High School Musical: The Musical: The Series – S02E06

Épisode 6 – Yes And… – 16/20
La structure des épisodes est loin de me convaincre avec des chansons qui tardent à arriver à chaque fois, mais je reconnais une efficacité de l’écriture des personnages avec cet épisode qui parvient à parfaitement gérer les adolescents en les traitant pour ce qu’ils sont – des adolescents. Pour une fois, je n’ai pas l’impression de voir une série d’ados traitant des intrigues adultes, quoi. Cela change beaucoup de choses. Et puis, Olivia Rodrigo is a queen, bordel de merde.

Spoilers

Nini galère à écrire la chanson pour son rôle inédit dans La Belle et la Bête, alors que tous les autres sont forcés de vivre un week-end d’impros théâtrales pour rivaliser avec North High.

Nos bougies sont réelles et nos cœurs sont purs.

Allez, ça fait quelques jours que je n’ai plus regardé d’épisodes de la série et il est temps pour moi de fêter la bonne nouvelle du renouvellement de la série avec le visionnage de la suite de cette saison 2. J’ai beau prendre tout mon temps pour la visionner, je n’oublie pas qu’elle est dans ma liste de choses à voir en priorité, tout de même.

On reprend pour cet épisode avec le lycée de North High qui fait la promo de son spectacle musical – et Lily fait une jolie Belle elle aussi. Cela stresse tout le monde, y compris Miss Jen qui sans surprise décide de faire une réunion d’urgence pour parler de la vidéo que tout le monde a vu et qui fait peur, avec un Lumière joué par un français. Effectivement. Cependant, Miss Jen n’a pas si peur : elle a tout prévu pour être la meilleure quand même.

Pour elle, le but est tout simplement de recentrer les performances de ses lycéens sur les émotions, car c’est ce qui fera la différence auprès des jurys. Après, il y a de quoi faire du côté des émotions avec Gina qui veut toujours se barrer parce qu’elle ne supporte plus d’être amie avec Ricky, Kourtney qui n’est pas là pour draguer à la pizzeria ou Nini et Ricky qui ne s’entendent plus autant qu’avant. Se sont-ils déjà vraiment entendus, cependant ?

Grâce à Ricky, Nini a de nouveau un rôle dans la pièce, mais jouer la rose est plus compliqué que prévu : elle doit écrire une chanson pour la Bête et elle. J’adore franchement l’idée, je trouve la réécriture sympathique, mais j’espère que ça sera bien. De toute manière, Olivia Rodrigo et Joshua Basset en duo, ça ne peut que bien se passer, non ? Et puis, voir Nini galérer à écrire une chanson qu’on sait écrite de toute manière, c’est énervant. Je veux juste l’entendre moi, pas la voir regarder Kourtney draguer Howard.

Allez, ça reste intéressant de voir Nini galérer sur ses paroles et Kourtney être amoureuse. Disons que ça change un peu, tout en insistant sur les problèmes de couple évidents entre Nini et Ricky. Ils ne sont plus du tout en symbiose, plus du tout le couple mimi qu’ils veulent chacun être : incapables de se comprendre, ils enchaînent les malentendus avec chacun des envies bien différentes. Et Ricky étouffe totalement Nini avec son amour, c’est triste.

Kourtney ? Elle continue de travailler dans une pizzeria où on ne voit pas la moindre pizza, mais au moins elle prend le temps de dire à Howard ce qu’elle pense de lui (elle le like like like, c’est intraduisible et tellement insupportable à la manière des adolescents). Elle finit son épisode en étant très occupée, au point de ne pas décrocher quand Nini l’appelle avec sa Rose Song… Et humph, j’aurais aimé mieux… AU DEBUT DE LA CHANSON.

Dès le refrain, j’étais scotché à mon écran. Olivia Rodrigo, putain. Elle sait faire bien mieux que cette mélodie toute douce et cette balade peu entraînante… mais elle sait aussi envoyer les émotions comme il faut au bon moment. Elle m’a filé les frissons avec sa chanson, j’en ai marre. La rose devient un prétexte ; elle chante totalement le mal-être du personnage vis-à-vis d’un Ricky qui ne l’aime que pour ce qu’il voit d’elle au lieu d’aimer ce qu’elle est et… wow. Depuis quand High School Musical fait dans la profondeur des persos ?

Le moment est complètement ruiné par le cliffhanger, en plus : Nini demande à Kourtney de ne parler de la chanson à personne, mais Carlos était en train de la filmer pour que North High sache que leur combat n’était pas gagné d’avance – et ça vaut mieux, c’est vrai, car North High les espionne… mais ça fait mal aussi, parce que Nini mérite de meilleurs amis. Mais enfin, vraiment, cette Rose Song, c’est magique, j’adore. Les images du texte, les jeux de mots, la performance vocale… Une chanson Disney, mais avec une certaine maturité en plus ? Avec un message d’acceptation de soi et d’affirmation de soi ? Olivia Rodrigo est une génie.

