Les films vus en décembre (2/2)

Salut les cinéphiles,

Comme promis la semaine dernière, je débarque aujourd’hui avec la deuxième et dernière partie de la liste des films vus en décembre, même si le suspense est inexistant car vous les connaissez déjà tous. Comme c’est la fin de la liste de tout ce que j’ai vu en 2019, en revanche, j’en profiterai aussi pour un rapide bilan. Rapide ? Hum, j’ai du boulot un peu en retard et pas beaucoup de temps devant moi !

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Semaine 51 – Star Wars : The Rise of Skywalker

J’ai déjà eu l’occasion d’en parler dans un article plus complet, c’était par ici 😉

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Harry Potter et le Prince de Sang-mêlé

J’avais en tête que c’était le film que j’aimais le moins de la saga, et très honnêtement, ça ne change pas. Je trouve que les traits adolescents sont beaucoup trop forcés, que le Felix Felicis donne trop l’impression qu’Harry est complètement bourré, que certains développements amoureux sont beaucoup trop forcés et que le personnage de Ginny est massacré à la truelle. C’est horriblement gênant (sans parler de la serveuse dans le métro, là, au début du film, mais quel enfer !), heureusement qu’Helena Bonham Carter et Tom Felton sauvent le film avec des performances de dingue. Et puis, Emma Watson.

Ce n’est déjà pas mon livre préféré, mais je trouve que le film ne rend pas ; et même si je vois en quoi ça reste un bon film, je n’arrive pas à rester serein devant, je passe mon temps à avoir envie de faire pause pour aller lire le livre à la place. Et ça m’avait déjà fait ça au cinéma… Après, rendons-leur ce qui leur appartient : la scène où le corps de Dumbledore est retrouvé est sublime et me fait presque leur pardonner l’absence de la scène de l’infirmerie et du récit de la bataille qui n’a pas lieu dans le film…

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Harry Potter et les Reliques de la mort (part. 1)

J’ai bien compris à mes posts Insta que mon opinion n’était pas du tout la plus populaire, mais il s’agit de l’un de mes films préférés, dès sa scène d’introduction, avec la musique inégalable d’un compositeur français, rien que ça ! Le travail d’adaptation de ce film est formidable, avec une fidélité au roman qu’on n’avait plus vue depuis un moment. Vraiment, j’adore la mise en scène, les performances des acteurs, les quelques coupes…

Et puis, surtout, j’adore les choix qui sont faits d’ajouter certaines scènes : celle en plein milieu de Londres avec un bus double étage, Neville dans le Poudlard Express (même si c’est un peu cliché) ou, surtout, la scène de danse entre Harry et Hermione qui est sublime (quand je pense que des boulets me l’avaient ruinée au ciné avec des « embrasse-là ! ») et retransmet à la perfection les émotions des personnages, d’une manière que même le livre n’avait pas toujours réussi à rendre. C’est la guerre, quoi, et l’espoir n’est plus trop là. Et puis, à chaque fois, quand j’en arrive au manoir des Malefoy, j’ai l’impression que c’est terminé, mais non : je m’étais persuadé que le film s’arrêterait là, alors j’oublie toujours qu’ils vont jusqu’à la mort de Dobby. Quel plaisir de revoir ce film, en tout cas !

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Semaine 52 – Harry Potter et les Reliques de la mort (part. 2)

Eh bien, figurez-vous qu’à l’inverse, je trouve l’adaptation plutôt ratée. Je comprends largement la nécessité d’avoir ajouté un combat qui a plus de gueule que dans le livre, mais je ne sais pas, je m’attendais à une plus grande fidélité au livre, je pense. Ils avaient fait un travail magistral avec la première moitié… La deuxième moitié se concentre un peu trop sur l’action à mon goût, laissant de côté une grosse partie des développements et des conclusions. Et puis, le ventre de Ron dix-neuf ans plus tard, faut pas abuser !

C’est une chouette conclusion, la musique de fin me fera toujours verser une larme (et si), les effets spéciaux sont magnifiques, mais c’est inévitable : je préfère le livre !

