The Falcon and the Winter Soldier – S01E04

Épisode 4 – The Whole World is Watching – 17/20
L’épisode prend tout de même son temps, mais il va crescendo vers des pistes que je ne m’attendais pas forcément à voir exploitées comme elles le sont ici. L’intrigue commence à révéler sa force de frappe et l’on voit de mieux en mieux vers quoi on se dirige, avec une fin dont le ton était plutôt inattendu en ce qui me concerne. Nous sommes loin de ce qu’était l’épisode 1 et je me demande quel degré atteindra la série d’ici sa fin.

Spoilers

Bucky, Sam et Zemo sont toujours à la recherche de Karli, en remontant la seule piste qu’ils aient : celle de Donya Madani..

I’m not your enemy. I agree with your fight.

Si je ne suis pas aussi à fond que lors de la diffusion de WandaVision, je me rends compte que je veux bien ma petite dose de Marvel chaque semaine quand même, surtout que cette série est hyper protéiné niveau action. Bon, l’épisode commence directement par le flashback qu’on m’avait déjà spoilé, et l’avantage, c’est que ça me fait directement un point du Bingo Séries avec un flashback sur Bucky ayant plus de barbe que d’habitude.

Bon, et sinon, pour la vraie critique, nous voilà donc qui débarquons en plein Wakanda il y a six ans. Souvenons-nous : Bucky a accepté d’être cryogénisé là-bas en attendant qu’on trouve de quoi le guérir. D’après un comic sorti avant Infinity War, Suri l’a rapidement réveillé pour qu’il soit enfin déprogrammé et ne puisse plus devenir le Soldat de l’Hiver tueur à gage d’Hydra.

C’est embêtant, parce que la personne qui l’a aidé dans ce long combat avec lui-même est Ayo. Le flashback est sympathique et nous apprend donc que c’est principalement par la médiation que Bucky est soigné ? J’exagère bien sûr, mais ça nous mène rapidement au présent où les personnages sont maintenant dans une impasse, parce qu’ils veulent des choses différentes. Ayo n’est pas trop ravie de voir son protégé libérer Nemo après tout ce temps.

Ils se séparent malgré tout en plutôt bons termes et Bucky rentre ainsi dans sa nouvelle planque où il se rend compte que Karli a commis un attentat. C’est embêtant et ça pousse le trio à trouver un nouveau plan, qui consiste à tenter de se rendre à une cérémonie en l’hommage de la personne que Karli voulait sauver à tout prix, Donya Madani. Pourquoi pas. Les relations entre les trois hommes restent plutôt sympathiques, même si ça fait très bataille de mâles alpha, avec Zemo qui remercie tout de même Bucky d’avoir voulu l’aider.

Les voilà donc qui se rendent dans l’ancien immeuble de Donya Madani, pour mieux se retrouver confronté au silence global de l’immeuble. C’est finalement un professeur qui renseigne Samy quand il lui explique qu’il cherche Donya, mais malgré ça, le prof ne fait pas assez confiance à Samy pour lui parler plus longtemps que ça. Il lui explique juste qu’il ne veut pas parler, faute d’avoir confiance, et qu’il n’est pas un réfugié, parce qu’il n’a plus rien à fuir.

Finalement, celui qui a le plus de facilité à faire parler les membres de cette communauté, c’est Zemo. Il réussit vite à faire parler les enfants de l’immeuble en leur offrant des loukoums, et il obtient ainsi le lieu de la cérémonie en l’hommage de Donya. Le problème, c’est qu’il ne compte pas partager l’information du tout : il demande au contraire aux enfants de se taire et de ne surtout pas faire confiance à Bucky et Sam. C’est… frustrant.

Le duo de héros le regarde faire et ils ne se doutent de rien, en plus ! Oh, Bucky interroge bien Zemo, mais il aurait mieux fait de le surveiller comme il faut. En effet, Zemo fait ensuite du chantage à notre duo : il leur dit que la cérémonie sera durant l’après-midi, mais il refuse d’en donner la localisation, histoire de se garder leur protection face aux Dora Milaje. Comme ils se retrouvent à nouveau dans ce qui devrait être une impasse, Sam décide de contourner le problème en faisant appel une nouvelle fois à Sharon.

Difficile pour nous de continuer à lui faire confiance alors qu’elle cache clairement quelque chose, mais elle promet de leur venir en aide, puisqu’elle peut (ou pas) accéder à un ou deux satellite(s) pour les aider. Tss. Cela suffit à Sam qui se décide donc à aller à la cérémonie, en suivant Zemo et son « associée », une petite fille à qui il donne en plus de l’argent.

Oh, pour accéder à la petite fille, il y a toutefois un sacré obstacle : Captain America et son meilleur ami débarquent et tentent d’empêcher le trio de mener à bien son plan. Captain America est de plus en plus agressif et insupportable, refusant totalement le plan de Sam. Ce dernier veut se rendre à la cérémonie de manière paisible : il veut simplement parler à Karli pour tenter de la raisonner… pas l’attaquer ou lui tomber dessus comme le souhaite John, ce Captain America du pauvre.

Heureusement, il écoute son meilleur ami qui a la capacité de le raisonner, et ça nous mène rapidement à la cérémonie pour Donya, où Karli est bien présente. De son côté, Karli fait face en début d’épisode aux news la présentant comme une terroriste. Elle vient de tuer trois hommes et de faire onze blessés, en même temps, donc c’est plutôt logique. L’appellation semble tout de même la déranger, alors même qu’elle envisage de détruire le bouclier si jamais elle réussit à mettre la main dessus.

Elle a en tout cas les doses de sérum de Super Soldat avec elle, puisqu’elle avait eu la bonne idée de les planquer dans un cimetière. Elle papote tranquillement avec son pote terroriste, persuadée d’être en toute sécurité dans ce pays… mais ce n’est pas le cas : Sam se rapproche peu à peu d’elle et se montre à visage découvert pendant la cérémonie pour Donya, alors que Captain America monte la garde de Zemo, qu’il menotte. Où sont les Wakandais ?

On ne le saura pas tout de suite, parce qu’avant d’avoir de l’action et des combats, il nous faut de quoi discuter. Sam et Karli entament donc la discussion, et Sam fait tout ce qu’il faut pour tenter de la convaincre que la paix est possible. Il veut aussi lui montrer qu’elle est en train de devenir la menace qu’elle combat elle-même : elle créé une armée de Super Soldats et elle tue des gens au passage. Bizarrement, elle ne trouve pas la comparaison charmante !

