NCIS – S20E10

Épisode 10 – Too Many Cooks – 14/20
La raison pour lancer ce crossover est franchement décevante, mais si on la met de côté, l’épisode est assez solide et divertissant. C’était son but, après tout, alors je ne boude pas mon plaisir de retrouver certains personnages de NCIS Hawai’i avant l’heure. Cependant, pour un épisode censé écrire l’Histoire, eh bien, ce n’est pas révolutionnaire.

Spoilers

Les agents des différentes équipes du NCIS enquêtent sur le suicide d’un de leur ancien professeur.

Déjà, le point de départ avec le suicide d’un vieil homme qui se révèle être un des professeurs des agents du NCIS était un peu bizarre. J’aime bien l’idée que toutes les agences soient une grande famille, mais c’était étrange de voir autant d’agents se connaître et avoir tant de gens en commun sans les voir plus souvent interagir ou se parler. Ils sont tous au top, faites appel les uns aux autres quand vous êtes dans une impasse ? Et arrêtez de vous tirer dans les pattes en permanence ? Pour être honnête, j’ai trouvé que Sam et Callen qui arrivent sur la scène du suicide avant les autres n’étaient pas très convaincant, tout comme la raison qui réunit tous les agents de la franchise à la base, une fête de départ à la retraite.

Tant qu’à faire, ils auraient pu en profiter pour ramener des agents de la Nouvelle Orléans pour le clin d’œil, mais non. Et puis l’omniprésence de Gibbs était un peu énervante, tout le monde parle de lui, on se retrouve dans sa cabane… je pense que les scénaristes devraient laisser l’acteur profiter de sa retraite et arrêter de jouer avec l’idée d’un retour du personnage. On a fait notre deuil, qu’ils le fassent aussi.

Ensuite, les marines américains arrêtent de se faire tuer pour le triple épisode de NCIS et c’était un peu bizarre. Le professeur qui se suicide est rapidement remis en question avec ses dossiers top secret du gouvernement sur son ordinateur, ce qui était une bonne idée. Forcément, pour les agents d’avoir des devoirs supplémentaires à faire pour prouver son innocence est compliqué, mais c’est efficace pour les gags et l’humour global.

Par contre, perdre du temps à faire accuser McGee était vraiment ridicule, c’était tellement peu crédible. Et puis comment un agent fédéral peut-il laisser son portable en libre accès à quelqu’un d’autre ? Franchement, ça ne mettait pas en valeur le personnage.

C’était sympa de voir le lieu de formation des agents et j’ai adoré la partie où les agents taquinaient les professeurs en répondant correctement aux questions, quitte à ruiner les cours qu’ils donnaient aux futurs agents. Et puis, voir Jane et Jess faire équipe était top.

A la cabane de Gibbs, Nick et Jess se font tirer dessus par leur suspect principal, et même si on ne sait pas comment le méchant a su où se trouvait la cabane de Gibbs, il y avait à nouveau un bon humour avec tout ça pour savoir qui avait réussi à le toucher et comment il avait pu survivre. En plus, ça arrange bien les agents de récupérer le téléphone qui a sauvé la vie de ce méchant.

Le méchant de l’épisode ? Samuel Williams, un des « Most Wanted » du NCIS. Il fallait au moins ça pour réunir trois agences, effectivement – même si l’idée d’une fête réunissant plein d’agents semble plus logique aux scénaristes comme point de départ. En toute logique, toutes les pistes pointent ensuite vers Hawai’i pour retrouver ce grand-méchant. Cela tombe bien, c’est le deuxième épisode du crossover. La vie est bien faite.

Le double rencard proposé par Jimmy afin de conclure était une bonne idée, je suis triste qu’il ne voit pas le jour finalement. En effet, Jane et Jimmy sont enlevés avant que ça ne puisse se faire. Le cliffhanger est bon, mais il éclipse trop rapidement les doutes de Nick sur son professeur qui lui avait dit exactement la même chose que ce qu’il avait dit auparavant à Simon Williams… et ça m’a un peu frustré. Au moins, la suite était disponible tout de suite, c’est toujours ça de pris.

