Why Women Kill – S01E04

Épisode 4 – You Had Me at Homicide – 15/20
OK, c’était un bon épisode et c’était bien, mais on sent que cet épisode fait inutilement traîner les choses et c’est un peu dommage. En plus, on est loin d’être sur des intrigues qui me plaisent, avec des clichés de la décennie actuelle qui se retrouvent dans les années 60 et des histoires un peu trop extravagantes par moment. Les répliques et les acteurs sont toujours géniaux, mais cet épisode m’a donc un peu déçu par rapport à d’habitude.

> Saison 1


Spoilers

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This is a part where you walk away to avoid going to prison.

Avec cet hebdo visionné, je me retrouve pour la première fois depuis près d’un mois à jour dans toutes mes séries hebdo, pour de vrai et sans me trainer un épisode solitaire à voir dans la semaine. Je suis donc plutôt content de moi et il fallait que je commence cet article par-là. Maintenant que c’est dit, passons au vif du sujet !

C’est d’ailleurs ce que fait la scène d’introduction en nous rappelant qu’il est après tout question de meurtres dans cette saison. On se retrouve donc entre un cadavre par balle, par blessure au couteau et par poison, avec un médecin légiste digne des Orphelins Baudelaire qui nous explique ce qu’il en est des vices humains.

Dans les années 60, Beth-Ann continue à vivre sa vie de manière aussi libérée que possible (c’est pas si facile ?) en sortant cette fois ses patins à roulette. Chacun ses kiffs. Je suis plutôt de l’avis de Sheila sur ce coup-là, c’est bizarre de la part de Beth-Ann, surtout qu’elle avoue être de plus en plus fan de son ennemie. Ouep, elle devient amie avec l’amante de son mari, c’est gênant.

Bon, c’est aussi marrant de les voir faire du patin ensemble, je reconnais. Après tout ce fun, les deux femmes rentrent chez April qui n’arrive plus à se passer de Beth-Ann et lui propose de vivre une nouvelle aventure en mangeant des brownies. Bon, pas n’importe quel brownie, un space-brownie. Cela choque Beth-Ann, qui décide de s’en aller jusqu’à ce qu’elle apprenne que l’idée vient en fait de Rob. C’est assez fou.

Elle se décide donc à manger une énorme part de brownie, et oh mon dieu. Comme elle pense que cela ne fonctionne pas, elle en reprend même une deuxième part, ne laissant pas le temps au gâteau d’agir. En tout cas, elle va vite regretter tout ça quand April lui explique calmement que ce soir-là, elle n’ira pas dîner avec Rob parce qu’il sort sa femme pour un repas avec son boss. OUPS.

C’est donc une Beth-Ann paniquée qui découvre les effets de la marijuana au pire des moments : elle a cinq minutes pour se préparer et le stress libère tous les effets de la drogue. Bon, donc… même dans une série comme celle-ci et dans les années 60, on a la classique histoire de drogue ? C’est un peu décevant à force.

Bon, après, il y a de bonnes blagues quand même, notamment quand le boss dit se rappeler qu’elle met du temps à s’habiller. Elle est en tout cas complétement perchée quand elle arrive chez leurs hôtes avec son mari. C’est bien marrant à voir, puisqu’elle est hyper gênante et finit par défier le patron de Rob de faire un cygne en origami. C’est donc sous la table – parce que pourquoi pas ? – que Rob lui demande d’arrêter de faire n’importe quoi et qu’elle révèle à la fois qu’elle a pris de la marijuana et qu’elle sait que Rob en consomme.

Les effets de la drogue ? Ils ne vont pas plus loin que ça, parce que l’épisode ne dure jamais que 45 minutes et qu’il y a d’autres histoires à traiter. Finalement, la seule conséquence, c’est donc que son boss est heureux de savoir Rob si bien accompagné. Celui-ci se met donc à culpabiliser de tromper Beth-Ann et lui jure qu’il arrêtera sa relation, se sentant bête aussi de s’être fait griller, persuadé qu’il s’est vendu tout seul.

En tout cas, cette aventure extra-conjugale finit par rapprocher Rob et Beth-Ann : ils comprennent qu’il manquait de la joie dans leur couple et ils se découvrent l’un l’autre. Rob voulait de la drogue pour briser les règles, Beth-Ann a brisé les règles pour lui. Et voilà donc le couple qui se décide à faire du patin ensemble, retrouvant la joie de vivre ensemble. Pas vraiment ce qui nous mènera à un meurtre donc… et pourtant, le coup de tonnerre qui retentit en dit long.

