Films vus en 2020 #49

Salut les cinéphiles,

En ce mercredi, je vous retrouve pour parler de films, et tout de même de bons films ! Oui, il y a quelques coups de cœur dans la liste cette semaine, et le hasard ne faisant pas toujours bien les choses, vous allez voir que c’était coup sur coup. Après autant de films vus dans l’année, j’aimerais que ce soit un peu mieux réparti… mais non.

Movie Review - 'The Lady' : NPR

The Lady

Je ne savais pas du tout à quoi m’attendre en lançant ce film, mais puisqu’il avait bonne réputation, je me suis dit « pourquoi pas ? ». Ce fut sans regret. Le film retrace l’histoire vraie d’Aung San Suu Kyi, qui retourne en Birmanie pour s’occuper de sa mère en fin de vie, à la fin des années 90. Son père est un ancien général de l’armée qui fut assassiné par des rebelles ; et le passé politique va vite rattraper Aung San Suu Kyi dans le film, alors qu’elle est partie vivre en Angleterre depuis bien longtemps.

Je ne connaissais pas vraiment l’histoire birmane avant ce film, et ça m’a permis d’en savoir plus. C’est assez fou ce film. Réalisé par Luc Besson, il met en avant de très bons acteurs (coucou RJ Lupin) dans des rôles poignants. Ah, oui, c’est le mot, tout ça est sacrément poignant comme intrigue de film ; je ne peux que vous le conseiller.

En plus, au-delà des acteurs et de l’histoire vraie qui est touchante, j’ai trouvé qu’on avait affaire là à un film qui est bien tourné et au scénario bien rédigé pour que l’on accroche à cette histoire vraie. Je veux dire, j’en avais entendu parler avant, mais sans jamais me poser la question d’en savoir beaucoup plus de la vie de cette femme, alors que c’est fou !

Autrement, c’est un bon film pour le confinement, ça fait relativiser sur ces moments où le confinement pouvait paraître interminable, j’imagine.

https://www.premiere.fr/sites/default/files/styles/scale_crop_1280x720/public/2020-01/temps.jpg

Les enfants du temps

Un dessin animé ? Cela faisait un moment que je n’en avais plus vu, et des animés japonais, ça faisait encore plus longtemps ! Celui-ci date de 2019 et suit Hodaka, un lycéen qui fuit son île pour rejoindre Tokyo. Pour survivre dans la ville, il est obligé de se trouver un job, et il le fait grâce à un homme rencontré sur le ferry. Il se retrouve à bosser dans une revue consacrée au paranormal, où il découvre l’existence d’une légende urbaine parlant de filles du soleil, des filles capables de faire apparaître le soleil n’importe quand.

Ah, j’aimerais bien que ça existe pour de vrai, un peu de soleil ne ferait pas de mal. J’ai adoré le film qui a de très beaux dessins et une histoire qui s’approche du genre de l’urban fantasy, au fond. On est dans une grande métropole, il est question de paranormal, il y a des personnages d’adolescents bien construits… C’est tout ce que j’aime, quoi.

Cet animé est donc un vrai coup de cœur, jusqu’à son générique de fin qui était très sympathique. C’est le genre d’histoire que j’aime et que j’aimerais voir plus souvent, même si je n’ai pas spécialement accroché à la fin. Tout ne peut pas être parfait… mais ça vaut le détour !

Le Secret des Marrowbone : Intrigue, personnages... 3 bonnes raisons  d'aller voir le film ! | melty

Le secret des Marrowbone

Encore un coup de cœur ! Ce n’est pas exactement le film d’horreur que je cherchais ce soir-là, mais j’ai accroché à cette histoire qui met un certain temps à se construire. On suit la vie de frères et sœurs qui, ne souhaitant pas être séparés, cachent au reste du monde que leur mère, qui les élevait seule, est décédée d’une longue maladie.

