Station 19 – S04E04

Épisode 4 – Don’t Look Back in Anger – 14/20
C’est un épisode beaucoup plus classique pour cette semaine, mais aussi un épisode où les personnages sont de nouveau chiants pour certains. Dans le fond, j’aime bien cette saison, mais le cas de la semaine n’était pas exceptionnel et j’ai trouvé que l’ensemble était très décousu, avec chacun ayant sa petite intrigue, mais finalement assez peu d’évolution marquante.

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Spoilers

Yep, God protects us… with a mask.

Les américains font du jogging avec un masque ? Les français ont plein de choses à apprendre d’eux dis-donc ! Et en plus, Vic réussit à assortir ses masques à ses tenues de sport. Je le savais que les séries finiraient par me mettre en rage en ce qui concerne les masques. Je suis jaloux ! Je ne suis pas jaloux des masques de la Caserne 19, en revanche, parce que oui, ça y est, les pompiers ont une livraison de masques !

Avant ça, Vic passe deux semaines de jogging à flirter avec un certain Théo qu’elle ne reconnaît pas tout de suite à cause de son masque, mais qui est finalement un pompier de la Caserne 23. Evidemment. Les pauvres, c’est dur de se retrouver à draguer un collègue comme ça… mais ils recommencent en fin d’épisode !

Autrement, Andy est de retour chez elle, où Carina s’est désormais installée. Tout semble bien se passer, et Maya lui dit même qu’elle l’aime (à Carina, hein). Hmm, ce serait trop simple avec ces reloues ! Ca ne manque pas : Maya finit par avouer à Andy qu’elle a peur d’être comme son père. Andy la réconforte comme elle peut, mais le fond du problème est en fait que Maya a du mal à comprendre pourquoi Carina a transformé toute leur cuisine en cuisine italienne.

C’est compliqué à vivre pour Maya qui est habituée à avoir tout à sa place à cause des violences de son père. Pourtant, quand Carina lui explique que le but est pour elle de se rappeler de son enfance heureuse pour arrêter de flipper à cause du Covid, elle finit par comprendre. Et j’ai aimé que cette relation se développe aussi autour de ça et que Maya soit capable de prendre du recul sur ses propres problèmes, pour une fois !

Autrement, Ben n’est plus le bleu du groupe, ça y est, c’est officiel ! Robert est donc de retour à la caserne en tant que souffre-douleur de tout le groupe, ce qui est plus ou moins drôle. Il y a des blagues qui fonctionnent, mais Travis n’arrive pas à se moquer de son ex-chef, et c’est bien dommage. En tout cas, l’essentiel, c’est que Robert découvre qu’il n’est pas le bienvenu pour tout le monde : Miller n’a pas l’air d’apprécier son retour.

Andy s’en mêle presque aussitôt, mais pas avant que Miller ne révèle à Robert que ce n’est pas son genou qui l’a empêché de venir le soutenir la semaine dernière. Pfiou. Je sens que ça va me passionner comme intrigue, ça ! Quant à son genou, il va mieux, il tient debout et tout, il va juste être chiant pour au moins un épisode.

Pendant que tout le monde fait le ménage, Ben et Jack sont embarqués dans une autre intrigue, avec Marsha qui s’est effondrée chez elle. Assez rapidement, le soupçon qui se dresse est qu’elle soit infectée par le coronavirus. Evidemment. Elle est ramenée au Grey Sloane Hospital par nos deux pompiers, et on y perd Jack qui va y rester pour le reste de l’épisode avec Marcus. Avant ça, on a tout de même droit à Ben qui insiste auprès d’Owen Hunt pour obtenir des tests Covid aussi pour Jack et Marcus, alors que les deux étant asymptomatiques, ce n’est pas censé être le protocole.

Hunt accepte, allez savoir pourquoi. Je veux bien qu’il connaisse Ben depuis longtemps, mais tout de même. Autrement, Dixon JR est désormais volontaire à l’hôpital dans une tenue qui empêche de le reconnaître.

Le test PCR ? Apparemment, ils sont tout de même limités : on ne les voit pas vraiment faits sur les acteurs, juste sur un figurant que je soupçonne d’avoir été véritablement testé pour l’occasion. Les acteurs, en revanche, tout est fait pour que le test ne soit pas vu à l’écran. Soit. C’est étonnant de faire le choix de nous montrer un test sans avoir de quoi le montrer, cela dit.

Jack rentre donc finalement chez Marsha avec Marcus, pour mieux découvrir que c’est la catastrophe. Marsha ayant probablement choppé le covid19 parce qu’elle refusait de porter le masque, la mère et l’enfant risquent forts d’être expulsés. Il y a tout de même une bonne nouvelle : ils sont tous les trois – avec Jack – testés négatifs. En revanche, Marsha a bien ce putain de Coronavirus. Les trois peuvent vivre ensemble dans l’appartement en attendant son retour, heureusement.