Walker – S03E12

Épisode 12 – Best Laid Plans – 13/20
Toute la partie sur le drama familial est incroyablement ennuyeuse cette fois encore, mais l’épisode parvient à être plus intéressant que les précédents grâce à son fil rouge. Maintenant qu’on se concentre dessus et que les révélations principales sont faites, on avance enfin dans l’intrigue et les motifs sont de plus en plus clairs. J’espère juste que la suite continuera de déblayer tout ça pour que la qualité remonte vraiment.

Spoilers

Cassie et Cordell ont besoin d’aide suite à l’accident de l’épisode précédent. Ainsi, ils font appel à Larry… et donc à Trey.

Une fois n’est pas coutume, commençons par évacuer le plus inintéressant dans cet épisode : Walker Rescue. C’est un peu inévitable : maintenant que la série s’est rappelée qu’elle était supposée être une série procédurale avec des enquêtes, toute la partie sur le drama familial est encore plus inintéressante qu’avant. Ramenez-nous Geri et les Davidson, finalement.

Bref, j’ai dit que j’allais l’évacuer et je n’en parle pas, finalement. Stella, Liam et les grands-parents cherchent un moyen de faire connaître leur nouveau projet, et c’est finalement August qui trouve le premier le meilleur moyen de le faire : il en parle à Kevin. L’occasion est grossière : August bosse au Side Step, Kevin y passe pour une collecte de fonds, bien sûr, bien sûr.

Ce Kevin est un vrai saint pour la famille, il est dommage que Cassie ne puisse pas passer plus de temps avec lui finalement ! Oui, elle est en couple avec, mais on ne les voit pas ensemble du tout. À l’inverse, lui, il a squatté le Thanksgiving d’une famille à qui il vient beaucoup en aide ensuite. Walker Rescue a désormais des donations grâce au réseau de Kevin, et avec ce même réseau, Kevin fait en sorte d’aider Side Step a récupéré sa licence pour vendre de l’alcool.

C’est too much ? Il y a pire : Kevin propose ensuite à August de l’aider à communiquer mieux. Pour moi, ça ne peut signifier qu’une chose : il va être suspect. La série essaie d’en faire trop, il est trop gentil, et moi, les gens gentils, je ne leur fais pas confiance, surtout dans les séries. Bon après, j’ai passé deux saisons à attendre que Geri soit méchante et ce n’est pas le cas, alors…

L’avantage, c’est qu’une fois tout ça mis de côté, l’épisode était bien plus intéressant cette semaine, parce qu’on se concentrait davantage sur le fil rouge. Dès le départ, et ce fut presque trop rapide même, on s’est retrouvé ainsi avec Cassie et Cordell découvrant que Trey bossait toujours avec eux. Trey est donc un agent infiltré et personne ne lui en veut pour sa mission sous couverture, pas même Cassie qui devrait l’avoir mauvaise de revivre à peu près ce que lui a fait Miles. Heureusement que Larry s’en rend compte et le souligne plus tard dans l’épisode.

En attendant, l’homme qui a tué Tommy est un certain Andrew, un contact de Trey. Sa mission sous couverture ? Elle a commencé à Thanksgiving, quand il est allé bosser tout seul. Pas de flashback, alors que ça, ça aurait pu être intéressant ; on passe bien vite à Grey Flag qui traque toujours l’unité de Cordell, sans qu’on ne sache pourquoi.

Comme Grey Flag n’est pas au courant de la mort d’Andrew, Trey peut continuer de mener sa mission sous couverture. Il le fait en étant le guetteur pour une femme dont on ne sait pas grand-chose, si ce n’est qu’elle se fait tirer dessus par balle. Cela force Cassie à venir en aide à Trey, soi-disant discrètement. Ce fut tellement discret que Cassie finit par se faire tirer dessus et tuer un homme – qu’elle reconnaît allez savoir comment comme un vendeur d’explosifs ; mais bon, l’essentiel, c’est que la mission se passe bien pour Trey : il impressionne son nouveau boss dans son boulot de guetteur/infirmier pour Lana, la femme qui s’est faite tirer dessus.

