The Mandalorian – S02E04

Épisode 4 – The Siege – 17/20
Après la transition de la semaine dernière, on avance davantage dans la saison et ça fonctionne mieux ainsi : à force, l’intrigue se construit et est bien plus palpitante lorsque l’on connaît les personnages. En revanche, j’ai trouvé les twists beaucoup plus prévisibles cette semaine, et il y a un Baby Yoda qui commence à me taper sur le système parce que la mignonnerie a bon dos, mais elle ne justifie pas tout. Je n’en dis pas plus dans cet avis, pour les spoilers, c’est dans la critique complète !

> Saison 2


Spoilers

I thought you said this was a forward operating base?

Le résumé de l’épisode de cette semaine repart loin en saison 1 et nous fait remarquer qu’il s’est quand même passé quelques petits trucs durant les huit premiers épisodes : Mando a refroidi quelqu’un dans son vaisseau, il a rencontré Cara Dune qu’il a laissé sur Nevarro avec Greef et il a fait exploser le vaisseau du grand méchant Gideon. C’est déjà ça. Si on nous rappelle tout ça, c’est aussi probablement parce que ça aura son importance dans l’épisode du jour, et ça me fait plaisir s’il est question de retrouver Cara.

En attendant, on se retrouve avec un début d’épisode où Baby Yoda se prend pour Baby Groot avec des fils. C’était plutôt sympathique de voir Mando lui expliquer quoi faire pour réparer le vaisseau, même si c’était prévisible que ce soit un échec d’une part, et que la série joue de son humour avec Baby Yoda d’autre part. Comme les réparations échouent, Mando décide de retourner sur Nevarro histoire que ses amis (dont Cara) puissent l’aider.

Comme dans chaque épisode, on se retrouve alors dans un bar, où cette fois, il est question d’une espèce alien aux grandes dents qui font un trafic de bouffe. La marshal débarque alors pour les empêcher de faire leur petit business dans une bonne scène d’action qui réintroduit Cara dans la série. Allez, tant mieux : un personnage qu’on connaît, qui est badass et qui avait donné du vrai boulot d’écriture aux scénaristes l’an dernier grâce à ses répliques, j’approuve… Même si l’actrice est au cœur de nombreuses polémiques pour ses tweets qui ne brillent pas d’intelligence et d’ouverture d’esprit : transphobe, anti-masques, conspirationniste et pro-Trump y compris dans les accusations de fraude à l’élection, elle n’est pas exactement le genre de personne que l’on a envie de fréquenter dans sa vie de tous les jours, je crois. Je doute qu’elle fasse long feu chez Disney… Restera à voir si son personnage est tué ou juste recasté pour la saison 3 (la saison 2 étant déjà tournée).

La réintroduction de son personnage, que j’aime bien, est sympathique, sans plus, mais comme on enchaîne sur le générique et sur l’arrivée de Mando sur la planète, je trouve que ça passe bien. Comme chaque fois qu’il arrive quelque part, Mando reçoit en guise de bienvenue une réflexion sur l’état de son vaisseau et des figurants pour s’en occuper. Cette fois, il a toutefois l’accueil amical en plus, parce que ses amis Cara et Greef sont heureux de le retrouver – et de retrouver Baby Yoda surtout – mais il a aussi un réparateur avec un sale regard !

Nevarro a changé depuis la dernière fois : le village est bien plus peuplé et… il y a désormais une école, menée par un droïd. Yoda y est déposé, et ça provoque pas mal de bavardages un peu partout. Ironiquement, c’est une des classes les plus réalistes de la télévision. Baby Yoda est aussi censé être mignon à voler les macarons d’un gamin qui n’a rien demandé et a refusé de partager avec lui… mais je n’y vois qu’une petite frappe verte qui est à peine arrivé qu’il entame du harcèlement contre les autres. Petit con de Baby Yoda franchement !

En-dehors de l’école, le Mandalorian retrouve donc son prisonnier cryogénisé de l’an dernier, Mythrol, qui a encore quelques séquelles de sa dernière rencontre avec le Mandalorian mais rembourse sa dette avec la société. Il est donc là quand Cara explique qu’il y a une ancienne base ennemie au sud de Nevarro. Le problème, c’est que cette base de l’Empire a sa petite réputation dans la galaxie, et qu’elle intéresse de nombreux mercenaires qui s’intéressent aux armes lourdes qu’elle contient.

Autrement dit, il faut mener un siège dessus pour la récupérer et faire le ménage une fois pour toute. Aussitôt dit, aussitôt fait : Mythrol, en qui je n’ai aucune confiance, emmène notre trio de personnages vers la base impériale pour qu’ils puissent y rendre une petite visite. Il perd un siècle sur sa peine, au moins, et se retrouve malgré lui forcé de quitter son véhicule. Il est plutôt marrant comme personnage, mais je me méfie de ce type d’humour.