Pendant ce temps, au lycée, Miss Jen organise un week-end d’improvisation pour les lycéens, mais la vérité, c’est justement qu’elle improvise elle-même tout ce qu’il se passe. Cela ne m’empêche pas de bien me marrer de voir Gina fuir *subtilement* Ricky ou Ricky foutre un ballon dans la tronche de Miss Jen. On se marre bien, non ? Rien ne valait non plus le jeu qui donne son titre à l’épisode : « Oui, et… » pour lequel Gina ne doit théoriquement pas penser à se barrer ou Ashlyn ne pas être stressée par la vidéo de North High.

Elle m’a fait tellement rire avec son accent français et son stress, cela dit. Et puis, elle avait bien raison de rembarrer Gina, tout de même. J’étais même triste pour Ashlyn quand elle apprend que Gina se barre, pensant aussitôt qu’elle était la raison de son départ… quand la vraie raison, c’est que Gina a en fait confesser son amour à Ricky lorsqu’elle pensait ne plus jamais le revoir. Dah. Le montage est quelque peu abusé et la fait passer pour une énorme connasse, parce qu’elle dit ça juste après un baiser entre Ricky et Nini quand même.

Heureusement qu’elle pleure en même temps et que Ricky n’est pas cool à la pousser à parler, hein, sinon j’aurais eu du mal. Là, au contraire, je trouve beau de voir Gina lui dire qu’elle n’aurait pas abandonné leur couple si elle n’avait pas eu à partir. Outch. Ashlyn est vraiment un personnage que j’adore aussi, parce qu’elle apprend tout ça et veut aussitôt trouver la bonne idée pour convaincre Gina de rester comme si tout allait bien.

Et si Gina assure qu’une chanson ne pourra pas tout régler, elle n’a aucun mal avec une seule chanson de Belle à faire pleurer Gina et lui faire prendre conscience qu’il faut vraiment qu’elle reste – avec des paroles faites pour Gina. Du coup, elle décide de rester, elle.

Au milieu de l’épisode et du week-end stressant de Miss Jen, il y avait aussi autre chose à prendre en compte : le premier rencard officiel entre Miss Jen et le père de Ricky. Oh boy. La série va nous infliger ce couple pour de vrai ? Et avec cinq questions pour connaître vraiment quelqu’un, en plus. Eh, ça me donne une idée d’article, c’est tout ! Je veux dire, le type se ramène avec ces questions et ne les lit pas avant ? Risqué, tout de même. Apparemment, ça fonctionne sur Miss Jen qui embrasse aussitôt le père de Ricky.

Et ça fonctionne tellement bien qu’elle recycle les cinq questions pour l’impro du lendemain. Notons bien que les scénaristes n’en ont jamais proposé cinq à l’écran, hein, ils ont juste recyclé les deux mêmes pour le Miss Jen, le père de Ricky, EJ en Gaston (comme si Gaston lisait !) et Ricky en Bête. C’était marrant.

Le problème, c’est que leur couple met mal à l’aise Ricky… au point que Miss Jen et le père décident tous les deux de ne plus se voir ? Hein ? Cela n’a aucun sens bordel, ne laissons pas les ados dicter la vie des adultes. Pour une fois, l’épisode réussissait assez bien l’écriture des ados comme des ados sans que ce ne soit trop ridicule… mais bon, ça m’a sorti de l’épisode. Pourtant, les questions de Ricky à son futur sont géniales – entre le manque possible de la vie dans un château en solitaire et la peur de perdre Belle.

The Walking Dead – S11E05

Épisode 5 – Out of the Ashes – 16/20
Enfin un épisode qui ne donne pas l’impression de perdre son temps avec une avancée dans presque toutes les intrigues et des perspectives vraiment intéressantes pour la suite de la saison. Pour la première fois, je trouve qu’on se sent dans une dernière saison, avec des rappels plus ou moins habiles des saisons précédentes. Je n’ai pas vu le temps passer, et c’est tant mieux : c’est un peu le but devant une série normalement, ça n’a pas toujours été le cas avec celle-ci !

Spoilers

Où l’on en découvre plus sur le Commonwealth, sur la fragilité d’Alexandria, sur les cendres du Commonwealth et sur un ship forcé par les scénaristes, ne vous en déplaise.

Do you feel better now ?

Incroyable, mais vrai : j’ai suffisamment bossé hier après-midi pour avoir le temps de regarder cet épisode ce matin ; et croyez-moi, j’en profite car je sens que ça ne sera pas comme ça toutes les semaines. J’ai un début de semaine plutôt cool pour aujourd’hui, alors go, hein. En plus, ce cinquième épisode commence bien, en se concentrant sur Aaron.

Dès les premiers instants, j’ai compris qu’il s’agissait d’un rêve de sa part, parce que la luminosité ne laissait que peu de doute. Après, je pensais à un rêve puisqu’il était avec Gracie, mais ça vire vite au cauchemar avec l’ensemble de ses anciens ennemis qui viennent les agresser. Franchement, ça permet de se souvenir que j’en ai oublié un paquet, notamment ceux avec le W sur le front. Il y a des menaces plus marquantes que d’autres, heureusement : le sifflement de Negan, c’est inoubliable.

