Love – S03E01-05

Épisode 1 – Palm Springs Getaway – 17/20
Dans l’ensemble, les défauts de la série sont toujours là, mais ça fait tellement longtemps que je n’avais pas retrouvé ces personnages que j’ai fait abstraction. Grosso modo, je me suis bien marré devant les gags de cet épisode et j’étais heureux de revoir enfin ces personnages. Je ne m’y attendais pas du tout. En revanche, l’épisode fonctionnait assez bien tout seul et je ne sais pas trop quelle direction compte prendre cette saison 3 après ça.

> Saison 3


Spoilers

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Calm down, it’s fine. Everybody lies in America.

La saison reprend sur une scène qui voit Mickey et Gus regarder la télévision et être interrompus par Randy et Bertie. Oula dès cette reprise, la série marque un grand coup en rendant ce deuxième couple particulièrement insupportable, et ça tombe bien, c’est le but car Mickey et Gus sont clairement blasés de leurs présence. Ils envisagent donc un week-end de couple… qui termine de manière prévisible en week-end à quatre.

Ils se rendent tous chez le cousin de Randy qui habite à Palm Spring, et j’ai aimé voir le road-trip sur No Scrubs. C’était sympa et ça ressemblait à un road-trip de n’importe qui ayant leurs âges. En revanche, ils ne se rendent pas du tout à Palm Springs comme prévu : le cousin de Randy n’habite pas du tout à Palm Springs, mais à proximité. Et pas tellement proche, qui plus est.

La maison ? Elle est aussi grande que promis, mais elle n’est pas exceptionnellement belle, ni particulièrement moderne. En fait tout date clairement des années 90 : la clim ne fonctionne plus, la télévision est pleine de neige, la salle de bain pas particulièrement engageante, la chambre d’amis pas rangée depuis dix ans au moins et la piscine… ouais, bon, la piscine est complétement dégueulasse.

Malgré tout, les quatre amis restent sur place et rangent leurs affaires dans les meubles à dispo… ce que je ne comprendrais jamais : pour un week-end, ça peut rester dans la valise, non ? Gus s’inquiète surtout de s’être attirée les foudres de Mickey dans tout ça, parce que c’est lui qui a gaffé et parlé de Palm Springs devant Randy. Si Mickey ne lui en veut pas tellement, elle se sent toutefois forcée d’avoir un week-end fun maintenant que Randy est là.

C’est sûr qu’il est insupportable à toujours vouloir que tout soit fun… Gus se sent même forcé de plonger dans la piscine à peine nettoyée, et franchement, j’ai trouvé ça particulièrement difficile à voir parce que UGH, c’était dégueu. Il réussit toutefois à mettre un peu d’ambiance avec sa musique… jusqu’à ce qu’un voisin leur demande de se taire. Et franchement, le voisin a tout du personnage de film d’horreur, alors ça ne me dit rien qui vaille.

La soirée se passe devant la télé, puis dans les chambres où Mickey se dit fan du script de Gus, mais refuse toutefois de coucher avec. Faut dire que la maison n’est pas particulièrement engageante pour ça… Frustré, Gus décide d’aller s’isoler dans la salle de bain pour regarder du porno. Le problème, c’est qu’il a oublié de couper la liaison avec le haut-parleur. Et comme il ne comprend pas pourquoi il n’a pas de son, il monte le son…

Ses trois amis peuvent donc profiter du son, et ça apportait un bon humour à l’épisode. Le seul truc gênant dans l’ensemble, c’est que Mickey s’en amuse mais ne dit rien à Gus quand elle le retrouve. Pourquoi faut-il toujours que tout soit sur les non-dits dans cette série ? Sa réaction à lui aurait pu être marrante.

Le lendemain, ils entendent une fête chez des voisins et décident d’aller squatter. C’est plutôt marrant à voir, parce que pour se faire, ils doivent mentir sur leurs identités. Cela apporte pas mal d’humour, même si ça ne fait rien avancer côté intrigue : Mickey et Gus se font passer pour un couple incestueux et mentent à merveille, Bertie et Randy sont incapables de mentir et se plantent complétement ; ce qui était encore plus drôle en fait.

La journée s’achève là pour nous, et on retrouve Bertie et Randy qui s’engueulent au lit parce que Bertie n’est pas ravie de son week-end de vacances. Tout empire le lendemain matin quand elle se réveille pleine de morsures sur le bras. Forcément, elle reproche tout ce qui lui arrive à Randy qui le prend mal. On part alors sur une engueulade totale de couple, avec bien sûr Bertie qui se plaint que Randy est toujours chez elle, et Randy qui implique Mickey dans l’engueulade.

Les quatre amis se hurlent donc dessus durant toute la scène, et c’est à mourir de rire, avec même Bertie qui révèle à Gus que tout le monde l’a entendu se masturber. C’était une excellente scène à voir, ça ré-enchaîne sur No Scrubs et ça m’a convaincu – ça me rappelle pourquoi j’aime Bertie aussi chiante soit-elle : elle est bien trop drôle. Finalement, comme toujours, les quatre finissent ensemble et se réconcilient sans le faire. Ils sont coincés ensemble de toute manière. Comme de vrais amis, ils regardent donc le drone de Randy se faire exploser en vol par le voisin cinglé, et ils se vengent en allumant des feux d’artifice dans son jardin avant de partir… histoire d’avoir au moins un bon souvenir, quoi.

L’épisode se termine donc sur le roadtrip du retour, avec Randy qui veut rester une nuit de plus chez Bertie et Mickey plus amoureuse de Gus que jamais.


Épisode 2 – Winners and Losers – 16/20
Comme bien souvent avec cette série, j’ai du mal à voir où ils veulent en venir, mais l’épisode était plein de scènes sympathiques avec une BO vraiment cool que j’irai probablement réécouter, d’ailleurs. Le tout est meilleur que dans mon souvenir et j’apprécie ce début de saison. Peut-être qu’ils vont réussir à avoir une dernière saison vraiment mieux que les précédentes ? C’est bien parti, malgré les mensonges constants de ces personnages !

> Saison 3


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Roll down that window ! Roll down that fucking window !

Allez, j’enchaîne comme si de rien n’était sur un deuxième épisode où Gus et Mickey se réveillent dans les bras l’un de l’autre et sont le couple plus cheesy et débile et guimauve que j’ai vu depuis ce début d’année 2019. Ce ne sont vraiment pas les personnages dont je me souvenais, mais ce couple est si heureux, ça fait plaisir.