Cela dit, cela lui permet de comprendre peu à peu que Sam est peut-être quelqu’un de bien. Celui-ci est assez diplomate pour la ramener du bon côté, oui, oui. Le seul problème qu’il reste, c’est que Captain America est un impatient. John décide de ne pas laisser dix minutes à Sam et il débarque sans prévenir pour arrêter Karli, ce qui est la pire idée du monde.

Karli n’apprécie pas du tout l’embuscade qu’on lui tend et utilise rapidement sa Super Force pour se barrer. Bien sûr, Bucky la suit en utilisant les mêmes dons, mais ça se termine mal avec une Karli qui parvient à s’enfuir et à semer Bucky et Sam. Elle ne sème pas tout le monde pour autant : Zemo n’a aucun mal à se débarrasser de ses menottes une fois sans surveillance, et il tombe nez à nez avec Karil.

Il n’hésite pas une seconde à lui tirer dessus dans une scène qui m’aura bien surpris. Karli perd même le super sérum au passage, et Zemo en profite pour récupérer une des seringues au sol avant de tout détruire. Il laisse la possibilité à Karli de s’enfuir, mais il fait au moins la bonne chose à tout détruire. Tout ? Non, il se fait assommer avant par le bouclier de Captain America. John remarque ainsi qu’il reste une seringue, et il la ramasse évidemment.

Il n’ose pas immédiatement se l’injecter, parce que ça ferait désordre, mais il la conserve sur lui sans en parler à aucun de ses alliés, évidemment. Fais chier. Karli s’est certes fait tirer dessus, mais elle peut résister à quelques balles, heureusement pour elle. Elle est dépitée d’avoir perdu ses doses de sérum, persuadée d’avoir perdue trop de temps, et elle a un peu raison. Elle reçoit toutefois un message du Power Broker qui va bien l’embêter : il veut récupérer ses doses de Super Sérum où il la tuera. C’est gênant, vu le contexte. Karli ne se laisse pas démonter pour autant, son nouveau plan est simple : séparer ses ennemis et tuer Captain America. Eh, je suis d’accord avec elle dis donc !

Du côté de la planque de nos héros, nous retrouvons Zemo et Sam en pleine discussion sur le sérum du Super Soldat et l’absence d’hésitation à en prendre. Je n’ai pas trop accroché à cette scène, parce que je préfère les chamailleries entre Sam et Bucky, qui heureusement reprennent vite… avant d’être interrompus par John.

Ce nouveau Captain America me saoule de plus en plus je dois dire, et c’est sans surprise qu’il vient pour récupérer Zemo. Quand Sam lui fait remarquer qu’il est bien plus utile que ce Captain America de pacotille dans leur combat, le dit Captain est prêt à en venir aux mains avec Sam, qui est dans un flou entre bien et mal de plus en plus problématique à ses yeux. Le truc, c’est que John tombe aussi dans ce flou à vouloir s’attaquer à Sam comme ça.

C’est à ce moment là que l’armée des wakandaises décide enfin d’intervenir. Je ne les attendais presque plus, mais les Dora Milaje qui débarquent sont exceptionnellement fortes et n’hésitent pas à remettre l’insupportable Captain America à sa place en deux temps, trois coups de poings dans la face. Lemar et lui ont bien du mal à s’en tirer. Bucky finit par intervenir pour empêcher Ayo de tuer Captain America, ce qu’elle n’apprécie pas.

Le combat se généralise alors à l’ensemble des personnages présents, à l’exception de Zemo, qui préfère s’éclipser discrètement comme il sait si bien le faire. Il a toujours un plan, c’est fou. C’est un méchant que j’apprécie bien plus maintenant que je le vois dans une série. Quant à Bucky, il se bat vraiment par principe pour empêcher les Dora d’aller trop loin. Ayo le connaît toutefois beaucoup trop pour se laisser faire, et elle n’hésite pas à désactiver son bras et le faire tomber sans prévenir.

Cela met quelque peu fin aux combats, surtout que Captain America se fait clairement martyriser là. Alors qu’une Dora Milaje voulait prendre le bouclier, Ayo l’en empêche finalement et Captain America comprend qu’il n’est qu’une petite frappe de bas étage. C’était tellement drôle à voir. Bien sûr, Zemo s’enfuit sans problème dans tout ça, Bucky est terrifié de découvrir qu’on peut lui retirer son bras comme ça et John en arrive à considérer pour de vrai la prise du Super Sérum. Loin d’être le compas moral qu’il est censé être, il en parle à son meilleur ami qui n’est pas non plus un exemple de moralité. Il avoue donc qu’il prendrait le serum sans hésiter et sans craindre les changements que cela pourrait provoquer sur lui.

Ah qu’il est con. Il rappelle tout de même à John qu’il prend toujours les bonnes décisions… mais il insiste sur toute la différence que ça aurait pu faire d’avoir ce sérum. Tout est dit. Je pensais que la prise de Super Serum serait la fin de l’épisode, mais il reste en fait encore quelques minutes, et les scénaristes comptent bien s’en servi.

Nous découvrons donc que Karli n’hésite pas à appeler Sarah pour en savoir plus sur Sam qui a fait l’erreur de vouloir raisonner Karli avec l’argument de sa sœur. Cette dernière protège son frère comme elle peut et sert de messagère à Karli auprès de Sam, ce qui fonctionne plutôt pas mal. J’ai vraiment aimé la conversation entre les deux femmes, jusqu’au moment où Karli s’est retrouvée à menacer Sarah et les neveux de Sam. Aïe, Karli donne exactement l’endroit où se donne Sarah, en plus. C’est que ça paraît super sérieux d’un coup, et Sam ne le prend pas bien du coup quand Sarah l’appelle pour lui transmettre le message.

Même si Karli lui demande de venir seul, Sam décide de se pointer avec Bucky… ce qui ne déplaît pas totalement à Karli pour autant. Je l’aime vraiment beaucoup elle, quand elle n’est pas dans l’action impulsive et violente. Peut-être que c’est la faute du Super Sérum ?

Sharon sort alors de nulle part (et pour pas grand-chose) dans une communication radio avec Sam pour le prévenir que le nouveau Captain America s’approche dangereusement. Tout le monde prend alors la fuite… et Karli s’en prend toutefois à Bucky, alors qu’ils sont encore plus ou moins du même côté ? Quelle drôle d’idée. Tout ça nous mène peu à peu à un cliffhanger que l’on voit arriver et qui est bien long à venir : John et Lemar se pointent sur les lieux, à la recherche de Karli. Quand Lemar disparaît soudainement, on voit bien que John est de plus en plus coincé : la disparition de Battlestar, c’est trop pour lui.