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Et voilà donc pour 2019 ! Je termine donc ces 52 semaines avec un total de 90 films vus ou revus au cours de l’année, et je pense bien que j’ai parlé de chacun d’entre eux sur le blog, plus ou moins évidemment, selon les articles et mes préférences. C’était une sacrée année de cinéma et, surtout, une sacrée surprise de réussir à m’en tenir à cette idée fixe de voir un film par semaine. Je prolonge l’expérience (enfin, je tente, ce n’est pas gagné déjà) en 2020 avec dans l’idée de réussir à voir 100 films. Ce devrait être faisable.

Je n’ai pas encore assez de recul pour faire un top 10 de mes films préférés de l’année, mais je retiens quand même l’idée pour dans quelques temps… Une chose est sûre, 2019 m’aura fait aimer un peu plus le cinéma, et j’aurais même pris un abonnement pour y aller plus souvent. Ce n’était vraiment pas gagné ! Depuis, la grève a complètement ralenti mon rythme… mais j’ai appris qu’un cinéma allait ouvrir à 3 minutes à pied de chez moi d’ici quelques mois, alors il est possible que je sois tombé définitivement dans la marmite.

On verra bien… en 2020 (dingue, on a déjà fait la moitié du mois de janvier !!)

This is us – S04E10

Épisode 10 – Light and Shadows – 17/20
Comme d’habitude, c’est un épisode de retour qui prouve que la série a encore pas mal de choses en stock, et c’est tant mieux. Les intrigues sont crédibles, cette famille continue d’être touchante à tous les niveaux et je crois que c’est la première fois que la série arrive à provoquer une émotion bien particulière en moi. Je n’en dis pas plus, lisez la critique pour tout savoir, parce que c’est spoiler !

> Saison 4


Spoilers

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Make sure he gives you a great love story. One for the ages.

Dingue ! Cela ne fait que deux mois que le dernier épisode a été diffusé, mais j’ai l’impression qu’une année complète s’est déroulée. Ce nouvel épisode commence par Kate et Toby rentrant chez eux pour mieux… se disputer, et j’ai mis quelques instants à me remettre en tête leur intrigue.

Ben oui, Kate n’a pas apprécié de lire le message de « l’amie » de Toby dans sa conversation de groupe crossfit. Pourtant, l’explication de Toby tient la route et Kate décide d’y croire… ce qui nous lance dans un bon gros épisode de Noël. C’est parfait, je culpabilisais de ne pas avoir encore retiré mes décorations, mais je retombe dans cet esprit avec plaisir.

Alors que Kevin enchaîne les rencards sans succès, Kate et Toby reprennent leur vie et Randall s’inquiète pour sa mère. J’ai adoré ce début d’épisode qui nous fait passer ainsi Noël et le Nouvel an comme si de rien n’était. Après les fêtes, Randall traverse donc le pays pour accompagner sa mère et Miguel à l’hôpital où il a réussi à lui décrocher un rendez-vous à force de harcèlement. On sent bien que ça énerve Miguel de voir Randall aussi impliqué, alors que Randall, lui, est surtout embêté de garder un secret auprès de Kevin et Kate.

Pendant que Rebecca passe ses tests comme dans toutes les séries, on suit une mise au point entre Miguel et Randall, ce tout dernier en voulant au premier de ne pas avoir vu que Rebecca avait un problème. J’ai de la peine pour Miguel : il est persuadé que Rebecca va bien et qu’elle ne fait que vieillir un peu quand on sait déjà que ce n’est pas le cas. On le voit donc comme un grand-méchant incapable de se rendre compte de ce qu’il se passe pour un de nos personnages préférés.

Et comme d’habitude, la série déchire tout quand il est question de créer des situations familiales tendues, en n’oubliant pas de saupoudrer le tout de beaux moments d’émotions. On a ainsi droit à un petit récit de Rebecca racontant à son fils qu’il était celui se levant le plus tôt – et elle se souvient parfaitement de tous les levers de soleil avec son bébé dans les bras. Touchant.

En parallèle, on retrouve aussi Kate organisant une soirée d’anniversaire à Toby avec l’aide de Madison et Kevin qui en profite pour rencontrer… Sophia Bush ! Aaaah ! J’avais lu en début de semaine qu’elle débarquerait dans la série, mais je m’attendais à ce que ce soit dans deux ou trois épisodes, et donc dans deux mois. Certainement pas si tôt ! Je suis si heureux de la revoir à l’écran, j’adore cette actrice, même si je ne regarde jamais rien de ce qu’elle fait.

