Retour à Panem #1 : Ce que j’avais oublié du premier Hunger Games

En attendant la sortie du prochain Hunger Games en novembre et même si le livre m’avait moyennement emballé, je profite de la ressortie de la saga au cinéma pour revoir enfin un film chaque dimanche. Quitte à faire cet énorme sacrifice, autant vous en parler ici !

Non franchement, quel plaisir de retrouver Panem sur grand écran ! Cela fait plusieurs années que je me dis qu’il faudrait que je regarde à nouveau la saga, j’ai commencé la collection des livres illustrés (sans les lire pour l’instant) et j’adore tout simplement le concept de la saga. Autant dire que je me suis jeté sur les réservations quand j’ai vu qu’UGC proposait cette sorte de marathon éclaté sur plus d’un mois. C’est exactement le rythme qu’il me fallait… et tant pis si Laura m’a lâché et que nous ne sommes pas fichus de coordonner nos emplois du temps : j’ai revu le premier tout seul et ça m’allait très bien aussi… D’autant que j’avais oublié pas mal de choses depuis mon dernier visionnage et que je n’ai pas encore recommencé ma lecture des romans.

Autant dire que ce retour dans l’arène s’annonçait plein de surprises, même si je pensais encore plutôt bien connaître les films. La première chose qui m’a frappé, c’est à quel point tout le monde est jeune ! Jennifer Lawrence et Josh Hutcherson en particulier, deux acteurs que j’ai beaucoup revus depuis et auxquels je me suis attaché au fil des années. Bon, je ne recommande pas forcément les derniers films de Jennifer Lawrence, qui reste une excellente actrice mais qui a quand même une certaine tendance à choisir des projets assez chelous. Josh Hutcherson aussi, cela dit, mais lui, je l’adore, alors je lui pardonne plus facilement. En tout cas, ça fait quelque chose de les retrouver à leurs débuts dans la saga, avec leurs petites bouilles et des personnages qu’on connaît aujourd’hui si bien.

Ce qui m’a également surpris, c’est de constater à quel point Hunger Games a vieilli visuellement. Dans mon souvenir, c’était une saga particulièrement moderne, assez impressionnante pour l’époque. Aujourd’hui, l’image a pris un sacré coup de vieux et certains choix de réalisation me convainquent beaucoup moins. Il y a énormément de mouvements de caméra, notamment pendant les scènes de combat, au point qu’on ne comprend pas toujours très bien ce qui se passe. C’est particulièrement dommage dans l’arène, où l’on aimerait parfois simplement réussir à suivre l’action. Je ne me souvenais absolument pas de cette impression de confusion à l’époque !

En revanche, quelle claque de redécouvrir une histoire qui… n’a pas pris une ride ! Oh, bien sûr que c’est prévisible, et ça l’était déjà. Cela dit, entre le spectacle de la violence, les inégalités sociales et le pouvoir qui utilise la peur pour contrôler la population, avec en creux toute la critique de la télé-réalité et de l’obsession des images pour manipuler, Hunger Games continue de paraître plus moderne que jamais. Bien sûr que je l’étudie en classe avec mes élèves, d’ailleurs. Difficile de ne pas penser à l’actualité politique de ces dernières semaines en voyant certaines scènes d’émeutes et de répression du pouvoir – surtout quand la répression passe par des images bien choisies. C’est assez fascinant de constater qu’un film qui commence déjà à accuser son âge sur la forme reste aussi pertinent sur le fond. Et puis, il y a les habitants du Capitole, leurs costumes et leurs looks absolument délirants. Je crois que je ne me lasserai jamais de cet univers visuel. Les tenues de Panem, franchement, ça envoie toujours autant du rêve !

Mais le plus étonnant dans ce revisionnage, c’est sans doute la manière dont mes souvenirs avaient transformé certaines scènes. Je pense évidemment à la mort de Rue, qui m’avait complètement bouleversé à l’époque. Je me souviens avoir été choqué et avoir même pleuré devant cette séquence, au point d’en conserver un souvenir particulièrement terrible. Je m’attendais donc à revivre un moment bien éprouvant. Et finalement… pas tant que ça. La scène reste triste, évidemment, mais je l’ai trouvée beaucoup moins fluide et lisible que dans mon souvenir. La façon dont l’action se déroule est même assez confuse, ce qui rend cette mort d’autant plus brutale. J’avais aussi l’impression que Rue occupait beaucoup plus de place dans le film, alors que ses apparitions sont finalement assez limitées. Bref, quand il a fallu lui dire adieu cette fois, j’ai eu l’impression que je ne la connaissais pas plus que ça. C’est fou comme un personnage et une scène peuvent prendre une telle importance dans nos souvenirs.

