Top 50 – 26 et 25

Salut les sériephiles

Après le live de Ludo hier soir, auquel j’ai participé pour la dernière heure et demi environ, autant vous dire que la journée a été courte. Pas faute de m’être levé tôt, mais disons que je n’ai pas beaucoup avancé dans le boulot hier et qu’il a fallu me rattraper aujourd’hui ! Tu parles d’un dimanche… Et je remets ça demain, en plus !

Cela dit, tout ça vous fait une belle jambe, mais c’est tout. Faisons donc plutôt le point sur la suite de mon calendrier de l’avent avec un Top 50 dont j’ai déjà dévoilé un peu trop de choses par erreur dans la semaine ! Plus qu’à savoir combien de gaffes je vais faire la semaine prochaine, maintenant, parce que j’ai enchaîné depuis sept jours !

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26. Merry Happy Whatever (S01)

Je sais, je sais, je ne l’ai vue que cette semaine et je l’ai commencée il y a moins de sept jours, mais j’avais tout prévu, rendez-vous compte ! Ainsi, je croisais les doigts pour qu’elle finisse assez haut dans le classement, et elle a fini encore plus haut que je ne le pensais. C’est une série parfaite pour décembre, on s’amuse bien avec. L’ambiance de Noël s’installe assez bien, les gags passent bien et les personnages sont attachants. En une saison, on fait le tour de ce qu’il y avait à dire avec ces personnages et je n’ai pas trop la frustration de l’annulation comme je le savais dès le départ ! Bref, j’ai juste savouré ce rôle brillant d’Ashley Tisdale et l’humour de la série. Note moyenne : 16,75/20 

Voir aussi : Sept clichés TV sur… Noël

Season 5 Episode 7 Nbc GIF by Blindspot - Find & Share on GIPHY

25. Blindspot (S05)

Voilà une autre très bonne surprise de la saison : les derniers épisodes de la série étaient géniaux ! La saison 5 est grandement aidée par le fait qu’elle ne fasse qu’onze épisodes. Cela lui permet d’être plus percutante, mais aussi d’être plus intéressantes à suivre, avec moins de « cas de la semaine » et plus d’insistance sur le fil rouge. Oh, bien sûr, c’était assez classique dans le format et l’intrigue proposée malgré tout, mais j’ai bien aimé jusqu’à la dernière minute de cette saison. Je ne m’attendais pas à la fin qu’ils ont proposé, et je pensais la terminer pour le principe de la finir… certainement pas accrocher autant ! Il y a même eu des semaines où j’attendais vraiment l’épisode, ce qui n’était jamais arrivé avant. Comme quoi, la patience peut parfois payer ! Note moyenne de la saison : 16,8/20

Voir aussi : Blindspot redébarque pour la dernière fois

C’est tout pour aujourd’hui… et désolé si vous aviez déjà lu un morceau de l’article jeudi dernier. Malheureusement, il en sera de même encore demain, inévitablement. Faisons comme si de rien n’était !

> Top 50

 

Pedro Pascal (#117)

Salut les sériephiles,

Déjà dimanche soir et assez tard pour qu’il soit temps pour moi de rusher un article « performance de la semaine ». Après tout, ils s’écrivent quasiment tout seul depuis le temps, le plus long est simplement de trouver de qui je vais bien pouvoir parler. Et même si j’ai vu un peu plus d’épisodes cette semaine, sachez que j’ai eu du mal à me décider… Avant de me dire que finalement, il y en avait un qui s’imposait.

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La performance de la semaine :
Pedro Pascal

La série concernée : The Mandalorian
L’épisode : S02E07 – The Believer – 18/20


Pourquoi ? Bon, c’est un peu une évidence, mais juste parce que ça fait tout de même deux saisons que ce pauvre acteur est forcé de se farcir un masque en permanence à l’écran. Bien la peine d’être beau et de bosser son physique d’acteur pour finir dans un rôle où on ne voit rien de lui ! Et en plus, on lui colle une actrice qui est contre le port du masque ? C’est ironique, tout de même.

