That ’90s Show – S01E02

Épisode 2 – Free Leia – 16/20
Je continue de péter un câble régulièrement devant les différentes scènes de l’épisode parce qu’il est vraiment dommage que les scénaristes cherchent trop souvent à imiter la série originale… mais en même temps, c’est un vrai plaisir de retrouver les personnages et l’humour. Ce n’est vraiment pas raté : je passe un bon moment devant cette comédie, elle arrive à me faire rire ce qui n’était plus trop le cas des comédies dernièrement et, bon, c’est un épisode réussi ! Bref, la série est renouvelée aujourd’hui pour une saison 2, tant mieux !

Spoilers

Leia cherche à s’intégrer vraiment dans son nouveau groupe d’amis.

That’s an awful lot of ham.

Je me lance dans ce deuxième épisode avec le plaisir de me rendre compte que l’épisode dure 24 minutes et non 30. C’est plutôt bon signe d’en revenir à un format de comédie plus classique. Par contre, la série n’a toujours pas sa propre identité, même si elle essaie très fortement d’y arriver. Par exemple, le générique est sympathique, parce qu’il a un vrai look des années 90. C’est plutôt cool… mais ça n’empêche pas que d’avoir toute la première scène de la série dans la cave Forman, ça ne permettait pas d’établir une vraie identité pour la série.

Ils en arrivent à rater la scène où les ados se font un joint, parce que nous n’avons pas une caméra tournante pour nous les montrer les uns après les autres. C’est bizarre de vouloir refaire exactement le même genre de scènes en changeant ce qui en faisait le génie, tout de même. Les dialogues ? Dignes de la série d’origine, d’accord, mais ce ne sont pas les personnages que l’on adore, quoi.

Ceux que l’on adore sont encore là, heureusement : Kitty et Red sont tout simplement géniaux et sauvent une bonne partie de la série. Je crois que c’est grâce à eux que j’aime ce revival pour l’instant, parce que les ados n’arrivent pas encore à tout à fait me convaincre. Les gags sont redondants, en fait, ils essaient trop d’être similaires à ceux de la série d’origine avec des références années 90, je crois.

Du coup, on est coincé entre une ambiance années 70 et années 90, sans vraiment y être. Par contre, un truc que je ne remarque qu’avec cet épisode et qui est important : les rires ne me dérangent pas du tout car ils sont bien placés. Ce n’est pas toujours le cas, ce qui fait que je suis plutôt content par ce spin-off – qui, en plus, parvient à me faire rire à plusieurs reprises.

Bref, je suis content de regarder cette série, vous l’aurez compris. Avec un peu de chance, la nostalgie fera place à l’amour des nouveaux personnages. Ce n’est pas encore le cas, parce qu’on passe beaucoup de temps avec Kitty et Red dans cet épisode. C’était plutôt drôle de les voir en personnages de jeux vidéos à travers les yeux drogués de Leia, d’ailleurs.

Quand je dis qu’on passe du temps avec eux, c’est parce qu’ils sont vraiment au cœur des intrigues de l’épisode. Commençons par l’épisode du point de vue de Kitty : elle amène Leia louer un film en VHS pour se rattraper d’un après-midi que sa petite fille trouve ratée. En effet, Leia a un sacré syndrome de l’imposteur et souhaite que tout le monde l’apprécie dans un groupe d’amis qu’elle squatte alors qu’elle ne devrait pas.

Cela mène à quelques gags sympathiques dans le magasin : on y découvre que Jay a un petit job, qui devrait permettre de changer de décor de temps en temps (la série en a terriblement besoin), et que le révérend de Kitty a des goûts particuliers pour louer ses VHS. C’était marrant sans en faire trop, et Kitty, je l’adore, tout simplement.

Elle se laisse ensuite entraîner par sa petite fille jusqu’à la maison de la dernière personne ayant loué le film Clerks, la nouvelle lubie de Leia étant de proposer à tout son groupe d’amis de voir ce film. Les voilà donc qui se retrouvent à la porte de… Leo. Je ne m’attendais pas du tout à son retour dans la série, persuadé qu’il n’y aurait que les ados de la bande d’origine en guests.

