Preacher – S04E07

Épisode 7 – Messiahs – 16/20
Aaah ! Des réponses que je n’attendais pas du tout et que je pensais même ne jamais avoir sont données dans cet épisode, et de manière hyper fluide. La série reprend de son intensité et le fait bien, tout en prenant le dernier virage qu’il lui faut prendre pour mener à la toute fin. Et comme souvent dans le cas des fins de série, je suis partagé entre l’envie de tout savoir et le désir que ça ne s’arrête pas.

> Saison 4


Spoilers

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So apart from the erection, what do you think of him?

Ah ben, ça a du bon d’avoir une semaine de retard parfois, parce que ça me permet de découvrir que cet épisode a fuité avec plusieurs jours d’avance et que je peux donc me faire une petite soirée Preacher. Au moins, le cliffhanger n’est pas trop insoutenable comme ça, surtout qu’on reprend directement avec le corps de Jesse retrouvé par Tulip et Cassidy qui lui creusent une tombe. Voilà qui est fait. Ils sont bien sûr observés par le Saint des Tueurs, qui semble l’avoir encore plus mauvaise que d’habitude.

Jesse est rapidement enterré et ses amis reprennent l’avion pour s’envoler loin de tout ça. S’envoler, c’est aussi ce qu’a fait Jesse apparemment, parce qu’on le retrouve dans ce qui ressemble fort au Paradis. Il y donne un cours de pêche à une petite fille avant d’être interrompu par un type en toge, qu’il identifie comme étant Fiore. Celui-ci est apparemment une sorte de guide spirituel qui lui fait traverser le monde : forêt, plaine enneigée, plage… Il l’emmène tout droit vers une porte dorée en lui expliquant qu’ils sont bien contents que Jesse soit là. Soit.

Derrière cette porte dorée se trouve d’autres types en toge qui cachent… le trône de Dieu. Bref, les types en toge sont des anges, si je comprends bien, et Jesse est bon pour monter sur le trône et être le nouveau Dieu, surtout maintenant que le Paradis est vide. Rien que ça dis donc, ça fait une sacrée tâche ! Jesse n’est pas particulièrement motivé par l’idée, mais il est tenté, c’est clair. En plus, un petit tour du côté des matinales américaines nous apprend qu’il y a intérêt à vite retrouver un Dieu, parce que c’est la merde dans le monde, entre l’Australie et la Nouvelle-Zélande, nouvelles terres explosives.

Malgré tout, Jesse refuse le poste de Dieu, parce qu’il trouve que ce serait un péché de reprendre ce poste. Ce n’est pas tout à fait l’avis de ceux qui sont prêt à le vénérer autant qu’à le tuer. La salle est rapidement vidée Fiore à qui Jesse demande ensuite… une cigarette. Cela vaut le coup de mourir dans cette série, dis donc. Jesse est en tout cas en pleine remise en question après tout ça, se rendant compte qu’il n’avait que deux amis et que ceux-ci l’avaient trahi.

Petit à petit, Jesse comprend donc enfin ce qu’il en est : il n’est pas du tout au Paradis. Cette tentation du trône, c’est son Enfer personnel. Il est donc dans une simulation comme l’était Eugene ou comme l’était Hitler. Un Enfer qui ressemble au Paradis, ce n’est pas nouveau pour la série, mais c’est que c’est une torture bien plus pernicieuse que ce qu’on imagine.

Même s’il demande une pause, ce n’est pas trop l’idée en l’Enfer, et Jesse se retrouve à nouveau dans ce faux paradis où on lui présente ce qu’il s’est réellement passé, en 2015. Ainsi, on découvre un Dieu blasé refusant d’accorder les prières qu’il entend et un Fiore bien gêné de devoir venir lui annoncer que Genesis a disparu. À l’annonce de cette nouvelle, Dieu décide donc de s’enfuir en s’envolant puis en enfourchant une moto sur laquelle il prend en stop une femme. C’est le début d’une vie de débauche pour Dieu qui finit par repérer son déguisement de dalmatien plutôt qu’un pauvre faisant la manche.

J’ai bien ri de cette révélation en tout cas ; c’était bien d’obtenir des réponses sur tout ça, ça fait quatre saisons qu’on essaie de comprendre ce qu’il se passe. Finalement, la réponse est toute simple : Dieu en a marre des humains comme il en a eu marre des dinosaures avant nous. C’est donc parti pour une troisième partie à la Création, une qui se fera après l’Apocalypse… à moins que Jesse ne monte sur le trône de Dieu.