La désinfection de la caserne ne dure pas bien longtemps avant une première sonnerie de l’alarme de la caserne. Les pompiers sont appelés pour s’occuper d’un couple qui se drogue très clairement, probablement au crack. Le truc, c’est que la femme est enceinte et qu’elle a une batte dans les mains. C’est peu engageant comme situation.

Vic et Travis préfèrent tout de même éviter d’appeler la police trop vite… ce qui est tristement une mauvaise décision de leur part. Travis se prend donc un téléphone dans la tronche et se retrouve à saigner du nez. Le reste de l’équipe arrive en renfort et face à ça, Maya est bien obligée d’appeler les flics. Elle envoie ensuite Ben et Vic s’occuper du mari de cette femme cinglée – l’actrice s’éclate, c’était beaucoup trop cool – qui est à peu près dans le même état que sa moitié, avec juste un coup de batte dans la tronche en plus.

J’ai eu un peu peur pour Ben qui se retrouve finalement blessé par le mari, mais finalement tout termine relativement bien. Vic se prend un coup dans la tronche en tentant d’empêcher le mari de rejoindre sa femme, certes, mais le bébé est sauvé de justesse par Maya quand il tombe littéralement de l’entrejambe de sa mère. Ben voyons. Malgré tout ça, Vic prend la défense du couple qu’elle ne veut pas voir finir en prison.

En ce qui concerne la désinfection de la caserne, elle continue donc avec Robert et Miller, mais vraiment, c’est insupportable. Et ça l’est encore plus quand il est révélé que Miller en veut à son ex-chef parce qu’il est noir et qu’il a fait de la merde, rendant plus difficile la possibilité pour d’autres pompiers noirs de devenir chef. Mais ? Hein ? D’où ? Bon.

Je comprends l’idée. C’est assez juste qu’il y a toujours des précédents pris en compte et tout, je reconnais. MAIS. Quel est l’intérêt de reprocher à un addict de s’être drogué ? Vic finit par diffuser la tension qui grimpe rapidement entre les deux, puis Ben tente de raisonner Miller dans les vestiaires de la caserne. Ce n’est pas gagné.

Miller retourne pourtant auprès de Robert, s’imposant dans la salle de gym de la caserne où ils ne peuvent pourtant désormais être qu’une personne à la fois. L’avantage, c’est que même s’ils s’engueulent, ils peuvent enfin communiquer et que ça me raccroche un tout petit peu aux deux personnages. Du côté de Robert, je suis content d’avoir enfin une intrigue où je suis de son côté. Même quand il se confie à Andy en fin d’épisode, j’ai trouvé la scène sympathique. Bien sûr, ils sortent de la douche et ont envie de se faire l’amour, mais ce n’est pas encore possible. Et tant mieux !

Du côté de Miller, je suis content que les scénaristes trouvent le moyen de le rendre plus sympathique dans cette scène. Et mieux encore : il se réconcilie enfin avec Vic quand celle-ci lui explique qu’il peut prouver à tous qu’un chef noir, ça peut le faire. Il n’a qu’à devenir chef à son tour !

Une autre histoire plus intéressante du côté des pompiers est celle de Travis. En début d’épisode, il apprend par sa mère que son père est en train de jouer au golf. Il confie aussitôt à Vic que son père est en train de tromper sa mère et qu’il le sait. Une réplique plus tard sur son père « jouant avec des pénis hors de son mariage », ew, il se retrouve avec le nez quasiment cassé.

En fin d’épisode, il se confie une nouvelle fois à Vic, dans une scène vraiment touchante qui me fait toujours adorer ce personnage, sur son incompréhension face à la religion. Je ne m’y attendais pas du tout dans cet épisode, et ça m’a pris par surprise : Travis ne comprend pas comment la religion peut pardonner à de mauvais parents drogués comme ceux de cet épisode, mais pas à lui qui est gay. Soit. Tout ça est évidemment à relier à son père, qui n’a pas envie de faire son coming-out à cause de la religion. Moi, j’en retiens que Travis et Vic sont tous les deux très justes et excellents dans ces rôles. Chaque fois que Vic pleure, je suis convaincu, de toute manière !

On avance alors enfin : si Vic n’a pas de mots pour le réconforter, Travis se rend finalement confronter son père pour lui dire qu’il est au courant de l’existence de son profil sur une application gay. Hâte de voir ce que ça donnera au prochain épisode, même si ce sera déjà l’épisode de mi-saison.