Ce secret hante les frères et sœurs, mais il n’y a pas que ça, et on sent bien que l’ambiance lourde qui s’installe peu à peu est digne de sa classification en film d’horreur. Il n’en reste pas moins que c’est surtout un drame et que je me suis fait balader par le film car je m’attendais à un autre type d’histoire. J’ai tout de même beaucoup aimé et les acteurs proposent une belle performance.

Je recommande le film, je veux bien avoir d’autres avis dessus, pour voir si ce n’est que moi qui accroche sans raison ou s’il est vraiment sympathique ! Quant aux acteurs, il y en a plein dont on connaît le visage, tout de même.

The Devil All the Time – Netflix new thriller – The Movievaures

The Devil all the time

Difficile de passer à côté de ce film qui a fait beaucoup de bruit en cette rentrée 2020. Avec Tom Holland au casting, je ne pouvais que me décider à le voir, surtout qu’il est loin d’être le seul au casting à être un acteur que j’aime bien, puisqu’il y avait aussi Robert Un-film-sur-deux Pattinson. On est tombé sur le bon film, j’aime beaucoup son rôle et la manière de le jouer !

Après, vouloir voir un de ces acteurs et lancer ce film pour ça, ce n’est pas une bonne idée, parce que le film est interminable et ces acteurs mettent un certain temps à venir. Le film est bien, heureusement, mais il est composé de nombreuses longueurs et d’une construction inutilement alambiquée pour ce que c’est. J’ai bien aimé, mais c’était long, et c’est dommage, parce que j’en retiens surtout cette longueur alors qu’il y avait plein d’autres moments sympathiques, saignants ou mémorables. J’ai eu de bonnes surprises devant, et il y a des scènes que j’aime beaucoup !

Time Lapse - Is Time Lapse on Netflix - FlixList

Timelapse

Alors là… Je ne peux pas en dire autant. Trois colocataires découvrent une machine mystérieuse qui semble capable de prendre chaque jour une photographie… montrant ce qu’il se passera 24h plus tard dans leur salon. Un film qui traite donc de voyage dans le temps, mais de manière originale. Je l’ai vu avec des amis et… bon, ce n’est vraiment pas un bon film. J’avais l’impression d’en avoir eu de bons retours pourtant, mais ce ne fut pas le cas.

C’était drôle comme film, au moins, mais bien malgré lui. C’est dommage, parce qu’il a un bon concept et beaucoup de potentiel dans son histoire, avec une fin qui fonctionne bien et remonte le niveau de l’ensemble… mais en cours de route, ce n’est pas glorieux et ça joue des paradoxes de type œuf et poule sans rien avoir de plus à en dire. Les acteurs semblaient même par moment se demander ce qu’ils foutaient là, ce qui est toujours un peu embêtant quand même ! Du gâchis de temps, donc, heureusement que nous étions plusieurs devant !

On en a fait un film inoubliable pour nous, en plus, parce qu’on a totalement volé une des habitudes des personnages du film pour la reproduire entre nous… Pourquoi pas, après tout ?

Divines - Blog de movie-poster

Divines

On termine cet article avec un film que j’ai bien aimé, mais sans non plus que je ne le considère comme une grande réussite. C’est un peu un Tout ce qui brille accentuant encore plus la vie en cité, se centrant sur les personnages de Dounia et Maimouna, deux amies que rien ne sépare. Par envie de pouvoir, réussite et surtout d’argent, Dounia parvient à convaincre Maimouna de travailler avec Rebecca, une dealeuse du quartier.

Le film est surtout marquant pour la justesse du scénario, des répliques et pour son côté esthétique qui ressort parfois du chaos. Le contraste est volontaire, bien sûr, et parfois un peu artificiel, mais ça marche. Quant à la fin, ben, on a beau la voir venir, ça reste bien dérageant. C’est un commentaire sur la société mordant, avec des portraits bien dessinés, même s’ils sont caricaturaux par moment. Le film mérite son César du meilleur espoir féminin, en tout cas !

