Qui se souvient de la fin de saison 2 de Westworld ?

Salut les sériephiles,

Un cachet d’aspirine ne suffira pas à comprendre l’article du jour, et je m’en excuse ! J’ai tellement d’articles en tête que je me vois forcé de vous écrire celui-ci dès aujourd’hui, même s’il sort donc un peu en avance par rapport à la série dont il est question. Eh oui, on y est enfin, Westworld revient pour sa troisième saison demain soir aux États-Unis, lundi sur OCS. Sans confirmation pour une saison 4, on sait déjà qu’en cas de renouvellement, l’attente sera tout aussi longue la prochaine fois, mais avant de déprimer sur la suite, déprimons déjà de ne plus tout à fait nous souvenir de la fin de la saison 2, non ?

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En effet, Westworld est quand même l’une des séries les plus complexes de ces dernières années, alors je pense que faire un récapitulatif, même deux jours avant, n’est vraiment pas de trop. Et si ce n’est pas assez complet à votre goût dans cet article, vous avez toujours les résumés de tous les épisodes de la série sur le blog. Enfin bon, reprenons déjà sur les pistes ouvertes en fin de saison 2 pour tout se remettre en tête.

Voir aussi : Saison 1 | Saison 2

La fin de saison 2 nous menait massivement vers la vallée de l’au-delà, dans ce qui s’avérait être finalement un gros flashback se déroulant onze jours avant la première scène de la saison. D’un côté, nous avions ainsi Bernard qui pensait s’y rendre seul sans Elsie alors que de l’autre la Ghost Nation, puis Clémentine, Charlotte et les hommes du QG s’y rendaient aussi. Et comme c’était l’obsession de tout le monde au cours de la saison, Dolores forçait enfin William – qui a tué sa fille ! – à l’emmener au même endroit, elle aussi. Voilà, rien qu’à faire le résumé, j’ai mal à la tête. En plus, il faut que je vous avoue, aussi, que j’avais oublié la mort de Teddy ! La scène était pourtant marquante.

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Faut dire, il est mort tellement de fois au cours des deux saisons aussi !

Oui, mais pas sautant que Dolores et William tuant des soldats pour sauver Bernard – qu’elle appelle toutefois Arnold. C’est avec lui que Dolores décide de descendre dans la fameuse Forge de la Vallée de l’au-delà, alors que William est abandonné mourant (comme d’hab) à cause d’une arme piégée par Dolores. Une fois dans la Forge, nos deux robots préférés (ou presque ?) explorent le passé grâce à des données récupérées sur d’autres : on a ainsi pu revoir Logan (ouiii) mourir d’une overdose (nooooooon) parce que son père a refusé de l’aider.

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Et qu’est-ce que ça nous apporte ? Ca nous apporte la conclusion que l’intelligence artificielle du système de Westworld trouve que Delos était aussi prévisible qu’un programme et que les robots n’auront mal à se fondre dans le monde des humains – surtout quand Dolores accède aux données de tous les invités du parc (dont leur ADN prélevé par certains robots, confirmant ce qu’on redoutait en saison 1), mais aussi des robots qu’elle peut ainsi… suicider. Magique.

Loin de tout ça, Maeve a toujours le contrôle de quelques autres robots et fait équipe avec Lee (plus pour longtemps, puisqu’il se suicidera pour l’aider), Felix, Hector et quelques autres robots. Elle poursuit son chemin vers la vallée, de même qu’Akecheta, tous étant à la recherche d’une porte menant vers un Eden et déjà trouvé par Dolores. Pas de bol, Dolores, elle, n’aime pas l’Eden virtuel que tout le monde semble chercher dans le parc. Il ne lui en faut pas beaucoup plus pour nous inonder toute la vallée et condamner les robots qui ne sont pas en quête de réel comme elle – robots de toute manière condamnés par un virus inséré en Clémentine et qui les pousse à se tuer les uns après les autres.

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Pour en revenir à Maeve, on est loin d’un happy end : malgré des retrouvailles avec sa fille et l’aide d’Akecheta, elle se fait tuer en passant vers l’Eden – contrairement à Akecheta qui retrouve bien sa femme. Quant à Dolores, eh bien, Bernard n’est tellement pas content de sa décision de tout inonder qu’il la tue, tout simplement. Il se rend ensuite auprès de Charlotte qui n’hésite pas à tuer Elsie de sang froid parce qu’elle voulait gérer tout le bordel qu’il se passait dans le parc et possiblement mettre fin à l’inondation.

