The Watchful Eye (S01)

Synopsis : Une jeune femme est embauchée comme nourrice pour une famille riche et pleine de secret. Elle a elle-même ses propres secrets.

Pour commencer, il faut que je précise tout de suite que je n’avais pas l’intention de me lancer dans un autre début de saison – surtout quand on sait tout ce que j’ai en cours ou à rattraper. Seulement, voilà, j’ai appris mi-janvier qu’Amy Acker était au casting de cette série quand elle a commencé à en faire la promo sur ses réseaux sociaux. Il est assez évident que quand je vois Amy Acker rejoindre une série, j’ai envie de la regarder, parce que c’est le plus souvent gage de qualité (coucou McGyver, vous auriez dû la garder).

Voir aussi : Amy Acker

Franchement, je l’aime dans à peu près tous ses rôles et la retrouver est toujours un grand plaisir. Partant de là, je ne peux que regarder cette nouvelle série, et tant pis pour tout le reste. Pour ne rien arranger, il semble que tout mon Twitter se soit décidé à se lancer dans la série pour la même raison ; ce qui fait que j’ai déjà vu passer un certain nombre de tweets évoquant les premiers épisodes. Je me sens donc plus en retard qu’autre chose au moment de la commencer. En plus, ils ont diffusé deux épisodes d’un coup – un truc que je déteste, parce que j’aime le format de 42 minutes précisément parce que c’est envisageable de le caser dans une journée bien remplie.

Bref. Pas le temps pour deux épisodes d’un coup, mais envie de pouvoir me dire à jour pour ne pas me sentir en retard dans une nouvelle série, vous voyez ? Je dis ça, mais évidemment, je perds du temps en introduction inutile que tout le monde a dû arrêter de lire car je ne parle même plus de la série. C’est parti, donc.