Dans les années 80 (et hop, un point de Bingo auquel je n’avais même pas songé avant, croyez-y ou non), on retrouve Tommy et Simone dans un diner où elle est beaucoup trop mal à l’aise pour vraiment apprécier le rencard. Bon, elle n’est pas aidée par la différence d’âge en même temps : il lui offre une montre pourrie (mais waterproof) et des frites. On n’est pas spécialement dans le standing habituel de Simone.

Le lendemain, elle aide Karl à préparer le mariage d’Amy et Brad, jusqu’à ce qu’Amy débarque et annonce qu’elle a rompu ses fiançailles. En effet, Brad lui a menti pendant la durée de leur relation alors elle ne veut plus en entendre parler. Le seul bémol, c’est qu’Amy décide de rester vivre chez Simone et que Tommy n’est pas au courant. Ainsi donc, il débarque dans la maison avec des fleurs et est surpris par Amy au moment où Simone essaie de le virer de la maison en rompant avec lui.

Paf, le quiproquo évident qui s’ensuit est que Simone est obligée de faire croire que les fleurs sont pour Amy et que celle-ci décide donc de demander un rencard à Tommy. Simone ne peut laisser faire ça, même si elle n’a pas trop envie que sa fille se marie avec Brad. Elle décide donc de cacher les clés de voiture de sa fille, qui de toute manière a passé sa journée à boire, jusqu’à ce que Karl finisse par faire un petit discours sur ce qu’est l’amour.

Il n’en faut pas plus pour que Simone comprenne qu’elle déconne avec Tommy, surtout qu’Amy lui a balancé une bonne vacherie sur son troisième mari à 40 ans. Voilà donc qu’Amy se rend à son rencard et que celui-ci est interrompu par Simone et sa montre, qui ramène carrément Brad au rencard de sa fille. Contre toute logique mais conformément aux attentes d’à peu près tout le monde, Amy et Brad se réconcilient, de même que Tommy et Simone. Bon, soit.

Enfin, en 2019, Eli cherche désespérément comment appeler Jade maintenant qu’elle fait partie de la maison – et Taylor décide de simplement dire qu’elle fait partie de la famille. C’est mignon comme tout, mais ils n’ont pas le temps de savourer cette nouvelle décision que Duke, l’ex brutal de Jade, débarque dans leur vie – et dans leur jardin aussi. Bien sûr, Eli veut s’en occuper, mais il en est incapable. Heureusement, Taylor est là pour ça.

Le lendemain, Duke appelle donc Jade pour lui faire pression : le chantage odieux est assez simple. Il menace de tuer le chien de Jade, Teacup, si elle ne lui rend pas visite. Taylor décide d’accompagner Jade et forcément, Eli les suit, avec un marteau. Comme d’habitude, cette intrigue est clairement moins géniale que les autres, mais il y a quand même un peu d’humour dans ce segment. Ainsi, on se retrouve avec Eli et Jade qui pètent un carreau pour voler Teacup, qui est loin d’être un petit chien comme j’imaginais. Et forcément Duke leur court après, en serviette, parce qu’il était sous la douche.

C’est débile et il finit à poil au milieu de la route, non parce qu’ils coincent la serviette dans la portière de la voiture comme je m’y attendais, mais parce que Duke décide de jeter lui-même sa serviette dans la rue ? Cela n’a pas trop de sens franchement, aussi dépité soit-il.

Taylor prend en tout cas ce vol super mal, parce qu’elle en est complice malgré elle quand elle est forcée de démarrer la voiture pour eux. Et clairement l’arrivée de Jade fait des remous dans leur couple, puisque Taylor et lui passent leur temps à vouloir se mettre en avant pour se faire bien voir de Jade. C’est naze comme relation, ça. Heureusement que les acteurs sont bons.