À son réveil, Aaron est heureux de constater que Gracie va parfaitement bien, n’a pas été enlevée et est simplement endormie à côté de lui. Le répit est toutefois de courte durée quand toute la barraque se réveille – pourquoi Aaron et Gracie ont-ils le droit à un lit, hein ? Si tout le monde se réveille, c’est parce que les murs de la ville ont fini par céder et qu’il y a désormais des zombies à l’intérieur de la ville. Bon, finalement, tout se passe bien pour nos survivants. Nous n’apercevons qu’un ou deux survivants morts, alors qu’Aaron se fait attraper la barbichette et ne rigole pas.

Le vrai plan des scénaristes ici est de nous montrer qu’Alexandria n’est plus aussi sécurisée qu’avant et que ça va rapidement poser un problème pour la survie du groupe. Alors que Rosita en est déjà à envisager de déménager, le plan qui se met en place est de retourner à Hilltop pour tenter de retrouver des objets parmi les cendres. Tout est parti en fumée, mais les outils dont ils ont besoin pour réparer les murs d’Alexandria peuvent peut-être s’y trouver.

Ca, c’est la théorie. En pratique, revenir sur place est douloureux quand ils se rendent compte qu’une bonne partie de ce qu’ils espéraient trouver n’est plus là – contrairement à leurs anciens amis. C’est toujours chouette ce genre de continuité, tout de même. Ce que j’ai préféré dans l’épisode, par contre, c’est le retour des Whisperers.

Je trouve que ce retour se fait de manière hyper cohérente et logique, avec un simple survivant de l’incendie essayant de survivre encore comme il peut, grâce aux zombies qu’il trouve et qu’il rassemble en meute, à la manière d’Alpha. Cela fait partir en vrille Jerry, Aaron, Carol et Lydia qui sont venus chercher des outils, évidemment. Par contre, Lydia le reconnaît et empêche Aaron de le tuer, préférant avoir des informations.

Cela me semble plus malin comme stratégie, par contre, ça n’empêche que ça les place face à un dilemme : que faire de lui ? La décision la plus logique est de le laisser en vie en attendant de savoir si on peut lui faire confiance. Malheureusement, ce n’est pas le cas : quand Aaron décide de le mettre dans les anciennes cellules, c’est pour mieux trouver tout un groupe d’anciens Chuchoteurs. Si à première vue, ils sont terrifiés de voir leurs anciens ennemis dans leur nouveau domicile, ils n’hésitent tout de même pas à se défendre, quitte à mettre en danger la vie d’Aaron.

Celui-ci ayant trouvé des masques supplémentaires de zombies, il pète un câble. Le voilà donc qui se met à torturer l’ancien Chuchoteur pour tout savoir de son plan. Le seul problème, c’est qu’il est aveuglé par la haine au point de torturer le type avec un zombie, et au point de laisser le zombie lui bouffer la main. C’est hallucinant : Aaron veut l’entendre dire qu’il y a d’autres chuchoteurs dans le coin et qu’ils ont un plan pour les détruire… Heureusement que Lydia est là pour calmer le jeu et se barrer quand ça devient trop intense.

Pourtant, c’est finalement Carol qui empêche Aaron de faire de la merde, parce que la torture est super violente quand même. Eh, même moi j’étais mal à l’aise de voir tout ça. J’adore Aaron en théorie, il a toujours représenté le calme et la rationalité… Que ce soit maintenant à Carol de jouer ce rôle, ça m’a un peu énervé, parce qu’elle n’a jamais représenté la sérénité ou le pardon dans la série. En plus, la série nous a appris tout au long des onze saisons que c’était une mauvaise idée d’être trop gentil, mais voilà que Carol le fait.

J’espère qu’elle n’aura pas à le regretter, mais puisque c’est Carol, ben… Ca lui porte chance. En effet, en fin d’épisode, l’ex-Chuchoteur parle enfin, et à voix haute en plus : il révèle que lui et ses amis ont croisé la route de Connie, assurant ainsi qu’elle est toujours en vie. Putain, il était temps d’en entendre à nouveau parler ! Carol est aussitôt sur le pied de guerre, voulant retrouver Connie pour enfin arrêter d’avoir à culpabiliser de sa mort dont elle se sentait légitimement responsable.

En parallèle, à Alexandria, la vie reprend son cours avec Rosita qui monte bien mal la garde. Elle ne voit ainsi pas du tout que des adolescents sont parfaitement débiles à jouer avec un zombie, risquant de se faire bouffer un doigt à chaque fois. Ils ne mériteraient pas autre chose. La série nous sort vraiment une intrigue digne des séries ados avec ça, en plus : Judith se fait ainsi maltraiter par un ado qui la traite de psychopathe et se moque de sa mère l’ayant abandonnée. Tss. L’actrice s’en sort étonnamment bien.

