The Outpost – S03E04

Épisode 4 – The Key to Paradise – 15/20
Définitivement, le rythme de cette saison est vraiment sympathique et permet de développer beaucoup de choses en peu de temps. J’aime bien cet épisode qui nous montre que les scénaristes ont une idée de fil rouge qui fonctionne beaucoup mieux que lors des deux premières saisons… A moins que ce ne soit mieux qui suive un peu mieux tout ce qui se déroule maintenant que j’apprécie à peu près tous les personnages. Quoiqu’il en soi, c’est agréable à suivre comme saison pour l’instant.

> Saison 3


Spoilers

I mean it would be strictly for science.

J’ai beaucoup hésité en ce dimanche soir, mais j’ai finalement décidé de me concentrer à nouveau sur The Outpost. Pourquoi pas ?! Si ça peut me permettre de ne pas être trop en décalage avec la diffusion américaine, c’est tout bénef’ tout de même. En plus, cette saison 3 est sympathique, regardez : cet épisode commence par Talon qui interroge Janzo pour savoir s’il kiffe ou non Wren, parce qu’il est évident que la réponse est oui.

Gwynn débarque alors et les interrompt, et l’actrice prend clairement son pied à tourner cette scène où elle doit jouer une version bien plus dépravée de son personnage que d’habitude. Je me suis pas mal marré devant la scène où Gwynn est clairement high on life, comme elle le suggère. Elle n’est pas crédible du tout maintenant qu’elle est possédée par Yavalla, mais j’ai adoré son jeu d’actrice.

Rapidement, Gwynn s’isole toutefois avec Talon, pour lui parler de Garrett et essayer d’avoir des nouvelles de lui. La série nous révèle rapidement que ce n’est pas Gwynn qui parle, mais bien Yavalla, à travers elle. Bien que méfiante, Talon lui révèle l’emplacement de la planque de Garrett.

C’est mauvais ça, elle est définitivement trop débile Talon cette saison, à se faire manipuler à chaque épisode. Elle rejoint donc Garrett dans les égouts, à temps pour recevoir la visite de quelques Blackfists – et deux pauvres Blackbloods qui n’ont rien demandé – venant récupérer le capitaine Spears, vif ou mort, pour le ramener à Yavalla. Oh, la scène tourne court pour les ennemis de nos héros après une rapide chorégraphie de combat.

Talon débarque donc dans les quartiers de Gwynn pour la confronter, sachant bien qu’elle est la seule à pouvoir trahir sa confiance car jamais Janzo ne le ferait. Bien vu. Le truc, c’est que Gwynn non plus, elle n’est pas de ce genre-là. Elle ne comprend pas trop pourquoi Talon l’accuse, et bizarrement, son kinj s’active et prévient Yavalla du danger de la situation dans laquelle la reine est. Yavalla est bien mauvaise manipulatrice : elle s’énerve contre Talon… qui ne capte rien de ce qui arrive.

Talon se barre et laisse Gwynn à son incompréhension de ce qui lui arrive, même si elle voit le kinj dans son miroir. Elle est tellement possédée de toute manière, on comprend bien qu’elle ne peut pas y faire grand-chose. C’est amusant à suivre, jusqu’à ce qu’elle convoque ensuite Samy dans ses quartiers pour lui faire un bisou… qui transmet le kinj. Hop. Voilà Samy contaminé à son tour. Il rejoint ainsi les Unis de Yavalla, auquel elle espère encore ajouter Garrett, d’une manière ou d’une autre.

En attendant d’y arriver, elle veut réussir à convertir Talon. Elle essaie donc de le faire de force, ce qui permet à Talon de découvrir que le kinj de Yavalla ne mène pas du tout au Paradis. Par chance, son propre Kinj la protège de l’emprise de Yavalla, comme le découvre la grande ennemie de la saison à ses dépends. Enervée, elle se rend auprès de Zed pour confirmer ce que lui dit Talon concernant les kinj, mais c’est tout de même trop tard maintenant qu’elle est au courant.

Elle débarque donc auprès de Janzo pour lui annoncer qu’elle a vu le kinj de Yavalla se diviser en deux. Ce n’est pas exactement ce qui est arrivé il me semble, puisqu’on a juste vu le kinj se déplacer (et se déplacer trois fois plus vite une fois sous les vêtements d’ailleurs), mais admettons. Avant ça, pour Janzo, l’épisode passe d’une soirée au bar à un petit-déjeuner avec Wren, d’un coup intéressée par la cohabitation entre Black Bloods et humains. Elle veut savoir s’ils sont faits pareils, notamment sur le plan sexuel, par exemple. Wren fait bizarrement ressortir le meilleur de Janzo dans cette scène, qui est effectivement mignon quand il stresse comme elle le dit, et ça quand même, ça en dit long. Janzo, mignon ? Improbable !

Les scènes de ces deux-là dans l’épisode sont sympathiques, et je suis surtout content que ça ne traîne pas tellement pour les mettre en couple. Quatre épisodes, c’est quand même vachement raisonnable comme attente dans cette situation-là. Une fois son petit business avec Wren fait, parce que la science n’attend pas un épisode entre le premier baiser et la première coucherie, Janzo est prêt à revenir au cœur de l’intrigue.