Si toute l’équipe de rangers est satisfaite de ce happy ending, Trey est plus réservé que ses collègues : il leur demande à travailler seul et à distance, finalement, parce qu’il ne veut pas les mettre plus en danger. Cassie s’est déjà prise une balle après tout. C’est une idée de merde, même si ses sentiments sont plutôt logique, donc elle est aussitôt approuvée par tout le monde ! ARF. En fin d’épisode, il infiltre donc sans filet de sécurité un groupe dangereux – et tout le monde s’en fout qu’il vienne tout juste de devenir ranger.

Du côté de Cordell, on nous ramène à nouveau Julia. Je n’arrive pas à me faire à la présence de ce personnage qui, à mon sens, joue drôlement mal. La recherche de la clé USB dans un parc, sous un banc ? Qu’est-ce que c’était mauvais ! Déjà l’écriture n’est pas dingue, mais la scène où Cordell et Julia se touchent la main, là, on aurait dit qu’on était dans une mauvaise série pour ados. Mettant en scène des ados, hein.

Bref, Cordell fait 100% confiance à Julia, au point de coucher avec, et moi non. Non, je ne couche pas avec ; non, je ne lui fais pas confiance. Toujours est-il que grâce à elle, il obtient des informations nouvelles sur son unité de marines et que ça nous permet d’avoir enfin les idées plus claires sur le fil rouge de cette saison.

En effet, Cordell passe son épisode à parler de la mort de Cooper, qui s’est sacrifié pour sauver toute l’unité en les protégeant de tirs ennemis avant de mourir dans une explosion. Il en parle à Julia, il en parle à Cassie… et la fin d’épisode nous révèle que Cooper est encore en vie finalement. Cordell est immédiatement dans le déni quand il obtient des images satellites de ce qu’il se serait passé, affirmant que même en survivant à l’explosion, il était impossible de survivre seul dans le désert. Pourtant, la série le confirme : Cooper est toujours en vie, et il est au Texas lui aussi.

Bon, donc, Cooper veut se venger de son unité l’ayant abandonné dans le désert en les tuant tous vingt ans plus tard. J’espère qu’il y aura un motif un peu plus complet que ça et de vraies explications, parce que ça me paraît bien tordu. Même s’il a eu du mal à survivre (et il a l’air de se déplacer vite après l’explosion, donc il ne devait pas être hyper blessé), il doit bien se douter que tout le monde le croyait mort… J’attends de voir la suite pour me faire une idée !


Walker – S03E11

Épisode 11 – Past is Prologue – 12/20
Franchement, j’ai trouvé que c’était un épisode un peu trop mou, une fois de plus. Les plus grosses surprises étaient prévisibles depuis au moins un épisode, si ce n’est plus, et les scènes d’action n’étaient pas plus surprenantes. N’oublions pas que l’épisode a aussi la bonne idée d’utiliser des flashbacks inutiles… mais bon, il se termine avec quelques bonnes promesses pour la suite, ce qui explique que je remonte un peu la note quand même. Et puis, je n’attendais pas autre chose.

Spoilers

Il y a toujours des tensions familiales chez les Walker, mais Cordell préfère enquêter sur Grey Flag. Encore.

La pause de deux semaines ne fait pas du bien à la série : elle ne m’a absolument pas manqué pendant ce temps. Au mieux, elle a permis d’oublier l’intrigue en cours, ce qui est gênant, parce qu’on est en plein milieu d’un fil rouge auquel je n’accroche pas plus que ça et auquel je ne comprends pas encore grand-chose.

Toutefois, cet épisode permet enfin d’éclaircir certains éléments et de nous expliquer que le danger se rapproche pour Cordell, alors c’est toujours ça de pris. Avant d’en arriver là, je vais évacuer rapidement la partie qui m’a le plus soulé dans l’épisode : la famille Walker, toujours. Bonham est insupportable et en veut désormais à Liam et Stella de faire leur vie de leur côté, sans lui demander son avis.