Je dis ça, mais j’avais déjà repéré qu’elle gérait bien la saison dernière, alors ça ne devrait pas m’étonner. La voir donner des cours de self-defense avec épée, ce n’était pas glorieux. Son intrigue avec les enfants de nos héros ? Humph. Disons que je ne suis pas hyper convaincu d’une intrigue où les enfants font ce qu’ils veulent et cohabitent tous dans l’ancienne maison de Rick et Michonne.

Là, ils prennent leurs aises et cassent même la fameuse planche avec les empreintes de mains de Carl à la peinture. C’en est trop pour Judith qui se retrouve à pleurnicher comme l’enfant qu’elle est. Cela nous permet de découvrir une nouvelle facette de Rosita, qui se montre plus maternelle avec Judith qu’avec son propre gosse. Eh, il faut bien que quelqu’un s’occupe des Grimes, il s’agissait en théorie des héros de la série et il n’en reste plus qu’une. Tu parles d’une série de survie !

Pendant ce temps, Maggie et Negan sont bien forcés de faire équipe ensemble : ils sont en chemin pour trouver davantage de nourriture tout en se rapprochant d’Alexandria de mémoire. C’est mal barré. Ils doivent apprendre à se faire confiance, et ils le font peu à peu avec de plus en plus de moments où, vraiment, j’ai l’impression que les scénaristes veulent qu’on les shippent. Ce n’est pas tous les jours qu’on a la chance de voir deux survivants tuer un même zombie en même temps, non ?

Et puis, quand Negan veut abandonner la planque où Maggie insiste pour rester et attendre les autres, ils en viennent aux mains et la tension est là. Et quand je parle de tension, je parle bien de tension sexuelle. Je suis super dérangé par cette évolution entre eux, mais je la vois tellement venir depuis quatre épisodes… Je ne le sens pas, les amis. En attendant, heureusement, ils sont interrompus par Gabriel et un autre type qui prennent eux aussi la décision d’attendre d’autres survivants. Il ne reste que Daryl et Frost, qui que soit Frost. On verra bien ce que ça donnera dans un prochain épisode, mais au moins, je suis content de voir qu’on avance sur tous les fronts.

D’ailleurs, ma partie préférée de l’épisode ? Le Commonwealth, honnêtement. Bon, ils en font beaucoup trop pour qu’on puisse croire que ça puisse se passer sans problème. Nos héros ont ainsi droit à un petit film de présentation digne de la Dharma Initiative avec plein d’images d’archives nous montrant à quel point la vie est paisible dans ce nouveau campement.

On a grosso modo une ville constituée de décors de films américains, hein, mais bon, l’important est de retenir que Pamela Milton est celle qui dirige cet endroit où la vie semble merveilleuse au point d’avoir un hôpital – et des glaces ! Par contre, l’épisode ne fait que nous teaser cette endroit, en permanence : pour une fois, ça mériterait presque un épisode complet et on ne l’a pas.

Nous avons toutefois quelques scènes, avec une séparation rapide de Yumiko et des autres. Il faut dire que contrairement à eux, elle reçoit un courrier officiel qui fait d’elle une citoyenne du Commonwealth que l’on traite bien différemment. Le fait d’être avocate et d’avoir un frère dans les murs, ça doit aider apparemment. D’ailleurs, c’était un plaisir de voir Yumiko retrouver bien vite son frère.

Alors que sa sœur bravait régulièrement la mort et devenait une sorte de super-héroïne de l’apocalypse, lui passait tout son temps à… faire de la pâtisserie. Oui, oui, il a une formation de chirurgien, mais pendant l’apocalypse, il préfère cuisiner des gâteaux, car c’est ce qui le rend vraiment heureux. Tant mieux pour lui, hein. Je cherche encore l’intérêt de cette intrigue sur du plus long terme, sachant que le long terme sera court : il ne reste qu’une poignée d’épisodes après tout. La série risque de me manquer, car il y a vraiment des personnages que j’apprécie.

Yumiko en fait partie. Princess aussi. Elle me fait toujours autant rire dans cet épisode à espérer l’existence d’un centre commercial ou à draguer comme elle peut Mercer, le garde en charge lors des interrogatoires des épisodes précédents. À l’inverse, Ezekiel et Eugène, bon… Ils reçoivent chacun un job, ainsi Ezekiel doit s’occuper des animaux alors qu’Eugène est un futur prof. Merci non merci, je n’en veux pas comme collègue, oh.

La première journée au Commonwealth ? Plutôt que de découvrir tranquillement les lieux, ils décident de faire de la merde, bien sûr. Eugène passe ainsi la journée avec Stéphanie et refuse de savourer sa glace, préférant de toute évidence se rendre à la tour radio pour communiquer avec Alexandria. Cela nous permet d’en découvrir plus sur le Commonwealth, au moins.

