Mes 5 sportifs préférés (dans les séries, hein)

Salut les sériephiles !

Pour cette semaine, Tequi propose que nous fassions un TFSA sur nos personnages de sportifs préférés, ce qui s’est finalement avéré plus compliqué que prévu pour moi. En effet, j’ai eu envie de parler de tous les personnages de certaines séries insistant sur l’univers du sport… mais je continue d’appliquer mes règles habituelles d’un personnage par série, ce qui limite tout de suite les possibilités.

Ensuite, j’ai commencé à réfléchir aux sportifs dans des séries pas vraiment consacrées au sujet, puisque j’en ai assez peu, et d’un coup, les horizons se sont élargis… beaucoup trop pour me limiter à cinq. Bref, je ne suis jamais satisfait par mes manières de procéder, mais bon, je veux me limiter à cinq pour ne pas y passer la journée non plus. Voilà donc pour moi.

Nathan Scott - Blog de Moment drole citation serie

  1. Nathan Scott (One Tree Hill)

J’ai eu du mal à me decider pour cette série, mais ça tombe finalement sur Nathan, mais clairement pas celui de la saison 1. En saison 1, j’étais totalement Team Lucas (surtout pour son couple avec Brooke), mais il m’a soulé progressivement par la suite, alors que Nathan s’améliorait énormément, merci Haley. Je me suis arrêté en cours de saison 4, mais voilà, c’est un personnage que j’appréciais beaucoup et dont j’aime l’évolution, surtout. Il méritait bien sa place ici !

  1. Maya Bishop (Station 19)

Burning ↠ Station 19 - Firefighters Of Station 19 - WattpadTous les pompiers sont sportifs, mais Maya a tout de même une médaille olympique à son actif et elle nous le fait savoir. Si j’adore son personnage, son côté championne olympique est toutefois le côté de son caractère que j’apprécie le moins, parce que je la trouve souvent lourde à remettre ça sur le tapis. C’est aussi ce qui lui donne son côté petit chef particulièrement détestable en saison 3… mais il n’empêche que je sais que je peux adorer Maya. Et c’est une sportive, donc ça marche bien !

Zoya Ruth GIF - Zoya Ruth Glow - Discover & Share GIFs

  1. Ruth (Glow)

Vous me croyez si je vous dis que j’ai failli oublier cette série ? J’ai beaucoup hésité sur le choix du personnage à mettre en avant, pour finalement me contenter de l’héroïne principale, tout simplement. J’ai une bonne raison pour cela : Ruth est l’une de celles qui se concentre le plus sur l’aspect sportif du show, sans être la plus à fond, certes. Toutefois, je reste méga impressionné de la performance d’Alison Brie qui a vraiment pris du muscle en cours de saison 1 et qui se lance parfois dans certaines cascades qui nous montrent que le personnage est sportif… mais l’interprète aussi. C’est rare que ça se voit autant dans une série, puisque souvent on commence par voir des personnages sportifs quand l’acteur l’était déjà. Alison Brie l’était peut-être, hein, mais en début de série (ou dans Community), elle n’avait pas le même physique. Et cette transformation physique lui vaut le mérite d’être dans cet article, même si là encore, ce n’est pas mon personnage préféré !

Glee 8; Glee talk, smaller ships, Glee actresses etc. - Page 1032 ...

  1. Santana Lopez (Glee)

Vous ne pensiez tout de même que j’allais l’oublier ? Concrètement, les cheerleaders aussi font du sport. On a tous tendance à penser au foot américain et aux quaterbacks quand on pense sport et série, mais le cheerleading, ça en fait partie aussi. Et parmi toutes les pom-pom girls bitchy que j’aime bien, c’est Santana qui s’impose à mes yeux comme ma préférée, mais aussi comme l’une des plus sportives, parce qu’elle est capable de pas mal de performances sportives en plus de ses prestations vocales. Naya Rivera était parfaite, point à la ligne.

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  1. El Potro (Club de Cuervos)

Il en fallait tout de même pour dépasser Santana dans ce top, mais la vérité est que quand j’ai lu que ce thème tombait, je savais que j’allais parler de lui, car c’est un personnage qui m’a fait énormément rire, à la fois dans son attitude professionnelle aléatoire et dans sa vie perso chaotique. Bien sûr, il fait rire aussi avec sa démarche totalement décomplexée dans les vestiaires (il faut dire que l’acteur est connu aussi pour la taille de son sexe), mais il n’est pas que ça. Le personnage est assez approfondi et c’est peut-être celui qui me manque le plus dans cette série (bon, avec le duo principal tout de même). Il va vraiment falloir que je trouve du temps pour la regarder, mais je bloque car j’ai envie de tout voir d’un coup. En attendant, El Potro s’impose une fois de plus en premier de ce top. Bien sûr, Aitor est juste derrière, pour à peu près les mêmes raisons… mais on l’a moins vu. Potro, j’ai encore un film sur lui à regarder, en plus !

