Deux films d’horreur et un coup de cœur

Salut les cinéphiles,

J’ai passé le seuil de la porte de chez moi à 23h43, mais je me suis dit qu’avant de faire quoique ce soit, il pourrait être très marrant de tenter d’écrire mon article avant minuit. Genre, WordPress va me laisser faire, vous savez. Au-delà de WordPress, le vrai problème, c’est que le mercredi, on parle cinéma… et que ce mercredi, je ne sais absolument pas de quoi vous parler car je ne suis pas allé au cinéma cette semaine, j’avais d’autres choses à faire.

Prime Video: The BrideBon, j’ai vu des films quand même je vous rassure, il y a un sujet pour cet article, mais ça n’a pas été un franc succès tout du long. Franchement, j’ai regardé The Bride sur Amazon Prime Video hier… et ne vous imposez pas ça ?

C’était drôle à voir entre amis (et encore), mais c’est vraiment un film d’horreur raté alors que le concept était là pour proposer un film qui vaille le détour. Les concepts ne font pas tout, je le sais déjà avec les séries de toute manière, mais là, rien n’allait sur ce film qui enchaîne dans sa dernière demi-heure un tas de twists et rebondissements pas franchement lisibles ou crédibles. Ajoutons à ça des acteurs peu convaincants – du moins en VF, ça ne doit pas aider ? – et des effets spéciaux aussi cheap que ce que je pouvais faire quand j’étais au lycée (j’exagère à peine !), et ça devrait vous passer l’envie de vous la faire cette mariée.

Critique] Simetierre (2019)Simetierre est une valeur plus sûre quand il s’agit d’horreur. Je triche un peu car je l’ai vu avant mon départ de vendredi dernier, mais c’était un film d’horreur plutôt réussi. Encore une fois, je m’autospoile tout seul avec mon enfance : je n’avais jamais vu le film et je pensais avoir tout oublié de ma lecture du livre, mais non, tout m’est revenu assez vite.

Après, ce n’est pas non plus un délice d’inédit et d’invention dans le genre ; on est sur un Stephen King qui ne se foule pas avec un voisin vieux un peu chelou et mystérieux, une famille ordinaire pas si ordinaire dans ses traumas, un animal flippant et une gamine qui va fasciner bien malgré elle. L’actrice a géré le rôle, cela dit, et l’histoire est efficace. Pour une fois, l’adaptation n’est pas trop ratée, même si elle a ses limites, quoi.

Great Freedom en DVD : Great Freedom DVD - AlloCinéFinalement, mon coup de cœur est venu d’ailleurs cette semaine : j’ai pu voir l’interminable film Great Freedom. Vous aurez compris que si je dis qu’il est interminable, c’est que l’on sent passer les deux heures : la chronologie du film est éclatée au sol, avec des passages d’une époque à l’autre qui nous force à reconstituer l’aventure du héros de cette histoire. Encore une fois, je ne vois pas trop l’intérêt, un ordre linéaire et des plans moins longs auraient fait l’affaire.

L’histoire ? Celle d’un homme arrêté pour homosexualité à l’époque où c’était encore interdit dans l’Allemagne d’après-guerre. Le film propose une critique sociale acerbe sur le fameux (ou pas, ça dépend de votre culture sur le sujet) article 175 qui condamnait donc les homosexuels à une vie en prison. La peine est courte bien sûr, mais il est facile de revenir en prison à peine sorti…

Hans, c’est le nom de notre héros, est dans ce cas : il enchaîne les séjours en prison, et sa vie n’est pas tendre quand il est aussi souvent mis en cellule d’isolement à cause de son caractère. Cela ne l’empêche pas de se lier d’amitié avec un co-détenu, et d’amour avec un autre. Du moins, au début. Je ne vais pas trop en dire, mais en tout cas, le film était assez magnifique.

Les acteurs y sont impressionnants, le commentaire qui est proposé en creux assez glaçant et tout fonctionne merveilleusement bien, jusqu’à la BO de la dernière scène. Ah bordel le générique de fin est marquant d’ailleurs, de même que la dernière scène. Je la sentais venir, mais ça n’a pas empêché le fait que ça remue. C’est comme ça.

Bref, regardez ce film si vous en avez l’occasion, il est très réussi ! De toute manière, pas pour rien qu’il a autant de récompenses…

 

Quoi de neuf ? #17

Salut les sériephiles,

C’est de nouveau les vacances scolaires, et ça fait du bien de casser le rythme, croyez-moi. Le soleil brille sur mes copies à corriger et ça fait trop mal aux yeux pour travailler efficacement, je me suis donc dit qu’il était temps de me mettre à l’écriture de l’article. C’est parfaitement logique, non ?