Ainsi, la tour radio se trouve finalement dans l’ancienne gare du lieu qu’ils ont colonisé. Celle-ci sert de bâtiment administratif, et elle est bien mal gardée. Heureusement que Mercer a l’œil pour surveiller ces demandeurs d’asile qui vont clairement apporter la merde au Commonwealth alors que tout s’y déroulait comme il faut.

Grâce à Stéphanie, Eugene est finalement capable d’entrer en contact brièvement avec Rosita et Judith. S’il a le temps de leur dire qu’il va bien, on ne sait pas exactement ce qu’il perçoit des informations données par Rosita, affirmant que la guerre est finie mais que c’est la merde quand même. Bien sûr, si la communication est brève, c’est parce que sans trop de surprise, Eugène et Stéphanie sont rapidement retrouvés par Mercer. Eugene, Princess et Ezekiel sont tous arrêtés, mais pas Stéphanie ? Je veux bien qu’elle soit là depuis plus longtemps, mais littéralement, Ezekiel n’a rien fait par rapport à elle.

On nous apprend toutefois que Stéphanie est arrêtée en tant que citoyenne alors qu’eux sont sur le point d’être jugés en tant que demandeurs d’asile. Pour l’instant, ce qu’Eugene, Princess et Ezekiel demandent, c’est une avocate. Toutefois, Yumiko n’aura même pas besoin d’être prévenue : ils sont graciés par le présentateur de la vidéo d’introduction au Commonwealth, qui demande leur libération après avoir parlé à Stéphanie.

Cette dernière informe aussitôt nos héros que cette libération ne sera toutefois pas gratuite et qu’ils devront payer de leur crime – leur crime ayant été d’entrer en contact avec l’extérieur. Bien.

The Other Two – S02E02

Épisode 2 – Pat Connects with Her Fans – 16/20
Un peu moins hilarant que le premier épisode – je ne me suis pas entendu rire autant – mais toujours aussi solide, ce deuxième volet de la saison apporte un éclairage nouveau sur certains personnages et sur leur évolution. Il faut dire que l’épisode se déroule un mois après le précédent, alors forcément, ça laisse de la marge pour l’évolution. Ca me conforte en tout cas dans l’idée de prendre mon temps pour voir cette saison.

Spoilers

Cary et Jess cherchent à prouver qu’être gay est normal alors que Brooke oublie vite ce que c’est d’être fan.

He’s a gay son from Kansas

Bon, je n’ai pas encore pris ma décision sur comment voir la série, la savourer et en faire la critique, mais j’ai vraiment envie de voir le deuxième épisode ce soir, car ça fait du bien d’avoir du fun de temps en temps, et que, quand même, cette série en est la définition même.

L’épisode recommence en 2016 où l’on découvre que Pat était fan d’un talk-show et de son animatrice avant de faire elle-même son job. Elle est tellement fan que Pat en arrive même à vouloir regarder l’émission chez elle malgré tout, avec ses enfants endormis autour d’elle. C’était marrant, honnêtement et on voit bien que ça aura un impact dans le présent quand Brooke est choquée de découvrir que l’idole de sa mère ne s’arrête pas pour parler à ses fans.

De retour dans le présent, j’étais content d’apercevoir Maggie de Younger dans l’émission de Pat – et j’ai trouvé ça même assez ironique car on la voit moins que tous les sosies de stars qui suivent… Sachant que les sosies n’en sont pas du tout ; j’ai ri du sosie de Mandy Moore. On sent bien que l’émission de Pat est une énorme arnaque, et c’est extrêmement bien symbolisé quand Pat invite des fils ayant fait un coming-out récent à leur père pour leur offrir des sacrés chèques. Brooke est morte de rire de voir que le gamin en question n’a rien dit du tout à son père – il l’a dit à son copain. Il y a vraiment de quoi rire, et l’écriture est vraiment géniale, avec un Cary qui avale toute l’histoire et est aussitôt persuadé d’avoir là une situation de rêve.

Bref, l’émission de Pat fonctionne sur Cary qui souhaite voir l’acceptation de pères aimant leur fils. C’est l’occasion pour nous d’apprendre que Jess et Cary s’aiment vraiment, parce qu’apparemment, ils se le sont dits aussi. Hors écran, encore. C’est frustrant, mais leur relation s’est développée vitesse grand V dans la suite de l’épisode. En même temps, cela fait donc déjà un mois qu’ils sont ensemble !

On les retrouve au restaurant ensemble où Cary aperçoit soudainement le fils et le père de l’émission de sa mère. On s’amuse bien avec un quiproquo hyper efficace se mettant en place : le couple n’est là que pour se trouver un plan cul sur Grindr alors que Cary et Jess sont un couple un peu plan-plan. Pas le même type de plan, donc.