Tout ceci n’était cependant qu’un énorme flashback, comme je vous le disais plus haut : onze jours plus tard, Bernard se réveille et a tout oublié. C’est là qu’il décide de partir avec Charlotte et d’autres hommes à la forge, comme on l’avait vu en début de saison 2. La différence, cette fois, c’est qu’on sait ce qu’il s’est passé et que Bernard semble retrouver des souvenirs, comprenant que Dolores avait finalement raison. Il recontacte alors Ford (oh le mal de crâne) et décide de reconstruire Dolores dans le corps de Charlotte (qui est morte, bien sûr, c’était sanglant la saison 2). Résultat de recherche d'images pour "westworld maeve finale season 2"J’avais oublié tant de choses ! Ce nouveau robot a même tué Bernard ! Et son but final peut alors enfin être accompli : rejoindre le monde réel. En effet, maintenant que Dolores a les traits de Charlotte, plus rien ne l’empêche de quitter le parc, en compagnie des clients piégés en fin de saison 1.

Elle se rend alors chez Arnold avec cinq disques durs lui permettant de créer de nouveaux robots. La fin de saison est claire : Dolores veut conquérir le monde réel en se vengeant des humains (qu’elle voit comme des fourmis), et elle peut le faire avec un robot à son effigie, un aux traits de Charlotte (avec quelqu’un d’autre que Dolores dedans ??) et un dernier robot qui n’est autre que Bernard, encore ressuscité. Ensemble, ils savent qu’ils peuvent changer et évoluer, contrairement aux humains. Reste à voir quels autres robots Dolores a embarqué avec elle en sortant du parc.

Puis, la série n’en finissait pas autrement : en post-générique, on découvre que William a bien survécu et qu’il existe un robot de lui… mais la série joue tellement sur la chronologie que j’attends vraiment la saison 3 pour mieux comprendre sa nouvelle intrigue et savoir quand le remplacement s’est fait. Remarque, ça explique aussi ses discours incohérents…

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Grey’s Anatomy – S16E17

Épisode 17 – Life on Mars ? – 15/20
Bon, l’égoïsme d’une grande partie des personnages me tape vraiment sur le système ce soir et ça m’a déconnecté d’une bonne partie de l’épisode. Franchement, certains n’apprennent rien de leurs erreurs passées et c’est frustrant, là où d’autres semblent enfin évoluer… mais on sait que ce n’est que jusqu’à la prochaine crise imposée par les scénaristes. Bref, je suis vraiment incertain face à certaines intrigues quand d’autres me plaisent, et je suis de plus en plus perdu sur ce que j’en pense vraiment.

> Saison 16


Spoilers

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You called it, Jo: all loves suck eventually.

Oh, Jo déteste les couples désormais ! Et elle vit en colocation avec Link qui est déprimé en amour lui aussi. J’ai adoré ce début d’épisode qui permet de faire le lien entre le départ d’Alex et le reste des intrigues à l’hôpital, le tout en voyant les personnages prendre le tram. C’est la première fois en seize saisons, il me semble ! Dingue.

Cela ne leur réussit pas par contre : ils se rendent au travail pour mieux retrouver deux usagers du tram qu’ils avaient remarqué comme ils se mangeaient le visage. Ils étaient tellement occupés à s’embrasser sur les quais, en fait, que lui a finit par tomber et se faire renverser par un tram. C’est con quand même ça comme accident.

De son côté, Amélia découvre le départ d’Alex avant de reprendre le travail, en parlant avec Meredith. J’ai adoré voir les deux sœurs comme ça, parce qu’aucune n’a vraiment envie de parler de sa vie à l’autre, mais qu’elles s’aiment quand même assez pour passer leur temps ensemble, se faire des remarques un peu odieuses (du genre Amelia remarquant que Meredith aussi se barre sans date de retour parfois). Bref, j’ai bien ri et ça change de l’ambiance à pleurer de la semaine dernière, c’est déjà ça.

