Manifest – S02E08

Épisode 8 – Carry On – 14/20
Une jolie performance de mon personnage préféré vient sauver un épisode assez lourd et avare en vraies révélations, jusqu’à ses cliffhangers. C’est décevant après le bon épisode 7, mais peu surprenant dans cette saison qui réussit moins à me convaincre. D’ailleurs, c’est tout le problème de cet épisode qui insiste beaucoup sur un nouveau personnage qui me laisse indifférent… Dommage !

> Saison 2


Spoilers

208.jpg

You can’t protect her from her pain.

Priorité aux hebdos qu’il disait… oui, mais voilà, j’ai pile poil devant moi le temps dont j’ai besoin aujourd’hui pour finir la saison 2 de Manifest, et je sais que j’aurais probablement des points du nouveau Bingo Séries dans l’hebdo qu’il me reste à voir (bon, OK, avec celle-ci aussi) alors… je triche, un peu. Et je regarde cette série en espérant arriver au bout de la saison ! Spoiler alert : gros fail, coup de téléphone, adieu série.

L’épisode commence par Ben se remémorant l’incendie et cherchant désespérément TJ, histoire de se remettre tout de suite dans l’ambiance. Ce n’est pas mieux le lendemain avec Michaela qui est sur les lieux à identifier les corps, et qui nous retrouve TJ. Comme ça, c’est fait. En parallèle, au commissariat, l’enquête sur l’incendie revient sur ces six morts et les Xers, mais la collègue de Michaela est surtout suspicieuse de Jared et ses drôles de questions.

Ben reçoit la visite d’un collègue de l’université, Simmons, tout déprimé par la mort de TJ soi-disant. Cela énerve Olive qui trouve que c’est bien hypocrite de la part de l’université de feindre d’être triste alors que personne ne lui parlait. Bien vu. Tellement d’ailleurs que c’est un collègue fouineur qu’il a : Simmons prend donc des photos des recherches de Ben.

Contre toute attente, ou pas, Simmons fait partie du groupe de gens détestant le vol 828 – le même groupe de relous dont fait partie Jared. Je n’en peux vraiment plus du personnage de Jared, quelle évolution de merde pour lui ! Le problème, c’est que l’épisode insiste énormément sur son intrigue, alors je suis passé à côté, là.

Il n’est pas le plus insupportable de la série après : il y a le frère de sa copine pour ça. Vraiment, quelle horreur cette intrigue ! Et c’est aussi l’avis de Michaela qui était en planque devant le bar favori des Xers. Elle envoie sa collègue mener discrètement l’enquête, mais je vois mal comment on peut être discret dans un bar où tout le monde se connaît. Simple avis, comme ça, hein.

En plus, elle commence par poser des questions sur Jared, l’air de rien, certes, mais tout de même. Elle récupère ensuite 50$ au billard et retourne auprès de Michaela pour lui apprendre… qu’elle n’a pas appris grand-chose. Michaela a tout de même pris quelques photos, ce qui leur permet d’enquêter et d’apprendre que le nouveau meilleur ami de Jared est un Xer. Oups !

Michaela est dépitée de se rendre compte que son ex fait partie officiellement de ses ennemis, mais il est de plus en plus possible que ce ne soit qu’une mission en couverture, à force. Ils en font trop pour que ce soit innocent, j’imagine. Michaela prend donc la décision de se rendre dans le bar des Xers, ce qui est tout de même légèrement inconscient.

Elle balance tout ce qu’elle sait et tente de convaincre la copine de Jared de tout arrêter, mais tout cela ne sert que, évidemment, à mettre un micro pour enregistrer tout ce qu’il se passe dans le bar en question. Ce n’est même pas exactement illégal quand elle obtient de quoi incriminer Jared, parce qu’elle a couvert ses arrières. Par contre, ça ne plaît pas à sa supérieure, qui était évidemment au courant.

De son côté, Ben reçoit un Appel musical étrange, le convaincant d’abord qu’Olive a peut-être quelque chose à voir avec les Appels désormais : il le reçoit quand il regarde à nouveau le dessin de lui en train de sortir Olive des flammes. Pourtant, Olive n’est pas spécialement prête à entendre tout ça : Michaela lui a appris le décès de TJ, alors elle passe son épisode en plein deuil. Ben poursuit son Appel tout seul, donc, un Appel qui le fait se rendre dans un centre zen et bouddhiste.