Le Lemar en question, il est enlevé par des hommes de Karli qui n’ont aucun mal à le maîtriser puisqu’ils ont des Super Soldats. Captain America se défend tout de même un peu mieux, heureusement. Le problème, c’est qu’il le fait parce qu’il a pris le Super Serum. Et ça, son assaillant s’en rend compte exactement en même temps que Sam qui le voit tordre du métal sans le moindre souci.

Le stress est plutôt bon, en vrai, avec un Lemar qui tente de s’échapper et des combats de Super Soldats en veux-tu en voilà quand Bucky débarque. C’est la même chose également du coté de Sam et John , chacun avec leur Super Soldat. Heureusement que Sam a la technologie pour se défendre, et un Super Bucky pour lui venir en aide. Ce n’est pas le seul à avoir un meilleur ami : John aussi en a un, et c’est tant mieux pour Captain America qui est à deux doigts de se faire tuer par Karli, débarquant par surprise. Lemar se précipite pour le sauver… et c’est une mauvaise idée parce qu’il ne peut pas faire face à Karli. Celle-ci n’a aucun mal à le repousser, mais elle le fait avec trop de facilité : le coup est super violent et elle le tue un brin par accident. Il est clair qu’elle ne voulait pas aller si loin, mais c’est le problème quand on ne maîtrise pas sa force.

Si elle parvient à s’enfuir le temps que tout le monde se remette du choc de voir Lemar se faire tuer comme ça, elle nous lance Captain America sur un chemin de vengeance vraiment peu propice à un héros comme celui-ci. Captain America s’élance par la fenêtre pour retrouver Karli, mais il ne tombe que sur un de ses hommes de main qui n’a aucune idée, le pauvre, de l’endroit où se trouve Karli.

Et c’est là que la série me prend par surprise en virant d’un coup vers un côté beaucoup plus sombre : Captain America le tue de sang froid, sans la moindre hésitation, devant toute la foule qui le filme – et Karli qui se fond dans celle-ci. La série peut s’arrêter cette semaine sur le bouclier couvert de sang et le symbole de l’Amérique complétement bafoué, observé par Sam et Bucky. Outch. Finalement, je ne l’avais pas vu venir ce cliffhanger.

Grey’s Anatomy – S17E11

Épisode 11 – Sorry Doesn’t Always Make It Right – 15/20
La série repart sur un épisode plus routinier, mais ce n’est pas forcément une mauvaise chose, parce que c’est aussi pour ça que je l’aime. Je commence juste à m’inquiéter de son sort quand je vois qu’il ne reste que cinq épisodes et que, bon, je ne suis pas prêt du tout à dire au revoir à la série. Il est vraiment temps pour ABC de la renouveler là.

Spoilers

Meredith ne se réveille toujours pas, mais la vie de l’hôpital continue autour d’elle.


On retrouve dans cet épisode la suite d’une intrigue entamée dans…

Station 19 – S04E10

Épisode 10 – Save Yourself – 17/20C’est un épisode étonnant parce qu’il semble oublier légèrement une grosse partie de l’intrigue de la semaine dernière, mais si je mets ce détail de côté, c’était franchement très bon cette semaine encore. Je pense que je n’ai jamais autant aimé la série que ces dernières semaines : elle a…


Great news doesn’t matter if she’s too weak to stay awake

La Fondation Catherine Fox a plein de frics à dépenser apparemment. Après les tests gratuits de la caserne de pompiers, on en arrive à ceux de l’hôpital, supervisés par Jackson, qui récupère les internes pour cela. Les scènes sur les tests sont plutôt intéressantes : on sent que la série essaie de convaincre qu’il est important et indolore de se faire tester en pleine pandémie, et aussi que ça se passe plutôt rapidement désormais.

Il n’empêche qu’il reste des situations dangereuses à vivre au quotidien pour les personnes trop pauvres pour avoir une bonne distance sociale chez elles et vivant avec des personnes à risques maintenant qu’elles sont positives. Un jeune adolescent a ainsi besoin d’un endroit où rester loin de ses proches à risques, et Jackson décide carrément de lui offrir une chambre d’hôtel, en passant par Levi. Ah oui, tout de même, la générosité des médecins de cette série, c’est quelque chose.

C’est en revanche un problème pour l’une des internes qui apprend la nouvelle non pas par son boss, mais par l’association dont elle fait partie. C’est une association qui loue des chambres d’hôtel pour ceux n’ayant pas les moyens de s’isoler lorsqu’ils sont positifs, mais elle négocie les tarifs contrairement à Jackson. Le problème est donc que les hôtels en profitent pour virer les plus pauvres en laissant les patients de Jackson s’installer.

Jackson fait tout ce qu’il faut pour arranger la situation, mais ça ne suffit toujours pas à l’interne – la maman – qui trouve que sa solution n’est toujours pas idéale pour réparer le système. En fait, elle est en pleine crise face à la pandémie, et ça fait bien réfléchir Jackson, qui se retrouve dans une étrange situation de white savior alors qu’il n’est pas blanc. Cette partie-là est vraiment cool pour la série, mais ça n’empêche qu’il ne réfléchit pas vraiment à la bonne échelle, je trouve. Je ne sais pas, il a des réactions trop impulsives, j’imagine.

Il finit par faire les choses correctement en fin d’épisode, demandant à l’interne de lui expliquer ses idées et de lui montrer ce qui pourrait fonctionner : elle a de grandes idées, il a un grand compte en banque ; tout le monde est heureux. C’est beau cette générosité.

De son côté, Teddy continue de s’inquiéter pour Meredith, et elle pose un milliard de questions à Richard depuis son canapé. Il lui reste encore deux jours de congés, et elle va bien mieux. Un peu comme Meredith, même si Meredith n’arrive pas à se réveiller. L’IRM prouve pourtant bien qu’elle va mieux, ce qui réjouit Helm, mais Richard ne peut que s’inquiéter de ce coma prolongé, forcément.

En parallèle, on retrouve Jo toujours fan de Luna, et elle embarque Bailey avec elle dans son adoration. Pas de quoi s’inquiéter pour le rendement de l’hôpital, Cormac est là pour empêcher d’avoir Jo qui passe trop de bon temps. La pauvre a encore pas mal de choses à gérer de toute manière, notamment son stress d’annoncer à Meredith, sa mentor, son choix de changer de spécialité. La pauvre. Heureusement, elle a Levi pour l’aider – c’est une relation amicale trop souvent négligée, je trouve alors qu’elle fonctionne vraiment bien.