Note moyenne de la saison : 17/20

S01E01 – Henn in the Fox House – 17/20
Pfiou. C’est un premier épisode très chargé que propose la série. En effet, il nous faut intégrer un tas d’informations, tout en rencontrant un casting bien fourni. De nombreuses questions se posent déjà, des dynamiques originales se dessinent, des intrigues plus prévisibles pour une série se mettent en place. Franchement, c’est un épisode qui fait très bien son travail pour nous introduire une ambiance et un monde dans lequel il faudra évoluer par la suite, mais c’est aussi très chargé et ça ne laisse pas le temps d’intégrer tout ce qu’il se passe. Mieux vaut être bien réveillé pour tout suivre. Je l’étais et la série me plaît bien pour l’instant.
S01E02 – Hide and Seek – 17/20
Le rythme est toujours aussi efficace dans ce second volet. Je me rends compte que je suis bien à fond dans la série pour le moment, et ça faisait un moment que ça ne m’était plus arrivé sur une première saison. Si ça n’invente rien, les épisodes sont bien montés pour nous intriguer et ouvrir des pistes de réflexion sur ce que sera la suite de la série. Les questions se posent une à une et d’autres choses seront clairement à découvrir.
S01E03 – The Nanny Who Knew Too Much – 17/20
La série est toujours entraînante, avec plein d’intrigues à suivre en parallèle. Il se passe en un épisode l’équivalent de deux épisodes de certaines autres séries, mais sans pour autant qu’on ne subisse l’effet Riverdale : ici, on ne tombe pas dans le cliché ou le ridicule. Les mystères sont intrigants et nous posent plein de questions, ça donne donc envie de revenir. Cela faisait un moment qu’une série ne me donnait pas autant envie d’enchaîner sur l’épisode suivant. Dommage qu’il ne soit pas pour tout de suite.
S01E04 – The Nanny Vanishes – 16/20
À ce stade, la série a réussi à me rendre complètement paranoïaque. Je me suis rendu compte, plus j’écrivais la critique, que je ne faisais confiance absolument à aucun des personnages. Il y a trop de secrets à découvrir et de mystères à éclaircir, mais le récit avance à une bonne vitesse pour que ça ne paraisse pas improbable ou insolvable. Bref, c’est un vrai petit plaisir, cette série !
S01E05 – Stairway to Eleven – 16/20
Il est possible que la série prenne un tournant avec cet épisode, parce que j’ai eu l’impression, à plusieurs reprises, que la narration se complexifiait un peu trop avec ses révélations successives. En soi, ce n’est pas un problème, mais ça peut le devenir quand ça finit par manquer de crédibilité. Et puis, à force de me rendre parano, elle réussit aussi à me faire décrocher : au lieu de m’attacher à certains personnages, j’attends le twist qui me fera changer d’avis sur eux.
S01E06 – Save New-York – 16/20
J’ai eu plus de difficultés à entrer dans l’épisode cette semaine… Mais je suis content de m’être forcé à rester devant parce que la deuxième partie était bien plus prenante. On sent qu’on est probablement sur une première moitié de saison et qu’on atteint un pic dans certaines intrigues. Je suis curieux de voir les réponses aux questions qui se posent de plus en plus. L’évolution des relations entre les personnages est clairement peaufinée pour se rendre dans la même direction.
S01E07 – Out Like a Light – 18/20
J’ai adoré ce que l’épisode parvenait à mettre en place l’air de rien, parce que maintenant que l’on connaît bien les personnages, on peut commencer à avoir des quiproquos savoureux et des révélations de secrets inattendues au détour d’épisodes. Chaque épisode de la saison semble aussi construit pour mener à un évènement marquant, et ça fait qu’on se retrouve avec un très bon épisode.
S01E08 – Spellbound – 18/20
Si j’aurais pu faire sans une partie de l’épisode qu’on aurait pu nous résumer sans avoir à le mettre en scène, une chose est certaine : j’adore l’ambiance de cette série. Les secrets continuent de pleuvoir sur les personnages, mais nous en arrivons au stade où des révélations doivent avoir lieu pour qu’on puisse avancer. Autant dire que ça fonctionne très bien car tout était savamment préparé depuis le début.
S01E09 – The Serpent’s Tooth – 18/20
Cet épisode nous précipite clairement vers la fin de saison et c’est une excellente chose : les intrigues se recoupent et se croisent, les révélations pleuvent, les personnages partagent enfin certaines informations et d’autres assument un peu plus leur véritable nature. En vrai, c’est palpitant de suivre tous les secrets de ces riches, sans que ce ne soit qu’un soap basique. Vraiment, j’aime cette première saison et cette série. Je ne sais pas comment ça se terminera, mais je suis fan et j’espère une saison 2 parce que dix épisodes, c’est trop peu !
S01E10 – Hale Fellow Well Met – 20/20
C’est un épisode de dingue, parce que le rythme y est vif et haletant tout du long. Les révélations continuent de pleuvoir même quand je pensais qu’on en avait fait le tour et les acteurs sont au top pendant les quarante deux minutes. J’ai l’impression que l’épisode a duré bien plus longtemps tant il se passe de choses et tant certains ont réussi à me surprendre au cours de ce final. J’ai adoré cette saison, j’espère une saison 2 très vivement car ça faisait longtemps que je n’avais plus eu un coup de cœur pour une série.

La série est annulée, mais :

Une conclusion pour The Watchful Eye (enfin, presque)

Salut les sériephiles, Décidément, je ne vous lâche plus, mais ce n’est pas de ma faute. S’il y a bien un cliffhanger qui me hante et une annulation de série que je ne pardonne pas ces dernières années, c’est celle de The Watchful Eye. Et pour cause, la dernière réplique est tellement transcendante que je…

That ’90s Show – S01E02

Épisode 2 – Free Leia – 16/20
Je continue de péter un câble régulièrement devant les différentes scènes de l’épisode parce qu’il est vraiment dommage que les scénaristes cherchent trop souvent à imiter la série originale… mais en même temps, c’est un vrai plaisir de retrouver les personnages et l’humour. Ce n’est vraiment pas raté : je passe un bon moment devant cette comédie, elle arrive à me faire rire ce qui n’était plus trop le cas des comédies dernièrement et, bon, c’est un épisode réussi ! Bref, la série est renouvelée aujourd’hui pour une saison 2, tant mieux !