Ainsi, il est contacté par Talon, puis par Garrett. Ce dernier quitte en effet les égouts quand il aperçoit Samy avec non pas un, mais deux kinj, dont un qui finit dans une Blackblood passant par là. Aussitôt le trio comprend les effets du kinj de Yavalla en examinant ce qu’il s’est passé avec Gwynn – et quand je dis le trio, je dis en fait Janzo, hein. Ils comprennent aussi que Zed est immunisé à cette épidémie de kinj, alors ils le contactent pour lui présenter la situation.

Sans surprise, Zed a du mal à les croire et est complètement sur la défensive. Le truc qu’ils oublient de voir, c’est que Samy est malade à force de passer le Kinj, alors je sens que ça craint pour la survie de certains. Il n’empêche que Zed refuse de les croire et de trahir Yavalla, jusqu’à ce qu’il découvre que Garret n’est pas aussi mort que prévu.

En parallèle, malheureusement, Janzo oublie de prévenir Wren du danger de fréquenter sa mère… mais par chance, elle se rend compte toute seule de la folie de sa mère qui veut lui faire un câlin. Méfiante, elle comprend que sa mère essaie de lui refiler un kinj et est apeurée de la situation. Elle se précipite donc auprès de Janzo pour l’avertir, et une fois la méfiance de tous envers elle passée, Zed finit par comprendre ce qu’il se passe, et surtout, il y croit.

Pendant ce temps, hors de l’Outpost, Tobin et Munt arrivent donc dans un camp où ils ont pour mission de recruter une armée pour récupérer l’Outpost… qui n’en a plus besoin en théorie. Munt annonce à sa tante, Gertrusha, la mort d’Elinor. Elle n’en a rien à faire et préfère parler géopolitique avec Tobin, ça va sans dire. Oh, ce n’est pas la seule chose qui l’intéresse : elle veut lui présenter Falista. Il s’agit d’une ancienne amie de Tobin, qui est aussi son ancienne amante. Maintenant qu’elle est veuve et qu’elle a des terres, elle veut bien d’un mariage de convenance avec l’amour de sa vie cette petite. Soit.

Elle a de bons arguments, en plus, comme le rappelle Gertrusha : elle a une armée à proximité de l’Outpost, tout de même. Pour le bien de l’Outpost, il faut donc que Tobin se marie avec, mais lui, il n’en a pas du tout envie, évidemment. Il tente bien de faire une proposition d’achat de l’armée de Falista à cette dernière, mais elle est très claire dans son jeu : elle n’a pas envie d’argent, juste de Tobin dont elle est amoureuse. Elle refuse inévitablement le marché de Tobin, qu’elle a harcelé jusque dans son lit la veille au soir, ce qui n’est pas sans rappeler la relation passée entre Tobin et Rosmund.

Malgré tout, Tobin décide de se marier, sur un conseil de Munt… C’est si con. Le mariage a bien lieu sous nos yeux blasés et Tobin rentre alors à l’Outpost deux fois plus vite qu’il ne s’en est échappé, malgré de nombreuses troupes à diriger. Au moins, il ne consomme pas son mariage, ce qui est étonnant de la part de Falista.

De retour à l’Outpost, il est accueilli par Gwynn qui a reçu l’ordre de lui passer « le cadeau ». Bizarrement, on ne voit pas la chose arriver durant l’épisode, mais Garret et Talon sont persuadés qu’il est trop tard pour sauver Tobin après un câlin entre la reine et son ex-futur roi. Gwynn n’apprend pas encore le mariage de Falista et Tobin, malheureusement… Il faudra revenir pour un autre épisode, j’imagine !

> Saison 3

Ellen Pompeo (#114)

Salut les sériephiles,

Malgré une dizaine d’épisodes vus cette semaine, il n’est pas évident pour moi de choisir une performance de la semaine parce qu’il n’y a pas grand-chose qui m’a vraiment marqué dans les prestations d’acteurs de ces sept derniers jours… Certes, j’ai eu de gros chocs devant certains twists de scénario, mais côté acteurs, c’était moins stupéfiant. Je me rabats donc sur la facilité, mais j’assume parfaitement mon choix, et je vais vous l’expliquer ci-dessous, comme toujours !

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La performance de la semaine :
Ellen Pompeo

La série concernée : Grey’s Anatomy
L’épisode : S17E02 – The Center Won’t Hold – 18/20


Pourquoi ? Parce que ça fait 17 ans, putain, et que malgré toutes ses envies de barrer, elle est toujours là pour faire face à toutes les catastrophes qui touchent sa maison. Meredith Grey est le personnage que je connais depuis le plus longtemps dans ma vie, celle que j’ai suivi à chaque instant, même quand elle me soulait, et la voir revenir encore une fois pour une dix-septième saison, ça force le respect, tout de même.