Voilà donc pour les personnages de sportifs auxquels j’ai pensé cette semaine. Je suis sûr d’en oublier plein, mais c’est toujours le problème de ces tops… à moins que ce ne soit la solution de se dire que c’est normal de se contenter des personnages qui nous viennent à l’esprit en premier ! Enfin, ce n’est pas tout à fait vrai, parce que je n’ai pas évoqué Jordan de Charmed (2018) ou Cordelia de Buffy dans l’article, mais vous voyez l’idée…

Blindspot – S05E11

Épisode 11 – Iunne Ennui – 20/20
Cette note n’est pas tout à fait mérité, mais c’est un épisode final qui m’a beaucoup plu dans la manière qu’il avait de dire adieu à la série. Je n’en dirais pas plus dans cet avis court pour ne pas spoiler, je vous laisse lire la critique si vous voulez savoir comment tout ça se termine et si la série a réussi à me faire verser une larme ou non. Quelle fin de semaine du côté de série, les amis ! J’ai eu tellement peur avec le titre de cet épisode, mais finalement, l’épisode contient tout ce que j’ai détesté et tout ce que j’ai adoré avec cette série !

> Saison 5


Spoilers

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‘mam, is this your trash can ?

Blindspot se termine donc aujourd’hui, sur son centième épisode qui a la bonne idée de nous indiquer clairement dès le départ que c’est la fin maintenant que la syndication est effective. C’est un joli générique de départ, donc, qui nous présente le réveil de Jane après avoir reçu une nouvelle dose de ZIP, encore.

La bonne blague, c’est que Patterson a donc eu le temps entre deux missions et une fausse mort de préparer un antidote contre le ZIP, ce qui fait que Jane se souvient de tout parce que l’antidote est évidemment efficace même si nous n’en avons jamais entendu parler. La série repart donc sur un dernier cliffhanger parfaitement zappé comme si de rien n’était et nous sort de sa manche une carte facilité, comme elle a toujours eu l’habitude de le faire. C’est abusé, mais ça passe pour lancer l’épisode vers autre chose, avec Ivy qui a réussi à s’enfuir.

La nouvelle directrice du FBI leur présente en tout cas les félicitations du président, mais elle ne leur redonne pas pour autant leur job. C’est n’importe quoi ce nouveau départ du FBI. Ils ont tous une immunité et un nouveau départ à organiser, mais elle les met à la retraite aussitôt. Ils ne pourront plus jamais bosser pour une agence gouvernementale.

Superbes ces félicitations ! Au moins, ça permet à tout le monde de faire ses adieux au FBI et à la série. C’est excellent de voir leurs réactions ensuite. Kurt veut protester, mais l’ordre vient du Président, alors que voulez-vous faire ? Patterson et Rich ont du mal à imaginer une vie sans les tatouages, quoiqu’ils en disent.

Ce qui est bien, c’est qu’ils ont déjà un plan : Patterson a son application, Rich a une envie de recherches et nous tease totalement en nous disant qu’il est prêt à faire son spin-off avec Patterson. C’est précisément ce que l’on cherche tous et qu’on attend désespérément, ça ! Une nouvelle (et dernière) mission leur est présentée cependant.

Ivy est toujours dans la nature et elle a encore une bombe ZIP contrairement à ce qu’ils pensaient. Kurt et Patterson s’arrangent donc aussitôt pour demander à la directrice du FBI de récupérer leurs accès et être une dernière fois les héros du FBI qu’ils ont toujours été. Bien sûr, elle accepte, à la condition qu’ils respectent les règles… mais ça se saurait s’ils en étaient capables.

En plus, ils ont affaire à une terroriste qui les dépasse : elle est trop douée et sait comment se cacher, même si elle laisse tout de même une trace derrière elle lorsqu’elle contacte un autre terroriste spécialisé dans la création de bombe. Ouep, elle veut amplifier la bombe ZIP qu’elle a déjà de manière à pouvoir attaquer toute la ville d’un coup.

Jane prend la décision d’indiquer qu’Ivy est à tel endroit sur une carte. Cela fait vriller la nouvelle directrice du FBI qui refuse de voir l’équipe partir en intervention, et les scénaristes révèlent pourquoi ils ont voulu utiliser le ZIP une dernière fois sur Jane : elle peut se mettre à avoir des hallucinations d’anciens directeurs lorsque la directrice l’engueule.

Je m’y attendais un peu, puisqu’en lançant l’épisode j’ai vu une photo de Roman. Oui, il est de retour pour ce dernier épisode, et c’est vraiment tant mieux ! Bien sûr, Jane commence d’abord par avoir une hallucination de Roman, avant d’enchaîner avec une d’Oscar, l’occasion pour moi de confondre à nouveau les deux acteurs interprétant Roman et Oscar parce que, désolé, ils ont un air de ressemblance tout de même (jusque dans la voix) et que le coup de la barbe n’a pas suffi immédiatement à me faire capter le changement aha. Je me suis senti moi-même en hallucination en ayant l’impression qu’Oscar avait été là depuis le début, et non Roman !

Jane a en tout cas peur d’être en train de mourir, mais elle se laisse tout de même manipuler par son frère qui parvient à la convaincre qu’elle sait très bien où est Ivy et qu’il est temps pour elle d’agir si elle ne veut pas qu’Ivy détruise New-York avec sa bombe ZIP.

Par contre, Jane est vraiment en plein délire dans cet épisode : elle papote ensuite avec Oscar, puis monte dans sa voiture pour aller arrêter Ivy, mais se retrouve dans un garage entouré de tous les méchants de la série, y compris Madeline, putain. Même si elle n’a pas eu son gros plan tout de suite, j’étais dépité de la savoir encore là. Moi qui me pensais débarrassé d’elle !

