9-1-1 Lone Star – S02E10

Épisode 10 – A Little Help from my Friends – 17/20
Toujours plus ! J’ai bien aimé l’épisode, mais certaines scènes sont too much, à un point où je n’arrive pas à accrocher à 100%. Cependant, les personnages de cette série me plaisent beaucoup plus à présent que ceux de la série-mère, c’est étrange. Je dis ça, mais dans la critique, j’évoque aussi un côté très agaçant d’un de mes personnages préférés, donc bon, je ne suis peut-être pas tout à fait au clair avec moi-même. En tout cas, l’épisode fonctionnait bien avec une écriture fluide et sympa !

Spoilers

Owen se retrouve seul lorsque TK emménage chez Carlos, Grace fait face à sa nouvelle vie.


That was depressing.

Mateo ne parvient pas à dormir ? C’est original comme début d’épisode, mais on découvre surtout qu’il a besoin de déménager bien rapidement, parce qu’il a des colocataires absolument atroces. Ils font la fête jusqu’à pas d’heure, font de la merde en cuisine et ça finit en explosion de la maison grâce à une fuite de gaz et de l’encens. Dur pour Mateo de se rendre compte un peu trop tard qu’il doit changer d’amis. Dur aussi pour un pompier de voir sa vie partir en flammes comme ça, j’imagine. Enfin bon, heureusement pour lui, il a eu la bonne idée de se réveiller en pleine nuit, quoi.

De manière inattendue, la série nous sort une fois de plus une maison pleine de cartons… et c’est celle de Carlos ! Ou plutôt, celle de Carlos et TK. Les voilà donc qui emménagent ensemble dans une scène toute mignonne et pas du tout crédible. Il n’y a bien que les américains pour foutre tous les cartons en plein milieu du salon et basta. Et ils passent leur dimanche à déplacer quoi, vingt cartons avec Owen ?

Le pauvre finit tout seul chez lui, inévitablement, surtout que même son chien ne s’occupe plus de lui. J’ai bien ri avec cette partie de l’intrigue qui permet à Owen une réplique amusante sur de futurs chiots de son chien, mais le but est évidemment de nous montrer qu’il est plus que seul.

Cela lui permet donc de s’enfermer avec son égo et de refuser une soirée avec TK et Carlos pour mieux… jouer au solitaire à la Caserne. Il se fait finalement dégager du bureau par l’arrivée d’autres pompiers. Il se rend donc compte que Mateo dort désormais à la caserne, dans la salle de gym, en plus, et ce qui devait arriver arriva. Les voilà donc colocataires.

Deux jours plus tard, Mateo regrette toutefois son choix. Il a un sacré mal de ventre et un flashback nous apprend ainsi que Mateo est forcé à boire de la tequila par son capitaine… C’était plutôt drôle, en soi, mais c’est hyper gênant de voir Owen être incapable d’accepter le refus de Mateo et de le forcer à boire, surtout que ce n’est pas exactement comme si Mateo avait la force de caractère pour dire non.

Alors certes, ils ont passé une bonne soirée, mais ça n’empêche que Mateo aurait mieux fait d’aller se coucher. Bien sûr, la soirée termine loin du fun d’un air-guitar entre pompiers : Owen se retrouve à vouloir parler et en bon gars bourré, il parle trop et donne des leçons de vie chiante avant de se lamenter sur son sort.

Il le joue plutôt bien, cela dit, et Owen finit par confier à Mateo qu’il a annulé sa chirurgie pour le cancer. Il est en pleine dépression, clairement, et il en parle à Mateo qui raconte aussitôt tout au reste de ses collègues. Bon, Judd n’est pas encore revenu à la caserne et il n’ose pas le dire à TK, alors ça limite les collègues, mais Marjann et Paul ne mettent pas longtemps à le dire à Judd… sur une chaîne radio que le Capitaine peut entendre.

Heureusement, l’annulation de la chirurgie n’est pas évoquée directement, parce que ça aurait été dur pour TK de l’apprendre comme ça. Cela dit, quand il l’apprend, il organise une intervention hyper bizarre avec l’ensemble de la caserne et Carlos. Il faut dire qu’il n’a pas vraiment d’autres amis sur place que son équipe le Owen. TK a l’habitude d’être de l’autre côté de ces interventions, alors il ne sait pas trop quoi dire.

Moi non plus, je ne saurais pas quoi dire à vrai dire, mais la scène est plutôt fluide. Si Marjann n’est pas un exemple, Judd met les pieds dans le plat et n’hésite pas à remettre le capitaine à sa place, dans sa dépression, bien aidé par TK qui a fait ses recherches et lui parle d’une « smile depression » où l’on fait semblant que tout se déroule bien pour ne pas voir qu’on est déprimé. Malgré la présence de tout le monde, Owen refuse toujours de le reconnaître. TK met ainsi fin à l’intervention… et tout le monde quitte Owen. Oui, même Mateo l’abandonne, cependant, parce qu’il veut juste dormir et qu’il peut le faire chez Paul.