Et ce n’est pas le seul élément qui m’a surpris ! J’avais oublié énormément de petits détails, jusqu’au sort de certains tributs, certains twists et même à quel point on avait les coulisses de la production. Je me suis donc retrouvé à être surpris par plusieurs morts alors que j’avais déjà vu le film et lu le roman – mais bon, c’était il y a plus de dix ans. C’est assez agréable, finalement, de redécouvrir une histoire qu’on aime en ayant oublié suffisamment de choses pour se laisser surprendre à nouveau, et ça me donne encore plus envie de découvrir ce que j’ai pu oublier des épisodes suivants. Bref, vivement dimanche.

Et vous, qu’aviez-vous oublié du premier Hunger Games ?

Cette semaine sur le blog #7 : toujours peu de séries, mais Céline Dion et Malfaisante

Salut les sériephiles,

Notez toute l’importance de la distinction entre « et » et « est » dans ce titre afin de ne plus jamais faire cette faute ! Quoi ? Comment ça, je ne suis pas en cours ? Bon, dans ce cas : une fois n’est pas coutume, la semaine qui s’achève a été marquée par ma difficulté à garder la tête hors de l’eau.

Qu’à cela ne tienne, j’ai quand même lutté un peu et tenu le cap, avec quelques articles à lire au milieu d’une semaine chargée par la création de plein de très bons souvenirs. Je veux dire, ce week-end, j’ai eu le plaisir de redécouvrir le Parc Astérix et iil faudra vraiment que je vous en fasse un article à l’occasion – en fait, je pense même à en faire deux, c’est dire.

Le truc, c’est que j’enchaîne plein d’excellents moments de vie depuis deux semaines, mais que du coup, ça se ressent sur le blog : je passe moins de temps devant mon écran, un comble pour quelqu’un qui aime regarder des séries – et qui adore écrire des articles dessus. On fait comme on peut, je compense un peu avec Twitter…

Bref, comme la semaine dernière, il y a finalement quatre publications sur le blog cette semaine.

Côté visionnage

Un seul épisode ajouté sur le blog… ça fait un peu mal pour un blog de critiques, mais je ne suis pas que ça. Je savais que j’arrivais au bout des articles d’avance que j’avais depuis les vacances, mais je n’ai pas trouvé le moyen de lutter efficacement contre. En vrai, j’ai bien quelques critiques d’épisodes qui attendent d’être mises en forme, mais elles datent d’il y a si longtemps que je ne suis même sûr que ce soit pertinent de les poster (auraient-elles des lecteurs ?).

Je regarde s’accumuler mes épisodes inédits avec un mauvais œil, en revanche, parce que ça commence à former une jolie pile, tout de même.

Côté blog

Heureusement, la culture n’est pas en reste dans ma vie en ce moment. Elle n’est simplement pas télévisuelle : j’ai quand même pu profiter de quelques sorties au cinéma, notamment l’avant-première de Malfaisante, et surtout, je suis allé voir Céline Dion. Et ça, ça vaut tous les articles du monde.

Lundi dernier, c’était aussi la sortie du dernier podcast « Keskonavu » de 42 minutes, à propos du mois de septembre – déjà un an que ce format existe. Non, ça va, je propose encore du contenu l’air de rien, le blog n’est pas mort du tout (on a connu des périodes bien plus creuses). Bon, ça ne fait pas tout à fait 42 minutes, mais ça s’écoute tout de même ci-dessous :

La semaine prochaine sur le blog…

Comme je le disais en début d’article, j’aimerais bien trouver le temps de vous raconter ma journée de samedi au Parc Astérix, mais je ne vous promets rien : la semaine qui arrive s’annonce encore particulièrement chargée au travail (forcément) et les vacances ne commencent que vendredi soir.

