Walker – S02E02 (express)

Épisode 2 – The One Who Got Away – 17/20
À la lumière des news concernant le casting de la série, cet épisode fait particulièrement mal car il nous montre bien à quel point l’un de ses personnages est essentiel à la série. Pourtant, ce personnage s’apprête à la quitter… Et je me demande comment les scénaristes vont s’en remettre ! En attendant, c’est un épisode plutôt réussi qui s’éloigne de certains fils rouges ouverts la semaine dernière, ce qui n’est pas dérangeant en début de saison.

Spoilers

Micki est rattrapée par son passé en pleine mission sous couverture.

Bon, d’accord, je n’avais pas tout capté au flashback de la semaine dernière depuis mon train et mon petit écran de portable : Micki se retrouve à faire face à l’un de ses ex alors qu’elle est sous couverture. Contre toute attente, celui-ci ne balance pas Micki, voyant dans la présence de cette ex une opportunité de sortir des sales affaires dans lesquelles il est avec Serano. Son but est d’obtenir un deal pour avoir l’immunité, et il arrive assez vite à avoir au moins la confiance de Micki.

Il faut dire que son passé sorti de nulle part est assez chargé, parce qu’elle a failli se fiancer avec le type tout de même. Soit. J’aime bien voir Micki sous couverture, surtout qu’elle a un look toujours aussi fou. Par contre, vraiment et au risque de me répéter, cet épisode prouve à quel point Micki est un personnage central de la série.

Elle a les meilleures répliques et, ici, la meilleure intrigue, même si on fait difficilement plus cliché que ce passé avec un criminel. J’ai aimé que les scènes permettent finalement de régler plusieurs points qui restaient sans conclusion dans le premier épisode, notamment en ce qui concerne Cordell et le capitaine. Les voir évoquer ensemble les suspicions sur Cordell qui était visé par le sniper, il était temps que ça se fasse ! Dans le même genre, ça développe bien le personnage de Micki et toute l’enquête finit par mener à la réapparition de la DA Davidson.

Je tiens à souligner à quel point celle-ci est un bon ajout au casting. Déjà, ça nous fait une femme de plus, et ce n’est jamais en trop dans ce genre de série incapable de passer le Bechdel Test. Ensuite, son inquiétude pour Cordell est hyper visible, donc ça rajoute une tension amoureuse pour le futur qui est bien plus appréciable que celles que Walker a pu avoir jusqu’ici. Concrètement, j’ai aimé la voir remettre Liam à sa place à chaque fois en prenant la défense de Cordell et Micki alors qu’il était évident que n’importe quel bon DA ne ferait PAS ça.

Dans l’ensemble, c’est efficace pour faire avancer l’épisode, par contre, avec Cordell qui continue de faire confiance à Micki quoiqu’il arrive et le duo de partenaires qui s’en sort bien dans toutes les situations. Les scènes d’action sont prenantes tout au long de l’épisode, notamment avec l’incendie. On nous montre une fois de plus que le duo est excellent. Là où l’épisode marque vraiment tous les points, en revanche, c’est dans son fil rouge avec Serano qui fait un méchant d’envergure intéressante pour la série.

Bien sûr, il est arrêté en fin d’épisode, mais la promesse de son retour dans la série fonctionne très bien. Il est passé à ça de nous assassiner Cordell après tout, et il y a toujours cette intrigue de caméras planquées chez les Walker pour nous tenir intrigués. La meilleure partie de l’épisode reste bien sûr le personnage de Garrison et sa relation avec Micki. Les deux ex se chamaillent tout l’épisode et, franchement, elle a plus d’alchimie avec lui qu’avec Trey. Il faut dire qu’il est plus dans son game, hein.

J’aime beaucoup Trey, mais le faire devenir coach sportif, ce n’était pas tout à fait ça pour qu’il reste crédible dans son couple avec Micki. Franchement, on le suit durant tout l’épisode en train de s’inquiéter pour elle alors qu’il… surveille la colle de Stella, August, le fils Davidson dont je ne retiens pas le nom et… Todd ? Qu’est-ce qu’il fout là, lui ? C’est vraiment parce qu’il fallait quelqu’un en duo avec August, franchement.