Cormac a aussi un nouveau patient, et il le gère avec un des internes qu’il n’a pas l’air d’aimer beaucoup. C’était assez insupportable. En fait, Cormac coupe la parole à tout le monde, sauf à ses patients ? J’ai vraiment du mal avec son personnage cette saison, et de manière générale en fait. Il a des bons points pour lui, mais… nope, je n’y arrive pas, et je n’ai donc pas accroché à toute l’intrigue qui tournait autour de lui.

En plus, il nous ramène Maggie dans l’épisode et elle, si elle n’est pas avec Winston, j’ai toujours du mal. La pauvre ne peut pas faire grand-chose pour le patient, en plus. Cormac veut lui faire une nouvelle greffe, deux semaines après la précédente, et ce ne serait que prolonger sa peine et ses douleurs. Cormac refuse d’entendre l’option de l’abandon, même quand Maggie la présente comme une avancée pour tourner la page.

De son côté, Amelia finit par péter un câble en tant que ménagère. Elle est entassée sous le linge sale de tous les enfants et vraiment, ça me fait de la peine cette saison où elle ne va même pas faire une seule chirurgie si ça continue. Franchement, elle n’est pas faite pour rester à la maison comme ça, et ça m’énerve d’autant plus que c’est possiblement la dernière saison de la série.

Les parents de Lincoln débarquent alors, après deux semaines de quarantaine, et sont hyper bizarres d’être là, comme ça, sans prévenir. Moi, ça me provoquerait des crises d’angoisse, et ça semble en provoquer aussi à Amelia sur le moment. Ils marquent toutefois de bons points auprès d’Amelia en proposant de prendre tous les enfants avec eux pour une journée de randonnée.

Ils appellent aussi Amelia sa belle-fille, et c’est génial à voir, parce que la mère est insupportable avec son fils, mais c’est bien drôle. Oh, les parents prenant les enfants sont une bonne chose pour eux, mais cette graine du mariage plantée avec le « belle-fille », tout est dit. Alors qu’ils envisagent de faire l’amour, ce n’est pas de bol pour Lincoln, il retrouve Amelia en pleine crises de larmes… Et il est persuadé qu’elle veut une demande en mariage.

Elle lui hurle que non, et c’était plutôt drôle à voir, jusqu’à ce qu’on en revienne à la scène et la catastrophe qu’elle représente : Amelia est juste à bout de nerfs, et elle a besoin de pleurer. La pauvre. Forcément, ils n’ont pas le choix d’évoquer à nouveau le mariage juste après cette scène, autour d’une bonne tasse de thé. Alors qu’ils envisagent l’option plus ou moins sérieusement, Amelia balance qu’elle est de toute manière programmée pour l’auto-destruction et que ce n’est probablement pas une bonne idée de se marier.

Amelia déclare alors qu’elle a très envie de se droguer ou de boire depuis bien des jours, à la fois en se couchant et au réveil. Oups, c’est quelque chose qu’on n’avait pas vu arriver. En tout cas, moi. Cela explique peut-être aussi pourquoi elle était si chiante vis-à-vis de la bouteille cachée la dernière fois… Linc en arrive à apprendre davantage comment fonctionne le programme de désintoxication et il la réconforte en lui disant qu’il a toujours envie de se marier avec elle, parce qu’elle n’est pas du tout dans une démarche d’autodestruction : bien au contraire, elle lutte contre son addiction et ça la rend plus forte et plus cool.

Oh, vraiment, j’adore ce couple et j’ai l’impression que c’est la première fois depuis… euh, toujours ? qu’Amelia se retrouve en couple avec la bonne personne. Lincoln a vraiment bien construit sa demande en mariage… mais elle ne va toujours pas convenir à une Amelia qui est plutôt sur le mode de la confession que sur le mode de la demande en mariage. C’était un bon moment d’ajouter de l’humour à tout ça, mais franchement, la demande aurait pu se faire, ça aurait fait de jolies fiançailles.

De toute manière, il n’y a pas vraiment besoin de demande de mariage pour qu’ils en parlent tout le reste de la journée. Ils ne sont toujours pas sûrs d’eux et de leur décision, en plus. Ils se font une petite soirée sympa au coin du feu avec de la malbouffe

Et au moment d’enfin coucher ensemble, devinez qui revient ? Aha, c’était prévisible : les enfants !

Bien sûr, on retrouve assez rapidement les jeunes mariés de l’épisode de Station 19 qui arrivent à l’hôpital. Sacrée journée pour eux. Ils se sont mariés le matin, sont passés se faire tester à la caserne et ont fini dans un accident, avec la voiture encastrée dans un camion.

J’ai eu bien du mal avec ces personnages, qui m’avaient déjà tapé sur le système dans l’épisode précédent ; mais j’ai trouvé sympa la scène entre Miranda et son mari, pour une fois. Jo se retrouve quant à elle tiraillée entre les deux patients, puisque le mari refuse que sa femme sache quelque chose. On comprend rapidement que Bailey n’apprécie pas trop de voir son patient, qu’elle vient de sauver, envisager de continuer de faire la gueule à sa femme. Je pensais vraiment que la femme allait y passer du coup, puisque la confidentialité médicale obligeait Jo à ne rien dire.

Ce n’est pas la direction prise par l’épisode, avec Bailey qui insiste pour faire comprendre à l’homme que les gens ne changent pas et que s’il était amoureux le matin, il pourra de nouveau l’être malgré la décision de sa femme, dans la panique, de vouloir être sauvée en première. Bailey permet en plus à Owen de prendre conscience qu’il est toujours amoureux de Teddy. Il fallait bien qu’on en arrive là, surtout après l’opération où elle était très chiante à poser un tas de questions sur la vie personnelle d’Owen. Nosy boss.

La fin d’épisode est beaucoup trop drôle, puisque le mari ne veut finalement pas rester marié avec sa femme. Il la largue par tablette interposée, lui faisant remarquer qu’elle est hyper égoïste… Il aurait été bon de communiquer avant de vous marier les gars, mais merci pour le fou rire. J’ai beaucoup moins aimé voir Owen débarquer chez Teddy pour s’excuser. Je veux dire… Oui, il a été horrible avec elle et tout, hein, mais Teddy aussi ? Elle a menti pendant des années, elle a été atroce pendant toute la saison précédente et elle va s’en sortir comme ça ? Pff.

Owen lui propose simplement de rester son ami. C’est déjà beaucoup pour Teddy qui lui fait du thé, mais ça m’a énervé de la voir s’en sortir comme ça, avec les scénaristes la dédouanant une nouvelle fois. J’ai raté quelque chose dans son évolution apparemment. J’espère au moins que ça nous permettra de retrouver le personnage que j’aimais bien d’ici la fin de saison – série ? Aïe.

