Scrubs 2026 (S01)

De quoi ça parle ?

25 ans plus tard, l’hôpital du Sacred Heart rouvre ses portes à JD qui retrouve Turk, Elliot, Carla et toute l’ambiance de la sitcom de 2001.

Ce que j’en attends

S’il y a bien un genre qui me manque ces dernières années dans mes visionnages, c’est celui de la vraie comédie, celle qui est capable de me faire rire même quand il y a des rires pré-enregistrés. C’est simple : depuis la fin de Life in pieces, Younger et, encore avant et pire encore, Community, je n’ai jamais totalement retrouvé mon bonheur. Oh, il y a bien eu des petits sursauts, notamment avec WandaVision et surtout She-Hulk, mais ces séries me manquent.

2026 amène son lot de promesses avec des revivals et reboots, et Scrubs est le premier d’entre eux. Il faut bien avouer que la série me plaisait à l’époque sans être pour autant ma préférée. Si j’ai bien suivi les aventures de JD jusqu’au bout, je n’en garde pas un souvenir très précis : j’ai dû voir chaque épisode une seule fois et je n’ai jamais eu envie d’y revenir plus que ça. Je sais aussi que j’avais bien aimé la saison 9, je devais être le seul, et que je n’en ai plus aucun souvenir du tout.

Cela tombe bien : ce revival de neuf épisodes ne tient pas compte de la saison 9. C’est une décision étrange pour une suite de série… Pour le reste, j’attends de retrouver les personnages et l’humour génial de la sitcom. J’ai un peu peur de ce que ça va donner : How I met your Father a prouvé que parfois les scénaristes restaient coincés dans les vieilles formules qui ne fonctionnent plus. Bref, je suis curieux de voir ce que ça va donner et c’est donc sans surprise que je me lance dans le visionnage dès aujourd’hui (pas merci Disney + de le diffuser à l’internationale dès le jeudi 26 février mais pas en France apparemment ?).

Note moyenne de la saison : –/20

The Rookie – S07E13 – Three Billoards – 12/20

Je suis déçu, parce que l’épisode se concentre sur un personnage encore un peu nouveau que j’aime bien… mais je n’ai pas aimé son intrigue. Pour le reste, c’est toujours une série qui fait dans l’excès et je devrais m’y faire, mais là, je crois que c’était trop pour moi. Les personnages sauvent tout, comme d’habitude – mais jusqu’à quand ?

Spoilers

Penn a des amis célèbres avec de gros problèmes. Ils ne le savent pas encore, c’est tout.

Les points forts

– Le retour de mon chanteur préféré, Rodge, est très cool. J’ai toujours du mal à comprendre comment sa relation avec Celina fonctionne, mais ça me fait bien marrer. Le fait qu’il s’installe chez Lucy et Celina si vite n’est pas bien crédible. En plus, il s’installe et se croit vraiment chez lui alors que… Personne n’est à ce point sans gêne ? C’était fou. Il semble tout de même correspondre plutôt bien à Celina et il m’a fait rire à les suivre en intervention improvisée (un point faible de l’épisode, en vrai, de les voir partir comme ça en pleine nuit sur leur temps libre, mais soit).

– Le lancement de l’enquête d’Angela et Nyla était incroyable, je trouve. Lucy et Nolan arrêtent une voiture pour une plaque expirée et se retrouvent à assister à un meurtre par jet de grenade. Les deux grenades, la manière dont les intrigues se recoupent pendant l’épisode, c’était plutôt chouette.

– Je ne veux pas que Nolan et Bailey adoptent, parce que ça installe Bailey trop longtemps dans la série. J’espère encore qu’elle disparaisse entre deux saisons, un jour ou l’autre. L’assistante sociale est donc ma nouvelle meilleure amie, franchement. Elle apportait un peu d’humour dans l’épisode et c’était plutôt malin. En revanche, ça me rend triste de voir qu’on peut se défoncer à sauver les gens et être refusé pour ça.

– J’aime le choix final de Penn. Cela permet d’en faire un personnage que j’aime de plus en plus, même si toutes ses intrigues sont toujours abusées et rarement appréciables, je trouve. J’aime aussi sa relation pro avec Tim, je sens que la série pourrait en faire quelque chose – va juste falloir que ça s’éloigne du sport pour que j’accroche vraiment, par contre.

Les points faibles 

– Je suis pour la liberté d’expression, mais l’intrigue principale de cet épisode n’a aucun sens ! Comment ça ce n’est pas de la diffamation de poser cette question ? Comment ça ils ne peuvent rien faire à part pour le poste où il y a une virgule parce que là, il y a diffamation ? Rien que pour des questions de sécurité, ça n’a pas de sens de laisser ce genre de pub être affichée dans toute la ville. Et puis, sur le nombre de flics à Los Angeles, pourquoi Nolan, encore ? Comment ça un tueur en série peut lancer une campagne de publicité depuis sa prison sans que personne n’y trouve rien à redire et c’est légal ? Je ne sais pas, ça me semble tellement tiré par les cheveux. Cela aurait pu être une bonne intrigue, en plus, mais c’est relégué au troisième plan et juste un moyen de nous dire que le procès approche. Allez, on verra bien ce que ça donne, mais pour l’instant, c’est non.