Spoilers (2×07)


An Unmasked 'Mandalorian' Examines the Price of WarAprès, il faut tout de même justifier que ce soit une performance de la semaine, alors je vais parler de l’épisode diffusé vendredi dernier sur Disney +. Au cours de celui-ci, le héros de la série a enfin pris la peine de retirer son masque et d’aller à l’encontre de tout ce en quoi il croit, tout ça juste pour retrouver Grogu. J’ai beaucoup aimé la manière de jouer tout ça pour l’acteur. Le scénario n’est pas évident et lui impose d’enfin jouer avec son visage… tout ça pour devoir jouer un moment où il doit rester aussi neutre que possible.

L’air de rien, c’est plus compliqué qu’il n’y paraît, mais évidemment, c’est un acteur qui a la trempe pour s’en sortir, je n’en doutais pas trop. On le voit d’abord inquiet pour Grogu (gif ci-dessous), puis il reste aussi impassible que possible en Stormtrooper à moitié sourd… J’ai beaucoup aimé les scènes à visage découvert tout de même, parce qu’on lit bien dans ses yeux qu’il n’est pas à l’aise, particulièrement quand le personnage de Mayfeld débarque et finit inévitablement par voir ses traits – et ses yeux.


Vu aussi dans : J’allais partir sur « dans rien malgré son succès » parce que Game of Thrones et moi, voilà quoi… mais en vérité, je l’ai déjà vu dans Buffy contre les vampires tout simplement ! Ben oui, souvenez-vous, il joue le rôle d’Eddie dans le premier épisode de la saison 4 – cet étudiant tout aussi paumé que Buffy qui disparaît lors de ses premiers jours de fac pour mieux réapparaître en fin d’épisode.

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Après ça, l’acteur a enchaîné les petits rôles pendant un certain temps tout de même, ne perçant qu’avec un rôle pour six épisodes dans The Good Wife. Oui, mais six épisodes sur trois années, c’est peu. En parallèle, moi, je le voyais dans Brothers & Sisters. Bref, ce n’est qu’avec Game of Thrones qu’il a vraiment réussi à se faire un nom et lancer sa carrière, j’ai l’impression, même s’il a eu du mal à se poser, entre Mentalist et Narcos.

Finalement, c’est bien ça : The Mandalorian est son plus gros rôle, mais il le passe en étant tout le temps masqué. C’est super triste tout de même ! Sinon, en 2020, il a aussi eu la bonne idée de participer au visio de Community pendant le confinement !


The Mandalorian unmasked (6/6) | Star wars pictures, Mandalorian, Star wars fandomL’info en + : Avec beaucoup de patience, on le retrouvera bientôt au cinéma dans le rôle du méchant dans Wonder Woman 1984. Ce ne sera pas dans deux jours comme tout le monde l’espérait parce que le gouvernement a l’air de considérer que les salles de cinéma sont plus dangereuses que le bus bondé que je prends chaque matin (??), mais en janvier si tout va bien. On peut toujours espérer.

Avant ça, le film sera dispo aux États-Unis en streaming dès le 25 décembre… Plus que deux petites semaines d’attente avant qu’il ne leake absolument partout, donc, et qu’on puisse savoir si le film continuera d’avoir un certain succès. J’aime beaucoup Gal Gadot et elle avait très bien géré le premier film, même si mon avis était plus mitigé sur le scénario. On verra bien !


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

The Mandalorian – S02E07

Épisode 7 – The Believer – 18/20
Outre la musique et les scènes d’action toujours aussi bluffantes, cet épisode trouve mes bonnes grâces en développant plus que jamais certains personnages. Il est agréable de voir que les scénaristes mènent leur barque avec plus d’efficacité cette saison, se servant de tout ce qui a été introduit l’an dernier pour proposer de vrais bons épisodes. En revanche, tout un potentiel est sous-exploité… mais bon, on fait avec !

> Saison 2


Spoilers

I never saw your face.

Comme je m’en doutais, le résumé de l’épisode nous rappelle que le prisonnier que Mando cherchait à la fin de l’épisode précédent est évidemment un type déjà croisé en saison 1 – dans ce qui était leur meilleur épisode, je pense ? Une fois que c’est fait, l’épisode reprend sur une planète digne de la Terre de Wall-E qui est la planète où se trouve le prisonnier 34667.

Cara vient l’y chercher et je cherche encore l’intérêt d’avoir commencé cet épisode par un Android quand elle aurait pu être directement celle qui venait le chercher et puis basta. Admettons. Rapidement, il est révélé que Cara n’est pas seule sur cette planète. Mando est là lui aussi, ainsi que Fennec et Boba. C’était marrant à voir, surtout du côté de la réaction de Mayfeld.