Enfin bref, elle interprète donc un nouveau flirt de Kevin, Lizzie. Elle est si chou, malheureusement, elle vit à Chicago, pas à New-York. Leur relation ne peut donc durer qu’une journée et j’aurais dû me douter qu’une telle actrice n’allait être là que pour un ou deux épisodes, mais j’en profite totalement, parce qu’elle a un rôle génial pour Kevin. Leur romance est super jolie et leurs sourires sont communicatifs, tous, les uns après les autres.

Bon, après, le rencard est un peu dans l’abus : Kevin a d’un coup toute sa journée de libre et se débrouille pour lui organiser un concert privé de John Legend, rien que ça. Jamais dans l’excès, cette série, pas vrai ? Le seul problème, c’est que Lizzie est mariée et qu’elle n’arrête pas d’envoyer des messages à son mari, pas à sa mère comme elle le disait à Kevin. C’était assez drôle comme conclusion à ce magnifique rencard : un baiser, puis Lizzie qui avoue toute la vérité parce qu’elle n’a pas envie de tromper son mari, même s’il a dit que, ouais, coucher avec une célébrité, ce serait OK.

C’est tellement n’importe quoi, et ça nous laisse Kevin totalement perturbé. Il se rend donc au travail et confie son portable à un assistant… ne voyant donc pas quand Sophie essaie de l’appeler.

Il ne faut pas que j’oublie que si Beth et ses filles sont totalement mises de côté, ce n’est pas le cas de Kate et Toby. On les retrouve avec une intrigue parsemée sur l’épisode, et vraiment pas chouette. Ainsi, Kate découvre, à l’occasion de la soirée d’anniversaire qu’elle organise, que Toby ne va plus à la salle de sport depuis quinze jours, contrairement à ce qu’il lui a dit. Eh, il devient lassant à mentir, à force !

Finalement, il explique donc à Kate qu’elle avait raison de se méfier de celle qu’il voyait comme une amie, mais qui était en train de tomber amoureuse de lui, au point de tenter de l’embrasser. S’il a changé de salle de sport, cela n’explique pas à Kate pourquoi il passe tant de temps loin d’elle.

La raison est pourtant évidente : il n’a pas encore encaissé le fait que son fils était aveugle. Et c’est dur à entendre pour Kate, comme c’est dur pour lui de l’avouer. C’est tout triste… mais pas autant que les émotions qui submergent les parents quand ils se rendent compte que bébé Jack commence à apercevoir des lumières. C’est si chou !

En flashback, on reprend sur l’histoire de Jack s’étant bourré au golf avec son beau-père. Rebecca est inquiète pour lui et son alcoolémie, mais elle est loin de se douter de tout ce qu’il s’est passé entre son mec et son père, inévitablement. Elle est loin de se douter également que son amant n’a pas payé son loyer et qu’il n’est pas loin de se faire expulser.

Lui, en revanche, il le sait et il n’assume pas trop sa pauvreté face à elle. Il décide donc de faire un break et larguer Rebecca, lui expliquant qu’il est trop pauvre pour elle et s’en fichant pas mal qu’elle ne se préoccupe pas spécialement de son compte en banque. Perdue, Rebecca se rend donc chez ses parents pour l’anniversaire de son père, où elle se confie à sa mère sur les sentiments qu’elle a pour Jack.

La mère lui explique alors que si Jack a rompu avec elle, c’est probablement parce que le père a réussi à le faire changer d’avis : il a une fâcheuse tendance à entrer dans la tête des gens pour leur donner les mauvaises idées, parce qu’il est persuasif le monsieur. Rebecca plante donc ses parents pour l’anniversaire, inévitablement.