C’était une bonne idée pour ramener le personnage et ça se fait avec juste l’humour qui convient, je trouve. Il est toujours complètement défoncé, ne comprend rien à ce qu’il se passe et permet à Kitty de se rendre compte que ce qu’elle a laissé passer durant l’adolescence d’Eric craignait un peu, tout de même. J’ai bien ri des gags mis en place par le retour de Leo, et tout cela nous mène à une soirée film réussie pour les ados.

Ou pas. Ils s’étouffent tous sur les friandises que Leia a fait acheter pour eux car ils en réclamaient lors de leur après-midi drogue ; le film Clerks est finalement… une audition de Leo pour jouer dans la téléréalité. Franchement, Leia se donne à fond pour faire plaisir à ses nouveaux amis et je les trouve tous horribles avec elle. Gwenn se retrouve à devoir réconforter Leia, parce qu’elle est triste d’avoir foiré sa vie et de ne pas réussir à intégrer vraiment ce groupe.

Pour la réconforter ? Gwenn se retrouve à lui parler sur le capot de la voiture des grands-parents. Bordel, mais ? Pourquoi ? Je veux dire, ça sonne forcément faux et pas du tout années 90 de nous ramener exactement aux mêmes endroits que dans la série se déroulant dans les années 70. J’ai vraiment décroché de cette scène, ce n’était pas la meilleure idée du monde de nous en proposer une comme ça. Disons que ça arrive au moment où je commençais à accrocher un peu plus à la série et que d’un coup, ça me fait prendre conscience que non, nous ne sommes pas devant une série très originale. Déjà que je bug chaque fois qu’on nous rappelle qu’Eric est le père de Leia.

Finalement, les ados terminent tous devant Sauvez Willy, mais avec un peu de drogue en plus. C’était une conclusion réussie pour ces intrigues, et les gags prenaient plutôt bien. Par contre, je n’arrive pas encore à connaître les prénoms de chacun : ils sont trop coincés dans les stéréotypes qu’ils représentent, surtout le couple qui n’est jamais qu’un Kelso/Jackie du pauvre pour l’instant.

Leur intrigue dans cet épisode était de tomber amoureux des chemises de Red, franchement. D’ailleurs, je ne l’ai pas écrit, mais dans quel monde c’est cool de s’introduire dans la chambre des grands-parents de Leia et de fouiller leurs affaires ? Pour une fois, j’ai compris pourquoi Red pétait un câble, c’était plus que mérité. Pourtant, contre toute attente, Red offre aussi une de ses chemises à l’ado qui le lui avait réclamé plus tôt dans l’épisode.

Il s’est attendri avec le temps, même s’il n’aime toujours pas voir sa maison être envahie comme cela par plein d’ados et par… Sherri ? Il s’agit de la mère de Gwen et Nate (ah, il a un nom le grand demi-frère !). La nouvelle voisine de Red et Kitty est une fois de plus bien particulière. Elle trouve un moyen de s’incruster durablement pour l’été dans la maison de ses voisins, parce qu’elle a des travaux dans sa salle de bain et parce que Kitty est trop généreuse. Cela est cool qu’on nous vende Kitty comme ça, tout comme c’était cool que la série nous montre la flamme toujours bien vive dans le couple Kitty/Red.

Quant à Sherri, elle souhaite désormais rompre avec son rencard et met sa tenue d’enterrement pour ça. Le décolletant est si plongeant que Kitty parle de piscine quand même.

Le type que Sherri veut larguer ? Fez, bien évidemment ! La série met trois plombes à nous l’introduire et je n’arrive toujours pas à associer le personnage de Fez et celui de Torres dans NCIS, même s’il s’agit du même acteur. Il maîtrise toujours l’accent de Fez, qui n’a pas changé d’un iota apparemment : il a toujours exactement le même caractère et la même exubérance.

Ce n’est pas crédible ou logique de ne pas changer du tout en plus de dix ans… mais ce n’est pas grave du tout : j’ai hâte de voir le prochain épisode rien que pour le retrouver. C’est donc une réussite de le réintroduire comme cela… même si une fois de plus, ça suppose de laisser tomber l’originalité pour proposer du réchauffé.