Bien sûr, pour tenter de rendre ça intéressant, les scénaristes réfléchissent à une punition quelque peu différente, mise en place par Trey. La notion de punition chez Trey ? Une sorte d’escape game avec une clé à retrouver dans un vestiaire où les ados sont enfermés (mais où la porte menant à l’extérieur est ouverte ?).

Oui, la solution de Trey consiste à mettre Stella et l’ado avec qui elle est en conflit depuis plus d’une semaine dans le même vestiaire. Humph, je ne sais pas, les enfermer ne me paraît pas la meilleure des idées, même si c’est cool ce côté escape game. Cela se passe mieux pour Todd et August. Je ne sais pas trop l’intérêt d’insister autant sur le personnage de Todd dans l’épisode, entre les comparaisons avec le Breakfast Club et ça, mais il est plutôt cool comme perso. Pas sûr qu’il puisse avoir un rôle à jouer pour la suite.

En tout cas, cette partie de l’intrigue au lycée était super chiante. C’était assez long pour qu’on ne se coltine pas les grands-parents Walker, au moins, mais voir Stella et sa Némésis faire la paix et tomber dans la relation prévisible de flirt aussi vite, c’était tout sauf nécessaire. Le coup du cheval blessé en fin d’épisode, c’était d’un naze ! J’espère que c’était une intrigue pour rien.

Ce qui n’est pas une intrigue pour rien, en revanche, c’est que Micki ne cherche pas à rentrer chez elle en fin d’épisode, parce que sa mission sous couverture est bien plus bouleversante qu’elle ne l’envisageait. Alors que Garrison accuse assez logiquement Spider, celui avec qui Micki flirtait la semaine passée, d’être le sniper qui a failli tuer Cordell, Micki se rend compte, un brin trop tard, que Garrison était présent dans le bar lorsque Spider est mort. C’est une bonne idée de la part des scénaristes et tout est écrit de manière cohérente.

Je me doutais bien que Garrison se proposant pour être sous couverture était une mauvaise idée, mais je ne pensais pas que ça le serait à ce point : il ne met pas longtemps à devoir trahir Micki lorsque Serano se rend compte que Garrison est un traître. Finalement, Garrison fait son choix et reste un personnage fidèle à Micki : il manque par trois fois de tuer Cordell alors qu’il est en position rêvée pour le faire, faisant même un décompte pour celle-ci.

On sent que la série va partir en vrille et elle le fait de la meilleure des manières, avec Micki qui sauve de justesse Cordell en poussant Garrison dans le vide. Et comme ce n’est pas encore assez dramatique, elle parvient à le tenir à bout de bras suffisamment longtemps pour que ce soit une véritable torture de le voir mourir. Oui, Micki sauve Cordell en tuant son ex, mais la mort n’est certainement pas ce qu’elle visait pour lui. Lindsay Morgan fait un travail toujours aussi fabuleux quand elle perd un de ses love interest, et… merde, je sens que les scénaristes tiennent là l’intrigue qui va faire que Micki demande à prendre du recul, histoire que l’actrice puisse disparaître comme prévu de la suite de cette saison 2.

C’est franchement dommage quand cet épisode confirme tout le talent de l’actrice et l’ingéniosité de ce personnage.


Walker – S02E01 (express)

Épisode 1 – They Started it – 15/20
C’est un titre d’épisode digne d’une cour de maternelles que proposent les scénaristes en ce début de saison… et si je suis parfaitement honnête, l’intrigue de cette saison 2 semble être à peu près de ce niveau-là. Cela dit, ça pimente la vie très calme des Walker, alors il faudra voir ce que ça donne sur du plus long terme, même si on tombe dans certains clichés de la saison 2 qu’on aurait pu éviter facilement.

Spoilers

Micki est sous couverture tandis que les Walker retrouvent d’anciens voisins en nouveaux voisins.

 

Commençons tout de suite par : WTF ? Ils ont littéralement ignoré leur cliffhanger pendant quasiment tout l’épisode en ne nous le casant que pour une petite scène de rien du tout, je trouve ça super perturbant comme concept. J’espère que ça reviendra assez vite sur le devant de la scène, car on sait que c’est là. Il y a fort à parier que ça resurgisse du côté de la couverture de Micki qui est la première intrigue dont je vais parler dans cette critique.