Elle se rend auprès de Jack, à qui elle dit qu’elle l’aime, avant que celui-ci ne le lui dise en retour. Une belle et grande histoire d’amour, encore et toujours. Oui, mais ce qui fait la force de cette scène, c’est encore de voir Rebecca s’en souvenir dans le futur – notre présent, donc – et pleurer de savoir qu’elle va progressivement oublier de plus en plus de choses. Quelle performance encore, passer d’un personnage de vingt ans à celui de grand-mère, rester crédible dans les deux, nous balancer toutes les émotions du personnage comme ça !

Et oui, c’est en effet ce que lui dit le médecin : il y a de fortes chances qu’elle perde peu à peu ses souvenirs. Et si ce n’était pas encore assez traumatisant, la série termine son épisode par un cliffhanger totalement what the fuck : Randall rentre chez lui, fait la tournée des chambres avec émotion, puis tombe nez à nez avec… un cambrioleur ? Je ne m’y attendais tellement pas ! C’est… flippant, tout simplement. C’est bien la première fois que j’ai peur devant cette série, et je me demande vraiment vers quoi ils vont oser se diriger pour la suite !

> Saison 4

Manifest – S02E02

Épisode 2 – Grounded – 16/20
La série poursuit à sa vitesse de croisière, avec une enquête de la semaine moins palpitante et un fil rouge vraiment accrocheur. Comme d’habitude, je suis donc amusé par des aspects vraiment simplistes et pas dingue de l’intrigue, mais totalement embarqué dans les mystères qui se développent et la construction de certains personnages (j’ai un faible pour Olive, définitivement). En plus, cet épisode marque l’arrivée dans le casting d’une actrice que j’aime bien, alors que demander de plus ?

> Saison 2


Spoilers

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The world needs to think I’m dead

C’est reparti pour un nouvel épisode de cette série qui nous fait le coup du flashback pour nous expliquer ce qui est arrivé à Vance alors qu’il s’était fait exploser la tronche. Finalement, il n’est donc pas mort du tout : il était même plutôt en forme dans l’ambulance après l’explosion et il a feint sa mort pour mieux pouvoir débusquer la Major. Sans succès.

Il reprend donc contact avec Ben en l’enlevant histoire qu’on flippe un peu, mais c’est à peu près tout. Cet épisode reprend en effet avec une discussion entre les deux hommes et Michaela. Et vu son brushing impeccable, elle ne s’est pas fait enlever et n’a pas eu de cagoule sur la tronche. C’était donc n’importe quoi de faire ça à Ben, mais bon, admettons.

Ben et Michaela échangent un peu avec Vance, mais franchement, je n’ai pas accroché plus que ça à l’intrigue nous révélant donc la survie de ce personnage. On sent qu’ils ont voulu en faire un rebondissement, mais ça tombe un peu à plat me concernant, surtout qu’on fait marche arrière : il ne sert pas à grand-chose, n’apporte aucune information supplémentaire…

Rapidement, donc, l’épisode se lance comme à son habitude : Ben se rend voir un passager de l’avion 828 qui l’a appelé, parce qu’il a eu des Appels, même s’il ne les appelle pas encore comme ça. Dans cet Appel qu’il voit en boucle, le jeune TJ se voit mourir, dans une tombe. Sympa. Evidemment, il est rapidement révélé que l’Appel ne le concerne pas lui, mais une jeune femme dont il retrouve le corps.

Et aussitôt les soupçons se portent sur lui, c’est évident.

Enfin les soupçons… ceux de Jared, mis sur le cas et beaucoup moins conciliant qu’avant concernant les Appels. Je n’ai pas tellement accroché à cette intrigue concernant TJ honnêtement, mais je peux commenter le ridicule de certaines mises en scène, notamment cette scène de manspreading au commissariat. Non ? Bon, OK, côté histoire, TJ a des moments tristes, notamment parce que son retour de l’avion n’était pas si simple.

Après, c’est plutôt une bonne chose de ma part de ne pas m’accrocher à lui, parce que Jared nous apprend rapidement que les preuves sont plutôt à l’encontre de TJ : il connaît totalement la victime du meurtre, contrairement à ce qu’il dit, alors Jared l’arrête.

De son côté, Michaela parle avec Cal qui est de loin le plus malin de la série, affirmant que son père se trompe lorsqu’il pense que leur Appel est à propos du sauvetage des passagers AVANT le compte à rebours de leur mort. C’est si étrange. La présence de Zeke dans le cliffhanger de la semaine dernière leur pose aussi pas mal de questions, parce qu’il ne semblait pas être capable de les voir. Pour Cal, c’est la preuve qu’il n’a pas eu cet Appel.