Tous les méchants, ça inclue la mère de Jane, mais aussi Roman. Ca me fait plaisir comme tout, même si ça ne dure pas longtemps. Jane finit par se mettre en route, Tasha et Kurt sur ses traces, et prend le temps de papoter avec… Reade ! C’est intéressant de le revoir, mais ça m’embête de me dire que si, si, il est vraiment mort comme ça pour lancer cette saison et n’a pas eu le droit à la dernière saison.

Je m’en suis remis bien sûr, et Jane aussi. De toute manière, elle a autre chose en tête, puisqu’elle doit retrouver Ivy et l’empêcher de faire exploser sa bombe. En parallèle, Rich ne se remet pas du fait qu’ils soient en train d’enchaîner leurs dernières fois. Les scénaristes gèrent toujours à merveille le duo et les répliques de celui-ci, particulièrement en fin de scène (the last got it, the last shup up !). Ils finissent par déterminer qu’Ivy est effectivement à l’endroit qu’indiquait Jane.

Celle-ci arrive justement dans l’Eglise en question. Elle y voit Patterson et Tasha en train de se marier, parce que ses délires au ZIP continuent. On a même le droit au mariage de Roman, puis à celui inattendu de patterson avec son amour du touuuuut début, puis Tasha enceinte ! On enchaîne sur une excellente scène d’action avec une chorégraphie de combat magnifique, en un seul plan, impliquant des flammes et une alarme anti-incendie.

Tout ça permet à Jane d’arrêter et tuer quelques terroristes, mais toujours pas Ivy qui s’est enfuie avec la bombe. Cela reste donc la merde pour eux, et Kurt et Tasha découvrent donc que Jane a de nouveau des hallucinations. Le médecin du FBI comprend que les dosages de l’antidote de Patterson ne sont pas les bons.

Hop, Jane est mise de côté pour la fin de cette enquête et c’est le reste de l’équipe qui s’occupe de retrouver Ivy et d’empêcher l’amnésie de millions de personnes. Pendant ce temps, Jane reçoit une nouvelle dose d’antidote et prend le temps de parler un peu avec son psy préféré. Oui, Borden est de retour lui aussi (en fait, j’ai l’impression qu’il ne va manquer que Mayfair, on a même eu droit à Blake se mariant avec Roman !), et c’est toujours très cool à voir.

Il lui permet de comprendre que l’on n’a pas tout vu en fin d’épisode précédent : Jane a entendu le plan d’Ivy et son complice, et c’est comme cela qu’elle a su où les trouver. C’est aussi comme cela qu’elle peut faire confiance à ses hallucinations pour savoir où est la bombe qu’Ivy n’a pas encore fait exploser… Le problème, c’est que si Jane fait ça et ne prend pas l’antidote, elle risque de mourir. Ah. Elle prend tout de même la décision de se sacrifier, parce que c’est Jane et qu’il ne peut en être autrement. Si je comprends pourquoi elle a besoin de temps avec ses hallucinations, je ne comprends pas pourquoi elle se balade sans surveillance dans le FBI franchement.

Cela lui permet de tomber nez à nez avec Nas ! J’avoue que j’avais oublié son existence, mais que je suis content quand même que la série la ramène pour cette dernière enquête. Elle n’est en effet pas une hallucination, elle veut vraiment revenir aider l’équipe. Et tant de retours, ça permet à l’épisode d’avancer à toute vitesse. Pendant que l’équipe, en compagnie de Nas, comprend que la bombe a désormais la taille d’une poubelle, Jane suit le lapin qui n’est pas blanc et qu’elle hallucine.

Cela la mène à nouveau à tous les grands méchants de la série avec qui elle doit communiquer pour obtenir l’information cruciale dont elle a besoin. Les méchants lui montrent ainsi une carte qui lui permet de se souvenir du moment où elle a été zippée. Elle se retrouve ainsi sur Time Square avec son sac.

Ouep, Ivy a prévu de mettre la bombe sur Time Square, mais ça on s’en doutait tous, non ? C’est évident que la série a besoin de faire sa boucle. Plutôt que de retourner à l’infirmerie du FBI pour son antidote, Jane se rend avec le reste de l’équipe sur place. L’avenue touristique n’est même pas évacuée pour l’occasion, contrairement au pilot de la série. Ce n’est pas grave : l’avenue est aussi pleine d’hallucinations pour Jane, avec un bon nombre de personnages marquants (ou pas pour certains) des saisons précédentes.

Ils lui indiquent tous la direction à suivre. J’ai trouvé que l’idée était excellente pour marquer un dernier épisode de série. Ce ne sont pas les premiers à nous faire un coup du genre, mais là ça marchait bien avec le suspense autour de l’explosion ZIP qui risquait d’arriver, même si je n’y ai jamais cru. Jane finit par retrouver la bombe au moment où Tasha met la main sur Ivy et parvient à la mettre K.O en deux temps, trois mouvements (littéralement, cette fois). C’est un peu décevant comme fin pour Ivy présentée jusque-là comme une mastermind, mais bon, admettons. Cela donne son dernier moment de gloire à Tasha qui a ensuite pour ordre de vider Time Square. Oui, bien sûr, EASY.

Comme il reste une dizaine de minutes, j’ai trouvé brillamment drôle d’avoir Kurt qui lui balance ça tout en regardant la bombe avec Jane. Ce dernier épisode en profite tout de même pour balancer plein de pubs : être sur Time Square, ça doit être l’occasion de placements de produits pour payer tous les acteurs que l’on a vu. Le temps de vider le lieu touristique, il ne reste plus que trois minutes pour désactiver la bombe. Rich en profite pour être heureux de leur travail en unisson avec Patterson et de toutes ces dernières fois.