NCIS Hawai’i – S02E08

Épisode 8 – Curtain Call – 14/20
Cet épisode de la série laisse un goût mitigé parce qu’un seul personnage manque et tout est dépeuplé. En vrai, il semble surtout manquer de cohérence dans certaines de ses intrigues et souligne la plupart des problèmes par lui-même, sans pour autant chercher à les résoudre. C’était bien, mais clairement oubliable… même si j’aime l’introduction d’un fil rouge ?

Spoilers

Un militaire est retrouvé mort pendant une représentation de son opéra.

Franchement, j’avais totalement oublié que l’épisode commençait par un opéra avant de voir son titre, ce qui en dit long sur l’enquête et sa capacité à être oublié bien vite. Bon, d’accord, ça en dit peut-être long sur MA capacité à retenir ce que je regarde en ce moment, et surtout quand j’utilise NCIS pour préparer à manger.

L’enquête de la semaine se concentre sur une faille de sécurité des planques du gouvernement et présente une idée originale, mais malheureusement peu exploitée. Jane vole la vedette à l’équipe en partant avec Charlie 1 au Mexique, ce qui manque de crédibilité, que ce soit ce départ à la va-vite de manière non officielle, sa manière de raconter toute sa vie à cet inconnu ou sa volonté de se sacrifier pour sécuriser le scénariste… avant de le faire sortir beaucoup trop tôt de la panic room. Elle raconte sa vie perso à un type dont elle ne sait rien, puis n’hésite pas à risquer de se sacrifier pour le sauver ? Faut arrêter de la faire flirter avec tous les hommes qu’elle croise au boulot, c’est lourd et pas raccord avec le personnage.

En ce qui concerne la vie personnelle de Jane, son fils grandissant apporte toujours une nouvelle dimension à la série, mais cela est géré de manière peu satisfaisante. Jane semble mal prendre la relation de son fils avec sa copine plus âgée, alors qu’il se comporte de manière super prévisible. Autant elle est présentée comme très lucide d’habitude, autant finir l’épisode sur une Jane énervée était particulièrement stupide.

Autrement, l’épisode gère le départ de Lucy de manière tout aussi mitigée, en ce qui me concerne en tout cas. Bien que le retour d’Allan soit amusant, il est rapidement écarté sans véritable raison, pour revenir comme une fleur ensuite… et subir les moqueries des connards qui ne l’intègrent pas ? La conclusion de cette intrigue n’est pas convaincante et laisse beaucoup à désirer, parce que vraiment, elle ne met pas en valeur les personnages que l’on suit depuis longtemps. Dans le même genre, j’ai bien ri de voir Allan avec son gilet pare-balle à devoir rester en arrière quand Jesse et Kai se précipitaient vers une fusillade… mais bon, ça ne met pas en valeur ces personnages. En plus, ça ne fait que souligner à quel point Lucy est cruciale pour la série.

D’ailleurs, Kate se montre utile en utilisant ses contacts pour aider Jane à distance, ce qui est apprécié, mais on sent que les scénaristes galèrent à justifier son rôle. Pour cela, la série semble finalement s’orienter vers une forme de sérialisation, ce qui est plutôt cool, avec une enquête qui explique la présence de Kate malgré l’absence de Lucy. L’enquête de Kai sur son ancien meilleur ami est intéressante, même si là aussi, j’ai eu du mal côté logique et crédibilité.

Kai enquête donc sur son ancien meilleur ami et le trouve impliqué dans un trafic qui le dépasse complètement. Jane le force à remettre l’enquête au FBI, mais Kate ne peut s’empêcher de tenir au courant son ami de tout ce qu’il se passe. J’aime bien Kate dans cet épisode, par contre, avertir Kai que son père est lié au blanchiment d’argent, ça n’avait aucun sens. On entendra parler à nouveau de cette enquête, en tout cas.

Enfin, je comprends bien que Lucy semble s’adapter à la vie sous-marine, mais on attend son retour avec impatience.

NCIS – S20E08

Épisode 8 – Turkey Trot – 16/20
L’épisode de Thanksgiving du NCIS (oui, je le vois en février, et alors ?) est un peu décevant, mais il a quand même ses moments forts et il reste sympathique pour moi en se concentrant sur un personnage que j’aime bien. Les scénaristes ont fait de leur mieux pour maintenir l’intérêt du spectateur, mais il y a encore de la place pour l’améliorer, principalement parce qu’il ajoute des détails à la vie d’un perso qui seront vite oubliés par la suite. Comme toujours. Tant que ça permet de passer un bon moment, je ne devrais pas m’en plaindre.