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Top 50 – 28 et 27

Salut les sériephiles,

En ce samedi tout gris de décembre, je vous propose de nous échapper un peu en parlant de deux séries dans la suite de ce calendrier de l’Avent qui nous occupe depuis déjà douze jours. Douze jours ! C’est fou, Noël se rapproche – et le nouvel an sous couvre-feu aussi, lol ! Pardon, il fallait bien que j’en parle tout de même, même si c’est un peu désagréable comme perspective. Revenons au plus agréable avec la suite du top :

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28. This is us (S04)

La série commence à faire le tour de ce qu’il y a à dire dans le passé des personnages, et ça se voit de plus en plus. L’ajout de nouveaux personnages compense un peu ce problème, mais la saison partait dans bien plus de sens que d’habitude. Cela a compliqué les jeux de temporalité de la série et ça a eu tendance à moi me convaincre que les saisons précédentes. Cela dit, vous aurez bien compris à son classement dans ce top que c’était loin de me déplaire et que la série est toujours capable de faire mouche à bien des moments. Moyenne de la saison : 16,61/20

Voir aussi : Une adaptation française pour This is us ?

  1. Pères de substitution – Council of Dads | Smells like Chick SpiritCouncil of Dads (S01)

Parmi mes grandes déceptions de l’année, il y a l’annulation de cette série qui méritait le détour. C’est bien dommage de la voir déjà terminée. Les choix de diffusion n’ont pas aidé avec des pauses fréquentes et un confinement qui n’aidait pas à se lancer de nouvelles séries… Pourtant, elle était chouette comme tout : n’inventant strictement rien, la série m’a plu pour sa capacité à nous faire s’attacher à cette famille et parce qu’elle ne perdait pas trop de temps, avançant même un chouilla trop rapidement parfois. Peut-être aussi que je me suis attaché rapidement parce que j’adorais le casting, à commencer par Sarah Wayne Callies et surtout J.August Richards – l’acteur en a même profité pour faire son coming-out. Ces personnages ne sont pas restés assez longtemps à l’écran pour me manquer vraiment, mais je repense parfois à la série… Et je pense que je la reverrai un jour. Moyenne de la saison : 16,7/20

Voir aussi : Sept clichés TV sur… l’automne

Finalement, c’est amusant : ce sont les deux séries familiales de mon classement qui se retrouvent au coude à coude dans cet article. Comme quoi, j’aime bien les dramas de ce type, mais même quand je suis vraiment convaincu, ça n’atteint pas les sommets. On est toujours sur la première moitié du classement après tout ! Plus pour longtemps, cela dit : à demain pour la suite 😉

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Robot Unicorn Attack, ce jeu aussi simple qu’addictif

Salut les sériephiles,

Comme chaque semaine (ou presque) depuis septembre, ce samedi se consacre aux jeux sur le blog. J’ai même fait de la place dans le menu principal pour faire le récap des articles concernant ceux-ci, c’est dire ! Prochaine étape : les livres. Ce sera plus long à mettre en place. En attendant, je vais parler aujourd’hui d’un jeu sur ordinateur que j’adore aussi, même si j’y joue moins souvent parce qu’il est addictif et nécessite un peu trop de concentration… Connaissez-vous Robot Unicorn Attack ?

Logo

C’est un jeu que l’on peut trouver assez simplement sur Internet et qui est très fort, parce que je suis capable d’y passer des heures sans voir le temps passer, le tout en appuyant sur un grand total de deux touches. Aaaah. Je l’ai découvert lorsque j’étais au lycée, il y a… dix ans, ce qui me file un coup de vieux certain et je l’adore pour plusieurs raisons.

Voir aussi : La page sur les jeux

Jeu

D’abord, son principe ridicule : une licorne-robot cavale et doit éviter les obstacles, en récupérant des espèces de fées (dont la valeur augmente de dix à chaque fois que vous ne les ratez pas) pour gagner des points et éclatant des grosses étoiles sur son chemin en se tapant un petit sprint au galop (et les étoiles, ça vaut +100 à chaque fois). Si elle se prend le décor, elle explose. Si vous oubliez de lui dire d’aller au galop face à l’étoile, elle explose. Et plus vous avancez dans le jeu, plus elle galope vite ; ce qui fait que vous devez être de plus en plus réactif. Ah, oui, petit détail : il faut toucher le sol, sinon vous finirez bloqués. Ça paraît simple et logique quand je le dis comme ça, je sais. Vous verrez quand vous jouerez si c’est si simple et logique !