Eh, ça marche bien, les deux couples sont vraiment caricaturés comme il le faut ; et j’ai aimé cette intrigue. L’idée du troisième mec trouvé sur Grindr qui débarque et se retrouve à devoir jouer un deuxième fils, hétéro cette fois, fonctionne aussi pas mal, avec un jeu d’acteur brillant de la part de l’acteur – et sacrément naze de la part du personnage. Cary et Jess ne lâchent plus ceux qu’ils pensent être une famille ayant besoin de l’exemple d’un couple gay pour comprendre que c’est tout à fait normal d’être gay.

Le problème, c’est qu’ils font chier plus qu’autre chose leurs nouveaux amis – le daddy se retrouve à jouer les homophobes toute la journée, franchement. Et puis, c’est vrai que Cary et Jess doivent paraître super chiants quand on est habitués aux plans cul. Moi, je les vois heureux en couple et ça me fait plaisir pour Cary, même si pour le coup, j’aurais aimé voir leur relation être développée autrement avant d’en arriver à cette intrigue ou Cary se retrouve à devoir demander à Brooke les meilleurs bars gays du coin – mais c’était bien trop drôle comme idée, surtout quand le soi-disant deuxième fils essaie de paraître hétéro et s’avère être gay lui aussi, incapable de résister à un beau mec dans la boîte, même pour l’argent.

Le plus marrant ? La fin de cette intrigue qui voit le daddy embrasser Cary après lui avoir dit qu’il le trouvait bien normal puisque Cary faisait clairement un transfert entre lui et son propre père. Il est quand même mignon Cary, le pauvre. Par contre, je ne sais pas si ça durera des années avec Jess quand on voit comment ils se comportent ensemble en fin d’épisode – avec Jess qui n’a pas envie de retourner dans un bar gay quand Cary s’y verrait bien.

En parallèle, Brooke envoie balader une fan exactement comme l’idole de sa mère l’avait fait avec elle quelques années plus tôt. On l’avait senti dès le début d’épisode, mais le but est de nous montrer comment Brooke va évoluer vis-à-vis de cette fan. En vrai, la fan est parfaitement insupportable et nous empêche de suivre correctement le show de Pat, alors je ne l’aime pas beaucoup.

Pourtant, j’ai bien aimé cette idée de voir la fan qui avait finalement une vraie raison d’être si fan de Pat. Cela remue Brooke de voir que la fan était là parce que sa sœur était alcoolique comme le mari de Pat, et là aussi, on est sur un bon vieux transfert… mais ça fonctionne.

Le problème ? Brooke a l’idée de lui faire rencontrer sa mère dans la rue, mais bien sûr que ça se termine sur une liste d’attente longue comme jamais de fans de Pat espérant avoir l’occasion de la rencontrer. Pat en est toutefois très heureuse, et ça permet un gag facile quand on la voit monter en voiture pour dormir avant l’émission suivante – et le maquillage qui commence à peine une minute après.

Pendant ce temps, Chasedreams is back ? La série se donne vraiment les moyens entre l’émission de Pat et les clips de Chasedreams cette saison. C’est assez fou. Le clip de Chase ? Si Brooke assure que ça va relancer sa carrière, le but est en fait de faire une vidéo de quatorze secondes pour annoncer au monde qu’il est désormais blond. Soit.

Tout le monde s’en fout, Cary le premier… Et pourtant, le voilà qui se retrouve à devoir annoncer aux Gay news que son frère a un nouveau look. J’ai tellement ri !

Riverdale – S05E15

Épisode 15 – The Pussycats – 13/20
Les scénaristes savent vraiment comment surprendre les téléspectateurs à chaque fois, ça ne fait aucun doute. Cet épisode représente un énième foutage de gueule de leur part, avec un fan-service inefficace et particulièrement dérangeant à bien des égards… seulement voilà, tout ce qui nous tient éloigné des intrigues en cours est plutôt plaisant à suivre. Puis, au moins, quand ça chante, on s’épargne les répliques gênantes ?

Spoilers

Josie, Val et Melody sont de retour à Riverdale. Enfin, Val et Melody ont toujours été là, c’est juste que personne ne s’est donné la peine de payer les actrices, apparemment.


Where did Josie vanished to ?

Entrez-vous ! J’ai reporté cet épisode pour bosser cet après-midi, mais bon, j’avais quand même envie de voir ce que donnerait ce retour de Josie. Oui, j’avais été largement spoilé de son retour au cours de la semaine, mais non, je ne m’attendais quand même pas à un tel épisode, avec dès la première scène un mauvais résumé de la relation des Pussycats donnant l’impression qu’elles avaient eu un jour vraiment beaucoup d’importance.

En vérité, j’ai bien compris que tout le monde avait oublié l’existence de Val ; et la pauvre continue d’avoir une vie bien particulière. Elle évolue à présent dans l’ombre de Melody qui a laissé tomber son futur job d’avocate pour écrire un roman sur le point d’être adapté en film. Ah. Val est pressentie pour être l’actrice principale… sauf que non, en fait, Melody balance à sa copine (on savait ça ?) que le réalisateur veut un gros nom, pas une Val en actrice principale.