Très vite, on se retrouve au petit-déj de Gus et Mickey, en compagnie de Bertie, puis de Randy, qui soule toujours autant Mickey. Faut dire que le type, il squatte totalement l’appartement et lui vole ses fruits quoi – bon en même temps, elle a volé le t-shirt de Bertie, elle n’est pas mieux. Enfin, elle, elle a un job, alors que Gus, il s’affale sur le canapé.

En parlant de job on retrouve le tournage de la série à laquelle Gus participe, et c’est toujours la merde. Tout comme Gus, j’adore le reboot proposé pour cette série, ça sent bon la série ratée comme Shadowhunters, ou alors la parodie de Sabrina, qu’il faudra bien que je regarde un jour. Le tournage est toujours aussi compliquée, en tout cas, et Arya me fait bien rire à se prendre du faux sang dans la tronche.

Toute l’équipe est hyper stressée et craint l’annulation comme jamais, mais Gus est de bonne humeur, persuadé que c’est son dernier job de prof de toute manière : il espère bien voir sa carrière de scénariste percer. En attendant, le reboot embauche un tas d’adolescents, ce qui permet à Gus d’avoir une vraie classe… et de comprendre qu’il manque totalement d’autorité. C’est génial de le voir tenter de faire des maths à un groupe d’ados qui veut juste commenter le dernier script qu’ils ont reçu.

Ce script ? Il est écrit par Susan, dont j’avais oublié l’existence dans cette série. J’adore l’actrice qui l’incarne pourtant et j’adore le personnage. C’est bizarre, j’avais un souvenir super mitigé de la série, mais pour l’instant, cette saison 3 est vraiment sympa. En même temps, elle semble avoir mis de côté ses principaux défauts pour le moment et ça fait longtemps que j’ai vu la saison 2, donc j’ai oublié toute la rancœur que j’avais envers les personnages.

De son côté, Mickey est aussi de retour au travail et ça se passe plutôt mal avec Greg, qui est toujours aussi cinglé. C’est plutôt drôle malgré tout, parce que Mickey apprend ensuite de sa boss que le show de 2h de Greg n’en fera bientôt plus qu’une… parce que l’émission que Stella et elle ont va prendre une deuxième heure. Je suis content de le retrouver le Greg, parce qu’il pète toujours autant des câbles pour rien, et c’est marrant.

On retrouve ensuite Gus et Mickey dans un double rencard avec d’autres amis avec qui ils font un… bowling. Oula, on a connu des activités plus fun quand même… mais ces acteurs ont réussi à me le vendre grâce à un rapide montage. Franchement, ça paraissait plus cool que ça ne l’est ; et les conversations prouvent que nos personnages grandissent bien. Ils sont dans une belle phase de couple en tout cas.

Individuellement, la métaphore n’est pas subtile : Mickey déchire tout au travail et enchaîne les strikes au bowling ; Gus galère comme jamais avec des boss qui se moquent de lui dans son dos et des ados plus riches que lui… il enchaîne donc les défaites au bowling. Il fait tout de même un strike, d’ailleurs filmé, donc c’est bien l’acteur qui nous le fait et c’est la classe quand même.

Ce strike ? Il suit un appel du boulot qu’il a ignoré et qu’il rappelle bien plus tard pour apprendre qu’il bosse le lendemain à 6h. Classique le coup d’ignorer un appel dont on ne veut pas savoir le contenu. Il souhaite ensuite rentrer chez Mickey et s’énerve en route sur un type pas bien concentré sur la route. À vouloir le faire chier aussi, il finit par avoir un accident, pendant que Mickey, elle, est déjà rentrée et danse dans sa chambre. Finalement, il rentre auprès d’elle et lui ment sur ce qu’il a fait ; mais tout va toujours bien entre eux… Ah lala, jusqu’à la prochaine fois qu’ils se diront la vérité, j’imagine.


Épisode 3 – Arya and Greg – 16/20
Forcément, quand la série se concentre sur deux de mes personnages secondaires préférés, ça ne peut que bien se passer. L’épisode était plein de bonnes blagues et j’ai particulièrement aimé l’intrigue autour de Gus, comme chaque fois qu’il est question de cette intrigue. Cela permet de mettre un certain nombre de problèmes de côté, mais la série n’est jamais meilleure que quand elle met de côté ces problèmes-là, justement.

> Saison 3


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I’m just gonna try not to ruin it today.

Magnifique : j’adore Arya et Greg me fait rire, alors cet épisode me motive rien qu’avec son titre. Il commence toutefois par une scène aux alcooliques anonymes pour Mickey et une aux compagnons des alcooliques anonymes pour Gus. Ces deux personnages sont toujours ravagés, mais ça marche bien justement parce qu’ils le sont.

Alors, commençons par Arya : du haut de ses 14 ans, elle est en plein drama personnel parce qu’elle se rend compte qu’elle n’est plus le centre d’intérêt de sa série. Elle s’en plaint à Gus qui reporte ça à Susan… C’est la pire des idées, mais c’est la meilleure possibilité pour la série car ça apporte plein d’humour. Susan est un excellent personnage, parce que j’adore toujours les personnages de producteurs depuis Unreal (dans laquelle elle jouait d’ailleurs aussi une productrice).

En fait, c’est simple, elle réduit le rôle d’Arya parce qu’elle trouve que l’ado fait mal son boulot et lui fait perdre trop d’argent. Cela donne quelque chose à faire à Gus au moins : il décide d’aller lui parler, même s’il apprend au passage qu’Arya se moque de lui dans son dos. Finalement, Gus se rend compte que ce n’est toujours pas si évident de parler à Arya ; et qu’il se leurre complétement sur sa relation avec elle.

Il prend donc la décision d’aller plutôt parler à Denyse, sa mère sans cœur et possiblement sans cerveau. Elle est là pour l’argent, elle, et elle s’en fiche pas mal de sa fille tant qu’elle lui rapporte de l’argent. Il suffirait donc que Gus lui parle de la possibilité de voir Arya virée, mais il n’y pense pas. Du coup, il enchaîne donc avec une scène où il parle à Jayke, un autre adolescent qui va devoir tourner une scène de baiser avec Arya.

