Riverdale – S04E11

Épisode 11 – Quiz Show – 10/20
Ah lala, ça n’en finit plus de n’avoir aucun sens et ça nous sort de nouvelles intrigues qui franchement me perturbent énormément parce que je ne sais pas comment ils peuvent en avoir l’idée. Je crois que certains scénaristes veulent concrétiser des fantasmes chelous, et c’est tout. Ou ils se droguent tous. Ou les deux. En tout cas, jamais une série ne m’aura autant questionné sur ce qu’il se passe dans les coulisses de la salle des scénaristes.

Spoilers


In other words daddy, our rhum war is back on!

Comme chaque fois que je reprends la série, ça fait deux semaines et j’ai tout zappé. M’enfin, sachez que ça y est, c’est l’hiver et ils ont tous la grippe, sauf Betty qui prépare son concours et Archie qui donne les outils de son père à son oncle. Soit. On en arrive carrément ensuite à Archie reprenant l’entreprise familiale ?

Je. Pff. Pourquoi est-ce que j’essaie encore de comprendre, hein ? Archie est tout content de voir son oncle reprendre une vie sociale et un travail, en tout cas. Celui-ci va jusqu’à organiser des soirées chez Archie avec tous les collègues, et tout se passe bien, et tout va bien, et tout est merveilleux… jusqu’à ce que le lendemain Archie apprenne que la société se retrouve à devoir travailler avec Hiram.

Archie s’y refuse – un sacré chef d’équipe avec sa veste de lycéen ! – mais ça ne plaît pas à tous les hommes de son entreprise d’apprendre que malgré les difficultés financières, Archie refuse certains contrats juteux. Tout cela vire peu à peu au drame, particulièrement quand l’oncle d’Archie vole de l’argent et que ça finit en baston avec celui de Kevin. Qu’est-ce qu’il fout là au juste ?

Allez, il démissionne et Archie finit par super mal prendre que son oncle vole de l’argent de l’entreprise, surtout que c’est à ses yeux comme avoir volé l’argent de son père. Il lui fait donc les mêmes morales que Fred et tente de rétablir la situation, mais c’est en vain : le père de Kevin n’aime pas le fait que Franck reste un employé de l’entreprise. Quant au gymnase, disparu. Ecoutez, ne cherchons plus.

Malgré l’épidémie de grippe dont il ne sera finalement pas du tout question dans l’épisode, ne vous inquiétez pas, Jug et Betty continuent de coucher ensemble. C’est l’occasion pour Jug d’oublier de se maîtriser et de révéler à sa copine qu’il a obtenu Yale. Oui, oui, il lui cachait. Et il lui cache encore que Bret l’a eu aussi, ce que ce dernier a bien plaisir à lui annoncer.

Celle-ci est donc encore plus motivée qu’avant à gagner son concours stupide, avec des questions de culture G pas si compliquées sur Murano, et d’autres beaucoup trop compliquées pour qu’on puisse en connaître la réponse avant la fin de la question. Pourtant, Betty y arrive. Elle est motivée plus que jamais à gagner, et elle va jusqu’à mener l’enquête sur Bret afin de découvrir qu’il a osé payer son entrée à Yale. Ouais, bon, un gosse de riche… Vu ce qu’ils font de Veronica, ce n’est pas surprenant.

Pour en revenir à Jughead, il découvre que le mystère qu’il a écrit pour sa saga ne plaît pas du tout aux autres auteurs de la saga. Il décide donc de demander conseil à Charlie pour avoir des idées de serial killers. Il n’en fréquente pas assez apparemment, mais c’est parce qu’il veut protéger Betty quoiqu’il arrive.

Quoiqu’il arrive ? Jusqu’à ce qu’il stresse et pitche cette histoire sous le nom de la Cagoule Marron qui est exactement l’histoire de Betty. Mais. Personne ne lit les journaux ? Personne ne sait ce qu’il se passe à Riverdale ? Au secours ! Pour se débarrasser de Betty et de sa rage stupide, Bret profite de cette occasion en or et nous permet une jolie dispute entre le couple phare de la série. Oups. Le pire de l’épisode n’est même pas là : Charlie enquête pour savoir ce qui fait que Betty ne puisse entrer à Yale et c’est… La Cagoule Noire !

Oui, oui, les gens qui éditent le bouquin de Jug, tous passés par Riverdale, ne savent pas ce qu’il se passe dans la ville, mais YALE le sait ? Mais… Betty est frustrée de le découvrir et elle va passer sa rage sur la tombe de son père. J’ai rarement autant ri que devant Betty explosant la tombe de son père au ralenti, et pourtant, il y a eu une fusée il n’y a pas si longtemps dans la série !

Bon, rapidement, Bret explique qu’il voulait juste déstabiliser Betty avant le concours, mais c’est mal la connaître. Betty est forcément excellente dans ce genre de domaine, surtout que Jug a fait en sorte de faire venir un recruteur de Yale pour la voir répondre aux questions à nouveau. Si Betty commence à stresser, elle peut encore compter sur sa mère pour faire de la merde : celle-ci propose ainsi à sa fille l’ensemble des réponses, dans une enveloppe.

Malgré tout, Betty peine à gagner et finit à égalité avec l’équipe de Bret, même si on nous montre bien que Betty et Bret sont ceux qui répondent le plus aux questions, et de manière correcte. Une fois à égalité, ce sont donc Betty et Bret qui doivent s’affronter en face à face. Betty remporte évidemment sur une question qui porte sur de la mécanique, histoire de nous rappeler que tout ça vient d’un comic à la base. C’est tellement n’importe quoi. Bien sûr, Betty révèle ensuite qu’elle n’a pas utilisé les réponses qu’elle avait à disposition, même si je n’y crois pas tellement. Cette idiote a réussi quand même à déchirer les réponses et à les foutre… dans sa poubelle.