Pendant ce temps sur Terre, Jesse et Cassidy ont le moral six pieds sous terre eux aussi. Ils font donc le trajet du retour en silence, même si on ne sait pas bien où ils vont et même s’il m’apparaît improbable qu’il leur reste autant d’essence que ça. C’est incroyable quand même. Tulip finit par arrêter la voiture au beau milieu de nulle part, devant une Eglise, de nuit, pour enfin prendre le temps de lire la lettre. C’est l’occasion pour elle de verser quelques larmes, forcément ; mais bon, il avait pris sa décision de toute manière Jesse.

Bon, si je suis surpris qu’il leur reste de l’essence, je ne suis pas le seul : Cassidy se rend dans une maison à proximité pour parler à un homme qui est convaincu qu’à cette heure-ci, il faut être bien perdu pour être dans un coin pareil, et il faut avoir besoin d’essence pour venir sonner chez quelqu’un. La vérité est toute autre, évidemment, le vampire étant là pour bouffer les poulets de ce pauvre vieillard vivant en ermite dans le désert. Pas de bol pour lui, il était chez lui et devient donc la victime de Cassidy.

De son côté, Tulip dévaste une Eglise avant de s’y allumer une clope, espérant attirer l’attention de Dieu. N’obtenant aucune réponse, elle prend la décision de brûler la lettre de Jesse et de la laisser détruire l’Eglise. Sympathique pour un début d’épisode tout ça.

Cet épisode part dans tous les sens, alors on retrouve ensuite les héros à Willsburg où ils viennent voir une certaine Dany, qui doit être capable de faire revenir les morts. Cela dit, ça revient à un prix pas évident que Cassidy est prêt à payer. C’est finalement Tulip qui s’y colle et tue un homme dans un diner, sans qu’on en sache beaucoup plus. Il s’agit en fait du mari de Dany, qui en demandait la mort depuis dix ans. Pourtant, quand elle apprend la mort de son mari, elle semble peinée de découvrir que Tulip s’est enfin décidée à le faire. J’ai ri de ce malentendu. Tulip, beaucoup moins.

Quelques coups de poings dans la face plus tard, Dany accepte donc de faire ce que Tulip lui demande et les emmène vers un lieu de culte, puis vers le vrai Messie. Jesse l’avait donc mis à l’écart, sous la protection de Dany, parce que ce Messie un brin retardé et aimant danser est l’élu de Dieu après tout. Tulip et Cassidy ont bien l’intention d’enlever ce Messie, mais ce n’est pas si facile dans un lieu de culte rempli de croyants prêts à tout pour leur Messie.

Finalement, Tulip et Cassidy quittent les lieux grâce à l’aide du Messie qui veut les suivre, tout simplement. Pourtant, les intentions de nos deux héros sont loin d’être saintes : ils ont pour but de tuer le Messie pour attirer l’attention de Dieu.

En parallèle, ce cher Herr Starr s’est donc fait bouffer l’entre-jambe par un chien, qu’il poursuit comme il peut avant de tomber inconscient et d’être retrouvé par une mystérieuse silhouette.

À Masada, Jesus rencontre son frère – celui-là même pour lequel Herr Starr s’est fait émasculer parce qu’il l’avait perdu – grâce à Hitler. Une érection et un petit air de piano plus tard, ce « faux Messie », selon Hitler, est tué par le nazi. Ce dernier veut en effet que Jésus reprenne le rôle du Messie, du vrai Messie. Hoover 2, qui écoute aux portes après avoir été chercher le café, comprend ce qu’il en est et est un peu terrifié à cette idée.

Il appelle donc son collègue flic, parce que oui, Hoover 2 est un flic sous couverture. Il transmet toutes les informations qu’il a et affirme que l’apocalypse n’aura pas lieu sous sa surveillance, oubliant au passage de surveiller ses arrières. C’est ainsi qu’il se fait tuer par la personne lui servant le café tous les jours et qui n’est autre que… Lara ! C’est improbable, le déguisement était tellement réussi que je ne l’avais pas reconnu, même si je m’étais dit que c’était un personnage étrange. Je suis vraiment fatigué pour en être à me laisser avoir comme ça !

> Saison 4

Preacher – S04E06

Épisode 6 – The Lost Apostle – 15/20
D’accord, c’est peut-être parce que je suis fatigué, mais j’ai trouvé le rythme de cet épisode vraiment inégal, avec de nombreuses scènes trainant en longueur et d’autres qui accélèrent d’un coup l’intrigue de la série… difficile d’oublier qu’on est sur la dernière saison en tout cas, surtout avec le cliffhanger de cet épisode. Curieux de voir ce que réservera la fin de série maintenant !

> Saison 4


Spoilers

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Oh I mean one day you’re gonna be more mad at me.

C’est avec quasiment une semaine de retard que je me trouve enfin le temps de lancer l’épisode – le temps et l’envie, parce qu’il faut bien avouer que je retombe dans la mauvaise habitude de la flemme qui ne me donne pas envie d’écrire une critique, et donc de voir un épisode. C’est mal. Bref, qu’importe, me voilà donc devant un épisode que j’ai lancé et qui commence par un flashback qui n’est autre qu’un épisode biblique réécrit comme la série sait si bien le faire.