C’est n’importe quoi, mais c’est toujours marrant avec de bons gags sur Gus. Il propose donc à Jayke de s’entraîner pour sa scène à Arya, et on retrouve les deux adolescents qui passent du temps ensemble dans une des caravanes de tournage. Il est assez évident rapidement qu’Arya est complétement amoureuse de son collègue. La série déraille complètement avec un hors sujet total, mais comme j’adore Arya et que Jayke fait de la musique pourri, j’étais à fond dedans.

Finalement, Arya est heureuse de prendre une photo avec Jayke, mais elle prend très mal de découvrir une story sur son instagram où une autre fille filme Jayke. Et oui, il est en couple avec Brooklyn en fait, et ça l’énerve particulièrement. Elle finit donc par poster un tas de photos déprimante qui inquiètent l’équipe de tournage.

On envoie Gus lui parler et il découvre qu’elle n’a jamais eu de copains, contrairement à ce qu’elle disait. Elle a le cœur brisé et elle n’a pas du tout envie d’embrasser Jayke puisqu’elle le déteste. Gus s’avère de bons conseils étonnamment et il parvient même à faire sourire Arya. Finalement, peut-être qu’il ne se leurre pas tellement que ça sur sa relation avec elle. C’était mignon à voir.

Il réussit à la convaincre de tourner sa scène avec Jayke et lui conseille de se servir de sa peine et sa rage pour cela. Ce n’était pas clair sur le moment, mais la scène qu’ils tournent ensuite est géniale : elle n’hésite pas à tuer le personnage de Jayke après le baiser, et c’était exceptionnellement bien joué de la part de l’actrice. Même Susan reste sans voix après ça.

En ce qui concerne Greg, il est dégoûté d’apprendre qu’il est coincé avec Mickey pour la journée, car elle doit l’aider à promouvoir son livre. Cela promet des scènes bien compliquées pour Greg, puisqu’il s’attend à voir plein de monde mais qu’il est évident que ce ne sera pas le cas. Et effectivement, quand ils se pointent au lieu de rendez-vous, Mickey découvre qu’il n’y a que quatre personnes sur place.

Sans raison, Greg la tient pour responsable et lui demande de remplir la salle. Pour se faire, elle décide d’utiliser Google et la réunion d’alcooliques anonymes la plus proche. Pourquoi pas, ma foi. Elle est incapable de tout remplir, même avec les SDF qu’elle trouve en chemin.

Ce n’est pas plus mal, parce que dans la salle, il y a une ancienne patiente de Greg qui l’accuse de mentir et d’être une énorme fraude, puisqu’il a totalement réécrit sa vie. C’était assez sympathique à voir malgré tout, parce que c’était dans la lignée du personnage de Greg et parce que j’ai adoré voir sa conférence tourner à la réunion d’alcooliques anonymes. Ben oui, évidemment que ces derniers s’inquiètent pour Greg quand ils se rendent compte qu’il passe sa vie à mentir sur des patients qu’il aurait soi-disant aider alors qu’ils sont tous plus détruits après lui avoir parlé.

Bon, ça ne faisait pas le poids par rapport à l’intrigue d’Arya, j’avoue, mais ça finit par Greg qui pleure dans la voiture de Mickey, et même plutôt qui gémit… Tous ravagés dans cette série, je vous jure ! C’était malgré tout plus marrant que triste et la fin d’épisode voit Greg rentrer chez Mickey pour découvrir que, pour une fois, ils sont seuls dans l’appartement. Ils en profitent pour coucher dans tout l’appartement, à commencer par la chambre de Bertie et Randy. Au secours, sérieux. Ce n’est pas le pire : non, le pire, c’est que Mickey arrive ensuite à convaincre Gus qu’il pourrait diriger son propre film grâce aux bons conseils qu’il a donné à Arya… Arf. Ca sent bon l’échec, encore une fois.


Épisode 4 – I’m Sick – 12/20
Première fausse note de la saison avec un épisode qui n’a pas du tout réussi à m’intéresser, en reprenant une intrigue plutôt classique de comédie j’ai l’impression. Le problème, c’est qu’ils ont fait ça sans réussir à être bien originaux et avec une sous-intrigue particulièrement pourrie – enfin, j’imagine que je manquais de quelques références et que je suis passé à côté d’un certain nombre de choses. Pas fan du tout, quoi.

> Saison 3


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I’m sorry that I’m not a germophobe like you.

Un tour dans les maisons de stars de Los Angeles ? Vraiment ? C’est par là que commence cet épisode, parce que Gus et le reste de l’équipe de tournage est dans un bus pour visiter les lieux de tournage des films d’horreurs. Il a emmené ses potes donc, y compris Randy. Malheureusement pour lui, ce fun est coupé par Mickey qui lui téléphone pour lui dire qu’elle est malade.

Bon, cet épisode commence donc moins bien : Gus passe son temps à culpabiliser de laisser Mickey seule alors qu’elle est malade et moi, j’ai passé mon temps à redécouvrir qu’un acteur de Silicon Valley jouait le rôle de Ruby. J’ai aussi passé mon temps à vérifier s’il n’y avait pas une référence aux années 70 dans les films cités depuis le début de la saison, mais non, pas de point du Bingo Séries… avant cet épisode qui parle de la franchise des Halloween, débutée en 1978 ! Alléluia, j’ai cru que je n’aurais jamais ce point !

Bon, donc, sinon, l’intrigue de l’épisode ? Gus décide de descendre du bus pour aller s’occuper de Mickey, mais ça n’empêche pas les scénaristes de continuer de s’occuper du bus… il ne s’y passe pourtant rien de dingue à suivre.

Mickey avoue à Gus qu’elle a une intoxication alimentaire et passe son épisode à vomir et être assez imblairable avec Gus. Pourtant, ce dernier s’occupe d’elle comme il faut, c’est-à-dire qu’il passe son épisode à se branler sur des magazines de star (sérieusement ?) et à être jaloux de ses amis restés dans le bus parce qu’ils traînent avec des stars, Michael Myers et Glenn Michener. Je sais que je manque de référence et de culture filmique, mais ça ne m’a pas botté du tout, malgré quelques petits gags bien trouvés.

Le problème ? Mickey n’a pas du tout une intoxication alimentaire et Gus finit lui aussi malade comme un chien. Ce couple-là malade ? Ca ne dit rien qui vaille… surtout que Gus vomit bleu, parce qu’il boit des sodas chelous. Il finit par rembarrer Mickey assez violemment, parce qu’il ne supporte pas d’être malade… elle a l’air de s’en taper pas mal, mais lui culpabilise ensuite.