Le plus drôle est encore qu’elle soit présentée comme un personnage intelligent, mais qu’elle soit surprise que quelqu’un fouille la poubelle de sa loge. Ou qu’Alice se fasse virer et en soit surprise, je ne sais pas trop.

Voilà donc en tout cas pourquoi Jug provoque en duel Bret, un duel selon les règles de l’université, en « mort subite ». Mais. Bon. Quatre semaines plus tard, Betty contacte Archie et les deux se retrouvent à flirter parce que Betty est inquiète de savoir que Jug ne reviendra plus. MAIS ?

Oh, autrement, les scénaristes se souviennent subitement de Kevin, qui se retrouve contacté par son ex mais le plante pour aller profiter de son plan cul Terry. Mais ? Qu’est-ce que c’est encore que cette intrigue mdr ? Terry s’avère finalement être un type qui a pour but de faire des sextapes cheloues entre mecs se chatouillant. Mais pardon, mais où vont-ils chercher tout ça ? C’est quel scénariste qui veut créer ses fantasmes hyper chelous comme ça ??

Kevin accepte évidemment, malgré son malaise, et se retrouve à se faire chatouiller par un type musclé et torse nu. Et non, ce n’est pas Archie, mon pari reste au point mort avec cet épisode. Finalement, Kevin décide donc de recontacter Fang, son ex, pour faire en sorte qu’il soit filmé lui aussi, parce qu’il y a de l’argent à se faire. Je. Pourquoi ? Le personnage de Kevin est tellement maltraité, je ne comprends même pas pourquoi l’acteur reste. Ce doit être du masochisme à ce stade.

Bien sûr, on continue aussi sur l’intrigue du rhum de Veronica qui s’associe à Cheryl, et pfiou, c’est lourd. Elles contactent le prof du lycée pour faire analyser leur création et prouver que « l’ADN du rhum est différent à 51% » de celui breveté par Hiram. L’ADN du rhum. On en est là. Ecoutez, moi, je veux bien un verre de rhum à ce stade !

Hiram non, en revanche. Il est plutôt furax de voir que sa fille a trouvé une solution, alors il organise une descente de police à la Bonne Nuit afin de mettre un terme à la vente de rhum illégale qui s’y produit. Et pour prouver la vente, les policiers ouvrent simplement une porte derrière laquelle se trouvent des bouteilles de rhum ? Cela ne prouve pas la vente, juste le stockage. Je suis sceptique de voir Hiram éclater les bouteilles comme ça.

Cela ne choque personne d’autre en tout cas, donc il faut trouver une nouvelle manière de vendre le rhum. Logique. Cheryl a alors la brillante idée d’utiliser le bordel de sa mère comme lieu où vendre le rhum. Qui paie le loyer depuis tout ce temps ? Pourquoi est-ce une bonne idée ? Pourquoi est-ce que la liste des clients d’un bordel voudrait se retrouver dans un club qui vend du rhum ? Aucune idée, mais il paraît que ça fonctionne.

Les filles se rendent alors compte qu’il va être compliqué de réussir leur terminale avec un club privé et un speakeasy à gérer en parallèle. C’est tellement ridicule, mais ça n’est que le début : Cheryl propose en effet d’aller au bunker pour réembaucher sa mère en tant que manager du club privé. Cela n’a aucun sens !

Et pour qu’elle ne soit pas reconnue dans ce plan qui fonctionne à merveille ? Penelope met un masque qui colle parfaitement à son visage et qui fait que TOUT LE MONDE la reconnaît. Mdr.

Compteur d’Archie à poil : le vide, le néant.

NCIS S18E11 (express)

Épisode 11 – Gut Punch – 15/20
Difficile de revenir à la normale après l’épisode précédent et, pour le coup, la solution choisie fonctionne plutôt bien ici pour nous réconcilier peu à peu aux personnages et entamer un nouveau fil rouge assez bien senti en 2021. Je suis rassuré par la direction prise dans cet épisode, donc. 

Spoilers

Si Gibbs est suspendu, il n’empêche pas que ses agents aussi doivent faire face aux conséquences des mensonges qu’ils ont proférés.

Je pardonne davantage l’épisode précédent maintenant que j’ai vu celui-ci, mais il aura fallu l’attendre tout de même pour y revenir. Concrètement, ça fonctionne mieux avec les conséquences des choix de l’épisode précédent, parce qu’on nous montre ici comment les agents prennent conscience des problèmes posés par leur choix face à une punition qui permet de surprendre le téléspectateur dans les habitudes de la série. De ce point de vue-là, l’épisode est réussi : nos agents sont punis et doivent voir une autre équipe prendre le relais. 

Bon, il reste des problèmes, notamment le fait que la A-team soit composée de quatre agents, mais les remplaçants de seulement deux. Ils auraient pu faire un effort, même s’il est difficile de ne pas détester cet agent arrogant et se croyant supérieur aux autres, alors qu’on sait d’avance qu’il va foirer. Quelque part, il m’a rappelé le Tony des débuts, et ce n’est vraiment pas une bonne chose.

L’épisode se dirigeant toutefois vers l’idée d’une agence fédérale formant une grande équipe, ça passe mieux, et il était bon d’avoir ce duo s’attirer la gloire de ce qu’il s’est passé, même si c’est quand même simple pour nos agents d’être rétablis auprès des collègues (dont on ne me fera pas croire que le soutien aux collègues ne passe pas avant le reste, d’ailleurs). 

Dans ce que j’ai aimé également avec cet épisode, il y a la manière dont la crise covid est gérée par la série. Je trouve ça intéressant d’avoir l’équipe être assignée à la tâche de faire respecter les protocoles, même si le mépris des vraies personnes faisant ce job est réel tout au long de l’épisode, sans vraie raison. Au moins, ça permet de bonnes interactions avec certains personnages, et notamment les deux scènes de Jimmy qui sont particulièrement poignantes dans ce contexte compliqué. Le moment où sa femme n’est pas évoquée mais est bien présente est lourd de sens, je trouve. C’est toujours un plus quand les scénaristes arrivent nous accrocher aux personnages par des scènes comme celle-ci.