Explosion

C’est ridicule, mais ça fonctionne toujours ce genre de jeux où il est facile de réussir au départ et où la difficulté est de plus en plus grande. Les parties – à trois vies – se déroulent super rapidement (au début, vous ne tenez même pas une minute), alors on recommence une deuxième fois pour tenter de faire mieux parce qu’on a compris un peu mieux le principe ; puis une troisième fois, parce que la deuxième fois, on est mort trop rapidement et on sait qu’on peut faire mieux. Ensuite, c’est l’ordinateur qui va buguer ; ou une mouche qui va vous déconcentrer, ou une touche sur laquelle vous pensez que vous avez appuyé… Il y aura toujours quelque chose, et comme les parties sont rapides, c’est bon, quoi, vous pouvez bien en refaire une. Et une autre. Et une dernière. Et une autre.

Vous voyez ? C’est terrible les jeux et moi, quand je tombe dedans, je suis foutu. En plus, là, je suis tombé dedans aussi parce que c’était une licorne-robot qui galope au milieu de dauphins volants ne servant strictement à rien. FRANCHEMENT ? Le jeu a quelques messages rigolos quand vous perdez – sachez que le jeu pariera toujours sur votre perte – et surtout, surtout, il a un élément indissociable qui fait tout le fun du jeu : une super chanson.

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Pour être bien concentré sur le jeu, rien de tel que de chanter à tue-tête des paroles très réfléchies (Open your eyes, I see it, your eyes are opened)… Mais encore faut-il arriver au refrain avant la fin des trois vies. Bon, ça, quand même, j’y arrive encore après dix ans. Par contre, je reconnais que je suis loin des 100 000 que j’arrivais à faire à l’époque.

Et si jamais vous vous lassez de la licorne ou que vous sentez que vous êtes devenus trop bons avec elle… Sachez qu’il existe un Robot Unicorn 2, toujours dispo facilement sur Internet. La chanson est la même, les graphiques de la licorne sont légèrement différents, mais attention, il y a un twist que vous ne devinerez jamais lorsque vous aurez réussi à exploser trois étoiles d’un coup. Non, je ne dis pas du tout ça pour vous inciter à y jouer, je ne vois pas ce qui peut vous faire penser ça. Eh, pas de raison que je sois le seul à avoir des addictions étranges ! Quelqu’un pour me battre ? Là, ce sera facile, je n’ai joué que 20 minutes :

High Score

https://unicorn.jocke.no/

Top 50 – 30 et 29

Salut les sériephiles,

Après le petit fail d’hier soir, je vais faire bien attention ce soir à vous parler des bonnes séries, surtout que je suis claqué après une longue journée. Tous les vendredis sont interminables de toute manière, c’est une constante de mon emploi du temps depuis trois ans, je ne sais pas pourquoi je prends encore la peine de le préciser… Bon, d’accord, peut-être parce que j’ai failli me planter d’une dizaine de séries encore. Ça va devenir embêtant ce top 50 si je me plante tous les jours !

Il faut bien continuer ce calendrier de l’Avent malgré tout, et je le fais donc avec les deux séries suivantes :

Agents of SHIELD – Page 2 – Just One More Episode

  1. Most Dangerous Game (S01)

Comme quoi, il n’y a pas que mauvais qui est sorti de Quibi durant sa courte existence ! La saison 1 de cette série n’aura probablement pas de suite, et c’est dommage, parce que cette heure et demi de rebondissements en tous genres m’a beaucoup plu. Il y avait des moments très prévisibles, mais j’ai aimé regarder tout ça. Le format des épisodes de dix minutes me manque presque, parce que c’était bien pratique dans le train, et parce que ça s’enchaînait vite aussi quand l’envie m’en prenait. Cette histoire m’a plu pour son scénario de base et la série pour ses acteurs. C’était tout chouette, je la conseille, surtout que ce n’est jamais que le temps d’un film ! Note moyenne : 16,5/20

Voir aussi : Quibi ou l’histoire d’un échec ?

Atypical' Season 3 Review: Moral Quandaries | Fangirlish

  1. Atypical (S03)

Les intrigues de cette saison ont mis un peu plus de temps que d’habitude à se mettre en place, et c’est dommage parce que je n’ai pas eu l’impression d’avoir tout ce que j’attendais de la saison rien qu’à cause de ça. Après, ce n’est jamais qu’un détail : c’était toujours bien cool de voir cette série en compagnie de Poluss cette année. On a eu l’occasion de bien rire et de bien critiquer la mère du héros que nous n’aimons pas, et au fond, c’est tout ce qui nous intéresse, je crois ! Note moyenne : 16,6/20

 

Voilà pour les deux séries du jour… à demain, limite mon lit m’appelle déjà. Enfin bon, il y a un repas à manger avant !

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