Grey’s Anatomy – S19E09

Épisode 9 – Love Don’t Cost Anything – 18/20
OK, les nouveaux internes sont arrivés à un stade où les intrigues commencent vraiment à bourgeonner et montrer tout l’intérêt qu’elles apportent à la série… Et ça me plaît énormément de voir ça. Plus on avance dans cette saison, plus je me retrouve à me dire que ça irait mieux si on virait définitivement tous les anciens. L’avantage, c’est une fois de plus de savoir que la série s’est renouvelée vers le meilleur. J’aime beaucoup cette saison, malgré quelques schémas répétitifs et recyclés.

Spoilers

Simone doit gérer le retour de son ancien fiancé, Teddy sa nouvelle charge de cheffe.


So you wanna go see the hole on the roof ?

Alors que la déco de la maison des internes commence à ressembler à quelque chose, ils décident d’organiser une fête grandiose tant que la maison est à peu près vide. Soit ? Est-ce que ça justifie cette guirlande immonde là ? Probablement pas.

L’ambiance n’est pourtant pas à la fête pour tout le monde dans cette maison. En effet, Lucas a le cœur brisé, clairement, et Simone ne s’entend pas du tout avec son fiancé. Elle lui reproche d’être resté silencieux quand elle n’allait pas bien et qu’elle aurait eu besoin qu’il la soutienne. L’engueulade entre eux dure un bon moment et fait bien du bruit. Que c’est étrange d’avoir Simone dans la chambre de Meredith !

L’engueulade fait tellement de bruit que Mika et Lucas commencent à regretter d’avoir emménagé avec Simone, je pense. Cela dit, Mika est plutôt cool à donner des conseils romantiques à Lucas. J’étais loin de me douter qu’elle se doutait de quelque chose… mais en même temps, elle vit avec eux, c’est normal. Si elle lui conseille de dire ce qu’il ressent (le bon conseil), à l’étage, Simone et son fiancé, Trey, se calment soudainement et se réconcilient. Juste assez pour faire la fête, quoi.

Cela faisait longtemps que la maison n’avait pas été aussi remplie. Dans une longue tradition de grand n’importe quoi, Levi est invité à la soirée des internes lui aussi. Il s’y rend avec Helm, qui fait tout ce qu’elle peut pour l’aider. J’ai beaucoup aimé les retrouver tous les deux, mais ils sont rapidement séparés. En effet, Mika est évidemment heureuse de voir Helm à la soirée, et elle se précipite pour lui parler. Allez, mettez-les en couple – on a carrément une réplique où Mika demande à Helm si elle veut voir le trou dans le toit, on sait ce que ça veut dire.

« Mettez-les en couple » est le crédo de la soirée des internes, je crois. Ainsi, Lucas me fait vraiment de la peine à traîner son âme en peine et ses peines de cœur tout autour de Simone. Celle-ci n’a même pas parlé de lui à son fiancé, putain. Bon, comme Trey s’avère encore plus débile que prévu à expliquer à sa fiancée qu’elle n’est pas à sa place à Seattle car elle vaut beaucoup mieux que le service de Grey Sloan, Lucas a tout de même sa chance avec Simone.

Il la suit dans sa chambre pour parler avec elle et pour lui faire la plus belle des déclarations, assurant qu’elle est parfaite même quand elle s’énerve. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Simone craque pour Lucas… C’est un peu bateau comme déclaration, mais elle est dans tous ses états Simone, après tout. La série va bien plus loin que parfois cependant : elle enchaîne sur une scène où Lucas et Simone sont clairement en plein préliminaires contre la porte de la chambre quand Trey débarque derrière la porte de la chambre.

Il confesse son amour à Simone qui a juste peur d’être surprise par lui dans cette position si délicate. C’était terrible comme scène, parce que Lucas reste silencieux pour elle, alors qu’il la voit changer d’avis et se tourner à nouveau vers Trey. Pas évident à vivre, tout ça. En plus, Simone a beau se justifier comme elle peut, Lucas pose la bonne question : est-elle amoureuse ?

Lucas est prêt à s’effacer si c’est le cas, mais seulement si c’est le cas. Putain, il est encore plus parfait avec ce genre de répliques. On peine à comprendre pourquoi Simone ne le choisit pas et lui préfère son fiancé – malgré le passé entre eux. Trey l’a laissée partir, ne l’a pas suivie, lui reproche ses choix et ses fréquentations… Eh, faut te réveiller Simone, laisse-le tomber. Je ne dis pas que Lucas est parfait – c’est clairement une relation qui ne pourra pas durer sur du long terme – mais bon, Trey est juste horrible.

Vexé, Lucas rejoint ensuite Mika et Helm autour d’un verre, mais le problème est qu’elles le partagent avec Simone et Trey, Trey étant soudainement plein d’envie de parler de leur passé, c’est juste super gênant. Pour ne rien arranger, Simone finit par accepter de se réconcilier avec Trey, affirmant qu’elle continuait d’espérer qu’il revienne la chercher et au point de le laisser lui refaire sa demande en mariage. Elle ose accepter, juste devant Lucas. Le pauvre. Il m’a fait de la peine, ce chien battu et Simone n’a pas eu ma sympathie sur cette scène (l’actrice, si, elle excelle).

Mika, en revanche, a tout gagné avec son intrigue. J’adore Helm, j’adore les scènes de danse, et Mika qui réconforte Lucas en le forçant à danser en fin de soirée ? C’est tout à fait ce que j’adore faire moi-même. Bref, c’est un épisode réussi pour elle. Par contre, je m’attendais vraiment à voir Helm et Mika s’embrasser, pas à ce que l’on voit Levi embrasser le premier venu.

Le premier venu s’appelle Carlos, c’est un infirmier et la drague entre eux semble suffisante pour que Levi retrouve le sourire le lendemain matin. Il était temps que l’on retrouve ce Levi là, alors j’espère qu’on aura plus de sa bonne humeur par la suite – il semble un bien meilleur manager après une soirée charmante comme ça. Par contre, bon, je ne suis pas convaincu par le Carlos en question. Faut toujours qu’il se retrouve avec des mecs qui ne lui vont pas.