Je trouve ça logique, moi, en tout cas, mais en fait, même ça, ça va attendre je crois, parce que je viens de vous dire que le soleil brillait. Je ne vois donc pas mon écran. La genèse de cet article, c’est tout de même passionnant. Quelques heures de soleil plus tard, me revoilà donc présent pour évoquer avec vous mon blabla habituel.

Et sinon, quoi de neuf sur le blog ?

Pour le moment, il n’y a pas beaucoup d’actualités sur le blog : je continue de mener la barque avec pour objectif un article par jour et toujours autant de mal avec la régularité. J’ai tendance à accuser WordPress qui rend la publication moins facile qu’avant, mais je sais aussi que ça vient de moi. Après tout, j’ai eu la bonne idée de partir en vacances sans ordinateur, ça n’aide pas forcément à poster dans les temps comme vous imaginez…

Pour autant, je suis plutôt content de la semaine écoulée avec tout de même quelques critiques et une explosion de stats dans les vues, mais vous verrez ça ci-dessous. Ce début de semaine est inévitablement plus en douceur. A l’inverse, je compte sur la fin de semaine pour voir quelques séries de plus, notamment jeudi où je devrais prendre un peu de temps pour en regarder.

J’étais à deux doigts d’organiser un #WESéries tellement j’ai envie de regarder des séries en ce moment, alors tout est encore possible ? Le soleil joue la concurrence, en revanche.

Quelques infos-clés :

  • 13 articles publiés la semaine dernière (même nombre que la semaine précédente)
  • 9 épisodes vus, cinq critiques sur le blog.
  • 15 commentaires (cette fois, j’ai pris le temps de répondre à quelques-uns).
  • La performance de la semaine est… Vanessa Lachey
  • J’ai deux épisodes de retard dans Riverdale déjà, ça passe trop vite.

 

El foundou est-elle terminée ?

Avalanche de vues sur le blog pour savoir si la série est renouvelée ou non… et je ne le sais pas, quoi. J’espère que oui !

 

Les articles les plus lus :


Eh, c’est bien ça, pour une fois, il y a deux articles du mois en cours qui sont dans ce classement. Et en plus, ils ont un nombre de vues à faire rougir Euphoria, surtout en ce qui concerne celui sur El Foundou. Je m’en doutais bien qu’il allait attirer quelques vues, mais comme l’an dernier, ça a créé la surprise avec près de deux fois plus de vues sur le blog que la semaine dernière. Rien que ça.

Pour le reste, il y a moins de surprises : les résumés de saga ont toujours leur petit succès, et je compte bien en écrire un aussi sur Marvel dans les jours à venir. Les autres articles étaient déjà là la semaine dernière… Et To the lake y restera probablement : j’ai découvert grâce à Laura qu’une saison était diffusée en ce moment ? Improbable. On espère se la trouver en juillet pour un week-end à regarder des séries, encore.



Trois autres saisons qui cartonnent :

Station 19 – Pas d’épisode diffusé en ce moment… mais pas un problème pour la série apparemment : elle continue de se maintenir à flot si je puis dire, avec toujours pas mal de vues. Le sort d’un personnage principal inquiète après le dernier cliffhanger si j’en crois les recherches menant au blog.

Euphoria – La série rougit peut-être face au score de mon article sur El foundou cette semaine, m’enfin, elle devrait être parmi les articles les plus lus de 2022 sans trop de mal avec sa saison 1 comme sa saison 2. Dingue.

The Rookie – Il semblerait que la diffusion de la saison 3 continue de battre son plein quelque part, parce que le nombre de vues sur le blog est toujours très élevé. Tant mieux, que les fans en profitent, parce que le début de la 4 était suffisamment décevant pour que je la laisse de côté pour le moment.


Et avant de partir, ne manquez pas…

En attendant votre balado préféré qui reviendra ce vendredi soir, j’ai testé un autre podcast, par curiosité

J’ai testé le podcast d’Ellen Pompeo

Salut les sériephiles, Il me reste une quarantaine de minutes d’attente en gare après le meilleur mariage de l’année (qui s’est terminé par une nuit d’un peu moins de quatre heures) et, comme je n’ai pas spécialement envie de m’endormir au beau milieu de la salle d’attente et que ce ne serait pas très sympa…

Bonne semaine à tous !