C’est finalement une autre goutte d’eau qui fait un électrochoc à Owen quand il retrouve son chien à moitié mort dans le salon. Dormir jusqu’à 14h30 n’était pas un symptôme de dépression selon lui, par contre, voir son chien dans cet état et craindre une rechute de son cancer, c’est ce qui le motive à prendre conscience qu’il ne va pas si bien que ça. Et aussi qu’il a envie de vivre : il replanifie alors son intervention chirurgicale. Quant à Buttercup, le chien, il finit en bonne santé ; il avait juste bouffé une peluche de Gwyn. Ridicule, mais bien amené.

Autrement, on retrouve enfin Grace après un long quart d’heure. Elle est de retour chez elle, bien sûr, mais elle est aussi face à une sacrée souffrance après son accident. On savait qu’elle ne sentait plus vraiment ses jambes la dernière fois, la voilà donc qui fait face aux nausées matinales en tant que femme enceinte qui ne parvient pas à marcher seule, malgré un certain nombre d’équipements médicaux.

Elle fait de la peine à voir, parce que l’actrice nous montre bien la souffrance qu’est censée ressentir le personnage. En revanche, Grace est beaucoup trop obstinée pour son propre bien, refusant l’aide de Judd quand elle peut encore l’avoir, mais aussi l’aide de ses parents ou voisins. C’est violent. Cela stresse énormément Judd qui est toutefois bien forcé de reprendre le boulot, mais il est loin de se douter que Grace ne l’écoute pas du tout. Du tout.

Alors que Vera est sûre que Grace saura se montrer raisonnable et qu’elle aura une grossesse similaire à la sienne – affalée sur le canapé, Grace, elle, décide d’aller faire des courses. Oui, oui, elle ne sait pas marcher, mais elle conduit jusqu’au supermarché et continue de refuser la moindre aide, dans le magasin, puis sur le parking… alors même qu’elle se coince le dos, le craquant dans sa propre voiture après avoir fait tomber les clés.

Elle est hyper énervante sur ce coup-là et elle passe carrément six heures à juste bouffer de la glace sur sa banquette arrière avant d’oser appeler Tommy. Heureusement, cette dernière est une amie géniale qui peut faire une rapide consultation médicale, la rassurer, lui donner une pilule et la ramener chez elle.

Oh, et même si elle m’a énormément énervé, j’ai eu énormément de peine pour Grace quand elle a souffert de tout ça le lendemain au réveil. La pauvre.

Bon, et sinon, les interventions de l’épisode ? J’ai beaucoup aimé ce qui était fait cette semaine avec deux interventions qui finissent par rejoindre l’intrigue principale. La première voit un marchand de glace ado s’écraser devant les stars du lycée et mettre en danger la vie de sa collègue. Les stars du lycée filment toute l’intervention des pompiers, sans se douter que Firefox va ensuite les ridiculiser sur son propre Instagram. Bon. J’ai beaucoup à critiquer sur ce coup-là.

J’ai trouvé naze de les laisser filmer sans les interrompre, parce que la pauvre marchande de glace vit sa pire journée. Alors certes, elle gagne un ami au passage, mais personne n’aurait envie d’être filmé à ce moment. J’avais envie que les pompiers utilisent le jet d’eau sur ses gamins ou cachent au moins la vue des ados… Je ne sais pas ? Faites quelque chose bordel. Et par « faites quelque chose », non, je ne veux pas dire ridiculisez des adolescents sur Instagram en créant une situation de harcèlement en ligne pas beaucoup plus fine que celle à laquelle vous êtes en train d’assister.

Je vois bien que les scénaristes veulent faire de l’humour, mais j’ai détesté. La deuxième intervention de l’épisode nous ramène une actrice de Station 19, et c’est de bonne guerre puisqu’ils en avaient une de 9-1-1 la semaine dernière. Elle est ici maman d’un petit garçon qui est triste de voir que personne ne se pointe à son anniversaire et grimpe au toit de sa maison.

Sa solitude et sa dépression enfantine résonne beaucoup avec celle d’Owen, qui est celui qui s’occupe de lui. Il termine ainsi l’épisode en organisant un goûter surprise d’anniversaire avec l’équipement municipal, faisant du petit un vrai héros dans son quartier. C’était une fin d’épisode très chouette et j’ai aimé voir les marchands de glace du début faire du pro-bono aussi sur leur jour de congé. L’idée fonctionnait.

Saison 2

 

9-1-1 – S04E10

Épisode 10 – Parenthood – 17/20
Un épisode très sympathique qui gère les conséquences du précédent sans se prendre trop la tête. J’ai particulièrement aimé le retour de certaines intrigues oubliées jusqu’ici. Cela fait plaisir de les revoir comme ça à l’écran, surtout que l’évolution des personnages se fait avec beaucoup de naturel ; même lorsque l’on sait bien que les scénaristes sont juste en train d’essayer de pérenniser la série pour d’autres séries avec certains personnages. Eh, il y en a même une qui pourrait finir par lancer un troisième spin-off en déménageant, franchement.