Bon, forcément, Duke est un brin énervé et il débarque chez eux ensuite. Il met sans trop de mal KO Eli, puis Taylor, mais se laisse surprendre par un coup de marteau bien placé par Jade. Elle le fait donc tomber de l’escalier, directement sur une table, et il n’en meurt même pas, ce qui est assez drôle. Jade, qui apparaît totalement badass et bien plus forte que Duke sur ce coup-là, le menace alors et lui interdit de s’en prendre à nouveau à sa famille à l’avenir…

> Saison 1

The Outpost – S02E09

Épisode 9 – There Will be a Reckoning – 12/20
On continue dans la lignée de l’épisode précédent, avec des scènes aussi ridicules et des moments pas très crédibles. Même quand ce n’est pas trop mal écrit, c’est mal mis en scène, alors forcément la série en prend un coup. C’est dommage parce qu’il y a des sursauts de qualité dans certains rebondissements ou dans les relations de certains personnages – c’est ce qui me donne envie de rester ; mais l’ensemble est vraiment trop brouillon.

> Saison 2


Spoilers

209

Humans. You can save their baby and they still hate you.

J’ai plein de séries à voir aujourd’hui, mais je commence par celle-ci, parce que j’avais envie d’un truc pas trop prise de tête à commenter pour commencer. Et puis, j’ai pris l’habitude d’avoir quasi une semaine de décalage avec, et ce n’est pas bien, parce que si je laisse cette situation s’installer un peu trop, je vais encore me retrouver à finir la saison en décembre comme l’an dernier. Pour m’éviter ça, voilà, je me motive pour cet épisode. De toute manière, un épisode défile toujours vite avec cette série.

En tout cas, c’est sans regret que je recommence avec cet épisode qui m’a fait mourir de rire en moins d’une minute. En effet, Zed et Talon se baladent toujours en forêt et se retrouve à devoir sauver un bébé qui a été embarqué dans la gueule d’une des bêtes sauvages du coin. Non, ce n’est pas tellement ça qui m’a fait rire, mais plutôt la manière dont le bébé finit sain et sauf après avoir été balloté dans tous les sens et balancé au sol par la bête. Bébé Clark Kent, quoi.

C’est Zed qui le sauve à coups de flèches lancées sur la bestiole qui, un peu comme Tobin la semaine dernière mais de manière moins flagrante, se laisse abattre pour finir à ses pieds, morte. Zed ne récupère qu’une seule de ses flèches sur le cadavre, alors qu’il pourrait toutes les récupérer s’il était un peu logique, et finit surtout frustré de découvrir que les parents du bébé sont malgré tout plein de haine envers lui et ses oreilles pointues. Vraiment, j’ai ri. C’est tellement mal écrit tout ça, ou en tout cas mal mis en scène…

Cela mène aussi, inévitablement, à une scène où Zed interroge Talon sur le moment où elle s’est coupée les oreilles. Ils se font ça à la lueur de leur feu de camp, et franchement, on a peine à croire qu’ils soient des parias en danger dans un monde hostile. Eux, ils préfèrent se toucher les oreilles que d’imaginer qu’on puisse les prendre en embuscade. Se toucher les oreilles, et pas que, parce que Zed explique tranquillement à Talon qu’il existe un lien entre blackbloods.

Il ne faut pas longtemps pour que ça vire au porno entre eux. Et au petit matin, c’est sans surprise qu’ils sont effectivement pris en embuscade par les villageois du coin, qui ont repéré Zed en voyant ses oreilles et sont terrifiés par lui.

Le réveil est donc mouvementé pour nos amants puisque Zed est à peine réveillé qu’il remarque qu’ils sont deux contre dix. Jamais vu quelqu’un compter si vite. Sans surprise toujours, ils s’en sortent et continuent leur promenade. Le problème, c’est que j’ai décroché de leur intrigue il y a deux épisodes, quand bien même je trouve qu’ils forment quasiment le meilleur couple de la série (avec Gwyn/Garret). Au moins, ils ne sont pas ensemble juste parce que les scénaristes trouvent ça cool, il y a une logique derrière, pas comme Garret/Talon ou Janzo/Naya, par exemple.

Bon, en tout cas, ils retrouvent un cimetière improvisé dans la forêt et parviennent à réunir avec le collier une autre partie de l’artefact. Aussitôt, celui-ci réagit et émet une lumière bleue, même si on ne sait pas ce qu’il en est – et eux non plus.

Pendant ce temps à l’Outpost, Gwynn doit gérer les conséquences de son « enlèvement » par Garret : tout le monde s’en fout pas mal, sauf le cousin de Tobin qui est un peu frustré de ne pas avoir reçu les terres qu’on lui avait promises. Comme le mariage est reporté, malgré l’amour que Tobin porte toujours à Gwynn, Milus, le cousin décide d’entrer en guerre contre Tobin et d’aller récupérer ses terres. Cela veut aussi dire que les espoirs de paix négociées avec le Prime Order tombent un peu à l’eau.