Ce n’est toutefois pas la seule raison pour laquelle j’ai songé à elle pour cet article, évidemment. En vérité, je suis impressionné de constater qu’elle n’a pas eu énormément de scènes à jouer dans le premier épisode de cette dix-septième saison, toute bouleversée qu’elle était dans son quotidien par l’arrivée du Covid19 et son incapacité à le traiter et soigner des patients… Mais que sur chaque scène, elle était parfaitement marquante.

Grey's Anatomy season 17: these details about Meredith that everyone forgot - News24viral

Spoilers sur la reprise de la saison 17 dans la suite de l’article.

Non, vraiment, les gens, si vous n’avez pas vu le deuxième épisode de la saison 17, c’est stop.

En fait, c’est simple, on sent son désespoir et sa fatigue à chacune des respirations qu’elle fait. Peut-être que l’actrice est elle-même épuisée par un tournage devenu soudainement beaucoup plus physique, peut-être que le scénario est de qualité, peut-être que ça nous bouleverse juste de voir Meredith lutter en vain contre une maladie, mais franchement, elle était crédible de bout en bout. Et ça faisait plaisir de la retrouver, notamment dans sa joie de pouvoir à nouveau aller opérer un patient après des jours et des jours à faire autre chose que de la chirurgie.

Daily Meredith Grey GIF | Gfycat

Après, il m’est impossible de ne pas parler aussi de ce cliffhanger de malade pour l’épisode 2, avec son évanouissement et le retour de Patrick Dempsey. Pour être honnête, j’étais à deux doigts d’en faire ma performance de la semaine, mais ça aurait été un énorme spoiler et il n’a rien fait d’autre que sourire dans cet épisode… Après, je reconnais que le voir sourire, c’était déjà beaucoup pour n’importe quel fan – et pourtant, je n’ai jamais vraiment été fan de son personnage. Comme quoi !

Une chose est sûre, j’ai hâte de retrouver Meredith et Derek ensemble, et Ellen Pompeo a parfaitement géré cette reprise et le regard nous faisant comprendre que si, ils avaient osé, Derek était bien sur cette plage dans le rêve de Meredith ! Reste à savoir ce qui lui arrive, la pauvre.

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Vue aussi dans : Rien du tout, désolé Ellen ! Pour une actrice qui affirme qu’elle rêvait de cinéma et qui refuse de s’enfermer dans une série, il faut tout de même souligner que sa carrière se limite vachement à Meredith Grey. En même temps, je la comprends : quand on est l’actrice la mieux payée du petit écran et qu’on est la tête d’affiche d’un tel empire, à quoi bon se faire chier ? Dix-sept ans dans la peau du même personnage, c’est tout de même quelque chose !

Christina And Ellen Pompeo Quotes. QuotesGram

Pour sa défense, elle a tout de même une vingtaine de rôles à son actif sur sa page IMDB, même si presque tous datent d’avant Meredith. Elle jouait tout de même Karen Page dans le film Daredevil, et ça, ça vaut le détour, je crois !


Infos Séries on Twitter: "Patrick Dempsey et Ellen Pompeo sur le tournage de la saison 17 De Grey's Anatomy.… "L’info en + : C’est anecdotique, mais sachez qu’avec la saison 17, elle sera créditée dans 366 épisodes de Grey’s Anatomy. Ca y est, c’est officiel : même avec un épisode par jour pendant un an, vous ne pourriez toujours pas arriver au bout de ce qu’elle a tourné pour la série. Pas étonnant qu’elle veuille arrêter la série…

Il est en revanche plus étonnant d’apprendre que c’est elle qui a œuvré au retour de Patrick Dempsey. Oh, bien sûr, puisque Derek est mort, il n’est pas de retour sur du long terme et la série ne semble pas vouloir nous refaire une Denny Duquette (dommage !), mais s’il est mort, c’est aussi, d’après les rumeurs, parce qu’Ellen Pompeo ne l’aimait pas beaucoup. En déclarant que l’ambiance du tournage des dix premières saisons était toxique et que les changements avaient ensuite fait du bien, elle avait mis les fans sur cette piste.

Bref, la surprise de revoir Patrick Dempsey était totale et fonctionnait très bien dans le cadre de l’espoir et de la luminosité qu’elle voulait donner à cet épisode par ailleurs bien sombre avec l’arrivée du covid19… Hâte de voir l’épisode 3, ils sont tellement mythiques comme couple !

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Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

Filthy Rich – S01E05

Épisode 5 – Proverbs 20:6 – 15/20
Je ne sais pas trop pourquoi j’ai tant traîné à continuer la série, mais me revoilà devant pour un petit épisode réussi. Il est dommage que la série soit annulée, parce que ce soap me plaît bien. Les personnages sont marrants et les twists fonctionnent de manière assez fluide. Bref, j’en ai pour mon argent quand je viens devant, je m’amuse bien et c’est tout ce que je cherchais en ce dimanche pluvieux !

> Saison 1


Spoilers

That house is full of ghosts.

Et pourquoi pas repartir sur cette série ? Je sais bien qu’elle est annulée, mais quitte à avoir vu quatre épisodes, je me dis que je peux bien aller au bout tout de même. En plus, il s’avère que j’ai une bonne mémoire de la série, y compris des noms des personnages, alors ce serait du gâchis de ne pas voir un épisode de plus.

