Atypical – S04E01

Épisode 1 – Magical Bird #1 – 15/20
J’ai toujours eu tendance à surestimer cette série, je crois. Je l’aime bien, mais eh, j’étais bien plus mort de rire en saison 1 que je ne le suis maintenant. J’ai eu du mal à me replonger dans cette histoire ; ce qui heureusement n’empêche pas de profiter de l’épisode et de passer un bon moment. Après, je trouve qu’il manque quelque chose pour ce début de saison, histoire de nous faire une idée d’où ils vont.

Spoilers

Sam et Zahid s’installent ensemble.

Aren’t we cute ?

C’est reparti pour une petite voix off de Sam qui nous lance l’épisode, avec une installation qui fait très sitcom pour lui. Il est clairement en train de s’installer dans une maison… et sans surprise, Elsa a mis un peu moins d’une minute à me saouler. Et pas qu’un peu. Lâche-le ton fils, oh lala. J’étais content de voir qu’elle partait finalement plutôt vite – et ravi de redécouvrir qu’il y avait un générique.

Après celui-ci, voilà donc Sam et Zahid qui sont installés chez eux pour de bon ; et qui célèbrent la nouvelle comme il se doit. Le pyjama de Zahid nous confirme qu’on est en 2020, mais il ne sera pas sujet du covid pour autant : non, le sujet, c’est la prise d’indépendance de Sam qui perturbe un peu tout le monde. Même moi : j’en oublie d’écrire que Paige est insupportable. Après le plus perturbé de tous, c’est Sam : il projette son stress sur sa tortue, alors qu’il ferait mieux de le faire en surveillant Zahid de plus près. Il fallait bien que ça dégénère vite cette colocation : Zahid oublie de payer l’électricité.

Il stresse donc définitivement Sam qui termine au téléphone en facetime avec sa mère. C’est une fausse bonne idée : plutôt que d’aider son fils à s’installer, Elsa en profite aussitôt pour tenter de le faire revenir… Et c’est insupportable. Vraiment, je ne vais jamais y arriver. Heureusement que Casey est là pour la calmer en empirant la situation quand Sam se rend compte que sa mère a gardé les cartons.

Du côté de l’intrigue qui me plaisait le plus, nous retrouvons donc enfin Casey… en tant que fille unique dans la maison. Le départ de Sam lui fait bizarre, mais ça permet surtout à sa mère de ne plus lui lâcher la grappe. Elle cherche à savoir quand elle fera son coming out à son père, et c’est clairement le thème de l’épisode pour Casey. Les choses ne sont pas évidentes : elle stresse de la réaction et du silence gênant de son père, mais c’est aussi parce qu’elle n’est pas au clair avec elle-même.

On la voit ainsi galérer à définir sa relation avec Izzie, ce qui était sympa mais nous rappelait un peu trop qu’elles étaient adolescentes, hein. Bon, elles sont collées l’une à l’autre pour tout l’épisode, et c’était presque étrange de les voir si amoureuses. Sur une idée d’Elsa, Casey arrive à convaincre Izzie de se rendre à une réunion d’étudiants LGBT+. C’était super marrant à voir, avec Casey qui ne comprend pas ce délire de pronoms et ne se reconnaît pas dans les autres étudiants. Elle rentre énervée par la situation, surtout qu’Izzie est très convaincue, elle.

Cela termine par Casey qui s’en prend à son père, alors que le pauvre n’a pas fait grand-chose. Il lui parle juste d’Evan comme de son petit-ami et son mec, mais bon, c’est normal d’avoir du mal à s’ajuster à la fin de la relation de sa fille aussi. Et puis, elle ne lui dit rien, c’est galère pour lui. Ce n’est pas comme si Elsa pouvait les aider, hein, parce qu’elle préfère être en boucle sur Sam, encore et toujours. L’enfer est pavé de bonnes intentions.

Du côté de Sam, la cohabitation n’est pas évidente. Il sent bien que s’en plaindre à sa mère n’est pas une bonne idée, alors il ne lui en parle pas et s’en confie à Paige. La pauvre n’a vraiment pas de chance avec son mec qui n’est pas cool du tout avec elle, mais elle a de bonnes idées quand même : il lui donne des règles à Zahid, tout simplement.