Tobin n’est quand même pas inquiet à l’idée que Milus veuille s’en prendre à ses terres, persuadé que celles-ci sont bien défendues. Mouais. Le truc, c’est que Milus n’a pas tellement l’intention de s’attaquer aux terres qu’il veut récupérer : c’est bien plus intéressant de s’en prendre à l’Outpost. Bizarrement, cela n’inquiète pas trop Gwynn qui continue de se penser supérieure à toute attaque venant de l’extérieur.

Comme Tobin se propose de jouer les négociateurs, elle l’envoie parler à Milus, sous la surveillance d’Elinor, évidemment. Ce n’est pas la meilleure des idées parce qu’Elinor n’est vraiment pas la meilleure diplomate de la série. Elle s’énerve donc contre Milus plutôt que de dialoguer et se fait rapidement exclure de la négociation qui finit entre cousins. Bon, ce n’est pas si grave : perso, je n’ai aucun doute en la fidélité de Tobin et Elinor, elle, en profite pour reprendre son trafic de Colipsum avec un de ses hommes, sous les ordres de Milus.

Ce dernier propose un marché à son cousin : il lui donne le trône de son père s’il accepte de livrer Gwynn… Quand il retourne à l’Outpost, Tobin ne dit rien de ce marché, mais explique à Gwynn que Milus organise tout simplement un blocus de l’Outpost, de manière à les affamer. La réaction de Gwynn ? Essayer d’envoyer des oiseaux pour prévenir les hommes de Tobin de la situation. L’idée est maligne, mais la réalisation extrêmement mauvaise : elle fait envoyer tous les oiseaux, un par un, les uns à la suite des autres ; les regardant tous se faire abattre par des archers.

Putain, mais ils vont nous faire le coup des flèches toute la saison ? Ils auraient pu attendre la nuit, former une diversion, envoyer tous les oiseaux en même temps pour qu’un passe au travers des flèches… mais non, ils les envoient un à un à l’abattoir. C’est débile. Après ça, Gwynn admet qu’elle est stupide de s’être enfuie du mariage (s’il n’y avait que ça) et réaffirme sa confiance en Tobin, à qui elle demande toutefois ce que Milus a promis en échange de sa trahison. Comme quoi, elle a parfois des sursauts de bon sens ! Il faut les chercher, mais ça existe.

En parallèle, Janzo s’occupe toujours (bien mal) de Garret. Une fois endormi, Janzo se fait donc attaquer par le garde du Prime Order qui aurait pu libérer Garret sans problème, mais préfère s’attaquer à celui-ci. Cette fois, c’est donc avec surprise que ce garde qui a réussi à rapidement s’infiltrer dans l’Outpost se fait assommer comme un bleu par Janzo et Munt.

Il est aussitôt interrogé par Elinor, qui n’en tire franchement pas grand-chose mais en profite pour demander à Munt d’espionner sa tante Gertie, pour savoir ce qu’elle veut réellement. Tout cela est bien mauvais, mais bon, c’est toujours moins pire que l’épisode précédent je trouve. Et puis, j’ai aimé voir Janzo être blessé de découvrir que Garret n’a pas du tout eu envie de l’aider, préférant espérer être libéré. Comme c’est bizarre.

Après tout ça, Gwynn débarque donc pour interroger elle-même Garret qui continue de jouer son rôle : bien que lobotomisé, il peut faire croire à Gwynn qu’il est de nouveau de son côté pour mieux l’étrangler. C’est gros, mais les gardes sont vraiment inutiles, Janzo a raison. Personne ne rappelle à la reine le danger, ce qui fait qu’elle finit par envisager de tuer Garret s’il n’y a aucun moyen de le guérir. Ce fut rapide.

Garret, lu, profite d’une nuit supplémentaire avec un garde endormi pour se foutre à moitié à poil (ah ça faisait longtemps, ça devenait inquiétant pour les audiences) afin de faire venir à lui de quoi se libérer. Pas de bol pour lui, il est surpris par Janzo qui l’arrête bien vite et finit par découvrir que Garret voulait juste récupérer son médicament.