Spoilers

Difficile d’être parents et de gérer ses enfants sans se les mettre à dos ou sans souffrir.


You fell asleep while standing

Je ne suis pas franchement surpris par le titre de cet épisode après l’épisode de la semaine dernière, mais c’est bien la seule absence de surprise de ce début d’épisode qui surprend rapidement. Un enfant de douze ans déteste sa fête d’anniversaire, quoi de moins original que ça ? Il est parfaitement insupportable et joue quand même avec le trampoline installé à cette fête pour bébés selon lui.

Je me doutais bien que le trampoline allait rapidement poser un problème justifiant l’intervention des pompiers… mais franchement, pas comme ça ! Les ressorts pètent et clouent à la porte la maman qui essaie de son mieux d’être une maman capable d’apporter plein de choses à son enfant. L’avantage, c’est que son nouveau rôle de Jésus crucifié va la rendre hyper célèbre, puisque tout est filmé. C’est déjà ça.

C’était un début d’épisode sympathique pour nous créer des traumatismes, mais on change vite de sujet avec une douche froide particulièrement dure à supporter : Hen et Karen rendent Nia à l’assistante sociale. La scène est horrible avec Denny, le grand-frère au cœur brisé, et les mamans encore plus brisées par cet adieu. Karen n’arrive pas à dire toute la vérité à Nia, lui promettant de la revoir plus tard… alors que bon.

Sans trop de surprise, Hen est ensuite totalement fermée à l’idée de continuer ce projet de famille d’accueil, et je peux comprendre, parce que c’est absolument déchirant à voir. Et en même temps, c’est tellement nécessaire d’avoir quelqu’un pour le faire… Pauvre Hen.

Chez Chimney et Maddie, on se prépare comme on peut à jongler avec un nouvel emploi du temps. Le jeune papa repart en effet au boulot après quelques semaines d’arrêt, et la maman aussi. Elle a une dernière journée pour profiter à fond de sa fille, mais tout en s’occupant aussi d’Albert. Après quelques semaines, le voilà de retour chez son frère, sans avoir le moindre équilibre.

Ouais, Chimney et Maddie se retrouvent finalement parents de deux enfants sur ce coup-là. Chimney était super mignon à être un papa fier, mais par contre, c’était bizarre de le voir partir sans un dernier regard à son bébé. Après, il passe la journée à montrer son bébé aux autres pompiers, y compris à Hen, qui a besoin de bonnes nouvelles. C’est difficile pour elle, mais elle se montre une super amie à vouloir faire absolument la fête pour le retour au travail de Chimney.

Après une intervention plutôt marrante au domicile de parents voulant se séparer de leur fils adulte comptant bien sur l’héritage pour vivre sa meilleure vie – en oubliant un peu trop l’égoïsme et la folie de son père prêt à provoquer un accident contre lui, Chimney rentre finalement chez lui. C’était intéressant comme intrigue, surtout avec May qui se débrouille de mieux en mieux dans ce boulot. Oh, ça ne fait pas tout pour autant de se débrouiller à son travail.

Elle est toujours en contact avec Laila, et quand Athena s’en rend compte, ça part rapidement en vrille entre la fille et la mère. On en est même au point où Athena finit par balancer que May ne peut pas rester amie avec Laila parce que la dernière fois qu’elles étaient amies, elle a failli se suicider. Et elle le balance devant le petit frère qui n’était pas tout à fait au courant de cette situation, ce qu’on nous a rappelé de manière intéressante par un regard d’Athena d’abord, puis de May ensuite.

J’adore May et je trouve que c’est une bonne idée de nous rappeler qu’elle était une ado difficile aussi dans les premières saisons. Et ça laisse Athena en galère aussi, parce que ça lui rappelle les pires souvenirs de sa vie, surtout quand May ne lui répond plus du tout. C’était il y a quatre ans à peine, mais j’ai l’impression que c’était dans une autre vie, franchement.

J’ai aimé le retour à cette intrigue, pour une fois qu’on a une construction qui dépasse un arc de trois épisodes, j’ai trouvé que c’était franchement bien trouvé d’y revenir comme ça, avec Athena qui a maintenant le soutien de Bobby.

De son côté, May court une fois de plus dans les bras de son papa pour avoir de l’aide. Elle n’obtient pas tout à fait ce qu’elle veut, cela dit, parce que son père est un adulte et elle aussi désormais. Il lui ouvre donc les yeux sur ce qu’il s’est passé lors de sa tentative de suicide. Athena n’est pas faite que d’acier, et elle a trouvé May morte dans sa chambre, alors Michael ne lui en veut pas du tout d’avoir pété un câble contre sa fille ce jour-là.

May fait de la merde, par contre. Elle décide ainsi de se rendre au boulot pour écouter l’enregistrement de l’appel de sa mère. Elle le retrouve beaucoup trop vite, je trouve, d’ailleurs, mais c’était hyper prenant de la voir souffrir à réécouter tout ça. Je ne le conseille clairement à personne, mais ça semble lui servir tout de même puisqu’elle finit l’épisode en se réconciliant avec sa mère. C’était inattendu que ça aille si vite – ou ça l’aurait été dans n’importe quelle autre série.