Vous savez quoi ? Maintenant que Teddy est cheffe, je trouve qu’elle est… encore plus chiante qu’avant ? Je ne pensais pas que ce serait possible, et pourtant, c’est le cas. On ne la voit pourtant même pas à l’hôpital, juste chez elle. Et Owen qui se fout de sa gueule parce qu’elle est épuise par sa première journée alors que Miranda et lui ont fait ce job pendant des années ? Il n’a rien arrangé.

Rien ne s’arrange jamais avec Teddy et Owen de toute manière. Ben et Miranda s’invitent chez eux, et c’est d’autant plus n’importe quoi que leurs enfants ne s’entendent pas : la gamine de Teddy et Owen a encore une fois mordu Pru. On n’en entend plus parler dans Station 19 !

Le dîner est horrible, pour changer : Teddy et Owen n’ont pas du tout envie de parler des enfants, pour une fois qu’ils peuvent se faire une soirée entre adultes, quand Ben aimerait au contraire envie d’évoquer ce problème. Comme en plus Teddy et Owen se détestent toujours (mais que font-ils en couple ?) pour l’histoire de licence médicale. Cette histoire n’en est même qu’à son début : Owen découvre ensuite que Teddy est prête à briser sa promesse de lui rendre son boulot et son poste de chef.

La musique a beau être humoristique, ce naufrage est horrible à suivre en vrai. Bon, je reconnais, j’ai ri quand il était question de voir Miranda s’énerver de ce couple passant tout son temps à s’engueuler et se mordre. Pas étonnant que leur gamine morde les autres s’ils passent leur temps comme ça. Miranda qui reprend le contrôle d’une situation, ça faisait longtemps qu’on ne l’avait plus vu, et ça fait du bien. Vraiment. Elle donne une belle leçon à Owen et Teddy… mais ils sont incapables de l’écouter correctement apparemment.

Le pire, c’est qu’en rentrant chez eux, Miranda et Ben se retrouvent aussi à s’engueuler. En effet, Ben n’apprécie pas de voir Miranda reprendre le boulot. Même si elle délègue beaucoup, ce n’est toujours pas suffisant pour lui. Outch.

Pendant que la fête et ce dîner ont lieu, Kwan et Jules se retrouvent bloqués aux urgences. C’est le rôle des internes, après tout. J’aime beaucoup la relation qui s’établit entre eux – ils ne sont pas exactement un couple, surtout que la compétition prend clairement le dessus sur leur relation. Jules se défonce donc pour avoir un accès à la chirurgie de Maggie, accès que Kwan avait déjà eu.

Il va vite le perdre, contrairement à elle. Jules est du genre Izzie-Jo-Meredith, elle s’attache aux patients. Kwan est plus détaché, évidemment. Quand la patiente apprend qu’elle a, en plus de la chirurgie cardiaque à venir, une métastase au cerveau, c’est la catastrophe. Elle n’a pas d’assurance maladie et n’a pas les moyens de payer autant de chirurgies…

Kwan lui propose alors le divorce, parce que ça lui permettrait de souscrire à d’autres aides financières si elle était divorcée, tout en protégeant son mari de la faillite. Le système américain ne me vend toujours pas du rêve et je trouve ça terrible de me dire que c’est un modèle qu’on suit de plus en plus.

La patiente envisage en tout cas le divorce, contrairement à son mari. Cela énerve Maggie de voir Kwan balancer une telle solution sans passer avant par un supérieur hiérarchique, alors elle le dégage de son cas médical. Pourtant, la solution qu’il apporte est la bonne : le couple accepte de divorcer, dans une cérémonie digne d’un mariage. L’émotion est là – même si Amelia la casse un peu à trop expliciter les choses. Finalement, le divorce a donc lieu juste avant l’opération.

Pour autant, Kwan n’a toujours pas le droit de se rendre à l’opération, parce qu’il refuse de s’excuser. Jules lui conseille de le faire, pour mieux le regretter quand il l’attaque pour ça. Finalement, il finit par révéler que c’est parce qu’il connaît le poids des dettes médicales, sa mère en ayant fait les frais – et lui aussi. Il recadre donc Maggie, même si c’est sa boss. Jules essaie de s’excuser, mais il l’envoie bouler. La suite au prochain épisode.

En parallèle de tout ça, une autre patiente arrive à l’hôpital : Whitney. Elle est enceinte jusqu’au cou, en train d’accoucher, mais ne va pas bien du tout : elle n’en est pas heureuse, car sa femme n’est pas là pour elle, contrairement à sa promesse. Elle raconte donc toute sa vie et ses angoisses à un Lincoln qui voulait juste rentrer chez lui avec Scout. C’est un échec.

Juste avant ça, il s’est pris des œufs dans la gueule parce qu’il est le meurtrier d’une star du foot et Amelia lui a remis Scout par surprise dans les pattes, parce qu’elle était bipée par Maggie pour son cas de métastase au cerveau. Soit. J’ai aimé aussi que la série se souvienne qu’Amelia était en couple, pendant que Jo tombait de plus en plus amoureuse de lui.

La fin d’épisode voit ainsi Amelia souligner que Lincoln n’était pas parfait pour elle (putain, mais si !)… mais qu’il l’est possiblement pour Jo. Allons bon, on se retrouve avec Amelia qui donne son consentement au couple Jo/Lincoln maintenant ? On est foutu, ça va forcément arriver.

Sinon, Maggie semble encore espérer que son couple tiendra le coup. Je n’en suis vraiment pas si sûr, moi.


 

Station 19 – S06E09


Épisode 9 – Come As You Are – 13/20
Franchement, cet épisode m’a donné un étrange sentiment de fourre-tout : les intrigues semblent incomplètes et très décousues ; chacun vit sa vie de son côté, les développements ne sont pas vraiment satisfaisants. C’est dommage, parce qu’il y a de bonnes idées et des répliques cinglantes qui marqueront certaines relations… mais en attendant, l’épisode en lui-même n’était pas à la hauteur.