Abraham devient donc un homme violent envers sa femme testé par Dieu qui l’empêche de justesse de tuer son fils. Et alors qu’Abraham déclare aimer Dieu, il est révélé que Dieu est en train de se faire un petit replay à l’ancienne, sur VHS, d’un passage de sa vie qu’il aime beaucoup. Pour se remettre de ses émotions, Dieu, plus proche de The Big Lebowski qu’autre chose dans le look, décide alors de lancer la phase 2 de son plan auprès d’Herr Starr. Il l’appelle aussi pour avoir des nouvelles de son fils, mais pas de celui en train de planifier l’apocalypse avec Hitler.

Pendant ce temps, en Nouvelle-Zélande (décidément, cette saison s’éclate), l’émissaire qui avait été tué à Masada arrive enfin à son ambassade, toujours dans sa boîte, les boyaux à l’air. On notera la résistance assez folle de l’écharpe « Nouvelle-Zélande » toujours en un seul morceau malgré la grenade qui a explosé, quand même. Bien sûr, c’est ce qui permet de lancer la phase 2.

Du coup, Jésus et Hitler doivent accélérer leurs négociations, ce qui n’est pas simple : ils décident en fait qui ira en Enfer et qui ira au Paradis durant l’Apocalypse. Les règles sont fixées depuis quelques années dans la Bible pourtant, mais bon…

Du côté de l’Australie, Cassidy et Tulip ont toujours la même voiture qui, décidément, parcourt le monde sans souci. Et pourtant, ils en font des infractions avec, allant jusqu’à défoncer un poteau devant le commissariat de Melbourne, plein de flics avec un accent australien à couper au couteau. J’ai regretté de ne pas avoir de sous-titres, franchement, mais l’essentiel est compréhensible malgré tout.

Cass et Tulip se font donc passer pour des flics afin de retrouver Jesse, mais ils apprennent vite sa mort. Ouep, Jesse est mort et Eugene est menotté au commissariat. Il finit par reconnaître que Jesse n’est peut-être pas mort… mais qu’il lui souhaite quand même de l’être. S’il ne l’est pas, il est destiné à souffrir… Forcément. D’ailleurs, c’est le cas : Jesse est bien en vie, encore et toujours. Du coup, il est torturé par le Saint des Tueurs qui s’amuse bien de la situation.

Oh, Jesse essaie bien d’utiliser son pouvoir sur lui, mais ça ne fonctionne pas. Après une rapide séance de torture, il est donc embarqué par le Saint qui a besoin de Jesse pour… Tuer Dieu. Allons bon, il ne manquait plus que ça. De manière super originale, on en revient donc à une petite randonnée pour le Saint des Tueurs, cette fois suivi par Jesse. Enfin, c’est un grand mot « suivi » : évidemment qu’il n’est pas motivé et refuse de le suivre, préférant raconter sa vie. Eh, ça donnerait presque envie de dormir ce genre de scènes lentes. Cette saison m’avait réhabitué à mieux que Jesse demandant au Saint de lui laisser s’occuper de Dieu.

Sans trop de surprise, le Saint a de quoi convaincre Jesse de faire ce qu’il dit de toute manière : il s’amuse ainsi à menacer les gens qu’ils croisent tant que Jesse ne fait pas tout ce qu’on lui dit. Au moins, ça fait une piste à suivre pour Cassidy et Tulip, que l’on retrouve donc à continuer à se faire passer pour flics : ils retrouvent ainsi trois pendus dans une maison en plein désert, la même que celle menacée par le Saint pour convaincre Jesse de le suivre – même si celui-ci continue de faire tout ce qu’il peut pour s’échapper, parvenant même à lui piquer ses flingues en fait dépourvus de balles.

Franchement, ils auront été vite à les retrouver… et c’était tellement rapide que ça m’a rassuré de voir ensuite que Tulip et Cassidy se retrouvaient face à une impasse en arrivant au bout de la route sans retrouver ni Jesse, ni le Saint. Cela ne démotive pas pour autant Tulip, qui fait ce qu’il faut pour convaincre Cassidy de continuer les recherches, avant de se lancer dans sa propre expédition vers une caravane qui n’est autre que celle de Dieu.

Elle s’en rend compte facilement en tombant sur LE déguisement dalmatien puis sur toutes les figurines de Dieu, ainsi que la carte postale. Elle comprend vite que Jesse va rencontrer Dieu et elle veut tellement se précipiter pour prévenir Cassidy qu’elle en oublie de checker le coin sombre où se cache Dieu. Dommage. Au moins, elle a une piste pour retrouver Jesse comme ça. Et à défaut de routes, Cassidy et elle prennent l’avion. Pas n’importe lequel, un canadair qui leur permet de récupérer Jesse sans mal, tout en semant le Saint des Tueurs. C’est assez génial à voir, tellement c’est rapide.