L’épisode n’en reste pas moins prévisible, mais au moins, le fait d’avoir l’équipe qui ne soit pas directement en train d’enquêter sur le meurtre en tant qu’équipe ayant tout à sa disposition est plutôt chouette et change nos habitudes. L’attentat qu’ils déjouent fonctionne plutôt bien, même si on le voit venir de loin le coupable de cet épisode avec son petit flirt avec Bishop.

Reste la partie plus faiblarde de l’épisode à mon sens, le côté politique et toute l’intrigue Gibbs. Je n’aime pas tellement ce personnage et ses nouvelles tendances à l’auto-sabotage ne sont pas tellement pour me plaire et me permettre de le voir d’un meilleur œil de toute manière. Les passages avec la journaliste étaient toutefois sympathiques, mais elle ne vaut pas Jacqueline en tant que ship.

Bref, du bon et du moins bon, un épisode classique de la série alors même qu’il y avait un twist dans la formule classique. J’ai hâte de voir McGee à la tête d’une prochaine enquête maintenant que Gibbs semble mis de côté pour le reste de la saison. Le concernant, je sens déjà la mission secrète qui permettra de le rétablir d’ici une dizaine d’épisodes. Je n’oublie pas non plus qu’il y a ce mystérieux SMS reçu par Bishop en fin de saison précédente qui a été complètement zappé…


The Rookie – S03E09

Épisode 9 – Amber – 17/20
Cet épisode est véritablement très haletant dès le début, même si on devine assez facilement vers quoi il se dirige. Une fois de plus, la série tente de changer un peu son format, mais contrairement au documentaire de la dernière fois, c’est efficace cette fois-ci et ça permet la mise en place de bonnes idées. Bref, un bon épisode comme ils devraient en faire plus souvent, surtout que ça marche aussi pour l’évolution des personnages.

Spoilers

Pour le dernier jour en tant que bleus de Lucy et West, c’est une Amber Alert qui occupe tout le commissariat.


Oh so we are in a relationship?

Lorsque cet épisode débute, on ne sait pas bien où il va, avec Lucy et West qui annoncent que ça y est, il s’agit enfin de leur dernier jour. Que fera la série une fois qu’ils seront pour de bon des flics ? Les scénaristes nous pondent un épisode qui risque plein d’émotions sans trop prévenir à l’avance, et ça, c’est plutôt une bonne chose, car ça donne de l’importance à l’épisode, histoire qu’on s’en souvienne. Une fois cette introduction passée, il est plus surprenant de découvrir une nouvelle direction pour l’épisode.

En effet, Nolan n’est pas près de finir sa période en tant que bleu, lui, et il prend doublement cher lorsqu’il apprend que sa prof va passer la journée avec lui et Nyla. Cela n’a pas trop de sens, mais en tant que civile, elle demande à passer une journée dans une voiture de police puisqu’elle écrit un livre sur la police. Quel meilleur choix que son élève pour ça ?

Si elle n’est pas ravie d’apprendre cette nouvelle, Nyla s’amuse toutefois de la situation une fois que la prof est là ; essayant de lui faire comprendre le danger dans lequel elle s’embarque. Et en le faisant, elle passe récupérer sa caméra et voilà où nous en sommes pour cet épisode qui nous annonce un format particulier, qui pourrait franchement être le leur bien souvent : nous allons suivre tout l’épisode à travers les caméras embarquées des différents personnages et des voitures.

D’ailleurs, on nous réexplique que les caméras filment en permanence et qu’elles enregistrent les deux minutes qui précèdent le moment où on les allume. Ah. Deux minutes avant ; voilà qui nous explique pourquoi ça a marché quand West a été agressé, c’est une information qu’il me manquait. Bien sûr, la prof enregistre aussi tout ça avec son propre smartphone. Je me demande quand même si ce n’est pas un moyen de faire des économies sur les équipes de tournage tout ça, parce que ben, le covid et la distanciation. En même temps, je ne suis pas naïf, il faut quand même un caméraman pour vérifier que tout soit bien cadré. Mystère.

La prof a beau expliquer qu’elle n’a pas de temps pour dormir et tout, j’ai du mal à la croire : franchement, elle passe sa vie avec Nolan depuis deux épisodes, elle ne fait que travailler. Sinon, nous, on apprend que les flics galèrent à trouver des toilettes. Soit. On apprend ensuite que Nyla suit la prof de psychologie sur ses réseaux sociaux. C’est assez fou et pas tellement raccord avec ce personnage, je trouve. Et tout ce paragraphe n’a pas tellement d’intérêt du point de vue de l’intrigue de l’épisode, alors ça y est, ça va encore être un article trop long.

Il y a donc quatre caméras dans les voitures de flics d’après ces scénaristes, et on nous les montre lorsque Lucy et Tim montent dedans et entament leur journée. Cela va être long avec Lucy qui veut absolument faire le tour de sa liste des étapes à suivre pour mettre fin à une relation. Tim ne met pas longtemps à la griller avec ses termes psychologiques. Il passe toutefois du déni à la colère, alors bon, Lucy considère qu’il progresse.

De son côté, West passe sa dernière journée avec Angela, et c’est une excellente chose je trouve. Je crains un peu cet épisode : cette idée de dernière journée en tant que bleu, ça sent la merde pour Lucy ou West, non ? Et voir West se retrouver avec une Angela enceinte, ça me stresse. L’intrigue commence alors avec une Amber alert, ce dont je me doutais vu le titre de l’épisode.