Spoilers

Leia cherche à s’intégrer vraiment dans son nouveau groupe d’amis.

That’s an awful lot of ham.

Je me lance dans ce deuxième épisode avec le plaisir de me rendre compte que l’épisode dure 24 minutes et non 30. C’est plutôt bon signe d’en revenir à un format de comédie plus classique. Par contre, la série n’a toujours pas sa propre identité, même si elle essaie très fortement d’y arriver. Par exemple, le générique est sympathique, parce qu’il a un vrai look des années 90. C’est plutôt cool… mais ça n’empêche pas que d’avoir toute la première scène de la série dans la cave Forman, ça ne permettait pas d’établir une vraie identité pour la série.

Ils en arrivent à rater la scène où les ados se font un joint, parce que nous n’avons pas une caméra tournante pour nous les montrer les uns après les autres. C’est bizarre de vouloir refaire exactement le même genre de scènes en changeant ce qui en faisait le génie, tout de même. Les dialogues ? Dignes de la série d’origine, d’accord, mais ce ne sont pas les personnages que l’on adore, quoi.

Ceux que l’on adore sont encore là, heureusement : Kitty et Red sont tout simplement géniaux et sauvent une bonne partie de la série. Je crois que c’est grâce à eux que j’aime ce revival pour l’instant, parce que les ados n’arrivent pas encore à tout à fait me convaincre. Les gags sont redondants, en fait, ils essaient trop d’être similaires à ceux de la série d’origine avec des références années 90, je crois.

Du coup, on est coincé entre une ambiance années 70 et années 90, sans vraiment y être. Par contre, un truc que je ne remarque qu’avec cet épisode et qui est important : les rires ne me dérangent pas du tout car ils sont bien placés. Ce n’est pas toujours le cas, ce qui fait que je suis plutôt content par ce spin-off – qui, en plus, parvient à me faire rire à plusieurs reprises.

Bref, je suis content de regarder cette série, vous l’aurez compris. Avec un peu de chance, la nostalgie fera place à l’amour des nouveaux personnages. Ce n’est pas encore le cas, parce qu’on passe beaucoup de temps avec Kitty et Red dans cet épisode. C’était plutôt drôle de les voir en personnages de jeux vidéos à travers les yeux drogués de Leia, d’ailleurs.

Quand je dis qu’on passe du temps avec eux, c’est parce qu’ils sont vraiment au cœur des intrigues de l’épisode. Commençons par l’épisode du point de vue de Kitty : elle amène Leia louer un film en VHS pour se rattraper d’un après-midi que sa petite fille trouve ratée. En effet, Leia a un sacré syndrome de l’imposteur et souhaite que tout le monde l’apprécie dans un groupe d’amis qu’elle squatte alors qu’elle ne devrait pas.

Cela mène à quelques gags sympathiques dans le magasin : on y découvre que Jay a un petit job, qui devrait permettre de changer de décor de temps en temps (la série en a terriblement besoin), et que le révérend de Kitty a des goûts particuliers pour louer ses VHS. C’était marrant sans en faire trop, et Kitty, je l’adore, tout simplement.

Elle se laisse ensuite entraîner par sa petite fille jusqu’à la maison de la dernière personne ayant loué le film Clerks, la nouvelle lubie de Leia étant de proposer à tout son groupe d’amis de voir ce film. Les voilà donc qui se retrouvent à la porte de… Leo. Je ne m’attendais pas du tout à son retour dans la série, persuadé qu’il n’y aurait que les ados de la bande d’origine en guests.