Spoilers

Carina revient à la clinique, sans parler à Maya ; Eli continue de harceler Andy.


And you’re glowing yourself.

C’est rare que je prenne le temps dès le vendredi soir de regarder cette série, surtout quand je bosse. Seulement voilà, malgré la fatigue, j’ai vraiment envie de la voir. C’est sans regret dès la première scène : on y voit Maya faire de la méditation et la série en profite pour nous faire un résumé de toute sa relation amoureuse avec Carina. C’est fou de se dire qu’il y a eu toute une partie de la série où elles n’étaient pas ensemble tellement le couple est devenu un des piliers du drama de la série.

Maya ne tient plus en place et tente d’appeler Carina, sans succès. Je trouve ça un peu exagéré de la part de l’italienne : elle pourrait au moins donner signe de vie, parce qu’elle sait forcément que Maya a travaillé pour aller mieux, non ? Mystère. Elle écoute bien le message vocal que Maya lui laisse, affirmant que ça va mieux depuis que Diane l’aide, mais elle n’y répond pas immédiatement.

Carina, elle, est de retour à la clinique, même si elle n’a toujours pas parlé avec Maya. J’ai aimé voir les retrouvailles un peu tendue entre Carina et le reste de la caserne : cela nous prouve aussi à quel point elle s’est intégrée là-bas, car tous sont heureux de la voir quand même.

Ses patients le sont aussi. Ben se retrouve ainsi en charge d’une femme enceinte, amie avec le couple d’amies – Peggy et Donna – de Carina que l’on a vu plus d’une fois. C’est intéressant, parce que la patiente est mignonne comme tout avec Carina, au point de lui avouer qu’elle est totalement en train de développer un crush envers elle. Eh oh, pas touche à Carina. J’aurais aimé que Carina recadre un peu plus les choses : retourner le compliment, c’est une chose ; mais il faut savoir s’arrêter à temps.

Je suis content qu’elle finisse par caser qu’elle est mariée, même si elle ne le fait que quand sa patiente lui demande. Et je sais que Jack ne fait que refléter dans l’épisode ce que je pense moi-même en ne voulant pas voir Carina flirter avec quelqu’un d’autre que Maya, mais j’ai détesté le voir se mettre à commenter tout ce que faisait Carina pour la critiquer.

Je suis super partagé par cette intrigue : c’est énervant de voir Carina flirter avec une autre et raconter ses problèmes de couple avant de lui faire un câlin parce qu’elle lui annonce le sexe de son bébé. Les deux femmes continuent de flirter pendant toute la journée, apparemment, Carina passant bien plus de temps que nécessaire avec la patiente. Elles s’amusent bien toutes les deux, et ça énerve Jack.

Franchement, c’était bien la peine de nous le montrer heureux de retrouver Carina si c’était pour en faire ça derrière. Finalement, j’ai trouvé ce qui me posait problème : qu’il en parle avec elle, ça irait sans problème pour moi ; mais qu’il n’en parle pas avec elle pour plutôt la dénigrer auprès de tous ses collègues, c’était énervant. Il termine même par hésiter à en parler avec Maya, alors que les scénaristes nous tiraillent : la patiente invite Carina à un rencard, et on ne sait pas si elle accepte ou non.

J’aurais tendance à penser que non, malgré tout le flirt. On ne saura pas dans cet épisode, cependant. À la place, nous verrons simplement Carina rentrer chez elle pour récupérer son shampoing et une veste – pas pour s’y réinstaller comme Maya l’aurait espéré. Si j’ai du mal à ne pas en vouloir à Carina de ne plus faire d’effort pour Maya, il faut bien reconnaître qu’elle en a fait beaucoup avant, en vain.

La dernière réplique de l’épisode voit Carina répondre au « je t’aime » de Maya qu’elle a passé toute son année à lui dire d’aller se soigner, pour qu’elle le fasse finalement pour… son job. Du point de vue de Carina, Maya ne se soigne que pour retourner sur le terrain, et ce côté de Maya qu’elle devait forcément aimer pour se marier avec ne semble plus vraiment lui convenir. C’est violent, mais c’est sûr que je peux comprendre sa rage envers Maya dans cette situation. Allez, la suite au prochain épisode. En attendant, je vois cet épisode un 10 mars, c’est la journée mondiale du pyjama, et Maya est en pyjama : ça me fait un point bonus du Bingo Séries. En plus, je suis en pyjama moi-même si vous voulez tout savoir.

En parallèle, Sullivan se retrouve à s’occuper d’un SDF qui boit beaucoup pour oublier ses douleurs au torse. Il a en effet de sacrées brulures, ce qui pousse Ben et Jack à venir s’occuper de lui aussi. Cela ne plaît du tout à Beckett de voir un patient pareil à la clinique. Allez comprendre pourquoi.

Je pense que les scénaristes veulent vraiment tout faire pour qu’on le déteste, et ça ne fait qu’empirer pendant tout l’épisode. Il insiste donc auprès de Jack, puis de Ben et Robert pour l’envoyer à l’hôpital – au point que ça en paraisse louche. Comme Beckett faisait tout pour l’éviter, je pensais sincèrement qu’il s’agissait de son père. Ce n’est finalement pas le cas, même si je n’étais pas si loin : il s’agit de son oncle.

Il finit par aller s’en occuper lui-même, même si la série nous passe les retrouvailles, pour une raison inconnue. En fait, ça donne l’impression que les scénaristes avaient envie de faire une intrigue pour justifier l’alcoolisme de Beckett – c’est de famille, son grand-père et son oncle sont dans un sale état aussi – mais sans pour autant qu’on s’apitoie sur son sort (bon courage, de toute manière). Finalement, l’oncle fait ainsi un malaise et finit à dans un centre de détox alors qu’il ne voulait pas ; et la majorité de l’intrigue est hors-champ. Très bizarre comme situation.