Autant dire que je ne risque pas de rattraper tout mon retard d’ici là, d’autant que les séries ABC vont faire leur retour et que VisionQuest arrive également. Entre les nouveautés, les séries en cours et les articles que j’aimerais écrire, il va encore falloir faire des choix sur mon temps libre (et on sait que ce sera le choix du cinéma et de Disneyland, pas vrai ?). On verra bien ce que j’arrive à caser dans la semaine.

Bon courage pour cette nouvelle semaine qui pointe le bout de son nez, donc !

Image à la une : photographie personnelle du concert de Céline Dion
Photographie promotionnelle de WandaVision (2021)

Malfaisante : un bon film qui ne fait pas peur ?

Salut les sériephiles,

Hier soir, nous avons opté pour l’avant-première de Malfaisante, le nouveau film de Rob Savage. Une fois n’est pas coutume, on nous colle un titre VF qui me laisse bien sceptique par rapport au titre original, qui en dévoile un peu plus : Other Mommy.

De toute manière, peu importe le titre ! J’étais forcément impatient de retrouver le réalisateur de Host, qui aussi court soit-il reste l’un de mes films d’horreur préférés. C’est d’autant plus vrai que Dichen Lachman est au casting de ce nouveau film, alors bien sûr que j’ai opté pour l’avant-première. Pourtant, je ressors de cette séance avec un sentiment assez partagé : j’ai beaucoup aimé le scénario et la réalisation, mais quelle déception côté horreur !

Il me semble que Malfaisante aurait probablement fait un excellent film fantastique, mais en tant que film d’horreur, je trouve qu’il passe complètement à côté et n’est pas à la hauteur. Tous les ingrédients sont là, les tentatives aussi, mais ça ne prend presque jamais – en tout cas sur moi. Même les jumpscares sont inefficaces pour la plupart, notamment à cause d’une utilisation beaucoup trop importante du son en permanence (là où les trois quarts des jumpscares reposent habituellement sur le silence). Il faut dire aussi que je n’ai pas vraiment réussi à m’attacher aux personnages, ce qui n’aide pas à craindre pour leur vie. Plusieurs scènes qui auraient dû être terrifiantes font donc plutôt l’effet d’un pétard mouillé, et c’est dommage.

Ceci dit, quel plaisir de retrouver la réalisation de Rob Savage et une vraie proposition originale ! Il a toujours cette capacité à nous embarquer dans ses scènes, à nous emmener avec lui, même quand l’horreur ne fonctionne pas.

Certaines séquences retrouvent d’ailleurs un peu de l’ambiance de Host, sans jamais parvenir à égaler son efficacité. Sans trop en révéler car c’est pas le but, j’ai particulièrement adoré les scènes de la piscine à boules et des ultraviolets, qui montrent à quel point Rob Savage soigne sa réalisation et les petits détails. C’est exactement ce genre de séquences qui me donne envie de continuer à suivre son travail, même lorsque ses films me déçoivent sur le plan horrifique.

À mes yeux, Malfaisante est ainsi probablement son moins bon film, mais c’est peut-être que j’en attendais trop car j’ai adoré son premier film et que j’attends toujours le même niveau quand ça vient de lui, surtout après trois ans d’attente. Le Croque-mitaine fonctionnait mieux comme film d’horreur grand public, tandis que Dashcam proposait quelque chose de plus original et trash, quitte à diviser davantage.

Cela reste un très bon film que je recommande, mais pas forcément pour un moment terrifiant.

Côté casting, je suis assez déçu par Jessica Chastain, que je trouve peu convaincante dans son rôle de mère, alors qu’elle est excellente en monstre. Je soupçonne certains choix d’interprétation d’être volontaires et liés au message du film, mais ça ne fonctionne que moyennement sur moi. En revanche, la jeune actrice qui incarne Bela est excellente ! Et c’est un peu spoiler, mais quel dommage de ne pas profiter davantage de Dichen Lachman, que j’étais ravi de retrouver. Elle est très bonne, mais son rôle ne lui laisse pas vraiment le temps de montrer tout son talent.