C’était une bonne idée pour ramener le personnage et ça se fait avec juste l’humour qui convient, je trouve. Il est toujours complètement défoncé, ne comprend rien à ce qu’il se passe et permet à Kitty de se rendre compte que ce qu’elle a laissé passer durant l’adolescence d’Eric craignait un peu, tout de même. J’ai bien ri des gags mis en place par le retour de Leo, et tout cela nous mène à une soirée film réussie pour les ados.

Ou pas. Ils s’étouffent tous sur les friandises que Leia a fait acheter pour eux car ils en réclamaient lors de leur après-midi drogue ; le film Clerks est finalement… une audition de Leo pour jouer dans la téléréalité. Franchement, Leia se donne à fond pour faire plaisir à ses nouveaux amis et je les trouve tous horribles avec elle. Gwenn se retrouve à devoir réconforter Leia, parce qu’elle est triste d’avoir foiré sa vie et de ne pas réussir à intégrer vraiment ce groupe.

Pour la réconforter ? Gwenn se retrouve à lui parler sur le capot de la voiture des grands-parents. Bordel, mais ? Pourquoi ? Je veux dire, ça sonne forcément faux et pas du tout années 90 de nous ramener exactement aux mêmes endroits que dans la série se déroulant dans les années 70. J’ai vraiment décroché de cette scène, ce n’était pas la meilleure idée du monde de nous en proposer une comme ça. Disons que ça arrive au moment où je commençais à accrocher un peu plus à la série et que d’un coup, ça me fait prendre conscience que non, nous ne sommes pas devant une série très originale. Déjà que je bug chaque fois qu’on nous rappelle qu’Eric est le père de Leia.

Finalement, les ados terminent tous devant Sauvez Willy, mais avec un peu de drogue en plus. C’était une conclusion réussie pour ces intrigues, et les gags prenaient plutôt bien. Par contre, je n’arrive pas encore à connaître les prénoms de chacun : ils sont trop coincés dans les stéréotypes qu’ils représentent, surtout le couple qui n’est jamais qu’un Kelso/Jackie du pauvre pour l’instant.

Leur intrigue dans cet épisode était de tomber amoureux des chemises de Red, franchement. D’ailleurs, je ne l’ai pas écrit, mais dans quel monde c’est cool de s’introduire dans la chambre des grands-parents de Leia et de fouiller leurs affaires ? Pour une fois, j’ai compris pourquoi Red pétait un câble, c’était plus que mérité. Pourtant, contre toute attente, Red offre aussi une de ses chemises à l’ado qui le lui avait réclamé plus tôt dans l’épisode.

Il s’est attendri avec le temps, même s’il n’aime toujours pas voir sa maison être envahie comme cela par plein d’ados et par… Sherri ? Il s’agit de la mère de Gwen et Nate (ah, il a un nom le grand demi-frère !). La nouvelle voisine de Red et Kitty est une fois de plus bien particulière. Elle trouve un moyen de s’incruster durablement pour l’été dans la maison de ses voisins, parce qu’elle a des travaux dans sa salle de bain et parce que Kitty est trop généreuse. Cela est cool qu’on nous vende Kitty comme ça, tout comme c’était cool que la série nous montre la flamme toujours bien vive dans le couple Kitty/Red.

Quant à Sherri, elle souhaite désormais rompre avec son rencard et met sa tenue d’enterrement pour ça. Le décolletant est si plongeant que Kitty parle de piscine quand même.

Le type que Sherri veut larguer ? Fez, bien évidemment ! La série met trois plombes à nous l’introduire et je n’arrive toujours pas à associer le personnage de Fez et celui de Torres dans NCIS, même s’il s’agit du même acteur. Il maîtrise toujours l’accent de Fez, qui n’a pas changé d’un iota apparemment : il a toujours exactement le même caractère et la même exubérance.

Ce n’est pas crédible ou logique de ne pas changer du tout en plus de dix ans… mais ce n’est pas grave du tout : j’ai hâte de voir le prochain épisode rien que pour le retrouver. C’est donc une réussite de le réintroduire comme cela… même si une fois de plus, ça suppose de laisser tomber l’originalité pour proposer du réchauffé.