En effet, je trouve ça plutôt bien amené dans la série… mais pas du tout au sein de cette nouvelle saison. Micki reste en périphérie pendant une énorme partie de l’épisode, sans avoir forcément les scènes que j’aurais voulu voir. Sa couverture, c’est juste elle en un peu plus rebelle, ce qu’elle était déjà beaucoup en ranger. Cela fait toujours plaisir de la voir bien maquillée, mais à part ça, je n’ai pas trop accroché à son intrigue de flirt sous couverture.

J’aime assez que l’on observe déjà sur son copain les effets de cette mission. Comme Cordell a eu du mal à revenir, on comprend que Micki est en train de passer à côté d’une partie de sa vie pour le boulot. Oui, ils étaient sur le point de se marier, oui, elle l’aime toujours, mais je ne sais pas comment il va supporter de savoir que la couverture va la mener à flirter vraiment avec un beau gosse de plus, en plus de Cordell avec qui elle a une relation qui peut déjà susciter des jalousies, j’imagine.

Je vois peut-être un peu loin dans le cliffhanger en écrivant tout ça, j’espère me tromper, mais il me paraît évident que les scénaristes veulent faire durer autant que possible la couverture de Micki. Pourtant, ce début de saison la met déjà à mal : elle néglige sa relation amoureuse, elle oublie de faire des rapports à son chef et elle manque de se faire griller à deux reprises, parce que les hommes de sa vie sont toujours aussi cons. Une fois de plus, cet épisode ne passe pas le Bechdel Test d’ailleurs, que d’hommes dans sa vie, pas une femme à qui donner la réplique de tout l’épisode ? Il y a de l’abus. Et pourtant, j’ai aimé la scène dans le bar, qui finit par le type qu’elle filait sur le toit d’une voiture, et celle de combat avec Cordell. Nous avions de bons moments à se mettre sous la dent, et heureusement.

Heureusement, parce que l’arrivée des nouveaux voisins, ça m’a moins botté. Du côté des vieux, c’était comme l’an dernier super plat de voir la nouvelle voisine se rappeler à leur bon souvenir. Eh, on se serait cru dans une cour de maternelle à les voir s’envoyer des piques comme ça, ça ne menait nulle part.

Du côté des ados écervelés, eh bien, ce ne fut pas un plaisir de retrouver August et Stella, à part peut-être ce « now what did I do ? » qui m’aura bien fait rire tant il était réaliste. Les ados rencontrent le nouveau voisin sur le parking du lycée sans savoir qui il est, alors que nous avions tous deviné dès son entrée en scène de qui il s’agissait. Ce n’était pas bien discret comme manière de faire. Le voisin est donc un ado lui aussi et il s’embrouille rapidement avec les Walker qu’il ne connaît que de réputation – et de mauvaise réputation en plus.

August qui lui fout un coup de poing ? J’ai sursauté, parce que ça sortait de nulle part ? Autant de Stella, c’était cohérent avec le personnage, autant August n’a jamais été si impulsif l’an dernier. La baston n’était après qu’un prétexte à leur faire découvrir l’identité de Davidson junior et des nouveaux voisins. J’ai principalement aimé le fait qu’elle permettait d’introduire de manière plus drôle la mère de cet ado, qui s’inscrit comme le genre d’antagoniste que j’aime dès ses premières secondes dans l’épisode.

S’il était maladroit d’avoir Cordell se souvenant de l’incendie avant même d’apprendre le retour des Davidson dans sa vie, j’ai trouvé très marrant qu’elle remplace Liam à son poste et que son mari soit si cassant avec Liam. J’ai tellement ri quand il a été question des élections ! Et puis, j’adore l’acteur choisi pour interpréter son mari, même si le personnage a tout du gros con dès qu’il ouvre la bouche. Il faudra voir à quoi il sert à long terme, parce que c’était presque redondant d’en arriver déjà à une bagarre entre Liam et lui.

En tout cas, tout comme Cordell, la nouvelle voisine se retrouve à devoir jouer les arbitres durant tout l’épisode et à arrondir les angles. Cela fonctionne plutôt bien et est drôle à suivre, en faisant instantanément un personnage que l’on peut aimer (pour mieux la détester plus tard, je pense). C’est sincèrement une grosse ficelle d’introduire un personnage de cette manière, en insistant en plus sur un autre mystère surgi du passé familial Walker, mais les facilités scénaristiques existent pour une bonne raison j’imagine : elles permettent des intrigues auxquelles on accroche bien vite.