Il passe tous les épisodes à être énervé après un membre de sa famille en ce moment. Abby est toujours présentée comme la matriarche idéale, capable d’aider son mari à prendre du recul sur la situation et de soigner tous les problèmes de la famille. C’est une bonne chose pour elle et la frayeur du hiatus est déjà oublié : elle est en bonne santé et a de nouveau la patience de faire face à son mari. Tant mieux pour elle.

Sinon, l’épisode tourne autour du pot pendant 35 minutes, mais finalement, Liam et Bonham se réconcilient dès qu’ils se mettent à se parler. Tout le faux drama de l’épisode aurait donc pu être évité si les personnages avaient parlé dès le début ; parce qu’il n’y avait aucun drama en vrai.

Dans le même genre, l’épisode ramène l’ex-femme de Larry dans la série ; et c’est vraiment fait pour accentuer le drama autour de Trey. L’épisode met du temps à nous parler de lui, mais il est donc viré des rangers. Cela surprend Kelly, mais elle est suffisamment amoureuse (à nouveau) de Larry pour lui pardonner et se dire qu’il a ses raisons pour virer l’homme qui lui a sauvé la vie.

MOUAIS. La série en faisait trop : c’est sans surprise que Trey est en fait en train de bosser sous couverture pour Larry. Je mets la charrue avant les bœufs, là, toutefois. On doit d’abord se taper tout un épisode où Trey cherche à nouveau un job (c’est en fait sa mission sous couverture) et où Larry se réconcilie vraiment avec sa femme. Celle-ci revient travailler à Austin et est prête à s’installer avec lui… à voir si leur couple survit aux secrets qu’il garde pour le moment.

Après, tout le monde s’enterre dans ses secrets cette saison, à commencer par Cordell. Cassie le pousse à lui parler de ses recherches, parce qu’elle est déjà impliquée dans l’affaire de toute manière. Assez vite, leur enquête (enfin une enquête dans une série à enquêtes !) se résume à chercher ce qui est arrivé à tous les marines de l’unité de Cordell.

Pas de bol, ils sont quasiment tous morts, à l’exception de lui et Tommy. Le plus inquiétant ? C’est une suite d’accidents ou de maladies frappant de manière brutale les marines… Allez, appelez le NCIS, ça ira plus vite ! Bon, comme ce n’est pas cette série, on se contente des rangers qui rendent visite à la veuve pour en savoir plus.

Pour que nous en sachons plus nous aussi, on se tape quelques flashbacks. C’est souvent le cas dans les séries, mais je trouve vraiment que cet épisode prouve à quel point les flashbacks étaient inutiles. C’était long et peu agréable, et les scénaristes ont vraiment fait des caisses pour ensuite essayer de rétablir le lien avec le présent. Franchement, on se retrouve avec Cassie qui réveille Cordell à chaque fois, tout ça pour qu’il lui résume le flashback qu’on vient de voir… Il me semble qu’il aurait été possible d’écrire ça mieux que ça !

Après, je ne suis pas scénariste. Tout ça mène finalement Cassie et Cordell chez Tommy, parce qu’il ne décroche pas son téléphone. Et pour cause ! Il vient clairement de se faire blesser à mort, et le suspect est encore là. Cordell reste avec Tommy, essayant de le sauver, en vain, tandis que Cassie se lance dans une poursuite en voiture. La scène d’action de l’épisode était prévisible mais réussie : l’accident de voiture était top à voir, en vrai.

Je me suis rendu compte aussi que la série accélérait et se dirigeait vers quelques révélations : Cassie et Cordell ne vont plus pouvoir cacher leur enquête maintenant qu’ils se retrouvent avec Tommy mort, mais aussi avec son assassin, tout aussi mort dans un accident. J’espérais pourtant que Cassie réussirait à le faire parler ou lui arracher une info.