Eli continue de se pointer sans être vraiment invité à la caserne. Une fois de plus, il reprend sa drague envers Andy, ce qui est super lourd. Cela l’est d’autant plus quand il le fait devant toute la caserne. Bon, quand je dis qu’il n’est pas invité, je me trompe, en vrai : il l’est car il vient assister à toute une journée de service de Travis. Le but ? Avoir un peu plus de matériel pour la campagne de son candidat.

Bon, ce n’est pas passionnant comme intrigue, surtout quand Crisis One est invité à calmer le jeu entre deux mecs se disputant pour la même nana – qui a déjà fait son choix, pourtant. Il arrive un moment où tu es mieux sens les deux, mon amie. Elle semble en prendre conscience suffisamment pour avoir envie de dégommer la face de son copain du moment… sauf que son poing se retrouve dans le nez d’Eli. J’avoue que ça m’a fait rire plus qu’autre chose.

Bon, inutile de dire que l’intrigue escalade forcément vers autre chose, avec un des gamins qui a en fait le torse en sang. Il finit bien, en vie et tout… mais Eli, lui, est complètement traumatisé par ce qu’il a vu : il n’arrive pas à faire confiance à Andy et Travis qui lui assurent que le gamin ira bien, parce que pour lui, ce n’est pas rien de voir autant de sang en une journée.

Pour se remettre de ses émotions, il a toutefois le droit de voir Andy nue sous sa serviette, c’est déjà ça. Non, bien sûr, elle a sa serviette, hein, mais il est dans la salle de bain de la caserne pour se nettoyer le nez et forcément ça mène à cette scène toute gênante où Andy finit par accepter un rencard avec lui. Mais pourquoi ? Bordel, il ne fait que la harceler depuis qu’il l’a rencontrée, il faut arrêter de nous faire croire que ça donne envie de sortir avec lui.

Pendant ce temps, Theo se renseigne sur son quartier d’enfance. Il se rend compte que les habitations n’ont pas été inspectées depuis longtemps et que cela risque d’être dangereux. Il réussit à convaincre Beckett de pouvoir faire son boulot en allant sur place pour vérifier ce qu’il se passe réellement et pour éviter d’autres incendies.

L’idée est noble, mais ça mène à une intrigue bien chiante où il passe tout son temps dans un salon de coiffure tenu par un ami d’enfance. Il s’y rend avec Vic pour vérifier les risques d’incendie et pour faire une inspection dans le salon. Le problème, c’est que sur place, il se laisse emporter par l’attitude générale et s’avère carrément macho avec Vic : elle repère rapidement des câbles qui risquent de provoquer une surcharge électrique, et donc un incendie… mais Theo veut s’arranger avec le propriétaire – son pote – et accepte d’attendre une semaine pour que tout soit réglé.

Ce n’est évidemment pas possible et Vic ne comprend pas d’où cette attitude peut bien venir : cela n’a pas de sens de venir vérifier les risques d’incendie pour les éviter, puis de les laisser risquer de se produire. Elle est donc forcée de prendre des décisions qui ne plaisent ni à Théo, ni à son pote… mais tout finit plutôt bien. La tension entre eux retombe et tout se termine sans problème avec le gérant du salon de coiffure.

Cela dit, de retour à la caserne, Vic remet sur le tapis ce qu’il s’est passé, bien sûr. Elle n’apprécie pas trop ce nouveau côté de son mec qui est hyper macho. J’ai aimé les voir réussir à parler calmement de ce qu’il s’était passé. Ils sont vraiment un couple solide s’ils en sont à communiquer sur ce genre de sujet et sur le quartier d’enfance de Theo qui le fait débloquer et le transforme.

 

The Mandalorian – S03E02

Épisode 2 – The Mines of Mandalore – 15/20
J’étais peut-être trop fatigué pour me lancer dans cet épisode et j’aurais dû attendre un autre jour pour le voir. Par peur des spoilers, j’ai quand même pris la décision de le regarder. Si je ne le regrette pas, j’ai trouvé qu’on retombait dans un rythme très lent pendant une bonne partie de l’épisode, avec le problème que j’aime les dialogues dans les séries et que celle-ci ne nous sert que des monologues lents et sporadiques. Heureusement qu’elle reste un bijou visuel et que cette saison semble vouloir raconter vraiment quelque chose.

Spoilers

Din Djarin se rend sur Mandalore pour laver son honneur.

This was once a beautiful civilisation.

Au moins, si j’en crois le titre, cet épisode sait déjà ce qu’il veut raconter, et c’est un vrai plus par rapport à la première saison de la série. Non, je ne lâche pas la grappe de la série avec ça, mais en même temps, je suis énervé par Disney + qui ne voulait pas me lire cet épisode, en me mettant en pause automatiquement juste après son logo. Drôle de bug, c’est bien la peine de payer un abonnement si tout ce que j’arrive à regarder correctement, c’est How I met your father.

Entre ça et les sous-titres qui me zappent les noms propres alors qu’ils sont impossibles à retenir avec l’orthographe juste, vous comprenez bien sûr mon désarroi. L’épisode reprend ainsi sur Tatooine avec toujours la même mécanicienne qui se retrouve en plein dialogue avec un extra-terrestre qui ne parle pas une langue humaine. De ce qu’on entend du dialogue, cependant, on comprend qu’elle l’arnaque en assurant ne pas avoir le temps de travailler aussi vite qu’il ne le réclame, pour être sûr de se faire plus d’argent.

Bien sûr, elle ment et continue d’utiliser des Jawas pour faire toutes les réparations à sa place, surtout pendant la Fête de la Boonta qui semble lui tenir à cœur, même si je n’ai aucune idée de ce dont il s’agit. Je suis un mauvais fan de la franchise, je vous l’ai dit !

Notre mécanicienne préférée, qui m’a plus tapé sur le système qu’autre chose ce soir, probablement parce que j’étais plus fatigué que ce que je ne pensais, reçoit ensuite une visite de Mando (et de Grogu, qu’elle adore toujours autant). C’est logique : il est toujours à la recherche de la carte mémoire qui pourra réparer son droid préféré. Malheureusement pour lui, c’est un échec cette affaire. En fait, il se retrouve à accepter de prendre avec lui R5-D4, un droid totalement froussard. Je n’ai pas trop capté comment la mécanicienne réussissait à faire ce coup, mais elle réussit à le faire, écoutez.