Dans une scène inattendue après tout ça, Jo finit par aller se confier de tout ce qui lui arrive à une Meredith refusant toujours de se réveiller. C’est une scène assez intéressante, parce que ça permet d’approfondir plus les pensées de Jo. L’épisode était pas mal centré sur elle, franchement, entre ça et son amitié avec Levi. Elle est aussi celle qui a l’idée de génie qui peut sauver le patient de Cormac : elle lui parle de son passé douloureux devant Luna, et une métaphore foireuse sur son cœur donne une idée merveilleuse à Cormac.

Il la vend rapidement à Maggie et les deux se retrouvent à envisager de retirer des bouts du cœur du gamin pour le sauver. C’est assez fou, mais avec cette série, est-on vraiment surpris ? Les petits ralentis et tout faisaient de bons moments de drama, en plus. Ul y avait même un bon suspense au moment de vérifier si son cœur allait repartir tout seul ou non.

Et c’est finalement ce qu’il se passe, permettant à Maggie d’être bien heureuse à nouveau d’avoir sauvé un patient. Malgré les sujets autour du covid bien déprimant, le choix est fait d’apporter de l’espoir cette saison. C’est le bon équilibre, même si ça fait drôlement patriotique et très « les américains sont les meilleurs »… comme d’habitude, quoi.

D’ailleurs du côté de l’espoir, Meredith se réveille et découvre que Richard est à son chevet. Elle s’excuse aussitôt d’avoir dû lui imposer de la mettre sous respirateur. Et avant même d’évoquer Andrew, Meredith demande à parler de Jo… C’est un peu abusé, même après la très bonne scène où Jo lui a confié son plan.

Richard décide finalement d’aller confronter Jo sur ce choix, et exactement comme Jackson avec l’interne, il le fait en ayant un ton un peu courroucé qui fait peur à Levi. Je trouve ça vraiment abusé comme modèle de relation boss/employé parce qu’il est bien sûr content d’annoncer son soutien à Jo, à qui il reproche simplement de n’avoir pas dit la vérité avant. Ben… Remets-toi en question aussi, peut-être qu’il faut laisser une chance de dire les choses à ses employés aussi ? Et ne pas débarquer les voir en étant faussement furieux ?

En ce qui me concerne, j’étais frustré parce que celle-ci n’arrive pas encore à faire 1+1 apparemment : elle ne comprend pas que Meredith s’est réveillée, alors que j’aurais vraiment aimé qu’elle le sache comme ça. Richard est dans l’abus de ne pas lui dire, tout de même ? Et même Maggie et Amelia ne semblent pas le savoir en fin d’épisode ? C’est bien étrange, tout de même.

Bon, elle s’est rendormie, d’accord, mais c’est déjà bon signe de savoir qu’elle peut se réveiller et parler. Quelle saison pour Pompeo, n’empêche, elle passe son temps à dormir ou être sur une plage, quoi ; le tout en étant l’actrice la mieux payée du petit écran. Sacrée carrière ! Nous sommes en tout cas à cinq épisodes de la fin de la saison/série, et on se profile vers une fin avec deux mariages (Amelia/Maggie) et une Meredith heureuse d’être en vie… Non ?

Station 19 – S04E10


Épisode 10 – Save Yourself – 17/20
C’est un épisode étonnant parce qu’il semble oublier légèrement une grosse partie de l’intrigue de la semaine dernière, mais si je mets ce détail de côté, c’était franchement très bon cette semaine encore. Je pense que je n’ai jamais autant aimé la série que ces dernières semaines : elle a un bon équilibre et elle a réussi à me raccrocher à une grande partie de ses personnages. Pas tous, il y en a pour qui ce sera toujours impossible… Mais elle y travaille, et ça, c’est cool.

Spoilers

La caserne organise une campagne de dépistage covid19, supervisée par Carina.


Yes, Robert is very tall.

Vous savez quoi ? Je me suis surpris à avoir le smile limite jusqu’aux oreilles dès la première scène de cet épisode. Cela n’a pas toujours été le cas avec cette série, mais là, on voit dès le départ Carina qui reprend son travail comme elle peut avec la fondation Catherine Fox qui nous organise une campagne de test anti-covid dans la caserne des pompiers. Soit.

Cela fournit une bonne intrigue à l’épisode, et ça m’a même rendu Ben sympathique, aussi insupportable soit-il. La série nous ramène une fois de plus la famille d’Andy au passage. Alors, on ne va pas se mentir, ça, ça m’a soulé ; mais en même temps, c’est important pour la série d’avoir un semblant de continuité. Il y a d’abord la cousine Michele qui vient à pied pour prévenir Andy, et pour tenter de rencontrer Robert, et pour draguer Maya, parce que oui, elle est amoureuse de Maya, évidemment.

C’était plutôt drôle comme situation, et ça me réconcilie presque avec cette intrigue. On apprend ainsi qu’Andy se rend au barbecue en famille chaque semaine… et je suis content de découvrir que la série nous épargne ça. Lorsqu’ils rencontrent finalement Sullivan, Robert réussit au moins à plaire à tout le monde en charmant un peu la tante et en étant très sympathique quand il comprend enfin de qui il est question pour ces tests covid.

Michele demande des nouvelles de Maya à nouveau, et c’est bien drôle, parce que Robert est vexé de voir quelle est décrite comme « l’autre big boss » de la caserne. Oups, Andy a oublié de préciser que Robert n’était plus le capitaine de la caserne pendant tous les barbecues familiaux. Ce n’est pas exactement le genre de détail qu’on oublie pourtant, en théorie.

De son côté, Carina est stressée par cette journée de tests à faire passer et elle balance son stress sous la forme de remarques hyper directives à tous les pompiers. Elle est clairement énervée et horrible avec tout le monde, y compris Maya. Cette dernière, en soutien parfait pour elle, la prend donc à part pour essayer de mieux comprendre ce qu’il se passe… Et Carina balance à Maya que son Visa est sur le point d’expirer. Aaah. Je n’aime pas ça du tout, du tout. Je déteste cette intrigue, je veux que Carina reste. Franchement.

Le président a bloqué les décisions sur l’immigration pendant le Covid (humph, connard de Trump) et elle ne peut pas renouveler son visa comme ça. Elle n’a plus qu’un mois pour rester aux États-Unis. C’est horrible comme intrigue, je veux qu’elle reste. Et bien sûr, plus tard dans l’épisode, Carina nous fait le point sur la situation en Italie en parlant avec Ben, histoire de nous montrer qu’il y a une certaine logique à la voir repartir, pour sa famille.