Spoilers

Jessica fête Thanksgiving avec sa sœur, même si elle la déteste.

Cet épisode de Thanksgiving du NCIS possède un faux départ évident, avec une fausse piste qui implique un homme fan d’une militaire. L’attentat raté au cours d’une foire en ville, alors qu’il voulait prendre une photo avec sa militaire, attire l’attention de nos agents et c’est finalement grâce à lui qu’ils comprennent que l’attentat s’avère finalement être une tentative de meurtre contre Jess. Nous sommes nous aussi balader par ces révélations, parce que rien ne permettait de le déduire à l’origine.

Malgré cela, l’enquête patinait et les choses semblaient un peu lentes dans cet épisode. La construction de l’épisode est certes sympathique avec la révélation du méchant pile à temps, sauf que ça prend tout son temps à de nombreuses reprises. En plus, le flash de début d’acte a un peu trop spoilé que le type allait sortir son flingue, ce qui nous laisse en tant que spectateur à attendre ce moment tout du long.

Très vite dans l’épisode, on apprend que Jess est brouillée avec sa sœur (je ne me souvenais même pas qu’elle en avait une) qu’elle ne supporte pas, mais avec qui elle parle encore malgré tout. Thanksgiving est évidemment l’occasion d’une réunion de famille dont elle ne semble pas vouloir, mais à laquelle elle se plie quand même. Honnêtement, la sœur de Jess, Robin, est absolument insupportable. Les scénaristes ne mentent pas, Robin est l’exact opposé de Jessica, ce qui a dû être amusant à écrire pour eux, mais qui est infernal pour nous.

Malgré cela, Robin arrive tout de même à faire rire, en particulier lorsqu’elle demande des exemples de situations impossibles dans lesquelles elle se fourre, en pleine prise d’otage par son fiancé rencontré deux semaines plus tôt. Dans le même genre, elle surnomme sa sœur « Wetssica », ce qui est aussi son mot de passe.

Bon, il faut bien parler de la prise d’otage, autrement. On voit venir à des kilomètres le coup du portable dans l’eau et je ne crois pas une seule seconde que Kasie ou Jess puissent se faire avoir comme ça… La réaction de Kasie à la prise d’otage n’est pas hyper crédible d’ailleurs, ça fait trois fois en deux saisons, faut arrêter de s’acharner sur elle comme ça. Finalement, tout se termine bien, comme toujours, mais avec un semblant d’émotions lorsque la révélation est faite que le frère du fiancé s’est suicidé sans que Jess ne parvienne à l’empêcher.

Le détail de la montre avec les initiales gravées que sa sœur a offert à Jess est un peu trop gros pour être crédible à mes yeux, mais pour un épisode de Thanksgiving, c’est le genre de détail qui fonctionne. Le but était d’ajouter ce qu’il fallait d’émotions, et en toute honnêteté, il y en avait. En fin de compte, j’aurais aimé que Jimmy reste avec Jessica et sa sœur pour terminer l’épisode, ce qui aurait donné encore un peu plus de sensibilité. On s’en passe avec la nouvelle dispute entre sœurs, tout aussi crédible.

Wolf Pack – S01E02

Épisode 2 – Two Bitten, Two Born – 13/20
Maintenant que je sais à quoi m’attendre du côté de la qualité et que, justement, je n’en attends plus rien, je trouve que la série a ses bons côtés. J’ai pu accrocher un peu plus à cet épisode qui développe ses personnages et les interactions entre eux, mais aussi les mystères qui occuperont la saison, surtout qu’il n’y a plus beaucoup d’effets spéciaux. Mieux vaut les éviter, franchement. Bref, c’est une série pour ados, mais ça fonctionne déjà mieux qu’au premier épisode.

Spoilers

Les quatre loups repartent chacun chez eux – et les mystères s’épaississent.

I’m not as good a liar as he is.