Pour une base impériale censée être vite, elle est bien remplie de stormtroopers. Mandalorian n’a aucun mal à se débarrasser des gardes, et on finit par comprendre que le vrai problème pour Nevarro est que la base contrôle une mer de lave qui pourrait tout faire exploser assez vite. En attendant, l’Empire est ridiculisé une fois de plus par la série. Exactement comme la semaine dernière, Mando n’a aucun mal à maîtriser tous les méchants qui sont là, et ça devient un peu répétitif de voir l’Empire se faire maltraiter comme ça… Ca paraît un peu plus terrifiant dans les films, tout de même.

Là, Mando, Cara et Greef n’ont pas de mal à s’infiltrer dans la base militaire… et découvrir qu’elle est en fait un laboratoire, dans lequel se font quelques tests. Le problème, c’est qu’ils y trouvent aussi un hologramme sur les tests conduits, où il est question de prélèvements, de l’Enfant et de Moff Gideon. Oups. Le Mandalorian découvre ainsi que son ennemi n’est pas aussi mort qu’il le pensait, puisque le message est daté de trois jours plus tôt.

Mando fait aussitôt demi-tour pour aller au plus vite à l’école où se trouve Baby Yoda et où Cara a assuré qu’il serait sain et sauf (lol, autant dire qu’ellea porté la poisse hein). Pendant qu’il se barre, Cara, Greef et Mythrol font leur possible pour s’échapper de la base dans laquelle se trouve d’autres stormtroopers sortis de nulle part.

Les scènes d’action sont efficaces, même s’il y a quelques éléments prévisibles car introduits plus tôt dans l’épisode (le speeder de Mythrol qui se fait dégommer par exemple). Ils volent un vaisseau et s’échappe de la base, Greef joue un peu au jeu vidéo, Cara fait exploser un stromtrooper et Greef se débarrasse de leur dernier assaillant, alors qu’ils réussissent au passage à faire exploser la base derrière eux.

Tout est bien qui finit bien ? Humph. On ne sait toujours pas ce qu’il en est de Baby Yoda, et ils sont pris en charge par d’autres vaisseaux ennemis, tant qu’à faire. Et les vaisseaux ennemis sont bien plus violents et difficiles à abattre que les petits stromtroopers. En plus, quand Greef parvient à en abattre un, tout ce qu’il fait, c’est le faire s’écraser sur leur vaisseau, perdant au passage ses fusils.

Malgré ça, tout est bien qui finit bien cette fois : le Mandalorian revient à bord de son vaisseau flambant neuf (les réparations les plus rapides du monde !) pour exploser les vaisseaux restants. Baby Yoda ce voleur de biscuits est avec lui et peut kiffer ce petit tour de manège… jusqu’à ce qu’il vomisse bleu. C’était rigolo, je reconnais, mais ça n’empêche pas que Baby Yoda est un beau bâtard depuis ce début de saison : il bouffe des bébés grenouilles, il vole les enfants… Faudrait voir à arrêter l’humour qui martyrise les plus faibles, non ?

Le Mandalorian refuse d’atterrir une fois de plus à Nevarro, préférant s’enfuir avant de croiser Gideon, mais c’est gros de ne pas au moins dire un vrai au revoir à ses amis. Eux, il les laisse gérer l’enquête qui suit avec la destruction de la base impériale. On nous fait sympathiser une fois de plus avec le personnage de Cara, mais c’est vrai que ma sympathie reste limitée avec tout ce qu’on sait de l’actrice depuis. C’est con. De là à l’imaginer trahir Mando un jour, en revanche, c’est toujours non.

Il nous reste alors le cliffhanger qui suit une nouvelle fois le point de vue de l’Empire : on apprend que « l’objet » a été placé comme demandé. L’objet ? Sans surprise, il s’agit d’une balise GPS qui permet de repérer le Razor Crest, le vaisseau de Mando. Et elle est placée là par Gideon, oups.

> Saison 2

Alors, le coronavirus dans les séries, ça donne quoi ?

Salut les sériephiles,

Inévitablement, il y a des micro-spoilers dans l’article, notamment du côté des gifs l’illustrant, tirés des deux ou trois premiers épisodes des nouvelles saisons de This is us, Grey’s Anatomy et Station 19. Une info sur la saison 18 de NCIS, également.

Je rumine cet article depuis quelques semaines, et il faut bien que je l’écrive un jour ou l’autre, alors pourquoi pas aujourd’hui ? La rentrée des networks était toute particulière, avec un décalage d’un mois ou deux selon les séries et surtout avec un gros problème à régler : le coronavirus impacte aussi les tournages… Pour le meilleur, comme pour le pire, il faut bien le dire.

Voir aussi : Mais pourquoi les séries parlent-elles du coronavirus ?

Commençons par la vraie vie avant de parler des intrigues des séries en elles-mêmes. Cette rentrée est marquée par des tournages interrompus, déjà, notamment du côté de la franchise Chicago. C’est frustrant… De même qu’il est frustrant de voir que les séries reviennent pour une poignée d’épisodes en 2020. Très franchement, découvrir au hasard d’un tweet que This is us ne reviendra qu’en janvier 2021, ça m’a rendu fou. tequi | Smells like Chick SpiritQuatre épisodes ? Je suis content d’avoir retrouvé la série, évidemment, mais j’aurais préféré que ce soit pour au moins six épisodes.