Le seul problème, c’est que Michaela n’a pas l’autorisation de rendre visite à Zeke. Evidemment. Je ne sais pas bien à quoi elle s’attendait, en même temps. Elle reprend ensuite le travail et c’est juste beaucoup trop bien, parce qu’elle y rencontre une nouvelle collègue, interprétée pas la géniale Ellen Tamaki de Charmed (2018) ! Je ne m’attendais pas du tout à la revoir, surtout qu’elle apparaît dans la série juste avant que son nom ne soit crédité. Vraiment, c’est une bonne nouvelle.

En plus, elle a à peu près le même rôle, concrètement, puisqu’elle est de nouveau une flic. Et cette fois, elle est mise partenaire avec Michaela, mais je l’adore toujours autant, même si elle a le rôle de l’empêcheur de tourner en rond de base, et qu’elle est en plus sacrément riche. Ca lui va bien, comme rôle.

Michaela décide de lui faire confiance même si elle ne la connaît pas particulièrement et elle lui demande donc de la couvrir pendant qu’elle se rend au procès de Zeke où il décide de se déclarer coupable face à la juge. C’est n’importe quoi, franchement.

Forcément, Michaela le vit comme ça et pète un câble au beau milieu du tribunal, ce qui lui est aussitôt reproché par sa boss au commissariat. Les scènes s’enchaînent si vite dans cette série, elle n’a pas le temps de s’en préoccuper Michaela : elle partage en effet un énième Appel avec Cal et Zeke. Oui, même Zeke, en prison, y a droit : les trois se mettent à trembler et entendre un bruit de turbine d’avion. Et bien sûr, ça pose problème à Zeke en prison.

Loin de tout ça, Ben demande à Michaela de continuer d’enquêter pour faire en sorte que TJ soit libéré parce qu’il lui fait entièrement confiance… et il a raison. Les empreintes de TJ sont partout dans la chambre de la victime parce que celle-ci a récupéré ses affaires d’avant le crash pour son art. Mouais. Et l’enquête est vite résolue par Michaela et sa nouvelle partenaire, notamment grâce à un nouvel Appel qui lui fait voir les chaussures du meurtrier.

Si elle arrête vite le vrai coupable, elle attire surtout les suspicions de sa commissaire parce que l’affaire est à nouveau réglée, officiellement, grâce à un appel anonyme. Forcément. Quant à TJ, il obtient sa conclusion grâce à une œuvre de la victime que Ben lui fait voir, retrouvant au passage une ancienne amie, Susan. Bon, on a des pistes pour la suite.

En parallèle, Ben a quand même le temps de s’inquiéter un peu de l’état de santé de Grace. Toujours enceinte, elle décide de faire le test de paternité pour mieux avoir un Appel au dernier moment et refuser de le passer. Oui, Grace a eu un Appel. Ben la croit aussitôt, c’est beau tant de confiance, et nous, on sait que c’est vrai.

C’est totalement perché : on n’en sait pas beaucoup sur les Appels, mais les voilà aussitôt convaincu qu’il s’agit du bébé de Ben, parce que c’est la seule explication possible selon eux pour que Grace reçoive un Appel. Je ne suis pas convaincu, mais bon, faisons comme si. Saanvi semble suivre le délire en tout cas et Grace lui demande assez logiquement si elle était enceinte déjà depuis tout ce temps, parce que le bébé aurait été « retardé ».

Qui dit Appel dit prise de sang pour Grace et analyse pour Saanvi qui se méfie toujours de Troy Davies, mais celui est toujours hautement intéressé par le marqueur génétique qu’elle a relevé dans le sang des passagers. Oh, le médecin la drague complètement, mais Saanvie l’ignore, trop préoccupée par ce qui lui arrive… qu’elle préfère raconter à sa psy. La Major est heureuse de tout écouter, évidemment… mais Vance annonce quasiment aussitôt à Ben que leur ennemie connaît l’existence des Appels.