Toutes les voitures de police reçoivent l’alerte de la disparition d’un bébé dans un hôpital. Un hélicoptère se lance dans la recherche et nous, on entre dans une course haletante pour retrouver ce bébé. Une fois de plus cette saison, il est question de racisme, avec la prof qui souligne que le bébé recherché est blanc, et que si ça met autant de flics sur le sujet, c’est bien pour ça. Nyla a beau tenter de défendre la police, on la voit peu sûre d’elle sur le sujet. Une fois de plus, je trouve que la série fait bien de parler de ce sujet, mais qu’elle le fait vraiment à la manière d’un éléphant dans un magasin de porcelaine. Je suis pour un changement des mentalités ; je ne suis pas sûr que le faire comme ça finisse par avoir un impact sur du long terme. Ils prêchent les convaincus à ce stade.

Malgré les recherches, Nolan et Nyla continuent de papoter avec leur invitée du jour, jusqu’à ce qu’ils repèrent la voiture. Bien sûr, Tim profite également de cette situation pour souligner que Lucy préférerait que la solution trouvée pour éviter ce kidnapping par le père de l’enfant soit psychologique. Et c’est bien vu… mais pas vraiment la question quand la course poursuite avec la voiture du père commence.

La technique utilisée est vraiment intéressante : les flics suivent les routes parallèles pour éviter d’être repéré par le père, alors que les voitures encerclent progressivement celle du suspect. Les blocages sont des pièges mortels, apparemment. Nyla et Nolan perdent malheureusement le visuel de la voiture à cause d’un camion UPS et personne ne le retrouve, pas même Lucy et Tim l’ayant vu passer juste avant… jusqu’à ce que l’hélicoptère s’en mêle.

Si la voiture est retrouvée, le conducteur semble toutefois avoir perdu le contrôle du véhicule et finit dans un poteau. Tout le monde stresse bien sûr, mais ça ne mène nulle part. Il n’y a pas de bébé dans la voiture, juste de la drogue et un flingue. Oups. Le bébé n’a donc pas été enlevé par le père, et nous avons le reste de l’épisode pour retrouver ce bébé, ce qui stresse énormément les flics : ils n’ont plus de piste, ça craint.

Si West reste optimiste sur le sujet, Angela s’avère super détachée pour une femme enceinte, soulignant qu’ils ne sont pas sûrs de retrouver le bébé. Elle me fait de la peine à voir le monde comme ça, mais je la comprends, elle n’est pas sur un boulot très charmant pour devenir mère. Je dois toutefois dire que j’ai adoré la revoir avec West dans sa voiture, surtout qu’elle laisse West conduire. Lui qui stressait de passer sa dernière journée au guichet, ça change tout quand même.

Les deux personnages en viennent à parler de la grossesse d’Angela et de ce que ça signifie pour son boulot, et j’aime le fait qu’Angela contacte Nyla pour lui demander comment faire. Lorsqu’elle reçoit l’appel d’Angela indiquant de passer sur une chaîne privée, Nyla demande évidemment à la prof de couper sa caméra… avant d’apprendre ce dont il est question et de parler des douleurs de l’accouchement.

Nolan fait en sorte qu’elle change de discours et c’était marrant à voir, cette conversation sur la grossesse. Lucy écoute tout aussi… jusqu’à ce qu’il soit question des femmes enceintes qui en accouchant finissent le plus souvent par déféquer sur elle-même au passage. Lorsqu’un supérieur (Gray ?) les rappelle à l’ordre Nyla raccroche donc de cette conversation étonnante. Enfin, étonnante. Cela n’a rien d’étonnant entre collègues et amis, mais c’est surtout pour la série que ça l’est car c’est la première fois qu’on la voit à ce point-là. Nous avons une conversation parfaitement décomplexée des policiers alors qu’ils sont tous sur le qui-vive.

Si West est trop mignon à assurer à Angela qu’il surveillera lui-même son bébé tant qu’elle sera à l’hôpital, Lucy, elle, perd son calme face au temps qu’ils perdent. Moi, je ne m’en remets pas de ce moment de discussion informelle sur la grossesse à une heure de grande écoute sur ABC, surtout présenté de cette manière. La série trouve toujours des moyens de me surprendre.

D’ailleurs, Tim en est quand même à dire que Lucy a eu de la chance pour l’instant dans ce job, alors qu’on sait bien que non. J’ai beaucoup aimé les voir stressés de trouver un bébé mort pour leur dernière journée ensemble, de même que j’ai aimé cette intrigue de la liste des choses à faire pour se dire au revoir. Je craignais le pire en début d’épisode, mais ça marche super bien avec ces deux personnages.

Tim en arrive à reprocher à Lucy d’être trop sensible et trop attachée aux gens ; assurant que c’est ce qui la perdra si elle veut vraiment être une flic sous couverture. Il trouve qu’elle n’a pas l’instinct assez froid pour ça, préférant être trop honnête avec tout le monde. J’ai aimé voir Lucy le prendre à la fois mal et bien : elle sait qu’il a un argument solide après tout.

Lucy étant Lucy, c’est sans surprise qu’elle finit par balancer à Tim qu’elle a des sentiments pour lui, et ça n’a aucun sens. Pourtant, Tim mord à l’hameçon de ce poisson d’avril. C’est beaucoup trop (comme les nombreuses pubs FedEx dans l’épisode, alors que UPS est le méchant camion), surtout que Lucy en arrive même à espérer que Tim soit amoureux d’elle aussi, et que maintenant qu’elle ne sera plus sa bleue, elle espère le voir franchir une ligne.

La série n’a jamais pris cette direction sur les trois dernières années, alors je n’y crois pas. Tim trouve même les bons mots pour la rejeter sans l’envoyer paître et… Lucy finit par être morte de rire. Le but est évidemment de lui faire prendre conscience qu’elle a tout ce qu’il faut pour être une bonne flic sous couverture : elle a réussit à lui faire croire son mensonge, et c’est important. L’honnêteté, c’est une chose, mais ça ne l’empêche pas de mentir et d’avoir un instinct froid. Jusqu’à ce qu’elle culpabilise.