NCIS Hawai’i – S02E08

Épisode 8 – Curtain Call – 14/20
Cet épisode de la série laisse un goût mitigé parce qu’un seul personnage manque et tout est dépeuplé. En vrai, il semble surtout manquer de cohérence dans certaines de ses intrigues et souligne la plupart des problèmes par lui-même, sans pour autant chercher à les résoudre. C’était bien, mais clairement oubliable… même si j’aime l’introduction d’un fil rouge ?

Spoilers

Un militaire est retrouvé mort pendant une représentation de son opéra.

Franchement, j’avais totalement oublié que l’épisode commençait par un opéra avant de voir son titre, ce qui en dit long sur l’enquête et sa capacité à être oublié bien vite. Bon, d’accord, ça en dit peut-être long sur MA capacité à retenir ce que je regarde en ce moment, et surtout quand j’utilise NCIS pour préparer à manger.

L’enquête de la semaine se concentre sur une faille de sécurité des planques du gouvernement et présente une idée originale, mais malheureusement peu exploitée. Jane vole la vedette à l’équipe en partant avec Charlie 1 au Mexique, ce qui manque de crédibilité, que ce soit ce départ à la va-vite de manière non officielle, sa manière de raconter toute sa vie à cet inconnu ou sa volonté de se sacrifier pour sécuriser le scénariste… avant de le faire sortir beaucoup trop tôt de la panic room. Elle raconte sa vie perso à un type dont elle ne sait rien, puis n’hésite pas à risquer de se sacrifier pour le sauver ? Faut arrêter de la faire flirter avec tous les hommes qu’elle croise au boulot, c’est lourd et pas raccord avec le personnage.

En ce qui concerne la vie personnelle de Jane, son fils grandissant apporte toujours une nouvelle dimension à la série, mais cela est géré de manière peu satisfaisante. Jane semble mal prendre la relation de son fils avec sa copine plus âgée, alors qu’il se comporte de manière super prévisible. Autant elle est présentée comme très lucide d’habitude, autant finir l’épisode sur une Jane énervée était particulièrement stupide.

Autrement, l’épisode gère le départ de Lucy de manière tout aussi mitigée, en ce qui me concerne en tout cas. Bien que le retour d’Allan soit amusant, il est rapidement écarté sans véritable raison, pour revenir comme une fleur ensuite… et subir les moqueries des connards qui ne l’intègrent pas ? La conclusion de cette intrigue n’est pas convaincante et laisse beaucoup à désirer, parce que vraiment, elle ne met pas en valeur les personnages que l’on suit depuis longtemps. Dans le même genre, j’ai bien ri de voir Allan avec son gilet pare-balle à devoir rester en arrière quand Jesse et Kai se précipitaient vers une fusillade… mais bon, ça ne met pas en valeur ces personnages. En plus, ça ne fait que souligner à quel point Lucy est cruciale pour la série.

D’ailleurs, Kate se montre utile en utilisant ses contacts pour aider Jane à distance, ce qui est apprécié, mais on sent que les scénaristes galèrent à justifier son rôle. Pour cela, la série semble finalement s’orienter vers une forme de sérialisation, ce qui est plutôt cool, avec une enquête qui explique la présence de Kate malgré l’absence de Lucy. L’enquête de Kai sur son ancien meilleur ami est intéressante, même si là aussi, j’ai eu du mal côté logique et crédibilité.

Kai enquête donc sur son ancien meilleur ami et le trouve impliqué dans un trafic qui le dépasse complètement. Jane le force à remettre l’enquête au FBI, mais Kate ne peut s’empêcher de tenir au courant son ami de tout ce qu’il se passe. J’aime bien Kate dans cet épisode, par contre, avertir Kai que son père est lié au blanchiment d’argent, ça n’avait aucun sens. On entendra parler à nouveau de cette enquête, en tout cas.