Son médicament ? Des racines de Nyassa, une plante qui aide à dormir, apaiser la douleur et… plier les esprits récalcitrants pour leur faire croire un peu ce qu’on veut. Franchement, Janzo trouve trop rapidement ce qui est arrivé à Garret à mon goût, ou trop lentement si on part du principe qu’il connaissait déjà cette racine et n’y a pas pensé avant de la goûter.

Dans tout ça, Garret réussit tout de même à s’enfuir en s’en prenant au garde de la même manière qu’il s’en est pris à Gwynn plus tôt. Vraiment, tous les gardes de l’Outpost sont des boulets. À ce stade-là, je n’ai plus d’autres explications…

> Saison 2

Les meilleures nouveautés printemps/été 2019

Salut les sériephiles,

Je vous jure que ce n’est pas fait exprès, mais je crois que le dimanche va devenir mon nouveau jour de prédilection pour publier les TFSA. En fait, j’aurais dû l’écrire vendredi soir en rentrant du travail cet article, mais j’ai eu une soudaine envie d’aller au cinéma, comme je le disais dans un article hier sur La Vie scolaire. Bref, c’est avec un peu de retard que je me penche sur le thème proposé par Tequi cette semaine, qui est assez classique : les nouveautés Printemps/Été 2019 ! La tâche était facile car j’ai eu pas mal de coups de cœur depuis le mois de mars…

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  1. In the dark (CW)

Eh oui, elle est considérée comme une série de printemps, alors elle a sa place ici, même si ça fait déjà quelques mois qu’elle est terminée. Si la série n’invente rien et ne révolutionne pas grand-chose, j’ai adoré découvrir le personnage de Murphy, une jeune aveugle témoin d’un meurtre. Pas évident d’être témoin quand on ne voit rien et que le cadavre disparaît. La saison 1 était très sympa, j’ai beaucoup accroché à certains personnages (Jess et Felix notamment) et l’intrigue fonctionne bien. Hâte de découvrir la saison 2 !

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  1. Grand Hotel (ABC)

Le guilty pleasure que j’ai attendu pendant plus d’un an est totalement à la hauteur de ce que j’en espérais. C’est une série estivale très réussie et que j’ai suivi avec beaucoup de plaisir depuis le mois de juin, même si le soleil n’était pas toujours au rendez-vous pour mon visionnage. C’est un soap avec ses dramas familiaux et ses secrets plus ou moins bien gardés, couverts par tout un tas de mensonges. Par conséquent, c’est addictif et avec pas mal d’humour. Une réussite, quoi !

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  1. Trinkets (Netflix)

Cette série, je l’ai découverte par hasard la veille de sa diffusion et je me la suis engloutie en une seule soirée tellement j’ai accroché à l’histoire proposée. C’est une série pour ados, avec plein d’humour, d’excellentes répliques et des actrices vraiment douées. En plus, son histoire à la Bling Ring a attisé rapidement ma curiosité, alors elle a eu tout bon et pourrait presque être première ici. Il aurait fallu pour ça plus d’épisodes… ou que ce soit mieux réparti dans le temps, je ne sais pas trop.

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  1. Why Women Kill (CBS All Access)

Zéro promo pour cette série qui est un pur boulet de canon. C’est bien simple, Marc Cherry réinvente Desperate Housewives en lui ajoutant un petit twist avec trois histoires se déroulant sur trois décennies différentes, ce qui n’empêche en rien les parallèles et la création d’une histoire cohérente formant un tout. L’humour est mordant, les répliques bien senties, le casting impeccable. En fait, comme pour les précédentes, j’ai l’impression d’avoir misé sur des séries funs qui ne sont pourtant pas officiellement des comédies depuis le mois de mars. En même temps, puisque ça fonctionne, j’aurais tort de m’en priver !

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  1. Euphoria (HBO)

Et je termine par mettre en numéro 1 cette série qui a pourtant mis du temps à me convaincre. C’est qu’il fallait rentrer dans le concept pour vraiment l’apprécier. Une fois que c’est fait cependant, il est dur de ne pas avoir envie de la qualifier de série de l’année. Dès les premières secondes, on est plongés dedans et j’ai trouvé dur de décrocher ; à chaque fois, j’étais à fond dans les épisodes – même quand j’avais encore du mal avec ce que la série proposait. Finalement, son commentaire acide de la jeunesse de nos jours, avec malgré tout un côté prévention/éducation inattendu, est une pure réussite. J’attendais impatiemment les lundis soirs pour découvrir les nouveaux épisodes, et j’ai fini par adorer (détester) tous les personnages !