On suit ensuite la journée de Meredith, qui continue de traiter ses patients avec l’aide de Levi. Tant mieux, c’est un duo que j’aime beaucoup, l’air de rien, surtout que ça fonctionne bien. Par contre, ça nous ramène encore un cas social et politique pour Meredith, et ça, ça m’a moins plu. Elle se retrouve ainsi avec une patiente qui n’a pas assez d’argent pour payer son insuline. La pauvre patiente meure à défaut d’avoir eu assez d’argent, et ça énerve sacrément Meredith pour changer. À ce rythme-là, elle va se lancer en politique d’ici la fin de la saison.

Du côté d’Amélia, par contre, c’était chouette, parce qu’elle se retrouve à bosser avec Link et Jo sur le cas des adolescents qui s’embrassaient sur les quais. Jo m’a vendu du rêve tout l’épisode à être clairement dépité par leur comportement et à chercher à passer ses nerfs sans y parvenir. Elle n’arrive pas non plus à détester Alex, parce qu’elle est trop énervée et blessée pour ça. Comme je l’espérais, ce largage de Jo par Alex est finalement une bonne chose pour le personnage. Elle a déjà le recul nécessaire pour se rendre compte du bien qu’il lui a fait sur le long terme malgré le mal sur le court (moyen ?) terme.

Pendant ce temps, Teddy parle mariage avec Owen, et ça nous ramène encore et toujours la situation pourrie avec Tom qui est évidemment dans leur ascenseur. Et bien sûr, on a aussi Maggie dans l’ascenseur, histoire que l’intrigue déjà chiante de base soit encore pire parce que non, je n’arrive toujours pas à apprécier Maggie, qui pète un câble quand Teddy lui dit qu’elle a couché avec Tommy, juste parce qu’elle ne sait pas garder un secret. Mais putain, mais pourquoi tu lui demandes alors ?

On en arrive en tout cas à Teddy qui avoue à Owen que le bébé d’Amelia est possiblement le sien et Owen qui a la mauvaise réaction selon elle, à savoir la réaction logique. Non mais sérieux, va falloir arrêter là. Teddy comme Amelia atteignent des sommets d’égoïsme, ça devient franchement relou. Evidemment qu’Owen ne peut pas lui répondre au tac-o-tac à la question de ce que deviendra leur relation s’il a un bébé avec Amelia. Franchement !

Voilà, je m’énerve à nouveau devant la série. Cela faisait quelques épisodes que ça n’était plus arrivé, mais ça continuait de couver, croyez-moi. Alex a fait diversion, quoi. Bizarrement, c’est finalement Maggie que je trouve la plus agréable dans cet épisode, à remettre Teddy à sa place quand elle commence à critiquer Amelia de cacher sa grossesse à Owen quand elle a fait exactement la même chose. J’ai quand même du mal avec la manière de gérer les bébés dans cette série, finalement. Quant à Teddy et Tom qui finissent l’épisode en s’embrassant, putain, sérieusement ?

C’est d’autant plus relou que Teddy est ensuite confronté à Owen lui faisant une magnifique déclaration d’amour. C’est compliqué tout ça pour Teddy, j’entends, mais prends des décisions dans ta vie, bordel. C’est d’ailleurs ce que fait Lincoln en fin d’épisode, sur les conseils de Jo, puisqu’il prend conscience qu’Amelia lui a laissé le choix et qu’il a possiblement fait le mauvais choix. Il débarque donc chez elle, sous la pluie, pour lui dire qu’il est amoureux d’elle et qu’il est prêt à s’occuper du bébé même s’il n’est pas de lui.

Le timing est excellent : Amelia l’embrasse, totalement rassurée, lui expliquant ensuite qu’elle a eu les résultats du test de paternité et que le bébé est bien de lui. OUF. J’espère que ça va nous permettre de tourner cette page d’ici la fin de la saison, parce que je n’en peux plus de toute la partie Amelia/Owen/Teddy/Tom. Heureusement, Lincoln/Amelia, ça marche bien sur moi, et ça doit être le dernier couple que j’aime bien dans la série, maintenant que Mer et Andrew s’ignorent et que mon couple favori est dans une mauvaise passe.