D’accord ? Et Josie dans tout ça ? Parce que c’est d’elle qu’on m’avait parlé, moi. Ben, Josie, elle est devenue une super star pendant les sept ans de gap qui existent entre 2020 et 2021 (non, cette blague ne vieillira jamais). Elle revient toutefois à Riverdale alors qu’elle est au sommet de sa carrière et a décidé de faire faux-bond à son public berlinois. OK ?

Pourquoi revenir à Riverdale ? Pour faire un break dans la folie qu’est sa vie et prendre un peu de temps pour elle. Du temps pour elle ?? Dans cette ville ? Mort de rire. C’est la pire idée du monde, au mieux, elle se fait kidnapper, au pire elle se fait tuer quoi. Et la série est dans l’abus total avec elle, puisque du coup, Tabitha en est une grande fan se demandant elle aussi, comme le reste du monde : « mais où est passée Josie ? ».

PERSONNE ne se pose plus la question, si ? Il faut croire que si, pourtant, les scénaristes sont sûrs de faire plaisir aux fans en nous la ramenant. Et si je dois être tout à fait honnête : ça me fait plaisir de la revoir car j’aimais bien le personnage – enfin quand elle avait un peu de temps d’écran. Elle était beaucoup trop souvent à l’arrière-plan pour être vraiment intéressante, alors qu’il y avait vraiment de quoi faire en vrai.

À la place de ça, les scénaristes se contentent de nous fournir un épisode de retour digne de Glee, avec Josie qui se met à chanter au diner et est rejoint finalement par Melody et Val. La chanson était sympathique, les nombreux flashbacks, pas si exceptionnels. Par contre, j’ai adoré la manière dont s’est terminée cette scène de chanson : Hiram se plaignant que sa nouvelle voisine d’hôtel fasse trop de bruit.

J’ai eu un élan de fan-attitude pour Josie quand elle l’a remise à sa place – à 21h – mais bon, c’était de très courte durée je vous rassure. Pourquoi ça ? Parce que dans sa scène suivante, Josie demande simplement à écrire une chanson dans la salle de musique de son ancien lycée d’une ville qui n’existe plus. Euh ? OK ? Et elle accepte de payer la location de la salle en… donnant des cours de musique aux lycéens.

Bordel. Il n’y en a pas un qui ne finira pas prof dans cette série ? Au moins, ça lui permet de taper son meilleur solo avec ses étudiants et de retrouver Archie. S’il est tout heureux de la retrouver et lui propose aussitôt de rejoindre le gang, il va vite le regretter. Ben oui, Josie est devenue une super-star, mais elle n’oublie pas que son lycée a été particulièrement traumatique et qu’elle ne servait à rien dans son groupe d’amis.

J’ai adoré voir comment elle remettait tout le monde en place, y compris Cheryl. Elle n’a jamais été si géniale que dans cet épisode, et tout ce que ça prouve, c’est qu’ils auraient pu avoir un personnage parfait dès le départ. Et c’est un peu le cas aussi avec Val et Melody qui passent leur temps ensemble. Où étaient-elles pendant tout ce temps, toutes les trois ? J’imagine que c’est le fait de les retrouver après tout ce temps qui les rend un peu intéressantes, mais bon.

Après, si j’étais heureux de voir Josie se la jouer Queen Bitch pendant un temps avec tout le groupe du lycée, tout est vite jeté par la fenêtre quand elle retrouve Sweet Pea et… couche aussitôt avec ? Ils ne se sont pas vus depuis près de dix ans et ils couchent ensemble comme si de rien n’était ? Sérieusement ? Qu’est-ce que c’est que cet épisode ? Et d’ailleurs, d’où Jughead est de retour à Riverdale ? On ignore vraiment à 100% les aliens et le camion ?

Puis, heureusement que Josie voulait se consacrer à l’écriture de son album, hein. C’est une franche réussite là. Elle se retrouve à coucher avec son ex, avant de recontacter ses anciennes amies. Anciennes, c’est le mot : Val et Melody n’ont pas oublié que Josie avait oublié leur existence, elle. Elles lui font sentir après un petit numéro musical qui avait un semblant de cohérence puisque Josie leur demande d’enregistrer un titre avec elle, avant de leur demander si elles chantent encore. Donc OK pour cette chanson.

Difficile d’en dire autant pour la chanson suivante qui voit Kevin se trémousser de manière terrifiante au fond de Pop’s. Ouais, euh, j’oubliais presque de parler de Veronica qui a une intrigue dans cet épisode. Son mari la laisse dans la merde financière avec une pyramide sur le point de s’effondrer et une certaine Alexandra Cabot qui débarque d’absolument nulle part. Je veux dire… On ne la connaît pas, si ? D’où elle sort ?

Elle est vraiment présentée comme un personnage, donc j’imagine qu’elle sort du spin-off sur Josie qui n’était pas centrée sur Josie. Bref, on s’en fout, Alexandra est là pour récupérer de l’argent qu’elle ne peut pas récupérer car Vero ne peut lui fournir. Evidemment, les scénaristes se devaient de fournir une intrigue à Veronica après son absence de l’épisode précédent.