Celle-ci va toujours trop vite pour tout, et elle ne fait pas exception dans cet épisode. Ainsi, Karen a engagé un détective privé pour retrouver la mère de Nia, une certaine Evangeline Gonzalez… qui s’occupe super bien d’elle. C’est une infirmière qui fait tout ce qu’il faut pour sa fille à présent, après avoir connu une passe très difficile dans sa vie, à finir dans sa voiture. Les scénaristes en profitent pour caser la pandémie comme cause compliquant encore la vie d’Evangeline et pour justifier la durée d’adoption temporaire de Karen et Hen.

Ces deux-là comprennent alors qu’elles ont fait la bonne chose pour Nia, mais aussi pour Evangeline. Karen confie ainsi à Hen qu’elle est prête à recommencer cette expérience, et après une rapide conversation avec Denny, les voilà qui accueillent directement deux nouveaux enfants pour quelques jours, le temps que leur tante ne vienne les chercher. Wow. C’était du rapide tout de même, mais ça fait une chouette conclusion.

Bon, pour en revenir à Chimney, alors que Maddie reprend le boulot avec de jolis cadeaux et un « it takes a village » pas bien surprenants, lui, il galère comme jamais à jouer les papas pour Jee… et pour son frère. Par chance, Anne Lee débarque pour jouer la nounou, l’aider et amener Albert à son rendez-vous médical. Je ne savais plus tellement qui était Anne – la femme ayant , mais elle prend super mal le fait que Chimney ne veuille pas confier sa fille à des inconnus.

Je veux bien que la tournure de phrase de Chimney soit maladroite, mais vu le planning sur leur frigo et la galère évidente dans laquelle il est, je ne lui en tiendrais vraiment pas rigueur. Il enchaîne les journées difficiles, en tout cas, entre des gardes épuisantes et de la garderie pour sa fille. Quand il retourne au boulot et fait équipe avec Hen, c’est pour mieux tomber, en plus, sur une femme qui se donne la morte après avoir signé une clause pour ne pas être sauvée.

Les pompiers assistent impuissants à ce suicide médicalisé, alors que la fille de la femme, qui a sacrifié sa vie pour elle, la regarde partir. C’était poignant, surtout que les scénaristes en ont remis une couche avec des flashbacks sur la vie de cette femme. C’était un peu too much pour moi, mais ça mène à la conclusion plutôt naturelle pour Hen d’accepter de faire famille d’accueil et pour Chimney de demander de l’aide.

Il faut dire que Maddie le retrouve endormi debout, ça doit aider à se décider. Ils prennent la décision de confier Albert à Anne et son mari, qui pourront aussi faire du baby-sitting de… leur petite-fille. Oui, Chimney répare le mal qu’il a causé à Anne en l’appelant grand-mère, tout simplement. C’était touchant, comme beaucoup des scènes de cette fin d’épisode – Eddie et Christopher avec la nouvelle copine, par exemple ; ou la directrice du centre d’appel qui explique à Josh qu’elle a des enfants en chacun d’eux.

Bref, il n’y a que Buck qui reste sans enfant à gérer dans cet épisode. Cela aurait été sympa d’avoir une touche avec Christopher, mais bon, ça ne le ferait pas avancer dans sa vie non plus. Et puis, il avait tout de même un avis sur les différentes situations dans cet épisode, c’est déjà ça.

> Saison 4

 

Fear the Walking Dead – S06E10

Épisode 10 – Handle with Care – 17/20
J’ai beau ne pas aimer le personnage qui est au cœur de la narration de cet épisode, j’ai trouvé que l’ensemble fonctionnait plutôt bien. L’intrigue repart sur de nouveaux terrains et les prochaines histoires qui occuperont cette mi-saison se dessinent peu à peu. Cela fonctionne plutôt bien et je trouve que les scénaristes gèrent vraiment bien les conséquences de l’épisode précédent.

Spoilers

Daniel nous raconte une journée importante de la nouvelle communauté de Morgan accueillant les leaders des autres groupes alentours

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Are we here again, Daniel?

Oui, je sais, j’ai pris un peu de retard, mais ce n’est pas bien grave, me voilà enfin pour voir cet épisode de reprise… Si je ne l’ai pas vu tout de suite, c’est parce que j’ai voulu profiter du soleil malgré la rentrée, mais aussi parce que l’épisode précédent terminait tellement bien tout ce qui était entamé que je ne suis pas bien sûr que ce soit une bonne idée de continuer la série. Cela ne peut qu’être décevant, non ?

Et la première scène semble vouloir me le confirmer, avec un focus sur Daniel nous balançant des mots sans rapport les uns avec les autres. Au secours, il va nous péter un câble dans l’épisode alors ? Heureusement, c’était mieux quand on a enchaîné sur la petite communauté de Morgan qui se met en place dans la joie et la bonne humeur. Une bonne musique et tout le monde qui se met à bosser ensemble, c’est top à voir. Par contre, je n’aime pas bien avoir Daniel interrogé par quelqu’un qui nous commente tout ça d’une voix off peu rassurante alors qu’il est derrière les barreaux d’une prison.