Finalement, Malfaisante m’a beaucoup plus convaincu par son scénario fantastique et son message que par ses tentatives de nous effrayer. L’écriture du film est sympa, se révélant peu à peu dans une construction fluide qui paraît facile mais qui ne doit pas l’être. J’ai notamment adoré sa conclusion, qui vient donner une autre dimension à l’histoire. Un film d’horreur franchement moyen pour les habitués de l’horreur, donc, mais un bon film fantastique que je ne regrette absolument pas d’avoir découvert ! Et puis, peut-être aussi que je ne peux m’en prendre qu’à moi-même : à force de voir des films d’horreur, je finis par être moins sensible à cette corde-là je crois…

Que voir au cinéma pour Halloween (2026) ?

Salut les sériephiles et joyeux Halloween, C’est le meilleur jour de l’année, enfin ! Quoi de mieux pour célébrer Halloween que de se faire une toile (bim, j’ai pris vingt ans d’un coup) dans le noir, hein ? Encore faut-il savoir lesquels méritent vraiment le déplacement, parce que la promesse de passer une soirée terrifiante…

Maladies, frissons, octobre est là quoi : vous avez cherché, je vous réponds… #4

Salut les sériephiles,

Nouveau mois, nouveau petit tour dans les recherches Google qui ont mené certaines personnes jusqu’au blog… Et y a une thématique qui se dessine depuis deux ou trois semaines : celles de la maladie. Apparemment, l’automne pointe le bout de son nez. Oh, il n’y a rien d’aussi improbable que la purée à la truffe de Younger cette fois, mais quelques requêtes m’ont fait m’arrêter. Et puis, octobre oblige, il y a des sorcières et une maison hantée dans le lot. Tout va bien.

Petit florilège de mes clics préférés ayant mené au blog depuis les moteurs de recherche ce mois-ci. Vous êtes prévenus : vous avez cherché, je vous réponds.


sorcières académie VO

Ah ! Au moins une personne a donc eu le même réflexe que moi devant le titre français. Pour répondre très simplement : Sorcières Academy s’appelle Coven Academy en VO. Et vous pouvez la regarder en VO sur Disney+ si, contrairement à moi, vous avez du temps devant vous. Je vais tellement me rattraper dans une semaine et demi (j’y crois, faites semblant d’y croire avec moi).

C’est d’ailleurs sous le titre anglais que j’avais présenté la série sur le blog début septembre, avant son arrivée sur Disney+. Je ne comprends toujours pas tellement l’intérêt d’avoir traduit « Coven » par « Sorcières » tout en conservant « Academy », et maintenant que la série est disponible, je crois que je vais simplement continuer à faire comme si ce titre français n’existait pas.

Coven Academy : la nouvelle série de sorcières de Disney+ parfaite pour Halloween ?

Salut les sériephiles, Vous connaissez probablement mon amour d’Halloween ? Je suis tombé totalement par hasard sur la bande-annonce de Coven Academy cet après-midi et je ne sais pas comment j’étais passé à côté jusque-là, mais je suis désormais beaucoup trop impatient de voir cette série. Elle arrivera le 2 octobre 2026 sur Disney+ en…


the haunting of hill house c’est une bonne série

hill house premier episode nul

Voilà typiquement le genre de recherches qui me rappelle que le blog commence à avoir quelques années d’archives : ma critique de cette série date de février 2019, mais c’est assez logique d’y revenir à l’approche d’Halloween. Et il y a un doublon ce mois-ci, ce qui prouve qu’elle continue de faire son petit effet en 2026 !

Pour la première recherche, s’il s’agit d’une question alors oui, c’est une bonne série. Pour la seconde, eh… Le premier épisode de The Haunting of Hill House s’appelle Steven Sees a Ghost et je lui avais mis 16/20. En relisant ma critique aujourd’hui, je constate surtout que je me plaignais déjà de la durée de l’épisode tout en reconnaissant que le mystère fonctionnait suffisamment pour me donner envie de continuer. Quand j’avais tenté de le revoir il y a deux ou trois ans, je m’étais ennuyé ferme – au point de m’endormir et de ne pas revoir la série finalement.

Alors est-ce que le premier épisode est nul ? Je ne pense pas que ce soit juste d’aller jusque-là, mais promis, la série vaut le coup de se farcir son premier épisode !