Finalement, les deux réussissent à passer du temps ensemble dans le même lit, parce que rien ne sert d’être malade en couple si on ne peut pas douiller ensemble, pas vrai ? Probablement, mais Mickey étant Mickey, elle révèle à Gus que Stella était malade aussi, de même que quelques autres collègues. C’en est trop pour Gus qui, malade, prend super mal de découvrir qu’il aurait pu s’éviter cette galère. Ah, ça faisait longtemps que je ne m’étais pas reconnu en Gus : moi non plus, je n’aurais pas compris comment elle n’aurait pas pu faire le lien plus vite entre ses collègues malades et sa maladie. Cela dit, je connais quelques Mickey dans ma vie aussi.

La différence entre Gus et moi ? Cet idiot en veut à Mickey et recommence à se comporter en connard avec elle, lui reprochant son comportement et tout. Et voilà, tadaa, on en revient aux défauts de base de la série, avec un nice guy qui a besoin de sortir de son complexe de supériorité et une Mickey qui a probablement besoin de plus de maturité. Dommage.

Ils s’engueulent donc, parce qu’ils n’ont pas la même vision du couple et que Gus a des attentes impossibles à combler, mais ils finissent par se reprocher de s’aimer… et finissent donc par se pardonner et être malades ensemble à nouveau. Oui, OK, certes, mais ça n’empêche qu’il y a beaucoup de problèmes entre eux pour que j’arrive à croire dans le futur de cette relation.


Épisode  5 – Bertie’s Birthday – 15/20
Voilà un épisode qui ressemblait fort à une parenthèse dans cette saison, même si toute la saison semble être faite de parenthèse. Une fois de plus, ça se concentre un de mes personnages préférés au détriment des autres. C’était bien drôle, et ça perd des points surtout parce que je n’ai pas envie de surnoter une saison qui n’arrive pas à avoir une cohérence globale : cela m’empêchera d’avoir un souvenir vraiment persistant… alors que c’est pourtant la meilleure de la série ?

> Saison 3


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What are you going to do to celebrate without us?

Allez, je devais m’arrêter au quatrième, mais un dernier pour la route, ça ne peut pas faire de mal. Cet épisode se concentre en plus sur Bertie qui commençait à me manquer. Et l’épisode commence par un appel de sa famille dès minuit… en Australie. La pauvre, le décalage horaire n’est pas tendre avec elle et sa famille non plus en fait. Ils sont envahissants malgré la distance et un brin déprimants à vouloir que Bertie passe un anniversaire parfait.

Le problème, c’est qu’elle n’en a parlé à personne de son anniversaire et que ses amis ne peuvent pas le fêter avec elle. Mickey est coincée au travail, avec une interview qu’elle ne peut pas faire un autre soir, Randy a prévu de passer… une coloscopie. On a connu de meilleurs anniversaires.

La pauvre Bertie passe donc son épisode à chercher des amis, et c’est bien triste à voir : elle a un cours de sport particulièrement pourri, une collègue qu’elle déteste, Sandra, et un collègue qu’elle aime bien, Clayton. Elle invite ce dernier à fêter son anniversaire, mais il refuse, parce qu’il ne veut pas finir par coucher avec elle, ce qui, selon sa copine arriverait forcément.

Sympa. Bref, Bertie est tellement déprimée qu’elle finit par se rendre dans un restaurant où le serveur un peu stupide, Chris, l’a invitée à venir profiter d’un gâteau gratuit. Je n’ai aucun souvenir de lui, je crois sincèrement que c’est un nouveau personnage, mais bon qu’importe. Les scènes avec Bertie et lui sont assez sympa : pour quelqu’un qui ne sait pas mentir, Bertie a une sacrée imagination. Elle aurait voulu passer un anniversaire de dingue avec plein d’amis et pourquoi pas une célébrité, parce que c’est la première fois qu’elle passe son anniversaire aux Etats-Unis.

Et elle le passe avec Chris, drôle d’idée franchement, parce qu’il est un peu stupide, donc, et parce qu’ils n’ont en fait pas grand-chose à se dire. Il l’emmène malgré tout dans « une aventure »… C’est-à-dire dans un entrepôt où se déroule des matchs de catch. Ma foi, cela ressemble fort à une bonne soirée finalement, alors que ce n’était pas gagné. Bertie est déchaînée et n’a jamais été aussi drôle. En plus, elle obtient même sa photo d’anniversaire avec une célébrité, un catcheur, donc.

Elle enchaîne en réussissant à convaincre Chris de monter à son tour sur le ring. Cela fait des mois qu’il vient voir du catch sans oser s’y mettre. C’est une excellente scène de le voir comme ça : le personnage se révèle plus comique qu’il n’y paraissait au premier abord et j’aime beaucoup l’intrigue qui se développe. En revanche, c’est fou comme en seulement vingt minutes, je me suis surpris à shipper Bertie et Chris bien plus que je n’ai jamais shippé personne dans cette série.

Malheureusement, quand Bertie rentre chez elle, elle se rend compte que Randy est fou amoureux d’elle puisqu’il a allumé plein de bougies pour elle. Des bougies parfumées avant sa coloscopie, fondant sur un gâteau qui a pris cher en attendant le retour de Bertie. Les cadeaux qu’il lui offre ? Ce gâteau et du papier toilettes entamé… Humph, j’espère vraiment qu’elle finira avec Chris, puisqu’elle lui a filé son numéro et puisqu’il a encore trois mois à passer à Los Angeles.

Randy a fait de la merde (littéralement du coup) pendant tout l’épisode et Bertie finit presque en pleurs sa journée d’anniversaire. Outch. On notera aussi que la série enchaîne les scènes de nudité gratuites et inutiles dans cette saison. Je n’ai pas le souvenir que c’était comme ça dans les saisons précédentes.

> Saison 3

Performance de la semaine #27

Salut les sériephiles,

On est dimanche, il est donc à nouveau l’heure pour moi de choisir parmi les épisodes que j’ai regardés cette semaine quel acteur mériterait d’être mis en avant pour la justesse de sa performance. Même si j’ai vu un tas d’épisodes, je dois dire que le choix ne m’a pas paru évident immédiatement, comme ça arrive parfois. Ce n’est donc pas forcément LA performance inratable, mais c’est en tout cas une performance qui sortait du lot. Et c’est celle de Danai Gurira.