Bon, pas aussi génial que l’inévitable musique des années 80 qui me permet de marquer un point du Bingo Séries lorsque Herr Starr est appelé par Dieu pour se rendre en Australie. Après la grille précédente qui n’avançait pas, ça fait plaisir !

Ailleurs, la phase 2 de l’Apocalypse continue de se mettre en place avec une tête nucléaire emmenée au parc du Dernier Apôtre où un garde se fait shooter sans sommation et à distance. Cette série est toujours aussi sympathique dis donc. Des agents du Graal nous installent sans problème cette ogive – sans problème si on excepte les meurtres qu’ils doivent perpétuer, bien sûr.

La fin d’épisode est excellente en tout cas, surtout après les lenteurs qui la précèdent : on y voit Tulip piloter l’avion qui emmène Jesse et Cassidy vers leur RDV avec Dieu. Les deux hommes comprennent juste à temps qu’ils ont trouvé le point de rendez-vous bien trop simplement avec cette histoire de Tulip trouvant la carte postale. Ce coup de chance ne peut être qu’un piège. Et effectivement, Dieu s’amuse bien dans cet épisode : il punit d’abord Herr Starr qui lui ment à propos de son fils – en lui faisant bouffer l’entre-jambe par un chien, décidément, Herr Starr va finir par ne plus rien avoir à force, le pauvre ! – puis s’éclate à provoquer une petite explosion nucléaire lui-même en plein milieu du désert.

Même si Tulip parvient à faire demi-tour, c’est quand même trop tard : l’avion est dans le souffle de l’explosion et prend pas mal de dégâts, ce qui fait que la porte de celui-ci s’ouvre. C’est suffisant pour que Jesse se retrouve aspiré hors de l’avion. Oh, Cassidy essaie bien de le retenir, malgré un bras qui s’enflamme au soleil (une jolie idée, je trouve), mais Jesse lui fait ses adieux, en demandant à ce que Tulip lise la lettre qu’il lui a écrite et qu’elle n’a effectivement pas lu. Non seulement, Jesse fait ses adieux, mais il ordonne aussi à Cassidy de lâcher son bras – et personne ne résiste aux ordres de Genesis, à part le Saint des Tueurs.

Et c’est ainsi qu’on en revient à ce qu’on nous avait annoncé en début de saison : la mort de Jesse en Australie, alors qu’il tombe du ciel. Pour la deuxième semaine consécutive, on termine donc avec comme cliffhanger le personnage principal qui est mort. Mais bon, il reste assez d’épisode pour se dire que ça ne va pas durer cette mort, de toute manière.

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La Vie scolaire : entre clichés comiques et réalité, un film à voir

Salut les sériephiles – et les cinéphiles,

Aujourd’hui, je devais publier mon résultat du Bingo Séries 29, mais l’article attendra quelques jours de plus parce que j’ai décidé, sur un coup de tête, d’aller au cinéma hier soir pour me changer les idées après une semaine pas si reposante. Maintenant que je suis de retour en région parisienne et possesseur d’une carte de cinéma, ça risque de m’arriver un peu plus. Avant même de vous parler des films vus en août, me voici donc avec mon premier film de septembre qui est loin de m’avoir changé les idées finalement, puisque je suis allé voir La Vie scolaire. Comme d’hab, méfiez-vous, la bande-annonce en dit beaucoup trop.

Forcément. J’en avais déjà beaucoup entendu parler avant, avec beaucoup de retours positifs sur l’aspect quasi-documentaire qu’il avait, et j’étais curieux de voir ce que ça donnait. Pour remettre en contexte si vous ne me suivez pas sur le blog ou les réseaux sociaux, je suis un jeune professeur affecté en remplacement dans un collège REP+, depuis deux semaines. Autrement dit, un établissement à l’image de celui du film, en plein cœur d’une cité (mais pas en banlieue, en revanche ; loin de Paris). Vous voyez, pas vraiment un changement d’idées ce film.

Pas non plus un reflet conforme de la réalité, d’ailleurs. J’ai adoré ce film et j’expliquerai plus bas pourquoi, mais avant tout, cassons l’image du documentaire que certains prêtent au film. Comme toujours dans les films sur les établissements scolaires, il y a un parti pris qui est fait, et qui est totalement assumé ici : celui de la comédie. Par conséquent, le film véhicule un bon nombre de clichés : les cours de musique à la flûte (ce n’est plus obligatoire dans les programmes depuis un moment), les cours de sport avec des moyens financiers assez dingues ou des professeurs tous plus stéréotypés les uns que les autres. Ça, ça ne m’a pas dérangé, parce que même si c’est caricatural (le prof de sport, franchement !), c’est réussi : ça fait rire, et c’est le but de ce film de la rentrée.