Bon, après, les règles sont juste l’occasion de nous donner des scènes comiques simplistes, et ça créé du drama inutile entre les deux amis, avant qu’ils ne se réconcilient de manière assez simple avec trois règles chacun. J’ai bien aimé l’intrigue, ça fonctionnait, je trouve, même si c’est vraiment abusé de voir Sam s’installer dans une maison gigantesque.

Tout ça est plutôt sympathique, mais une fois de plus, j’ai préféré l’intrigue de Casey – ou revoir Evan d’ailleurs. Cela fonctionnait plus, je trouve. C’est peut-être parce que Casey a défoncé une porte avec une hache que je la trouve si cool, cela dit ! Elle ne change pas entre les saisons, c’est cool… Et elle fait enfin son coming-out à son père. Doug est plus inquiet d’être mis au courant après les autres qu’autre chose, alors la scène fonctionne. C’était mignon. D’ailleurs, faites comme si vous n’aviez rien lu, mais j’ai trouvé Elsa quasiment touchante à confirmer à Sam qu’il était prêt à emménager seul finalement.

Ah, sinon, rien compris à cet oiseau magique du titre qui semble inspirer Casey quand elle le voit sur un mur…

Atypical (S04)

Synopsis : En fin de saison 3, Sam empêchait de justesse le mariage de Zahid et acceptait de vivre en colocation avec lui pour sa première année d’université.

Saison 1 Saison 2 | Saison 3 | Saison 4

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Pour commencer, il a fallu être vraiment patient pour finalement entamer cette saison, vous n’avez pas idée. On a l’habitude de les voir ensemble avec Poluss, alors on a voulu continuer cette belle tradition : on avait vu trois saisons ensemble, ça aurait été con de s’arrêter en si bon chemin. Seulement voilà, il n’est pas si évident de coordonner nos emplois du temps, quoi. Et même une fois ensemble, mes ennuis récents d’ordinateur ont mis à l’épreuve notre patience, parce que je voulais absolument pouvoir écrire mes articles en même temps (sinon, ils n’auraient jamais vu le jour).

Pour cela, j’ai récupéré mon ancien ordinateur et j’ai rusé pour projeter mon écran ailleurs, mais même comme ça, l’ordinateur était encore un peu capricieux. Deux mois sans être allumé, forcément… Bref, on s’en fiche, tout ça n’a pas trop de rapport avec la série.

Avant de publier la première critique, toutefois, je tiens à préciser que même si j’ai terminé la saison et que les articles sont écrits, il me reste à les mettre en page. Cela se fera au fur et à mesure de la semaine/du mois, hein. Il n’y a plus tellement d’urgences de toute manière.

Et pour un avis global sur cette saison, hop, c’est déjà dispo par ici : J’ai terminé Atypical hier soir