Après le cliffhanger du dernier épisode, Tina est quelque peu perturbée. Tu m’étonnes. Personne n’est prêt à croire qu’Eugène est encore en vie et qu’elle a pu le voir dans la maison, cela dit. Il faut dire qu’elle s’en confie à l’avocat de la famille Monreaux, Franklin, alors il ne faut pas être trop surpris qu’il lui dise que la maison est pleine de fantômes. Tu m’étonnes. De toute manière, Ginger décide de la mettre en détox, alors ça règle le problème. C’est tellement abusé.

Contre toute attente, on enchaîne avec un épisode sur Mardi Gras, je ne m’y attendais pas, pas plus que je ne pensais avoir Kim Catrall parlant français en lançant l’épisode. Je ne comprends pas trop comment on se retrouve à mardi gras dans une série d’été dont l’épisode a été diffusé en octobre, mais je vais faire comme si tout était normal, hein.

Bien sûr, Becky est contre le mardi gras, mais le vrai problème qui lance l’épisode, c’est que Margaret découvre que le révérend et Eric ont décidé de soutenir la campagne politique de l’oncle Virgil. Virgil Love, gouverneur, n’est pas vraiment dans le cœur de Margaret, puisqu’il s’agit d’un connard pas très religieux et définitivement misogyne. Par chance, Rose indique à sa mère que Ginger a en sa possession une vidéo de Virgil pas exactement catholique.

Toute heureuse de pouvoir compter sur l’alliance improbable s’étant formée dans l’épisode précédent pour faire tomber les hommes, Margaret se rend aussitôt auprès de Ginger – rencontrant au passage Yopi, la mère d’Anthony qui obtient enfin un prénom. C’est malheureusement un fail pour elle, puisque Ginger refuse d’exposer une de ses filles au scandale médiatique qui s’en suivrait, surtout qu’elle sait très bien que ça marquerait la mort de son site.

Si Margaret le comprend, elle craque rapidement quand en rentrant au studio, elle découvre son fils en train d’être manipulé par Virgil Love qui tient vraiment à sa réélection, quitte à lui faire de magnifiques cadeaux en diamants. Margaret est une bâtarde qui n’hésite pas une seconde, malgré ce que lui a dit Ginger, à faire pression sur le gouverneur en lui faisant comprendre qu’elle est au courant de l’existence de la vidéo et qu’il est fort probable que Ginger s’en serve. Si c’est faux, son annonce suffit à faire l’effet d’une bombe, surtout qu’Eric est dans la pièce et comprend donc que son visage est probablement enregistré lui aussi. Oupsie. Il en veut à sa mère de s’en prendre à son oncle, mais son vrai problème est ailleurs.

De son côté, Ginger décide de se confier à Luke, ce qui est un peu déroutant malgré leur alliance récente. Ce que j’aime bien, toutefois, c’est que Luke lui révèle l’étendue de ses recherches… Ginger comprend donc que son père biologique n’est peut-être pas mort accidentellement : il a tout aussi bien pu être tué par ses amis qui détiennent 48% des parts de la chaîne de télévision familiale… Pas si loin d’être majoritaires, donc.

Ginger décide alors d’aller avertir à Margaret parce qu’elle s’inquiète pour elle, mais c’est pour mieux tomber sur Eric et découvrir que Margaret est loin d’être l’ange qu’elle espère encore fréquenter. Comprenant que le gouverneur sait désormais qu’il existe une vidéo de lui utilisant son site, elle est logiquement sacrément énervée et débarque pour s’expliquer avec elle. Bien sûr, toute la conversation est écoutée en cachette par Eric et le révérend.

Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Margaret perde le moindre avantage qu’elle avait, et elle ne peut même plus compter sur Ginger non plus, forcément ! C’est

Par chance, Margaret peut encore compter sur Antonio qui débarque pour lui parler des problèmes de fric de sa mère. Margaret se rend aussitôt au motel pour lui parler, comprenant que la mère d’Antonio est en fait celle qui est sur la vidéo de Virgil Love. Forte de cette information et de sa connaissance nouvelle des dettes de Yopi, elle n’a aucun mal à faire un marché avec elle. Les deux femmes peuvent débarquer ainsi au beau milieu d’une parade organisée par Ginger et où Virgil Love s’exhibait tout fièrement. Il est dépité de découvrir Yopi et d’apprendre qu’elle est prête à témoigner contre lui.

Bien sûr, personne ne se rend compte qu’Eugène est présent aussi dans la foule pendant un bon moment… jusqu’à ce que Ginger l’aperçoive. Elle descend aussitôt de son char, pour aller à sa poursuite et lui parler, mais c’est un échec : il la voit arriver et disparaît à nouveau dans la foule, aidé par son masque de mardi gras.

Eugene, mais que vient-il foutre là ? On le retrouve à marcher pas si loin de son ancienne demeure et tomber sur des jeunes ayant besoin de lui pour servir de guide. Des jeunes ? Les potes de Mark, qui sont en chemin pour aller le faire tomber, évidemment. Enfin… Le vrai but, c’est cependant de lui faire du chantage, parce qu’il est parti en les laissant au chômage.