Autrement dit, ce début de saison est plutôt engageant et bien parti pour redresser un peu le niveau. La série restera très moyenne, mais ça ne l’empêchera pas d’être divertissante.

 

 


Walker (S02)

Synopsis : Trois mois après une saison 1 mouvementée, Micki est en couverture pour enquêter sur le tir de sniper qui visait probablement Cordell et ce dernier rencontre ses nouveaux voisins.

Saison 1 | Saison 2

 

Pour commencer, je sais bien que ça fait bizarre de lancer une nouvelle saison sur le blog quand je suis loin d’avoir rattrapé tout ce que j’avais au planning. J’ai toutefois dit assuré que je voulais rester à jour dans mes hebdos et, techniquement, la série en fait partie. Et puis, vous me connaissez maintenant, vous aurez compris que les séries procédurales ont de nouveau mes faveurs comme elles permettent de faire tout un tas de choses en même temps.

Pour ce début de saison 2, ce fut mon repas en même temps qu’un bon gros déplacement. Ah, oui, je ne vais pas être au taquet à nouveau en cette fin de semaine, parce que j’ai encore plein de choses à faire… Mais comme d’habitude, quoi. Finalement, c’en est presque miraculeux d’avoir eu le temps de regarder cet épisode, non ?

Sinon, concernant la série, ce n’est toujours pas ma série préférée bien sûr, même pas ma procédurale préférée, mais elle a ses charmes par moments. Elle permet aussi de passer le temps, donc, et de le faire en compagnie d’acteurs que j’aime bien – cette saison nous ajoute même la présence de Dave Anable au casting… Il faudrait être compliqué pour la bouder complètement, malgré un cliffhanger pas exceptionnel et qui semblait poussif. On verra pour la suite.