Je sais, ça ne change pas grand-chose… mais là, la frustration est là, on a à peine eu le temps de se faire à leur présence en un mois qu’on nous la retire déjà. L’attente va être longue et compliquée. Le truc, c’est que les tournages sont eux-mêmes plus longs et rendus sacrément plus compliqués par les règles imposées pour la sécurité de tous et les normes d’hygiènes. Nous nous retrouvons ainsi avec des scènes qui fonctionnent plus ou moins, il faut bien le dire.

Séries Télé | Smells like Chick SpiritCertaines séries font le choix d’ignorer la pandémie, comme la saison 18 de NCIS, mais ne peuvent l’ignorer dans le tournage : moins de figurants, plus de distance entre les acteurs, le déséquilibre est visible et ne fonctionne pas toujours. D’autres l’intègrent plutôt très efficacement, comme Grey’s Anatomy… mais les séries de Shondaland tournent aussi en grande partie grâce au sexe entre les personnages, et autant dire que de ce point de vue-là, ce n’est pas glorieux.

On sent bien que les scénaristes innovent autant que possible pour les scènes de sexe respectant la distanciation sociale… mais entre les écrans pour les innombrables visios, les positions farfelues et les situations juste dérangeantes à voir (ce 17×03 va me rester en tête), c’est… compliqué. En plus, on sent bien que sur ABC, la distance est le mot d’ordre, avec des personnages qui devraient vraiment s’embrasser normalement, mais qui ne peuvent pas le faire.

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Les persos qui vivent ensemble alors que les acteurs non, c’est un petit enfer pour les scénaristes, tout de même !

Parfois, ça donne lieu à de bonnes scènes : la présence des écrans et des conversations visios est de plus en plus démocratisée dans les séries… Et on se rend compte que ça peut être très efficace et que ça peut être bien fait. Il y a même Connecting qui repose intégralement sur cette idée. Il faudrait que je la poursuive !

Outre la distance, il y a aussi le masque, et là encore, c’est à double tranchant. Je trouve que certains acteurs le gèrent bien… D’autres forcent beaucoup trop sur le haut du visage. Je m’inquiète pour les rides à venir, j’ai l’impression de me voir sur certains cours et je suis sceptique sur les rôles de certains acteurs interprétant les seconds rôles. Pire encore, il y a des acteurs qu’il est d’un coup facile de confondre. C’est un truc dont on n’avait déjà l’habitude dans les séries médicales, cela dit.

Voir aussi : Quel protocole sanitaire pour les plateaux de tournage de séries ?

Grey's Anatomy' Season 17 Episode 3: Mer Has Covid, & Has It Bad (RECAP) -  TV Insider

Enfin, dans This is us comme dans Station 19, je trouve qu’il y a parfois des moments où on sent que ça hésite sur le port du masque. Les personnages le mettent et le retirent, parfois simplement pour faire trois mètres en extérieur sans croiser personne, et on ne comprend pas trop pourquoi. Si je n’ai pas encore aperçu dans mes séries de personnes portant mal le masque (d’ailleurs, c’est peu crédible, il devrait au moins y en avoir un, quoi), tous le touchent et le retouchent sans raison, ce qui n’est pas le meilleur des exemples à suivre.

Après, soyons honnêtes, je n’ai pas envie de suivre l’exemple américain concernant le coronavirus quand on voit comment ils font les câlins désormais… L’auto-câlin, c’est un concept dont je me serais bien passé et qui me paraît un peu ridicule. Imaginez un peu si on devait faire l’auto-bise ! C’est un peu étrange… mais les américains seront toujours américains !

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No, it’s not. Mais je kiffe vos masques quand vous les mettez !

Quant à l’intégration elle-même de la pandémie dans les séries, je trouve que c’est compliqué. J’avais très hâte de voir certains personnages la vivre, parce que les séries ont toujours été un reflet du monde pour moi (pas pour rien que j’écris les articles « sept clichés sur ») et qu’il me paraissait inconcevable de passer à côté de ça pour un paquet de séries. Que les séries fantastiques l’ignorent, c’est bien normal. Les autres (NCIS, franchement…), c’est plus embêtant, surtout quand on sent les problèmes de tournage.

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J’ai beaucoup aimé comment Grey’s avait géré ça !

Le problème, c’est qu’il faut trouver un moyen de basculer dans le monde d’après. Nous faire revivre la bascule, c’est particulièrement anxiogène et ça m’a donné l’impression d’un fourre-tout expéditif dans This is us. Ne pas nous la montrer, ça m’a frustré, et ça m’a même paru indécent dans une scène de Station 19 où bon, ce ne sont que des acteurs, n’abusons pas. Certaines scènes de glorification des first responders et soignants auraient été très justes en mars ou avril, mais sonnent fausses aujourd’hui.