La série semble vouloir osciller entre le confort de cette communauté qui s’installe, avec aussi la relation Morgan/Grace, et l’incertitude sur l’avenir liée à cette franchise. Forcément. On est vite les témoins d’une réunion des différents chefs des clans de la région. Il est assez évident qu’on a là la constitution d’un nouveau G8, pour cette série uniquement.

Sarah est ainsi dans son clan – avec June qui s’excuse auprès de Morgan par son intermédiaire, Sherry est toujours là avec le MRAP, Victor est tout content de venir aussi. Bien sûr, c’est Morgan qui leur demande de venir, parce qu’il compte bien casser la bonne ambiance générale cette fois – même si Alicia s’assure aussi de le faire en partant en expédition avec Al pour ne pas voir Victor. Il leur explique en effet que Virginia lui a parlé d’une menace à laquelle ils vont devoir faire face, et autant le faire tous ensemble. La menace ? Les fameux types qui taguent les murs… je les avais presque oubliés depuis le temps !

Malheureusement, il va vite être interrompu par des contractions de Grace annoncé par Charlie. C’est assez intéressant, parce que Sarah contacte aussitôt June qui annonce revenir. Il lui faudra toutefois une bonne journée pour arriver, alors Morgan part aussitôt avec le MRAP à la recherche d’un matériel médical qu’il a préparé quelque part, pour le principe. Il se barre avec le rabbin, confiant à Daniel la direction de la communauté, avec pour mission de garder la paix en celle-ci.

Ce n’est toutefois pas gagné, surtout quand il est révélé que Dakota est invitée à assister à la réunion des différents personnages principaux de la série et des chefs de communauté parce qu’elle pourrait avoir eu des infos intéressantes de la part de Virginia. Mouais.

Au cours de la réunion, on découvre aussi que Sarah a encore de la rancœur envers Victor, mais Daniel rappelle à tout le monde de mettre derrière eux ce genre de rancune, pour se concentrer plutôt sur le futur. Il y a de quoi faire ; surtout que Dakota n’a pas vraiment d’informations pour eux. Elle leur explique juste, tout comme Luciana, qu’il est probable d’avoir un traître parmi eux, comme à Tank Town.

Super. Et alors que tout le monde s’engueule pour savoir qui peut être la taupe, de la dynamite explose soudainement juste derrière ce conciliabule. C’est hyper embêtant, parce que Luciana rappelle que ce qui est arrivé à Tank Town a commencé comme ça : un accident qui n’en était pas un et qui les a tous mis en danger. Forcément, avec le bruit de l’explosion, les zombies du coin débarquent aussitôt, alors que les soupçons sont à leur plus haut niveau. Daniel refuse de rendre les flingues… mais il se rend quand même à l’armurerie, avec Charlie qui passe par là comme hasard (humph, j’ai de moins en moins confiance en elle, merde). Bien sûr, il découvre aussitôt que l’armurerie est vidée de ses armes.

C’est con. Daniel décide aussitôt de transporter Grace loin de leur communauté, trouvant apparemment qu’elle serait plus en sécurité ailleurs que dans cette communauté avec un traître. Il envoie aussi Charlie avec elle pour la protéger, parce qu’il sait que ça risque de vite partir en vrille ensuite. Et il n’a pas tort, surtout que Charlie est une ancienne traîtresse, après tout.

Pour savoir qui a pu vider l’armurerie, Daniel a la drôle d’idée de faire entrer quelques zombies dans l’enceinte de leur communauté. Je n’aime pas tellement ça, parce qu’il met en danger nos héros pour pas grand-chose. C’est Dwight qui a le plus de mal à se débarrasser de son zombie alors qu’il a une hache et que Sarah avait une simple chaise par contre, et ça, c’est fou à voir. Il est heureusement sauvé de justesse par Victor qui utilise… un flingue.

Il est aussitôt soupçonné par Daniel d’être responsable des vols de l’armurerie… Autant dire que je n’y crois pas une seconde. Il a toujours été insupportable ce personnage, je ne dis pas, mais je ne vois pas pourquoi il ferait ça à ce moment-là, cela n’a pas trop de sens. Tout le monde a beau lui dire, Daniel refuse de les écouter. Il constate que les zombies s’accumulent à l’extérieur de la communauté, et il n’aime pas bien ça, alors il retourne interroger Victor, quand Sherry prend Charlie en grippe. Heureusement qu’elle n’est pas là.

J’ai aimé voir Daniel interroger Victor à nouveau, parce qu’il nous révèle qu’il a quand même quelques cicatrices de leur passé en commun, à commencer par une joue qui s’affaisse s’il ne porte pas une sorte de dentier ou prothèse. C’était sacrément bien pensé de la part des scénaristes, et ça m’a presque fait m’accrocher à ce personnage. Malgré tout, je continue de ne pas beaucoup l’aimer. Je ne pense pas qu’il puisse être le traître, même s’il finira derrière les barreaux et même s’il n’a jamais eu ma confiance depuis qu’Ofelia est morte (même avant ça d’ailleurs).