Note moyenne de la saison : 14/20

S02E01 – They Started It – 15/20
C’est un titre d’épisode digne d’une cour de maternelles que proposent les scénaristes en ce début de saison… et si je suis parfaitement honnête, l’intrigue de cette saison 2 semble être à peu près de ce niveau-là. Cela dit, ça pimente la vie très calme des Walker, alors il faudra voir ce que ça donne sur du plus long terme, même si on tombe dans certains clichés de la saison 2 qu’on aurait pu éviter facilement.
s02e02 – The One Who Got Away – 17/20
À la lumière des news concernant le casting de la série, cet épisode fait particulièrement mal car il nous montre bien à quel point l’un de ses personnages est essentiel à la série. Pourtant, ce personnage s’apprête à la quitter… Et je me demande comment les scénaristes vont s’en remettre ! En attendant, c’est un épisode plutôt réussi qui s’éloigne de certains fils rouges ouverts la semaine dernière, ce qui n’est pas dérangeant en début de saison.
S02E03 – Barn Burner – 13/20
Après la réussite de l’épisode précédent, il était compliqué de faire aussi bien… Et ils n’ont même pas essayé, je crois. Difficile de savoir quel était le but exact de cet épisode côté intrigue. Je crois qu’il n’y avait pas d’intrigue, en fait, le but était juste de développer les personnages. Et c’est parfois fait avec les pieds, malheureusement.
S02E04 – It’s Not What You Think – 16/20
C’est bien plus prenant cette semaine où les scénaristes se donnent enfin la peine de revenir pleinement au fil rouge de ce début de saison, quitte à abandonner sur le bas-côté les intrigues moins passionnantes. Et pourtant, tout le monde a ses scènes dans un épisode simplement mieux équilibré que la semaine dernière. Il y a des grosses ficelles, mais le divertissement est bon.
S02E05 – Partners and Third Wheels – 10/20
Ce n’est pas du tout à la hauteur de ce que j’attendais de cet épisode, parce que franchement, je me suis ennuyé presque tout du long. D’accord, la fin donne un peu envie de revenir, mais autrement, les scénaristes peinent énormément à amener l’histoire où ils veulent, les fils rouges avancent à pas de fourmis et les développements de personnages ne sont pas spécialement fluides. Pénible.
S02E06 – Douglas Fir – 13/20
Un épisode de Noël qui pourrait être classique, mais qui est tout de même une mi-saison que je redoutais. Merci aux annonces de casting qui spoilent toujours plein de choses à l’avance, hein. Le fil rouge est inévitablement mis de côté et je n’ai pas réussi à m’intéresser à l’intrigue principale à cause de cela. Ou alors, l’intrigue principale n’était pas celle qu’on croyait, au choix.
S02E07 – Where Do We Go From Here ? – 14/20
On sent bien que les scénaristes eux-mêmes tatonnent pour trouver la réponse à la question servant de titre à cet épisode, mais ce n’est pas forcément pour le pire. Au milieu d’un mélange d’intrigues fades, il y a quelques personnages et moments qui sortent du lot – et j’ai eu un fou rire devant l’épisode, c’est toujours ça de pris. Après, ce n’était pas forcément leur intention première.
s02e08 – Two Points For Honesty – 12/20
J’y ai cru, mais on reste sur les mêmes schémas avec cet épisode qui tourne un peu trop en rond à mon goût et commence seulement à s’apercevoir du manque à combler après le départ de son meilleur personnage. Bon, d’accord, c’est subjectif, mais après tout j’écris des critiques avec mon avis, donc c’est bien normal.
S02E09 – Sucker punch – 14/20
Petit sursaut dans la série qui prend enfin le temps d’avancer sur ses fils rouges cette semaine. Cela fait du bien et ça donne un épisode qui fonctionne plutôt bien, même s’il ne casse pas trois pattes à un canard non plus. On reste sur un rythme de croisière, mais on voit qu’on se dirige vraiment vers quelque part cette fois.
S02E10 – Nudge – 16/20
Voilà un épisode qui me plaît beaucoup pour ce qu’il réussit à mettre en place très rapidement. Je ne m’attendais pas du tout à aimer autant. C’est très cliché, mais ça m’a malgré tout pris par surprise et ça permet de relancer la saison vers de nouveaux horizons. Il était temps que ça arrive, même si le fil rouge est encore un peu trop négligé à mon goût.
S02E11 – Boundaries – 12/20
Pas si dingue cet épisode, alors que je l’attendais au tournant après l’introduction de Cassie la semaine dernière. Finalement, le choix qui est fait ici est de développer le fil rouge de la saison, mais ça termine en une querelle qui manque sacrément de crédibilité malgré toutes les justifications que tentent de se donner les scénaristes. Dommage.
S02E12 – Common Ground – 13/20
Très franchement, l’intrigue de l’épisode est aussi conne que prévisible depuis le cliffhanger de l’épisode précédent, et c’est donc un épisode qui n’avait que très peu de surprises à offrir. Malgré tout, ça fonctionne bien et ça mène à une fin réussie. Et puis, depuis le temps que je n’avais plus vu ces personnages, cela faisait presque plaisir de les retrouver.
S02E13 – One Good Thing – 15/20
Je suis positivement surpris par cet épisode qui décide d’aller drôlement vite en besogne pour résoudre quelques problèmes qui trainaient en longueur depuis une bonne dizaine d’épisodes. Cela rend beaucoup plus intéressante l’histoire proposée au cours de ces quarante minutes, et ça ouvre de nouvelles perspectives pour la suite de la série. Bon, pas forcément des perspectives géniales, mais eh, c’est cool, ça renouvelle un peu ce qui est proposé.
S02E14 –  No Such Thing As Fair Play – 14/20
Un épisode qui est loin d’être un épisode d’action, à nouveau. Au moins, on prend le temps de traiter à peu près correctement les conséquences des révélations de l’épisode précédent, mais ça n’empêche que c’est toujours étonnant de voir à quoi sont réduites les enquêtes sur cette saison 2. Le pire ? Je crois que je préfère cette deuxième saison qui se fait sans temps à jouer les ranger…
S02E15 – Bygones – 14/20
Ah, c’est à croire qu’ils ont lu ma critique précédente ! On en revient enfin, avec cet épisode, à une intrigue qui se concentre davantage sur une enquête que sur les bons sentiments des personnages, et ça fonctionne bien parce que l’intrigue ramène un visage connu et appréciable pour la série. Bon, par contre, les intrigues secondaires étaient pénibles et longues. On ne peut pas tout avoir j’imagine.
S02E16 – Champagne Problems – 12/20
C’est vraiment une bonne chose que ce reboot se soit donné la peine de retirer « Texas Ranger » de son titre, parce qu’une fois de plus, la série raconte la vie d’une famille dont l’un des fils s’avère être un ranger, mais sans que ce ne soit de grand intérêt pour ce qui est raconté. Et ça reste sans ça un soap plutôt moyen, alors voilà, c’est un épisode moyen et pas si intéressant, qui réussit toutefois à proposer quelques intrigues nouvelles pour boucler prochainement la saison.
S02E17 – Torn – 13/20
Les scénaristes ne semblent pas savoir ce qui est bon pour la série – et l’audience – quand on voit certains des choix effectués dans cet épisode. Toujours pas vraiment d’action et d’enquête, beaucoup de mauvaises décisions dans les dramas familiaux et un retour au fil rouge qui s’effectue de manière bien maladroite ne donne pas beaucoup de points positifs à l’épisode. Heureusement, il est sauvé par un personnage central quand bien même il devrait être accessoire et par quelques moments assez divertissants pour que je ne massacre pas l’épisode.
S02E18 –  Search and Rescue – 14/20
Certains personnages sont tellement débiles que l’épisode a pris une tournure comique en cours de route à laquelle je ne m’attendais pas… Les scénaristes non plus ne s’y attendaient pas, ce n’était absolument pas volontaire, les pauvres. Par contre, l’ensemble reste assez intéressant et le fil rouge se développe enfin, yay ! On approche de la fin de saison. Très doucement, mais en brûlant les étapes quand même. Ils sont forts.
S02E19 – A Matter of Miles – 15/20
La fin de saison se met en place et ce n’est pas toujours fait avec subtilité, mais il faut reconnaître que les scénaristes s’en sortent plutôt bien puisqu’ils ont forcément dû réécrire une partie de la saison après ce qu’il s’est passé en coulisses (le départ dans le casting). J’imagine que ça aurait pu être bien pire, et j’ai quand même un peu hâte que certaines intrigues prennent fin pour lancer une nouvelle saison dans un mois et demi.
S02E20 – Something’s Missing – 16/20
Rien de bien surprenant dans les « révélations » de l’épisode, car il était facile de tout deviner depuis plusieurs épisodes, mais j’ai bien aimé la manière dont tout se dénouait dans l’épisode. Tout ? Bien sûr que non, évidemment, la série a quelques pistes ouvertes pour la saison suivante. Je n’en attendais pas moins, je suis content de ne pas avoir eu plus : l’attente de deux mois (ça a du bon d’être en retard) sera parfaitement gérable. Une bonne fin de saison, donc, avec juste ce qu’il fallait où il fallait.