Dans tout ça, Eugène apprend donc le coma de son fils biologique par ces deux-là, et j’ai presque de la peine pour lui. En attendant, Mark, lui il passe encore du bon temps avec Rose ! Leur couple est en plein ébats quand les deux « amis » l’appellent pour faire du chantage. S’il commence à parler et refuser le chantage, Rose se débarrasse rapidement d’eux en acceptant immédiatement, lui expliquant qu’elle est habituée à faire face aux vautours.

Et selon elle, il vaut mieux payer. Elle va être vite dilapidée la fortune familiale, à ce rythme-là. Elle emmène ensuite Mark à nouveau dans la demeure de campagne de la famille, où ils retrouvent Franklin venu prier sur la tombe de sa mère, allez comprendre ce que ça vient foutre là. Une petite scène entre Mark et Franklin plus tard, le couple a donc l’argent et retourne en ville pour payer les deux guignols qui étaient pourtant le matin même dans cette campagne. Trop d’aller-retours, là, sérieusement.

Nous revoilà en tout cas en pleine parade : Mark et Rose y viennent pour filer l’argent aux potes du premier, et Rose est surprise de se rendre compte qu’ils leur ont donné rendez-vous dans un magasin où son père l’emmenait suivant. Sans se douter qu’il est dans le coup, elle confronte donc les deux idiots et leur jette finalement un sort, au milieu de toutes sortes de menaces pour leur dire de ne plus s’approcher de sa famille. C’est meugnon.

Elle se retrouve donc seule avec Mark au milieu de la foule après les avoir fait fuir, mais avec l’argent – qu’ils ne vérifient pas d’aileurs. Le couple n’hésite pas à ensuite s’embrasser au beau milieu de la foule, ce qu’Eugène aperçoit. Pour accomplir le sort de sa fille, Eugène n’hésite pas une seule seconde à voler l’argent aux deux abrutis, en tout cas. Et ça, c’est plutôt marrant à voir. Dans le genre moins marrant, il y a plusieurs cliffhangers qui se passent mal, à commencer par Margaret apprenant que Yopi a en fait fait monter les enchères. Maintenant que le Gouverneur connaît l’identité de Yopi, lui et ses potes la paient encore plus cher pour qu’elle change d’avis.

Autrement, et malheureusement, Ginger est donc descendue de son char en pleine parade pour retrouver son père biologique, et ça se termine bien mal pour elle. Elle est évidemment prise en otage, flingue dans le dos, et emmenée dans une voiture où elle a doit cracher la vérité sur l’emplacement de la vidéo du Gouverneur.

Il ne faut pas longtemps pour que l’homme récupère toutes les vidéos à l’hôtel et la menace une fois de plus, avant de la laisser les mains liées dans le dos. C’est le moment que choisit Margaret pour venir supplier Ginger de lui donner la vidéo, en vain. Elle sent bien que Ginger est dans le pétrin, mais elle respecte son souhait qu’elle n’ouvre pas la porte et la laisse donc gérer ce qu’elle pense être ses émotions seule.

En même temps, Eric débarque à l’hôtel pour confronter Rachel et savoir si elle l’a filmé. Comme prévu, cela se termine en baiser entre eux, une fois qu’elle lui annonce que tous leurs échanges ont été supprimés. Elle le protège, parce qu’il est un client particulier pour elle. Tellement particulier qu’elle n’hésite pas à coucher avec, en fait. C’était plutôt marrant à voir, parce que Margaret les entend sans savoir qu’il s’agit de son fils, et qu’elle a une réaction épidermique à cet hôtel de tous les vices.

Becky débarque alors pour réclamer qu’on lui rendre Eric au plus vite, et si ça fait rire Ginger, ça l’a fait aussi craquer après cette soirée si horrible. Les deux femmes peuvent donc contre toute attente sympathiser pour la première fois. C’est assez dingue, parce que ça finit par une attirance parfaitement imprévue entre elles. Oh, Ginger, ça la fait surtout rire ; alors que Becky, elle, elle est perturbée pour un moment.

Le plus intéressant dans tout ça reste que Ginger a filmé l’ensemble, de son agresseur à cette conversation avec Becky. Eh, je sens que ça aura son intérêt pour la suite. Sinon, je parlais cliffhanger, il est donc temps d’y arriver, avec Mark qui hésite à quitter la ville après tout ce qui vient de lui arriver, mais Rose qui lui demande de rester.

De son côté, Margaret finit par appeler Franklin, même si c’est son jour off, pour qu’il lui vienne en aide. Franklin s’exécute aussitôt et part de l’indice laissé par Ginger : il faudrait être fou pour savoir où est cette vidéo ? Facile : la vidéo, c’est Tina qui l’a. Et la mère de Ginger n’hésite pas très longtemps à la donner à Franklin, qui la transmet à Margaret, qui la transmet aux médias. Hop, c’en est fini de Virgil Love.