Allez, je me relance dans la série, avec l’espoir que ce deuxième meilleur soit meilleur que le premier. Cela me paraît mal barré rien qu’avec son titre hyper bateau et qui nous prend pour des idiots… mais on ne sait jamais ?

Déjà, il faut faire abstraction des effets spéciaux un peu pétés concernant les flammes dans les yeux de Blake (merci de nous rappeler si vite son nom)… Cependant, on nous replonge dans l’action pour cela, et j’ai pris l’habitude avec des séries comme Shadowhunters de faire abstraction à ce genre de détails. Ainsi, pour la première scène de l’épisode, nous reprenons au cliffhanger précédent : Blake est paniquée de se rendre compte qu’elle est une louve-garou.

Par conséquent, elle s’enfuit, soi-disant pour retrouver son frère… mais se précipite vers le brasier. Cela inquiète Luna, qui est la seule à s’en rendre compte, avant d’être finalement interrompus lorsque Blake fonce tout droit dans une équipe de pompiers. Les quatre ados sont donc raccompagnés vers leur voiture pour enfin rentrer chez eux – et suivis par la secouriste jusque chez eux, c’est à peine flippant.

Ce trajet en voiture est l’occasion pour que Luna cuisine les deux nouveaux sur ce qui leur est arrivé, contre l’avis de son frère, ça va de soi. Pas de bol pour eux, et surtout pour Everett qui veut vraiment comprendre ce qui est en train de se passer, les cicatrices ont disparu et les informations se font rares.

Il peut donc rentrer chez lui, pour mieux tomber sur ses parents très énervés. Alléluia, des adultes capables de se rendre compte que leur adolescent fugue, ça manque trop souvent dans les séries ! Everett se prend une bonne baffe pour son impertinence et sa fugue brève. Sans trop de surprise, il enchaîne sur une sacrée insomnie. Cela me paraît difficile de dormir dans ces conditions, c’est vrai… par contre, il occupe ses insomnies bizarrement, lui, si on en croit le montage proposé par les séries (des étirements, OK, mais ranger ses livres de manière bien ordonnée, là ? Bizarre).

De retour chez elle, Blake décide de prendre une bonne douche brulante pour oublier tout ce qui lui est arrivé. Malgré tout, elle est contente de la disparition de son acné… jusqu’à ce qu’elle se rende compte de l’apparition, en parallèle, de canines bien acérées. Oh, ce n’est qu’un reflet dans le miroir, mais il en dit long.

Bien sûr, quand je dis « chez elle », c’est une façon de parler : elle est à l’hôtel puisque sa maison a cramé. La série nous fait tout un suspense interminable sur les messages reçus sur le téléphone de l’hôtel : on comprend qu’il va s’agir de nouveaux messages comme ceux obtenus par Everett dans le premier épisode… mais je ne vois pas pourquoi Blake flipperait autant, elle. C’est abusé.

Bon, elle reçoit le message qu’elle n’est pas en sécurité finalement, donc OK… mais on va dire que c’était une sorte de sixième sens qui l’expliquait. Elle finit par se coucher malgré tout, pour mieux passer toute la journée au lit. Elle fait toutefois un petit rêve érotique avec Everett, rêve qu’il partage avec elle, lui aussi.

Quand elle se réveille, il fait de nouveau nuit, mais on a bien vu toute la journée se dérouler. La pauvre ne sait même pas qu’elle a perdu une journée, à mon avis. Cela ne l’empêche pas d’être flippée quand elle voit une ombre à la fenêtre. Elle décide donc de se barricader, avant d’assurer à son frère qu’il n’y a rien à craindre. Euh ? Elle espère vraiment être crédible, là ?

Le lendemain, elle accuse son frère, Danny, d’être la raison pour laquelle elle a bloqué la porte à son père. Celui-ci tente toujours de faire tout ce qu’il peut pour mieux s’entendre avec sa fille, mais ce n’est pas gagné. Il n’a pas payé l’assurance de la maison, ce qui est con puisqu’elle a cramé, et ne remarque qu’à retardement la disparition de l’acné – et encore, parce que Danny lui révèle ce qui a changé.