Voir aussi : Les autres performances de la semaine

Résultat de recherche d'images pour "michonne"Qui ça donc ? Je fais la blague de poser la question chaque semaine, mais je me rends compte que je ne connaissais toujours pas son nom après 112 épisodes de The Walking Dead. Putain, 112 déjà ? Je suis assez choqué, je dois dire. Elle a eu le temps de laisser sa marque indélébile avec le rôle de Michonne, mais je crois sincèrement que son meilleur épisode date seulement de lundi dernier. Comme quoi, tout vient à point à qui sait attendre ?

L’épisode était complétement centré sur son personnage avec une histoire se déroulant surtout en flashback, mais ayant des conséquences dans le présent. J’ai adoré suivre cette histoire, ce qui est assez rare pour être remarqué dans cette série. Danai Gurira a été bien aidée par le scénario qui lui permettait de nous montrer pour la première fois que le personnage de Michonne avait un instinct maternel – du moins première fois que c’était visible à ce point.

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Et aucun gif de Michonne enceinte n’est accessible facilement via Google Image, ça me donne encore plus envie de la choisir comme perf de la semaine !

Eh oui, cet épisode nous la montre enceinte jusqu’au cou en flashback et maman dans le présent. Ce sont deux rôles dans lesquels nous n’avions jamais vraiment vu Michonne auparavant, et ça lui va bien. Ce qui était intéressant, c’était de marquer la transition entre le personnage badass qu’elle a toujours été et celui plus apeuré du mal qui pourrait être fait à ses enfants. Cela ne lui retire pas une once de badass, mais ça rajoute une complexité au personnage, une part de panique en fait, que l’actrice a su ajouter et ajuster à son rôle à la perfection.

Rendre ses personnages un peu plus humain ? Il était temps que la série se rappelle que c’était un peu nécessaire si elle voulait nous accrocher, et c’est exactement ce qu’elle fait depuis le début de cette saison 9. Cette semaine, c’était au tour de Michonne et ça fonctionnait drôlement bien. Tout cela est bien frustrant vu les rumeurs autour des décisions de l’actrice dernièrement, parce que je m’accroche enfin véritablement à son personnage. Après 112 épisodes, il était temps. Bon, je ne peux pas être de mauvaise foi totalement, il y a eu d’autres moments où je l’aimais bien dans la série. Genre, en saison 3.

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Bon, et sinon, Danai Gurira s’est illustrée dans plein d’autres petits rôles, et a souvent été la voix de personnages animés, mais je dois dire que je ne l’ai que rarement vue dans un autre rôle puisque c’est celui de Michonne qui a véritablement lancé sa carrière. Bien sûr, elle est connue dernièrement pour son rôle d’Okoye dans le MCU (ci-dessus, donc) puisqu’elle est l’un des personnages principaux de Black Panther et qu’elle était dans Avengers Infinity War. Le problème, c’est que je n’ai pas aimé autant que je l’aurais voulu le premier et que dans le second, elle était un peu noyée parmi des dizaines d’autres acteurs, tous aussi talentueux qu’elle. En tout cas, une chose est sûre : elle est talentueuse, et l’a encore prouvé cette semaine !

God Friended Me – S01E16-17

Épisode 16 – Scenes from an Italian Restaurant – 16/20
C’était à nouveau une intrigue sympathique dans cet épisode, bien aidée par le fait que j’adore l’actrice sur qui elle reposait. Au-delà de cette enquête de la semaine, il y a des avancées plutôt réussies pour la série en général : tout avance lentement, c’est sûr, mais c’est un rythme qui tient la route pour l’instant.

Saison 1

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Aren’t you two supposed to be out on a big date?

Ca fait déjà une éternité que je n’ai pas regardé d’épisode de cette série, alors je profite de ce week-end légèrement moins chargé pour rattraper mes deux épisodes de retard. Cela commence plutôt bien avec enfin le rencard tant attendu entre Cara et Miles… qui s’avère bien gênant comme il faut. Passer du temps ensemble, ils savent faire, mais de manière romantique c’est bien plus compliqué. Ils sont incapables de se mettre d’accord sur quoi faire.

Par chance pour eux, le compte de Dieu veille au grain et les emmène directement vers un restaurant italien, Zolfo & Sons. Bien qu’en plein rencard, ils commencent aussitôt à se renseigner sur les lieux, surtout que le restaurant paraît tout chouette et que le restaurateur, Zolfo donc, est super sympa avec eux.

Il leur envoie alors Julia de The Magicians. Qu’est-ce qu’elle fout là ? Elle est la nouvelle suggestion d’ami de Miles, bien sûr : la fille de Zolfo, Sophia. C’est plutôt marrant, puisque ça leur permet de se trouver un sujet de conversation : plutôt que d’avoir un rencard normal, ils décident de commencer à enquêter sur elle et même de la suivre quand elle quitte le restaurant en avance. Cela leur permet de découvrir qu’elle a en fait envie d’acheter son propre restaurant, pas très loin de celui de son père.

En quittant Zolfo & Sons, Miles et Cara tombent aussi sur Lester, le boss d’Arthur, et le nouveau révérend, Andrew. Ali trouve ça drôlement étrange que son père ne soit pas invité quand Miles lui en parle et on sait bien sûr qu’elle a raison de se poser des questions. Le lendemain, elle se rend donc auprès de son père pour prendre de ses nouvelles et apprend que son père a rendez-vous avec Lester. Ses suspicions se confirment et elle en parle à son père, inquiète.

Arthur, en revanche, ne s’inquiète pas du tout. Pourtant, Ali a de bons arguments et elle réussit à convaincre au moins Miles du potentiel de sa théorie. En parallèle, il est révélé qu’Andrew a une femme et un fils, Marcus. Comme il est super pote avec Arthur, on le voit culpabiliser en permanence du coup qui est en train de se monter dans son dos et contre lui.

Pendant ce temps, Rakesh continue de travailler – parce que maintenant ça lui arrive, oui. Simon Hayes l’informe de l’arrivée du reste de l’équipe à venir, puis lui demande d’enquêter sur des hackings réguliers qu’il a repéré sur son ordinateur et qu’il pense venir d’Henry. Et virer Henry du serveur est apparemment une raison suffisante pour que Rakesh possède l’accès à tout le serveur, justement.