Pendant ce temps, Olive se fait complètement draguer par une inconnue qui est une croyante, alors Grace le voit d’un mauvais œil. Pour changer de sujet, elle lui confirme que Ben est bien le père du bébé… mais c’est loin d’être une bonne nouvelle pour Olive qui comprend qu’elle est donc la seule de la famille qui n’aura pas d’Appel.

Euuuh ? Depuis quand est-elle devenue une adolescente si reloue ? Les choses ne s’arrangent pas pour elle quand Cal refuse son aide, préférant parler à Ben ou Michaela. Olive finit par expliquer à sa mère que ce n’est pas de la jalousie qu’elle ressent, mais juste de l’inquiétude, parce qu’elle pense maintenant que sa mère et le bébé peuvent très bien avoir une date de mort aussi. Sympathique.

Se sentant quand même assez incomprise, elle décide dans sa colère d’aller jeter un œil à ce que les croyants peuvent bien avoir à dire, faisant ainsi officiellement la rencontre de Maxine, la fameuse fille qui la draguait plus tôt. C’est-y pas mignon. Ca nous change de l’ambiance dramatique de la série qui nous ressort quand même un cliffhanger à base d’un Appel du crash de l’avion : Michaela rentre à peine chez elle pour la première fois depuis un bon moment (parce qu’elle vivait à nouveau chez son frère pour sa rééducation – sa blessure ayant totalement disparu dans cet épisode) qu’elle a un nouvel Appel partagé avec Cal et Zeke. L’avion continue de se crasher, avant de se stabiliser et de prendre feu.

Quant à Zeke, cette fois, il aperçoit Michaela, mais de manière floue. Il faut dire qu’il est sur un lit d’hôpital, en prison, où on le shoote complètement pour le calmer de ce qu’il appelle des Appels et que les médecins semblent considérer comme une maladie mentale…

> Saison 2

Sept clichés TV sur… 2020 !

Salut les sériephiles !

Vous le savez, nous sommes passés en 2020 il y a une petite quinzaine de jours… Ce qu’on a tendance à oublier, c’est que 2020, ça représente le futur dans un bon paquet d’œuvres de fiction et de séries. L’occasion de revenir un peu sur ce qu’avaient prédit les scénaristes des vingt ou trente dernières années, pour voir si les clichés se sont avérés vrais… ou pas. Et bon, ce n’est pas parce qu’il est surtout question de science-fiction que tout est bon à jeter, vous allez voir !

Attention, spoiler Dollhouse en point 2, Glee en point 3, HIMYM en point 6 et la saison 5 d’Agents of S.H.I.E.L.D en point 7. Ne lisez pas ces lignes-là si vous n’êtes pas à jour 😉

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  1. Les États-Unis sont dans un sale état, comme dans Dark Angel

Je pense que pour tous les sériephiles les plus fans de séries des années 90, 2020 rime avec Max ! Ben oui, la série prenait quand même le parti de débuter en 2009, puis de nous envoyer dix ans plus tard suivre le destin de Max dans des États-Unis revenus au stade de pays en voie de développement. La fin de la première saison et la deuxième saison se déroule donc en 2020 et même si on peut dire que les États-Unis ont pris quelques coups dernièrement, on est loin de l’état de quasi-bidonvilles décrits par cette série. Pour autant, ça reste une pointure cette série, avec un casting absolument dingue (Jessica Alba, Michael Weatherly, Jensen Ackles ? Sérieusement !). Il faudrait que je la regarde à nouveau. En attendant, le futur qu’elle décrit est FAUX.

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  1. Le monde est pris d’amnésie collective, comme dans Dollhouse (spoilers)

Tous les fans de la série savent bien que les fins de saisons 1 et 2 sont exceptionnellement chouettes, parce qu’elle se déroule dix ans dans le futur. Ainsi, Epitaph One se déroule en 2019 et Epitaph Two, un an plus tard, est en 2020. C’est dingue, ça paraissait tellement loin à l’époque ! Bon, ouf, on a toujours tous nos cerveaux (et nos corps !) bien à nous, mais je voulais citer ce double épisode dans cet article parce que c’est vraiment ce chaos-là que je me représentais lorsque j’imaginais une version de 2019/2020 post-apocalyptique. Ben quoi, j’imagine des choses passionnantes quand je m’ennuie, que voulez-vous ? En tout cas, c’est plutôt FAUX.