Enfin, qui dit pandémie, dit forcément contagion, et pour l’instant, je manque de recul pour me faire une idée de ce que ça va donner sur du long terme, mais on a bien une roulette russe qui est en train de s’établir sur certains personnages. Et si les premiers épisodes ne m’ont pas tous plu quand il s’agissait d’évoquer le coronavirus, j’aime bien les épisodes qui suivent : une fois l’épidémie en place, les personnages vivent vraiment la même vie que nous et ça fonctionne bien.

station 19 spoilers | Explore Tumblr Posts and Blogs | Tumgir

En revanche, ça nous les rapproche drôlement de nous et je vois bien que je suis un chouilla plus à fleur de peau qu’avant. Ce ne doit pas être évident d’être scénariste en 2020 et d’avoir à gérer tout ça, mais les séries font leur possible pour s’adapter… Et je ne vous parle même pas de Plus belle la vie qui utilise carrément le deepfake pour coller le visage d’une de ses actrices testées positives sur le corps d’une autre actrice qui la remplace momentanément. C’est osé, comme choix, tout de même !

Grey’s Anatomy – S17E03

Épisode 3 – My Happy Ending – 17/20
Il faut s’armer avant chaque épisode de cette saison, je pense, parce que la pandémie est un sujet difficile à aborder. La série le fait avec ses hauts et ses bas, mais elle parvient grâce à ça à nous balancer une belle gamme d’émotion, de la tristesse à la joie, en passant immanquablement par la fatigue. J’aime ces personnages, et j’ai l’impression que la série a encore beaucoup à nous proposer, contrairement à l’an dernier. Sinon, beaucoup d’anticipation de cet épisode, pour finalement peu, mais tout de même.

> Saison 17


Spoilers

Meredith broke protocols for every patient and we can’t break it for her?

Evidemment que Meredith nous fait un rappel des règles sanitaires en vigueur partout dans le monde. L’épisode commence donc par ça, mais aussi par Richard qui diffuse un message vidéo à tout l’hôpital, histoire de leur indiquer tout un tas de nouvelles plus ou moins positives. Si Owen se débarrasse rapidement de Tom, Amelia est tranquille avec son bébé pour regarder tout ça.

Richard annonce que les résidents ne peuvent plus se rendre auprès des patients avec Covid, histoire de les protéger, mais aussi que tout le personnel de l’hôpital aura la possibilité de passer un test pour savoir s’il est positif ou non. Une nouvelle classe d’internes débarque en avance à l’hôpital… Oh, on dirait un pilot de séries, là. Et la voix-off de Meredith ? On l’a rarement entendu se plier autant en deux dès un début d’épisode ! C’était étrange. Bon, elle a bien besoin de rire en ce moment Meredith, parce qu’elle a le coronavirus. Pfiou. Ca m’a un peu blasé comme diagnostic, elle aurait pu avoir autre chose, ce n’est pas très original comme choix.

M’enfin, avec tout ce à quoi elle a survécu depuis le début de la série, ce n’est pas très étonnant. C’est à Teddy de la traiter, et c’est énervant, parce que Teddy est trop soulante depuis une saison avec ses états d’âme amoureux. Heureusement, c’est un peu moins le cas cette semaine, parce qu’il y a d’autres choses à gérer.

Tout l’hôpital est à cran en attendant, avec Maggie qui ne parvient pas à sauver une patiente… Et comme c’est la septième de la semaine, ça commence à faire beaucoup pour elle. Les scénaristes nous rendent bien la frustration des médecins en tout cas, et ils n’aident pas Maggie qui se retrouve à s’occuper de Meredith elle aussi quand Andrew lui demande de briser le protocole pour Meredith.

Evidemment, Teddy est d’accord avec Mer qui veut aller à l’hôtel comme l’exige le règlement en place, mais ce n’est pas l’avis d’Andrew. S’il savait que pendant ce temps, Meredith passe sa journée à voir Derek. Oh, oui, elle s’effondre à nouveau et retourne à la plage, où l’on nous pond à nouveau la même scène que la semaine dernière, à peu de choses près et avec des secondes en plus. C’était long, on veut les voir ensemble !

Dans la réalité, en plus, ça tourne mal : Andrew pète un câble de voir Meredith s’effondrer, Maggie est frustrée de voir sa sœur avec une tablette, mais elle l’est encore plus de voir l’état de ses poumons, alors que Mer continue de ne pas écouter les conseils médicaux de base, du genre « ne pas travailler », « ne pas utiliser sa tablette »… Elle est insupportable ! En revanche, j’ai aimé voir Andrew envisager tout ce qu’il peut pour sauver Mer et Maggie confronter Teddy pour savoir si elle était vraiment prête à soigner Meredith avec le sérieux nécessaire.