Pendant ce temps, dans la voiture de Nolan et Nyla, la prof continue de proposer ses solutions pour rétablir un meilleur équilibre dans le système de la police corrompu et pas au point selon elle. Ils sont interrompus alors que Nyla approuve certaines des options proposées par la prof : un opérateur leur indique de se rendre à une adresse où un homme a appelé le 9-1-1 pour indiquer que sa femme est celle qui a kidnappé le bébé. Elle a perdu elle-même son bébé le matin même, un bébé de deux mois. L’acteur est excellent franchement dans la peau de ce jeune père qui vient de perdre son bébé et est paniqué de voir sa femme en enlever un autre.

Le problème, c’est que l’on en arrive à Nyla expliquant qu’il faut à présent considérer la maison comme une scène de crime. Les bébés qui meurent dans leur sommeil, c’est parfois – souvent – un accident meurtrier. L’homme peut s’effondrer dans la rue et tenter de s’assurer qu’on ne blessera pas sa femme, mais l’affaire prend une nouvelle tournure avec cette nouvelle suspecte.

Angela reçoit la modification de l’alerte… et se rend compte que cette affaire est le summum de toutes ses angoisses : un bébé kidnappé, un qui meurt dans son sommeil, c’est vrai que ça fait beaucoup. Comme le nombre de camions FedEx qu’ils foutent dans le décor, sérieusement !

En parallèle, la prof s’inquiète de voir que le mari n’est pas amené avec eux pour convaincre sa femme de se rendre sans faire de mal au bébé, mais les flics lui font prendre conscience que ça pourrait être dangereux. J’ai aimé cette partie de l’épisode, surtout que Lucy est consultée par Nolan puisqu’elle a fait de la psychologie et qu’il espère mieux comprendre Rita, la femme qu’ils cherchent, grâce à elle. Lucy est capable de dresser un profil rapide de Rita, et ce n’est pas bon signe du tout : elle est tout à fait capable de se blesser, ou de blesser le bébé vu son état de dépression suite à la mort de son bébé.

La voiture est localisée par Lucy en plein milieu de cette analyse, et ça ne s’annonce pas bon du tout non plus pour la suite de cet épisode : la voiture est abandonnée depuis moins de cinq minutes, mais ça craint.

Maintenant que la femme a disparu, il faut la retrouver vite, et on peut de nouveau compter sur l’hélicoptère pour la localiser, quand Angela et West trouvent une fausse piste. La prof continue d’essayer de comprendre le fonctionnement des flics, et elle est surprise de découvrir que toute la responsabilité leur incombe dans une situation comme celle-ci. Nolan et Nyla sont les premiers sur les lieux, mais ils ne sont pas les seuls, la presse étant là aussi.

Nyla décide d’envoyer Nolan parler à Rita. Forcément. Elle est consciente que Nolan est le plus psychologue sur les lieux. Le problème, c’est que Rita ne veut pas mettre son bébé au chaud quand Nolan tente le coup pour la faire revenir à la raison – ou alors, le problème, c’est que ce n’est pas son bébé, au choix. Angela et West arrivent aussi, et Nyla essaie de garder la presse au loin.

Angela s’impatiente de voir Nolan échouer et finit par s’en mêler aussi, surtout que les secours pour éviter que Rita ne se jette d’un pont sont encore loin. Ah, oui, Rita est au-dessus de rails sur un pont, alors ça craint tout ça. Quant à Angela, c’est la femme enceinte après tout, alors elle doit se dire que ça peut aider. Elle essaie de sympathiser avec la femme grâce à sa grossesse, et c’est plutôt une bonne chose, mais c’est une sacrée responsabilité à prendre tout de même. Il faut bien dire ce qui est : si elle se plante sur ce cas, ce sera violent psychologiquement pour elle. Le stress finit par prendre dans l’épisode, même si je n’ai jamais imaginé que ça finisse vraiment mal vu la situation.

Bon, si, au début peut-être, mais plus à ce moment-là. Angela fait prendre conscience à Rita qu’elle ne tient pas sa fille dans ses bras et récupère le bébé dans un coup de poker un peu problématique, parce que Rita aurait pu jeter aussi le bébé en voyant que ce n’était pas sa fille… Nolan peut alors prendre en charge Rita pour éviter qu’elle ne se suicide, et sa dépression fonctionne vraiment bien à l’écran. L’intrigue est forte, avec Angela qui ramène ce bébé avec elle. Pfiou.

De retour au commissariat, les flics peuvent donc éteindre les caméras, et Nyla en profite pour demander à la prof si le livre est déjà écrit. C’est effectivement le cas, et elle ne semble avoir fait tout ça que pour le fun, n’ayant pas vraiment de bons arguments pour s’expliquer. La prof est toutefois sûre d’elle et sûre du fait que la police ne changera pas comme ça.

Elle finit par changer d’avis grâce à Nolan et Nyla, et accepte de voir Gray à un autre moment pour en reparler avec lui : certains flics sont prêts à changer le système, c’est cool d’être dans une série. Nolan en profite pour tenter de se venger de Gray, et c’était plutôt marrant, surtout le coup du carnet dans lequel il a écrit la réplique de Gray dans le premier épisode pour lui prouver qu’il avait tort. Soit, mais… il n’a pas changé de carnet depuis ??

Bien sûr, l’épisode arrivant à son terme, nous voyons la fin de trois saisons d’intrigues pour West et Lucy. Ils ne sont plus des bleus, enfin. Et ça se fait comme si de rien n’était, franchement. Angela félicite West, alors que Tim lui, a recommencé à écrire son rapport à l’avance. Tim a la meilleure des enveloppes pour Lucy cette fois, affirmant qu’elle l’aura surpris positivement dans chacune de ses décisions du jour.