La pauvre Carina se retrouve malheureusement seule, parce que Maya et Ben sont appelés en intervention. L’avantage, c’est ainsi que Maya peut ainsi parler à Andy de la bombe que vient de lui envoyer Carina en pleine poire, mais Andy n’est pas franchement à l’écoute. Elle reste la pire des amies, comme toujours, à simplement lui dire que tout ira bien parce qu’elles ont déjà réussi à surmonter le décès d’Andrew.

Ce n’est pas exactement si simple la vie, Andy, et tu devrais le savoir parce que t’as fait de la merde avec ton mari. Ouep, Robert lui en veut évidemment de ses mensonges à sa belle-famille, mais ils n’ont pas le temps d’en parler : ils arrivent sur le lieu d’un accident assez moche, avec une voiture étant entrée dans un camion. Bien sûr, il ne s’agit pas de n’importe quelle voiture, mais de celle de jeunes mariés que l’on a vus précédemment dans l’épisode lorsqu’ils ont été testés par Robert. C’était évident qu’il finirait par être l’intervention du jour.

L’intervention est autrement compliquée par l’arrivée du Chef Gregory sur les lieux. Il n’est pas là pour rien : il va devenir un personnage que l’on reverra souvent puisqu’il est là pour vérifier que tout se passe bien – dit autrement, c’est une des conséquences de la mi-saison et du procès que veut intenter Miller. Cela fonctionne plutôt bien comme intrigue… mais j’ai un peu de mal avec le personnage de Gregory pour l’instant.

Plus tôt dans l’épisode, il a déjà pris la décision de débarquer à la caserne pour parler avec Miller et lui indiquer qu’il est en désaccord avec son choix, et ça… Bon. C’est abusé, honnêtement. Gregory ne se fait pas une amie avec Vic, une fois de plus. Comme lors de l’inspection, celle-ci n’hésite pas à souligner ses désaccords avec son chef.

Pour en revenir à l’intervention, c’est bien compliqué de sortir les deux jeunes mariés du camion dans lequel ils sont encastrés. Alors que la situation médicale du mari se dégrade rapidement, la femme qui va bien s’avère de plus en plus bitch. Elle commence par des blagues sur son mari qui risque d’être amputé et sur la vie pour laquelle elle vient de signer, avant de demander, dans la panique, à être sauvée en premier.

Il entend tout, et ce n’est pas génial pour lui d’entendre l’absence de soutien de sa nouvelle femme, franchement. Bon, bien sûr, ces deux patients finissent l’épisode en vie, et la jeune mariée est terrifiée de ce qu’elle a dit. On les retrouvera dans la série-mère, j’imagine. En attendant, Gregory décide de venir féliciter Sullivan pour son excellent travail. Le but est évidemment de se trouver un allié face à Miller.

Pour Gregory, Miller fait de la merde et il espère que Sullivan pourra l’aider à lui en faire prendre conscience. Oups, cela nous remet Robert dans une position de merde… et j’aurais pu me passer de ça. L’épisode commençait à peine à réussir à me le rendre sympathique, je suis dégoûté qu’on en arrive là, surtout que Gregory lui suggère en plus de redemander à devenir Lieutenant, et tant pis pour Andy. Oups.

Pas de chance pour Gregory, la police ne l’aide pas à pacifier les relations avec la caserne de pompiers : les flics décident de laisser une amende de stationnement à nos pompiers. L’abus est total, mais quand Gregory apprend ce qu’il se passe, il parle de « riposte » de la part des flics. Ben, on n’est pas dans la désescalade prônée en cas de conflit. Vic s’énerve donc contre Gregory qui n’apporte pas le bon soutien à son équipe et elle ne se gêne pas pour lui dire à nouveau. J’ai de plus en plus peur pour elle, franchement.

Si c’est plutôt drôle de la voir confiante comme ça, je n’ai pas envie qu’il y ait des conséquences sur sa carrière non plus. Quant à l’épisode précédent, il est totalement oublié entre Vic et Travis, qui n’en sont plus qu’à parler de courses et d’Emmett. C’est plutôt une bonne chose que cette amitié soit de retour, surtout que la famille d’Andy n’est pas la seule à débarquer à la caserne, il y a aussi les parents de Travis !

Le pauvre Travis est donc face à ses parents par surprise, et la surprise est d’autant plus mauvaise que son père est là car il est cas contact d’un de ses amis de golf, aka son plan-cul. Le problème, c’est que le pauvre Travis finit par vraiment me soûler à faire la morale à son père. Je veux dire, je comprends son positionnement vis-à-vis de sa mère et tout, mais il y a une partie de la morale qui n’a pas trop de sens à mes yeux.

En plus, ce n’est pas du tout qu’un plan-cul pour son père, qui finit par lui dire qu’il s’agit toujours du même ami qu’il voit… Bon, on va dire que la situation a évolué rapidement depuis les épisodes où il était sur une application de rencontres. Au moins, l’avantage, c’est que Carina se retrouve à se faire un nouvel ami quand Travis a besoin de briser le protocole des tests Covid pour ses parents. C’était bien rigolo à voir, parce que Carina accepte aussitôt qu’elle apprend un quart de la situation sur le père de Travis, en échange de tous les potins ensuite. On a rarement eu l’occasion de la voir comme cela, tout de même.

Elle s’énerve ensuite contre Jack, cependant. De son côté, Jack est confronté à nouveau à sa propre intrigue avec sa nouvelle famille. S’ils sortent d’un peu nulle part ceux-là, on n’arrête plus de les voir, et je trouve que ça fonctionne plutôt bien pour la série. Pour cette semaine, on repart une fois de plus sur les problèmes liés au covid et au tri des patients qui a lieu dans Grey’s Anatomy, même s’ils font tout pour l’éviter. Ainsi, le fils de Marsha a décidé de débrancher sa mère, et c’est l’équivalent d’un meurtre à ce stade. Un bon matricide. C’est la décision de la famille, peu importe ce que décide Jack.

Maya décide de lui faire un câlin quand elle l’apprend, et ça, malgré la présence des gens dans la caserne. Parmi ces gens, il y a la petite amie de Jack qui débarque. Bien sûr, le câlin est immédiatement remarqué par sa nouvelle copine, qui apprend ainsi de la pire des manières ce qu’il se passe.

Ils se retrouvent rapidement en visio avec l’hôpital au moment où Marsha est débranchée. Levi est des plus sympathiques avec eux, et il partage les bons mots de la vieille femme, mais le fils de Marsha… il se déconnecte aussitôt le respirateur arrêté. Sympathique.