J’aime bien l’idée de cet épisode, qui n’est pas sans me rappeler Firefly avec un groupe de hors-la-loi dans l’espace. Ils ne sont pas tous hors-la-loi, mais Cara explique à Mayfeld qu’elle a tordu quelques lois tout de même pour le libérer, ce qui en dit long. Elle en dit beaucoup trop. Et je ne sais pas si c’est parce que j’en ai appris plus sur l’actrice ou non, mais j’ai eu énormément de mal avec le personnage de Cara dans cet épisode.

En même temps, je lui préfère largement Fennec, inévitablement. On devrait lui donner bien plus de répliques à Ming-Na, mais j’ai l’habitude qu’elle soit silencieuse. BREF. L’épisode nous met rapidement en place l’intrigue avec Mayfeld qui a des informations sur l’Empire permettant à nos héros de mettre au point un plan plutôt efficace. Ils débarquent sur une planète où Mayfeld leur indique une base dans laquelle ils pourront accéder aux coordonnées de Gideon. Le seul problème, c’est qu’il faut s’infiltrer dans cette base où est transporté du rhydonium.

Une petite discussion plus tard, Mando décide d’accompagner Mayfeld pour le surveiller, et c’est sacrément simplifié par le fait que les conducteurs de camions de cette planète portent des masques. Mando peut ainsi en porter un et ne pas montrer son visage. Mayfeld aussi est censé en porter un une fois que Cara a mis KO les gardes, mais il est évident que ça poserait des problèmes de compréhension de qui est qui pour la suite de l’épisode.

Mayfeld retire donc son masque, et ça permet aussi de le voir s’inquiéter quand on lui rappelle à la radio qu’il a un chargement de rhydonium, une matière instable qui pourrait vite les faire exploser en cas de secousses sur sa route. Tout ce qu’ils croisent, cependant, ce sont des villageois peu heureux d’avoir des envahisseurs dans leur village. Je peux les comprendre, hein.

Oui, c’est plus simple de comprendre des villageois que le Mandalorian. D’ailleurs, Mayfeld le souligne lui aussi puisqu’il ne comprend pas trop pourquoi Mando accepte désormais de retirer son masque. Enfin, pourquoi, il le comprend bien : c’est pour sauver Grogu. La vraie question, c’est de savoir si le Mando n’est pas en train d’enfreindre ses règles maintenant qu’il est désespéré. Malheureusement, on n’aura pas trop de réponse car Mando n’a pas envie de lui parler, et parce qu’ils sont vite attaqués par des pirates.

La cargaison de rhydonium intéresse beaucoup les pirates qui ont pour but de la faire exploser de manière à handicaper les plans globaux de nos méchants. Bref, Mando et Mayfeld se retrouvent à combattre les pirates, alors même que les pirates sont grosso modo du bon côté sur ce coup-là. Equipé de son plus beau costume de Stormtrooper, Mando monte donc sur le toit du camion conduit par Mayfeld et se bat contre quelques pirates, utilisant un pistolet laser à proximité du rhydonium.

Ce n’est pas la meilleure des idées, mais il s’en sort. Il arrive à mettre à terre une première salve de pirates, puis une deuxième, puis une troisième. Comme toujours, les scènes d’action de la série sont vraiment sympathiques à regarder, même s’il y a quelques incohérences, de type détonateur qui sont plus lents quand ils mettent vraiment en danger le héros.

Après, difficile de s’en plaindre quand les pirates sont vraiment stupides : ils veulent absolument monter sur le camion et poser les détonateurs directement sur le rhydonium, mais en vrai, il suffirait de balancer le détonateur sur le camion puisque les secousses perturbent celui-ci. Enfin bon, qu’importe. Ce qui importe, c’est que la fin est problématique : le Mandalorian est dépassé par le nombre de pirates qui sont là.

Par chance, Mayfeld l’a assez rapproché de la base qu’ils souhaitaient rejoindre pour que des Stormtroopers débarquent et les sauvent. Super, des stormtroopers efficaces, ça change ! Une belle victoire pour eux, et ils y croient en plus. En tout cas, Mayfeld et Mando sont enfin dans la base où se trouvent les coordonnées qui permettront de retrouver Gideon, et donc Grogu.