En tout cas, il est à deux doigts de nous tuer Victor lorsque le rabbin et Morgan reviennent à la communauté et n’hésitent pas à utiliser le MRAP pour nous débarrasser de tous les zombies. Cela fonctionne vachement bien, dis donc. Au moins, ça calme le suspense. Il reste toutefois à retrouver Grace – et c’est bien chiant parce qu’avant que Morgan ne retrouve Grace, on a droit à une longue scène entre Victor et Daniel. Et celle-là, elle ne servait pas à grand-chose.

J’ai largement préféré le suspense de savoir que Grace et Charlie n’étaient pas au bon endroit… et lorsque Grace répond enfin à la radio lorsque Morgan veut la contacter, on découvre en plus que les filles allaient vers les cavernes, comme il leur avait demandé, selon ce qu’elles disent. En parallèle, Daniel continue de nous commenter tout ce qu’on voit, et je n’aime pas du tout le personnage. Il est super chiant, et comme c’est lui qui nous narre tout cet épisode, il y a plein de longueurs qu’on aurait pu éviter et ces effets d’annonce à base de faux suspense parfaitement insupportables… pfiou. Cela me rappelait l’horrible saison 3 de 13 Reasons Why, et ce n’est jamais une bonne chose.

Comme l’épisode est de son point de vue, on ne sait pas exactement si Grace et Charlie mentent, en plus, c’est frustrant. Elles ont en tout cas une carte pour prouver ce qu’elles disent, et la situation de Daniel n’est pas exceptionnelle lorsque Luciana et Dwight retrouvent finalement les flingues de l’armurerie… dans les affaires de Daniel.

S’il clame son innocence, Daniel finit par reconnaître auprès de Morgan qu’il ne se sent pas si bien. La conclusion logique est qu’il devrait parler à quelqu’un, et ce quelqu’un s’avère être June. Oui, celle-ci est de retour, sans son chapeau et de manière trop humaine à mon goût, dans son rôle d’infirmière. Je la voyais plutôt parcourir les routes seule, moi. J’aime toutefois la retrouver comme ça à s’occuper de Daniel et à lui faire passer quelques tests.

Malheureusement, elle en arrive à la conclusion que son problème est plus psychologique qu’autre chose, alors elle ne peut pas tellement l’aider. Elle préfère retourner auprès des petites contractions de Grace qui ne la feront pas accoucher tout de suite, en assurant à Morgan que Daniel ne fait pas semblant. Malgré tout, il restera coincé en cage, hein.

Alors que Victor et Sherry prennent la décision de quitter (oh, Dwight qui lui dit au revoir, j’adore !) les lieux, Morgan prend le temps de leur annoncer qu’il a vu tout de même de nouveaux graffitis lors de son expédition. Suite à de nouvelles révélations de Dakota, tout le monde met au point un plan pour checker de nouveaux endroits et en apprendre plus sur leurs potentiels ennemis.

Je n’aime pas trop ça, parce que l’épisode se termine ainsi sur de nouvelles divisions de tous les personnages : et plus ils se séparent, plus on a des épisodes qui fonctionnent sur une qualité fluctuante, en mode un sur deux si je puis dire. Malgré tout, Luciana et Wes partent donc ensemble, Daniel fait ses adieux à Charlie et Morgan pour se rendre à Lawton avec Victor (dahell ?), Alicia et Al sont toujours dans leur coin (j’espère qu’elles auront un épisode !) et Sarah retourne auprès de son frère.

Cela fait beaucoup de mouvements et de scènes pour se dire au revoir… J’espère que ça mènera à de bonnes scènes par la suite ! On verra à partir de lundi prochain, j’imagine.

Dollface – S01E02

Épisode 2 – Homebody – 18/20
Ce deuxième épisode confirme largement l’essai et est franchement très agréable à regarder. Le rythme est soutenu tout du long et bien trop drôle, avec un nombre dingue de gags en une trentaine de minutes à peine. Cela risque fort de finir en série coup de cœur de l’année – et du Challenge Séries 2021.

Spoilers

Jules a besoin de ses amies pour faire face au retour de Jérémy – mais sont-elles encore ses amies ?

You totally did not need our help

Quoi de mieux qu’une soirée comédie pour bien terminer la semaine – et les vacances ? Rien. C’est pour cela que j’enchaîne Younger avec cet épisode, histoire d’oublier les soucis à venir. Et ça commence bien avec Jules qui tente de se faire du sport pour commencer sa nouvelle vie. C’est ma foi quelque chose d’assez classique et normal à faire après une rupture, mais le fun débarque assez vite dans l’épisode avec un portable qui est un coach sportif bien difficile à convaincre.