C’est merveilleux, mais ça stresse Rakesh qui ne comprend pas bien ce qui est en train de se passer : toute sa petite théorie tombe en effet à l’eau. Il veut donc mener sa propre enquête, même si ses amis lui déconseillent de le faire. De toute manière, personne n’écoute vraiment les conseils de personne dans cet épisode. Ainsi, Miles se confie à Rakesh sur le rencard un peu catastrophique avec Cara qui n’est devenu bien que quand ils se sont lancés dans leur enquête de la semaine. Cara, elle, raconte la même chose à sa collègue Parker. Cette dernière, comme Rakesh, lui conseille de reconsidérer la relation, parce qu’ils sont possiblement faits pour être amis. Que font Cara et Miles ? Ils n’écoutent pas, évidemment.

Rakesh mène en tout cas son enquête pour virer Henry des serveurs de Simon, et ça avance vite vers un nouveau gros problème auquel je n’ai pas tout compris, et Ali non plus. Oui, Ali est venue voir Rakesh pour obtenir des infos sur Andrew, parce que chacun son enquête après tout ! En ce qui concerne Rakesh, le problème est qu’Henry essaye de s’attaquer à un serveur privé de Simon auquel même lui n’a pas accès pour le détruire, et c’est le serveur avec le projet secret évidemment.

Après tout ça, Simon explique donc enfin à Rakesh les tenants et aboutissants de son amitié avec Henry. Ils se sont disputés parce que ce dernier aime la recherche et la création, alors que Simon est plutôt dans l’application de leurs découvertes. Simon considère donc qu’Henry veut l’empêcher de concrétiser leurs rêves, alors qu’il est sur le point de le faire.

Bon, et Sophia dans tout ça ? Elle se retrouve dans un restaurant qui n’a pas de cuisine à cause d’une fuite de gaz. Par chance pour elle, Miles et Cara sont sur ses traces, et ils lui proposent la cuisine d’Ali pour s’entraîner. C’est gros et n’importe quoi, mais il va de soi qu’elle accepte immédiatement. Sophia se fait donc plaisir en cuisine, jusqu’à ce que son père lui tombe dessus pour l’engueuler. Comme l’actrice sait bien comment faire pour avoir des larmes dans les yeux, je trouve que ce rôle lui va comme un gant.

Son rendez-vous avec les investisseurs se déroule à merveille malgré tout, jusqu’à ce qu’elle découvre que sa licence pour vendre de l’alcool lui est refusée. Sans ça, difficile d’obtenir la confiance des investisseurs qui décident donc de se retirer du projet. Classique. Alors qu’Ali fait ce qu’elle peut pour voir ce qu’il s’est passé pour justifier cette absence de licence, Miles reçoit une nouvelle notification qui le conduit chez Ladurée.

Bien sûr, il s’y rend avec Cara, et c’est l’occasion pour elle de raconter qu’elle a passé un an à Paris et pour lui de se remettre en question sur leur rencard foiré – de toute évidence, ils savent encore comment se parler d’autres choses que le compte de Dieu, quand ils n’ont pas la pression du rencard en tout cas.

Là-bas, ils retombent sur l’homme qui gère le gaz du nouveau restaurant de Sophia et qui leur confie qu’il n’y avait finalement pas de fuite de gaz. Avec l’aide d’Ali, Cara et Miles découvrent donc que c’est Tony, l’actuel chef du restaurant de son père, qui a tout fait pour saboter son projet. C’était prévisible et évident dès le début, et dès que le père l’apprend, il vire le chef. Il se rend ensuite auprès de sa fille pour lui dire qu’il est prêt à investir dans son restaurant, surtout qu’il y a des chances pour qu’elle ruine l’affaire familiale. Par conséquent, son père prend sa retraite et vend son restaurant, pour avoir assez d’argent pour investir. Cela craint un peu quand même, c’est risqué comme mouvement.

Au milieu de tout ça, Rakesh trouve le temps de se renseigner sur Andrew pour Ali. Après un rapide hack, il peut donc l’informer qu’Andrew est bel et bien recruté pour remplacer son père. Elle décide donc de le confronter, avec Miles en plus. Il nie les faits jusqu’à l’arrivée d’Arthur, à qui il raconte tout. Ben oui, en fait, il est bien là pour le remplacer, parce qu’Arthur va être promu au rang supérieur.

En fin d’épisode, Rakesh confie à Miles qu’il ne pense pas qu’Henry soit derrière le compte de Dieu. En revanche, il recommence à douter de Simon… Super, ça tourne un peu en rond ça, mais pas autant que Cara et Miles. Ce dernier demande carrément des conseils relationnels à son père… et il décide finalement de rester ami avec Cara.

Et elle aussi, parce que son amitié avec Miles est la meilleure chose qui lui soit arrivée ? Hmm… Oui, non, en fait, pas crédible, et heureusement ils s’en rendent compte grâce à une tradition pourrie du restaurant du père de Sophia qui les fait s’embrasser. Alléluia.

Bon, il faut que je note aussi que la sœur de Miles a enfin un nouvel appartement, et je n’ai pas réussi à le faire ailleurs dans la critique, alors voilà, ce sera ma conclusion… Tadaa.


Épisode 17 – The Dragon Slayer – 16/20
C’est totalement un nouvel épisode formaté « à la semaine » que propose la série, mais je trouve une fois de plus que c’est une vraie force pour la série. Elle parvient à me convaincre à chaque épisode pour la fluidité de son écriture. C’est particulièrement valable ici avec une succession de problèmes à la résolution assez naturelle. Ce n’est pas crédible, mais c’est chouette à regarder et à enchaîner.

Saison 1

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You’ve got lightning in a bottle, Miles.

Miles est de bonne humeur après son baiser avec Cara, et il s’en confie avec Rakesh qui est au moins aussi heureux que moi de voir que ça avance enfin un peu du côté de cette intrigue. Et comme lui, j’attends encore le double rencard avec Jaya. En attendant, Miles rencontre une dirigeante de FreeVerse qui est ravie d’accepter son podcast sur leur réseau, tout en lui laissant sa liberté d’expression.

Ils veulent toutefois l’exclusivité, et ça force Miles à demander à Cara si elle est bien d’accord pour continuer à écrire sur les gens qu’ils aident plutôt que sur le compte de Dieu. Comme c’est déjà ce qu’elle fait, ça ne risque pas de poser problème. En plus, Cara aussi est sur un petit nuage, donc elle en parle à Parker, jusqu’à ce qu’elles soient interrompues par le rédacteur en chef du magazine qui veut déjeuner avec Cara. Rien que ça.