Voir aussi : Station 19 – S03E08

En effet, en-dehors de l’hôpital, Vic retrouve Jackson pour s’excuser de s’être installée chez lui sans le prévenir. Les fans qui ne suivent pas Station 19 vont vraiment rien comprendre à la vie de Vic, là, sans compter qu’on enchaîne ensuite sur son annonce de décision débile de vivre désormais avec Dean et Prue et qu’on termine sur un « je vais voir Rigo ». Au moins, c’est clair : les scénaristes veulent qu’on regarde les deux séries.

Le cas de Rigo est aussi abordé par Tom ensuite alors qu’il fait passer des entretiens à de nouveaux investisseurs. C’est n’importe quoi : il cède ainsi tout un étage à un millionnaire qu’il présente ensuite à Meredith, choquée de voir que ses patients des urgences n’ont pas de chambres. Elle se débarrasse rapidement du cas médical auprès de Jackson, sous prétexte que le riche est là car c’est un ami de Catherine… Ce n’est pas si dingue comme intrigue et j’ai décroché en cours de route, surtout que ça se centrait beaucoup sur Tommy qui m’énerve en ce moment. Sorry not sorry.

J’ai largement préféré le duo Jackson/Vic qui en revient à s’engueuler parce que Jackson s’avère jaloux de Dean. Il a clairement autre chose à gérer ce pauvre Dean, il est loin de fantasmer sur Vic à mon avis, mais je peux comprendre Jackson, comme ça sort de nulle part cette décision de Vic. Comme d’habitude avec ces séries, les deux personnages sont dans leur égoïsme et oublient que la communication est la clé de tout pour finalement en parler après coup. Pas doués les cocos !

En fin d’épisode, Vic comprend que Jackson veut rompre avec elle et il fait ça avec de mauvaises raisons : il refuse de rester avec une femme qui prend des décisions impulsives comme si elle était encore adolescente. Oui, effectivement ça caractérise bien Vic, mais je comprends aussi sa réaction à elle qui est de refuser d’être simplement amie avec Jackson pour apprendre à mieux le connaître avant de développer leur relation amoureuse. Aaah. Bon, je suis sûr qu’ils se remettront ensemble, mais pour le moment, ça me rend triste que ça se finisse comme ça.

Histoire d’être encore plus inintéressant, Richard se voit ré-offrir son ancien bureau par Bailey qui ne s’attendait certainement pas à le voir péter un câble. Elle lui fait une jolie surprise et il préfère la saccager. Oui, oui, il saccage son ancien bureau en balançant une chaise à terre. Sérieusement ? Enfin, on notera qu’Andrew n’a plus le droit de travailler dans cet épisode. Il est forcé de voir un psy, mais ça ne suffit pas pour que Bailey lui donne le feu vert de reprendre le travail. Les scénaristes traitent vraiment ça à l’arrache par contre, même si j’ai adoré la scène finale où il parle d’Alex à Jo pour mieux se prendre un verre dans la tronche afin de lui faire prendre conscience qu’il a besoin d’aide. C’est tellement génial.

Ils s’en servent juste pour que Bailey apprenne que Richard a laissé tomber son service par quelqu’un d’autre que Richard. Ce dernier laisse donc tomber la chirurgie de manière définitive et c’est pour cela qu’il ne veut plus de son ancien bureau : il veut changer de vie. Eh bah. Il quitte l’hôpital… il était temps, ma foi. Je sais, ça va faire bizarre, surtout sans Alex – qui bizarrement ne me manque pas du tout dans cet épisode – mais bon, ça fait seize ans que j’attends qu’il lui arrive quelque chose, moi !

Bizarrement, ça mène à une excellente scène entre Bailey et Mer pour justement évoquer l’absence d’Alex. La réaction de Meredith est limite plus triste que celle de Jo et ça n’a rien arrangé d’entendre Bailey parler de Callie (une des grandes absentes de la semaine dernière). Finalement, Mer apprend le départ de Richard, et ça ne dit rien qui vaille pour la suite.

> Saison 16

Station 19 – S03E08

Épisode 8 – Born to Run – 15/20
Je n’arrive toujours pas à déterminer précisément ce qu’il me manque dans cette série, mais il est sûr qu’il me manque quelque chose pour être vraiment à fond et la considérer comme une grande série. L’épisode était bien cette semaine, mais il y a encore trop de choses qui ne vont pas à mon goût. Il faut pourtant que je m’y habitue, puisqu’elle est déjà renouvelée pour une saison 4. Damn, ça passe vite les années.
> Saison 3

Spoilers

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Just being alive isn’t the same as living.