La séance de sport vire au cauchemar pour Jules qui ne fait pas grand-chose et se rend compte que le sport n’est peut-être pas tout à fait pour elle. J’ai pas mal ri dès la première scène, et c’est toujours un excellent signe pour une série de parvenir si vite à être géniale. Quand elle rentre chez elle, Jules n’est pas au bout de ses peines dominicales.

En effet, comme c’est dimanche, Jeremy, son ex, a décidé de revenir à l’appartement pour voir son match. Et si d’habitude, Jules reste avec lui et ses amis pour voir le match de foot, là, ça ne l’intéresse pas trop que Jules reste. Il la vire clairement de chez elle, forçant Jules à se trouver une occupation alors qu’elle erre en ville dans sa voiture sur laquelle tombe une brume blanche.

La femme chat débarque alors, justifiant cette étrange brume blanche un peu partout. Elle est toujours aussi drôle et sert désormais de guide spirituel à notre héroïne. Jules n’ose toutefois pas appeler ses amies, même si elle en a clairement besoin. C’est donc la femme-chat qui appelle Madison et la force à parler avec elle. Jules en profite pour définir leur relation comme elle peut, et ce n’est pas exactement agréable pour elle. On sent bien qu’elle galère comme pas permis, mais ça se fait de manière marante avec une parodie de scènes de couple commençant à peine.

Cela permet toutefois à Jules de se faire inviter au brunch du dimanche, que la série présente comme la messe inévitable de toutes les femmes le dimanche. C’est tellement drôle comme situation – le brunch devient the place to be pour toutes les femmes célibataires ; mais aussi pour celles en couple. J’ai trouvé que ça passait plutôt bien, surtout après un épisode qui insistait justement sur l’omniprésence des brunchs dans la vie de ces personnages !

Jules est à peine arrivée qu’elle installe un silence gênant, d’abord, puis une longue conversation sur Jeremy. Rapidement, on en arrive au sujet qui fâche : son prochain lieu de vie, parce qu’elle ne peut rester chez Jeremy. Elle a trouvé un appartement qui lui semble sympa, mais qui ne convient pas tellement ni à Stella, qui lui conseille plutôt du fun/happy/sexy, ni à Madison, qui lui conseille du sexy rich. Les deux amies partent immédiatement dans un énorme débat qui les divise, au point de provoquer un cratère entre elles, la table se séparant en deux.

Forcément, Jules est tout de même un peu poussée à suivre l’avis de Madison finalement, parce que c’est sa meilleure amie, à l’origine. Elle visite donc avec elle un appartement trouvé par Madison… mais écoute tout de même les conseils de Stella qui lui envoie des SMS en faisant semblant de travailler comme esthéticienne. C’était plutôt marrant de la voir comme ça, et j’adore vraiment Stella.

Malheureusement, Jules n’a pas les moyens de se payer l’appartement proposé par Madison, parce qu’elle a un tout petit salaire. Elle n’a jamais pensé à demander une augmentation, ce qui choque sa meilleure amie – et nous avec, en théorie ; mais c’est assez cohérent avec le personnage de Jules qui ne semble pas faire beaucoup d’efforts pour sortir de sa confort zone.

Et il n’y a pas plus désagréable que ce genre de rendez-vous. Madison revoit aussitôt son coaching, en tout cas, forçant Jules à voir sa patronne le jour-même pour demander une augmentation. Bien sûr, elle lui interdit de dire qu’elle est désolée, peu importe ce qu’elle fera ; ce qui est un bon conseil… Cela dit, le rendez-vous avec Celeste, sa patronne, est terrible à voir pour elle.

Je suis impressionné de la rapidité à prendre le rendez-vous, tout de même, mais ça se déroule plutôt mal pour Jules qui est intimidée et ne parvient pas vraiment à s’exprimer. Quand elle finit enfin par s’imposer, elle brise le bureau en verre de sa patronne, en posant simplement son verre dessus. Oups ?

De son côté, Madison découvre que Stella lui plante un couteau dans le dos après leur dispute du brunch de la veille. Elles sont d’une hypocrisie redoutable malgré tout quand Madison souligne qu’il est inadmissible qu’elle se fasse faire les ongles sans elle un lundi au lieu du vendredi habituel, et c’est hilarant à voir. La série est franchement bien écrite, avec des situations qui sont à mourir de rire en permanence.

Et bien sûr, ça se termine avec Madison qui s’en va excédée par Stella recevant un coup de fil de Jules au même moment. Madison n’en sait rien, mais Jules est prête à présent à suivre les conseils de Stella qui lui conseille de partir en voyage pour oublier ses galères. Cela se termine en essayage d’un milliard de vêtements les uns au-dessus des autres, probablement pour s’éviter des coups de froid à l’étranger.

Bien sûr, Jules reste coincée dans un manteau, parce que ce ne serait pas Jules sans une doudoune polaire qui se coince en intérieur alors qu’elle a déjà quinze fringues empilées. La métaphore est peu subtile et fonctionne : elle est coincée dans sa vie, après tout.