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D’autres clichés et libertés scénaristiques sont un peu plus dérangeantes pour vraiment se faire une idée du métier ; et principalement autour de la vie de Samia, la CPE qui porte le film. Franchement, c’est bien mignon de nous dire qu’elle choisit d’être là, mais non, toutes les relations du monde (de sa mère, en plus, même pas d’elle !) au rectorat (mais lequel ?) ne l’aideront pas à quitter la région parisienne, hein. Elle est jeune, probablement célibataire administrativement parlant et sans enfant : c’est le profil typique des personnels mutés dans des établissements REP+, parce qu’on n’a pas de points pour avoir autre chose. Certains font le choix de demander ces établissements, même avec plus de points, ou d’y rester parce qu’ils aiment ça (j’y viens, j’y viens), mais on ne les quitte pas comme ça non plus.

Un autre point qui passe mal pour être vraiment réaliste : qu’elle soit idéaliste, bienveillante et géniale leur CPE, je veux bien, mais à quel moment s’en tire-t-elle financièrement avec ses tenues hyper chères, son appartement de région parisienne assez grand et sa voiture dont « ils ont encore pété » le rétroviseur ? Lorsqu’elle a un moment de déprime (purement réaliste, lui) en milieu de film, il aurait été judicieux d’aborder l’aspect financier aussi.

Aucun film n’est parfait après, et la vision choisie ici est plutôt celle de l’(ex) élève de banlieue que celle du personnel de la vie scolaire. À mon sens, le film aurait peut-être dû se choisir un autre titre, parce que finalement, la vie scolaire est assez peu développée : on voit surtout Yanis, Samia et deux surveillants. Tout le reste est occulté ; et même dans le travail de « vie sco » à proprement parler, on est sur une réalité embellie.

Je veux bien la même salle des profs et le même établissement, un peu trop nettoyé pour l’occasion.

Avant d’enfin passer à tout le positif que j’ai à dire de ce film, j’ajouterai qu’il a encore trois points sur lesquels j’ai eu du mal : le prof d’histoire, d’abord hyper réaliste dans son mal-être face à ses élèves, finit par être un pur cliché du connard (je ne sais pas si de tels collègues existent – probablement que oui) dont on explique pas assez la perte de contrôle (et du coup, on passe à côté d’une intrigue intéressante qui aurait pu complexifier un peu les choses, mais ce n’était pas le but, je sais) ; la réunion de début d’année complètement fictive ensuite (les emplois du temps ne sont que bien rarement donnés si vite et comme ça et jamais aucun professeur, même avec toute la bienveillance du monde, ne se dira satisfait d’être professeur principal d’une classe à orientation et à problèmes de comportement*) ; la fin du film, enfin, que j’ai trouvée bien trop précipitée.

C’est souvent pour ça que je n’aime pas les films, d’ailleurs. Certes, je ne sais pas si j’aurais tenu beaucoup plus longtemps face à un film qui est vraiment d’une bonne durée pour ce qu’il représente et la claque qu’il doit mettre à certains, mais la fin manque vraiment d’explications et de conclusions d’un bon nombre d’intrigues (que devient Dylan ? pourquoi ce choix de la Segpa, soudain beaucoup moins comique d’ailleurs (et heureusement, car je n’aurais pas aimé rester sur l’image qu’ils en donnaient avant dans le film) ? pourquoi la CPE reste-t-elle exactement – pour son copain ou son métier ?). Il n’y a pas à chercher loin pour trouver des réponses satisfaisantes aux questions ouvertes, mais j’aurais aimé les avoir à l’écran.

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J’aime le jeu des affiches en parallèle, c’est sympa.

Bon, et donc, pourquoi j’ai adoré ce film alors ? Ben, pour son réalisme, malgré tout ce que je viens de dire. Oui, certains profils ou caractères sont exagérés, mais dans l’ensemble, c’est juste pour ajouter un peu d’humour à la comédie, mais la vérité ressemble vraiment à ça : l’ado qui « marche vite » tout le temps, celui qui deale, les tensions exacerbées par un rien, la difficulté à s’adapter à son interlocuteur, la classe bordélique, la déléguée investie, le personnel qui dépense un peu trop d’énergie en classe et se vanne pour se soutenir en-dehors, la tour HLM à 50 mètres du collège (gros coup de cœur pour le plan séquence qui nous montre Yanis aller au collège, c’est parfait), l’élève mytho, l’élève qui se perd dans ce qu’il raconte, le meilleur ami exclu, les profs qui font les mêmes soirées que leurs élèves, les jeunes plein de confiance et de rêves mais en perte totale de repères face au système scolaire ; tout s’inspire de situations qui existent et qu’on ne peut que reconnaître quand on y est confronté.