Note moyenne de la saison :  16/20

S04E01 – MagicAL Bird #1 – 15/20
J’ai toujours eu tendance à surestimer cette série, je crois. Je l’aime bien, mais eh, j’étais bien plus mort de rire en saison 1 que je ne le suis maintenant. J’ai eu du mal à me replonger dans cette histoire ; ce qui heureusement n’empêche pas de profiter de l’épisode et de passer un bon moment. Après, je trouve qu’il manque quelque chose pour ce début de saison, histoire de nous faire une idée d’où ils vont.
S04E02 – Master of Penguins – 15/20
Je ne sais pas trop quelle note mettre à cet épisode. Je reste sur un 15, parce qu’il y a de bons moments marrants, mais que dans l’ensemble, j’ai du mal à me plonger dans la série cette fois-ci. Je cherche un peu trop à comprendre la direction que veut prendre la série, je crois, alors qu’il me faudrait simplement apprécier de retrouver les personnages. Après, je n’ai pas l’impression de les avoir quittés entre les saisons, c’est bizarre.
S04E03 – You Say You Want a Revolution – 15/20
L’épisode en lui-même paraissait mieux, mais sérieusement, cette fin, ce n’est pas possible du tout. C’était super mal écrit et le moment dramatique en devient plus drôle qu’autre chose. Au moins, j’ai pu rire un bon coup… mais ce n’était pas le moment pour ça en théorie.
S04E04 – Starters and Endings – 13/20
Eh, deux intrigues sur trois sont particulièrement chiantes. C’est le problème quand on n’aime pas tous les personnages, je crois, et ça l’est aussi quand les personnages que j’aime, comme Sam, sont coincés dans des intrigues qui ne parviennent pas à m’intéresser autant qu’elles le devraient. Si c’est ça le dernier fil rouge de la série, autant vous dire que je ne suis pas convaincu.
S04E05 – Dead Dreams – 16/20
Mignon, c’est le nom officieux de l’épisode à mes yeux. En fait, ce serait plutôt, mignonnes. J’ai beaucoup aimé cette histoire d’adaptation qui colle pour chaque personnage de la série à ce moment-là de la saison et qui leur permet à tous d’être le centre d’intérêt des scénaristes à tour de rôle. L’épisode était fluide, les gags prenaient un peu mieux.
S04E06 – Are you in fair health ? – 16/20
Ca tourne pas mal en rond sur les non-dits et certaines intrigues, et on voit bien où ça va tout au long de l’épisode, mais j’aime bien les quelques surprises que cette saison nous apporte. Pour une saison finale, certains choix sont inattendus et je me demande ce que sera la fin après cet épisode.
S04E07 – Channel the Cat – 16/20
On sent que la saison décolle vers quelque chose d’autre avec cet épisode qui s’intéresse davantage à des choses qui ne restaient jusque-là que pressenties. Et la fin nous promet de savoureux moments pour les derniers épisodes. J’ai hâte de voir ce qu’ils vont faire de tout ça !
S04E08 – Magical Bird #2 – 19/20
C’était franchement excellent comme épisode, tout simplement. Il y avait encore et toujours une intrigue largement PAS à la hauteur de l’épisode, mais c’est inévitable avec les parents de la série. Concrètement, l’épisode restait prévisible pour le reste, sauf que comme c’était exactement ce que j’avais envie de voir, ça me va bien.
S04E09 – Player’s Ball – 20/20
À l’approche de la fin de la série, je suis content de voir que les scénaristes retrouvent le très bon équilibre qu’ils avaient il y a quelques temps : l’humour et l’évolution des personnages se font en parallèle et ça fonctionne à merveille. Non, vraiment, c’est une réussite cet épisode, et ça me fait bien plaisir. On pourrait presque s’arrêter là, du coup.
S04E10 – Dessert at Olive Garden – 16/20
OK vu ? Je ne sais pas trop quelle autre fin aurait pu être possible pour la série et dans l’ensemble, ça laisse un bon gros sentiment de satisfaction ces moments doux-amers. J’aurais aimé quelques scènes de plus, quelques évolutions de plus, mais en même temps, je suis sûr et certain que la série a duré le temps qu’il fallait pour ne pas trop se perdre en route. C’est bien. Pas parfait, mais vraiment satisfaisant.

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What if…? – S01E08

Épisode 8 – What if… Ultron Won ? – 20/20
Franchement, cet épisode s’applaudit très fort, parce qu’il casse les codes de la série de la meilleure des manières : c’est cohérent et ça me conforte dans une idée que j’avais depuis un moment. Je trouve que ça justifie le fait d’avoir suivi ce délire du multivers depuis huit épisodes et que ça donne un excellent avant-goût de ce que les films vont pouvoir se permettre par la suite. J’ai hâte de découvrir le fin mot de cette saison 1 !

Spoilers

Ultron n’est pas arrêté par les Avengers dans cet univers qui est sur le point d’être détruit. Lui aussi.

Oh, but anything is possible in a multiverse.