> Films

 

Top 50 (Calendrier de l’avent)

Salut les sériephiles,

Comme chaque année, on se retrouve avec mon top des séries vues durant la saison précédente, de septembre 2019 à août 2020, donc. Avec le coronavirus qui a fait sauter toutes les séries d’été du planning et qui a quand même affecté ma vie ; avec la vieillesse qui prend et avec des changements dans ma vie perso, et enfin avec le fait que je me suis remis un peu plus régulièrement aux séries seulement après l’été, ce classement réduit encore comme peau de chagrin cette année encore. 70 en 2018, 60 en 2019 et… 42 en 2020. C’est inadmissible.

Je ne dis pas que je finirai toutes les saisons en question, mais j’ai décidé de me bousculer un peu pour arriver à un top 50. Huit saisons en un mois ? Easy peasy, right ? Surtout en décembre. J’ai donc ajouté des saisons que je n’avais pas terminé au top, et d’autres que je n’ai pas encore commencé mais que j’imagine capable de monter assez haut dans le classement pour les rattraper d’ici là. Et au pire, je rectifierai en cours de route. Oui, c’est un calendrier de l’avent mouvant pour cette année, parce qu’en plus, je n’ai pas eu tellement de pilots regardés sans donner suite sur cette saison…

J’ai les vacances pour tenter le grand chelem, et pour tenter au passage de compléter un peu plus mon challenge séries en me concentrant sur les séries diffusées entre septembre et décembre 2020 pour que ce soit dans les clous de ces deux défis. Et si je me plante, ben vous aurez quand même un top 50, écoutez. C’est donc parti pour la première case de ce calendrier de l’année !

This is the best. Two of my fav fandoms together | Supergirl season, Weasley twins, Watch supergirl

  1. Supergirl (S05)

C’est bien simple, je n’ai même pas poursuivi le visionnage de la série tellement le premier épisode de la saison 5 était décevant et mauvais. Genre en plus d’un an, je n’ai pas eu envie de me poser et de regarder un épisode. Alors, j’ai prévu à plusieurs reprises de la rattraper, notamment pendant des WESéries ou pour compenser l’absence de certaines séries à la rentrée… mais non. Je ne dis pas jamais, il ne faut jamais dire jamais, mais c’est un échec énorme cette saison 5. Il est temps que la série s’achève.

13 Reasons Why: Season 4' Commentary on We Heart It

  1. 13 Reasons Why (S04)

Une des rares séries de mon challenge que j’ai réussi à voir… et j’aurais peut-être mieux fait de m’abstenir. Cette saison 4 était une catastrophe monumentale elle aussi. Les scénaristes ne savaient pas quoi en faire, ils ont changé leur formule de base mais n’ont pas été convaincants du tout avec ce qu’ils ont proposé et leur épisode final est révoltant. Vraiment, cette série m’aura énervé comme peu de séries auront réussi à le faire. Cela pourrait être une bonne chose… si seulement c’était bien écrit, quoi. Là, vraiment, ils m’ont rendu antipathiques les derniers personnages que j’aimais et c’était compliqué comme ensemble à regarder. Mais bon, c’est la vie.

A demain pour la suite de ce calendrier ! 😉

Noël approche !

Salut les sériephiles,

dsc_1472Non, ce titre n’a rien de bien original pour un premier décembre, mais quitte à faire un article blabla, autant le faire comme il se doit : ON EST EN DÉCEMBRE ! Je suis un peu plus motivé que d’habitude en ce début de mois de décembre, avec déjà un film de Noël à mon actif et beaucoup trop d’heures d’écoute de Mariah Carey pour oser vous dire exactement combien.

Pourtant, je n’ai rien fait de plus que d’habitude pour me mettre dans l’esprit de Noël… C’est la vague de froid qui doit faire ça. Et j’ai une fois de plus profité du week-end le plus proche du premier décembre pour faire ma déco de Noël qui, comme toujours, est un peu dans l’excès. En revanche, je n’ai pas réussi à me décider sur un thème en particulier cette année. À l’origine, j’avais envisagé un thème « Ces séries qui se sont terminées en 2020 », mais il y en avait tellement que j’ai abandonné.