The Haunting of Hill House – S01E01

Épisode 1 – Steven Sees a Ghost – 16/20 C’est long. L’épisode était intéressant, il y avait quelques passages destinés à nous inquiéter, mais ce que j’en retiens le plus, ce sont les longueurs pas toujours utiles. L’ensemble se tient bien, il y aura probablement de bonnes surprises en cours de route, mais ce n’est…


pediatre chirurgien toux

Alors là, je suis bluffé par l’impertinence du moteur de recherche (ce n’est pas Google apparemment, c’est mis « autre moteur de recherche ») qui ramène des gens cherchant ça sur… mon blog ?!

Si vous cherchez un chirurgien pour votre enfant, allez aux urgences, pas sur internet ? Sinon, vous devinerez facilement que le moteur de recherche a décidé d’emmener vers un article parlant de Grey’s Anatomy. Non, il n’y a pas de pédiatre à proprement parler dans la série, mais on a eu Arizona Robbins. Elle est chirurgienne pédiatrique et dirige longtemps le service de chirurgie pédiatrique du Grey Sloan. Alex Karev se spécialise ensuite lui aussi dans cette branche sous son mentorat et finit même par diriger le service à son tour, avant que Hayes ne prenne le relai (qui a déjà oublié McWidow ?). Pour le reste, on est sur des spoilers des deux ou trois dernières saisons : si Levi finit lui aussi par choisir la pédiatrie, il quitte Seattle pour poursuivre sa formation au Texas. Et aujourd’hui, ben c’est une branche qui a fait son temps à l’écran après un passage express de Monica Beltran.

130 critiques plus tard, au revoir à ce personnage de Grey’s Anatomy

Salut les sériephiles, Il y a sept ans (et donc environ 130 épisodes répartis sur huit saisons), Grey’s Anatomy accueillait un personnage maladroit et attachant, et personne ne se doutait qu’il marquerait la série… et mon propre parcours de sériephile ? Aujourd’hui, j’ai envie de vous en parler. Si vous n’êtes pas à jour de…


ATTENTION SPOILERS SAISON 9 DE 9-1-1.

911 hen maladie

Avec la diffusion sur M6, c’est sans surprise qu’une recrudescence de recherches sur Hen marque le mois de septembre. Le cliffhanger était un peu choquant et nous laisse sans explication. Dans la saison 9, Hen est atteinte d’une dermatomyosite, une maladie auto-immune rare qui provoque notamment une faiblesse musculaire et peut devenir très invalidante. Le diagnostic tombe au cours de la saison 9 après plusieurs épisodes où elle cache ses symptômes et suit déjà des traitements.

La série relie aussi fortement l’apparition de ses problèmes de santé à son exposition aux UV lors de l’improbable voyage dans l’espace du début de saison. Ce n’est donc pas exactement une « maladie attrapée dans l’espace », mais vu la manière dont cette intrigue est construite, je comprends assez bien pourquoi on pourrait résumer ça comme ça.

En tout cas, si vous êtes arrivé(e) sur mes critiques de 9-1-1 en cherchant simplement ce qui arrive à Hen, j’espère que vous vouliez vraiment être spoilé(e), parce que mes articles ne font pas dans la demi-mesure, forcément.

9-1-1 – S09E08 – War – 16/20

Je suis moins convaincu que par l’épisode de la semaine dernière, mais j’ai quand même l’impression folle d’avoir vu trois épisodes d’un coup tellement il se passe de choses différentes dans cet épisode. Si le titre résume bien l’idée derrière chacune des intrigues, j’étais loin de m’attendre à autant, même avec le cliffhanger de l’épisode…


Voilà pour cette sélection d’octobre. Je ne sais toujours pas exactement comment Google et les autres moteurs de recherche décident que mon blog est la meilleure réponse à certaines questions, surtout quand il est question de se chercher un médecin… mais eh, ça reste une de mes parties préférées des statistiques d’aller regarder ce qui amène ici. Y a toujours un petit soupçon d’improbable et d’absurde, ça m’amuse et j’espère que vous aussi.

Bonne journée !

PS : si vous aussi vous tombez sur le blog de manière saugrenue, n’hésitez pas à me le dire en commentaire, c’est vraiment l’un des meilleurs aspects de ma vie de bloggeur.


Image à la une : photographie promotionnelle de la saison 1 de Haunting of Hill House (2019)