Ginger est dépitée de savoir que son business est pour la ruine, mais elle avertit tout de même Franklin pour lui dire qu’Eugène les surveille tous et sait très exactement ce qu’ils font. Ouep, ce n’est pas faux ça, mais en attendant, Eugène, il est de retour auprès de Jason pour lui laisser sous son lit d’hôpital l’argent (parce que c’est bien connu que les chambres d’hôpitaux sont des endroits super sécurisés pour de l’argent liquide). Il lui fait un baiser sur le front au passage, s’en va… et ne voit pas que Jason ouvre les yeux. Mamamia.

> Saison 1

The Walking Dead World Beyond – S01E07

Épisode 7 – Truth or Dare – 15/20
Si cet épisode se concentre sur des dynamiques que j’aime bien, il n’en reste pas moins assez prévisible. Une fois de plus, la série est surtout intéressante pour les éléments de réponse qu’elle apporte sur la franchise en général, quand le reste est nettement plus médiocre. Ce n’est pas inintéressant, mais franchement, ça pourrait être bien plus passionnant à suivre, je pense.

> Saison 1


Spoilers

Or you could let them be teenagers

C’est reparti pour un début étrange comme seule cette série sait les faire, avec un cauchemar d’Huck qui se focalise beaucoup autour d’un joli jeune homme dont on ne sait rien, je pense. Huck ? J’espère que nous ne sommes pas partis sur un épisode se concentrant uniquement sur elle. Je l’aime bien, hein, mais pour le potentiel comique qu’elle ajoute parfois à la série, pas en tant que personnage à suivre pendant près d’une heure.

Sa journée commence par un nettoyage méthodique de son arme, avant qu’elle ne sorte dépouiller les cadavres alentours. Elle est ainsi toute heureuse de trouver une nouvelle paire de chaussure, avant de retomber sur Felix, au volant d’une jolie voiture. Bon, bah, admettons. Au moins, plus besoin d’avoir peur d’un épisode centré sur Huck, mais son escapade solitaire n’aura servi à rien franchement.

On ne sait pas trop pourquoi, mais le groupe s’arrête dans un drôle d’entrepôt où Iris est heureuse de draguer le nouvel arrivant, malgré le vol du camion de la CRM. Huck se fait aux nouveaux venus en regardant ce qu’il se passe, Hope étant isolée, Elton avec Tony qui lui apprend des tours de magie et Silas obtient donc une nouvelle paire de chaussures à sa taille, grâce à Huck. Il était temps, même s’ils ne marchent plus.

Huck est drôlement heureuse de tout ce qu’il se passe avec les adolescents, mais attention, ça cache une douleur que l’actrice surjoue beaucoup trop à mon goût. Elle s’isole un peu avec Huck pour lui offrir une boisson qui permet un peu de pub pas très discrète dans la série et pour parler de ces nouveaux alliés sortis de nulle part. S’ils ne savent pas trop quoi faire de leur présence, une chose est sûre : ils sont bien pratiques.

En effet, Tony leur apprend ainsi à trouver les points de ravitaillement de la CRM, notamment en ce qui concerne les endroits où faire le plein de carburant, grâce à un tour de passe-passe sur des cartes. C’est pratique d’être un tel arnaqueur, mais il en dit trop pour son bien : il faut se garder une utilité dans les séries, sinon, il est rare de survivre. Entre adultes, tout le monde essaie de trouver une destination précise et un point de chute pour se séparer, puisque le deal est tout de même qu’ils sont simplement censés faire un bout de chemin ensemble.

S’ils se prennent la tête, c’est un peu pour rien, parce qu’Iris et Percy ont un joli plan en cours. Ils passent le plan de l’Etat de New-York que les filles ont à la loupe, lui faisant subir le même tour de passe-passe que les plans de Tony. C’est évidemment un succès, même si ça n’a aucun sens : tout le monde peut donc découvrir que la carte est marqué d’une double hélice d’ADN, ce qui indique probablement l’endroit où sera le laboratoire du père des filles.

Les voilà donc tous en route pour Ithaca, n’en déplaise à Silas qui aurait préféré se garder Iris pour lui. Avant de se remettre en route, il faut toutefois faire la fête entre adolescents. On a droit à un peu de musique que j’aime bien et allez comprendre comment ou pourquoi, les adolescents nous dénichent des canapés et une table basse pour se faire une vraie soirée autour de verres d’alcool. Ben oui. Bien sûr ! Elle est sympathique leur apocalypse… Enfin, si on met de côté le fait que c’est parti pour un action ou vérité entre eux, et les relations adolescentes pas très cool.

Ainsi, Percy gagne l’affection d’Iris en lui offrant ses gants alors qu’elle a froid – et Silas est toujours jaloux, mais ça devient lourd là – et Elton tente de faire pareil en donnant sa veste à Hope qui n’est pas intéressée. Elle a d’autres plans en tête, après tout. L’action ou vérité ? Ca finit en vérité ou vérité. D’ailleurs, Iris serait déçue : elle veut aller au Louvre pour La Liberté guidant le peuple, mais il est au Louvre-Lens désormais. Et d’ailleurs, ce tableau est bien plus impressionnant que la Joconde, si vous avez l’occasion.