Voir aussi : On va leur dire adieu en 2020

DSC_1468

Tant pis. Sans grande originalité, j’ai donc repris mes décorations rouges et ors que j’aime beaucoup et mon sapin artificiel un peu trop petit pour être vraiment à mon goût, mai sil rend bien dans mon appartement, alors le radin en moi ne va pas le changer tout de suite. Pas de thème Harry Potter cette année pour autant, pas de lien à faire avec la célèbre maison de Poudlard.

Voir aussi : Un Noël potteresque

J’ai racheté une guirlande lumineuse, qu’on ne voit pas bien sur cette photo puisque j’ai laissé la lumière allumée, c’est malin. Elle fonctionne à LED avec plein de couleurs différentes, histoire de varier les ambiances. Elle se couple bien à la guirlande LED derrière mon écran de télévision, juste à côté, qui change elle aussi de couleur à ma guise. Bref, je me suis tout de même amusé un bon moment du côté de la décoration. Non seulement, j’en ai mis partout, mais en plus, j’ai changé de nappe, histoire de l’assortir au sapin.

J’ai repris ensuite mon calendrier de l’avent de l’an dernier et je l’ai encore plus complété. Cette année, je vais donc me régaler de bonbons, faire un nouveau puzzle Avengers et continuer avec mes actions de l’an dernier, même si j’ai fait quelques changements tout de même.

Voir aussi : Bref, j’ai fait mon calendrier de l’avent (gratuit)

DSC_1464

Aligné devant la télévision, le calendrier de l’Avent pour cette année donne à la fois un côté rushé à la déco et une touche un peu plus unique à 2020, je trouve. J’en suis content, même s’il est bâclé. Ce côté petit rouleau qui déborde de trucs, j’adore, tout simplement.

Après, il faut que je vous avoue que ce qui m’amuse le plus cette année, c’est d’avoir mis des bonnets de père Noël à certaines de mes funko pop. Si ça, ça ne met pas dans l’ambiance de Noël, je ne sais pas ce qui vous mettra dedans. Et oui, j’ai totalement l’envie de voir cet épisode de Buffy avec Giles et Faith…

DSC_1458

Remarquez, je dis ça, mais le seul épisode de Noël de Buffy est avec ces deux personnages, et je ne l’aime pas. C’est malin. BREF. Ma déco est rouge et or ? Très bien, comme cette année, je me suis mis en tête de faire quelques designs pour le blog, ça ne surprendra donc personne que le blog s’aligne à ces couleurs.

J’espère que vous aimerez cette version de Noël pour le blog ! J’y ai passé beaucoup trop de temps pour ce que c’est, ça ne rend pas du tout comme je voulais, mais j’ai décidé de faire comme si et de m’habituer à son rendu. Bref, l’essentiel est pour moi que vous aimiez le design alors je ne vais pas trop le descendre. En revanche, ma déco, je sais qu’elle est particulière, alors vous pouvez ne pas l’aimer, moi elle me convient et c’est l’essentiel aha !

DSC_1471D’ailleurs, un autre truc qui me convient bien, c’est la couverture de cet article. Je l’adore, je trouve qu’elle respire Noël, et j’espère que vous serez d’accord. Je crois que c’est la première année que j’ai un père Noël en couverture sur le blog pour les 500 mots. Avec tout ça, je peux vous dire que je vais l’attendre le père Noël, j’espère qu’il va bien taper dans ma liste d’envies – hum, et il va être temps que j’aille taper dans celle de mes amis, moi, je n’ai pas commencé les courses de Noël !