Le Mandalorian peut donc repartir de la planète sous les feux d’artifice de la fête, permettant un joli plan sur Grogu fasciné par les artifices. C’était joli, et ça permettait d’enchaîner assez vite sur la suite : direction les mines de Mandalore. Bien sûr, on a le droit à un petit cours d’histoire (ou géographie ?) de la part de Din Djarin au moment de survoler la planète. Plus ils s’en approchent, plus le héros de la série ajoute des précisions sur les mines : on apprend donc qu’une fois sur la planète, ils seront coupés du monde.

Je ne comprends pas trop comment Mando qui voulait absolument son robot dans l’épisode précédent, quoi qu’il en coûte, a pris la décision si rapidement de se rendre aux mines sans lui, mais en tout cas, je suis content de voir qu’il y parvient vite. Je m’attendais à ce que ce soit l’intrigue de la saison… et c’est loin d’être le cas, puisque R5 est rapidement envoyé scanner l’atmosphère de la planète et des mines.

C’est toutefois un échec : le robot cesse toute communication avec Din Djarin, forçant ce dernier à se rendre lui-même sur place voir ce qu’il se passe. Grogu est hyper inquiet pour lui, même si c’est un peu lui qui a forcé Din Djarin à partir à la recherche de R5. Les incohérences des petits, écoutez. Finalement, le Mandalorian ne retrouve pas du tout R5 quand il entre dans les mines. Au contraire, il est subitement attaqué par trois monstres qui ont déjà mis KO son droïd avant lui.

Cela permet une rapide scène d’action où Din Djarin se débarrasse de ses trois adversaires grâce à son sabre laser, avant d’apprendre que, finalement, l’atmosphère de Mandalore est respirable. La planète n’est donc pas aussi maudite qu’on veut bien le faire croire, et ça change tout pour lui. Cela simplifie grandement sa mission d’exploration et lui permet d’accéder plus vite à son objectif : il veut toujours se baigner pour récupérer son honneur.

Pour cela, il doit traverser les mines – et donc y accéder déjà. Je sais que je me suis souvent plaint de ne pas entendre le personnage parler suffisamment en saison 1, mais j’ai trouvé avec ce trajet vers les mines que Din Djarin avait tendance à trop parler. Je suis un éternel insatisfait… Mais vraiment, il enchaînait les explications de manière lourde. Le problème, c’est que même s’il parle à Grogu, on a affaire à un monologue interminable. J’ai dit plus haut que j’étais fatigué, ça s’est vraiment senti pendant mon visionnage. Je n’ai pas arrêté de bailler.

Pourtant, j’espérais de la série de quoi me maintenir éveillé et me motiver. C’était peine perdue apparemment, malgré sa bonne musique.

Dans les mines, Din Djarin finit par trouver un casque de Mandalorian qu’il déterre sans hésiter. C’était une mauvaise idée : il s’agit en fait d’un piège qui réveille une machine imposante refermant ses griffes sur lui et emmenant avec elle notre héros. Grogu reste ainsi tout seul, apeuré par ce qu’il vient de voir, alors que Mando est inconscient.

Bien sûr, Grogu suit la machine jusqu’à son repaire, où notre bébé alien espionne un droïd au look de guerrier sortir de celle-ci. Bon. Où sont les explications de Din Djarin quand on en a besoin ? C’est ce que Grogu doit se demander lui aussi, parce qu’il décide d’utiliser la Force pour venir en aide à son… maître ? daddy ? Difficile à cerner.

Il se fait rapidement repérer par son adversaire, cependant. Din Djarin est assez conscient pour demander à Grogu de s’enfuir au plus vite pour contacter à nouveau Bo-Katan. Une course poursuite commence aussitôt entre Grogu et son adversaire, puis entre Grogu et une sorte de petit dragon, alors qu’il est également confronté à une autre créature monstrueuse à l’entrée de la grotte menant aux mines. Ce qui est top, c’est que ça nous montre que Grogu est encore plus badass qu’avant maintenant qu’il maîtrise à peu près la Force.

C’est abusé : en fin de saison 2, il était loin d’être si fort et on n’a toujours pas eu de rappel de ce qu’il s’est passé dans une autre série pour en arriver là… On va faire comme si de rien n’était. Cette scène était top, le voir terrasser une créature quatre ou cinq fois plus grand que lui était cool aussi et cela lui permet de s’enfuir bien vite. Dès lors, il parvient à utiliser le vaisseau de Din Djarin pour le ramener à Bo-Katan.

C’était rapide et efficace. J’ai aimé voir Bo-Katan irritée du retour de Din Djarin dans son espace aérien et immédiatement inquiète quand elle ne le voit pas à bord. Je trouve que ça apportait une touche très réaliste à la relation qu’elle a avec Din Djarin. Après tout, c’est plutôt logique de s’inquiéter de lui et d’oublier son irritation.

Même si elle voulait être laissée tranquille et même si elle comptait bien le rappeler à Din Djarin, le savoir disparu change tout pour elle : elle accepte finalement de se rendre à Mandalore pour savoir ce qu’il s’est passé exactement. Elle parvient ainsi à convaincre Grogu de la ramener là où il se trouve pour lui venir en aide. Elle aussi se retrouve donc à monologuer avec Grogu, sur Mandalore et sur les Jedi.

L’air de rien, elle s’intéresse également aux pouvoirs de Grogu, supposant bien qu’il maîtrise la Force s’il est capable de revenir à elle par lui-même. Elle s’interrompt toutefois pour foutre une bonne raclée à encore d’autres Alamites, les créatures qui gardaient l’entrée de la grotte menant ensuite aux mines.

Pendant ce temps, la machine qui garde Mando en otage continue de s’en prendre à lui, pour lui prélever du sang. Je sens qu’il me manque une étape sur la créature qui dirige cette machine, mais elle a un œil unique assez horrible. Ce cyclope se fait finalement mettre une bonne raclée par Bo-Katan.

Pour cela, elle utilise le fameux sabre laser noir et blanc. La créature est loin de se laisser démonter pour autant : on découvre que le cerveau/œil est une sorte de crabe capable de se faufiler dans la plus grosse machine pour s’en prendre de nouveau à ses adversaires. Bo-Katan ne se laisse pas impressionnée pour autant et finit par tuer définitivement cette créature, avec plein de coups de sabre. Chouette.

Din Djarin peut donc se réveiller après avoir été sauvée par Bo-Katan, qui se permet en plus de lui préparer une petite soupe. Il la mange, avant de repartir à nouveau vers les mines. Bo-Katan ne comprend pas comment il peut être si borné – et ma foi, moi non plus. Je sais, c’est son Credo, c’est sa Voie, mais pfiou, qu’est-ce que c’est chiant.

Finalement, Bo-Katan accepte de l’accompagner jusqu’aux eaux qu’il convoite tant, sachant bien que, de toute manière, si elle ne l’aide pas, elle sera rappelée à la rescousse peu de temps après. Bon, ça, c’est moi qui l’ajoute, mais elle semble persuadée qu’il y a plein de dangers sur Mandalore et que Din Djarin est incapable de s’y retrouver par lui-même.

Nos trois héros reprennent donc la route, ce qui permet une bonne discussion entre Din Djarin et Bo-Katan. Par contre, bordel, mais apprenez à marcher vite ? Vraiment, cette série me fait m’arracher les cheveux. Ils marchent toujours à deux à l’heure. Il y aurait moyen d’atteindre deux fois plus vite leur objectif s’ils avançaient pour de vrai. On en apprend toutefois plus sur le passé de Bo-Katan, qui faisait partie de la famille royale, et j’ai trouvé que c’était intéressant comme manière d’aborder les choses.

Par contre, on nous a vendu une Mandalore pleine de danger, mais finalement, Din Djarin atteint super vite les eaux pour se baigner et récupérer enfin son honneur. C’était décevant, mais comme je m’y attendais, ça permet d’en arriver à une bonne scène : Din Djarin est gobé par les eaux et emmené loin dans les profondeurs de Mandalore.

Bo-Katan se précipite à sa rescousse. Elle parvient à le sauver de la noyade, mais elle aperçoit dans les eaux un véritable monstre – probablement le Mythosaure de la légende. Ma foi, je ne m’attendais pas forcément à un petit cours de mythologie extraterrestre ce soir. Ce n’est pas avec cette série que je vais me choper des points de Bingo Séries en tout cas.

The Watchful Eye – S01E07

Épisode 7 – Out Like a Light – 18/20
J’ai adoré ce que l’épisode parvenait à mettre en place l’air de rien, parce que maintenant que l’on connaît bien les personnages, on peut commencer à avoir des quiproquos savoureux et des révélations de secrets inattendues au détour d’épisodes. Chaque épisode de la saison semble aussi construit pour mener à un évènement marquant, et ça fait qu’on se retrouve avec un très bon épisode.

Spoilers

Elena se retrouve à ramer maintenant que ses amis lui tournent le dos.

We’re not giving up.

J’aurais aimé voir cet épisode plus rapidement, mais voilà, la vie n’est pas tendre tous les jours et je voulais avoir le temps de le regarder en étant posé sur mon canapé. J’avais faim et j’étais fatigué au moment de le lancer, mais eh, j’avais faim de cette série également. En plus, le résumé m’a remis dans la série super rapidement.

La première scène de l’épisode est la suite directe de l’embrouille entre Elena et Roman : il lui fait toujours la tronche et il est bien énervé de se rendre compte que la seule raison pour laquelle Elena continue de lui parler est sa quête du rubis. La quête est vaine, cependant, d’après lui en tout cas. Il sait que la pierre n’est pas chez Mrs Ivey parce qu’il a eu le temps de tout fouiller… pourtant, il reste tout de même travailler au guichet de l’immeuble.

J’imagine que son but est de pouvoir continuer à draguer et se rattraper de l’horrible malentendu de l’épisode précédent, mais pour le moment, nous n’y sommes pas encore. Roman continue de lui faire la gueule, et de mon point de vue, il fait bien. J’aime beaucoup Elena, mais elle a été horrible avec lui, franchement.

Elena croise également Ginny au moment de rentrer dans l’ascenseur, mais comme je m’y attendais, tout le monde lui fait la tronche désormais. C’était bien senti. L’avantage, c’est que Ginny est encore au Greybourne, au moins. Elle continue de vivre dans sa toute petite chambre et y reçoit Kim avant une petite soirée entre nourrices.

C’est l’occasion pour Ginny d’expliquer qu’elle est en froid avec Elena et j’ai hâte qu’ils la croisent tous en plein rencard avec Matthew. Oui, parce que Matthew invite Elena à un dîner chic, pour faire plaisir à Jasper, soi-disant. J’appelle totalement ça un rencard, qu’elle le reconnaisse ou non. Finalement, ça n’arrivera pas, parce que l’épisode avait autre chose en réserve, autre chose que je n’ai pas réussi à voir venir.

Il faut dire qu’il y a plein de sous-intrigues en même temps : Elena s’inquiète de voir que Dick, le mari de Tory, semble avoir disparu depuis le gala où elle l’a vu se faire torturer. Sa théorie, qu’elle confie à Scott en allant chercher ses affaires chez lui après la rupture, est que Tory a pu tuer Dick. Je n’y crois que moyennement, mais il est vrai que Tory couvre l’absence de Dick en expliquant qu’il a été faire du golf. Le seul problème ? Bennet nous apprend que le matériel de golf de son père est toujours dans l’appartement.

C’est louche. Scott promet d’enquêter sur le sujet, tout en laissant la clé de son appartement à Elena malgré la rupture. Hâte de voir comment elle s’en servira, car je doute que ce soit laissé au hasard ; De son côté, Roman se fait engueuler par Cecil, l’autre portier du Greybourne, parce que la porte du sous-sol est ouverte, une fois de plus. Il sait pourtant qu’il n’y est pour rien – et c’est donc forcément Elena qu’il suspecte. Il monte donc l’engueuler.