Etonnamment, celui-ci ne manque pas trop. En revanche, Cara, Fennec et Boba Fett n’ont aucune utilité, c’est assez violent. L’autre truc violent, c’est que Mayfeld veut tout abandonner en cours de mission en cours de mission quand il se rend compte qu’il connaît l’un des commandants dans le réfectoire où sont les coordonnées. Mando n’a d’autres choix que de se lancer dans sa quête, même si ça signifie qu’il va devoir montrer son visage.

En effet, les coordonnées ne lui seront données qu’avec un scan facial. Malgré cette information qu’il a dès le départ, il décide de lancer le scanner avec son casque de Stormtrooper. Il attire beaucoup trop l’attention du fameux commandant qui décide aussitôt de l’interroger. Par chance, Mayfeld décide de sauver Mando ! Leur alliance est au moins aussi improbable que le fait de voir le visage de Mando, mais c’est pourtant bien ce qu’il se passe. Mando n’a d’autres choix que de montrer son visage, à la fois au commandant, mais aussi à Valin Hess, le commandant qui faisait peur à Mayfeld.

Le problème, c’est que ce commandant finit par titiller Mayfeld aussi. Celui-ci perd patience quand la mord de tous ses hommes importe peu au commandant, et il décide donc de tirer sur ce commandant, qui meurt sur le coup. Il grille aussi totalement leur couverture, là. Mando et Mayfeld se retrouvent ainsi à devoir se battre dans la cafétéria de cette base.

C’est assez intéressant comme scène, mais j’étais triste de voir Mando remettre son masque. L’acteur est bon franchement, c’est frustrant de ne pas pouvoir le voir jouer vraiment… Il n’y a pas à dire voir ses yeux aide tout de même à se faire une idée de ce qu’il pense et de qui il est. Il est prêt à aller très loin pour Grogu, et c’est chouette à voir dans cet épisode où l’absence de Grogu ne se fait pas trop sentir.

Mando et Mayfeld parviennent finalement à s’exfiltrer grâce à l’aide de Fennec et Cara en sniper – une scène où elles peuvent sympathiser – et grâce au vaisseau piloté par Boba Fett. Mayfeld en profite pour faire sauter la base de l’Empire en tirant sur le rhydonium une fois qu’il est suffisamment loin, et c’est un geste qui motive Cara à lui redonner sa liberté. Mando l’était probablement déjà puisque Mayfeld est celui qui lui fait remettre son casque en assurant qu’il n’a jamais vu son visage. Il l’a pourtant appelé Brown Eyes.

J’étais à peu près sûr que Mayfeld ne passerait pas l’épisode, surtout une fois que le visage de Mando était vu… Et pourtant, il survit donc et est même un homme libre en fin d’épisode. L’épisode se termine alors sur le Mandalorian envoyant un message de menaces à Moff Gideon maintenant qu’il sait où il est. Yihaa. A la semaine prochaine !

> Saison 2

Grey’s Anatomy – S17E05

Épisode 5 – Fight the Power – 16/20
Oh. Cette pandémie est un véritable enfer sur Terre, et la série nous en fait prendre conscience une fois de plus. C’est nécessaire, je crois, pour ne pas se bercer d’illusions sur le monde dans lequel nous vivons. Pourtant, il est certain que nous sommes dans une série pleine d’illusions, hein ! C’était un épisode un brin plus classique dans les évolutions qu’il propose, et il en propose !, mais une fois de plus, j’ai accroché et je trouve que ces épisodes fonctionnent et donnent un nouveau souffle à la série qui parvient beaucoup plus que les années précédentes à me toucher. Je finissais par être blasé des cas médicaux, je crois.

> Saison 17


Spoilers

If you’re ready to go, it’s OK.

Aha, les gens qui en ont marre que la série parle du coronavirus sont servis dès les premiers instants de cet épisode, avec Bailey qui regarde les statistiques du Covid19 à l’hôpital. C’est elle qui est en charge de la voix-off de l’épisode, c’est étrange, surtout que de son côté Meredith est toujours endormie. Elle va de mieux en mieux, cela dit, parce que l’essai clinique fonctionne.