Sinon, l’intrigue de la semaine concerne un certain Ben Evans, et c’est super chouette parce qu’elle est introduite de manière différente de ce qui se fait habituellement. Miles le rencontre en effet dans le métro et lui parle – genre ça se fait de parler aux gens dans le métro pour faire autre chose que demander de l’argent ou des indications dans une langue étrangère pour trouver son chemin ! Si seulement !

C’était rigolo à voir, surtout que Ben a un fils, Max, à l’imagination débordante. Il se prend pour un chasseur de dragons et crie dans le métro, le genre d’enfant assez insupportable quand il n’est pas de sa famille donc, mais comme on est devant une série, c’est chouette. Miles sympathise avec eux après avoir écouté leur conversation de manière peu discrète, mais ce n’est qu’après ça qu’il reçoit la notification du compte Facebook.

Finalement, il retrouve vite Ben dans un restaurant et l’espionne avec Cara. L’enquête leur permet de rapidement entrer en contact avec lui et Max lorsque leur voiture est récupérée par la fourrière. Et le problème, c’est que la voiture est leur maison. Ca et le fait que ça coûte 400$ de récupérer la voiture. Et le fait que Ben a un entretien le lendemain aussi.

Une fois de plus, Miles joue donc les bons samaritains : il paye de quoi aller chercher la voiture, puis il invite Ben et Max chez lui pour les laisser dormir dans un vrai lit. Une fois que ces deux-là sont au lit, Cara et Miles pourraient presque avoir le temps de s’embrasser, s’il n’y avait pas Rakesh pour les interrompre. Sa nouvelle obsession du moment ? Trouver une connexion entre Miles et Simon Hayes. Ce n’est pas évident du tout, alors il décide de chercher du côté de l’Eglise et d’Arthur.

Ah, d’ailleurs, l’élection d’Arthur pour le diocèse de New-York ? Elle apporte de nouvelles embûches dans sa carrière pro. Les embûches en question sont toutefois ses enfants, qui pourraient être politiquement mal vus que l’une est lesbienne et l’autre athée. C’est sûr que ça la fout mal, et ça déçoit Arthur, qui se retrouve à hésiter à prendre le poste. Sa nouvelle compagne lui conseille d’en parler à ses enfants avant de prendre sa décision.

Avant ça, il est toutefois contacté par Rakesh qui veut donc le voir pour trouver le lien avec Simon Hayes. Heureusement, Arthur est plus malin que Rakesh : il lui propose de plutôt chercher un lien entre Simon et les gens proposés en notifications.

Pendant ce temps, Cara déjeune comme prévu avec son patron, qui l’a remarquée quand elle a décidé de refuser sa promotion… Et qui dit que maintenant il aimerait comprendre d’où viennent ses histoires. Bien sûr, il ne fait que gagner du temps et la confiance de Cara : il sait déjà, parce qu’il a écouté tout le podcast de Miles. De manière prévisible, il demande à Cara d’écrire à présent l’histoire du compte Facebook de Dieu, et c’est gênant parce que Miles voulait justement l’exclusivité.

En parallèle, Ben réussit à obtenir son job grâce à l’aide de Miles. C’est de moins en moins crédible tout ça, parce que Miles prend sa place lors d’un entretien avant de révéler la vérité. C’est n’importe quoi, mais ça fonctionne pour Ben, dis donc. C’est bien le seul pour qui ce genre de choses fonctionnerait. Miles en profite pour surveiller Max et lui parler château fort, et notamment du château restant à New-York.

Après tout ça, Miles retrouve Cara et elle n’ose pas lui dire la vérité sur son entretien avec son boss. Dommage. Comme Max a oublié une partie de ses affaires dans l’appartement de Miles, ils décident de retourner le voir… et ça tombe bien. Ben oui, quand ils arrivent pour lui rendre, ils tombent sur un policier en train d’expliquer à Ben qu’il doit le reporter aux services sociaux.

Par chance, Miles est le fils d’un révérend assez connu qui a un refuge, alors le flic accepte de les laisser partir. J’ai eu l’impression que cette intrigue n’en finissait pas, parce qu’on enchaîne tous les problèmes possibles avec des solutions ultra simples en permanence. Miles est vraiment un bon samaritain dans cet épisode.

Sans trop de surprise, on enchaîne sur un nouveau problème : le job que vient d’obtenir Ben ? Il ne peut finalement pas l’avoir, parce qu’il a menti sur son lieu de résidence. En même temps, oui, c’est compliqué d’avoir un job quand on est SDF. C’est un vrai problème, ça, pour le coup. En revanche, tout le monde n’a pas Miles et Cara comme amis. Pourtant, même avec leurs relations (le chantage de Cara pour faire de la pub, ça fonctionnait drôlement bien), ils ne parviennent pas à faire rembaucher Ben.

Pire encore, plus personne ne s’occupe de Max qui fugue donc pour aller accrocher son drapeau, confectionné par sa mère, sur le seul château qu’il reste à New-York. Et oui, c’est un chasseur de dragons, il veut simplement vivre dans un grand château fort et dans un conte de fée… même s’il sait que ça n’existe pas.

Ca n’existe pas, mais cette série aime nous faire croire que ça pourrait. Ainsi donc, le château dans lequel ils sont manque justement d’un gardien, et hop, voilà Ben embauché parce qu’il a servi dans l’armée. Jamais vu un job si vite donné, franchement.

En fin d’épisode, Arthur décide donc de parler à ses enfants de sa décision de se retirer de l’élection. Bien sûr, Ali et Miles parviennent à le convaincre que ce n’est pas si grave de cacher sa vérité familiale pour être élu. Ca ne peut que se retourner contre lui sur le long terme, mais bon, admettons. Finalement, Ben obtient donc un job et une maison, et Cara écrit un super article sur eux… mais son boss aimerait quand même qu’elle ne laisse pas ses sentiments entraver une si bonne histoire.

Ca ne vaut toutefois pas le cliffhanger de cet épisode qui voit Rakesh tout heureux d’avoir enfin coincé Simon Hayes, au point de s’en moquer pas mal d’interrompre un baiser entre Cara et Miles ! Ouep, il a un lien entre Simon et John Dove, la toute première notification de Miles : c’est un chirurgien qui a opéré Simon pour une greffe de moelle épinière. Bien, la suite devrait être plutôt intéressante du coup !