Et ce fut le cas ! En retour, Tim a aussi un cadeau de remerciement de la part de Lucy… qui prend évidemment la peine de reculer au moment de lui offrir. Il s’agit d’un colis qui envoie plein de farine sur la tronche de Tim. C’était prévisible. Elle lui fait la meilleure des blagues, et il n’est pas vraiment malin sur ce coup-là.

Lucy peut alors retrouver West pour rentrer chez eux et fêter la fin de leur année de galère, même s’ils bossent encore le lendemain. Quant à Nyla, elle se rend bien compte que son bleu a besoin de support ; alors elle l’invite à dîner chez elle, mais seulement il paie. C’est un geste vraiment sympathique de la part de Nyla, et ça permet une jolie fin à cet épisode. Bref, la saison peut continuer pour les derniers mois de Nolan en tant que bleu. Facile.

Zoey’s Extraordinary Playlist – S02E08

Épisode 8 – Zoey’s Extraordinary Birthday – 18/20
Je retrouve davantage l’esprit de la série avec cet épisode, mais je suis un brin frustré de la direction prise par certaines intrigues. Bon, tant pis, tant qu’on continue d’avoir d’excellentes chansons, répliques et évolutions de personnages comme ça, je reste 100% fan de la série. Il va peut-être commencer à falloir songer à demander une saison 3, maintenant, parce que je n’ai pas envie qu’elle s’arrête, même si elle est moins percutante que l’an dernier.

Spoilers

Pour ses 30 ans, Zoey voit les choses en grand : une semaine complète pour fêter son anniversaire, quoi de plus mature et normal, hein ?

 

So you’re mad at Max because he broke rules that doesn’t exist.

Zoey approche donc de ses trente ans dans cet épisode, mais elle n’a pas trop envie de les fêter sans son père qui vient juste de mourir. C’est sans compter sur sa famille qui semble avoir pour habitude de vraiment le fêter avec une bonne semaine d’avance, puis tous les jours de la semaine. C’était marrant à voir, et ça remotive Zoey à organiser une vraie grande fête une semaine plus tard. Parce que bien sûr, tous les adultes de la série n’ont aucun problème avec l’idée de s’ajouter une fête imprévue sept jours plus tard.

Le problème de cette fête, c’est qu’elle n’a pas assez d’amis pour remplir toute la maison. Comme n’importe quel adulte à peu près normal ? On ne peut pas tout gérer de front, non ? Zoey prétend le contraire, cependant, et elle en arrive à inviter Alicia, la réceptionniste de son boulot… que l’on ne reverra finalement pas de l’épisode, alors que je pensais vraiment que l’actrice allait avoir une petite promotion au moins pour l’épisode.

En tout cas, Tobin est bien content d’avoir une fête à laquelle il peut inviter qui il veut… Mais qui veut une soirée d’anniversaire avec tant de monde, et des inconnus ? Personne d’autre que Zoey clairement. Elle accepte même que Tobin fasse venir des rencards Tinder, franchement, c’est n’importe quoi. Quant à Simon, il est évidement libre pour l’anniversaire de Zoey.

De son côté, Mo est content de rappeler son nouveau pompier préféré pour lui présenter l’ajout d’une nouvelle alarme dans le restaurant. C’était assez marrant à voir, surtout que ça finit en flirt énorme – et on comprend bien que le pompier va vite être invité à l’anniversaire de Zoey lui aussi, puisqu’elle débarque pour en parler à Mo et Max. Pardon, pour en parler à MaxiMo. Il fallait que je la fasse !

Le problème, c’est que Max est aussitôt happé par Rose, qui revient comme prévu dans cet épisode. J’adore toujours autant l’actrice et j’ai hâte de l’entendre chanter pour voir ce que ça donnera, et ça ne manque pas, on y a droit dès le départ. Et en plus, c’est pour du Inxs, alors j’étais tout ravi. Il était excellent de la voir chanter un petit duo de « I need you tonight » avec Max. La chorégraphie me vend du rêve, la chanson aussi et vraiment, je crois que Max veut faire tout le répertoire des chansons que j’adore en une saison.

Quant à Zoey, elle fait tout ce qu’elle peut pour ne pas vomir face à la chorégraphie hyper sexy de Rose et Max. Le problème, c’est que comme Mo le souligne juste après, Zoey et Max n’ont fixé aucune règle à leur pause sentimentale. Il n’est donc pas étonnant de le voir flirter avec une autre, et surtout, il est bien normal que Max ne reste pas aux bottes de Zoey vu comment elle le traite à flirter avec Simon et Aiden en permanence.

D’ailleurs, Aiden redébarque lui aussi dans cet épisode avec son groupe, une session d’entraînement et surtout David. Ce dernier parle trop, mais il ne comprend pas, lorsqu’il se met à écouter, que le chanteur de son groupe en pince carrément pour Zoey. Il lui suggère une rime stupide et Aiden se met aussitôt à écrire une chanson, alors que David est gênant à ne pas trouver sa place dans ce garage d’Aiden. En même temps, il n’y est pas à sa place…

De son côté, Zoey envoie un SMS à Max pour parler de leur relation. Bien évidemment, Zoey a bien raison de vouloir parler de leur relation, mais elle le fait de la pire manière, en recommençant à étaler les chansons que Max chante sans le savoir. Le pauvre a largement de quoi se sentir violé dans son intimité, surtout qu’il découvre au passage que Rose aussi est encore attirée par lui, quand il ne réfléchissait pas trop à tout ça – c’est en tout cas ce qu’il dit. Mouais.

Zoey en arrive heureusement à parler d’Aiden, ce qui est une bonne chose : il faut au moins qu’elle soit honnête avec Max si elle veut lui reprocher Rose. J’ai eu peur de ne pas accrocher à Zoey, mais elle fait les choses bien. Le problème, c’est qu’elle a beau vouloir être mature sur le coup, quand elle parle de ses nouvelles émotions et de sa flamme qui revient pour Simon, tout se complique.