L’intrigue n’est pas bien passionnante et mène à Alexandra prête à investir dans Pop’s qui a besoin de nouveaux investisseurs – mais uniquement en échange de numéros musicaux beaucoup plus présents. Il n’en fallait pas plus pour que ça parte en délire chanté, avec Kevin qui se trémousse sans raison et Toni qui nous tape sa meilleure choré tout en étant théoriquement enceinte. WTF.

Ecoutez, heureusement qu’elle devait rester au lit, hein. J’imagine que l’actrice a accouché ? Le personnage non, par contre. De toute manière, finalement Tabitha envoie bouler Alexandra, parce qu’elle veut remplacer le lait du milkshake signature de Pop’s par du lait en poudre. Forcément, ça pose problème à Tabitha qui l’envoie bouler, nous enseignant au passage l’histoire de Pop’s. C’est franchement cool, hein, mais ça sort de nulle part et ce sera aussitôt oublié ; ça donne juste l’impression que la série voulait faire un épisode un peu plus dans l’ère du temps.

Et sans surprise, c’est raté, hein. Je veux dire, on retrouve ensuite Josie en train de fondre en larmes quand elle aperçoit sa mère. Ouais, ouais, l’ex-maire de Riverdale est de retour et… Je ne sais pas, comme Hermione, elle ne sert à rien du tout pour ce retour, à part nous annoncer que le père de Josie est mort avant qu’on nous balance un flashback où Josie l’apprend. Le flashback ne sert absolument à rien, hein, et Josie pleure super mal. J’ai trouvé que le jeu d’actrice n’était pas super réussi sur ce coup-là et c’est encore pire quand elle est avec les Pussycats.

Voilà, le charme est brisé, il n’aura même pas fallu un épisode pour en arriver là. Pendant ce temps, les scénaristes continuent de donner une existence à Val et Melody, avec Melody qui refuse de faire son film sans Val… mais toujours pas de rôle respectueux des personnages. Ainsi, les deux filles changent aussitôt d’avis quand elles apprennent la mort du père de Josie et acceptent de faire une chanson avec Josie-geignarde. Mieux encore : elles décident de faire un concert… pour mieux y être éclipsées une fois de plus par Josie qui prend le lead.

Le concert ? Il doit être sacrément cher parce qu’il n’y a pas grand-monde sur place, mais apparemment, ça suffit à trouver les fonds pour refaire de Riverdale une vraie ville. Que dira Betty aux gens qu’elle torture dans le lycée après ça ? Nous ne saurons pas. A la place, nous aurons droit à de nouvelles scènes gênantes où les acteurs de la série dansent… mais pas de manière joyeuse ou crédible, juste de manière gênante. Genre, on dirait vraiment qu’ils sont forcés d’être là. Et Archie qui embrasse Kevin sur la joue, ça sort d’où ?

Autrement, Alexandra change d’avis et décide de donner son argent à Tabitha sans contrepartie alors que Toni se rend à un concert enceinte de neuf mois et une semaine (sorry what ? La choré plus tôt dans l’épisode à neuf mois ?? Pire que la scène sur la moto), ce qui fait qu’elle nous détruit la performance artistique de Josie. Elle accouche d’un petit garçon qu’elle nomme… Tony. Bon, d’accord, Anthony. Sérieusement, c’est fou.

Et comme la série ne va quand même pas s’embarrasser des personnages de Melody, Josie ou Val pour plus d’un épisode, voilà les Pussycat qui décident de faire une tournée ensemble dans les petits recoins des États-Unis que le père de Josie adorait. Soit ? Val ne se marie pas, mais elle reste avec son copain quand même ; Melody abandonne Nancy derrière elle et… Sweet Pea décide de les accompagner.

Le pauvre ne savait pas que ça finirait en tournée en bus un brin glauque. Dans un vrai Riverdale-style, Josie apprend en effet au moment de partir que son père a probablement été assassiné. Si ce n’était pas suffisant pour vous faire rire, alors la voix off de Melody nous assurant qu’il fallait retenir les noms de Melody, Val et Josie car on entendrait à nouveau parler d’elles devrait le faire. Cet épisode avait tout d’un back-door pilot, mais aucun projet de spin-off n’est là pour autant. Du foutage de gueule vis-à-vis des actrices jusqu’au bout.

Et vous savez quoi ? Le pire, c’est que j’aurais presque envie de regarder ce spin-off s’il devait venir à exister, parce que ce serait bien fun. En plus, j’espère que Josie y serait éclipsée par les autres comme à son habitude pour que ce soit vraiment drôle. Par contre, ça ressemblerait bien trop à Charmed pour la CW, non ?

 

Compteur d’Archie à poil : toujours rien, et pourtant on sent qu’il a eu envie de retirer son t-shirt quand Melody et Val lui ont dit « salut Archie ». Sérieusement, on aurait dit le début d’un mauvais porno.