JJ s’est barrée, c’est honteux et affreux comme je suis triste. L’épisode reprend exactement où le précédent nous avait lâché, sur cette porte qui se claque. Dean se retrouve à devoir gérer seul le bébé, le pauvre, et appeler JJ ne sert à rien puisqu’elle a changé de numéro.

Par conséquent, il appelle Pruitt, apparemment le seul ami qu’il a et qui sait gérer un bébé. L’angoisse. Bon, ça fait un grand-père comme un autre après tout… Mais c’est une solution temporaire puisque Pruitt est voué à mourir, en théorie. Bon, le grand-père s’occupe sans mal du bébé puis prend la température de ce qu’il se passe. Dean est dans le déni (le Deani… aha, pardon, c’était naze) du départ de JJ, évidemment, ce qui finit par mener à une scène plus problématique où il critique la décision de Pruitt de ne pas chercher à se soigner.

Une fois énervé de devoir faire à nouveau face à des critiques sur ses décisions, Pruitt prend soudainement conscience que Dean n’a pas encore pris sa décision concernant la garde ou non du petit bébé avec lequel il se retrouve sans y avoir été préparé. Le discours de Dean se tient : il imagine un monde où des parents meilleurs que lui s’occuperaient de sa fille… mais ne seraient pas ses parents biologiques. Pruitt essaie d’être aussi bons conseils que possible, ce qui n’est pas évident.

Tout ça nous mène à découvrir le passé de Dean, et c’est compliqué pour lui. En 2009, il était sacrément mal entouré, avec un pote préférant pisser dans l’eau depuis chez son pote, et un autre qui aime se droguer chez lui-même quand Dean lui demande de ne pas le faire. OK. C’est presque sans surprise qu’il fait ce qui ressemble fort à un arrêt cardiaque et tombe dans l’eau, du coup. Toujours plus. Les séries, quoi.

C’est en tout cas ce qui va décider Dean à devenir pompier, puisqu’il se met à jouer les héros avec son pote et rencontre ainsi comme ça Pruitt qui vient le sauver. C’est lui qui lui donne une carte pour qu’il devienne pompier quand il s’aperçoit que Dean refuse d’arrêter le massage cardiaque tant que son pote ne se remet pas à respirer par lui-même.

De son côté, Ben attend des nouvelles de Vasquez à l’hôpital, avec Eva. Il est finalement rejoint par Sullivan qui a jeté ses médicaments, mais n’est probablement pas si sobre que ça. Il inquiète toujours Ben en tout cas, puisqu’il interroge du coup Bailey sur le sujet sans lui révéler de qui il parle. Bien sûr, s’il fait ça, c’est parce qu’il sait que Vasquez va mieux.

Bien sûr, Sullivan profite d’être à l’hôpital pour prendre rendez-vous avec Amelia afin d’obtenir un deuxième avis médical. Il la connaît de réputation et il a espoir d’une approche médicale différente car il est en train de tomber accro aux médicaments. Elle le sent bien et lui apporte de l’aide comme elle sait forcément le faire en tant qu’ex-accro. C’est déjà ça.

Malheureusement pour lui, il refuse de reconnaître qu’il est addict et ne souhaite pas se rendre à une réunion anonyme à l’hôpital. Malheureusement pour lui, il tombe sur Amelia qui refuse de le laisser tomber sans lui faire un bon « wake up call ». Et pour se réveiller de ses illusions, il le fait : Amelia ne le lâche pas et lui fait prendre conscience des multiples problèmes qu’il a. Par contre, voir Sullivan avec Amelia, ça a tout de suite fait comprendre à Miranda que Sullivan était celui qui se droguait et dont Ben lui parlait à demi-mot. Personnellement, moi, ça m’a fait remarquer à quel point Amelia était minuscule.

Pendant ce temps à la caserne, une nouvelle urgence fait bouger nos pompiers qui ont ensuite besoin d’une douche à poil, ce qui contente clairement Travis et le nouveau, alors qu’Andy et Jack passent la nuit dans les bras l’un de l’autre. La nuit, c’est ambitieux, en tout cas : l’alarme n’arrête pas de sonner et nous épuise les pompiers, au point que Vic soit heureuse d’être forcée de rester répondre aux appels affirmant que les extraterrestres sont présents sur Terre. Merveilleux.