Il n’en faut pas plus pour convaincre Olive de sortir de son lit, parce que ça y est, voilà qu’on nous révèle que TJ était bouddhiste : elle se rend donc avec son père dans le temple, afin qu’il l’aide à faire son deuil. De toute manière, il y a besoin de faire son deuil. On a droit à une très jolie performance de l’actrice lorsqu’elle fait son discours d’adieu, mais il y a tout de même un gros problème avec cette intrigue… Je n’en avais rien à carrer de TJ !!

Du coup, les petits flashbacks nostalgiques là, ben… rien à carrer non plus ! Il n’empêche que les deux personnages peuvent bien partager leur adieu pour TJ, avant que Ben ne reçoive un nouvel Appel. Cette fois, Olive est prête à entendre parler des Appels, allez savoir pourquoi. Cela n’a aucun sens : elle était particulièrement contre juste avant. Ensemble, le père et la fille suivent les drôles de chants bouddhistes qui permettent finalement de découvrir une salle sous-terraine bien étrange, à la porte se refermant derrière eux.

Les chants m’ont rapidement ennuyé dans l’épisode, je dois dire, surtout que le sous-terrain est super long à fouiller. Croyez-moi ou non, mais c’est sans surprise que tout ça mène à TJ, encore en vie. Ils en faisaient trop : les personnages n’ont jamais traversé un tel deuil depuis le début de la série, alors évidemment qu’il est encore en vie. Espérons que ça puisse faire en sorte que je m’attache à lui, mais c’est mal barré.

Saanvi n’est toujours pas bien en forme dans cet épisode, mais elle est soignée après tout. Ce n’est pas le cas de Zeke dont la mort semble se rapprocher. Bien sûr, c’est suffisant pour que Saanvi lui parle de son remède, mais avant de faire quoique ce soit, elle veut vérifier davantage ses théories. À court de temps, elle lui propose tout de même de prendre le temps de faire quelques tests.

Et allez comprendre pourquoi, Saanvi change d’avis et se retrouve à embrasser son ex au beau milieu de son jogging. OK ? C’est d’autant plus problématique que son ex est désormais mariée et que quand elle revient la confronter au labo, elle tombe sur une Saanvi amnésique de sa journée. Re-oups. Elle a peut-être bien fait de faux espoirs à Zeke, pour rien. Celui-ci est pourtant en train de vivre sa meilleure vie avec Michaela, en lui annonçant que Saanvi pourra le sauver. Alors oui… mais non, du coup.

> Saison 2

Westworld – S03E08

Épisode 8 – Crisis Theory – 18/20
La saison 3 offre une jolie conclusion, qui pourrait à quelques minutes près être une fin de série. Tout est beau, du casting aux effets spéciaux, en passant par la réalisation, les chorégraphies, la mise en scène, l’écriture… Et pourtant, cette semaine encore, j’ai eu du mal à me plonger dans la série que j’adorais tant il y a encore quelques épisodes et qui est désormais excellente, certes, mais plus aussi innovantes. Elle se rattrape bien en cours de route, mais vraiment, il y a des passages qui me laissent sceptiques. Je serai quand même au RDV pour la saison 4, c’est évident !

> Saison 3


Spoilers

308.png

My path had led me here… to you.

C’est malin, franchement, de voir le dernier épisode avec 24h de retard après avoir tenu tout le confinement comme il fallait. Yep, ça aura vraiment été la série du confinement cette année, diffusée pile au début et jusqu’à la fin (théorique), c’est quand même fou comme timing. Bon, en tout cas, cette saison aura effectué un grand écart dans son contenu scénaristique, changeant totalement d’ambiance et de thématiques, pas toujours pour le meilleur à mon goût.

Pourtant, ça ne m’empêche pas d’être impatient de découvrir l’épisode et d’être bien content d’enfin le commencer, même si on repart sur un montage bien lent sur Dolores. En voix off, elle nous raconte qu’il n’y a qu’une fin possible, qu’elle écrira, alors que le montage nous résume toute la vie du personnage depuis la saison 1. Tout ça pour en arriver, de manière plus ou moins poétique, à son cadavre découvert par un homme, alors que Caleb s’est barré en mot.