Pas besoin qu’il parle pour cela cependant : elle trouve un dossier qui le relie à Grey Flag. Encore et toujours ce Grey Flag. L’avantage, c’est que l’épisode se termine avec la promesse d’un fil rouge qui se dévoile enfin plus largement. Cordell est le dernier de son unité encore en vie, Cassie et Cordell appellent Larry, qui est lui-même avec Trey, parce que non, Trey n’est pas viré. Pas de surprise, mais ENFIN une possibilité d’avancer dans l’intrigue qui sert de fil rouge. Avec le temps, je vais finir par comprendre ce qu’il se passe, non ?


The Watchful Eye – S01E05

Épisode 5 – Stairway to Eleven – 16/20
Il est possible que la série prenne un tournant avec cet épisode, parce que j’ai eu l’impression, à plusieurs reprises, que la narration se complexifiait un peu trop avec ses révélations successives. En soi, ce n’est pas un problème, mais ça peut le devenir quand ça finit par manquer de crédibilité. Et puis, à force de me rendre parano, elle réussit aussi à me faire décrocher : au lieu de m’attacher à certains personnages, j’attends le twist qui me fera changer d’avis sur eux.

Spoilers

C’est l’anniversaire de mort d’Allie.

I’m just trying to control one small thing in a universe of chaos, okay ?

Ma semaine est passée trop vite, mais vous vous doutez bien que je n’allais pas laisser de côté trop longtemps ma nouvelle série préférée. Oui, il y a d’autres hebdos qui passent à la trappe et du retard qui s’accumule, mais je tiens à rester à jour pour celle-ci au moins. En espérant qu’elle ne sera pas sauvagement annulée sans fin après tant d’efforts de mon côté.

Pfiou, j’en suis à un stade où je considère faire des efforts quand je me maintiens à jour dans une série, c’est déprimant à force, surtout que je suis en vacances, quand même ! BREF, toutes ces considérations intéressent peut-être de plus anciens lecteurs réguliers qui n’ont plus les 500 mots à se mettre sous la dent, mais les autres sont uniquement là pour la critique.

Il est temps de s’y mettre. L’épisode commence par un flashback nous présentant plus en détail la relation entre Scott et la mère de Jasper. Pour son anniversaire à elle, cette dernière a emmené son fils à un aquarium où Scott est venu la voir. Loin d’être un ami, il semble plutôt lui mettre la pression comme il le fait à Elena désormais. Il veut s’assurer qu’elle parle de quelque chose à quelqu’un, probablement Matthew. C’est intéressant de voir cette partie de l’épisode, parce que ça ajoute au mystère.

Par contre, ça nous donne trop d’éléments par rapport à Elena. En effet, dans le présent, elle est coincée puisqu’elle découvre Scott en train de parler avec Matthew. Jasper l’aperçoit et le qualifie d’ami de sa mère, mais Elena, bien qu’elle vérifie l’information auprès de Jasper, est assez maligne pour ne pas le souligner ensuite à Scott. Au lieu de ça, elle préfère le menacer et lui demander de ne plus revenir quand elle le raccompagne à l’ascenseur, tout en maintenant sa couverture face à Matthew.

Scott ? Il justifie sa présence comme il le peut : il explique être là pour boucler son enquête sur l’incident qui a eu lieu dans le hall de l’immeuble. Ce n’est pas bien clair, mais ça semble suffire à tout le monde. Pas à Elena, cependant. Elle interroge Jasper, l’air de rien, pour en savoir plus et a rapidement la certitude qu’il ne ment pas – parce que bon, beaucoup de gens se ressemblent à New-York, mais de là à ce qu’il est un sosie flic, hein.

Inévitablement, Elena décide de jouer avec cette nouvelle carte : elle garde bien précieusement l’information et rentre chez Scott pour en apprendre plus. Arf. Je le déteste ce type, je ne comprends pas comment elle peut être en couple avec, franchement. Pour le moment, son but est malin cependant : elle couche avec et profite de le laisser bien fatigué pour fouiller l’appartement. Il a tout de même un sommeil de plomb, parce qu’elle réussit à fouiller toute la chambre hein.