Elle ne devrait pas être si heureuse, parce qu’elle reçoit la visite de Jackson et ça mène à une deuxième dispute de couple, plus importante cette fois. Il a découvert qu’elle avait laissé tellement de sacs chez lui, en les cachant, et il vient la confronter sur le sujet pour mieux découvrir qu’elle vit désormais dans son appartement. La réaction de Vic était plutôt marrante et j’ai eu du mal à comprendre Jackson, parce que les réponses de Vic tiennent la route.

Bon, après, ça simplifie sa vie puisque les autres pompiers sont appelés sur un sacré accident de la route, avec plein de motards renversés par un jeune qui a bu trop de vodka. Franchement, j’aimerais bien dire des choses positives sur le sujet, mais c’était une partie de l’intrigue parfaitement inintéressante. Je n’arrive pas à m’attacher aux cas de la semaine comme je le fais dans d’autres séries médicales. C’est étonnant.

Après, j’ai trouvé l’idée originale, avec des blessés qui apparaissent magiquement dans les bois, et j’accroche vraiment bien à l’arrivée du nouveau futur copain de Travis. En plus, il permet d’aider Maya à faire ses preuves : comme il a besoin de faire les siennes, Maya le pousse à sortir de sa catatonie. Et ça fonctionne bien… jusqu’à ce qu’il découvre qu’il fait tout ça pour sauver un patient condamné à mort. Maya est vraiment une connasse de fou cette saison, quand même, mais ça fonctionne à merveille cette fois.

Un autre truc qui fonctionne bien, c’est l’arrivée de Ben sur les lieux, parce qu’il a évidemment de quoi opérer à nouveau. C’est la deuxième fois en deux épisodes, et en plus, il y a fort à parier qu’il sera encore félicité pour son boulot – évidemment, Bailey lui a confirmé qu’il avait sauvé la vie de Vasquez dans l’épisode précédent, sinon ce ne serait pas drôle.

Après, honnêtement, les pompiers enchaînent les pertes dans cet épisode, alors ça fait presque plaisir de voir Ben emmener son patient à l’hôpital parce qu’il est donneur d’organes et de voir Travis réussir à sauver au moins des neuf motards victimes du camion. C’est déjà ça. De toute manière, les pompiers sont finalement capables de prendre du recul avec leur dure journée : ils se rendent dans le bar à côté de l’hôpital à huit heures du matin pour boire un coup, et le bar les sert, hein.

C’est plutôt pas mal du tout comme scène, car ça permet de voir comment les pompiers font face à la mort. Et ça donne aussi droit à Eva qui envoie bouler Jack en lui reprochant d’avoir envoyer Rigo se faire opérer, ce qui est on ne peut plus débile comme réaction, mais donne envie à Jack de coucher avec Andy. Merveilleux, tout ça.

En fin d’épisode, Vic rend visite à Dean et découvre que JJ s’est barrée… et réconforte Dean comme elle peut. Elle entend surtout qu’il est en galère avec le bébé et qu’elle pourrait l’aider : elle lui propose, contre toute attente et contre toute logique, de venir vivre avec eux et s’occuper de Prue – c’est le nom de la petite, forcément, pour rendre hommage à Pruitt – quand Ben ne peut le faire. C’est n’importe quoi, non ? Je veux dire… il y a encore deux ou trois épisodes, elle avait une réaction allergique aux bébés. Et puis, je préfère ne pas imaginer la réaction de Jackson là pour le coup !

Autant la voir dans : Grey’s Anatomy – S16E17

En parlant de réactions excessives, on notera que Maya se retrouve à pleurer au lit avec Carina car elle a l’impression d’être le camion ayant détruit la famille de motards depuis qu’elle est capitaine et Andy repousse Jack pour finalement aller coucher à nouveau avec son boss – Sullivan, pas Maya, hein.