Enfin, je comprends bien que Lucy semble s’adapter à la vie sous-marine, mais on attend son retour avec impatience.

NCIS – S20E08

Épisode 8 – Turkey Trot – 16/20
L’épisode de Thanksgiving du NCIS (oui, je le vois en février, et alors ?) est un peu décevant, mais il a quand même ses moments forts et il reste sympathique pour moi en se concentrant sur un personnage que j’aime bien. Les scénaristes ont fait de leur mieux pour maintenir l’intérêt du spectateur, mais il y a encore de la place pour l’améliorer, principalement parce qu’il ajoute des détails à la vie d’un perso qui seront vite oubliés par la suite. Comme toujours. Tant que ça permet de passer un bon moment, je ne devrais pas m’en plaindre.

Spoilers

Jessica fête Thanksgiving avec sa sœur, même si elle la déteste.

Cet épisode de Thanksgiving du NCIS possède un faux départ évident, avec une fausse piste qui implique un homme fan d’une militaire. L’attentat raté au cours d’une foire en ville, alors qu’il voulait prendre une photo avec sa militaire, attire l’attention de nos agents et c’est finalement grâce à lui qu’ils comprennent que l’attentat s’avère finalement être une tentative de meurtre contre Jess. Nous sommes nous aussi balader par ces révélations, parce que rien ne permettait de le déduire à l’origine.

Malgré cela, l’enquête patinait et les choses semblaient un peu lentes dans cet épisode. La construction de l’épisode est certes sympathique avec la révélation du méchant pile à temps, sauf que ça prend tout son temps à de nombreuses reprises. En plus, le flash de début d’acte a un peu trop spoilé que le type allait sortir son flingue, ce qui nous laisse en tant que spectateur à attendre ce moment tout du long.

Très vite dans l’épisode, on apprend que Jess est brouillée avec sa sœur (je ne me souvenais même pas qu’elle en avait une) qu’elle ne supporte pas, mais avec qui elle parle encore malgré tout. Thanksgiving est évidemment l’occasion d’une réunion de famille dont elle ne semble pas vouloir, mais à laquelle elle se plie quand même. Honnêtement, la sœur de Jess, Robin, est absolument insupportable. Les scénaristes ne mentent pas, Robin est l’exact opposé de Jessica, ce qui a dû être amusant à écrire pour eux, mais qui est infernal pour nous.

Malgré cela, Robin arrive tout de même à faire rire, en particulier lorsqu’elle demande des exemples de situations impossibles dans lesquelles elle se fourre, en pleine prise d’otage par son fiancé rencontré deux semaines plus tôt. Dans le même genre, elle surnomme sa sœur « Wetssica », ce qui est aussi son mot de passe.

Bon, il faut bien parler de la prise d’otage, autrement. On voit venir à des kilomètres le coup du portable dans l’eau et je ne crois pas une seule seconde que Kasie ou Jess puissent se faire avoir comme ça… La réaction de Kasie à la prise d’otage n’est pas hyper crédible d’ailleurs, ça fait trois fois en deux saisons, faut arrêter de s’acharner sur elle comme ça. Finalement, tout se termine bien, comme toujours, mais avec un semblant d’émotions lorsque la révélation est faite que le frère du fiancé s’est suicidé sans que Jess ne parvienne à l’empêcher.

Le détail de la montre avec les initiales gravées que sa sœur a offert à Jess est un peu trop gros pour être crédible à mes yeux, mais pour un épisode de Thanksgiving, c’est le genre de détail qui fonctionne. Le but était d’ajouter ce qu’il fallait d’émotions, et en toute honnêteté, il y en avait. En fin de compte, j’aurais aimé que Jimmy reste avec Jessica et sa sœur pour terminer l’épisode, ce qui aurait donné encore un peu plus de sensibilité. On s’en passe avec la nouvelle dispute entre sœurs, tout aussi crédible.