Elle trouve le coffre dans lequel il garde son arme et un dossier complet sur Allie et sur sa mère. Bon, c’est louche, mais pas plus que ça pour le moment. Il serait plus intéressant de savoir les liens qu’ils ont entre eux. J’espère que la série n’ira pas trop loin dans ce genre de révélations, parce que ça peut parfois casser la crédibilité du truc – d’ailleurs, je tiens à souligner que je sens de moins en moins le personnage de Ginny. Elle en sait trop, elle fouille trop elle aussi.

Le lendemain, Elena reprend toutefois son job de nourrice, donc elle passe le reste de la nuit à dormir, j’imagine. Le lendemain n’est pas une journée anodine pour la famille, en plus : elle retrouve Tory en plein préparatifs de petit-déjeuner. C’est en effet l’anniversaire d’Allie – ou ça l’aurait été si elle avait été en vie.

Matthew essaie d’en faire une journée comme les autres (mais prévient tout de même Elena avant), quand Tory fait l’exact inverse. Jasper ? Il se confie à Elena, qui en profite pour le cuisiner à nouveau sur le Greybourne. On comprend donc qu’il a bien une cachette secrète quelque part dans l’immeuble, mais pour l’instant, nous n’en apprenons pas beaucoup plus. Elena lui dit qu’il est important d’avoir un secret… quand plus tard, elle se plaint du secret de Scott auprès de Ginny.

Yep. Je vous dis : je ne la sens pas, elle en sait trop. Elle interroge Elena sur Scott, parce qu’elle l’a vu au bar avec elle, puis dans l’immeuble. Elena est bien forcée de lui dire qu’il s’agit de son copain, mais qu’il lui cache un secret et qu’elle n’est plus si sûre d’elle. C’est intéressant, je trouve, mais je ne lui fais plus confiance.

La cachette secrète de Jasper et sa mère ? Elena semble la trouver grâce à une bille lancée dans le couloir – de manière mystérieuse. Sous les marches du couloir, elle trouve en effet un couloir qui mène à un appartement où elle entend quelqu’un jouer du piano. Elle manque de peu de se faire surprendre, avant d’expliquer à Morgan qu’elle soupçonne désormais Mrs Ivey d’avoir le rubis. Ah tiens ?

C’est une idée intéressante car c’est un personnage mystérieux dont on ne sait pas encore grand-chose, mais j’ai du mal à voir le lien. Et puis, j’aurais aimé en savoir plus sur cette étrange cage d’escalier sous l’escalier, quoi.

On enchaîne toutefois sur totalement autre chose : Tory s’énerve après Matthew car il ne souhaite pas aller au cimetière pour l’anniversaire d’Allie quand elle, elle voulait s’y rendre en famille, avec Jasper. Honnêtement, je pense que son approche est bien meilleure pour le deuil, mais qu’il ne faut pas que ça vire à l’obligation pour autant. Elena semble du même avis et tente de le faire comprendre à Matthew, évoquant au passage le décès de son père. Bim, la voilà qui est orpheline aux yeux de son boss, désormais.

Elle marque toutefois des points à ses yeux et il se met ensuite en quête de se réconcilier avec Tory. Bon courage, ça ne me paraît pas simple du tout. Cela permet au moins une nouvelle scène avec Amy Acker qui, comme toujours, est exceptionnelle dans cet épisode. J’ai adoré la voir faire la cuisine pour passer ses nerfs et être nostalgique sur le banc d’un parc. Je trouve que ça lui va vraiment bien comme rôle, finalement.

On découvre au passage que Tory espérait à un moment se mettre en couple avec Matthew – mais elle était en couple avec Otis elle-même, rendant cela impossible. Elle lui fait alors comprendre qu’elle regrette ses choix passés. C’est bizarre, quand même, parce que c’est son beau-frère. C’est aussi bizarre parce qu’apparemment, le banc du parc sur lequel elle est assise a été le banc sur lequel toute sa vie a eu lieu. Franchement : c’est là qu’elle a su pour Allie et Matthew, c’est là qu’elle vient après les enterrements, c’est là qu’elle apprend tout, finalement.