Patterson est toute heureuse de la dernière engueulade qui suit, lorsqu’ils ne sont pas d’accord sur les fils à couper. Finalement, ils se mettent d’accord sur le fait que Patterson a raison, à quelques secondes de l’explosion. Jane et Kurt coupent ensemble sur un baiser ces derniers fils verts… Et on est bon pour le dernier acte. Ivy est arrêtée, la bombe stoppée, Jane a son antidote « juste à temps » et toute l’équipe peut se faire applaudir dans le hall du FBI. Si tout est bien qui finit bien, la scène est assez triste tout de même : si c’est certes une victoire, c’est aussi un adieu. Ils sont tous forcés de partir à la retraite par le Président après tout, puisqu’ils viennent de terminer leur dernière mission.

Mouais. Un revival sera toujours possible dans quelques années avec un nouveau tatouage, mais bon. En attendant, il faut dire adieu à la série. Les personnages sont bien tristes de devoir se réinventer et se disent de jolis adieux, même si l’on sait qu’ils se reverront quoiqu’il arrive.

J’ai aimé la scène où Rich, Tasha et Patterson s’avouent leur amour devant les portraits de Mayfair (ah quand même !) et Reade. C’était chouette à voir, et ça faisait monter les émotions. De son côté, Jane s’enferme dans la scène d’interrogatoire où Kurt vient la voir pour un dernier moment ensemble au FBI. Eh les cocos, vous êtes en couple, vous auriez pu être n’importe où et vous choisissez la salle d’interrogatoire du FBI ?

Heureusement, Kurt en arrive à cette même conclusion et les portes de l’ascenseur se referment sur l’équipe, avec chacun son carton symbolique des employés virés de séries américaines, entendant la nouvelle directrice emmener la nouvelle meilleure équipe du FBI sur l’arrestation de deux terroristes. La vie continue.

D’ailleurs, au Noël suivant (ou Nouvel An ?) on peut retrouver tout le casting en train de faire la fête. Tout le casting, ça comprend notre équipe de base, mais aussi le bébé de Tasha, le père de Patterson, la fille de Kurt (et son ex-femme bien sûr), mais aussi Boston par exemple. Ce dernier est en couple avec Rich, yaaay, alors que Rich et Patterson mettent au point une machine pour créer de l’or. Tasha est devenue détective privée (un spin-off que je peux regarder aussi, ma foi), alors que Kurt et Jane sont heureux.

Trop heureux pour les scénaristes apparemment. Contre toute attente, vraiment, Jane a en effet une hallucination à ce moment-là : elle se retrouve sur Time Square avec Kurt, au moment de couper les fils. J’ai crié, pour de vrai, parce que je ne m’y attendais pas du tout. La série nous a tellement habitué aux retournements permettant des fins heureuses à chaque épisode (y compris celui-ci) que pas une seconde je ne me suis dit qu’ils allaient nous manipuler pour la fin. Pour moi, la série ne pouvait avoir qu’un happy end.

Ce n’est pas la voie choisie par les scénaristes. Loin d’avoir reçu l’antidote à temps, Jane s’effondre donc sur Time Square et décède devant Kurt, impuissant. Ce sacrifice pour sauver le monde (enfin, New-York, quoi), c’est très Jane et c’est une fin osée pour le personnage. Osée, mais logique : elle finit dans un sac mortuaire sur Time Square, pour boucler la boucle de la série. Les scénaristes avaient leur idée en tête, c’est clair.

La série m’a complètement eu sur ce coup-là. Le happy end était ce que j’en attendais, mais en fait… Jane est morte. Ou pas. Comme il s’agit d’un choix osé pour une fin de série, les scénaristes laissent la porte ouverte à l’interprétation : le dernier plan voit Jane sourire auprès de Kurt dans un chalet à la montagne entouré du casting heureux. À nous de choisir si l’hallucination est cette fin joyeuse, au moment où elle meure (voire si c’est ça son paradis) ou si l’hallucination est ce moment où elle s’imaginerait mourir sur Time Square lors de sa dernière mission, par manque d’adrénaline probablement et parce que Kurt vient de lui dire qu’il est incroyable que tout finisse bien pour eux. Il y a un monde quelque part où la fin n’est pas heureuse pour eux…

Mon choix est fait, surtout que j’ai fini l’épisode au moment où une église à proximité marquait les douze coups de midi : Jane est morte et on nous ferme toutes tentatives de revival. J’espère… Cela nous bloque aussi les spin-offs, qui forceraient à faire un choix, cela dit. Et si mon choix est celui-ci, c’est parce que Jane est vraiment paniquée à cette idée… or si elle a eu son antidote anti-ZIP, il n’y a pas de raison de paniquer si longtemps après coup, hein. Je préfère cette fin triste, parce que j’ai toujours préféré les fins tristes et que c’est bien plus marquant comme ça !

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EN BREF – Je ne m’attendais certainement pas à un tel épisode final et c’est bien pour cela que j’ai décidé de le faire aller jusqu’au 20/20. La dernière scène m’a retourné le cerveau comme la série n’avait plus réussi à le faire depuis longtemps !