Chez elle, Jo n’a pas l’énergie de se lever pour aller au travail, surtout que c’est déprimant d’arriver à l’hôpital pour passer devant un camion réfrigéré plein de cadavres à cause du coronavirus. Elle est forcée par Levi de se lever, toutefois, surtout qu’il a besoin d’elle pour aller au boulot maintenant que son vélo est crevé.

Il me semblait que le loft était assez loin de l’hôpital, non ? Il doit être pas mal sportif finalement ! En tout cas, une fois au boulot, il passe sa journée avec Jo sur un cas assez déprimant d’une nouvelle maman qui ne peut pas voir son bébé et est forcée d’être maman en visio. C’est déprimant. Du côté des choses déprimantes, ils travaillent avec un nouveau résident qui passionne Levi. S’il peut remplacer Niko, je vote pour un milliard de fois.

En attendant, c’est un type très positif (pas au covid, en plus !) et très heureux, donc exactement ce qu’il fallait aussi pour décoincer Jo. Elle est toujours dans sa dépression, finalement, quoiqu’on en dise et quoiqu’on espère pour le personnage. Elle a besoin de joie et de bonheur pour décompresser, et apparemment, Jackson n’en apporte pas assez ! Par contre, se retrouver à donner naissance à un bébé parce que l’hôpital manque de médecins pour le faire, c’est exactement ce qu’il lui fallait.

Par contre, ça lui fait envisager de recommencer sa carrière totalement pour devenir obstétricienne. Oh putain ! Elle a eu l’occasion d’opérer dans cet épisode, et elle n’a pas ressenti une once de bonheur. En revanche, quand elle a aidé une mère à donner naissance, elle a eu l’impression de faire quelque chose de sa vie. J’adore qu’elle s’en confie à Levi, et j’adore cette amitié entre eux, autour d’une pizza et d’une bouteille d’alcool. OK, et aussi d’une bouteille de gel hydroalcoolique. Il y en a plein dans cet épisode. C’était déjà un réflexe de la série, mais là, vraiment, on nous montre à quel point c’est important.

Jo envisage donc de changer de voie et de carrière, et je dois dire que j’aime bien cette idée pour elle. Elle va nous devenir la nouvelle Addison, finalement !

Pour en revenir à Miranda, l’épisode se concentre sur elle et son isolement, et ça craint. Elle ne voit plus Ben autrement que par téléphone, elle ne voit plus ses garçons et elle s’inquiète pour ses parents qui ne sont pas très sérieux avec le port du masque. Elle a l’occasion de papoter avec son père, mais ça lui fait peur tout de même.

Sa peur ne peut qu’empirer quand elle apprend que ses parents sont dans une maison médicalisée touchée par le Covid19. Arf. C’est elle qui a insisté pour les envoyer là-bas, alors bonjour la culpabilité. Il n’y a pas beaucoup de personnages ayant encore leurs parents dans cette série, alors ça ne m’étonne pas trop que ça tombe sur Bailey cette intrigue. C’est particulièrement déprimant, en tout cas : Miranda envoie Ben chercher ses parents…

Et elle le retrouve à l’hôpital, avec sa mère, qui a le coronavirus et est dans un état déprimant. C’est très mal parti, donc. Miranda n’est pas la seule à s’inquiéter pour ses parents : Jackson n’est pas ravi de se rendre compte que sa mère porte mal le masque malgré son état médical. Oups. Il demande à Richard de l’aider à lui faire porter son masque, mais les deux ont rapidement autre chose en tête quand ils apprennent la nouvelle pour la mère de Miranda.

Elle, elle apprend que sa mère ne passera pas la nuit : elle sait qu’elle ne veut pas être intubée et être maintenue en vie par une machine, alors elle n’a plus d’autres choix que d’appeler son père pour lui dire que c’en est fini pour sa mère. C’est une intrigue assez horrible, et bizarrement, Miranda décide d’aller se confier à Meredith. Cette fois, pas de retour d’anciens, donc, Meredith a juste le droit d’entendre Miranda lui parler sur sa plage.

Bon, Ellen Pompeo a eu la flemme de tourner avec les masques et les combinaisons, pas vrai ? Je ne vois plus que ça. Elle limite vachement les contacts aussi, étant toujours à un bon mètre de distance sur la plage avec les gens qui lui rendent visite. On découvre au cours de cette scène que Bailey a caché pendant un certain temps que sa mère avait Alzheimer, pour ne pas blesser Mer ou Richard. Soit.