> Saison 3

This is us – S04E16

Épisode 16 – New York, New York, New York – 15/20
Si l’épisode est efficace et frappe un nouveau coup dans nos tripes en étant particulièrement chargé en nostalgie, je trouve qu’il n’a pas réussi à m’embarquer autant que d’habitude pendant une bonne partie des trois premiers actes. Je crois que ce qui m’a dérangé est finalement la simplicité des liens entre les flashbacks et le présent : on le voit venir de loin et ça gâche une partie du suspense de l’épisode. Mais bon, je n’avais qu’à poser mon cerveau plutôt que de tout analyser aussi.

> Saison 4


Spoilers

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You’re gonna spend the rest of your life worrying about my mom?

C’est absolument dingue comme j’ai vite fait de prendre du retard dans mes séries quand je ne fais pas bien attention. Il est donc temps pour moi de me mettre devant cet épisode de mercredi dernier pour éviter de récupérer un retard qui ne serait franchement pas le bienvenu. Cet épisode est en plus étrange, avec un début qui n’a apparemment rien à voir avec le reste, mais bon, j’ai confiance en ces scénaristes pour nous faire le lien. Cette petite fille ne peut être que Rebecca…

Dans le passé, on retrouve Jack en train de s’occuper de ses pré-adolescents, mais les acteurs grandissent et paraissent déjà adolescents pour certains. Qu’importe, ce n’est pas le sujet de ce flashback qui nous montre en fait toute la petite famille se préparer à aller passer un week-end à New-York. Les scénaristes nous font grâce de la majorité du trajet en voiture, alors que ça a dû être quelque chose.

On se concentre plutôt sur le trajet en métro pour tout le monde, avec des enfants difficiles à gérer, et particulièrement quand il est question de Kevin et Randall se chamaillant encore et toujours. Sinon, vous savez quoi ? Le parfait Jack n’est pas si parfait ! Il ne sait pas prendre le métro sans se tromper et il ne fait absolument pas confiance à Rebecca quand elle lui dit qu’ils sont en train de rater leur arrêt de métro. C’est un grand classique ce coup des lignes qui ne font pas toujours les mêmes trajets, hein. Ils se retrouvent donc perdus dans le Queens et ça force Rebecca à prendre en charge la petite famille, n’en déplaise à Jack.

On explore un peu plus son côté macho cette semaine, parce qu’il est en fait jaloux de son beau-père qui emmenait Rebecca à New-York quand elle était enfant. C’est donc pour ça qu’elle est si forte à se repérer dans la ville, mais ça gêne beaucoup Jack de ne pas être à la hauteur. Une rapide discussion plus tard, tout re-rentre dans l’ordre, évidemment.

On retrouve la famille dans le restaurant d’un hôtel de luxe où Kevin est bien à l’aise, ce qui est une bonne blague comme on connaît son futur. Chacun a donc son petit truc à faire dans New-York, et on suit la famille passer du temps de qualité ensemble pour avoir une journée parfaite – même si Rebecca n’obtient pas exactement ce qu’elle veut, à savoir aller voir des peintures dans un musée. Autant Jack est chiant en début d’épisode, autant il se rattrape bien, surtout avec un tour en calèche.

Plus tard, mais toujours dans le passé, un mois après la tempête de neige, Rebecca retourne à New-York pour la première fois depuis ce road-trip familial pour assister à une première représentation théâtrale de Kevin. C’est très chouette, et particulièrement quand on découvre Kirby, le professeur de théâtre… qui n’est autre qu’un acteur que j’adore depuis Brothers & Sisters. Par contre, ce coup de vieux de le voir avec des cheveux blancs, je ne vais pas m’en remettre !

Après, c’est très étrange comme relation, le coup de Kirby/Kevin. Kevin en profite en fait pour placer sa mère en tant qu’ancienne chanteuse de talent. Le coup monté est vraiment clair : Kevin espère qu’elle se laissera séduire par Kirby, et ça ne plaît pas du tout à Randall. Ouais, c’est quand même une drôle de soirée où les deux fils sont au restaurant avec leur mère, Sophie et Beth, alors que Kate est en pleine dépression chez elle – même si elle jure que ce n’est pas le cas.

Bon, ils sont donc aussi avec Kirby, mais une fois que Rebecca s’éclipse, il en fait autant – c’est tellement clair qu’il est intéressé par Rebecca ! Cela ne plaît donc pas à Randall qui ne se gêne pas pour le dire à son frère, malgré la présence de Beth et de Sophie. Une bonne discussion familiale, quoi.