Après une dispute des vendeurs, Jules rentre chez elle avec deux moitiés de manteau séparée l’une de l’autre. Elle est tant victime de la vie, parfois, ça me fait de la peine ! Elle retombe une fois de plus sur son ex, qui reste extrêmement compliqué à gérer pour elle. Jeremy lui demande carrément de devenir son colocataire platonique, et ça devrait la motiver à vite déménager tout ça, d’autant plus que ça lui permet de constater qu’il a un match sur une application de rencontres. Voilà qui est fait.

Jules raconte tout ça aux Alison de son travail qui sont tout de même des clichés terrifiants et incapables de lui donner le moindre conseil cohérent – ou d’avoir la moindre conversation avec elle. Izzy vient alors lui parler à son tour, et elle se propose carrément de devenir sa colocataire, ce que Jules accepte un peu trop rapidement. Elle me stresse cette nana, je ne sais pas trop pourquoi. Peut-être que c’est parce qu’elle est une psychopathe qui n’a pas trop de frontières avec les autres et qui est angoissante, tout simplement.

Elle n’hésite pas, par exemple, à squatter la salle de bain pendant que Jules est sous la douche. D’ailleurs, mais pourquoi Jules garde-t-elle son make-up sous la douche ? Qui fait ça ? Surtout pour se rincer après une dure journée, quoi.

Je n’aimerais pas être le visage de Jules dans cet épisode, parce qu’après l’overdose de make-up, elle enchaîne avec un masque étrange proposé par Izzy. Et pendant que le masque fait effet – je m’attendais vraiment à ce qu’elle se retrouve avec la face pleine de boutons – Jules reçoit des SMS de Stella et Madison pour parler du brunch et du froid entre elles. Chacune veut parler à Jules, mais aucune ne se doute qu’elles parlent en fait à Izzy.

Celle-ci fait bien de la merde avec le portable de sa nouvelle amie, en répondant à l’arrache au message et en faisant tous les faux-pas possibles, du genre, envoyer une capture d’écran de ce que l’une a dit à l’autre. Vraiment, Izzy n’a aucun code ; et les personnages de la série sont étranges à lire à voix haute des SMS qu’ils écrivent aussi vite qu’ils parlent. Il y a des limites, tout de même.

Face au désastre qu’est cette conversation, Jules essaie de tout interrompre, sans grand succès, en arrachant douloureusement le masque et en se levant – pour mieux finir au sol quand elle marche sur le bol contenant le masque. Jeremy en profite aussi pour lui envoyer un SMS afin de trouver la télécommande, avant de se débrouiller seul pour le faire. J’ai ri de ce cliché, surtout que je suis tellement comme ça à compter sur quelqu’un pour trouver mes affaires. Je suis une horrible personne, merci Dollface de me le rappeler.

En tout cas, Jules finit à l’hôpital parce qu’elle s’éclate la cheville dans le bol du masque, et elle a carrément une fracture. Elle est rejointe sur place par Stella et Madison, alors qu’Izzy reste après l’avoir emmenée, fouillant un peu l’ensemble de la chambre d’hôpital ; proposant quelques gags au passage. Seulement, vraiment, elle me stresse trop pour que j’accroche à ces blagues-là. Elle deviendra peut-être mon perso préféré plus tard, qui sait ?

En attendant, Jules explique qu’elle s’en veut d’avoir provoqué une dispute entre ses deux amies qui se détestent à présent à cause d’elle ; ce qui pousse Madison et Stella à lui expliquer que c’est l’inverse : elles se disputent parce qu’elles s’aiment. Tout est bien qui finit bien, donc, et Jules prend conscience qu’elle veut faire son propre choix, celui qui ne plaisait pas aux filles : elle veut louer l’appartement qu’elle a trouvé sur Craigslist.

Il n’empêche que Madison est beaucoup trop drôle à être passive-agressive avec les gens qu’elle n’aime pas à l’hôpital – et elle révèle aussi sortir avec l’un des médecins de sa mère. Intéressant pour un futur épisode, j’imagine.

Finalement, Jules préfère donc faire confiance à Craiglist et décide ainsi de louer l’appartement qu’elle a trouvé et qui est en fait l’ancien appartement d’une vieille dame. Au moins, il est adapté à sa situation puisqu’elle a des béquilles et que tout l’appartement est aux normes pour les personnes âgées. J’ai bien ri !

Jules rend ainsi la clé à Jérémy pour finir dans son appartement à la déco très kitsch, et voilà qui est fait beaucoup trop rapidement, sans qu’il ne soit là. Personne ne peut déménager si vite, désolé. Difficile d’interpréter le regard final de Jeremy, mais je sens qu’on le reverra vite.

Pour terminer l’épisode, Jules invite ses amis pour l’aider à emménager, elles essaient les perruques, se font un repas sur place… et recommencent à donner des conseils contradictoires à Jules. Jules, Madison, Stella, Izzy. Je m’attendais à un trio d’amis, mais peut-être qu’on aura finalement un quatuor, ce qui change des dynamiques des sitcoms que je regarde habituellement. En plus, il y a aussi les Alison. On verra, la série gère suffisamment pour que je ne m’en inquiète pas outre mesure de toute manière !