Concrètement, la série se termine sur une note très positive, la dernière saison étant pour moi sa meilleure, puisqu’elle ne perd plus le temps avec les petites intrigues à l’épisode, tout servant de manière beaucoup plus évidente le fil rouge. De série que je suivais de manière peu attentive sur une pause déj seul il y a cinq ans en sirotant un coca au McDo (véridique, c’est un de mes premiers souvenirs de la série aha) à cet épisode final prévisible jusqu’au dernier acte incroyable, Blindspot est une série qui marquera ma carrière de sériephile en étant une série vraiment capable du meilleur (cette fin osée, je l’adore tellement !) comme du pire. Elle m’aura ennuyé plus d’une fois, donné le mal de mer sur ses premières saisons caméra à l’épaule, fait péter des câbles sur certains épisodes (la mort de Patterson, oh !) et même fait verser une petite larme pour sa dernière minute.

Jamais une série au format procédural ne m’avait gardé sur un tel niveau d’incertitude : selon les épisodes, je pouvais avoir l’impression d’être devant une série géniale ou devant une série que je déteste. Elle a eu son ventre mou (la saison 2 surtout), elle a eu ses moments d’égarement (hum la saison 4), mais les personnages sont restés constamment ce qui donnait envie de revenir avec des répliques géniales.

Et contre toute attente… Elle me manquera, je crois !

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Belle ironie que cette fin tragique soit sponsorisée par une petite pub Disney + quand même.

> Saison 5

Comic Con @home 2020 : le récap (part.1)

Salut les sériephiles,

Généralement, cette semaine du mois de juillet se transforme sur le blog en édition spéciale du Comic Con parce qu’il se passe un milliard de choses à San Diego… Cette année, coronavirus oblige, il n’y a pas d’édition physique du Comic Con, ce qui réduit largement la part de choses intéressantes à raconter. Le plus fun à suivre en tant que fan, ce sont les réunions d’acteurs et les petites interviews qui permettent de les voir interagir ensemble… Malheureusement, tout ça n’aura pas lieu.

Comic-Con At Home announced for July 2020! | WOTRC

Malgré tout, les organisateurs sauvent les meubles comme ils peuvent, en proposant une édition en ligne aussi complète que possible. Tous les panels (il y en a plus de 600) ont été enregistrés en amont de ce week-end de quatre jours (commencé hier) pour proposer une édition du Comic Con rebaptisée « @home ». Les panels sont en visio, comme on a l’habitude d’en voir des tas depuis quatre mois, et les exclusivités habituelles du week-end (comprendre ici : les trailers) tombent quand même, au compte-goutte.

Bien sûr, la production des séries a été sacrément ralentie par le confinement et toutes n’ont pas de quoi fournir des détails intéressants pour l’instant… C’est donc une édition très particulière et assez pauvre que l’on connaît cette année, même si elle a l’avantage d’être gratuite et internationale. Pour nous, ça ne change donc pas grand-chose, si ce n’est qu’on a moins de contenu. Voilà donc ce que j’ai retenu de la première journée.

Tout d’abord, du côté des trailers, il y en a deux qui ont attiré mon attention, sur trois. Déjà, on a enfin eu de nouvelles images du film maudit The New Mutant. Je ne sais plus trop quoi en penser, mais j’ai hâte de le voir malgré tout. La dernière fois qu’on avait eu des miettes du film, ça ressemblait à un bon film d’horreur. Là, on est plutôt sur un esprit teenage show qui me laisse perplexe. On verra bien, si le film voit le jour un jour… Pour l’instant, on nous l’annonce pour le 28 août, mais il a été décalé tellement de fois !

Amazon Prime nous a regale avec le trailer d’Utopia version US… mais le régal ne fut pas à la hauteur de mes attentes. Concrètement, la série a cartonné principalement pour son côté british et son esthétique jaune incomparable… La version américaine tente bien de copier cette dernière, mais les plans ont l’air beaucoup moins impressionnants et le tout est vraiment remixé à la sauce américaine. J’aime bien la sauce américaine dans un kebab, je ne dis pas, mais pour ce genre de séries, on perd une grosse partie de ce qui faisait l’intérêt ! La série est prévue pour l’automne, et comme il n’y aura absolument rien à regarder à ce moment-là, peut-être que je craquerais quand même… Dans l’espoir d’avoir un jour la fin de cette histoire !

Voir aussi : Ma critique sur la version UK d’Utopia

Enfin, le trailer de la saison 2 de His Dark Material est déjà en ligne, ce que je trouve fou car je pensais vraiment qu’ils mettraient longtemps avant de sortir celle-ci. Je n’ai pas encore vu la saison 1 (mais je sais que je le ferai un jour !) donc je n’ai pas regardé ce trailer, mais je vous le laisse en ligne quand même dans l’article.

Du côté des panels, rien n’a retenu mon attention pour cette première journée… Il y a eu un panel Star Trek qui peut intéresser les fans, mais je ne regarde pas la série et évite de tomber dans cet univers depuis des années, parce qu’une fois dedans, je n’en sortirais plus jamais. Du côté de Marvel, on a eu un panel sur la très attendue série documentaire Marvel’s 616, avec une date toujours incertaine pour cet automne.

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C’est un peu différent aujourd’hui, ou plutôt ce soir, avec trois panels pour The Walking Dead : un pour la série-mère (avec le retour de Lauren Coan, yes), un pour le nouveau spin-off et un pour Robert Kirkman. J’espère donc pouvoir me réveiller demain matin avec des dates concrètes concernant la suite de la franchise… Et forcément, l’article du jour risque de revenir là-dessus aussi, tant pis pour la saga de l’été qui peut bien être décalée un peu pour l’occasion !