Une semaine, j’y ai déjà eu droit.

La plus grande réussite va aux dialogues. J’ai pu lire dans certaines critiques que c’était « trop écrit », avec « trop de punchlines ». Alors, oui, OK, c’est un projet avec Grand Corps Malade, évidemment qu’il y a de la très bonne punchline – ce n’est pas pour rien que « Je viens de là » a été reprise comme BO du film. Mais bon, la vie dans un établissement comme ça passe bien évidemment par la punchline. Les élèves ne sont jamais à court de réponses osées comme celles du film, malgré un langage à base de « wallah » (encore que, ça me semble un peu passé de mode contrairement à ce qu’on voit dans le film) et d’insultes. En tant que professeur de français, il n’y a pas à dire, le travail de la langue – souvent inconscient – est passionnant ; du verlan à l’aisance de l’oral. L’écrit déraille, c’est vrai, mais l’oral, c’est souvent passionnant. Et comme je suis toujours super sensible au travail des répliques et la fluidité des échanges, j’ai passé un excellent moment devant ce film.

La bande-originale du film est réussie aussi, et elle accompagne les moments d’humour bien dosés – la salle était presque pleine hier à 19h et tout le monde s’est bien marré – tout en soulignant bien les moments les plus tristes du film. Bien sûr, la musique fait beaucoup, mais il faut souligner surtout le casting exceptionnel. Il n’y a pas un acteur que j’ai trouvé en-dehors ou à côté de son rôle, ce qui est pourtant difficile dans les films avec des acteurs jeunes. Les moments de désillusion sont parfaitement rendus, côté ados comme adultes. Malgré toute la bienveillance et motivation du monde, évidemment qu’il y a des moments de passage à vide, et ils sont bien rendus à l’écran ; c’était touchant.

Une autre réalité que j’ai aimé voir et dont je me suis rendu compte bien rapidement cette semaine, c’est de voir à quel point ces jeunes sont débrouillards finalement. Et encore, dans le film, on a une mère peu débordée et à la vie bien rangée ; mais eh, j’ai des élèves de 11 ans cette année qui sont plus matures sur certains points que ceux de 16 ans que j’avais l’an dernier. La vie n’est pas tout à fait la même, les problématiques auxquelles les jeunes sont confrontées sont différentes en banlieue qu’ailleurs, et c’est bien rendu. Ils mûrissent plus vite tout en restant des enfants, et ça ajoute à la complexité – et la beauté ! – des métiers en lien avec l’éducation. Et là-dessus, le film est parfait, donnant même envie d’aller enseigner sur place (ou alors ce n’est que moi ?) pour faire sa différence, « pour en sauver deux ou trois », et plus si possible ; parce que le potentiel est énorme.

Bref, j’en suis déjà à 1500 mots sur ce film, mais j’ai vraiment passé un excellent moment. Concerné ou non, je pense qu’il faut le voir, parce qu’il décrit malgré tout une réalité qui existe et sur laquelle on ne doit pas fermer les yeux, ni se contenter de la vision négative des médias. La banlieue, c’est aussi ce qu’on voit dans ce film, on ne fait pas qu’y survivre.

Il faut voir à la télé comment on parle de là où je viens ; si jamais j’connaissais pas, j’y emmènerais même pas mon chien…

Prévoyez de rester sur le générique de fin, il est sympa… et je ne dis pas ça uniquement parce que j’aime le rap quand il est bien fait.

* Bon, d’accord, ça doit bien exister, mais remettons les choses dans leur contexte : l’indemnité « professeur principal » est de 1426€ brut par an maximum – 906 minimum, 1609 pour un agrégé – pour un nombre d’heures supplémentaires faramineux, et pas seulement de vie de classe. Sur les classes à orientation, il faut prévoir les conseils de classe beaucoup plus loin, l’accompagnement des élèves, les recherches pour cela, etc. ; et sur les classes à problème, les différents rapports d’incidents, les conseils de discipline, les rendez-vous avec les parents, la mise en place de programmes particuliers (PPRE, PAI et plein d’autres acronymes), tout ça, tout ça. Vous avez beau compter les vacances, jours fériés et tout ce que vous voulez, je vous assure que ça ne fait pas plaisir d’être professeur principal d’une classe comme celle-ci, même quand on adore (encore) le métier.

Bingo Séries #30

Salut les sériephiles,

Cette semaine de rentrée s’achève (déjà ou enfin, c’est selon j’imagine) ce soir, et pour fêter ça, rien de mieux qu’une nouvelle grille de Bingo Séries, non ? La précédente était bien compliquée et représente probablement mon plus mauvais score depuis le début du jeu il y a… trente mois. C’est que ça commence à faire un paquet d’éditions, quand même ! Malgré tout, avant de vous proposer les nouveaux thèmes et items, je vous laisse avec le blabla habituel.