Sans trop de surprise, Tory est donc un personnage au passé plus complexe qu’il n’y paraît et les réconciliations avec Matthew ne sont pas si compliquées que ça, finalement. Les deux se rendent ensuite à l’aquarium où Elena a justement décidé d’emmener Jasper en souvenir de sa mère. Cela permet au trio familial de partager un cupcake d’anniversaire et un joli moment, honnêtement. Elena y est en trop, si vous voulez mon avis (et vous le voulez si vous êtes là, non ?).

Pourtant, c’est elle qui a eu l’idée de l’aquarium et du cupcake. Elle a même envoyé Ginny chercher les cupcakes sur son après-midi de libre. Pas de quoi s’inquiéter : Ginny en a profité pour un rencard avec Kim, tant qu’à faire. Bon, elles n’appellent pas encore ça un rencard, mais il est évident pour tout le monde que c’en est un, hein.

Après tout ça, Tory, Jasper et Matthew rentrent à l’hôtel. Ils tombent sur Dick, le mari de Tory, qui avoue être allergique aux fruits de mer, ce qui aura son importance quand il se fera tuer. Cela ne devrait plus tarder : la série a besoin d’être relancée, non ? En plus, il a maintenant une bonne raison d’être assassinée, parce qu’on lui propose une place plus élevée dans la hiérarchie des familles du Greybourne. Cela ne peut pas être une réplique accidentelle, hein.

De son côté, Elena se rend plutôt chez Scott, encore, pour le confronter. Elle a trouvé dans le dossier qu’il gardait sur Allie une note, écrite par Allie elle-même, à l’intention de Scott, avec tout son amour. C’est gênant comme tout pour Scott, en théorie. Pourtant, il a une jolie réponse à apporter à Elena : Allie était sa cousine. Humph. Je le savais que ça allait aller trop loin dans les révélations. Bon, donc, la mère de Scott est de la famille Greybourne, mais personne ne l’a vue depuis qu’elle était un bébé, et hop, ça justifie toute sa vendetta contre l’immeuble. Il veut récupérer la part de fortune qui lui revient.

Comme il dit enfin toute la vérité à Elena et qu’il lui promet qu’il est tombé amoureux d’elle depuis qu’il la connaît, Elena se sent forcée de lui avouer la vérité elle aussi. Elle décide donc de l’emmener dans l’appartement secret du sous-sol du bâtiment. Pas de chance pour elle, l’appartement n’existe plus : il a été entièrement refait. Elle était pourtant sûre qu’il s’agissait d’un endroit pour des réunions secrètes et maintenant, elle se sent complètement folle de voir qu’il n’y a plus de trace de tout ce qui a existé – même du compartiment secret.

Seulement voilà, Scott finit par la croire quand ils se rendent compte que sur un des murs de l’appartement, repeint à blanc, il reste tout un tas de photos accrochées. Des photos d’Elena, d’une part, mais aussi de son frère, d’autre part. AH. Voilà donc le petit frère en danger, désormais. J’imagine qu’il vaut mieux éviter de fouiller chez les riches en fait.

Autrement, du côté des intrigues secondaires qu’Elena gère toujours bien, il faut noter qu’elle conseille à Eliot de ne pas offrir le collier qu’il a acheté à D’Arcy. Oui, Eliot y va trop fort selon elle, et je crois bien qu’elle a raison. C’est important de faire des cadeaux à l’autre, mais dès le début de la relation, sans raison valable… ça paraît extrêmement needy. Eliot reproche ensuite à Elena le fait que D’Arcy soit énervée après lui parce qu’il ne répond pas à ses textos. Il m’a fait rire, mais j’imagine que tout ça est une graine pour de futurs rebondissements. La série est un brin complexe à suivre, tout de même.