Enfin, pour tout le reste du fun du Comic Con, les américains ont tout de même quelques visionnages de films en ligne en direct à commenter depuis chez soi et un concours de cosplay en vidéo. Bon, autant dire que ça ne fait pas voyager autant… Quant au livre souvenir symbolique de chacune des éditions précédentes, il est disponible en PDF : cliquez juste ici pour le télécharger (lien du site officiel). Pour une fois, nous pouvons donc profiter de ces 130 pages permettant de patienter dans les files d’attente, ça change ! Et en même temps, on n’a pas de file d’attente… Peut-être que ça fera patienter quand Youtube va inévitablement buguer au moment de regarder les panels en ligne ?

Agents of S.H.I.E.L.D – S07E09

Épisode 9 – As I Have Always Been – 20/20
Non mais alors là, je ne sais juste plus comment crier tout mon amour de la série et de cette saison finale qui est définitivement la meilleure de la série. Cet épisode à lui seul concentre tout ce qui fait que j’adore la série et nous prouve à quel point nous sommes attachés aux personnages, tout en nous préparant à la fin. Je n’étais pas prêt pour cet épisode, mais je ne le suis jamais pour ce type d’épisode de toute manière. C’était excellent.

Saison 7


Spoilers

709

We’re trapped in a time storm

Je regarde cet épisode assez tard ce soir, mais la vérité est que je suis très impatient de le voir et qu’il était hors de question d’attendre demain pour m’y mettre, parce que toute l’équipe l’a beaucoup teasé cette semaine. Réalisée par Elizabeth Hendstrige (Jemma), il promet une intrigue que j’adore. De toute manière, la fin du précédent ne disait pas autre chose avec le bug temporel promis par la disparition du Zéphyr.

Concrètement, il n’a pas disparu, il fait juste des bons dans le temps sur une distance de plus en plus courte. C’est hyper problématique, et l’épisode ne perd pas de temps à nous le faire comprendre. En effet, Daisy se réveille dans son pod, en plein forme, avec Sousa pour veiller sur elle, mais c’est à peu près la seule bonne nouvelle. Comme promis, l’équipe est enfermée dans un vortex temporel au sein duquel elle s’enfonce, et ça ne sent pas bon du tout pour la suite.

Tout le monde est paniqué, mais il y a de quoi, avec Coulson qui charge et Deke qui panique de ne pas savoir comment faire mieux que ce qu’ils font pour sortir du vortex. Il raconte à toute l’équipe le peu qu’il sait et leur explique notamment qu’ils risquent de se prendre des radiations. C’est exactement ce qui arrive à Yoyo, coincée dans le Quinjet, et à Mack, qui termine aveugle à cause de brûlures au visage. Daisy l’emmène rapidement à Jemma, qui dit avoir ce qu’il faut, mais est embêtée par le fait que Deke a déplacé des objets. OK ?

Alors qu’un nouveau coup de radiations les frappe au moment où Enoch se ramenait pour proposer son aide à Jemma concernant la machine temporelle en surchauffe, Daisy se réveille alors à nouveau dans son pod. Oups. Un bon épisode de boucle temporelle, c’est exactement ce qu’il me fallait ! Chaque petit détail va compter, et il y en a déjà eu beaucoup… Et en plus, avec Daisy comme point d’ancrage de l’épisode, je ne peux qu’accrocher. La série s’éclate à nous refaire le générique, passant au second plan la panique de Daisy de voir l’histoire se répéter.

La boucle est trop courte pour vraiment laisser à Daisy le temps de faire quelque chose du peu de temps qu’elle a. La pauvre. Jemma a à peine le temps de s’occuper d’elle que Daisy est obligée de retourner éteindre un incendie… Cela lui donne une idée brillante : réveiller Coulson. Toutefois, elle n’a pas le temps de le faire qu’il faut déjà que la boucle recommence. Très clairement, cet épisode va être impossible à critiquer tant tout va super vite, je ne ferai pas le tour de tous les éléments et tous les détails, mais à quoi bon ? Kiffons le moment présent.

Daisy se réveille à nouveau dans son pod, et cette fois elle a un peu plus de temps. Elle ne réveille pas Daniel, prévient rapidement Mack et May des dangers à venir, puis va réveiller Coulson. Celui-ci est heureux de la voir, mais il est dépité de se rendre compte qu’elle a mis un certain temps à comprendre qu’elle était dans une boucle temporelle. AH. L’épisode avance soudainement plus vite avec la révélation qu’ils en sont en fait à leur 87e boucle temporelle, un élément qui permet de prendre conscience de la qualité de l’épisode.

Commencer à une boucle temporelle déjà bien établie, ça aide les choses. S’en sortiront-ils mieux qu’en saison 5 grâce à ça ? Espérons, car leur résolution en saison 5 n’était pas convaincante. Tout ça donne un sentiment d’urgence et panique en tout cas. Soulignons tout de même que si Daisy a oublié les 85 premières boucles, c’est parce qu’elle est morte. Et chaque fois qu’elle meurt, Daisy oublie toutes les boucles précédentes. Oups.

Les trois suivantes servent à ce que Daisy apprenne un peu plus d’informations sur ce qu’il se passe et sur ce qu’ils ont tenté ou non. Ce n’est qu’à ce moment-là que Coulson se rend compte que Daisy n’a pas encore compris que leur nombre de boucle est limité. En effet, Deke effectue chaque fois le calcul du nombre de kilomètres restants avant qu’ils n’atteignent le bout du vortex.