Grey’s Anatomy – S18E04

Épisode 4 – With a Little Help from my Friends – 15/20
C’est un peu déséquilibré cette semaine, avec des intrigues qui littéralement semblent sortir de nulle part et sont ainsi très artificielles quand d’autres mériteraient d’être plus approfondies. Bref, l’épisode veut trop en faire et ça donne quelque chose de parfois brouillon dans la construction de l’émotion voulue par les scénaristes. S’appuyer sur d’anciens personnages, c’est bien, mais il ne faut pas oublier de les réintroduire correctement non plus… Et puis, il en manque certaines ?

Spoilers

Richard a une idée révolutionnaire pour enseigner (non), Addison ne peut pas rentrer chez elle aussi vite que prévu (oui !) et Jo gère la maternité et son boulot comme elle peut. En gros.



Ask smarter questions about my patient.

Richard et Catherine qui flirtent au petit matin après avoir couché ensemble, avais-je vraiment besoin de voir ça ? Je ne suis pas sûr. Et je ne suis pas sûr non plus de voir un intérêt dans cette intrigue, mais eh, c’est une scène de couple comme une autre, il faut bien qu’ils avancent et que tout se passe bien pour eux.

Et ça vaut mieux, parce que professionnellement, Richard pète un plomb : il fait appel à tous les internes et en fait des grands, juste pour le fun. Oui, même Levi qui se pointe en retard parce qu’il couchait avec Niko y a droit. Richard ? Il organise plein de chirurgies le même jour avec Meredith et Miranda, sans les prévenir à l’avance. Il s’agit d’opérations routinières pour les résidents, qui sont donc chargées de les faire entièrement, avec juste un chirurgien expérimenté dans le bloc pour les cinq à dix minutes cruciales de l’opération. Soit.