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Voilà donc pour moi, même si je ne peux pas non plus faire l’impasse sur la mini-série Chernobyl que je me suis également dévorée en une nuit. J’ai adoré, mais avec seulement cinq épisodes et un ton/rythme radicalement différent des autres, je n’ose pas trop la classer au même rang que les précédentes. En tout cas, une fois de plus, la mi-saison s’est avérée pleine de séries que j’adorais !

Eva Longoria (#52)

Salut les sériephiles,

C’est avec un peu de retard que je débarque aujourd’hui avec la performance de la semaine, mais en même temps, on a connu pire comme retard de ma part. Cela fait déjà un an que j’ai lancé ce type d’articles, et je vais donc justifier mon retard par une petite refonte de la mise en page et des infos données. J’espère que vous aimerez cette nouvelle présentation que j’adapterai également en fonction de vos retours pour les prochains articles dominicaux !

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La performance de la semaine :
Eva Longoria

La série concernée : Grand Hotel
L’épisode : S01E12 – Dear Santiago – 18/20


Pourquoi ? Eva Longoria est une actrice que j’ai toujours beaucoup aimée et qui a su nous faire vibrer des années durant avec le rôle de Gabrielle Solis. Cette fois, c’est avec celui de Beatriz Mendoza qu’elle nous prouve à nouveau qu’elle peut être une grande actrice. Non contente d’être productrice de Grand Hotel, Eva Longoria s’est en effet gardée le rôle-clé de la mère décédée pour elle, et elle a bien fait. Dans l’épisode de la semaine, plusieurs flashbacks nous révèlent enfin le passé de l’hôtel et donc de son personnage, ainsi que le secret de famille derrière sa mort. Attention, spoilers dans le second paragraphe !

Dans cet épisode, nous apprenons donc que Beatriz était tout simplement bipolaire, enchaînant donc les phases maniaques et la dépression. Les différents flashbacks nous permettent de découvrir ces différentes facettes du personnage et l’actrice les incarne avec beaucoup de justesse. Je l’ai trouvée touchante à plusieurs reprises et toujours à très à fond dans son rôle. Ce que j’ai surtout aimé, c’est qu’elle a réussi à me faire oublier Gabrielle Solis, même s’il y avait des ressemblances entre les excentricités des deux femmes. Et ça, c’est déjà pas mal.

Même si elle ne doit pas cumuler plus d’un quart d’apparition dans cet épisode, et à peine 25 minutes sur la saison, en comptant large, Eva Longoria parvient à marquer les esprits avec ce rôle. Après les flashbacks de mardi dernier, la série ne sera plus jamais comme avant et j’ai hâte de voir le prochain épisode, qui marquera la fin de la saison. En attendant, l’actrice se paye le luxe d’être celle qui nous révèle le plus gros secret de l’hôtel, dans sa lettre de suicide. Et le tout, en musique, avec Ruelle (encore et toujours, c’est fou ce que cette chanteuse est dans toutes les séries !).


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Vue aussi dans : Je l’ai citée à plusieurs reprises déjà, nous avons vu Eva Longoria dans le rôle inoubliable de Gabrielle Solis, pendant toutes les saisons de Desperate Housewives. Déjà à l’époque, elle était capable de me faire passer du fou rire aux larmes – la scène du ballon me file encore des frissons quand j’y repense ! Je veux bien qu’elle soit aidée par le scénario, mais il n’y a pas à dire, elle déchire tout cette actrice. Et cette série me manque encore parfois…


Résultat de recherche d'images pour "lynette & gabrielle"L’info en + : Eva Longoria fait également le buzz en ce moment parce qu’elle a décidé de soutenir Felicity Huffman face à la justice américaine dans une lettre adressée au juge chargé de la condamnation de cette dernière (impliquée dans une histoire de trafic d’influence pour faire entrer son enfant dans une grande université américaine). La lettre permet donc d’apprendre qu’Eva Longoria a été harcelée sur le plateau de Desperate Housewives, jusqu’à ce que Felicity Huffman (Linette Scavo dans la série) intervienne pour que ça cesse. Des années après, la série continue donc de se faire une réputation sulfureuse. Tout n’était pas rose chez ABC à l’époque, ce n’est pas nouveau… mais c’est chaque fois bien triste de le redécouvrir.


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes