Wolf Pack – S01E02

Épisode 2 – Two Bitten, Two Born – 13/20
Maintenant que je sais à quoi m’attendre du côté de la qualité et que, justement, je n’en attends plus rien, je trouve que la série a ses bons côtés. J’ai pu accrocher un peu plus à cet épisode qui développe ses personnages et les interactions entre eux, mais aussi les mystères qui occuperont la saison, surtout qu’il n’y a plus beaucoup d’effets spéciaux. Mieux vaut les éviter, franchement. Bref, c’est une série pour ados, mais ça fonctionne déjà mieux qu’au premier épisode.

Spoilers

Les quatre loups repartent chacun chez eux – et les mystères s’épaississent.

I’m not as good a liar as he is.

Allez, je me relance dans la série, avec l’espoir que ce deuxième meilleur soit meilleur que le premier. Cela me paraît mal barré rien qu’avec son titre hyper bateau et qui nous prend pour des idiots… mais on ne sait jamais ?

Déjà, il faut faire abstraction des effets spéciaux un peu pétés concernant les flammes dans les yeux de Blake (merci de nous rappeler si vite son nom)… Cependant, on nous replonge dans l’action pour cela, et j’ai pris l’habitude avec des séries comme Shadowhunters de faire abstraction à ce genre de détails. Ainsi, pour la première scène de l’épisode, nous reprenons au cliffhanger précédent : Blake est paniquée de se rendre compte qu’elle est une louve-garou.

Par conséquent, elle s’enfuit, soi-disant pour retrouver son frère… mais se précipite vers le brasier. Cela inquiète Luna, qui est la seule à s’en rendre compte, avant d’être finalement interrompus lorsque Blake fonce tout droit dans une équipe de pompiers. Les quatre ados sont donc raccompagnés vers leur voiture pour enfin rentrer chez eux – et suivis par la secouriste jusque chez eux, c’est à peine flippant.

Ce trajet en voiture est l’occasion pour que Luna cuisine les deux nouveaux sur ce qui leur est arrivé, contre l’avis de son frère, ça va de soi. Pas de bol pour eux, et surtout pour Everett qui veut vraiment comprendre ce qui est en train de se passer, les cicatrices ont disparu et les informations se font rares.

Il peut donc rentrer chez lui, pour mieux tomber sur ses parents très énervés. Alléluia, des adultes capables de se rendre compte que leur adolescent fugue, ça manque trop souvent dans les séries ! Everett se prend une bonne baffe pour son impertinence et sa fugue brève. Sans trop de surprise, il enchaîne sur une sacrée insomnie. Cela me paraît difficile de dormir dans ces conditions, c’est vrai… par contre, il occupe ses insomnies bizarrement, lui, si on en croit le montage proposé par les séries (des étirements, OK, mais ranger ses livres de manière bien ordonnée, là ? Bizarre).

De retour chez elle, Blake décide de prendre une bonne douche brulante pour oublier tout ce qui lui est arrivé. Malgré tout, elle est contente de la disparition de son acné… jusqu’à ce qu’elle se rende compte de l’apparition, en parallèle, de canines bien acérées. Oh, ce n’est qu’un reflet dans le miroir, mais il en dit long.

Bien sûr, quand je dis « chez elle », c’est une façon de parler : elle est à l’hôtel puisque sa maison a cramé. La série nous fait tout un suspense interminable sur les messages reçus sur le téléphone de l’hôtel : on comprend qu’il va s’agir de nouveaux messages comme ceux obtenus par Everett dans le premier épisode… mais je ne vois pas pourquoi Blake flipperait autant, elle. C’est abusé.

Bon, elle reçoit le message qu’elle n’est pas en sécurité finalement, donc OK… mais on va dire que c’était une sorte de sixième sens qui l’expliquait. Elle finit par se coucher malgré tout, pour mieux passer toute la journée au lit. Elle fait toutefois un petit rêve érotique avec Everett, rêve qu’il partage avec elle, lui aussi.

Quand elle se réveille, il fait de nouveau nuit, mais on a bien vu toute la journée se dérouler. La pauvre ne sait même pas qu’elle a perdu une journée, à mon avis. Cela ne l’empêche pas d’être flippée quand elle voit une ombre à la fenêtre. Elle décide donc de se barricader, avant d’assurer à son frère qu’il n’y a rien à craindre. Euh ? Elle espère vraiment être crédible, là ?

Le lendemain, elle accuse son frère, Danny, d’être la raison pour laquelle elle a bloqué la porte à son père. Celui-ci tente toujours de faire tout ce qu’il peut pour mieux s’entendre avec sa fille, mais ce n’est pas gagné. Il n’a pas payé l’assurance de la maison, ce qui est con puisqu’elle a cramé, et ne remarque qu’à retardement la disparition de l’acné – et encore, parce que Danny lui révèle ce qui a changé.

Et finalement, pendant la pleine lune, les loups-garous se contentent de… dormir ? Pas dingue. À son réveil, Everett se retrouve sous son lit, avec des traces de sang dans les paumes tellement il s’est enfoncé les ongles dans celles-ci. Son vrai problème est ailleurs, cependant : sa mère débarque pour expliquer la baffe avant de lui indiquer qu’il doit parler aux flics, parce que Ramsey est là. Yeah. C’est le retour raté de Sarah Michelle Gellar, j’ai hâte.

Si j’adore la retrouver, parce qu’elle a une voix fascinante ma Buffy préférée, il faut avouer que ce n’est pas dingue ce qu’elle propose. La manière dont elle tend la main pour serrer celle d’Everett là ? C’était ridicule, je ne peux pas être le seul à voir ça ? Redonnez-lui le rôle de Buffy dans un revival, pitié.

Je sais, il faut oublier le passé. La pauvre est condamnée à être bloquée dans ce rôle alors que c’était il y a vingt ans… Mais voilà, il y avait tellement de qualité dans son passé que c’est dur de la voir être réduite à une flic cuisinant un ado stupide pour savoir quel ado du bus pourrait être le pyromane qu’elle recherche.

Everett n’a évidement rien à lui dire : ce n’est même pas qu’il cache les réponses aux questions qu’elle pose, c’est juste qu’il ne sait absolument rien. Par contre, quand il retrouve son pote en béquilles pour une session devoirs (ah ? Je croyais que l’école était fermée), il apprend qu’il a été mordu par un coyote et insiste énormément pour voir la morsure. Il espère trouver un autre loup-garou, mais ce n’est pas le cas, bien sûr. Son pote trouve Everett très étrange à lui demander de se déshabiller et l’interroger sur d’étranges coups de téléphone, mais ça ne va plus loin que ça.

On retrouve ensuite le pote à l’hôpital, où il apprend qu’il devra garder ses béquilles plus longtemps que prévu finalement. Le lien est fait avec la fuite de l’incendie, pas évidente sur une jambe… mais le vrai mystère, c’est quand on lui fait une piqûre et qu’il en souffre énormément. Pas un coyote, finalement ?

Ce sera probablement un mystère pour un autre épisode. En attendant, son médecin lui donne des anti-douleurs qui devraient le mettre totalement KO, mais qui apaisent tout juste sa douleur, en le laissant avec un trop plein évident d’énergie. Connor, c’est son nom, reçoit ensuite un appel bizarre, exactement comme l’avait prédit Everett.

Il partira probablement à la recherche de son pote : l’appel qu’il reçoit est plus que menaçant. On lui promet qu’il sera pourchassé et tué, car ça sent son sang. Il ne peut donc pas rester dans un hôpital où on essaie de l’anesthésier en permanence. Bon, cette voix et ces appels bizarres… Est-ce que ce ne serait pas Ramsey finalement ?

La secouriste qui suit les adolescents chez eux ? Elle est sacrément culottée et pas du tout à sa place : elle rentre carrément chez Luna et Harlan le premier soir de l’épisode pour les interroger à nouveau sur Blake et Everett… avant de totalement changer de sujet et d’en revenir aux recherches de Garret. Je ne vois pas bien pourquoi elle leur donnerait tant d’informations, surtout après les avoir retrouvés dans les bois. Je comprends l’idée de les rassurer sur le fait que les recherches continuent, mais ça fait beaucoup d’informations, tout de même, et c’est risqué.

Une fois la secouriste partie, Luna et Harlan parlent du sujet que ce dernier veut absolument éviter. Le but ? Luna souhaite le convaincre qu’ils partagent tous les quatre un secret désormais. Quoiqu’en dise Harlan, ils sont dans la même galère. Le lendemain, il plante tout de même sa sœur pour aller « se distraire », avec un sac de sport.

La vraie distraction est clairement autre que la salle de sport : il espère en effet y draguer et se trouver un autre coup d’un soir… Malheureusement pour lui, ses sens de loup le rattrape et lui file une migraine. L’acteur est en route pour les Emmy quand on voit comment il joue la migraine. Entre ça, et la drague soi-disant subtile quand il mate là, ce n’est pas dingue. On enchaîne sur les clichés, en tout cas, avec son imagination qui lui fait espérer une bonne coucherie – un fantasme digne d’une pub pour parfum.

Par chance pour lui, malgré son jogging et sa rêverie érotique, il ne semble pas avoir d’érection gênante. C’est bien la seule chose de non gênante avec toute cette intrigue qui nous révèle les fesses d’Harlan dans une série pour ados. Bien évidemment, il perd de sa force au fur et à mesure que son fantasme se développe, et c’est inquiétant pour lui de voir son pouvoir s’atténuer comme ça.

Cela semble correspondre à ce qui arrive aussi à Blake : elle essaie de mesurer sa nouvelle aptitude à courir… pour mieux se rendre compte qu’elle fait un score déplorable. Une fois qu’elle s’en est rendue compte, elle peut enfin rencontrer Ramsey, dont le but est apparemment de serrer la main de tous les adolescents de la ville. Nous n’en saurons pas plus sur ce qu’elles se disent, malheureusement, parce que la série enchaîne sur une autre scène. Quand on retrouve finalement Blake, c’est parce qu’Everett vient frapper à sa porte pour lui parler de la pleine lune.

Il s’agit d’une pleine lune qui semble faire des dégâts également chez Luna, qui la voit rouge : elle se retrouve en pleine crise d’angoisse, sans Harlan, et imagine un cheval défoncer la porte de sa chambre. Oula, c’est original comme délire ? Plus que ce qu’il se passe entre Blake et Everett, en tout cas. Les deux se retrouvent à flirter comme n’importe quels adolescents, mais leur premier baiser est interrompu par un appel de Connor. Comme prévu, il l’appelle parce qu’il est paniqué et pourchassé par quelque chose qui n’est pas un coyote.

Le pauvre Connor est toutefois toujours plâtré, alors ça n’est pas si évident que ça de fuir. Il est toujours à l’hôpital, mais cette fois-ci, l’hôpital est désert. C’est très crédible, ça, des couloirs d’hôpitaux déserts avec des portes qui s’ouvrent seules… et un véritable monstre qui pourchasse Connor.

Il s’en tire bien malgré tout, gagnant assez de temps pour que Blake et Everett le rejoignent à l’hôpital. Ceux-ci ne le trouvent pas pour autant une fois à l’hôpital et elle n’a toujours pas de téléphone pour simplifier les recherches. Ce n’est pas de bol pour Connor qui se retrouve à souffrir énormément, pour peu de chance de s’en sortir. Il s’explose encore plus la jambe quand son plâtre se coince dans un grillage, et il le fait pour rien : le monstre le retrouve en premier. Oh, le monstre sera Sarah Michelle Gellar ? C’est ma théorie actuelle. Oui, je la fais être tous les mystères de la série, parce que je souhaite vraiment la voir dans un rôle plus important que ça.

Pour l’instant, elle se retrouve à arrêter Blake pour lui poser des questions et faire de même avec Everett quand elle le découvre avec le plâtre de Connor dans la main. Allons bon.

Pendant ce temps, l’incendie continue. Parmi les dix huit personnes disparues, il y a toujours Garrett, et la série s’amuse à le suivre pendant qu’il court à travers bois dans les flammes. C’est lourd comme tout, parce que l’acteur n’a pas grand-chose à jouer en vrai. J’ai du mal à accrocher au peu qu’il joue, en plus, alors qu’il semble se donner à fond pour avoir l’air apeuré d’une menace encore invisible. Sait-il seulement ce qu’il doit jouer ?

Ce n’est pas gagné. Il finit par s’effondrer au sol, mais il se souvient une fois de plus qu’il a des gamins. Un flashback nous le montre revenir avec les louveteaux chez lui, pour mieux se rendre compte qu’ils sont désormais humains. Flippant… mais dans le présent, c’est ce qui lui donne la force de se relever sur une petite musique épique.

Bon, finalement, il est allongé au sol quand un hélicoptère le retrouve. La première sur les lieux ? La secouriste bizarre du début d’épisode, évidemment. Luna et Harlan sont prévenus rapidement et se rendent à l’hôpital pour le voir, mais ils arrivent avant lui. Il finit par être emmené directement au bloc opératoire (pour quelle raison exactement ?), après un très rapide passage dans la salle où l’attendaient Luna et Harlan. Ces deux derniers sont finalement approchés par le collègue de Ramsey, qui veut à son tour leur poser des questions.

9-1-1 Lone Star – S04E02

Épisode 2 – New Hot Mess – 15/20
Le rythme est beaucoup plus calme pour cet épisode qui manque de nouveau d’interventions, comme dans un paquet d’épisodes de la saison 3, maintenant que j’y pense. Cela donne un peu trop l’impression qu’on est devant une série drama plus classique, et surtout bien plus sérialisé que ce à quoi la franchise nous a habitués. Ce n’est pas forcément pour me déplaire, mais certaines avancées d’intrigues me font peur pour la suite, j’avoue. Il y a tout de même des moments comme j’aime dans cet épisode, alors ça devrait le faire pour la suite.

Spoilers

Owen fait ce que le FBI lui demande, Tommy fait ce que son corps lui demande, Iris fait ce que sa logique bien à elle lui demande.

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Well, it is Texas.

Eh ben, on a de l’inspiration pour les titres dans cette saison 4, c’est quelque chose ! Le début d’épisode est vraiment sympathique, en tout cas, ça compense. La première intervention nous propose en effet de rencontrer une femme qui a une journée de merde comme on les aime. Ainsi, elle se réveille sur ce que j’ai pensé être un tremblement de terre, mais qui était finalement… un cambriolage de maison.

La maison est en effet une sorte de bungalow qui a été embarqué par son mari, en voiture. Et la nana est restée endormie pendant tout ce temps ? J’adore l’idée. Bon, par contre, elle accuse son ex-mari de voler la maison, mais comme elle est aussi dedans, il faut mettre en place tout un plan de sauvetage.

Déjà, il faut déterminer par où il compte aller, et une fois que c’est fait, c’est parfait : il risque de se prendre un pont. Le type est vraiment débile en tout cas : il fonce tout droit vers le barrage policier et s’encastre dans le pont. Forcément. Et le barrage policier ? Il est mené par un acteur que l’on connaît trop bien et qui n’a pas été réembaucher par hasard, j’en étais certains dès que je l’ai aperçu.

Avant ça, Marjan a eu l’occasion de briller en débarquant en hélicoptère dans la maison. J’ai beaucoup aimé la voir devoir convaincre la femme de quitter sa maison… mais je ne vais pas m’attarder là-dessus : ce n’est jamais qu’une intrigue survolée pour le début d’épisode.

Après cette première intervention mouvementée et sympathique, Owen est convoqué par le FBI. C’était le cliffhanger de l’épisode précédent, et j’aime toujours autant l’actrice embauchée pour représenter le FBI. Elle a aussi un collègue désormais. Avant toute chose, ils informent Owen de tout ce qu’ils savent, mais ils doivent le faire en étant sûr qu’il ne dira rien à personne.

Ils évaluent donc les liens d’Owen avec The Owner Dogs, les motards de l’épisode précédent. Malheureusement, il s’agit non seulement d’un groupe d’extrémistes, mais aussi de potentiels terroristes, prévoyant justement une attaque sur Austin. Bref, Owen est une occasion en or pour le FBI, parce qu’ils imaginent que ce capitaine des pompiers n’a pas envie de s’associer trop longtemps avec des terroristes.

Ils espèrent toutefois que celui-ci pourra retourner au bar, continuer de sympathiser avec les terroristes et en profiter pour déposer un micro. Voilà qui est discret. Tellement, d’ailleurs, que quand il se rend aux toilettes (c’est-à-dire dans le bureau du gérant pour y mettre le micro), il est rapidement grillé par O’Brien, le flic du début de l’épisode.

Il fallait bien une raison pour que Carlos ne soit pas impliqué dans la première intervention et pour qu’on nous ramène cet acteur. Il n’est pas n’importe qui : O’Brien est donc flic, mais il flirte aussi avec les activités terroristes. Nous savons, par le FBI, qu’une autre taupe est censée être dans la place… et O’Brien serait parfait pour ça, il est sergent.

Le problème, c’est qu’Owen se demande vraiment ce qu’il faisait là – pensant que le sergent est possiblement impliqué avec les terroristes, même s’il lui a donné le conseil de ne pas devenir trop potes avec eux. Owen demande immédiatement un rendez-vous avec le FBI pour rapporter tout ce qu’il s’est passé et confier ses craintes d’avoir sa couverture grillée. Sauf qu’il n’a pas de couverture.

L’agent est un peu dépassée par ses manières de faire. Owen est insupportable après tout, ça ne risque pas de changer. Il parle beaucoup trop, est stressé pour rien… et se rend compte un brin trop tard qu’il aurait dû activer le micro qu’il a placé dans le bar. C’est totalement abusé de nous vendre que le FBI a pu oublier de lui préciser comment faire, franchement.

Le but est évidemment de renvoyer Owen dans le bar, une fois de plus. Il accepte à peu près, mais se retrouve bien con quand il rentre chez lui le lendemain soir pour se rendre compte que… O’Brien est déjà chez lui. Avec le micro qu’Owen pensait avoir caché. Bien sûr, O’Brien menace Owen : il souhaite savoir qui a bien pu l’embaucher, puis le rassure en lui disant qu’il l’a protégé. Il a retiré le micro, mais il a aussi fait en sorte de supprimer les vidéos des caméras de surveillance montrant Owen.

Cette intrigue se termine sur un cliffhanger placé si tôt dans l’épisode que je n’ai même pas capté que c’en était un : O’Brien demande à Owen de le suivre…

En parallèle, nous retrouvons Tommy qui se déplace en toute liberté dans le centre d’appels. Je ne sais pas à quel point c’est crédible ou possible ça, mais bon, faisons comme si. Elle le fait pour venir prendre un café avec Grace, qui profite de l’occasion de se retrouver avec sa pote pour parler de Trevor, évidemment.

Elle est évidemment totalement pour ce nouveau couple qui pourrait se former : certes, Trevor est le pasteur de Tommy, mais bon, qu’est-ce qu’on s’en fiche, en vrai. Tommy a peur des commérages de la paroisse, d’une part, mais d’autre part, elle n’est pas sûre d’avoir envie de se remarier. C’est sûr qu’être avec un pasteur exige un peu de se remarier à un moment ou un autre. Grace lui conseille donc de ne pas donner suite, tout simplement.

C’est une bonne idée, jusqu’à ce que Trevor débarque à la caserne pour parler avec Tommy. Le Prince des Grenouilles, surnom donné par Nancy, pas par moi, souhaite en effet un rencard avec elle et il débarque sur son lieu de travail parce qu’elle l’a fait elle aussi. Bon, c’était avant qu’elle ne comprenne qu’il bossait pour Dieu, mais ce n’est jamais qu’un détail.

C’est toujours un plaisir de voir deux personnages d’acteurs du Whedonverse (et de Suits, ils sont partout dans cet épisode les acteurs de Suits !) flirter ensemble, même vingt ans après. Le plaisir est partagé par Nancy et TK apparemment : ils s’éclatent à écouter toute la conversation entre Tommy et Trevor. C’est gênant, tellement c’est mignon. Bon, les rêves érotiques de Tommy ne peuvent pas vraiment être qualifiés de mignon, eux, par contre. C’était très drôle de voir ce rencard crédible devenir petit à petit un fantasme total de la part de Tommy.

La voir embrasser Trevor comme ça ? C’était chouette. La voir se confier à Owen ? C’était étrange. Leur amitié est une constante dans la série, cependant, mais qu’elle se dise trop coupable de ses pensées pour en parler à Grace, c’est ridicule. Toutefois, je comprends l’idée de vouloir parler à quelqu’un de plus neutre que sa pote qui lui a conseillé de ne pas donner suite à son flirt avec Trevor si ce n’était pas ce qu’elle voulait.

Après entre ce que la raison veut et ce que le corps réclame, hein… Owen lui conseille évidemment de ne pas accepter un rencard avec son pasteur, mais elle l’a déjà fait. Elle doit donc faire face à ses rêves et décide… de casser son rencard en invitant au passage Grace, Judd et ses jumelles. La gêne est totale, parce qu’elle ne prévient même pas Grace avant.

C’était une bonne comédie, et l’actrice interprétant Grace gère tellement bien son regard. J’aurais aimé en avoir plus d’ailleurs : le repas est zappé par les scénaristes qui nous emmènent ensuite au café et au départ du pasteur, après quelques blagues de Judd, tout de même. Judd est totalement à côté de la plaque, bien sûr, et ça m’a beaucoup fait rire.

Grace lui explique rapidement la situation, puis remonte gentiment les bretelles de son amie. Alors que le trio s’amuse malgré tout de ce qu’il vient de se passer et de ce pauvre révérend qui a dû repartir en courant au Texas, Trevor frappe à la porte. Et oui, Trevor revient donc frapper à la porte de Tommy, non pas parce qu’il a oublié quelque chose, mais parce qu’il souhaite embrasser Tommy et lui dire qu’il ne veut plus de chaperons. Voilà, voilà, on continuera donc sur cette intrigue de flirt la prochaine fois aussi… Pourquoi pas ? Je n’ai pas tellement l’habitude que la franchise s’attarde autant sur une romance sans intervention d’urgences, mais comme on en a déjà eu deux en un épisode, il faut leur laisser du temps j’imagine.

De manière générale, une intrigue a tendance à se dérouler sur quatre épisodes. Par contre, ce qui fait bizarre avec ce début de saison, c’est que tout est très sérialisé, avec trois grosses intrigues en même temps, laissant peu de temps pour les interventions et les personnages en-dehors de ces intrigues.

Ainsi, nous reprenons aussi l’intrigue TK/Carlos dans cet épisode. C’est une bonne chose, parce qu’on ne perd pas de temps comme ça, mais ça étouffe un peu la liberté de la saison si le prochain épisode compte également nous refaire ces trois intrigues à la fois. Et ça risque d’arriver.

Bon, ce n’est pas si grave après, ça fait toujours plaisir d’avoir du temps d’écran pour TK et Carlos aussi. Dans cet épisode, TK rencontre donc Iris, et il est tout stressé par cette rencontre, parce que ça risque quand même de déterminer son mariage ou non. Iris me fait bien rire dans sa manière de se comporter, mais elle est quand même sacrément garce à faire tant de suspense et à poser plein de questions à TK sur son passé et ses raisons d’être devenu urgentiste plutôt que pompier. C’est l’occasion pour elle de découvrir les trois comas de TK.

Les scénaristes se moquent un peu d’eux-mêmes, mais pas trop. Il serait temps de varier les personnages à qui il arrive les plus grosses merdes, parce que TK et Judd en ont eu pour leur grade, tout de même.

Quoiqu’il en soi, Iris accepte les papiers du divorce… mais ne les signe pas immédiatement. Evidemment. Elle part en expliquant à TK qu’il est exactement ce qu’il envisageait. Il n’en faut pas plus pour le faire flipper. C’est plutôt drôle, même si Nancy a raison : TK se plaint d’Iris auprès d’elle et elle lui fait remarquer qu’il n’a qu’à lui demander ce qu’elle voulait dire par là – mais aussi qu’elle ne pourra pas empêcher le divorce très longtemps. J’aime beaucoup Nancy et son amitié avec TK fonctionne bien. Leur conversation est malheureusement interrompue par l’arrivée du Prince des grenouilles. C’est sympathique de voir les différentes intrigues de l’épisode se croiser ainsi, mais ça m’a frustré que ça mette fin à une très bonne scène. Même si on en avait fait le tour, oui.

En tout cas, sur les conseils de Nancy, TK se rend au foyer pour retrouver Iris et essayer de mieux la comprendre. Elle lui indique qu’elle n’a pas l’intention de signer les papiers du divorce, passant pour une garce une fois de plus… avant d’être juste beaucoup trop mignonne : elle ne souhaite donc pas divorcer, mais faire annuler son mariage. Elle n’a jamais été amoureuse, leur mariage a toujours été faux et elle souhaite que TK soit le premier mariage de Carlos.

Si elle n’est pas la meilleure amie parfaite, qu’est-elle alors ? Le capital sympathie pour Iris remonte énormément, ce qui est parfait pour nous mener au cliffhanger de l’épisode. Avant ça, Iris plante tout de même de sacrés doutes en TK : elle lui indique qu’il est ce qu’elle imaginait parce que Carlos a toujours eu besoin de gens desquels s’occuper…

Qui aurait envie de se marier pour être un projet de vie de l’autre ? Elle ne souhaite certainement pas faire de mal en lui disant ça… mais le mal est fait malgré tout. TK se retrouve donc plein de doutes, et il s’en confie inévitablement à Carlos.

Purée la réaction de Carlos est belle ? TK lui balance que le mariage est une mauvaise idée et il débarque encore pour lui parler en se collant à lui, limite en câlin. En deux trois phrases, il rassure TK, lui explique que le type qu’il avait voulu réparer, c’était surtout lui-même dans son premier mariage et que oui, TK est un « hot mess », mais ça lui va très bien comme ça. Bon, ils sont très possessifs l’un et l’autre dans leur couple, mais c’est très mignon.

La mignonnerie est toutefois cassée bien vite par un appel que reçoit Carlos : la voiture d’Iirs a été retrouvée accidentée. Il n’y a pas de corps, mais elle a laissé derrière elle sa voiture, son sac à main, les papiers du divorce… Bref, elle semble avoir redisparu et ça ne dit rien qui vaille pour le mariage, ça. BORDEL, laissez Iris être heureuse un peu, non ?

Je me demande si tout ça nous fera revenir Liv Tyler dans la série aussi… Ce serait une bonne occasion.

9-1-1 Lone Star – S04E01

Épisode 1 – The New Hotness – 17/20
J’aime bien les débuts de saison comme celui-ci : si on a tout le temps de retrouver l’ensemble des personnages qu’on aime, les scénaristes n’oublient pas ce qui fait le sel de la série – les interventions catastrophes – et prennent également le temps d’intégrer au casting de nouvelles têtes, l’air de rien. Les trois intrigues proposées pour servir de fil rouge au début de saison sont intéressantes : il y en a une qui risque vite de me blaser, mais les deux autres apportent un bon humour à ce premier épisode. Et puis, c’est toujours bon d’avoir un peu de dynamisme en plus pour lancer une saison !

Spoilers

La météo sera la catastrophe de ce début de saison, avec deux orages vraiment improbables sur la même fête foraine.

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He has a frog in his throat.

Une nouvelle saison commence et ça signifie généralement qu’on va être servi par une grande catastrophe impressionnante assez vite. Quand l’épisode commence dans une fête foraine sur un couple qui passe une soirée on ne peut plus tranquille, on sait bien qu’ils vont regretter d’être sortis de chez eux. Restait à savoir pourquoi, en sachant bien que ce n’était pas à cause de leur petite dispute de couple. Toute la scène est plutôt habituelle en vrai, avec un couple qui se dispute sur l’argent dépensé pour une peluche.

Malheureusement pour eux, ils sont interrompus par les maux de ventre du monsieur, qui s’appelle Caleb. Il fait de la peine à devoir se précipiter dans les toilettes publiques de la fête foraine, parce que ses cabines ne sont jamais des lieux où on aime rester, particulièrement quand on a une envie si pressante. Comme toujours dans ces cabines, il fait une chaleur atroce, et je ne préfère pas imaginer l’odeur. Le mec en est quand même à se déshabiller pour supporter ce qu’il se passe.

En fait, il fait tellement chaud qu’il ne peut plus sortir des toilettes publiques, parce que la poignée est brûlante. On ne peut que difficilement rêver être à sa place dans ces conditions, mais ce n’est pas terminé ! En effet, à l’extérieur, c’est une véritable tempête qui se prépare et se lève super rapidement. Voilà donc qu’il se met à faire super chaud sans prévenir – ce qui explique notre pauvre mec à moitié à poil dans sa cabine de toilettes – et que le vent souffle si fort que Brianna, la femme du couple, en perd sa peluche, qui s’envole.

Bon, elle en perd aussi Caleb, son mec, quand c’est ensuite la cabine de toilettes qui s’envole. Ah oui, quand même. C’est un peu énorme cette affaire.

Huit heures plus tôt, l’épisode commence par Marjan qui regarde la météo depuis la cuisine de la caserne. C’est chouette, car ça permet de nous annoncer de la pluie et de retrouver tout le monde petit à petit. Ainsi, on apprend que Nancy et Mateo sont toujours heureux en couple, que Paul n’a toujours pas d’intrigue et que TK et Carlos sont en pleins préparatifs de mariage. Quatorze lieux de réception plus tard, leur choix numéro 1 propose 18 mois d’attente. Et il y a apparemment un bon moment qu’ils cherchent, parce que Judd est de retour à la caserne lui aussi, en pleine forme.

C’est chouette à voir, car tout le monde vit sa meilleure journée. Ils sont tous potes, c’est chouette. Après, l’entre-saison a été chargé apparemment. On en est quand même à Owen qui débarque tout de cuir vêtu, en moto, à la caserne. Comme je comprends TK qui espère que son père ne débarquera pas comme ça au mariage.

Allez, cette scène introductive passée, on peut en revenir aux interventions habituelles et à la catastrophe météorologique qui semble se préparer pour Austin. On commence cependant par une scène toute tranquille où Carlos et sa mère parlent du mariage à venir. Alors que la mère est heureuse d’avoir du temps pour les préparatifs, Carlos reçoit un appel qui lui permet de savoir qu’il y a finalement une possibilité pour se marier plus vite que prévu là où TK le souhaite.

Le problème, c’est qu’à huit semaines près, Carlos hésite soudainement. Bon, huit semaines, ça nous mène à mars/avril, c’est parfait pour la pause de mi-saison, non ? Il ne va pas falloir qu’il hésite trop longtemps. Sa mère l’engueule cependant parce qu’il n’a pas dit la vérité, alors ça va, ça pourrait être pire, je m’attendais déjà à des doutes tout naze.

On n’en saura pas plus néanmoins, parce que le ciel vire au… vert. J’ai sérieusement cru que c’était encore ma télé qui faisait des siennes avec un câble HDMI défaillant, mais non. Il se met à pleuvoir des grenouilles dans un orage vert quoi. Il faut toujours qu’ils abusent sur les filtres dans cette série. Un appel aux urgences est vite passée, alors on en profite pour retrouver une Grace complètement dépassée par la situation.

Elle m’a bien fait rire, au moins. La première intervention est vite réglée au moins : l’homme à la grenouille est rapidement sauvé par Tommy. Ce qui est marrant, c’est que c’est un acteur suffisamment reconnaissable pour qu’on sache qu’ils risquent fort de le foutre en couple avec Tommy plus tard. Et en plus, on sait qu’il sera là aussi pour la tempête huit heures plus tard, car je suis à peu près sûr de l’avoir repéré dans la foule. Bon, après, qui reste huit heures dans la même fête foraine avec sa gamine, hein ?

Après les grenouilles, ils enchaînent aussi sur la grêle, rien que ça. Les grêlons qui tombent sont énormes, au point de défoncer des parebrises et de menacer la vie d’une autre patiente des pompiers, renversée par une voiture alors qu’elle était encore dans sa cabane à distribuer des tickets. Et cette apocalypse s’arrête finalement aussi vite qu’elle a commencé : les pompiers ne comprennent pas trop ce qu’il se passe, mais ce n’est pas pire que le volcan après tout (oui, je suis team Marjan sur ce coup-là, ils ont quand même perdu un collègue ce jour-là ?).

L’épisode peut continuer, au moins, et c’est sympathique comme tout. Bon, je fais clairement l’impasse sur Owen et Judd qui parlent moto – avec Owen qui veut convaincre Judd de le rejoindre. Pitié, cette intrigue va me tuer s’ils la développent sur plus d’un épisode.

C’était mille fois plus intéressant du côté de Carlos et TK : Carlos vient en effet voir son mec au boulot pour lui annoncer pour le mariage dans huit semaines… mais aussi pour lui expliquer qu’il a besoin de divorcer. AH. Je l’ai senti venir juste avant qu’il ne le dise, mais les scénaristes ont réussi à me prendre par surprise – alors que sûrement, on le savait déjà ? Carlos est marié à Iris, la sœur de Michelle. Oh. Cela faisait longtemps que plus personne n’avait parlé de Michelle et je pensais justement à elle devant la fin de saison 3.

Ce serait cool de retrouver le personnage pour un épisode, parce qu’elle est partie quand même précipitamment de la série. En attendant, il faut que Carlos divorce d’Iris et de sa schizophrénie. Espérons que ça se fasse vite, parce que j’ai hâte de les revoir et que ça peut donner de belles intrigues. Déjà c’est le cas quand on voit la culpabilité de Carlos de ne pas avoir pris de nouvelles de Michelle !

En attendant, on nous prépare aussi la suite de l’épisode : la caserne regarde à nouveau la météo pour apprendre qu’il y a une chance sur un million que la violente tempête de grenouilles (aspirées par l’orage depuis un étang, hein) soit suivie par une vague de chaleur et de forts vents.

Marjan le prédit avec justesse : ça va forcément leur arriver. Et pour ne rien arranger, on découvre donc qu’en plus de Caleb trimballé par les vents dans sa cabine de toilettes avec toute sa merde qui se renverse sur lui (il doit apprécier d’être torse nu), on a aussi Amenadiel (à défaut de savoir le nom de son personnage, reprenons celui qu’il avait dans Lucifer) bloqué dans la grande roue avec sa fille. La chaleur rend leur cabine métallique de grande roue brûlante ; le vent doit rendre ça terrible également.

Mieux vaut être à leur place qu’à celle de Caleb, cela dit : sa cabine atterrit et il parvient à joindre Grace, mais ça ne l’aide pas beaucoup. Il est dans une cabine qui ne lui permet pas de savoir où il est exactement. Tout ce qu’il sait, c’est qu’il est en train de se noyer car sa cabine prend l’eau.

Et pour ne rien arranger, il est coincé dans cette cabine qui est aussi pleine de produits chimiques, qui dégagent des vapeurs toxiques avec la chaleur ; cette même chaleur qui a fait fondre la poignée de la porte. Alors d’accord il est en vie et l’eau doit le nettoyer de tous les excréments qu’il s’est pris sur lui ; mais bon…

Je n’aimerais pas être à sa place. C’est une constante dans cet épisode, je sais. Bon, il a bien une pièce pour tenter d’ouvrir de l’intérieur sa cabine, mais il la fait tomber dans l’eau. C’est bien la peine, il perd vraiment tout son argent en 40 minutes entre ça et la peluche qui s’est envolée. Par chance, il est sauvé rapidement par Mateo et Paul. C’est incroyable quand même : sa cabine de toilettes est tombée dans un tank plein d’eau ; le seul de la fête foraine.

J’aurais pensé que le péter serait la solution préférée par les pompiers, mais ce n’est pas le cas : ils ouvrent par en-haut la cabine, afin de réussir à le sortir et le ranimer. J’étais bizarrement soulagé de le voir rester en vie, mais clairement dégoûté quand Briana lui fait un câlin, puis l’embrasse. J’imagine que l’amour est bien aveugle, mais la tête de tous les pompiers autour d’eux était à peu près la mienne également, hein.

La grande roue ? Tout se termine bien pour l’homme et sa fille : les pompiers n’ont pas le temps de sortir la grande échelle car la grande roue est en feu, mais ce n’est pas grave, ils ont toujours la solution de la bâche. L’homme pousse donc sa fille sans la prévenir, afin de la sauver, avant de sauter lui-même dans la bâche, que tout le monde espère voir ne pas craquer. Elle craque, mais après la chute de l’homme, ce qui fait qu’il ne meure pas.

Et c’est tant mieux pour Tommy : elle peut soigner la petite pour les brûlures, puis le papa. Amenadiel est tout heureux d’apprendre qu’elle est veuve et de lui annoncer qu’il est divorcé. Ils ont des filles avec à peu près le même âge et une tendance assez incroyable à flirter du regard… C’est plus que parfait : Nancy pousse Tommy à lui laisser son numéro, ce qu’elle finit par faire. J’ai adoré que son excuse soit pour que la gamine devienne pote avec ses filles comme elle ne connaissait encore personne en ville, c’était le prétexte idéal pour que ça ne soit pas lourdingue.

Cela dit, Amenadiel était prêt à être lourdingue dans la drague, lui. Il n’hésite pas à demander si c’est pour un rencard, et la réponse de Tommy est très claire : c’est un oui. Pas si mal la journée pour Amenadiel, finalement. Et pas si mal pour un épisode de reprise.

Il reste encore dix bonnes minutes d’épisode pourtant. Ce n’est donc pas terminé : l’épisode nous propose ensuite trois autres intrigues qui seront les pistes de fil rouge de ce début de saison. Ainsi, le scénario nous ramène bien Iris. Carlos se rend voir Michelle, mais malheureusement, l’actrice n’était pas disponible pour ce début de saison. On ne la retrouve donc pas : elle est partie en Equateur.

Iris est encore là, cependant, à l’étage du refuge où Carlos se rend. Il s’attend à la retrouver en mauvais état, surtout quand il attend une femme en pleine crise, prise en charge par un homme et une femme. On s’en doute assez vite : Iris est en pleine forme et n’est pas la patiente traitée. Elle est celle qui traite la patiente. Heureuse de retrouver Carlos, elle lui fait un câlin et… le baffe. La claque est méritée et ça leur permet en plus de prendre un café ensemble pour faire le point sur la vie qui passe.

Iris va désormais beaucoup mieux et est heureuse de sa nouvelle vie à aider les gens du refuge. Carlos raconte donc toute sa vie à Iris, et sa vie passe rapidement à un résumé de ce qui rend TK si génial. Iris souhaite toutefois rencontrer TK avant le mariage, pour savoir si c’est une bonne idée de signer les papiers de divorce. Voilà une sorte de chantage parfaitement inattendu, mais ça m’a fait rire. J’imagine que ça va mal se passer pour quelques épisodes, mais finalement, ça se terminera bien par un joli mariage. Sinon, on va tous la détester bien vite la Iris. En attendant, j’aime bien que la série ramène cette intrigue qui avait beaucoup occupé la saison 1 tout de même.

Vous vous souvenez quand j’ai écrit qu’il restait plein de temps ? Cela signifie, malheureusement, qu’il reste aussi du temps pour qu’Owen emmène Judd dans son bar de motards. Tout y est gratuit pour les pompiers… mais ça n’est pas pour autant que c’est une bonne idée d’y traîner. En effet, ils y rencontrent Mikey, un jeune fan d’Owen parce qu’il était dans les tours le 11 septembre, puis assistent à une horrible cérémonie digne des nazies où Mikey se fait marquer au fer rouge pour rejoindre définitivement ce groupe d’extrémistes.

Bim, Owen réalise qu’il fait de la merde et on nous annonce que c’est aussi parce que Catherine s’est barrée à Washington pour un job. Bon, ben voilà, on perd Amy Acker. Je m’y attendais, comme elle a rejoint le casting d’une autre série, mais ça me rend triste quand même. Owen nous fait donc une crise de la cinquantaine (une de plus) et remet de nouveau sa vie en question. Il ne restera peut-être pas motard, au moins.

Contre toute attente, l’épisode se termine alors à l’Eglise, où l’on retrouve un gospel suivi par Tommy, Grace et Judd. Bon, pour ces derniers, ce n’est pas une surprise, mais Tommy à fond dedans, je ne me souvenais pas de cet aspect religieux pour le personnage. Allez, ça explique aussi pourquoi ils sont potes. Par contre, on sait aussi ce que ça signifie d’assister à une cérémonie religieuse sans raison apparente : Tommy va y retrouver son crush du moment, tout simplement. Et il s’agira du nouveau pasteur : Trevor Parks. Oh happy day, je me suis bien marré.

Le cliffhanger est toutefois ailleurs : une agent du FBI débarque chez Owen (et je suis tellement heureux de retrouver cette actrice même si je n’ai toujours pas terminé Suits) pour lui demander de ne pas vendre sa moto et mener une enquête sur ses nouveaux associés. Magique – ça nous donne de nouvelles perspectives pour la saison 4.

9-1-1 Lone Star (S04)

Synopsis : La saison 4 continue d’explorer la vie de nos pompiers – et surtout de notre flic – américains préféré. TK et Carlos sont désormais fiancés, Owen a tourné quelques pages de son passé, Mateo et Nancy sont en couple, Wyatt, le fils de Judd, est diplômé, Tommy est prête à revivre une histoire d’amour… Tout est bien qui est bien, mais eh, tout est bien qui va faire face à encore plein d’urgences cette année !

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3
9-1-1 (S06)

Pour commencer, je n’ai pas réussi à me mettre à jour à temps pour le début de cette saison, mais je considère que je n’ai finalement qu’un tout petit peu de retard et que c’est bien moins pire que ce que je craignais à un moment. Il m’a fallu un an pour voir la saison 3, mais j’en suis venu à bout, et je compte bien faire pareil avec la saison 4.

Voilà, c’est dit : je la commence en retard et il y a des chances que mon visionnage soit de nouveau sporadique. Je trouve que c’est comme ça que je savoure le mieux la franchise : il faut parfois plusieurs épisodes avant d’en revenir à mes personnages préférés, alors quand j’ai du retard, ça me permet d’enchaîner au moins ! Et puis, de toute manière, je n’arrive pas toujours à suivre la diffusion, c’est tout.

Plus sérieusement, cette série est hyper addictive, mais ses saisons ont de sacrés moments plus mous que les autres, il faut bien le dire. Bref, je suis content d’avoir une saison de plus avec les personnages que j’adore tous dans ce spin-off et je ne sais pas pourquoi je laisse cette introduction trainer : je veux juste regarder la suite de leurs aventures ! À tout de suite dans une nouvelle critique.

Note moyenne de la saison : 16/20

S04E01 – The New Hotness – 17/20
J’aime bien les débuts de saison comme celui-ci : si on a tout le temps de retrouver l’ensemble des personnages qu’on aime, les scénaristes n’oublient pas ce qui fait le sel de la série – les interventions catastrophes – et prennent également le temps d’intégrer au casting de nouvelles têtes, l’air de rien. Les trois intrigues proposées pour servir de fil rouge au début de saison sont intéressantes : il y en a une qui risque vite de me blaser, mais les deux autres apportent un bon humour à ce premier épisode. Et puis, c’est toujours bon d’avoir un peu de dynamisme en plus pour lancer une saison !
s04e02 – New Hot Mess – 15/20
Le rythme est beaucoup plus calme pour cet épisode qui manque de nouveau d’interventions, comme dans un paquet d’épisodes de la saison 3, maintenant que j’y pense. Cela donne un peu trop l’impression qu’on est devant une série drama plus classique, et surtout bien plus sérialisé que ce à quoi la franchise nous a habitués. Ce n’est pas forcément pour me déplaire, mais certaines avancées d’intrigues me font peur pour la suite, j’avoue. Il y a tout de même des moments comme j’aime dans cet épisode, alors ça devrait le faire pour la suite.
S04E03 – Cry Wolf – 14/20
L’épisode n’est certes pas mauvais et j’étais à fond pendant ces 44 minutes, mais je ne peux pas mettre une meilleure note que ça. Je crois que tous les personnages m’ont énervé à tour de rôle. Les situations manquent de crédibilité, les personnages sont beaucoup plus idiots que d’habitude et l’intrigue manque d’une once de réalisme à de nombreuses reprises. C’est un peu dommage : ils pourraient faire un effort quand même pour ne pas trop briser l’illusion du réel. J’aime bien la série donc je fais l’effort, mais vraiment, sans être mauvais, ce n’était pas bon non plus.
S04e04 – Abandoned – 15/20
C’est déjà bien mieux cette semaine, même si je suis triste que ce ne soit pas un épisode de St Valentin. Cela ne risquait pas de l’être vu le cliffhanger de la semaine passée, je sais bien. Les personnages étaient moins énervants, même si les situations ne sont toujours pas totalement crédibles. Savoir où se dirige l’une des intrigues à laquelle je n’accrochais pas en ce début de saison est également une bonne chose… Bref, un bon épisode, dans lequel il manque toutefois certains personnages et ingrédients de base de la série.
S04E05 – Human Resources – 18/20
Je me suis laissé prendre au piège de cet épisode bien plus rapidement que d’habitude, probablement parce que les deux intrigues tournaient autour de personnages que j’aime beaucoup et qu’on ne voyait pas assez cette saison. Au-delà de ça, il s’agissait d’une intrigue un peu trop prévisible d’une part et d’un vrai retournement de situation, d’autre part. La série regagne en qualité avec de tels twists et des réactions qui paraissent bien plus crédibles et logiques que dans les épisodes précédents, tandis que le fil rouge renforce le suspense. Vivement l’épisode suivant, en fait.
S04E06 – This Is Not A Drill – 16/20
Il semblerait que cet épisode vienne conclure le premier arc de cette saison et il le fait plutôt bien, même si ça manque globalement de finesse pour répondre à toutes les promesses de ce fil rouge. Je me suis laissé surprendre par quelques scènes de l’épisode, l’ensemble était plutôt fluide et, mis à part une tendance à vouloir tout surdramatiser pour rien, c’était un bon épisode.
S04E07 – Tommy Dearest – 15/20
Bon, nous ne sommes pas clairement pas sur l’épisode du siècle avec celui-ci, mais il était plein d’humour et c’était agréable de rire un peu au milieu d’intrigues souvent lourdes à digérer. Il était aussi temps de revenir à certaines d’entre elles, laissées dans l’oubli à cause du fil rouge. Bref, on s’amuse bien et c’est divertissant ; on est totalement sur un filler, mais ça fait du bien de temps en temps.
S04E08 – Control Freaks – 15/20
Le thème de l’épisode n’est pas forcément exceptionnel, mais il est simple et efficace. C’est exactement comme ça que je le résumerais : simple dans les intrigues qu’il propose, efficace en humour et développement. Il ne marquera pas forcément la série sur du long terme, mais le job de divertissement est parfaitement rempli. Le genre d’épisode qui fait passer une bonne soirée, donc, et qui est exactement ce que j’attends de cette série.
S04E09 – Road Kill – 17/20
Bien que prévisible dans son montage général, l’épisode est un vrai petit plaisir et se concentre une fois de plus sur un personnage que j’aime beaucoup. Son intrigue en ce milieu de saison fonctionnait bien et je trouve que la série a compris comment enchaîner plusieurs arcs narratifs en les superposant. Si ça permet en plus de mettre en valeur chaque personnage d’ici la fin de saison, ce sera vraiment une réussite.
S04E10 – Sellouts – 15/20
L’épisode fonctionne vraiment bien, parce qu’il apporte beaucoup d’humour, sans oublier d’être un tantinet dramatique du côté des interventions. On retrouve tout le sel et l’adrénaline propres à la franchise, c’est donc un vrai plaisir, seulement un peu gâché par son personnage principal qui me tape de plus en plus sur le système au fur et à mesure des épisodes. Mais bon.
S04E11 – Double Trouble – 14/20
Je suis partagé, parce que ce n’est pas exactement l’épisode que j’avais envie de voir. Je trouve que les développements proposés par l’épisode pourraient être bons, mais ils ont été rushés pour être casés sur un seul épisode quand il y avait des intrigues pouvant tenir sur plus longtemps. Au-delà de ça, il y a un détour méta qui n’est pas fascinant à regarder, pas forcément utile, mais eh, si tout le monde a pu profiter d’un bon délire, tant mieux.
S04E12 – Swipe Left – 16/20
Si certaines choses m’ont bien énervé – et dès le début de l’épisode en plus – je trouve que la saison continue de très bien jouer la carte de l’humour. Comme il n’y a qu’un seul personnage que je n’aime pas dans la série, ça a pour avantage que j’adore inévitablement chaque épisode. En plus, les différentes interventions de l’épisode fonctionnaient bien avec les intrigues en cours et l’idée de base de l’épisode était suffisamment divertissante pour nous proposer de passer un vrai bon moment.
S04E13 – Open – 15/20 
Est-ce qu’il n’y a pas une expression disant qu’il ne faut pas courir deux lièvres à la fois ? Je trouve que l’épisode perd clairement en intensité à vouloir trop en faire en jouant sur deux tableaux à la fois. C’est vraiment dommage. Indépendamment, les intrigues sont géniales pour l’une, passables pour l’autre. Ensemble, j’ai trouvé qu’elles ne fonctionnaient pas tellement et que la structure de l’épisode était bizarre.
S04E14 – Tongues Out – 16/20 
Même si l’épisode passe à côté de quelques évidences et que la crédibilité n’y est toujours pas, j’ai aimé les deux intrigues de l’épisode. Contrairement au précédent, la structure était solide et fonctionnait, avec un bon rythme tout du long. J’ai eu une petite surprise que je n’avais pas vu venir, alors que j’aurais pu, et ça en fait un épisode sacrément divertissant.
S04E15 – Donors – 18/20
C’est un excellent épisode parce qu’il s’intéresse à des personnages que j’adore, mais je le trouve tout de même gâché par une intrigue secondaire qui n’avait pas grand-chose à faire là et qui ouvre juste de nouvelles pistes pour la suite. On aurait pu s’en passer. Il aurait été sympathique aussi de mieux répartir le temps d’écran entre les acteurs… Après, on commence à avoir l’habitude avec cette série, et l’épisode était bien mené, avec aussi un guest star sympa. Il ne faut pas trop en demander !
S04E16 – A House Divided – 18/20
L’angle d’attaque de l’épisode est un peu surprenant et confirme que l’intrigue introduite la semaine dernière n’est vraiment pas passionnante. Heureusement, il y a le renfort d’une autre histoire, bien plus prenante et efficace, pour compenser. L’épisode comportait finalement pas mal d’humour et d’émotions, et je lui reproche d’être trop court. Ils avaient tellement à raconter qu’il donne l’impression de ne pas être terminé : je veux la suite. C’est toujours un excellent moment quand on se retrouve à vouloir la suite d’une série si vite.
S04E17 – Best of Men – 17/20
Alors vraiment, ce n’est pas l’épisode du tout que je pensais voir en le lançant : il s’intéresse de près à des personnages que j’aime alors que je ne pensais pas et je l’ai trouvé extrêmement marquant dans ses intrigues alors que je pensais qu’il allait nous mener pépère vers la fin de saison. Non, cet épisode est loin d’être pépère, il est chargé en émotions bien amenées et ça ne semble que confirmer que je préfère largement le spin-off à l’original.
S04E18 – In Sickness and in Health – 20/20
Dans la longue lignée des « Il ne sait pas ce qu’il veut ce blogueur », j’ai presque envie de me plaindre de cet épisode qui se concentre trop sur mes deux personnages préférés et en oublie beaucoup trop les autres. Un mal pour un bien, j’imagine, et le seul season finale vu aujourd’hui qui aura réussi à me faire vraiment verser une petite larme d’émotion. Il méritait un 20/20 rien que pour ça.