En quelques boucles, ils sont passés de 94 à 79 kilomètres… C’est gênant. Reste à savoir comment faire pour résoudre l’énigme plus vite : ils doivent trouver comment stopper ces boucles avant qu’il ne soit trop tard pour eux. J’adore l’idée, qui était en plus bien introduite dans l’épisode précédent, alors c’est sans surprise, si ce n’est que c’est génial.

La boucle suivante permet donc à Daisy de révéler à toute l’équipe qu’elle est dans une boucle temporelle. Pour quelqu’un à court de temps, elle met longtemps à le prouver avant d’obtenir enfin toute leur attention. Deke comprend soudainement que la solution à leur problème est forcément Jemma, mais il n’ose pas l’expliquer clairement. Jemma ? C’est elle qui a l’implant avec la solution.

Si Jemma n’a pas envie d’en parler, elle n’a pas trop le choix lorsque Coulson et Daisy surprennent la conversation. Bon, au moins, c’est une information qu’on ne perdra pas avec la boucle suivante. Bon, malheureusement, les scénaristes prennent la voie de la facilité ensuite, révélant que Daisy a déjà réussi à convaincre Jemma une fois, ou en tout cas à lui proposer ça.

On en arrive vite à Jemma qui essaie de se retirer l’implant, mais lorsqu’elle tente de le faire, elle s’étouffe aussitôt et… elle meurt. Oups. Dans la boucle suivante, Daisy décide donc de l’aider… mais elle meurt à son tour. On n’est pas passé loin de la voir survivre pourtant, puisqu’elle a réussi à rouvrir la porte. Le vrai problème, c’est surtout qu’Enoch révèle qu’il s’agit d’un meurtre : quelqu’un a intentionnellement coupé un fil contenant du gaz pour empoisonner Simmons et empêcher qu’elle ne révèle la location de Fitz. Ah.

Quelques boucles plus tard et alors qu’ils sont à 41 km du bout du vortex, Coulson et Daisy confrontent Enoch, Deke et Jemma pour comprendre exactement lequel est leur suspect de meurtre le plus probable. C’est forcément l’un d’eux, pour protéger Fitz… Cela reste peu crédible que quelqu’un dans l’équipe aille si loin, mais bon, on a un suspect évident tout de même.

Lors de la boucle suivante, Coulson essaie de libérer Yoyo pour qu’elle leur vienne en aide sans rester coincée dans son vaisseau, mais c’est en vain. De son côté, Daisy essaie dans une autre boucle de contourner le coup du gaz pour retirer l’implant de Jemma. Seulement, elle remarque que les objets ont été déplacés dans le labo et soupçonne un piège.

Contre toute attente, Daisy voit alors Daniel se sacrifier pour elle, et c’est beaucoup trop mignon. Lors du réveil suivant, elle comprend bien les sentiments qu’elle développe pour lui, et c’est fait avec beaucoup de talent de la part des scénaristes et de l’actrice. Bien évidemment. Comme si ça ne suffisait pas, on enchaîne avec une scène magnifique entre Coulson et Daisy, le premier détestant la voir mourir encore et encore.

Il révèle aussi qu’il se sent coincé dans cet état en tant que robot, la boucle temporelle n’étant qu’une métaphore de sa vie robotique. Bon, dire qu’il en a marre de voir ses amis mourir un à un à Daisy, ce n’est pas hyper fin de sa part, et elle lui fait comprendre. Cependant, voilà, lui étant robot, il n’aura d’autres choix que de les voir mourir un à un, parce qu’il est programmé pour ça. Loin de cet élan dramatique dans la construction des personnages, avec tout de même un reproche de Coulson envers Daisy, il faut retenir la partie « programmation » de la conversation.

Grâce à ça, Coulson comprend enfin que c’est évidemment Enoch le coupable. C’était de toute manière soit lui, soit Sousa remplacé par un Chronicon lorsqu’il a ramené Daisy, donc je ne suis pas tellement surpris de ce développement. Malheureusement, ils le comprennent trop tard pour tenter une intervention. Lors de la boucle suivante, Daisy s’inquiète de savoir pourquoi Daniel veille tant sur lui. Plutôt que de se précipiter, elle prend donc le temps de développer rapidement sa relation avec lui, et je dois reconnaître que c’est chouette et que je shippe à 100%.

Elle n’a toutefois pas assez de temps, puisqu’elle doit retirer l’implant de Simmons et s’arranger pour l’éloigner assez d’Enoch pour qu’il n’entende pas son plan. En effet, dans une boucle précédente, une confrontation à mener à l’aveu que pour protéger Fitz, Jemma avait programmé Enoch afin qu’il tue n’importe qui essayant de retirer cet implant, y compris elle-même. C’est un peu fou comme idée ça, mais évidemment, c’est une idée bloquée également par l’implant l’empêchant d’avoir certains souvenirs.

Dès lors, on ne peut que se dire qu’heureusement qu’ils se sont rendus compte de tout ça dans une boucle temporelle. Quant au retrait de l’implant, Enoch intervient malheureusement : il a pu les entendre parler dans le laboratoire de Simmons… Pas grave, dans la boucle suivante, elle envoie Daniel s’occuper de lui. Ce n’est toujours pas efficace, puisqu’il parvient à neutraliser Daniel et empêcher Daisy et Coulson de retirer l’implant. Pas facile de se battre contre un Chronicon qu’on ne veut pas voir mourir pour l’équipe, apparemment.