 

Vanessa Lachey (#185)

Salut les sériephiles,

Pardon, je n’ai pas eu le temps d’écrire cet article hier tout occupé que j’étais à découvrir Toulouse pour la première fois et à tourner une page dans mes activités en-dehors du blog. Oups. Je reviens donc avec une performance de la semaine que l’actrice que je vais citer n’a eu aucun mal à obtenir vu ce que j’ai regardé cette semaine…

 Vanessa Lachey

La série : NCIS Hawai’i L’épisode concerné :S01E18 – T’N’T – 16/20

Pourquoi ?

Comme d’habitude, j’écris cet article en reprenant la mise en page du précédent, et je me retrouve ainsi à pouvoir comparer la performance de la semaine dernière à celle d’aujourd’hui. Autant vous dire que nous ne sommes pas du tout sur la même qualité de jeu, mais ce n’est pas bien grave : avec ce que j’ai vu cette semaine, Vanessa Lachey s’imposait vraiment comme la meilleure actrice de ma semaine grâce à l’épisode crossover de la franchise NCIS. J’ai ainsi eu l’occasion de la voir dans deux épisodes cette semaine, d’abord à gérer des visios pas bien exceptionnelle avec l’équipe de l’agent Parker et ensuite à gérer des cascades dans sa série. De manière globale, c’est surtout ça qui me marque dans le rôle de Jane Tennant. L’actrice se retrouve à devoir gérer des cascades et des scènes d’action de manière quasi hebdomadaire, et elle arrive à nous les vendre correctement. Plus encore que l’accident de voiture et la fusillade, ce que j’ai aimé particulièrement dans l’épisode vu la semaine dernière, c’était l’ensemble des échanges qu’elle pouvait avoir avec NIck. J’ai apprécié les scènes parce qu’elle mettait en valeur les deux personnages. Je n’aurais pas un instant envisagé un flirt entre ces deux-là avant de voir ces épisodes sur TNT, parce que je voyais une différence de hiérarchie entre eux qui m’empêchait de voir un peu naïvement qu’ils allaient bien ensemble. Et pourtant, c’est une évidence à présent. L’actrice a réussi à faire sa part du job en créant cette alchimie avec l’acteur (bon d’accord, ça doit pas être difficile) et en conservant dans le même temps la posture d’autorité qu’elle se doit d’avoir avec son équipe. Bref, un bon épisode qui ajoute des strates intéressantes à son personnage.


Vue aussi dans :

Dans beaucoup moins de choses que ce que j’imaginais ? C’est amusant, parce que j’avais vraiment l’impression de bien connaître son visage à cette actrice. Pour moi, elle avait tourné dans un tas de films ou séries avant de décrocher ce rôle titre pour cet énième spin-off de NCIS… Eh bien, pas du tout ! Si elle a bien une carrière remplie, j’ai l’impression qu’il n’y a jamais eu de rôle marquant. En fait, c’est simple, cette saison 1 semble être son plus long job jusqu’à présent.

Quant à moi, je connaissais son visage parce que j’ai vu l’excellente comédie The Disaster Movie où elle incarne la copine/le fantasme du héros. Il s’agit d’une parodie de plusieurs films qui avaient cartonné à l’époque, dont notamment Juno. C’était bien drôle et je vous le conseille si vous avez envie de passer un moment fun un soir. Bon, c’est mieux d’avoir les références parodiées après, mais vous en aurez forcément.


L’info en + :

Vanessa Lachey n’a pas dû avoir trop de mal à jouer l’amour pour un personnage nommé Nick en fait, parce que bon, c’est juste le nom de son mari. Comment ça, ça ne fonctionne pas comme ça le métier d’acteur ? J’étais en mal de transition pour amener cette information : si le nom de famille de l’actrice m’évoquait quelque chose, c’est parce qu’elle est mariée à Nick Lachey avec qui elle a trois enfants. Nick Lachey ? Bon dieu, c’est un acteur que je connais pour son rôle de l’insupportable Jessie dans Charmed. C’était l’un des pires petits-copains de Phoebe, et pourtant, Dieu sait qu’elle en a eu. J’espère pour Vanessa que son mari est moins creux que le personnage qu’il interprétait quand même. Non, mais qu’est-ce que c’est que cette conclusion wtf d’article ? Écoutez, je suis en vacances, je fais ce que je peux.


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

J’ai testé le podcast d’Ellen Pompeo

Salut les sériephiles,

Il me reste une quarantaine de minutes d’attente en gare après le meilleur mariage de l’année (qui s’est terminé par une nuit d’un peu moins de quatre heures) et, comme je n’ai pas spécialement envie de m’endormir au beau milieu de la salle d’attente et que ce ne serait pas très sympa de corriger des copies d’élèves alors que je suis claqué (donc plus sévère), je me suis dit qu’il était temps pour moi de me plonger dans l’écriture de l’article du jour. Forcément.