Pour rappel, vous trouverez dans cet article une liste de 20 choses à accomplir ou voir tout en regardant des épisodes de séries que vous n’avez jamais vus auparavant, du 7 septembre au 7 octobre 2019. Le but ? S’amuser entre sériephiles et parler sans spoiler, ici, sur vos blogs, sur Twitter, sur la page Facebook du blog, partout quoi. Pour réussir le bingo, il faut avoir la moyenne, donc au moins dix items validés. Et pour avoir son mot à dire ? Il faut le compléter, avec un joli 20/20 ! Le premier à compléter le bingo choisit trois thèmes qu’il classe par ordre de préférence, le deuxième peut conserver ou virer son troisième choix, le troisième peut conserver ou virer son deuxième choix.

N’oubliez pas d’indiquer les spoilers éventuels quand vous communiquez vos points sur Twitter, vos blogs, etc. La participation est ouverte à tous, à n’importe quel moment du mois et il suffit d’un 10/20 pour valider la grille ; le reste, c’est pour la frime.

Comme d’hab, un personnage est quelqu’un qui parle dans l’épisode ou a déjà parlé dans la série ; « quelqu’un » fait aussi référence aux figurants. Un même épisode ne peut pas servir deux fois dans le même thème et il y a un « point bonus » pour vous aider à finir la grille plus vite.

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Et de 30 !

Voilà, voilà, je poursuis mon déni de rentrée avec ce thème qui vient célébrer l’air de rien les deux ans et demi du Bingo qui approchent.

  1. Un trentenaire à l’écran : après la grille super difficile du mois difficile, je cherche peut-être à me rattraper un tout petit peu avec cet item beaucoup trop simple. On aura tous au moins un point, c’est beau, non ?
  2. Le nombre trente est vu à l’écran : Prions pour qu’un personnage nous mette un réveil à 6h30 ou que l’on voit un calendrier, parce que ça y est, deuxième point, je complique déjà nos petites affaires avec ce point. Ce n’est pas le nombre que l’on voit le plus souvent, mais bon, je suis sûr qu’on devrait réussir à trouver ce qu’il faut quand même !
  3. Quelqu’un dit « trente » : Trente septembre, trente pour cent, trente euros, trente jours, trente ans… y a plein de possibilités ! Bon, je sais que c’est compliqué comme type de points, mais restez bienveillants avec moi, on a tous le premier point super facile à obtenir alors ça valait bien deux points compliqués ensuite. Non ?
  4. Avoir vu 30 épisodes : ben oui, je sais bien que c’est plutôt une action qu’un item classique, mais je trouve que ça vaut le coup de le proposer. Il faudra donc avoir vu au moins un épisode par jour pour valider la grille du mois ; rien que ça.

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Années 80

Thème choisi par Py_Heck. Après les années 70 et 2000, paf, on est parti pour les eighties.

  1. Un acteur né dans les années 80 : Comme d’habitude, on s’intéresse aux dates de naissance des acteurs pour marquer un point. Comme pour le premier thème, c’est un point que je considère donné, même si on ne cherche pas tout à fait la même décennie, du coup.
  2. Une musique des années 80 : Là aussi, j’espère et j’imagine que c’est donné ; parce que les musiques des années 80 sont hyper connues et utilisées encore aujourd’hui dans les séries. Personnellement, j’espère même que Preacher me donnera rapidement ce point.
  3. Une scène dans les années 80 : Petit flashback opportun ou séries qui se déroulent dans le passé, à vous de jouer. Là encore, c’est une période qui revient tout de même très régulièrement dans les séries ; alors je suis sûr que c’est un thème qui ne sera pas trop compliqué. Enfin, j’espère.
  4. Une référence culturelle aux années 80 : Films, séries, chanteurs, événements politiques… je suis sûr que des personnages feront des références à cette période. Par contre, attention avec ce point, le but est d’avoir une référence faite par un personnage qui vit au XXIe siècle. Pas question de valider avec un autre flashback cette fois.

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Ménage

Thème choisir par Luthyx, qui a quand même réussi à nous faire un 21/20 le mois dernier. Fallait être motivée pour y arriver !