Vingt minutes après tout ça, en tout cas, Rebecca retombe sur Kirby alors qu’elle cherche un taxi. Il lui vient en aide et ça permet au deux d’avoir une petite conversation sur les difficultés que ça représente d’annoncer à leurs enfants qu’ils veulent se remettre à voir d’autres gens. Ben oui, il est divorcé, elle est veuve, c’est une conversation logique. Et c’est une conversation sympathique de drague qu’on observe, les deux se rendant vers un musée où Rebecca veut retourner depuis qu’elle est petite.

Pas de bol pour elle, un peu avant d’y arriver, Kirby trouve que les tours en calèche sont un truc ringard pour les touristes. Cela sert de douche froide à Rebecca qui décide de retourner voir ses enfants, finalement.

Enfin, dans le présent, Randall a donné rendez-vous à son frère et sa sœur pour un code rouge, ce qui les flippe un peu. Tu m’étonnes, rien que le titre, c’est terrifiant. L’appel sur Skype est intéressant et se fait avant que tout le monde ne se retrouve à New-York pour la première du film de Kevin.

Randall a donc fait des recherches sur le net et il a trouvé un essai clinique qui pourrait correspondre aux symptômes de leur mère. Il sait que ça va être sacré travail pour les convaincre : il est question de l’envoyer à St Louis pour neuf mois, parce que les essais cliniques pris très tôt dans la vie d’un patient améliorent considérablement la qualité de vie du patient.

Randall demande donc le soutien de ses frères et sœurs, mais ce n’est pas si simple à obtenir. Kate se laisse convaincre facilement, mais ce n’est pas le cas de Kevin… qui finit tout de même par céder face à la pression de son frère. Je sens que ça n’était pas une bonne idée, ça, surtout que tout le monde se retrouve ensuite à New-York pour l’une des premières de Kevin.

Ce dernier a vraiment envie de faire plaisir à sa mère, lui payant un billet d’avion en première classe, un hôtel de luxe et acceptant d’être sur le tapis rouge avec elle, rien que ça. Elle passe donc une journée merveilleuse et Kevin s’assure que ça reste le cas en empêchant Randall de parler d’essais cliniques au milieu de cette journée. Du coup, Randall accepte de ne pas en parler pour mieux le faire en plein milieu de la soirée.

Après la diffusion du film, il se retrouve en effet seul avec sa mère oubliant le nom de son hôtel, et ça le motive à lui en parler. Bien sûr, ça énerve carrément Kevin et même si Rebecca essaie de prendre la défense de Randall, la situation s’envenime assez rapidement entre les deux frères. Randall reproche donc à Kevin de ne plus se sentir après avoir amené sa mère une seule fois à un RDV médical là où il s’est occupé d’elle pendant 20 ans, ce qui mène Kevin à se défendre en parlant finance – son salaire payant les soins pour leur mère. Magique.

Comme toujours avec cette série, la dispute paraît on ne peut plus crédible et permet à Rebecca de s’éclipser pour retourner enfin dans le musée où on l’a vue dès le début de l’épisode, en tant qu’enfant. L’idée est claire : nous dire qu’elle a passé sa vie a essayé de revenir voir une peinture devant laquelle elle avait admiré une jeune femme observant une peinture sans s’arrêter…

C’est donc ce qu’elle fait, tout en expliquant à ses fils qu’elle n’a nullement l’intention de se rendre à cet essai clinique que Randall lui a trouvé. En effet, elle préfère vivre pleinement sa vie et le peu qu’il lui reste, car il y a plein de choses qu’elle n’a pas eu le temps de faire. C’est beau comme conclusion, même si c’est aussi un peu con de ne pas vouloir se soigner pour avoir le temps de faire tout ça. Randall termine l’épisode dégoûté de voir que sa mère prend cette décision, et il essaie encore de changer l’avis de Kevin.

L’épisode se termine sur une des pires scènes de la série, du coup : on y voit Randall seul à New-York se raccrocher à un fantasme qu’il a clairement depuis des années, et dans lequel il empêche Jack de retourner dans la maison en flammes. C’est triste, mais c’est très This is us comme ambiance, finalement.

> Saison 4