Sur ce, je vous dis à tout à l’heure, parce que bon, je vais quand même faire un calendrier de l’avent avec mon classement des séries de la saison 2019-2020 ; et tant pis s’il n’y a rien dedans ! Enfin, j’ai quand même vu quelques séries, c’est juste que je suis en train de tirer de tous les côtés pour réussir à atteindre au moins le top 50, et ce n’est pas le cas. C’est pô juste comme dirait l’autre ! Ne m’attendez pas tout de suite, tout de suite, je n’arrive à rien ce soir, je suis au ralenti, j’ai mis près de deux heures à vous pondre l’article tellement je fais 500 trucs en même temps. Y a des soirs comme ça… Espérons que la raclette m’aidera à m’en remettre !

The Outpost – S03E08

Épisode 8 – Dying is Painful – 17/20
La saison parvient à rester imprévisible en avançant drôlement vite et en changeant autant que possible les situations en cours à chaque épisode. C’est assez plaisant à suivre grâce à ça, même si ce n’est pas forcément évident de retenir tout ce qu’il se passe d’une semaine à l’autre, maintenant que je suis bloqué à ce rythme. Oui, oui, bloqué : j’aurais bien enchaîné sur un autre épisode, et ça, c’est très bon signe pour la série.

> Saison 3


Spoilers

In order for my kinj to bring someone back from the dead, I must absorb the life on another.

Cela ne fait qu’une semaine que je n’ai pas vu d’épisode ? J’ai l’impression que c’était il y a bien plus longtemps ! L’épisode reprend à la seconde où le précédent s’est arrêté, avec une Gwynn tellement vieillie qu’elle n’arrive plus à marcher sans tomber. Par chance pour elle, elle va pouvoir s’offrir une nouvelle jeunesse en refilant son kinj à une petite fille, qui une fois de plus joue ça différemment.

Seulement voilà, Gwynn est tellement affectée par le kinj qu’elle ne récupère pas la moindre énergie vitale en lui donnant son cadeau. Au contraire. C’est gênant. Talon et Garrett restent assister à ce terrible spectacle.

De son côté, Zed se retrouve encerclé de soldats dont il n’a aucun mal à se débarrasser. Il tente tout de même d’avoir quelques informations sur la localisation de Yavalla, mais il est évident que celle-ci a autre chose à faire que de se griller et donner des indices trop évidents. Tout ce qu’il reste à faire à Zed, c’est tout brûler sur son passage et se taper un plan au ralenti, pour jouer les badass. J’ai bien ri devant cette scène.

Cela permet toutefois de faire diversion suffisamment longtemps pour que Garrett et Talon réussissent à kidnapper le couple royal dans la salle du trône : tous les habitants de la capitale sont occupés à éteindre l’incendie, inévitablement. Nos héros emmènent le couple royal en prison où Garrett retrouve une vieille connaissance… que je n’arrive pas trop à recaser.

Il s’agit pourtant de Deux, tout simplement, c’est-à-dire la nana qui a soigné Garrett en saison 2. J’avais déjà oublié qu’il était mort à un moment, lui, mais il lui demande de ressusciter Gwynn comme elle l’a fait auparavant avec lui. Oui, le plan de Talon et Garrett est assez logique : ils veulent tuer Gwynn pour la ramener, de préférence sans Kinj. Le seul problème, c’est que leur contact est toujours avec les Trois, même s’ils sont détrônés. Elle est Deux après tout. Malgré tout, elle accepte de sauver la vie de Gwynn, en échange de la certitude de pouvoir se rendre à l’Outpost, le dernier sanctuaire face à la folie de Yavalla, qu’elle pense encore être le dieu de Talon et Garrett. Elle n’a pas tous les éléments en sa possession, la pauvre.

Les choses ne sont pas si simples pour autant : afin de sauver la vie d’une personne morte, elle doit en tuer une autre. Il est sympathique son kinj dis donc ! Ce détail est gênant pour tout le monde, mais ça n’arrête pas Garrett et Talon qui la libèrent. De toute manière, ils sont en prison et la peine de mort ne semble pas gêner Talon. Elle cherche juste à savoir qui est le pire prisonnier avec eux pour savoir qui sacrifier.