  1. Un aspirateur est vu à l’écran : On ne cherche pas forcément quelqu’un qui passe l’aspirateur, le voir à l’écran suffit, y compris si c’est une photo, un carton ou une image à la télévision. C’est histoire de se simplifier la vie avec un point qui n’est pas si évident.
  2. Quelqu’un fait la poussière : du personnage qui passe son doigt sur une étagère ou un objet plein de poussière à celui qui prend un chiffon pour vraiment la faire, en passant par le figurant qui fait le ménage, la palette de possibilités nous est offerte pour marquer ce point. Ouep, je sais, c’est un thème galère.
  3. Un personnage fait la vaisselle : À la plonge les amis ! J’espère que le dernier épisode de Grand Hotel me sera utile sur ce coup-là, parce que ce n’est pas toujours évident de trouver ce genre de points : ça paraît tout simple et fréquent jusqu’à ce qu’on doive le trouver et qu’on se mette à ramer. Je le sais, j’ai prévu ce thème il y a quelques jours déjà et je n’ai pas vu une seule personne qui faisait la vaisselle depuis. Test foiré, donc, mais ce point peut se faire.
  4. Quelqu’un arrête une tâche ménagère : Vous avez remarqué à quel point personne ne termine jamais ce qu’il commence dans une série quand c’est une tâche un peu ingrate du quotidien (ou juste un verre, remarque) ? C’est fou quand même, mais c’est à chaque fois. Il suffit que quelqu’un décide de passer la serpillère pour qu’aussitôt on sonne à la porte. C’est une constante.

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Disney

Thème choisi par Poluss.

  1. Une référence à un personnage Disney : Un vrai perso Disney, pas du Star Wars, pas du Marvel, malgré le rachat : Mickey, Blanche-Neige, Mulan ou La Reine des Neiges, c’est OK et c’est ce qu’on cherche, en fait. Attention tout de même, il faut qu’il soit question de Disney.
  2. Un (ancien) acteur Disney : C’est dommage que le dernier épisode de la saison de Younger soit déjà passé (aujourd’hui cela dit), mais des séries avec des acteurs des écuries Disney, ça peut se trouver normalement : ce sont souvent des acteurs de Disney Channel, mais ça marche sur tous les acteurs des films en live-action, des séries Nickelodeon ou des projets à la High School Musical. Bref, un acteur qui a été payé par Disney, franchement.
  3. Une référence à un film Disney : on sort du simple cadre des personnages, on veut cette fois une référence directe ou indirecte à une scène d’un Disney – la plus connue étant probablement celle de Simba présenté aux autres animaux par Rafiki. Bon, bref, une référence, ça peut être une chanson, une comparaison, un plan similaire, une affiche, un jouet, tout ça tout ça. Bon, OK, en vrai les points 13 et 15 sont très proches, mais c’est que c’est un thème difficile.
  4. L’écriture Disney : Le logo Disney ou un t-shirt avec cette écriture, ce n’est pas évident à trouver, parce qu’il faut bien payer les droits super chers. Allez, c’est le point qu’on fera sauter avec le bonus quoi.

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Actions

  1. Voir un épisode dans le noir: Ce n’est pas très bon pour les yeux, mais c’est tellement bon de se mettre dans l’ambiance pour certaines séries – notamment les séries d’horreur. Allez, être dans le noir, ce n’est pas un point difficile à obtenir, au moins, surtout que les jours sont de plus en plus courts, malheureusement.
  2. Faire une tâche ménagère devant une série: je me demande si je n’avais pas déjà, par le passé, proposé un point similaire, mais nous y voilà, faisons du multitâche devant nos séries. Une tâche ménagère, c’est large : celles du point ménage, la cuisine, le repassage, etc. Faites tourner vos maisons !
  3. Se faire un planning séries pour la rentrée : Honnêtement, j’ai parfois l’impression d’avoir fait le tour des actions possibles pour le Bingo. D’autres fois, j’ai plein d’idées qui surgissent. En attendant que ça se reproduise, parce que ça arrivera bien un jour ou l’autre, je vous donne ce point-là qui consiste à faire une liste des séries que l’on a envie de regarder. Rien de bien difficile, donc, c’est pour faire le contraste avec la grille précédente !
  4. Pas plus de trois épisodes par jour: Bon, je précise tout de suite, vous faites ce que vous voulez dans vos visionnages… Par contre, l’idée c’est que seuls trois épisodes peuvent compter pour le Bingo par jour. Pas bien compliqué en semaine, un peu plus dur en week-end, mais ça peut le faire. C’est toujours plus simple que le point 20 du mois dernier.
  5. Le bonus geek : Pour cette rentrée des séries, plusieurs bonus geeks peuvent être obtenus. Ainsi, si vous commencez quatre nouvelles saisons (peu importe la date de diffusion) durant cette édition, paf, un point. Si vous en commencez quatre autres (cette fois-ci avec une diffusion entre le 7 septembre et le 7 octobre), paf deux points. Et si vous en commencez douze en tout, dont huit commençant pendant la durée de cette grille, paf trois points. On s’arrête à douze en revanche, l’idée étant de commencer des saisons pour en voir un peu plus qu’un seul épisode. Jouez le jeu s’il vous plaît, comptez les épisodes si vous avez vraiment l’intention de continuer la saison.

Septembre Octobre