– Comment ça, Penn le nouveau vit toujours dans sa voiture là ? Cela fait 13 épisodes, ça commence à tirer en longueur. Une fois de plus la série nous enferme dans une intrigue un épisode sur 3 là. Je n’ai vraiment pas aimé l’intrigue, en plus, parce qu’on nous le montre ensuite avec son pote richissime et… Boring ? C’était une bonne chose de nous ramener Rachel dans cette intrigue, mais là aussi, c’était étrange de la voir complètement bourrée à une soirée, ça ne ressemble pas au personnage qu’on connaît. OK, le fait que ce soit un deuil est bien senti… mais je me demande pour le moment l’intérêt sur du plus long terme.

– L’intrigue du vol dans la maison où il y a comme par hasard déjà trois flics… Pfiou. Qui écrit ce genre de scénario ?

– Nolan et Bailey se remettent vite de leur refus d’adoption, ce n’est pas bien logique.

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The Rookie – S07E12 – April Fools – 13/20

Ce n’est pas le meilleur épisode de la série, loin de là : il ne fonctionne pas à cause de son intrigue complètement perchée qui semble être elle-même un poisson d’avril. Pour autant, j’aime bien la manière dont ça permet de bonne scène et la petite dose d’action que je cherche dans la série. J’aimerais juste que les personnages soient traités avec plus de respect par les scénaristes – histoire que le public soit respecté aussi, mais bon, j’en demande beaucoup. Et aussi, la série The Purge me manque.

Spoilers

Le premier avril semble inspirer tout le commissariat, et particulièrement Lucy.

Vous ne rêvez pas, j’ai bien bingewatché la moitié de la saison avant d’oublier de la continuer. Pas grave, me revoilà pour la suite ; faisons comme si de rien n’était.

Les points forts

– J’adore le concept des épisodes à thème qui respectent le calendrier, même quand je les vois en-dehors des périodes du calendrier en question. C’est plutôt chouette, donc, d’avoir un épisode de poisson d’avril.

– Nolan reçoit bien vite un nouveau bleu, Craig, mais c’est une excellente chose pour la série. Il le prend pour un poisson d’avril et je le comprends, parce que ce nouveau est une catastrophe ambulante qui viendrait en cours de formation après plusieurs mois avec un excellent tuteur. Il est difficile de le croire, mais en même temps, il est difficile de se dire que la police ferait ce genre de blague. Forcément, Nolan veut le virer, mais Gray lui propose de bien réfléchir car ça affecte sa réputation à lui de faire ça à un mois de la fin de la formation de Craig, qui n’a eu que de bonnes notes avant. Mouais. Malheureusement, ça mène à une intrigue bien plus triste : la légende qui formait Craig ne voulait pas entacher sa réputation avant la retraite. Nolan accepte tout de même de garder Craig et l’emmène en intervention. Cela permet à Craig d’être transféré vers une division plus calme, au moins.

– L’ai-je déjà dit ? J’adore comme Celina est si forte à cerner les gens si vite.

– Je n’aime pas le scénario de l’épisode, mais un vrai point fort est une fois de plus la réalisation : cet épisode propose des scènes d’action bien fichues, notamment pour Tim et Lucy qui sont sur une intervention compliquée, dans le noir et avec pas mal de suspense.

– La blague de Gray en fin d’épisode ? J’y ai cru, ça passait, ça aurait pu être un cliffhanger et je crois que j’aurais même préféré, parce que là, ça laisse Lucy et Tim s’en tirer de leur connerie monumentale. M’enfin, j’anticipe sur le premier point faible de l’épisode à mon sens.

Les points faibles 

– Lucy et Tim. Sérieusement. Je ne vois même pas pourquoi développer ça plus : Lucy propose de faire semblant d’être en couple pour le premier avril, une parfaite excuse pour coucher avec Tim dès minuit. Pardon, mais non. Remettez-les en couple, ce sera plus simple que tout ce non-sens permanent. Je vais finir par les détester tous les deux alors que Lucy est un excellent personnage qui ne mérite pas ça.