Bien évidemment, Max s’en va aussitôt, dans un mélange de frustration et de vexation bien compréhensibles, et Zoey se retrouve à boire. Un peu trop. Elle débarque donc le matin suivant chez Mo avec une bonne gueule de bois. Heureusement que Mo a une quiche prête pour elle, et surtout un super discours pour elle : Zoey décide d’annuler son anniversaire, parce que c’est parti pour être un fiasco selon elle, juste à cause de cette dispute avec Max. Et Mo a beau tout faire pour la convaincre de ne pas annuler, ce n’est pas gagné, parce que Zoey est vraiment décidée.

Elle n’en est pas encore au café que Tobin et Mackenzie débarquent la voir au travail. Les deux sont sur le même projet en l’absence de Leif – qui ne manque pas autant que ce que j’aurais imaginé à l’épisode – et ils ne sont évidemment pas d’accord, continuant de flirter autour de longues disputes qui ne s’arrêtent jamais. Du coup, quand Zoey annonce que la fête est annulée, Tobin est dégoûté. Officiellement, il affirme que c’est à cause de ses rencards Tinder, mais on sait bien que non, maintenant qu’on a cerné le personnage.

Sinon, il y a de quoi être dégoûté, parce que tout le monde dans ce boulot semble adorer Zoey et se plier en quatre pour elle, allant jusqu’à lui préparer un buffet de fou pour son anniversaire. Bien sûr, cela se termine en chanson pour tout le monde, parce que c’est naze de sa part d’annuler sa soirée comme ça. Pour une fois, la série prend vraiment le temps d’explorer tout l’étage. On a donc de jolis plans séquences, des mouvements de caméra amples ; alors que le but est pour tous de convaincre Zoey de faire sa fête.

Rapidement convaincue par cette chanson, elle décide de maintenir sa soirée, mais elle le fait en criant emportée par la chanson… qu’elle est la seule à entendre. Elle est si bizarre aux yeux du monde cette Zoey, mais tout le monde s’en fiche et l’adore. Et ça, c’est cool.

Le lendemain, et l’air de rien, le scénario nous annonce que David et Emily en sont à sortir de la phase jeunes parents déprimants. En fait, David et Emily en sont de nouveau à s’adorer et à se désirer plus que jamais, et j’ai trouvé ça vraiment mignon de la part de la série, surtout pour le personnage de David qui s’enchaîne une sale année entre la naissance de son fils qui est épuisante et le décès de son père.

Le problème, c’est que Zoey aussi a du mal à se remettre du décès de son père. Elle n’est pas du tout prête pour sa soirée d’anniversaire, parce qu’elle a retrouvé dans ses affaires des boucles d’oreilles que son père lui a offert pour ses seize ans. Yep, quatorze ans plus tard, elle a encore tous ses bijoux d’adolescente dans sa chambre d’adolescente, et ça marche bien.

Il était inévitable de ne pas parler du père de Zoey dans un épisode sur son anniversaire, et j’ai aimé la manière dont c’était abordé avec Maggie qui tente de convaincre Zoey de que c’est une bonne idée de faire la fête – Mitch adorait les fêtes après tout. Il est plutôt sympathique d’en arriver alors à la fête, où Zoey peut faire la connaissance de Perry, le pompier de Mo. Le couple semble bien fonctionner pour le moment, et pourtant, Zoey ne fait rien pour arranger les choses.

Inévitablement, elle retombe aussi sur Max à cette fête, parce que bon, il n’allait quand même pas zapper l’anniversaire de Zoey, malgré leur dispute. Il lui amène donc un cadre du disque d’or « A moment like this », parce que c’est leur chanson. Il l’a bien sûr commandé avant la dispute, mais comme ils sont en pause, je trouve ça étonnant quand même. De toute manière, les « pauses » comme on voit dans les séries américaines, j’ai du mal. Travaillez votre relation plutôt que de vous éloigner comme ça ? Qu’il lui laisse de la distance pour son deuil, c’est une chose ; mais pourquoi forcément rompre ?

Ah, je ne sais pas, j’ai du mal avec cette intrigue. Elle en arrive tout de même à reconnaître qu’elle n’avait pas raison de se mettre en travers de son chemin s’il voulait poursuivre avec Rose, et il reconnaît alors qu’il ne peut pas le faire non plus. Ils ont peur de se perdre, mais ne veulent pas encore se mettre en couple. Pff.

Quand ils redescendent l’escalier de la maison, Zoey aperçoit bien sûr Simon, et son visage en dit très long de sa joie de savoir qu’il est là. Il en dit long aussi quand elle aperçoit Tatiana. Elle est tellement choquée de voir Tatiana avec Simon qu’elle en arrive même à caser un « mon père est mort, mais peu importe ». Sérieusement ? Bien sûr, elle fuit la conversation aussi vite que possible pour aller s’en plaindre à Mo, comme toujours. Mo est toutefois trop absorbé par sa propre vie amoureuse, et c’est sans surprise qu’on le retrouve alors à chanter un petit « Kiss me » bien senti. La surprise vient toutefois du fait qu’on enchaîne sur Perry qui lui chante en retour quelques lignes de « Kiss me », alors que je croyais qu’on allait être sur un petit solo.

Ce n’est pas le cas, ils transpirent l’amour… et Zoey les ignore donc et tente de changer de sujet pour oublier qu’elle est seule, mais elle n’est pas au bout de ses surprises. La chanson devient peu à peu collective, avec David et Emily qui se mettent à chanter aussi, entourés de tout un tas de couples qui dansent également à deux. J’ai adoré cet effet de groupe qui s’empare peu à peu d’un classique que l’on connaît tout.