Comme Teddy assure que oui, elle peut continuer à s’en occuper. Dommage, mais en même temps, ça fait du bien de la retrouver ailleurs que sur ses déboires médicaux. Quant à Mer, elle refuse d’entendre parler de ce qui pourrait mal tourner pour elle, même quand Amelia et Maggie insistent pour le faire. Tu m’étonnes. J’ai aimé la scène avec Amelia en vision, à s’occuper de quatre enfants, seule. La pauvre. C’est finalement à Miranda de mettre Meredith face à ses responsabilités : Alex est loin, mais c’est toujours le contact d’urgence de Meredith. Miranda lui demande de désigner quelqu’un d’autre, parce que le genre de décisions liées au Covid, c’est compliqué par téléphone… mais Meredith s’y refuse.

Elle ne veut pas imposer ça à ses sœurs. J’aurais cru qu’elle donnerait ça à Miranda, mais non. Elle le donne finalement à Richard, parce que Cormac lui donne le meilleur conseil : écrire concrètement ce qu’elle veut, puis donner cette liste à quelqu’un qui n’est pas de sa famille – quand tout l’hôpital est de sa famille, c’est compliqué – et qui se battra pour ce qu’elle veut. Il est aussi celui qui la réconforte et lui assure qu’elle peut se battre contre le coronavirus.

Il a beau dire ça, on voit qu’elle souffre Meredith ! Malgré la souffrance, elle donne donc à Richard le privilège de choisir ce qu’il adviendra de sa vie plus tard… même si elle lui annonce aussi qu’elle veut vivre, parce que ses enfants ont besoin d’elle.

Du côté de la plage, ça fonctionne vraiment bien grâce à la musique mythique de la série, malgré la distance énorme entre le couple mythique de la série. Je ne m’attendais pas à un baiser : j’ai vu les photos où ils portaient le masque, il est donc clair qu’ils n’ont pas eu de tests pour tourner à proximité l’un de l’autre… mais le fait qu’ils se hurlent finalement des mots depuis la plage, à des mètres et des mètres de distance, je dois dire que j’ai eu du mal. J’aime l’idée que le sable la retenant représente son inquiétude pour les enfants, mais je trouve dommage de réussir à faire revenir l’acteur pour finalement nous proposer cette scène très répétitive. Ils devaient donner de l’espoir !

Ce n’est pas exactement le mot qui m’est venu à l’esprit en voyant Maggie pleurer de la mort de son 53e patient et de se rendre compte à présent que ses patients sont des statistiques qui n’ont pas le privilège de mourir entourés de leurs proches. Pfiou, cette saison va être compliquée à regarder quand même, mais j’aime beaucoup sa relation avec son mec, et tous les besoins que chaque personnage ont de laisser s’exprimer leurs émotions.

D’ailleurs, Jo sort prendre l’air pour quelques instants après quatre jours sans sortir, et elle tombe sur Lincoln qui débarque à l’hôtel pour aider Hellmouth et Jackson à soigner un thérapeute spécialisé dans le sexe. Il continue de télétravailler depuis son lit d’hôpital, prodiguant des conseils à un patient pour fournir un orgasme.

Forcément, Hellmouth va sur Google et trouve quelques éléments sympathiques sur lui… qui perturbent les garçons mais intéressent Helm au plus haut point. C’était un peu lourd comme humour. Finalement, Lincoln rentre chez lui pour se déshabiller dans le jardin devant Amelia. Alors… Se déshabiller en rentrant, je veux bien, je comprends… mais dans le jardin ??

On sent bien que ça simplifie ces histoires de distance, surtout que les acteurs interprétant Amelia et Lincoln nous ont fait déjà le coup du sexe en respectant le mètre de distance la semaine dernière. Ils remettent ça cette semaine, mais avec une vraie distance entre eux, se masturbant chacun en face de l’autre, dans le jardin ?? C’est la scène la plus étrange vue depuis un moment.

Pour en revenir à Jo, elle n’a une pause que de courte durée. La pauvre ne peut pas compter sur Levi pour faire ses consultations, puisque tous les patients n’ont pas encore de résultats du test PCR. Elle s’occupe alors d’une patiente à qui elle annonce une grossesse, avant que Carina ne lui dise que ce n’est pas ça. J’étais content de revoir Carina, j’aime beaucoup le fait de l’avoir dans deux épisodes chaque semaine avec Station 19, je vote pour que ça puisse continuer encore longtemps.

Finalement, après une IRM, la patiente est bien enceinte, mais juste, le bébé n’est pas dans son utérus. Ah, cette série, toujours des trucs perchés, j’adore ! Miranda vire aussitôt Levi du cas, parce que c’est improbable une grossesse si avancée hors utérus et attachée au foie. Franchement. Il reste à savoir si la patiente veut le bébé, et c’est Carina qui s’en charge, même si Jo et Miranda sont sur l’affaire aussi. Le bébé survit et tout est bien qui finit bien, avec même Miranda qui complimente Jo, et ça, ça fait plaisir.