C’est loin d’être une bonne idée, car Bennet est justement au dernier étage au même moment. Cela lui permet d’entendre une conversation entre Roman et Elena, qu’elle pense toujours en couple. Pourtant, il est dit clairement qu’Elena a un dîner avec Matthew, ce qui semble rendre jaloux Roman. Le vrai problème, pour moi, c’est surtout qu’Elena dit qu’elle trace Tory et que les deux affirment qu’ils ne devaient pas se mélanger avec les habitants de l’immeuble. Bref, ils passent clairement pour des voleurs, mais Bennet ne semble pas s’en formaliser.

Contre toute attente, il y a alors une grande coupure de courant générale. Elena tombe directement sur Bennet quand elle sort de chez elle, avec Roman dans son sillage. Bennet en profite pour faire une autre crise de jalousie, alors qu’Elena tente d’appeler l’ascenseur. En vain, puisqu’il n’y a pas de courant. J’ai aimé le côté passif-agressif de Ginny dans cette scène, ça fonctionnait bien de la voir souligner qu’il n’y avait pas d’ascenseur sans courant – apparemment, embrasser Kim lui a donné des ailes.

Le truc, c’est que tout le monde découvre au passage que sans ascenseur, ils se retrouvent coincés au dernier étage de l’immeuble. Il n’y a pas d’escaliers de secours – et ceux du toit ne sont pas en bon état. Voilà qui promet.

Coincés à l’étage, les personnages improvisent une soirée différente de ce qui était prévu. Kim propose donc à Ginny d’allumer des bougies chez elle – alors qu’ils viennent juste d’établir qu’en cas d’incendie, ils étaient coincés au dernier étage. Bennet décide de passer du bon temps avec elles, probablement pour rester loin de Roman et Elena. Malheureusement pour elle, Kim propose aussi à ces deux-là de les rejoindre.

Après tout, ils n’ont nulle part où aller, pas vrai ? Ben non, pas vrai : il y a toujours l’escalier secret menant chez Mrs Ivey. Toutefois, Elena ne souhaite pas le révéler aux autres pour le moment. Bien sûr, Roman est de nouveau en désaccord avec Elena. Ils s’engueulent de manière peu discrète et j’ai aimé voir Ginny les espionner. Tout le monde espionne tout le monde dans cette série.

Ginny est évidemment suspicieuse de ce qu’il se passe entre Elena et Roman : pourquoi le portier serait-il venu la voir alors qu’il est censé être en plein service ? Elle aussi aimerait en savoir plus, c’est assez évident, et elle en parle même à Kim, plus tard dans la soirée. En attendant, Bennet propose plutôt d’aller chercher une planche oui-ja pour répondre à l’idée de Kim qui veut justement organiser une séance de spiritisme.

En regardant par la fenêtre, Elena comprend vite qu’ils ont été laissés dans le noir – mais qu’il n’y a que le Greybourne qui y est. Bennet finit par revenir avec une planche ouija, qu’elle laisse à tout le monde avant de se barrer. Elle n’a absolument aucun moyen de se barrer de cet étage, ça n’a pas de sens de faire ça. Pas le temps d’y réfléchir de toute manière : Elena et Ginny reçoivent un SMS de menace, soulignant que leur maître-chanteur les sait ensemble.

Ginny s’isole donc à son tour, laissant Elena et Roman seuls dans sa chambre, puisque Kim la suit aussitôt. C’est du grand n’importe quoi : c’est sa chambre, franchement ! Et cette histoire de SMS ? La série a trop de secrets. En tout cas, il ne reste plus qu’Elena et Roman pour la séance de spiritisme, qui permet de contacter Jocelyn. La série bascule à nouveau dans l’horreur avec un code secret, PETSHTXIS. Bon, on voit tout de suite que c’est écrit à l’envers quand même (enfin, quand Elena l’écrit sur une feuille en tout cas). La série me vend un point du Bingo sur un plateau d’argent, mais sans le faire vraiment. C’est un code, certes, mais ils doivent encore s’en servir et comprendre ce qu’il en est.

Si l’ambiance est glaciale entre Roman et Elena tendant de déchiffrer ce code, c’est beaucoup mieux pour Ginny et Kim qui s’embrassent enfin. Roman, lui, décide d’essayer de rattraper le coup avec Bennet. Il ne fait que s’enfoncer, à lui expliquer qu’il n’était pas en couple avec Elena et qu’il voulait tout arrêter avec elle le soir où elle les a surpris. Ce n’est pas hyper limpide tout de même.

Le pire, c’est qu’il ne ment même pas vraiment. Bennet doit le sentir, parce qu’elle est prête à écouter son portier préféré sur ce coup-là. Elle se réconcilie avec lui. De toute manière, ils n’ont nulle part où aller.

Pendant ce temps dans l’immeuble, Matthew est en tout cas coincé chez lui. Il se retrouve à devoir passer la soirée avec Tory. La pauvre avait prévu une soirée sushi avec Bennet, mais Bennet l’a laissée toute seule, en se foutant bien de l’autorité inexistante de sa belle-mère au passage. Elle ne semble pas plus inquiète que ça de la disparition de son père en tout cas.

Tory non plus n’est pas inquiète de la disparition de son mari. Au contraire, elle semble ravie de pouvoir passer une soirée ombre chinoise avec Matthew. Bon, après, je sais qu’ils sont riches et tout, mais pas un moment ils n’envisagent d’essayer d’aller remettre l’électricité par eux-mêmes ? C’est fou cette certitude d’avoir des gens pour s’occuper de tous les problèmes qu’ils ont. Le truc, c’est que Roman n’est pas à son poste pour remettre l’électricité et qu’apparemment personne ne semble vouloir aller dans le sous-sol.