– La stagiaire est un tel cliché ! Personne n’est aussi mauvais à ce job, personne n’a carte blanche pour poster sur les réseaux sociaux de la police, franchement. C’est un job bien trop compliqué à gérer pour être si immature, même un premier avril. Et le fait que ça tourne à la purge ? Pardon, mais la responsabilité est trop grande pour que quelqu’un puisse se permettre de faire ça. Est-ce que ça fait un bon épisode ? Même pas ! Cela intervient trop tard dans l’épisode pour que ça puisse vraiment avoir un impact, je trouve. J’aurais aimé avoir un double épisode quitte à ce que ce soit le chaos ! Là les intrigues proposées sont bien, mais trop vite bâclées… Et puis comment ça la ville part si vite dans le chaos ? Déjà, qui lit les posts Twitter de la police parmi les criminels qui foutent un tel bordel ?

– Je n’ai pas accroché du tout à l’intrigue d’Angela, Nyla et Wes. Le coup de feu d’Angela en fin d’épisode ? Je ne sais pas, vise les roues peut-être ? C’était étrange.

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Paradise – S02E03 – Another Day in Paradise – 18/20

Quel plaisir de retrouver enfin la série telle que je l’aime : j’ai l’impression d’être de retour dans les intrigues de la saison 1 et ça me plaît davantage. L’idéal serait d’avoir un équilibre entre toutes les intrigues, mais vraiment, je comprends l’intérêt d’avoir diffusé les trois épisodes en une fois. J’ai vraiment eu ma dose (et j’ai quand même hâte d’être au prochain épisode pour en avoir plus). On a ainsi de quoi avancer sur tous les tableaux et même de quoi bien avancer !

Spoilers

Un mois plus tard, c’est toujours aussi chaotique au sein de Paradise.

I’m assume you’ve never heard of the Venus Syndrom

C’est marrant comme la qualité d’image me plaisait en saison 1 et comme ce côté sombre commence déjà à être insupportable sur cette saison 2. Je suppose que voir les trois épisodes en une seule session de visionnage n’aide pas. Bien sûr, cet épisode s’éloigne un peu de l’intrigue de Xavier et commence par un plan de Sinatra dans le coma.

Un flashback nous ramène à l’époque où elle voulait faire tout ce qu’elle pouvait pour sauver le monde – ou au moins sa petite personne et celle de ses proches. Le problème, c’est qu’il est trop tard pour sauver le monde. D’après le scientifique à qui elle parle, la planète est condamnée : certes, après le froid polaire, la planète se remettra, mais ce sera temporaire. C’est exactement là que nous en sommes : tout semble aller pour le mieux sur Terre quand on voit où sont Xavier et Annie. Pourtant, d’ici quelques temps, l’air sera à nouveau plus chaud et la chaleur augmentera d’un coup. Comme sur Venus, la vie sera réchauffée au point d’être rendue impossible. Qui aurait envie de vivre dans un four où l’eau s’évapore, même quand c’est un océan ? C’est flippant, tout simplement.

Neuf ans plus tôt, Cal est élu président. Une des premières avec qui il célèbre sa victoire est Sinatra. Le père de Cal, lui, insiste pour dire que son fils est un idiot. Sentant que le projet de Sinatra est en voie d’extinction, le père du Président lui propose son aide.

On voit ensuite Sinatra embaucher un type pour faire du chantage sur un autre, et ce type n’est autre que Billy. Je suis content de le revoir, tout comme pour Cal, mais en revanche, cette intrigue m’a quelque peu perdu en route. Ce n’était pas des plus intéressants, ou plutôt, j’ai raté une étape : Billy tue carrément un type (j’adore cet acteur) pour elle, mais laisse en vie le fils. Mouais. On verra plus tard ce que ça apporte à la série.

Dans le présent, Sinatra se réveille et apprend que son coma a duré un mois. Elle demande aussitôt à ce qu’on lui explique ce qui est arrivé. Elle est comme nous et se demande où en est la vie dans le bunker. On découvre simplement que les élections présidentielles sont en cours, et que ça provoque quelques remous politiques. Il y a une rébellion chez les plus jeunes, Presley entretient une correspondance secrète avec Jérémy (malheureusement, ça rend le petit frère jaloux) et vit désormais avec Robinson.

Cette dernière a en effet accepté de surveiller les enfants de Xavier en attendant que Teri revienne. Elle est au courant de tout ce qu’il s’est passé : elle était là quand Jane est venue dire à Xavier qu’elle avait tiré sur Sinatra pour le protéger, mais que Sinatra était encore en vie. Xavier a décidé de tout prendre sur lui, simplement.

Jane est carrément devenue une véritable héroïne aux yeux du public – et c’est à Robinson de la surveiller.

La nouvelle promesse présidentielle pour s’assurer un électorat ? Rétablir les saisons. Cela manque aux gens qui ont besoin d’être divertis : il veut que les gens puissent vivre une jolie période estivale. Le problème, c’est qu’il n’y a plus assez d’énergie pour cela. Malheureusement, ceux qui protestent face à ce président sont aussitôt arrêtés et envoyés dans une prison secrète, alors ça ne donne pas envie de trop s’opposer.