Incroyable ! Une critique qui ne soit pas sur un épisode d’une série procédurale ? C’est encore possible sur ce blog, parfaitement ! Je sais déjà que je vais être en galère pour rattraper mes épisodes ce week-end, alors je prends un peu de temps ce soir pour voir cet épisode qui brise le cœur du Watcher d’après ce qu’il nous dit. Une fois le générique passé, nous retrouvons en effet un nouvel univers sur le point de s’achever.

Décidément, c’est vraiment une mode pour cette saison 1 et il est clair que le Watcher n’est là que pour observer la fin, franchement… Et s’il la provoquait ? On verra bien s’il y aura un fil rouge plus tard ou non. En attendant, on observe Natasha et Clint faire équipe comme jamais auparavant pour venir à bout d’Ultron. Celui-ci a en effet gagné, comme nous le dit le titre d’épisode, et nos héros sont dans de beaux draps en Russie quand commence l’épisode : ils sont pourchassés par une armée de Sentinelle.

J’ai adoré la scène d’action, qui nous rappelle qu’Hawkeye peut être vraiment un personnage génialissime. Plus que jamais, le titre d’épisode est utile pour comprendre ce qu’il se passe dans cette première scène en Russie. Ultron s’est ainsi débrouillé pour nous créer des Sentinelles quand les Avengers n’ont pas eu la bonne idée de voler le caisson et de créer Vision. C’est simple et efficace : on découvre ainsi que Vision est dans cet univers responsable de la mort de Tony (décidément !) et de la destruction d’une bonne partie de la population de notre planète, grâce aux missiles nucléaires.

Il en fallait peu pour détruire le monde, finalement. J’ai l’impression que tuer Tony précipite souvent la fin des univers, par contre, ça craint pour le notre.

Quoiqu’il en soi vraiment, la scène est assez glaçante à voir : Natasha et Clint survivent en étant dans un jet et en évitant les missiles puisqu’ils étaient dans les airs. Il n’en faut pas plus pour survivre et les emmener en Russie, à la recherche d’un secret capable de stopper Ultron. Et ils ont plutôt intérêt à le trouver : non content de détruire la Terre, Ultron a ensuite décidé de s’en prendre au reste des mondes, grâce à Thanos.

Ben oui, Thanos est arrivé sur Terre à la recherche de sa cinquième pierre et il s’est fait découpé en deux. C’est un peu trop gros à mon goût, car trop rapide… mais ce n’est rien par rapport à la suite de cet épisode. Nous voyons en effet Ultron enchaîner la destruction de tous les héros du MCU – coucou les Gardiens de la Galaxie ! -, de toutes les planètes (même Ego) et de tous les mondes. C’était glorieux à voir. En plus, ça nous ramène encore Captain Marvel, c’est chouette.

Même elle ne fait finalement pas le poids face à Ultron, ce qui est tout de même flippant à découvrir, surtout que ça mène à une explosion digne du big bang la confrontation Ultron/Captain Marvel. Ultron parvient donc à faire ce qu’il voulait : détruire toute trace d’humanité dans l’univers. Mais alors qu’il se pense seul, il oublie légèrement l’existence de Clint et Natasha sur Terre.

Il faut dire qu’il est perturbé parce qu’il entend la voix du Watcher commenter tout ce qu’il fait et sa solitude. Oui, oui, Ultron, comme Doctor Strange il n’y a pas si longtemps, est capable de sentir la présence du Watcher. Armé des cinq gemmes de l’infini, il est aussi capable de comprendre qu’il existe plusieurs multivers, tous prêts à être réduits au silence pour faire du bien au monde. OUPS.

C’est très problématique et ça fait stresser le Watcher qui se met aussitôt à espérer que Clint et Natasha trouveront la solution pour stopper Ultron. Et c’est bien le cas, après un contretemps très comique où Clint abandonne tout espoir au moment où il allait trouver la réponse. Eh, franchement, ça marchait totalement cette scène ! Et voir un Ultron surpuissant réussir à s’attaquer au Watcher et convoiter le multivers, c’était clairement passionnant à voir par rapport au MCU en général. Ben oui.