Cette coupure d’électricité laisse aussi Alex et James seuls dans l’ascenseur avec Mrs Ivey. L’ascenseur est plutôt chouette, en vrai, avec un petit canapé qui leur permet de passer une bonne soirée. La soirée n’est peut-être pas bonne pour James qui se retrouve éduqué par Alex sur leur relation qui est totalement LGBT. La tronche de Mrs Ivey quand elle découvre qu’Alex n’est pas une femme était absolument géniale aussi.

L’avantage, c’est que ça me fait un autre point Bingo Séries facile tout ça, parce que James demande si être en couple avec Kim fait qu’il n’est plus hétéro. C’est une bonne question, en vrai, c’est la question de base dans cette situation et j’ai aimé la réponse de Kim sur le sujet – ce n’est pas à elle de définir la sexualité de James après tout.

Mrs Ivey finit par se décoincer d’un coup, approuvant totalement le discours d’Alex et décidant finalement de se bourrer la gueule avec eux. Enfin, elle est au-dessus de ça, elle, j’imagine. J’ai beaucoup aimé la voir se décoincer et raconter sa jeunesse… ainsi que celle de James. Euh attendez, comment sait-elle tout ça ?

On n’en saura pas plus, parce qu’Alex ne pose pas de question. Elle m’a un peu énervé à se laisser atteindre trop vite par l’alcool. En effet, Alex en révèle trop à Mrs Ivey : elle explique qu’elles sont allées au gala. Bon, elle ne fait pas que de la merde : Alex envoie aussi un selfie à Elena, ce qui permet à Elena de savoir qu’elle a un accès libre à l’appartement de Mrs Ivey.

Elena qui ne voulait pas révéler son passage secret finit donc par le faire, sans hésiter. Alors que tout le monde se barre, Elena entend soudain une femme qui pleure. Comme personne d’autre ne semble l’entendre, elle suppose évidemment qu’il s’agit de Jocelyn. Elle revient donc en arrière pour lui parler.

Finalement, elle comprend enfin la signification du code : à l’envers, ça donne « sixième marche ». Et dans la sixième marche du faux escalier, Elena trouve des lettres d’Alistair adressées à Jocelyn. Décidément, les secrets s’emboîtent de plus en plus dans la série. Par contre, Jocelyn décide aussi d’y enfermer Elena en refermant le haut du passage derrière elle.

Et comme Roman remet le courant au sous-sol, Elena est complètement coincée dans le couloir secret quand Mrs Ivey rentre finalement chez elle. Si Elena voulait d’abord rester discrète, elle se retrouve sans batterie sur son téléphone et complètement emmurée vivante. Bref, elle finit par supplier Mrs Ivey de lui ouvrir la porte, qu’elle a coincée derrière elle aussi de son côté. Mrs Ivey entend clairement ce qu’il se passe… mais elle semble prendre son pied à jouer du piano en écoutant les supplications d’Elena. Je me demande vraiment les secrets qu’elle a, elle. Elle semblait apprendre qu’Alex était à la soirée de gala… mais elle serait autrement dans la position parfaite pour être le maître chanteur.

Dans le hall, Roman se retrouve à devoir gérer les clients mécontents, tandis qu’Alex et James, bourrés, expliquent à Ginny et Kim qu’ils souhaitent juste aller manger un morceau. Les deux femmes restent ensemble pour se dire au revoir : Kim s’apprête à faire un voyage de quelques semaines en Europe. Pas idéal pour commencer une relation de couple.

Ginny finit par remonter à l’étage et c’est elle qui rouvre la porte à Elena. Bien sûr, elle en profite pour enfin en savoir plus sur Elena. Si celle-ci continue de vouloir lui mentir, elle n’a effectivement pas le choix que de dire enfin la vérité sur ses origines et son amitié avec Roman. Ginny découvre ainsi que le père d’Elena s’est suicidé à cause des Greybourne – et que la famille a fait du mal à toute celle d’Elena, ainsi qu’à celle de Roman. Cela permet d’éclaircir un peu les choses.

C’est toujours plus clair que les scènes entre Elena et Matthew, où la tension sexuelle est toujours à couper au couteau… sauf que Matthew a mangé sans elle et avec Tory. Cette dernière n’est pas ravie de découvrir les plans de soirée de Matthew, qu’il avait bien gardé secret jusque-là. Elle menace clairement Elena du regard et notre héroïne se retire donc, soi-disant pour aller charger son téléphone. Pourtant, elle passe d’abord par le hall, allez savoir pourquoi.

Elle fait bien : elle surprend Cecil en train de menacer de virer Roman. Bien sûr, elle ne peut laisser son meilleur ami se faire virer ! Ainsi, Elena fait du chantage à Cecil, juste assez pour qu’il reconsidère sa position vis-à-vis de Roman. Ce dernier en profite, une fois Cecil parti, pour se remettre sur un pied d’égalité avec elle. Il ne veut plus être son pantin désormais. C’est une bonne idée.

Il révèle également à Elena que la coupure de courant n’était effectivement pas un accident, comme elle le supposait. Quand Elena remonte enfin chez elle, elle se rend compte qu’elle a eu dix appels de Scott. Il a enquêté sur le mari de Tory pour mieux se rendre compte qu’il semblait avoir disparu et que le compte joint qu’il avait avec Tory avait été vidé. Par Tory.

Pourtant, Tory semble vraiment inquiète de ce qui est arrivé à son mari. Les cliffhangers sont bons : Tory croise Otis dans l’ascenseur, et celui-ci lui fait comprendre que son mari est dans son appartement tout simplement. Amy Acker est vraiment une excellente actrice pour jouer la peur, un peu moins pour sa réaction face à Dick. Oui, il est bien chez lui, mais il est loin d’être en bonne santé. Il est complètement dégommé de partout, clairement torturé, et le hurlement de Tory était digne d’un film d’horreur bien cheap.

De son côté, Elena découvre l’existence d’une certaine Ruby Greybourne, ce dont on se doutait depuis les premières lettres il me semble, tandis que Ginny se rend chez Scott. Reste à savoir pour quoi faire exactement, parce qu’elle sait qu’il est lié à Elena, normalement.