Il faut donc contourner Enoch, et c’est loin d’être simple, avec tout le monde qui s’en mêle pour l’empêcher d’intervenir lors du retrait de l’implant de Jemma. Deke finit même par mourir, mais tout le monde s’en fiche vu que le reboot de la boucle temporelle va intervenir et le ressusciter. C’est ce qu’il se passe, mais cette fois, Daisy décide de prendre une boucle pour elle. Pour elle, et pour Daniel surtout. Elle cherche à comprendre pourquoi il s’occupe tant d’elle, et c’est une superbe scène entre les deux.

On peut enfin se poser dans cet épisode pour les voir se draguer, et rien à foutre de la différence d’âge ou du ship Sousa/Carter, je shippe juste à mort ce couple qui est génialissime. Daniel accepte de l’aider, au risque de mourir parce qu’il sait qu’il aime le « type » de Daisy, qui est de toujours vouloir sauver tout le monde et régler tout le monde, quitte à foncer dans des murs. Bien vu. Quel couple parfait, tout de même.

Ils ont tout de même trop trainé dans cette boucle qui finit par un nouvel échec : ils arrivent à retirer l’implant de Jemma, mais elle n’a pas le temps de dire quoique ce soit que la nouvelle boucle arrive déjà. Comprenant qu’elle doit être plus rapide, Daisy embrasse Daniel pour gagner du temps ? Cela n’a pas trop de sens… Mais c’est efficace. Daisy réussit donc enfin à mettre en place de quoi retirer l’implant.

Jemma récupère ainsi ses souvenirs, quelque chose qu’on attendait depuis un moment. Oh, toujours pas la moindre nouvelle de Fitz, ni la moindre image en flashback malheureusement. L’épisode est allé tellement vite, on n’a pas le temps pour ça ! Jemma récupère tout son cerveau en un rien de temps, en tout cas, même si l’actrice le joue à merveille pour donner le sentiment que ça lui revient petit à petit. Elle peut ainsi révéler que la solution est de tuer Enoch, tout simplement. Son « cœur » est compatible avec la machine à voyager dans le temps.

Une fois que c’est dit et qu’on comprend Enoch sur le point de devoir mourir, Jemma se met alors à pleurer et à regretter ce qu’elle a fait… Cela n’annonce rien de bon, du tout. Je le sens tellement mal pour Fitz !! Il y a clairement une décision terrible prise par Jemma là… On ne sait pas tout et les scénaristes se jouent de nous. Je ne pense pas qu’ils osent tuer Fitz après cette saison, mais ils seraient capables de nous dire que toute l’équipe ne pourra pas le rejoindre à cause des changements temporels… Ce serait gros de finir la série sans réunir son couple principal, mais avec les séries estampillées Whedon, je m’attends à tout.

Pour ce qu’on espère tous être sa dernière boucle, Daisy se réveille en tout cas avec toutes les informations en main. Il reste moins d’un kilomètre avant la fin du vortex, donc ils n’ont juste pas le droit à l’erreur. Quelle belle musique pour accompagner cette boucle qui voit Daisy prendre les bonnes décisions pour obtenir la confiance de l’équipe grâce à sa simple confiance en elle.

Confronté à cette nouvelle information concernant son cœur, Enoch décide de se sacrifier sans prendre le temps de parler. Oh non. C’est tellement triste, il était notre constante dans cette saison, on savait qu’on ne pouvait pas le perdre, et voilà que les scénaristes nous le retirent sans crier gare dans cet épisode brillant ?

Il n’hésite pas une seule seconde, sachant que Fitz ferait la même chose pour lui. Il n’empêche qu’alors que Jemma se précipite pour désactiver la machine temporelle avec l’aide de Deke, Enoch peut donc mourir, en compagnie de Coulson et Daisy. C’est tellement triste… Après un épisode nous laissant à bout de souffle, les scénaristes prennent le temps de nous montrer la mort d’Enoch et sa découverte d’un sentiment de solitude profond, en plus de l’anxiété.

C’est une belle scène proposée par les scénaristes, pour nous aider à commencer notre travail de (petit) deuil de la série. Certes, ce n’est pas un deuil à probablement parler puisqu’il s’agit d’une série, mais je l’ai vraiment vécue comme ça cette scène : nous resterons seuls après le départ de Daisy et Coulson de nos vies, comme Enoch est seul dans sa mort.

Enoch révèle qu’il a vu le futur, mais que si chacun survivra bien à cette dernière mission, ce sera la dernière mission de l’équipe. OK. Superbe. Les scénaristes nous teasent un futur sombre, il ne manquait plus que ça putain. Quelle horreur, on veut une fin heureuse pour la famille du S.H.I.E.L.D ! En même temps, ça se tient pour une fin de série… Putain, mais qu’est-ce qu’ils ont fait de Fitz ? Comment ça Enoch a vu le futur ? On veut savoir !!

Enoch meurt donc et m’arrache une larme au passage, juste avant que le vaisseau ne sorte enfin de la boucle. Quelle fin d’épisode ! Quelle saison ! Le cliffhanger est le seul défaut de cet épisode, je crois, car on n’avait pas besoin d’en revenir à Nathaniel, franchement. Il apprend à l’inhumaine de la semaine dernière comment contrôler ses pouvoirs pour ensuite aller s’en prendre à Daisy.

Saison 7