Mieux encore, Tobin et Mackenzie se mettent à chanter ensemble eux aussi, à la surprise de Zoey qui n’a pas bien suivi l’épisode de la semaine dernière apparemment. C’est une jolie manière de revenir à cette possible romance, avec un ship auquel j’accroche beaucoup sans que je ne sache encore pourquoi. Cela me fait plaisir de me dire qu’ils finiront peut-être heureux ensemble, même s’ils ne vont pas ensemble a priori. Tatiana et Simon qui chantent ? Beaucoup moins surprenant, mais il y a tout de même un problème et un suspense, puisqu’on n’entend pas Simon chanter en retour lorsque Tatiana lui demande de l’embrasser.

Zoey est toutefois jalouse de voir que personne ne veut l’embrasser elle, et j’ai trouvé ça super triste. C’est très bien senti de la part des scénaristes. Elle a trente ans et est célibataire, bien sûr qu’il y a un moment où tu te sens entouré(e) de couples prêts à s’aimer dans ce cas. Après, la série prend bien soin de garder Max et Maggie loin de tout ça.

Maggie revient toutefois pour un petit discours gênant et pour introduire la chanson du groupe d’Aiden, spécialement pour l’anniversaire de Zoey. Oups, Aiden est fan de Zoey et lui a écrit une chanson d’amour, et David comprend d’un coup que la chanson est pour sa sœur, ce qui est plutôt marrant à voir car c’est bien joué de la part de l’acteur. Cela dit, c’est Emily qui a les meilleures des réactions pendant toute cette chanson, d’abord hyper attirée par son mari le musicien, avant de se mettre à boire face à la gêne de cette chanson sur une rousse – qui se termine par une ligne où Aiden déclare bien son amour à Zoey.

Zoey ne sait pas comment réagir à cette déclaration d’amour, et elle s’en tire comme elle peut à applaudir le groupe. Elle fuit Aiden, mais tombe inévitablement sur lui. Au moins, elle reconnaît que la chanson est flatteuse, mais elle vire aussi Aiden de sa vie. C’est triste pour lui, elle aurait pu lui laisser une chance à un moment, mais il a raté son opportunité. Ce que je trouve le plus triste, c’est qu’elle le dégage sans reconnaître qu’elle a flirté avec. Au moins, il est grand seigneur.

Les choses tournent donc vinaigre pour cette soirée, et ce n’est que le début. En effet, Perry balance d’un coup à Mo qu’il doit aller chercher ses enfants chez son ex-mari. Bim. C’est une bombe que Mo n’avait pas vu arriver, mais qui est aussi quelque chose à prendre en considération pour son futur couple avec Perry. Il n’est pas prêt pour ça… du moins c’est ce qu’il pense. Pas le temps d’y réfléchir : on enchaîne sur le gâteau d’anniversaire.

Zoey interrompt évidemment le chant de « Joyeux anniversaire », parce que ça coûte beaucoup trop cher d’avoir les droits de la chanson complète et hop, les scénaristes improvisent bien avec une Zoey qui en a marre d’entendre chanter. Certes.

La soirée peut donc toucher à sa fin… avec Tatiana rentrant chez elle seule, ayant une bonne envie de retrouver un rencard pour la nuit. Ben oui, elle a beau être venue avec Simon, elle sait qu’elle n’a pas trop ses chances avec. Tatiana avoue alors à Zoey qu’il y a quelqu’un d’autre qui intéresse Simon, et on sait tous qui c’est. Tu m’étonnes. Je suis un peu triste pour Tatiana, tout de même, parce que pour l’instant, le personnage n’existe qu’à travers Simon.

Après toute cette soirée folle, tout le monde s’en va donc et qui reste-t-il ? David et Emily, Simon et Max. Bien sûr. Le seul sujet de conversation possible est la chanson d’Aiden, ce qui me fait bien rire. Max est grand prince sur ce coup, à ne trop rien dire tout en s’en marrant et à sortir les poubelles avec David et Emily, laissant la cuisine à Zoey et Simon. Non !

Le baiser qui approche est soudainement interrompu par Max et David, et ça fout un malaise palpable pour à peu près trente ans. Franchement. Simon essaie vraiment de se mettre avec Zoey, et elle se laisse faire ? Mais Max, franchement !

Le lendemain matin, Zoey est réveillée très tôt par Mo qui est perturbé par l’information de l’existence des deux enfants de Perry. Le conseil de Zoey est clair : Perry vaut le coup d’essayer. Malheureusement, Zoey révèle ensuite qu’elle a prévu d’inviter Simon à dîner et… je ne sais pas, c’est triste ça quand même ; elle n’a pas que les meilleures idées du monde.

Autrement, après la soirée, la maison est intacte quand David y revient après avoir « rompu » avec son groupe. Tellement intacte d’ailleurs, que David n’hésite pas à se coucher sur le sol pour parler de la soirée de la veille avec sa mère qui garde justement son fils. Les deux nous sortent alors des instruments de musique de la taille de jouets et hop, on peut revenir à quelques notes de « Kiss me » pour se faire une idée de la suite de cette saison.

Ainsi, Max continue donc de voir Rose, Mo réinvite Perry, Tobin et Mackenzie continuent de flirter (le seul couple qui me donne vraiment le smile pour le moment) et Zoey et Simon… boivent un coup ensemble. Aaah. Après une semaine d’anniversaire pour Zoey, Simon est vraiment parfait, il faut bien l’avouer, mais ça me frustre tout de même. Il lui offre un joli gâteau une part et lui laisse faire un vœu… tout en lui chantant une chanson romantique de plus. Quel épisode côté chansons ! Il y en a eu vraiment beaucoup, mais ça marchait à fond, je trouve… jusqu’à ce que cette chanson débarque et nous révèle que Simon attend désespérément un geste de Zoey. Geste qu’elle fait à la fin de la chanson en l’embrassant. NON. Le timing est mauvais, je ne veux plus.