Bien sûr, Miranda s’interroge aussi sur la nouvelle promotion de Richard, pendant qu’ils font quelques test PCR. Pourquoi pas ? Elle apprend que Richard a un plan pour Tom maintenant qu’il a pris son poste : il le fait chef des internes, le poste que Richard a eu depuis des années. Cela ne fonctionne pas trop, mais il est rigolo d’avoir deux Ortiz désormais, une mère et une fille toutes les deux internes. L’angoisse !

Un autre interne, Chee, galère à écrire les notes qu’il est censé écrire, et ça se passe encore plus mal quand il comprend que toutes les feuilles qu’il remplit depuis des heures sont des feuilles concernant des patients morts. Sans surprise, Tom pousse à la démission pas mal d’internes, mais pas Mama Ortiz qui est géniale, et il est déprimé de voir que Richard marque un point. Il est persuadé que c’était simplement une vengeance de sa part, quand Richard semble plutôt avoir voulu le valoriser. C’est raté.

Le plus drôle est encore qu’Owen débarque ensuite pour annoncer à Tom que son test est positif et qu’il a lui aussi le coronavirus, alors qu’il était en train de parler à Teddy, n’ayant pas son masque. C’est quelque chose, ça quand même.

Les internes ? En fin d’épisode, il n’en reste plus que trois, et Richard leur fait un excellent discours d’entrée à l’hôpital. En plus, trois personnages, on pourra retenir qui ils sont – surtout qu’il y a deux Ortiz, ça va.

Il me reste à évoquer une dernière fois la plage, parce que l’épisode se termine là-dessus. Meredith veut vivre pour ses enfants, mais elle veut aussi profiter de Derek. Celui-ci lui répétant que le sable n’est pas réel, elle se décide à courir vers lui, donnant pas mal d’espoir cette fois, mais on sait bien que c’est un espoir vain. Meredith se rétame donc contre toute attente à quelques mètres de Derek, et je dois bien vous avouer que j’ai éclaté de rire… C’est réussi, j’imagine ?

Voir Meredith trempée crier à Derek qu’elle le déteste, mais qu’il lui manque, ça m’a plu ; avoir Derek qui lui confirme qu’il l’attend peu importe où il est, c’était cheesy… mais ça fonctionne, tout simplement. Beaucoup de bruit pour pas grand-chose, mais j’ai terminé l’épisode sur un sourire, parce que voir ce couple en train de rire et se crier des mots doux, ça fait toujours plaisir. Ils fonctionnent, même en étant si loin l’un de l’autre. Et la porte est ouverte pour une fin plus heureuse un jour (enfin, heureuse, mais dans la mort de Mer… donc à voir). En attendant, je ne m’en lasse pas : et paf, la Meredith !

> Saison 17

Station 19 – S04E02

Épisode 2 – Wild World – 16/20
Si c’est mieux cette semaine, l’épisode isole très clairement deux personnages qui sont ceux avec lesquels j’ai le plus de mal… et ça ne fait que confirmer que la série se porterait mieux sans eux. Je sais que ça n’arrivera pas, mais tout de même, ça se souligne. Pour le reste, c’est un épisode plus classique, mais comme il n’en fait pas des caisses, ça le rend bien plus chouette que la semaine dernière, il n’y a pas photo !

> Saison 4


Spoilers

There’s a tiger on the loose. Don’t panic, though.

Arf, je n’avais que moyennement envie de regarder cet épisode, mais ça commence suffisamment mal pour me regretter de m’être motivé. C’est triste. On commence donc par Andy qui se met un masque pour… traverser un parc où elle ne croise personne et retirer son masque aussitôt qu’elle est à proximité de sa tante et de sa cousine. Oui, elle a décidé de retrouver sa famille, même si elle n’est pas prête à parler de sa mère.

Finalement, ils prennent la décision de garder la mère loin d’Andy, mais de lui coller une famille dont on ne savait rien jusque-là et qui est probablement là pour rester… J’espère, j’ai un point de Bingo à marquer, après tout. C’est bien la seule raison qui me fait espérer ça, parce que les entendre hurler tout l’épisode et se faire des « câlins corona », pfiou, c’était trop pour moi. On est passé à côté d’un truc en France à ne pas inventer la « bise corona », parce que clairement ce câlin stupide semble adopté par toutes les séries.

Andy tente pourtant de s’en tirer la maternité, allez comprendre pourquoi. Tout l’épisode permet à Andy, dans des scènes inintéressantes alors que j’espérais limite qu’un tigre débarque pour pimenter tout ça, de se faire à l’idée de sa nouvelle famille retrouvée et à celle d’une meilleure compréhension de ce qu’il s’est passé il y a des années.

Un flashback finit par nous apprendre qu’Andy est encore plus conne que prévue : un flashback nous révèle qu’Andy avait appris par sa cousine que sa mère était encore en vie, mais qu’elle avait fini par tout oublier après une crise de son père et des jours, semaines, mois sans revoir sa famille. Euh ? Concrètement, ça me paraît être le genre de souvenirs suffisamment marquants pour que le cerveau ne l’oublie pas, même pour se protéger. Franchement ? Ce n’est pas quelques pas de danse qui sauvent tout ça.