Le seul problème, c’est que nous sommes dans Grey’s Anatomy. Si tout semble bien se passer au départ pour quelques résidents, dont Levi et une Amelia-wannabe, ce n’est bien sûr pas le cas pour tout le monde. Helm se retrouve donc à devoir rouvrir son patient en urgences pour tenter de le sauver et de trouver ce qui a pu déraper. Elle appelle aussitôt quelqu’un de plus haut gradé, bien sûr, mais ça ne plaît pas du tout à Bailey de savoir qu’elle a pris seule la décision d’ouvrir le patient.

Mouais. Faut bien le sauver, ça me paraît le meilleur job possible. Bon, il s’avère qu’Helm a fait une erreur durant la procédure avant et que ce qui énerve Miranda est que la méthode Weber n’a pas permis de l’éviter. Seulement, en appelant quelqu’un à l’aide, Helm a fait ce qu’il fallait et le patient a pu survivre, ce qui signifie que les treize opérations proposées par Richard se concluent sur un succès et que sa méthode est un succès.

Si Catherine et Richard sont gênants comme tout au moment de fêter ça, ils arrivent, avec l’aide de Meredith, à convaincre Bailey que la méthode fonctionne et qu’elle devrait continuer d’être utilisée pour permettre de résoudre un gros problème de recrutement post-Covid. Soit.

De son côté, Owen continue son intrigue sur les militaires et les blessures de guerre menant à des maladies plus importantes. Ce n’est vraiment pas une intrigue qui me passionne pour l’instant, et c’est super cliché avec un coach/gérant de bar qui tombe dans ses bras pile au moment où il lui explique ça. Mouais.

Roy, le patient, veut absolument survivre un mois de plus pour se rendre à un congrès et défendre ses idées, mais ce n’est pas gagné. Malgré tout, Winston (tiens, où est Maggie ?) et Owen lui proposent une opération très risquée pour peut-être s’en tirer d’un nouveau cancer. Je n’ai pas trop apprécié l’intrigue franchement et je me suis laissé porter pendant qu’elle se déroulait, hein.

Cela ne marchait pas tellement, et je ne vois même pas pourquoi le soldat se barre de l’hôpital en étant énervé en fin d’épisode. OK, Owen et Winston n’ont pas réussi à sauver son pote, mais bon, ce n’est pas la faute d’Owen du tout si le type est mort. Au contraire, même, je dirais qu’il a réussi à lui sauver une journée de plus ?

Autrement, Addison est toujours là ! Alléluia. J’ai eu peur qu’elle parte, et apparemment les scénaristes aussi : c’était prévu qu’elle s’en aille, mais sa patiente a commencé à coder au même moment, ce qui fait qu’elle est revenue en panique à l’hôpital. Mieux encore, elle se retrouve à devoir faire appel à Amelia. C’est parfait.

J’aime beaucoup les revoir travailler ensemble, et je trouve que ça fonctionne. Les deux actrices sont clairement très contentes de travailler à nouveau comme ça, et les échanges de répliques sont fluides. Addison stresse beaucoup trop sur son essai clinique par contre, j’ai vraiment envie d’en savoir plus sur sa vie perso. C’est bizarre de la ramener et de se concentrer uniquement sur le professionnel.

Elle se concentre uniquement sur le professionnel quand il est question de sa patiente, mais quand il est question d’attendre des résultats d’examens de sa patiente, elle interroge Amelia sur sa situation amoureuse et sur la raison pour laquelle elle a refusé la demande en mariage de Linc. C’était passionnant à suivre, honnêtement, parce qu’on avait que le haut de l’iceberg de la dépression d’Amelia.

Par contre, excusez-moi ? Addison qui est accro au vin rouge pendant son confinement, je l’entends parfaitement bien, mais d’où elle nous parle de son mari et de son fils sans donner de noms. On veut savoir où elle en est dans sa vie, bordel. Pour l’instant, on sait surtout que cette greffe utérine est un projet d’Addison qui lui met bien la pression, avec une patiente qu’elle ne peut pas se permettre de perdre par peur de se rendre compte une fois de plus qu’elle fait trop de choses par égo.