Ce que je retiens de l’épisode, c’est que le multivers est de plus en plus poreux, avec des univers qui sont détruits et, désormais, des êtres capables de passer de l’un à l’autre. Ultron est clairement sur le point d’y arriver… Et ça m’a frustré d’en revenir alors à Natasha et Clint. Je les aime bien, hein, mais ils me passionnaient moins qu’Ultron dans leur intrigue pour mettre fin à Ultron.

Un peu d’informatique et un programme, Zola, plus tard, nos héros possèdent ainsi un nouvel allié capable de déconnecter Ultron à distance. À distance, oui, mais il faut encore qu’il soit accessible… Or, nous avons vu dans l’épisode de la semaine dernière qu’Ultron avait débarqué dans un nouvel univers. Je pensais naïvement qu’il s’agissait de Vision, mais non… Est-ce qu’on nous a spoilé la fin de l’épisode déjà ?

Pas sûr. Pour le découvrir, il fallait aller au bout et supporter une scène faisant écho à Endgame, avec Clint qui décide de se sacrifier parce qu’il ne veut plus se battre et qui se jette dans la gueule du loup pour le faire exploser. C’est ce qui aurait dû se passer dans Endgame, franchement. Cela fait du bien de voir Natasha survivre, avec aussi le bouclier de Captain America, pour faire bonne mesure. Par contre, quand elle découvre qu’Ultron n’est plus dans son univers, on sent que ça craint.

Et on sent bien : le Watcher devient un personnage-clé et essentiel, comme je l’avais toujours imaginé. Est-ce le dernier épisode ? Non, mais on dirait bien tellement on comprend que ça y est, on entre dans le vif du sujet que la série voulait aborder. Et le Watcher est un super personnage, lui aussi. Attendez, je n’étais pas prêt du tout pour ce qu’il se passe dans cet épisode : le Watcher est attaqué par Ultron et on assiste à une scène de combat absolument incroyable qui se déroule à travers le multivers. Il tient plus que Captain Marvel, donc, mais il prend des coups qui font mal et qui détruisent des pans entiers d’univers.

Eh, ça va faire une phase 4 exceptionnelle de pouvoir passer d’un univers à l’autre comme le fait le Watcher. Là, par contre, ça nous montre surtout qu’Ultron est en train de devenir un maître du multivers avec pour intention de détruire autant d’humanités que possible. Dans son combat contre le Watcher, qui a bien plus de pouvoir que ce que j’imaginais, il n’hésite pas à mordre une voie lactée, quoi. C’est la merde, les amis. Et pas qu’un peu ! Faut vraiment revoir les codes d’Ultron et lui apprendre qu’être humain, c’est un peu cool quand même et qu’on ne veut pas mourir, malgré les apparences. S’il vous plaît.

D’accord, il n’y a personne pour m’entendre. Le Watcher ne parvient pas du tout à prendre le dessus sur son assaillant et il est à ça d’y passer. Au dernier moment, il réussit à s’échapper et… il retourne demander de l’aide au Dark Strange d’il y a quelques épisodes, parce que oui, il a détruit son univers, mais il y est encore en vie. Oh ça va être génial le dernier épisode de la saison après ça ! Je me demande vraiment ce qu’ils vont nous pondre. Et dire qu’ils nous vendaient une anthologie, les bâtards.

 

NCIS Hawai’i S01E02 (express)

Épisode 2 – Boom – 14/20
Ce n’est pas la subtilité qui va étouffer la série quand on regarde cet épisode : on reste souvent dans les stéréotypes et les clichés, on sort l’artillerie lourde des effets spéciaux et le script est peu surprenant. Résultat des courses, on a un divertissement tout ce qu’il y a de plus classique, malgré des petites tentatives pour moderniser l’ensemble. On va vite manquer d’un fil rouge car la vie privée des personnages ne suffira pas à donner envie de revenir. Pour l’instant, en tout cas.

Spoilers

L’équipe est confrontée à une bande de malfaiteurs bien organisée – militairement organisée.