Pourtant, il est évident que ce président les fait courir à leur perte à tous. Ceci étant, on découvre que s’il n’y a plus assez d’énergie, c’est parce qu’il y a un projet secret de Sinatra qui aspire toute l’énergie. Gabriella n’en a jamais entendu parler, apparemment, et personne ne sait exactement de quoi il en retourne. Comme celle-ci s’est réveillée, elle peut être interrogée pour nous en dire plus. Le truc, c’est que personne ne semblait être au courant du réveil de Samantha.

J’ai bien aimé voir Jane se rendre aussitôt à l’hôpital pour la confronter et s’assurer qu’elle n’allait pas lui détruire la vie. C’est intéressant de voir Jane monter si haut en grade après avoir passé une première saison à être si détestable. J’aime beaucoup comment elle gaslight tout le monde, et Sinatra aussi. Elle s’assure que Sinatra ne se souvient pas de ce qu’il s’est passé et lui donne la version officielle, dont elle doit se contenter.

La série nous laisse dans le doute, tout de même : il est possible qu’elle se souvienne, mais l’essentiel est qu’elle sache mentir. Bon. Bien sûr, le nouveau président l’a fait aussitôt venir pour un interrogatoire mené d’une main de maître par Gabriela. C’est intéressant à voir, surtout qu’il est de nouveau question d’un détecteur de mensonges. Si Sinatra se croit entre les mains d’une amie, elle découvre rapidement que Gabriela lui en veut d’avoir été mise de côté : Gabriela attaque assez fort en lui demandant combien d’enfants elle a, histoire de lui rappeler le deuil qu’elle doit gérer à vie. La scène fait grincer des dents.

Ensuite, Gabriela cherche à savoir si Sinatra détourne l’énergie pour un gain personnel. La question est conne : ils veulent savoir pourquoi elle détourne l’énergie, mais cette histoire de gain personnel permet à Sinatra de finalement botter en touche et dire que ce n’est pas le cas. Inévitablement, le président s’énerve contre elle, mais le fait qu’il s’énerve et débarque dans la pièce lui fait perdre toute once de crédibilité.

Sinatra est placée en arrestation dans sa propre maison, ce qui semble bien l’arranger pour reprendre un semblant de vie normale et savourer de bons moments avec sa famille. Cela laisse surtout l’occasion à Gabriela de venir lui parler et partager de bons moments avec elle. Soit. J’adore l’actrice, j’aime bien le personnage et il est vite évident qu’elle cache une autre intention : lui faire comprendre que leur relation n’a pas trop d’intérêt à ses yeux (et la mettre sur écoute, aussi, pour son propre bénéfice).

En parallèle, Jane se place de plus en plus auprès du président et le fait bien : elle fait semblant de s’excuser de donner son avis, mais s’arrange pour le donner et faire en sorte de prendre quelques compliments au passage. Sa tactique est grossière, mais avec un président aussi débile que celui que nous avons à présent, c’est très efficace. Il ne faut toutefois pas sous-estimer Robinson qui est impressionnée par sa manière de procéder.

Impressionnée, oui, mais pas débile pour autant : elle comprend qu’il lui faut faire quelques recherches sur Jane. Cela la mène à lire son dossier et découvrir qu’elle cache bien des choses. En s’intéressant au cas de Billy, notamment, Robinson se rend compte que la mort de cet agent est super louche. Un suicide, vraiment ? Jane a déclaré qu’il était dépressif et n’avait rien pour le raccrocher à la vie, mais Robinson découvre rapidement qu’il cachait une bague de fiançailles… Pas exactement l’attitude de quelqu’un qui veut en finir !

Malheureusement, Robinson comprend tout cela trop tard : Jane a réussi son coup, une fois de plus. Elle est vraiment trop géniale comme méchante : elle s’arrange ainsi pour buter le président pendant son jogging – alors que le président a demandé à ce que soit uniquement elle qui surveille son jogging. Non contente de l’égorger, elle s’arrange aussi pour faire en sorte que ce soit Robinson qui soit accusée du meurtre. Pour le coup, Robinson se fait avoir comme une débutante, c’est hyper frustrant !

Ce n’est pas le seul cliffhanger de l’épisode : outre le sourire sadique et satisfait de Jane qui réussit son coup, il y a ainsi Jeremy qui se fait arrêter (sous les yeux impuissants de Presley, arrivée en retard à leur RDV à cause de son frère) et est emmené en prison en sous-sol du bunker (ça fait sacrément bas sous Terre !). Et là, surprise : son arrestation était tout à fait volontaire, cela lui permet de se rapprocher de l’ingénieur du bunker. Il compte sur lui pour rouvrir les portes du bunker et les emmener tous loin de ce nid de guêpes !

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