Marcus n’est pas bête et comprend l’horreur qui est en train de se dérouler, ce qui l’énerve énormément. Inquiet pour lui et cherchant quelque chose à faire, Jack décide alors d’aller chercher des tests Covid pour eux aussi, histoire de se rassurer sur leur état de santé. Carina est en revanche contre le fait qu’il brise les protocoles, parce que c’est Jack, et qu’elle a déjà dit OK à Travis.

Par contre, Carina finit en larmes devant Jack à cause de cette journée de merde. Le problème, c’est qu’il la bat à plate couture sur la journée de merde et Carina lui conseille alors de vraiment être énervé, parce que c’est bon pour Marcus d’avoir cet exemple selon elle ; une figure paternelle combattante et énervée. La scène était étonnante entre ces deux-là, mais ça fonctionne vraiment bien. En plus, Jack emmène ensuite Marcus s’énerver contre un sac de boxe et pleurer un coup. La scène est clichée à souhait, mais elle passe bien.

J’en oublierais presque l’intrigue de Travis, dites ! Il ramène finalement ses parents à leur voiture, et il en profite pour parler de son coming-out, histoire de tendre une perche à son père. Je ne suis pas fan de cette intrigue, et franchement… où est Theo ? Après l’épisode de la semaine dernière, c’est frustrant de ne pas le retrouver. L’épisode finit sans vraie avancée, même si on voit que le père de Travis est en train de faire son bonhomme de chemin pour son coming-out. Et sa mère ? Elle est parfaitement inutile, plante verte exploitée pour sa cuisine dans tout l’épisode.

On arrive en fin d’épisode, Carina annonce alors à Maya qu’elle a pris sa décision et qu’elle doit retourner en Italie. Elle veut jeter les cendres de son frère dans l’océan et elle veut pouvoir aider ses concitoyens. Carina finit par emmener Maya voir Jack sans même attendre sa réponse, et c’est assez hallucinant franchement. En plus, Andy venait de lui donner le conseil de partir en Italie avec, au moins pour quelques jours pour l’aider.

Andy balance des conseils surprenants, franchement, et elle ferait mieux de surveiller ce qu’il se passe avec son mari. On se retrouve en effet face à une engueulade de couple lorsqu’il lui avoue qu’il a pour intention d’aider Gregory à travailler le « problème Miller ». Quelle mauvaise idée, honnêtement. Je n’en peux plus de Robert, et Andy aussi. Je ne comprends pas comment elle peut l’aimer, surtout quand il est hyper toxique à lui balancer qu’il ne veut pas qu’elle devienne un problème pour lui car elle est la seule bonne chose dans sa vie. Irk.

De son côté, Vic balance à Travis qu’elle a vu Emmett aller prendre sa douche, et selon elle, c’est prioritaire sur la situation avec les parents de Travis. OK. Bien sûr, Emmett lui demande à son tour comment ça s’est passé avec son père, mais ce n’est pas exactement pour ça que Travis est là : maintenant qu’il a fait la paix avec son passé, il aimerait bien recommencer à coucher avec Emmett. MOUAIS. Ce n’est vraiment pas un couple auquel j’accroche, alors j’étais content d’apprendre que, malheureusement pour Travis, Emmett a tourné la page maintenant. C’est un peu bien fait pour Travis quand même. J’adore le personnage de Travis, mais il a fait de la merde avec, honnêtement.

Et alors que l’épisode pourrait se terminer sur de bonnes choses positives comme ça, on en revient à l’intrigue Jack, et on sait que ce sera lourd. Oh, Jack y partage de bons souvenirs et tout le monde rit, mais c’est censé mal se terminer, avec la mort probable de Marsha, à un moment ou un autre. Et contre toute attente, Marsha se réveille. Elle devait pourtant mourir, mais ce n’est clairement pas encore son heure. L’épisode termine donc finalement bel et bien sur de bons feelings, et vraiment, c’était inattendu. Maya profite de la joie ambiante pour annoncer à Carina qu’elle est prête à partir avec elle, et… je veux un spin-off ?

Ou au moins un épisode bien cliché sur l’Italie, allez. Carina a toutefois annoncé un mois avant de devoir y retourner, sur un malentendu, ça peut durer jusqu’à la fin de la saison…

Ah, et un peu de peine pour Travis sur cette fin d’épisode, parce qu’il est légèrement tout seul sur ce coup-là. Bon, ce n’est pas le seul célibataire, il reste Dean qui, heureusement, ne semble plus avoir de sentiments pour Vic ; et Vic qui… mais où est Theo ?

 

Riverdale – S04E12

Épisode 12 – Men of Honor – 10/20
Non, je ne veux pas descendre sous la moyenne, parce que je continue de regarder et que ça a toujours son côté addictif avec 150 intrigues qui n’ont aucun sens et continuent d’un épisode à l’autre, et parce qu’il y a toujours des moments qui me font rire ou me font dire que je vais y revenir encore. Mais franchement, ce n’est pas fou du tout et la qualité n’est plus là depuis bien longtemps !

Spoilers


This school is insane.

Un certain Ted Bishop recontacte Franck pour annoncer la mort d’un certain Greg. Tout ça se fait devant Archie qui apprend donc qu’il est question d’un ancien soldat mort. Mouais. Cette intrigue m’a totalement blasé, franchement, surtout quand ça mène à la révélation que Greg est finalement un meurtrier. Il a décidé de faire le ménage d’une boîte paramilitaire qui envoyait d’anciens soldats jouer les mercenaires aux quatre coins du monde.

Et Franck en faisait partie, tout comme Greg. Greg doit toujours en faire partie, en tout cas. Heureusement, super-Archie qui n’est plus un justicier oublie son portable et peut sauver la vie de son oncle. Yeah.

Oncle et neveu se rendent donc au commissariat pour parler de tout ça… mais FP n’intervient pas en tant que flic ; il intervient en tant qu’ex-chef de gang, avec des hommes de gang aussi. Tout ça n’a aucun intérêt ou sens, mais Greg finit donc en prison à menacer Franck malgré tout. On découvre ainsi que Franck a envie de se barrer loin, et je dis oui, même si Archie dit non.

Le problème, c’est que Greg s’est échappé en mettant à mal un des hommes du commissariat, alors FP a peur et prévient Archie. Par chance, Archie est un boxeur professionnel, donc quand Greg débarque derrière lui aux toilettes du lycée, il arrive à riposter. On a une jolie scène de baston entre les deux, et limite la série m’a paru avoir vachement augmenté en qualité.