A l’ordre du jour pour cet article ? Ma foi, une information capitale issue du podcast d’Ellen Pompeo. Oui, je ne l’écoute pas habituellement, mais j’avais quelques heures d’attente avec mes trois sacs et une pub bien placée de Twitter m’a donné envie d’écouter ce dernier épisode de Tell Me.

A l’ordre du jour de cet épisode ? Ellen Pompeo a invité Kate Walsh, donc bon, ça donnait envie d’écouter ce qu’elles pouvaient bien avoir à se dire. Le retour d’Adison dans la série a fait du bruit, parce qu’il a été attendu pendant longtemps. Voir que les actrices s’entendent assez pour partager un podcast m’a fait plaisir comme si j’allais écouter d’anciens amis au téléphone.

Allez comprendre. Assez vite dans le podcast, les deux actrices en arrivent à parler carrière et Hollywood, avec la difficulté d’y vieillir. Jusque-là tout va bien… Et d’un coup, Ellen Pompeo part en vrille à parler du rythme de travail. Bien contente d’avoir pu réduire son rôle dans Grey’s Anatomy, elle explique soudainement que les déclarations de Katherine Heighl qui se plaignait du rythme de tournage de la série en saison 5… étaient entièrement fondées.

Ellen Pompeo et Kate Walsh ont toutes deux confirmé qu’elle avait raison (et pourtant, en la nommant par son nom de famille, elles nous font comprendre qu’elles ne sont plus vraiment potes, même si on s’en doutait déjà), qu’elle était courageuse d’avoir parlé et qu’elle était simplement en avance sur son temps car aujourd’hui, elle serait loin d’être grillée avec une telle déclaration – elle serait une héroïne.

Bon, c’est du réchauffé cette information, mais qu’est-ce que ça fait plaisir à entendre. L’actrice s’est quand même tiré une balle dans le pied et a eu une carrière moins dingue que ce qu’elle aurait pu avoir, mais au moins, elle a enfin le soutien qu’elle mérite de la part de ses anciennes collègues. Et maintenant, elles y vont aussi, affirmant que les acteurs sont traités comme des machines (Kate Walsh allant jusqu’à dire qu’on les voit comme des caméras ou des micros) sur les séries TV. Cela n’a rien de vraiment nouveau, mais il est intéressant d’avoir leur point de vue sur les journées interminables et sur leur désir de ne plus revivre certaines choses, comme cette scène culte où Meredith a vu Derek se faire tirer dessus.

Ellen Pompeo a dû refaire cette prise, avec Sandra Oh, une bonne trentaine de fois. Pas assez critique pour vous ? Elle regarde les premières saisons de la série avec sa fille qui déteste Meredith parce qu’elle gémit trop et que le rôle n’est pas si féministe que ça. Et c’est vrai que c’est fou quand même de se souvenir des premières saisons et de voir à quel point la série a évolué. C’est inévitable après dix-huit ans. M’enfin, Ellen Pompeo semble vachement libérée de pouvoir dire tout ce qu’elle pense désormais. Les changements opérés en saison 11 doivent être sacrément importants.

Kate Walsh a souligné aussi qu’il était parfois galère de ne pas tomber en dépression quand elle jouait dans Private Practice. Les solutions face à ce problème ? Eh bien, le casting large, les seconds rôles ou les tournages à Paris où il y a du temps pour s’asseoir autour d’une table afin de déjeuner. Vive la France ? C’est Kate Walsh qui le dit. Elle explique aussi qu’elle considère important de rire sur les tournages et de faire des erreurs dans son jeu pour progresser et survivre à un milieu qu’elle juge bien toxique.

Voilà, c’est à peu près ce qu’il fallait en retenir, je pense. Oh, Ellen Pompeo nous a aussi expliqué qu’elle était négative au Covid pendant trois jours malade, mais positive le lundi suivant quand elle allait mieux – le test étant fait parce que son assistante l’avait. Bref, j’ai testé ce podcast… et j’ai vraiment bien aimé. Et puis, les épisodes durent une trentaine de minutes, et vous vous doutez bien que c’est un format que je préfère. Pas pour rien que je suis dans un podcast nommé 42 minutes, hein.

Bonne fin de dimanche à tous ! (Oui bon j’ai écrit ça à 14h45 et je le publie à 22h20)