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  1. C’est la merde en politique américaine, comme dans Glee

On quitte la science-fiction pour parler un peu des scènes finales de la série Glee ? Là aussi, ça paraissait un peu lointain comme futur, 2020. Et pourtant, c’était tellement proche qu’on y est déjà. Pas sûr que Lea Michele remporte un Tony Award cette année, hein, et pas sûr non plus que Jane Lynch ne devienne vice-présidente. En revanche, qu’on change de vice-président américain, c’est jouable avec l’Impeachment, et clairement, je pense qu’on peut dire que c’est bien la merde en politique américaine. Ni vrai, ni faux, on peut dire de ce cliché que… Ca se discute (jour après jour ?).

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  1. C’est la merde en politique française, comme dans Fais pas ci, fais pas ça

J’extrapole un peu, mais la saison finale de la série nous propose de faire un détour par les élections de 2022 et la victoire des écolos. Improbable ? On a encore deux ans pour en décider, mais ne l’oublions pas. Si c’est surtout pour l’humour que les scénaristes ont fait ce choix, la situation inquiétante de la planète (et de l’Australie en ce moment) et l’aveuglement persistant des politiques actuels aux requêtes du peuple font que c’est un futur qui ne paraît plus si improbable que ça, surtout après plus d’un mois complet de grève ! Est-ce que ce ne serait pas… VRAI ?

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  1. On regarde des messages du passé, comme dans Friends

La série a tellement marqué sa génération que tout le monde n’a pas arrêté de commenter cette information, mais ça y est, Emma a 18 ans. Le coup de vieux est terrible pour tout le monde, mais pensons un instant au personnage qui va découvrir ses parents en train de lui en vouloir en vidéo ! L’actrice n’est pas rancunière et a fait un clin d’œil à la série sur son insta, s’offrant au passage une jolie visibilité dans les médias du monde entier. Du coup, j’ai envie de dire que ce cliché est plutôt VRAI… C’est même la base de cet article, non, regarder ce qu’il s’est fait dans le passé !

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  1. C’est l’époque des mariages et des naissances de toute une génération, comme dans How I met your mother

À force de parler de Friends, on en oublie How I met your mother alors que pourtant, il s’en passe des choses en 2020 pour mon gag favori ! Attention, ça spoile l’épisode final, mais 2020, c’est tout de même l’année du mariage de Ted et Tracy, donc l’année où Penny va être conçue, mais aussi l’année de la naissance de la fille de Barney. Rien que ça ! De mon côté, on m’a annoncé quelques grossesses dans la famille et les amis en guise de « bonne année », j’ai deux mariages cet été et, ouais, clairement, c’est un cliché qui me paraît plus VRAI que jamais : c’est une nouvelle génération qui devient un peu plus vieille ! :p

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  1. On cherche à revenir dans le passé et sauver le monde, comme dans Agents of S.H.I.E.L.D

Ouais, bon, je voulais garder le chiffre sept comme dans mes autres articles sur les clichés, je le reconnais, mais celui-ci, il est tordu parce que nos héros cherchent surtout à sauver le monde en sortant d’une boucle temporelle. On aperçoit ainsi des bribes d’un 2022 où Fitzsimmons travaillent à résoudre ce problème quand, en parallèle, les Avengers sont plutôt à gérer Thanos dans Endgame… Il n’empêche qu’on aimerait tous trouver un moyen de sauver le monde, non ? VRAI ?

Je crois qu’on se voit tous vieillir quand on se dit progressivement qu’on est plus loin dans les années 2000 qu’on ne l’était quand on est né ; ou tout simplement que 1920 était il y a cent ans. Ou la coupe du monde de 98 il y a 22 ans. Aïe. Ca fait mal, ce temps qui passe, même si c’est chouette car plein de belles choses nous attendent dans cette nouvelle décennie. Faut juste fermer les yeux sur les visions plus négatives de 2020 proposées par les films et séries, quoi. 

 J’espère que ce petit détour dans ces 2020 parallèles au nôtre vous aura plu !