Pas de générique ? C’est vraiment dommage, c’est quand même une marque de fabrique de la franchise à mon sens d’avoir des génériques qui restent vraiment en tête et nous motivent à revenir. Je suis de la team générique, ça n’a rien de nouveau, vous devez tous le savoir, je pense ! Bon, allez, ça n’empêche pas de passer un bon moment devant la série, fort heureusement. Oui, c’était de nouveau un bon moment cet épisode 2. Je l’ai vu sur mon trajet pour le boulot, comme j’avais fini mes copies hier soir. Ca tombait bien !

Le premier truc que j’ai envie de souligner, c’est ma très bonne surprise de retrouver Enver Gjokaj dans l’épisode. J’étais vraiment sûr qu’il ne serait là que pour un épisode. Je ne vois pas trop quel rôle il aura pour la suite de la série, mais ça me fait plaisir de retrouver ce capitaine qui vient draguer Tennant. C’est clairement l’idée d’instaurer ce flirt, non ? C’est écrit de manière très peu subtile quand on voit la dernière scène… et c’est frustrant puisqu’ils n’auraient pas fait ça pour un lead masculin à la série, mais je vais fermer les yeux pour le moment là-dessus.

La série fait vraiment des efforts pour sortir de certains clichés sexistes, tout de même, et pour ne pas être colorblind également, ce qui est une bonne chose, en plus d’être normal à Hawai’i. L’épisode de cette semaine semble clairement vouloir approfondir le personnage de Lucy avec sa culpabilité vis-à-vis d’une victime de l’épisode.

Cela marche plus ou moins, mais ça n’apporte finalement pas énormément au personnage. On en savait déjà assez pour s’attacher à elle avec sa copine cliché qui ne veut pas d’elle, là, mais malgré une scène entre elles, on fait du surplace cette semaine. Je sens que ça sera le cas pour un moment encore, ce qui est quelque peu dommage car le personnage est très sympathique (je parle ici de Lucy, pour l’instant sa copine, bon… Toutes les deux sont limitées à des stéréotypes).

Au contraire, on approfondit le personnage de Kai à nouveau, en insistant sur sa situation personnelle. Fraîchement redébarqué sur l’île, il galère à se trouver un logement, dort au boulot et amène son chien sur les scènes de crime. J’aime bien le personnage pour l’instant, mais ce n’est pas super subtil toute cette intrigue, avec des difficultés à s’ajuster à son père et à sa nouvelle famille. Finalement, on fait aussi du surplace, mais on sent que l’idée est d’avancer dans son intégration parmi les personnages quand il confie son chien et envoie balader son père. Une fois de plus, l’ensemble est très peu subtil, surtout avec Boomboom, mais c’est difficile de leur reprocher, car ça reste efficace.

L’enquête de la semaine est de son côté à la hauteur de ce qu’on peut attendre d’un épisode de la franchise NCIS nommé « Boom ». J’ai tout de même un problème : Hawai’i va rapidement imposer des limites à la crédibilité des enquêtes. Je veux dire, on est sur un espace géographique assez limité, tout de même, et ça commence déjà à se faire sentir, malgré les plans aériens très larges et les nombreuses utilisations de drones très bien senties pour filmer de manière originale, voire impressionnante, certaines situations. Les accidents de voiture et le réveil dans les voitures, par exemple, sont sacrément bien fichus.

Comme la semaine dernière, la série s’amuse ainsi avec les effets spéciaux, les explosions et les fusillades, ce qui fournit des scènes d’action efficaces. Ce ne sera pas la série de l’année et tout est prévisible, mais je n’en attendais pas une série de l’année, alors ça me va. J’attends à présent de m’attacher à tous les personnages, ce qui n’est pas gagné pour tous. Je n’aime pas tellement le personnage du scientifique pour l’instant, alors que c’est censé être le plus cool quand on est devant NCIS, sérieusement. Son jeu est en permanence détaché de ce qu’il se passe… même quand il est face à un terroriste avec une ceinture d’explosifs ?

Je ne suis pas super convaincu là, mais ça ne m’a pas énormément sorti de l’épisode non plus. Juste le moment où il est hyper stressant vis-à-vis de la bombe alors que le porteur de la ceinture est clairement à deux doigts de faire de la merde… jamais de la vie, sérieusement !