Le vrai problème surgit toutefois quand Hope choisit de dire la vérité, mais qu’elle ment en expliquant que la pire chose faite dans sa vie était de mettre du laxatif dans les verres de ses profs, après avoir bloqué les toilettes. Connasse, on ne s’en prend pas aux profs comme ça ! OK, pardon, on est là pour une critique de l’épisode, et il est important de noter que Percy remarque tout de suite le mensonge évident d’Hope.

Comme elle refuse finalement de dire la vérité et se barre, Iris veut la suivre pour la réconforter, mais Elton s’interpose, histoire d’aller lui faire un câlin. Il est mignon, mais ses sentiments pour elle, vraiment, j’ai du mal à y croire. Ils ne font pas du tout un super couple. Limite, elle irait mieux avec Silas qui prend aussi sa défense, même si son but à lui est surtout d’enfoncer Percy que personne n’aime.

Côté adultes, Huck décide d’aller faire une ronde de son côté et laisse Felix et Tony apprendre à se connaître également. Comme ce n’est pas intéressant, passons directement à la suite, où Hope rejoint Huck sur le toit de cet entrepôt où ils passent donc la nuit. Elle en profite pour enfin avouer toute sa vérité sur la nuit de la Chute.

Huck a la bonne réaction de lui dire de garder ça pour elle, parce que parfois mieux vaut un secret bien gardé pour protéger les autres que la douleur de la vérité. MOUAIS, je doute très franchement de tes enseignements Huck, mais admettons, juste parce que j’adore voir ce duo se développer. C’est possiblement la meilleure chose de la série jusqu’ici… Le lendemain, elles se mettent donc en duo pour fouiller une planque de la CRM où ils espèrent tous trouver de l’essence. Cela leur permet de continuer à bavarder d’Elton et de la douleur que causerait la vérité.

Un flashback plus tard (j’y reviens en fin d’article) et hop, Hope a disparu. Elle est prise en otage par un homme qui n’hésite pas à la braquer avec un flingue pour faire pression sur Huck. Bon, ben heureusement que cette planque devait être vide. Cela dit, c’est bien de sentir un peu de vrai danger dans cette série. Comme la scène est bien, il faut enchaîner sur du moins intéressant, avec Felix et Tony.

J’ai vraiment envie d’accrocher à ces personnages, mais vraiment, ce n’est pas faisable, tout ce dont ils parlent, je m’en contrecarre et ça ne fera pas avancer la série. Bref, mieux vaut en revenir à Huck et Hope, nous suivons donc la conversation qui se tisse entre Huck et l’homme qui braque une adolescente, sans pression. Et Huck a de bons skills de diplomate, ma foi, gardant son calme dans cette situation périlleuse et réussissant à entamer une vraie conversation avec lui.

Elle obtient ainsi le nom de Walter et réussit ensuite à faire en sorte que l’homme lui fasse confiance assez pour laisser tomber Hope et se concentrer sur elle. Elle décide alors de lui mentir et de lui promettre une amputation pour le sauver, alors qu’on sait très bien que ce ne sera pas le cas. J’ai bien aimé la scène, même si ça traîne la patte et même si on se doute bien de ce qu’il en sera quelques secondes plus tard, où Huck prouvera à Hope par l’exemple qu’un petit mensonge peut parfois être bien plus bénéfique que la vérité.

Huck n’hésite donc pas à tuer Walter finalement, juste après lui avoir promis de le sauver de sa morsure de zombie – de la part de son frère ! – qu’elle avait remarqué grâce à de bons dons d’observation (non, la jambe de ce type ne serait pas la première chose que j’aurais pensé à regarder dans cette situation, hein). Cela choque Hope, mais ça permet à tous de les rejoindre rapidement et ça permet surtout à Huck de convaincre Hope qu’elle doit se pardonner une fois pour toute. J’aime bien ce duo, ma foi. Les autres ? On n’a pas trop su ce qu’ils faisaient, mais ils les rejoignent avec du carburant et des carnets de leurs ennemis/alliés, avec des notes étranges.

Sans trop d’étonnement, ça finit sur Percy et Tony qui décident de rester avec notre groupe pour les accompagner jusque dans l’Etat de New-York. Percy en profite pour se fixer un rencard avec Iris, sous les yeux de Silas… Et je n’ai plus aucune confiance ni en l’un, ni en l’autre. Avant d’en arriver à ce qui sera probablement un cliffhanger, nous retrouvons tout de même Elton en train de draguer Hope avec un tour de magie. Mais arrête donc de perdre ton temps comme ça, mon petit, ça ne va pas marcher entre vous et tout le monde le sait, sauf toi.

Hope s’en confie donc une fois de plus à Huck, pour la remercier de lui avoir ouvert les yeux et lui confirmer qu’elle a pris la décision de ne pas révéler la vérité à Elton. C’était la meilleure décision possible, ça, mais elle continue malgré tout de se garder le pendentif qui la grillera totalement un jour ou l’autre. Dans le même genre, on découvre l’origine de la cicatrice d’Huck, mais là encore, ce sera en fin d’article avec le reste des flashbacks qui ont pour une fois réussis à être parsemés de manière intelligente dans la narration de l’épisode.