Et finalement, pendant la pleine lune, les loups-garous se contentent de… dormir ? Pas dingue. À son réveil, Everett se retrouve sous son lit, avec des traces de sang dans les paumes tellement il s’est enfoncé les ongles dans celles-ci. Son vrai problème est ailleurs, cependant : sa mère débarque pour expliquer la baffe avant de lui indiquer qu’il doit parler aux flics, parce que Ramsey est là. Yeah. C’est le retour raté de Sarah Michelle Gellar, j’ai hâte.

Si j’adore la retrouver, parce qu’elle a une voix fascinante ma Buffy préférée, il faut avouer que ce n’est pas dingue ce qu’elle propose. La manière dont elle tend la main pour serrer celle d’Everett là ? C’était ridicule, je ne peux pas être le seul à voir ça ? Redonnez-lui le rôle de Buffy dans un revival, pitié.

Je sais, il faut oublier le passé. La pauvre est condamnée à être bloquée dans ce rôle alors que c’était il y a vingt ans… Mais voilà, il y avait tellement de qualité dans son passé que c’est dur de la voir être réduite à une flic cuisinant un ado stupide pour savoir quel ado du bus pourrait être le pyromane qu’elle recherche.

Everett n’a évidement rien à lui dire : ce n’est même pas qu’il cache les réponses aux questions qu’elle pose, c’est juste qu’il ne sait absolument rien. Par contre, quand il retrouve son pote en béquilles pour une session devoirs (ah ? Je croyais que l’école était fermée), il apprend qu’il a été mordu par un coyote et insiste énormément pour voir la morsure. Il espère trouver un autre loup-garou, mais ce n’est pas le cas, bien sûr. Son pote trouve Everett très étrange à lui demander de se déshabiller et l’interroger sur d’étranges coups de téléphone, mais ça ne va plus loin que ça.

On retrouve ensuite le pote à l’hôpital, où il apprend qu’il devra garder ses béquilles plus longtemps que prévu finalement. Le lien est fait avec la fuite de l’incendie, pas évidente sur une jambe… mais le vrai mystère, c’est quand on lui fait une piqûre et qu’il en souffre énormément. Pas un coyote, finalement ?

Ce sera probablement un mystère pour un autre épisode. En attendant, son médecin lui donne des anti-douleurs qui devraient le mettre totalement KO, mais qui apaisent tout juste sa douleur, en le laissant avec un trop plein évident d’énergie. Connor, c’est son nom, reçoit ensuite un appel bizarre, exactement comme l’avait prédit Everett.

Il partira probablement à la recherche de son pote : l’appel qu’il reçoit est plus que menaçant. On lui promet qu’il sera pourchassé et tué, car ça sent son sang. Il ne peut donc pas rester dans un hôpital où on essaie de l’anesthésier en permanence. Bon, cette voix et ces appels bizarres… Est-ce que ce ne serait pas Ramsey finalement ?

La secouriste qui suit les adolescents chez eux ? Elle est sacrément culottée et pas du tout à sa place : elle rentre carrément chez Luna et Harlan le premier soir de l’épisode pour les interroger à nouveau sur Blake et Everett… avant de totalement changer de sujet et d’en revenir aux recherches de Garret. Je ne vois pas bien pourquoi elle leur donnerait tant d’informations, surtout après les avoir retrouvés dans les bois. Je comprends l’idée de les rassurer sur le fait que les recherches continuent, mais ça fait beaucoup d’informations, tout de même, et c’est risqué.

Une fois la secouriste partie, Luna et Harlan parlent du sujet que ce dernier veut absolument éviter. Le but ? Luna souhaite le convaincre qu’ils partagent tous les quatre un secret désormais. Quoiqu’en dise Harlan, ils sont dans la même galère. Le lendemain, il plante tout de même sa sœur pour aller « se distraire », avec un sac de sport.

La vraie distraction est clairement autre que la salle de sport : il espère en effet y draguer et se trouver un autre coup d’un soir… Malheureusement pour lui, ses sens de loup le rattrape et lui file une migraine. L’acteur est en route pour les Emmy quand on voit comment il joue la migraine. Entre ça, et la drague soi-disant subtile quand il mate là, ce n’est pas dingue. On enchaîne sur les clichés, en tout cas, avec son imagination qui lui fait espérer une bonne coucherie – un fantasme digne d’une pub pour parfum.