Garrett a pour devoir de sauver Gwynn quoiqu’il arrive de toute manière et aux grands maux les grands remèdes : Talon accepte de tuer un vieillard qui souhaitait de toute manière ne plus souffrir après avoir perdu la raison suite au meurtre de sa femme. L’homme est tué rapidement par Deux, ce qui force alors Talon à tuer Gwynn.

Elle s’assure auparavant que Gwynn soit réveillée, afin que Yavalla sache jusqu’où Talon est prête à aller. Par chance, Deux peut bien la ressusciter et tout est fait rapidement. Le kinj est détruit, Gwynn se réveille et… Tobyn attaque. Il était à peine cagoulé pour ne pas voir ce qu’il se passe et pas attaché, c’est tellement abusé ! Il n’est pas étonnant qu’il soit capable de se libérer bien rapidement.

Garrett n’hésite donc pas à le tuer et, heureusement, Deux se décide par elle-même à tuer un autre prisonnier pour ressusciter Tobin. C’est rapidement fait et tout est bien qui finit bien pour le roi et la reine. Si Garrett a bien envie de tuer Deux, Talon lui a promis un passage jusqu’à l’Outpost. Ils la déguisent donc en prisonnière et traversent tranquillement la capitale avec le couple royal.

Pardon ? Yavalla possède toute la ville et elle ne se rend pas compte que le couple royal qu’elle a vu mourir est en train de se balader comme si de rien n’était ? C’est gros. Heureusement, Zed empêche un infecté de s’en prendre à Garrett.

Malgré ça, Garrett n’hésite pas à déclarer Zed bien plus coupable que Gwynn quand celle-ci se met à culpabiliser. Ce que j’ai préféré dans cette scène, c’est toutefois Deux, qui n’hésite pas à insinuer, à raison !, que c’est en fait Talon qui est bien plus responsable que les autres de la situation. J’aime beaucoup l’idée. Reste alors à subir une scène entre Garrett et Tobin à propos du mariage secret de ce dernier, mais j’ai décroché à ce moment-là pour constater que la solution de facilité apportée par Deux ne suffira pas à désinfecter tout le monde. Puis, c’est gros de découvrir que ses résurrections ne se font sans la moindre autre conséquence que la mort de personnages secondaires dont on n’a que faire et qui sont vite oubliés, même par Talon !

Pendant ce temps, à l’Outpost, c’est toujours la merde. Les Blackbloods sont forcés de monter sur un ring où ils ont pourordre de s’entretuer, le tout en étant observé par l’espionne de Yavalla. Elle veut toujours refiler son kinj à d’autres, inévitablement, même si Yavalla n’est pas trop heureuse de la situation. En effet, il faut uniquement passer le kinj à sa fille selon elle…

Pour le coup, on l’a connue bien plus stratégique la Yavalla : il est facile de filer le kinj à sa fille en passant par un garde, non ? Ce n’est pas son plan apparemment, préférant se faire discrète dans l’Outpost. C’est bien le seul lieu où elle souhaite l’être, allez comprendre pourquoi. De toute manière, sa servante aura un autre kinj à refiler à Wren plus tard et en attendant, Wren et Janzo sont occupés à soigner comme ils peuvent les Blackbloods et à maintenir la situation… totalement catastrophique.

À la grille de l’Outpost, la nouvelle femme de Tobin débarque, exigeant de voir son mari. Ce n’est pas exactement ce qu’il va se dérouler toutefois. Elle est maltraitée par le nouveau dirigeant du lieu, qui veut vérifier si elle est infectée avant de la faire entrer. Elle finit par entrer et se rend aussitôt dans la taverne pour avoir des informations sur le sort de Tobin.

Janzo et Munt font pas mal d’humour, mais ils en arrivent à la conclusion que Tobin est peut-être mort à ce stade de l’infection. Oui, oui, ils balancent ça avec humour. Allez comprendre ce qui se passe ! Ils sont toujours censés être amis avec Tobin, tout de même, Munt revient juste d’une expédition avec lui, c’est fou. Oui, fou, un peu comme la situation de l’Outpost qui se replie définitivement sur lui-même quand Janzo découvre le garde infecté par Yavalla.