Avant ça, venons-en au cliffhanger qu’on a senti monter dans tout l’épisode. Iris se rend au rencard promis par Percy qui est un véritable artiste loin de se contenter d’être un arnaqueur. Elle veut voir le Louvre ? Parfait ! Il le recréé dans le camion en affichant des photos des tableaux qu’il découpe dans des livres d’art. Mais putain ! Après les profs, les livres ! Cet épisode ne s’en prend pas aux bonnes choses… L’idée est toute mignonne cela dit, et si on oublie le danger que ça représente avec les bougies allumées et un camion ouvert au beau milieu de la nuit en pleine apocalypse zombie, on peut comprendre pourquoi Iris fond totalement pour Percy, telle l’une des bougies, justement.

Iris parvient tout de même à s’endormir dans ce drôle de musée, un camion plein de bougies. Ca ne dit rien qui vaille… Elle se réveille sans être agressée par un zombie, mais on sait très bien que ça signifie juste que ça s’es tmal terminé entre ses amants, probablement. Pourtant, le premier cadavre qu’Iris retrouve est celui de Tony. Ah. Il faudrait voir à ne pas tuer un adolescent dans une série pour ados, commençons par un adulte, ça vaudra mieux.

La série manque d’ambition, je trouve. Le cadavre de Tony est entouré de traces de pas ensanglantés allant vers la fenêtre, mais aussi de la veste de Silas. Quand le reste du groupe arrive auprès d’Iris, c’est donc sans surprise que Percy et Silas manquent à l’appel. Pourtant, Felix remarque que quelqu’un est encore présent dans la pièce.

Eh oui, un petit suspense inutile parce qu’on a tous reconnu sa main plus tard, il est révélé que Silas, bourré est encore là. Il a les mains pleines de sang et tout porte à croire qu’il est responsable de ce qu’il vient de se passer. Mouais. Je sens que Percy aura foutu la merde une fois de plus, mais il faudra attendre pour savoir la vérité, puisque le prochain épisode n’est que la semaine prochaine.

Bon autrement, l’épisode se concentrait sur Huck à l’origine, c’est donc sans surprise que les flashbacks nous renvoient à son cauchemar, dans une soirée étudiante avec celui qui est probablement son copain. On découvre donc que même bourrée dans un bar et les yeux bandés, elle est capable de viser juste aux fléchettes… mais pas de draguer. Quelle lourdeur !

Elle lui parle de sa cicatrice et on comprend donc qu’il l’a eu lors d’une intervention qu’ils ont vécu ensemble en tant que marines. Soit. De manière super crédible, la musique s’arrête dans le bar quand un flash informations apprend à la population qu’un hôpital de plus a fermé ses portes face à une épidémie. Ben oui, bien sûr, on a tous connu cette situation de fête où le monde s’arrête de tourner pour nous annoncer l’existence du covid, non ? Ah, ben non, justement !

C’est gros : autant un attentat qui interrompt tout, je peux y croire, autant un sixième hôpital qui ferme en 24h, qu’est-ce qu’on s’en fout (à tort, d’accord) quand on fait la fête dans un bar entre marines ! Après, ils ont raison de ne pas s’en foutre, parce qu’ils sont déployés pour contenir certaines émeutes dans un hôpital. C’est mignon d’appeler ça des émeutes quand il s’agit en fait des débuts d’une apocalypse zombies.

J’ai beaucoup aimé ces scènes où nous suivons Huck en tant que marine. On apprend dans ces flashbacks qu’elle s’appelle en fait Jennifer et qu’elle était plutôt douée dans son job, comprenant même comment venir à bout des zombies grâce à des lunettes thermiques et quelques tests de tirs. Une fois la balle dans la tronche, les zombies ne se relèvent pas, c’est dingue quand même !

Toute fière de sa trouvaille, elle ne comprend donc pas trop pourquoi l’Armée met alors en place le Protocole Crépuscule. Huck apprend donc qu’elle est censée désormais tuer tout ce qui bouge, vivant ou mort. C’est très con, parce qu’elle avait enfin appris le fonctionnement de tout ça. L’épidémie zombies est donc une réalité qu’elle n’aime pas beaucoup quand il s’agit de tuer des zombies. L’avantage, c’est que ça permet de nous montrer son insubordination pas du tout crédible face à un ordre de son supérieur.

Malgré celle-ci, Jennifer reste en poste et se retrouve en ligne dans un peloton d’exécution de la population civile parquée là, prête à être tuée. Refusant que ça n’arrive, Huck prend son courage à deux mains et se retourne contre son supérieur hiérarchique et ses alliés. Oui, elle tue tous les hommes de son équipe, sans hésiter, parce que c’est le moindre mal : ça fait moins de morts que de tuer tous les gens face à elle.

Si la situation est triste, ça l’est encore plus quand elle se retrouve à tuer l’homme qu’elle draguait et dont elle rêvait en début d’épisode. Elle comprend toutefois qu’elle n’a pas le choix, et tant pis. Elle le tue donc, mais tout de même, elle est prise de remords et se fait la même cicatrice que lui, pour ne pas oublier et pour se rappeler qu’il faut toujours faire le bien. Boring !

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