Par chance pour lui, malgré son jogging et sa rêverie érotique, il ne semble pas avoir d’érection gênante. C’est bien la seule chose de non gênante avec toute cette intrigue qui nous révèle les fesses d’Harlan dans une série pour ados. Bien évidemment, il perd de sa force au fur et à mesure que son fantasme se développe, et c’est inquiétant pour lui de voir son pouvoir s’atténuer comme ça.

Cela semble correspondre à ce qui arrive aussi à Blake : elle essaie de mesurer sa nouvelle aptitude à courir… pour mieux se rendre compte qu’elle fait un score déplorable. Une fois qu’elle s’en est rendue compte, elle peut enfin rencontrer Ramsey, dont le but est apparemment de serrer la main de tous les adolescents de la ville. Nous n’en saurons pas plus sur ce qu’elles se disent, malheureusement, parce que la série enchaîne sur une autre scène. Quand on retrouve finalement Blake, c’est parce qu’Everett vient frapper à sa porte pour lui parler de la pleine lune.

Il s’agit d’une pleine lune qui semble faire des dégâts également chez Luna, qui la voit rouge : elle se retrouve en pleine crise d’angoisse, sans Harlan, et imagine un cheval défoncer la porte de sa chambre. Oula, c’est original comme délire ? Plus que ce qu’il se passe entre Blake et Everett, en tout cas. Les deux se retrouvent à flirter comme n’importe quels adolescents, mais leur premier baiser est interrompu par un appel de Connor. Comme prévu, il l’appelle parce qu’il est paniqué et pourchassé par quelque chose qui n’est pas un coyote.

Le pauvre Connor est toutefois toujours plâtré, alors ça n’est pas si évident que ça de fuir. Il est toujours à l’hôpital, mais cette fois-ci, l’hôpital est désert. C’est très crédible, ça, des couloirs d’hôpitaux déserts avec des portes qui s’ouvrent seules… et un véritable monstre qui pourchasse Connor.

Il s’en tire bien malgré tout, gagnant assez de temps pour que Blake et Everett le rejoignent à l’hôpital. Ceux-ci ne le trouvent pas pour autant une fois à l’hôpital et elle n’a toujours pas de téléphone pour simplifier les recherches. Ce n’est pas de bol pour Connor qui se retrouve à souffrir énormément, pour peu de chance de s’en sortir. Il s’explose encore plus la jambe quand son plâtre se coince dans un grillage, et il le fait pour rien : le monstre le retrouve en premier. Oh, le monstre sera Sarah Michelle Gellar ? C’est ma théorie actuelle. Oui, je la fais être tous les mystères de la série, parce que je souhaite vraiment la voir dans un rôle plus important que ça.

Pour l’instant, elle se retrouve à arrêter Blake pour lui poser des questions et faire de même avec Everett quand elle le découvre avec le plâtre de Connor dans la main. Allons bon.

Pendant ce temps, l’incendie continue. Parmi les dix huit personnes disparues, il y a toujours Garrett, et la série s’amuse à le suivre pendant qu’il court à travers bois dans les flammes. C’est lourd comme tout, parce que l’acteur n’a pas grand-chose à jouer en vrai. J’ai du mal à accrocher au peu qu’il joue, en plus, alors qu’il semble se donner à fond pour avoir l’air apeuré d’une menace encore invisible. Sait-il seulement ce qu’il doit jouer ?

Ce n’est pas gagné. Il finit par s’effondrer au sol, mais il se souvient une fois de plus qu’il a des gamins. Un flashback nous le montre revenir avec les louveteaux chez lui, pour mieux se rendre compte qu’ils sont désormais humains. Flippant… mais dans le présent, c’est ce qui lui donne la force de se relever sur une petite musique épique.

Bon, finalement, il est allongé au sol quand un hélicoptère le retrouve. La première sur les lieux ? La secouriste bizarre du début d’épisode, évidemment. Luna et Harlan sont prévenus rapidement et se rendent à l’hôpital pour le voir, mais ils arrivent avant lui. Il finit par être emmené directement au bloc opératoire (pour quelle raison exactement ?), après un très rapide passage dans la salle où l’attendaient Luna et Harlan. Ces deux derniers sont finalement approchés par le collègue de Ramsey, qui veut à son tour leur poser des questions.