En revanche, sa mère a un instant de lucidité au moment où Miranda lui propose de capituler et de se laisser partir si elle le souhaite. J’ai trouvé la scène assez difficile. Au-delà de l’instant de lucidité compliqué pour Miranda qui se rend compte que finalement elle a peur de laisser sa mère mourir parce que ce n’est peut-être pas ce qu’elle souhaite, c’est une scène difficile parce que des centaines de familles n’ont pas eu cette occasion de dire au revoir à un proche comme ça. Certes, le père de Miranda est à distance, mais elle, elle est là.

Elle essaie en vain de contacter Ben, et elle culpabilise de ses choix. Forcément. Elle a ramené ses parents à Seattle – ah, il me semblait bien que la semaine dernière ils n’étaient pas là ! – la veille du jour où les frontières ont été fermées, et sa mère a passé simplement une journée en ville avant de tomber malade.

C’est violent, mais elle accepte mieux la situation en parlant à… Maggie ! J’ai aimé cette intrigue, et surtout l’évolution du personnage de Maggie sur la mort de sa mère. Elle se rend enfin compte que péter un câble comme elle l’a fait était finalement la solution de facilité : elle n’a pas voulu laisser partir sa mère… La scène entre Miranda et Maggie est longue et bavarde, mais je dois dire que j’ai vraiment accroché. Le discours de Maggie pour convaincre Miranda qu’elle fait les bons choix ? C’était agréable.

Et surtout, il était bon d’avoir cette scène posée dans un parc où les deux profitent de l’air frais et bavardent en riant un peu. C’est le genre de scènes qui manquait un peu dans ce début de saison, et c’est une bonne réaction face à la perte d’un proche.

Jackson, lui, est dépité par la situation, mais aussi à cause des statistiques que redoute justement Miranda : 50% des patients qui décèdent à l’hôpital du Covid sont noirs, dans une ville qui n’en compte que 7%. Wow. Avec cette série, j’étais loin de me douter que le ratio était tel à Seattle ! Bon, admettons. 7% de noirs, 50% de victimes noires, ça fait mal. Et Miranda doit donc dire adieu à sa mère dans une scène très touchante. Décidément, les mères dans cette série, elles prennent cher. Chaque fois qu’elles redébarquent dans un épisode, c’est pour mourir, j’ai l’impression. Celle de Miranda meurt auprès de sa fille lui chantant « My girl ». Quelle tristesse. Et quelle tristesse ce générique de fin qui nous diffuse les noms de personnes décédées du covid. C’était ça pas vrai ? Ca m’a achevé.

Et sinon, sans trop de surprise, Tom débarque à l’hôpital en ambulance cette semaine. L’équipe qui le réceptionne ? Helm, Teddy et Owen. J’ai ri. Ils ne pouvaient pas trouver mieux, dis donc ! Helm a déjà eu le coronavirus et elle apprécie Tom, mais elle ne peut pas rester pour autant sur le cas, parce que ce sont les protocoles de l’hôpital. Ca va être chouette tout un épisode où Owen se charge d’un Tom hallucinant et parlant de son fils décédé.

Teddy appelle toutefois Amelia en renfort, et c’était bien agréable à voir, parce qu’Amelia nous fait du Amelia. Elle déballe donc son sac à Linc, lui révélant au passage qu’elle a couché avec Koracick, tout en laissant tout tomber pour justement aller le sauver. Pauvre Linc.

À l’hôpital, Amelia ne croise pas spécialement Owen, mais elle passe beaucoup de temps à s’occuper de Tom. Entre deux interventions pour ça, Amelia bavarde avec Teddy, qui gratte l’amitié autant qu’elle peut. Au secours. J’adorais Teddy, mais là, vraiment, elle est insupportable depuis quelques épisodes et je n’y arrive plus avec elle ! Elle tente donc de parler des enfants pour essayer de se faire une amie d’Amelia.

Cette dernière se débrouille plutôt bien pour se débarrasser d’elle, et ça finit par nous laisser Teddy en train de se confier à Tom. Elle lui raconte un peu sa vie et prend la décision de rester son amie malgré tout, et finalement, elle fait bien parce que Tom se réveille. J’aurais pu m’en passer, mais bon admettons. Ils reprennent leur amitié bien naze et tout va bien. Mouais, ce n’était pas à la hauteur.

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