Saison 1

L’incontournable guide Game of Thrones que vous devriez avoir

Salut les sériephiles,

Game of Thrones - Collection Tout Savoir 02 - Diverti EditionsVous ne rêvez pas, vous ne vous trompez pas de blog : c’est bien un article Game of Thrones que vous êtes en train de lire. Voyez-vous, hier soir en rentrant chez moi, j’ai eu la surprise de découvrir dans ma boîte aux lettres le n°2 de la collection Tout savoir, consacré à la série qui revient le 14 avril. Bon, ce n’est qu’une demi-surprise parce que j’ai l’habitude de collaborer avec les éditions Diverti et que j’avais déjà retweeté la sortie de ce magazine, mais comme je ne suis pas fan de la série (du tout ?), je m’étais dit que j’allais passer mon tour.

Voir aussi : Les magazines DivertiStore

Pour tout vous dire, j’étais content de recevoir le magazine, mais j’allais envoyer un mail à la rédaction pour être honnête avec eux, parce que quel intérêt de faire un article sur quelque chose que je ne connais pas bien et que je n’aime pas ? Pour bien faire les choses, toutefois, je me suis mis à feuilleter le magazine. Une heure plus tard, j’étais encore dessus et je savais que j’allais vous proposer un article, parce que je crois sincèrement que c’est un magazine que tous les fans de la série devraient avoir.

Sur la couverture, on peut en effet lire « Le guide non officiel ultime de 160 pages ». Cela pourrait laisser sceptique, mais en fait, c’est exactement ça que propose le magazine. Il se décompose en quatre chapitres que je vais vous présenter rapidement pour vous convaincre que c’est une lecture que vous voulez avoir avant la reprise de la série.

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Le premier chapitre est intéressant pour tout le monde, fan ou non, parce qu’il se consacre à « L’univers de G.R.R Martin ». C’est l’occasion de découvrir quelques-unes des influences de l’auteur pour sa saga – et de mal vivre le fait que comme moi il était fan des comics Marvel plus que des DC grâce à la construction du caractère des personnages. Il y est aussi question des autres livres de George R. R. Martin et de l’influence que Westeros a finalement eu sur le monde.

Le deuxième chapitre est de loin le plus intéressant pour les fans – à mon sens. Sobrement intitulé « La Série TV », il se propose de revoir en une centaine de pages tous les épisodes des sept premières saisons, un à un. Ce qui est vraiment bien, c’est que c’est fait avec exhaustivité, mais aussi de manière brève : chaque épisode est présenté dans une petite colonne à gauche et droite de chaque page, avec sa ou ses citations-clés, son résumé, sa petite anecdote (gore, sexe, etc.) et surtout, son nombre de morts. Oui, au pluriel, le plus souvent.

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Avec un peu d’humour de temps en temps.

Entre ces deux colonnes, il y a des dossiers assez complets sur les familles de la série, sur des personnages, des villes ou sur des grands thèmes…. C’est juste hyper complet, et ça donne presque envie d’être fan de la série. Oui, ça vient de moi, pour de vrai, c’est dire si le magazine est bien fait. Ce n’est pas tout ce que vous trouverez d’essentiel dans cette partie du magazine, parce qu’il y a aussi la double page qui m’a convaincu d’approfondir un peu ma lecture du magazine : une carte complète de l’univers de la série, avec une vignette pour représenter la position de chaque personnage. Du côté des familles, on a également une double page nous présentant chaque personnage, en vie ou mort (en noir et blanc).

Ce deuxième chapitre est donc un véritable travail de titans qui permet vraiment de se préparer à la saison 8 sans avoir à prendre le temps de revoir tous les épisodes. Ne nous mentons pas, la série est tellement complexe que tout le monde en a besoin. Et je trouve ça bien plus pratique d’avoir un magazine avec toutes les infos à portée de main que de devoir aller chercher sur internet pendant les épisodes. Rien que pour ça, ce magazine vaut le détour si vous comptez vous mettre à la saison 8. Pour moi qui ne compte pas m’y mettre, j’ai trouvé ça assez impressionnant de voir un résumé si complet et si bien fichu. En fait, ça me donnerait envie d’avoir ça sur d’autres séries – imaginons ce que ça donnerait pour LOST !

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Et comme du contenu écrit ne suffit pas, c’est aussi magnifique à feuilleter avec quelques doubles pages de ce genre pour présenter chaque saison.

Je me suis aussi dit que ça aurait pu me servir d’avoir quelque chose de si complet à l’époque où j’ai regardé les deux premières saisons, parce que c’est quand même super bien fichu. C’est un peu dommage qu’il sorte maintenant – certes, c’est pratique pour avoir toutes les infos avant la dernière saison, mais ça veut surtout dire qu’il y manque le résumé des derniers épisodes. L’entre deux quoi. Pas de quoi s’inquiéter, la saison 8 n’est pas en reste avec un troisième chapitre d’une quinzaine de pages qui lui est consacré. C’est plein de spoilers et d’infos compilés sur les derniers épisodes, avant leur diffusion. Notons aussi la présence de quelques pages sur l’après Game of Thrones, et c’était intéressant de voir que d’autres chaînes avaient pas mal de projets de fantasy… même si je ne suis pas fan de fantasy (qui sait ? ça changera peut-être avec le temps).

Le quatrième chapitre, enfin, fait le tour des produits dérivés, jeux vidéo, lieux de tournage et fan-art, parce qu’il s’appelle tout simplement « pour les fans ». Disons que ce sont quelques pages pour terminer une lecture bien complète. Enfin cela dit, comme 160 pages, ce n’est toujours pas assez quand on est fan de quelque chose, on notera qu’il y a des bonus à retrouver sur internet en utilisant une application (ou un shortlink) qui vous mène directement vers des vidéos, musiques, animations 3D… Ils en parlent mieux que moi, ça ressemble à ça :

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Je ne vais pas vous mentir : je n’ai pas tout lu ni tout vu parce que je n’accroche vraiment pas à cet univers, et c’est pour la même raison que je ne l’aurais pas acheté. En revanche, si vous faîtes partie des nombreux fans, il ne fait aucun doute qu’il vous faut mettre la main dessus. C’est hyper complet (et c’est juste, évidemment, j’ai lu quelques-uns des résumés des épisodes que j’ai pu voir, et ça m’a rappelé des souvenirs), c’est dense, c’est pratique, c’est pour les fans et c’est… vraiment pas cher pour ce que c’est : 12€50 en France, 12€90 en Belgique, pour 160 pages dont vous vous servirez très probablement régulièrement, ça vaut le coup !

Dispo dans toutes les bonnes librairies et par ici sur le site internet de Diverti.