Avec la pandémie, ils n’ont pu avoir l’acteur jouant Pruitt sur le tournage dans le parc – à moins que ce ne soit juste pour pas payer l’acteur ?? – mais il a tout de même eu la sympathie de faire quelques voix off. En fin d’épisode, je n’ai pas réussi à savoir si c’était vraiment lui qui regardait sa fille danser dans le flashback. Et soyons honnêtes, c’est une des rares scènes de danse que je n’ai pas aimées.

Pendant ce temps à la caserne, Ben continue de se faire appeler « papa », et ce n’est pas super intéressant. C’était plus intéressant de le voir dans un camion avec Travis ayant des nouvelles de son père. On se marre bien. Du côté des choses moins marrantes, on comprend clairement qu’avec le masque et les blouses qu’ils sont obligés de mettre pour se protéger, les pompiers doivent perdre bien du temps.

Ils sont appelés en intervention dans une maison où une vieille femme s’est fait attaquer par un tigre du Bengale qu’elle avait bon espoir de domestiquer. Elle m’a vite paru insupportable avec ses répétitions de « Lorelei » en permanence, avant de révéler que si la tigresse s’est attaquée à elle, c’est parce qu’elle était affamée : elle n’a pas pu manger depuis un moment à cause de la pandémie et des pénuries de viande.

Ah ? Sympathique la pénurie de viande ! Si Travis et Ben font tout ce qu’ils peuvent pour la sauver en l’emmenant vers le Grey Sloan Hospital, Travis ne peut s’empêcher de juger sa patiente qui a élevé un tigre et mis en danger une bonne partie de Seattle. Finalement, la patiente meurt en chemin… juste après un moment terrifiant où Travis voit le tigre dans le jardin d’une famille qui n’a rien demandé. C’est terrible.

Toujours dans la caserne, Vic essaie de comprendre comment fonctionne la nouvelle vie d’Andy, et ce n’est pas si simple. Elle est bien plus drôle quand elle parodie Jack, dont la vie est plus simple à suivre : il est clairement amoureux de sa nouvelle « amie », avec qui il parle tout le temps au téléphone. Elle est encore plus paumée du côté de Miller quand elle apprend que Dean et Sacha ont rompu.

Cette fois, elle prend mal que Travis soit au courant avant elle, et elle fait la gueule à Dean, parce que bon, ils vivaient ensemble et il l’a dégagée à cause de Sacha. Elle s’est ensuite retrouvée SDF pendant une pandémie et apprend désormais que c’est la sœur de Dean qui s’occupe de Pru, pas Dean, pas Sacha.

Bref, elle est en fait vexée de ne plus être dans la vie de Pru après cinq mois de babysitting. Je peux la comprendre, effectivement, surtout qu’il ne lui dit rien des vraies raisons qui lui font prendre cette décision. C’est plutôt chouette à suivre par rapport à la semaine dernière, mais la scène commençant à tourner en rond, j’étais content qu’ils soient appelés pour aller chercher le tigre… même si Vic et Jack dans le même camion, c’était étrange.

En parallèle, Maya est en manque de sa copine : cela fait trois semaines qu’elle n’a pas pu voir Carina, coincée à l’hôpital. Le couple est toujours super sympathique à suivre, par contre, ça devient lourd de voir tous les couples de Shondaland se faire du sexcam là ; et je n’en suis qu’à mon quatrième épisode de cette pandémie. Je ne sais pas si je préfère ça ou les scènes de sexe avec la distanciation sociale de Grey’s Anatomy.

Elle en parle ensuite à Jack – ce qui est étrange puisqu’il est son ex – puis à Miller – ce qui est étrange puisqu’il est son subalterne. Il en profite toutefois pour parler de son problème à lui avec Vic, tout en éludant ses vrais sentiments, afin de faire comprendre à Maya l’importance d’être claire avec Carina. Maya envisage en effet d’emménager avec elle, juste pour la durée du confinement, puisque la séparation est trop longue, même si c’est logique de prendre des précautions en pleine pandémie avec des boulots pareils. Quant à Dean, il ferait mieux, à mon avis, de dire la vérité à Vic, mais il n’y aurait pas autant de drama si les personnages suivaient mes conseils, alors bon, ce n’est pas le but d’une série.

Après tout ça et la mort de la patiente de Travis et Ben, les pompiers rentrent à la caserne où ils s’enferment, sans même avoir retrouvé le tigre. Cela permet à Vic de retrouver Dean et de s’engueuler encore avec, lui expliquant un peu mieux les vraies raisons de son énervement. Malheureusement, il se refuse toujours à lui dire la vérité, préférant encore s’en confier à Jack qui passe vraiment la pire des journées, le pauvre !