J’ai dit « limite », on se calme, c’est juste que c’est agréable de voir Archie se fasse agresser gratuitement et balancer d’un bout à l’autre des toilettes. Kevin débarque alors quand son pote est mal au point et peut aider Archie à s’enfuir… avant de se faire mettre KO à nouveau. Bien joué, Kevin. Il n’y a absolument personne dans les locaux toujours bondés de la série, ce qui fait que Greg s’en donne à cœur joie en éclatant Archie encore et encore.

Alors qu’Archie est quasiment mort, son oncle débarque pile à temps pour le sauver. Zut. Tout peut donc se terminer de manière positive, avec Archie ayant de nouvelles cicatrices à présenter sur son visage pour la fin de l’épisode et la police qui fait enfin son travail. Soit. Je n’ai pas compris le coup de Greg arrêté dans le gymnase par FP pas en uniforme, mais je ne vais pas chercher plus loin.

Hiram et Hermione organisent un voyage à New-York, et ça tombe bien pour eux, parce que Veronica s’y rend justement aussi pour un entretien avec une fac. Mais attention, New-York est sa ville à elle, hein, pas à ses parents. Mais j’en peux plus. L’idée est d’introduire le spin-off Katy Keene, et franchement, je suis trop blasé pour avoir envie de regarder une série sur la meilleure amie new-yorkaise de Veronica, hein.

Surtout que bon, son introduction ne vend pas du rêve, on a deux adolescentes filles de riche qui balancent des fortunes dans du shopping horrible et parlent ensuite de mecs au comptoir d’un bar. Quelle meilleure solution pour présenter toute la vie de Katy et de sa mère malade ? Et Veronica est toujours en couple avec Archie, apparemment ? On n’a plus vu ça depuis un moment, peut-être même depuis plus longtemps que les abdos d’Archie, c’est dire ! Quelle saison qui n’a aucun sens !

Veronica rentre ensuite à Riverdale sans qu’on ne puisse voir le moindre entretien de fac, et il est alors révélé qu’Hiram a en fait un grand problème de santé. Il est malade et risque de mourir, mais ce n’est pas lui qui l’annonce à Veronica, c’est Hermione. C’est suffisant pour que Veronica décide finalement de reprendre le nom de Lodge et donc de lui pardonner tout le reste. Je ?

Du côté de Jug, on reprend cette idée d’un duel avec Bret, et ça se termine en duel à l’escrime, avec des seconds que sont Jonathan et Donna. Pas de bol, le duel d’escrime ne tourne pas à l’avantage de Jug. Par chance, toutefois, il y a trois manches : il perd la première, mais gagne haut la main la deuxième avec juste un coup de poing.

Il reste donc la troisième manche pour les départager : une partie d’échec. Par contre, le reste de l’école choisit clairement le clan de Bret. S’il perd, il ne sera plus un homme d’honneur et ça pose problème à toute l’école.

OK ? Pendant ce temps, le principal du lycée refuse de croire Alice quand elle assure que Betty n’y est pour rien dans la tricherie au quizz. Ben oui, normal en fait, quelle idée d’être aussi conne, Alice aussi. Ou Betty, au choix. Betty se retrouve donc punie, et ça arrange bien les scénaristes : elle est exclue de cours pour une semaine, pas besoin de faire semblant de la laisser aller en cours. Elle a aussi interdiction d’aller au bal de promo, mais ça, les scénaristes auront oublié d’ici là, et elle perd son titre de rédactrice en chef du journal du lycée qui n’a donc plus personne pour l’écrire puisqu’elle y était désormais seule.

Allez, l’avantage, c’est que cela laisse du temps libre à Betty qui décide de reprendre l’enquête sur le possible meurtre de Mr Chipping. Ah ben alors. Elle est aidée par Alice qui retrouve un rôle d’adulte, à peu près, et mène l’enquête avec elle. Elles interrogent ensuite la mère de l’élève qui aurait eu une liaison avec Chipping, pour savoir quoi en penser, et apparemment, elles ne savent pas quoi en penser.

Elles enchainent alors avec Moose qui revient encore nous faire un petit coucou, histoire de dire que Bret a une sextape de lui dans la chambre de leur fac. Ah. Betty est inquiète parce qu’il y a donc probablement une sextape d’elle et Jug aussi et elle fait sa nouvelle obsession de la retrouver, avec l’aide de sa mère toujours.

Merveilleux. Les deux se font surprendre, mais elles n’abandonnent pas si vite pour autant. L’avantage, c’est que Betty reste en contact avec Jug. Quand elle apprend qu’il y a une partie d’échec en cours, il est facile de trouver une fenêtre pour fouiller les affaires de Bret. Dans la cave, elle finit même par trouver des VHS, c’est merveilleux. Le problème, c’est que Bret a une alarme silencieuse (qui vibre ?) et lui signale la présence de quelqu’un dans la cave.

Il se précipite donc et tant pis pour la partie d’échec. Betty est fière d’annoncer à tout le monde qu’elle a trouvé des sextapes, il a toutefois une bonne excuse le Bret : ce ne sont pas des sextapes, mais les initiations des membres de sa secte. On retourne à la partie d’échec, et Jug décide alors d’en finir une fois pour toute avec ça : il fait exprès de perdre sa partie d’échec histoire de se débarrasser de Bret et de cette fac. Hein ?

Autrement, c’est le retour de St Clair dans la série ! Le presque-violeur de Cheryl débarque directement dans son club privé et papote ainsi avec Toni. L’avantage, c’est que maintenant Cheryl a Toni dans sa vie, et elle est capable de faire face à ce choc en s’en confiant à sa copine. C’est plutôt chouette comme scène. La scène suivante où Toni organise la vengeance de Cheryl l’est aussi, c’est plutôt drôle après tout ce temps de voir Nick être à nouveau rigolé. Vraiment, il y a du masochisme dans le casting de cette série.

Bon, ça vire à la catastrophe ce scénario par contre : Toni embauche Kevin et Fang pour chatouiller Nick après l’avoir dragué, et le filmer, et lui montrer cette guilitape au petit matin. Bien sûr, il n’y a pas de viol dans tout ça (après, l’agression est réelle quand même), juste des mecs qui se chatouillent. Et ça fait peur à Nick que d’autres gens voient la vidéo pour une raison ou une autre ? Je ne comprends pas, mais admettons.

Compteur d’Archie à poil : ALLELUIA les abdos d’Archie au sortir de la douche sont de retour !
Bon, on se calme, on est à +1 pour le compteur, mais c’est déjà ça – 88 fois en tout dans la série. En plus, j’étais à ça de compter la scène dans les toilettes parce que son t-shirt se soulève.