Finalement, Addison n’a pas beaucoup changé alors. Elle est donc avec Jake et rentre chez elle en fin d’épisode, non sans avoir eu le temps de donner à Amelia quelques conseils quand même. L’avantage, c’est que ça permet de se faire une raison sur Amelia/Linc : elle n’aime pas la vie de famille qu’elle menait avec lui, alors qu’il l’adorait. Peut-être qu’il serait bon d’en parler plutôt que d’avoir Addison lui dire qu’elle est une adulte ?

Et puis, sérieux, ne faites pas partir Addison comme ça ! Elle a besoin de revenir, sérieusement. Seriously. Quoi ? Je ne l’avais pas assez dit. Je suis content d’avoir eu un épisode avec Meredith et un avec Amelia – bordel, leur duo me manquait vraiment, mais j’espère que le fait que sa patiente reste à l’hôpital signifiera qu’on pourra la revoir, parce que je veux la voir bosser avec Carina et former Jo.

D’ailleurs, mais pourquoi Jo est-elle blonde ? Cela lui va bien, mais vraiment, je suis passé à côté de l’explication dans le premier épisode. Je passe aussi à côté de l’explication de comment l’homme qui la klaxonne sur le parking quand Cormac et elle arrivent à l’hôpital fait pour savoir qu’il a affaire à deux docteurs quand ils ressemblent plus à un couple de patients. Une chose est sûre : il fait le bon choix, car il a justement besoin de Jo, une obstétricienne, pour s’occuper de sa copine. Même s’il ne sait pas que sa nouvelle copine est enceinte.

Cela donne des scènes vraiment drôles et je suis surtout content de voir que ça ramène Carina dans la série. Il était temps qu’on la retrouve au travail – et ça me fait plaisir de la voir quand même cette semaine. Dire que j’ai osé écrire qu’elle ne me manquait pas dans Station 19, alors qu’en fait… Bien sûr que si.

Elle se retrouve à devoir gérer l’accouchement parce que Jo est en train d’aider la patiente en lui tenant la main. Evidemment. Il n’y a personne pour tenir la main de cette pauvre Nikki au moment d’accoucher : il n’y a pas de père, un inconnu avec qui elle a couché, et elle n’a pas de copain puisque son copain du moment ne s’était pas rendu compte qu’elle était enceinte. Lol.

Si ça fait un moment qu’on ne la voyait plus travailler, Carina gère tout comme il faut dans l’épisode. J’ai adoré comment elle s’est effacée de l’accouchement pour laisser Jo le faire, l’air de rien, alors que Jo était occupée à tenir la main de la patiente. Il était plutôt sympathique aussi de voir Jo faire tout ce qu’elle pouvait pour rassurer la mère en train d’accoucher, car ça nous permettait d’avoir son point de vue sur la maternité aussi.

En parallèle de tout ça, on a enfin le retour de Farouk dans la série, le fils de Megan. Elle le présente à Cormac, parce que son fils a une blessure qui l’inquiète et qui, rapidement, inquiète Cormac aussi. Owen ne doit surtout rien savoir, bien sûr, et Cormac accepte, parce que le secret médical ne lui laisse juste pas le choix en fait. Finalement, on apprend que Farouk a bien un problème médical, dû à sa tuberculose.

Il se retrouve à devoir avoir une chirurgie cardiaque. Allez, ça va nous ramener Maggie, au moins. J’aime bien le fait que la série nous ramène Megan cette saison, par contre, je trouve ça super artificiel de la ramener avec cette intrigue dans cet épisode. Faites-la revenir vraiment, bosser à l’hôpital et seulement après donnez-lui cette intrigue. Là, on sent vraiment que les scénaristes cherchaient des moyens de faire de l’audience et d’avoir des gros moments émotions. Et ça ne prend pas tellement sur moi, parce que Megan, on ne la connaît plus vraiment (j’avais oublié Riggs) et Farouk, on manque d’attache émotionnelle vis-à-vis de lui pour le moment.

Tant pis. Le cliffhanger est au moins sympa à nous montrer Meredith croiser son nouveau love interest à l’arrivée dans son nouveau job. Je trouve que cette intrigue et cette relation a du potentiel pour fonctionner – bien plus que Megan, en tout cas.