Il finit par trouver la porte de sortie idéale de cette conversation : le tigre est enfermé avec eux dans la caserne. MOUAIS. Le tigre s’est donc baladé dans toute la ville pendant l’épisode, et il n’y en avait qu’un seul… Jack et Dean tentent de donner l’alerte aussi discrètement que possible pour éviter un problème avec le tigre, ce qui fait qu’on retrouve Dean en train d’hurler à Vic de ne surtout pas aller dans le garage de la caserne.

Ouais, alors là, Dean, franchement… Je veux bien qu’il soit amoureux, mais hurler à quelques mètres d’un tigre ? Et hurler à Vic de ne pas aller quelque part ?? Evidemment, Vic se rend aussitôt dans le garage pour s’engueuler avec lui et tombe nez à nez avec le tigre. Dean est celui qui la met en danger, certes, mais c’est aussi celui qui lui sauve la vie en balançant de la viande pour le tigre. Quant à la confrontation, elle est parfaite, parce que l’actrice jouant Vic est géniale.

A l’hôpital, Carina sort dépitée et à bout de souffle. Elle a perdu une troisième mère en plein accouchement, et comme elle tombe sur un visage vaguement connu, elle se confie aussitôt à celui-ci. Il s’agit de Ben, qui vient de remettre le corps de sa patiente à une Hellm décontenancée de voir Travis si énervé après le cadavre. Carina révèle une vie de patiente bien terrible : une adolescente de 19 ans vient de mourir en accouchant d’un mort-né, mais les deux sont morts seuls sans les (grands) parents, à cause du Covid19.

Ca aurait fait un très bon épisode de la série-mère à l’époque d’Adison, tout ça… C’est dommage de se contenter d’un récit, même si l’actrice le gère bien évidemment. Elle est horrifiée de l’épidémie en cours, elle est horrifiée de sa patiente qui meure seule, elle est horrifiée de finir sa journée seule, parce que Maya et elle font une quarantaine séparée, exactement comme Ben et sa femme.

Oui, mais non. Parce que si Miranda et Ben sont séparés, c’est à cause des maladies respectives de chacun et des enfants. Ben ne comprend pas comment Carina peut rester seule, sans Maya, alors qu’elles ont trouvé la personne les rendant les plus heureuses l’une et l’autre. Tout est clair pour Carina qui comprend qu’elle a plutôt intérêt à aller voir Maya. J’adore le personnage de Ben, pour une fois.

Il s’en sort bien avec Carina, mais il s’en sort bien aussi avec Travis qui lui révèle que son père est dans le placard depuis des années. C’est intéressant tout ça, mais j’ai hâte que cette saison nous révèle où ils vont avec cette intrigue…

Le tigre ? Il finit par être rattrapé, évidemment, mais j’ai bien ri de voir les pompiers le filmer pour leurs proches. C’est le genre de scènes qu’on ne voyait pas trop avant, alors que pourtant, la technologie était déjà dans nos vies. Bon, j’exagère, on en avait dans ces séries, mais on sent bien que ça a un impact encore plus grand avec le Covid.

Tout ça termine par Dean galérant à expliquer à sa sœur comment s’occuper de Pru, alors que Vic écoute ça sans comprendre. Elle est réconciliée avec Dean de toute manière – ils ont même brisé la distanciation sociale, alors elle se contente d’une scène amusante avec Travis, histoire de. Dans une autre pièce de la caserne, Maya propose donc à Carina d’emménager avec elle quand celle-ci débarque pour la voir après tout ce temps sans elle. Cela tombe bien parce que Carina voulait justement proposer à Maya de vivre avec elle : elle est venue avec quelques tests de Covid. Ben voyons. C’est là qu’on voit que les États-Unis n’ont pas mis en place exactement les mêmes mesures que nous, parce que le PCR semble être un test magique qui permet de faire sa quarantaine ensemble. Je m’étais déjà fait la réflexion lors du dernier épisode de la soirée de reprise du TGIT.

Enfin, Sullivan, lui, fait une réunion des alcooliques anonymes… en visio. Je n’y avais pas songé, mais c’est encore plus étrange que les réunions d’anonymes que nous avons l’habitude de voir. Honnêtement, je trouve déjà difficile d’avoir confiance en tout le monde dans une pièce, mais en ligne où n’importe qui peut te filmer à ton insu ? C’est horrible.

C’était sympathique d’avoir ensuite un visio entre lui et Amelia. Peut-être qu’ils vont réussir à me rendre Sullivan intéressant grâce à ça ! L’idée est en fait de faire un suivi post-opératoire, mais Amelia en profite pour le soutenir également dans sa sobriété, tout en expliquant l’importance d’être séparé d’Andy pour son bien. Elle refuse toutefois d’être sa marraine des AA, préférant qu’il trouve un homme qui ne soit pas son médecin. Effectivement.

Ce n’est pas bien compliqué à trouver : Richard Webber. Pfiou. C’était obligé, mais je ne suis pas convaincu par ce duo pour l’instant. OK, c’est principalement parce que les deux personnages ont eu tendance à me souler, mais bon… Je reconnais que le duo est logique.

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