Cela ne plaît pas au nouveau leader qui comprend que le Kinj est entré dans l’Outpost. Il promet donc à Janzo qu’il sera le prochain à passer sur le ring, en représailles. Oui, c’est toujours un bon plan de se débarrasser des scientifiques au milieu d’une épidémie incontrôlable. La vie pour Janzo est bien merdique là, parce qu’il se retrouve à être supplié par des gens voyant des enfants mourir de faim. Oui, les Lu-Qiri ne parviennent plus à ramener de la nourriture à Janzo, et vu tout ce que bouffe Munt, ben… il n’y a plus de bouffe.

Heureusement, il reste toutefois des rats à donner à manger au peuple. C’est charmant, comme solution, mais ça fonctionne et c’est ça l’essentiel. Janzo réussit à peine à résoudre ce problème qu’un autre surgit : Wren est attaquée par Yavalla qui tente toujours de la convaincre de la rejoindre en passant par le dialogue. C’est un échec, ça termine en combat entre l’infectée et Wren, et le combat finit sur le ring.

Dès que j’ai vu Wren sur le ring, j’ai su que ça tournerait mal pour elle. L’infectée est rapidement tuée, sans trop de mal, par le nouveau leader de l’Outpost. Heureux de sauver Wren, il fait en sorte qu’elle le remercie… puis la défie publiquement. Oui, oui, il a promis de ne pas utiliser son pouvoir, mais il a envie de se battre contre quelqu’un absolument, alors Wren fait bien l’affaire.

C’est pourtant une femme, comme le fait remarquer celle de Tobin. Elle ne supporte pas de voir ce combat déloyal et fait en sorte qu’il s’arrête, mais c’est en vain. Le leader n’est pas prêt à ce que ça arrive. Wren se fait donc tabasser assez rapidement, même si elle parvient à faire une entaille sur la joue de son adversaire. Alors que tout espoir semble perdu, puisqu’il refuse même que Janzo prenne la place de Wren, la série fait ensorte que Wren soit sauvée.

Tant mieux ! Talon débarque donc à l’Outpost malgré les grilles fermées, et elle accepte de relever le défi lancé plus tôt par ce leader de pacotille. Elle monte sur le ring, s’assure que Wren soit évacuée et nous met KO le grand-méchant avec quelques coups bien placés et une chorégraphie très au point. La scène est belle à regarder franchement.

Une fois l’homme KO, tous ses gardes tentent de s’échapper, mais sans compter sur les soldats de Gwynn, tous au taquet pour les empêcher de fuir. Même Zed redébarque une fois de plus de nulle part pour tuer un soldat. Qu’est-ce qu’il m’a fait rire dans cet épisode, ça devrait être un running gag !

Loin de cet humour involontaire, sur le ring, Talon n’hésite pas à tuer le leader… et tant pis si ça détruit son kinj. Enfin, pour elle, c’est tant mieux, mais Deux, qui est bien à l’Outpost, ne le voit pas comme ça. Le truc, c’est que, contrairement aux autres kinj, celui-ci, rouge ne se détruit pas en touchant le sol. Au contraire, il est avalé par la terre… et ressort un peu plus loin pour entrer dans la jambe de la femme de Tobin. Ah.

Bon, cet épisode nous fait encore pas mal avancer dans les intrigues : l’Outpost reste finalement un refuge sans Kinj de Yavalla, ce qui n’était pas gagné au début de cet épisode, et il est récupéré par Talon. Il ne fait nul doute qu’elle redonnera son autorité à la reine, que même Zed semble apprécier désormais… Mais la situation géopolitique reste tendue avec Yavalla à la Capitale et la femme de Tobin dans l’Outpost. Ça devrait donc rester intéressant à suivre, tout ça !

> Saison 3