Il arrive finalement à Los Angeles où il découvre une ville chaotique et désertée. La série a déjà fait mieux du côté des décors, mais bon, les plans restent très beaux grâce à une lumière sympathique de coucher de soleil. Sinon, Caleb continue de suivre toutes les instructions de Solomon. Cela le mène à la découverte d’un caisson dans un entrepôt, caisson qui contient un prototype de Dolores.

On est vraiment sur un prototype, hein, elle n’a que le visage, mais ça fonctionne drôlement bien avec de jolis effets spéciaux et une idée qui permet de les mettre en avant. C’est tout de même une sacrée chance que le robot possède un visage et des bouts de peau de Dolores bien pratiques, du genre sa main. Et Caleb a beau la ligoter, ce n’est pas évident de garder un robot prisonnier, surtout quand il s’agit de Dolores.

L’épisode reprend dans la lignée du précédent aussi en ce qui concerne Caleb, qui a donc déjà fréquenté des robots et n’est pas bien sûr de ce qu’il fait avec Dolores. Elle lui explique tranquillement qu’elle lui laisse le choix de libérer les autres. MOUAIS. Je ne sais pas pourquoi je n’accroche pas à ce duo… Leur relation amoureuse – sort of – ne prend pas sur moi, c’est énervant.

En tout cas, j’étais bien content de voir Charlotte débarquer pour s’en prendre à Dolores. Charlotte/Dolores n’est évidemment qu’un hologramme, mais elle se dit heureuse de la mort de sa famille, qui était sa faiblesse. Enfin, l’une de ses faiblesses. Son autre faiblesse ? Dolores. Elle n’hésite donc pas à s’en prendre à elle, même si ça se résume surtout en la mort de tous les hommes qui étaient prêts à aider Caleb, qu’ils voyaient comme un leader. Il ne sera pas resté leader très longtemps, hein ! En plus, Dolores se débarrasse de lui aussi vite qu’elle peut dans cet épisode.

De son côté, William est donc armé d’un fusil dont il n’hésite pas à se servir pour abattre Stubbs, alors que Bernard utilise son traditionnel bouton pour booster ses capacités et se souvenir qu’il est un robot badass. Finalement, William s’enfuit à l’arrivée du SFPD, Stubbs n’est pas mort et Bernard récupère une mallette de la part d’un vieil ami, lui transmettant aussi les coordonnées de Dolores.

Bernard embarque donc Stubbs dans voiture et se rend dans une banlieue super tranquille, loin de l’apocalypse du reste de l’épisode. Il se retrouve alors non pas chez Dolores, mais dans la maison de sa famille – ou plutôt de celle d’Arnold. C’est très clair dès que la fille ouvre la porte, mais les photos de Gina Torres nous révèlent tout. C’est alors une Gina Torres vieille qui débarque et ne reconnaît pas Bernard ; inévitablement. La surprise est totale, je ne pensais pas du tout qu’on reviendrait sur cette partie de l’intrigue abandonnée en saison 1.

Les effets spéciaux sont géniaux aussi, Gina Torres paraît vraiment vieille, c’est dingue. Et Helen nous sort toute une philosophie de vie bien sympathique qui explore l’intrigue Charlie qu’on a tous oubliée, non ? Je suis mitigé sur cette séquence émotions plus qu’autre chose. Après tout ça, Bernard décide de soigner Stubbs, affaibli, comme il peut.

William ? Pas de quoi s’inquiéter pour lui. Il ressuscite donc dans une tenue pleine de sang et tout le monde semble s’en contrecarrer pas mal. Cela est embêtant pour lui qui espérait apparemment reprendre le cours de sa vie comme si de rien n’était, espérant même récupérer tout son argent. Ce n’est pas exactement comme ça que fonctionne la vie, dommage !

Serac est quant à lui évidemment énervé de savoir que Dolores a pu s’échapper malgré le travail efficace de Maeve. Sa perle a été retirée par Caleb avant que Maeve ne puisse faire quoique ce soit et avant qu’elle ne soit récupéré par Serac, qui comprend que faire confiance à un robot n’était pas forcément la meilleure des idées.

En effet, il découvre que Maeve était au courant de l’existence de Caleb et qu’elle ne lui a rien confié. Ce n’est jamais qu’un détail qui n’empêche pas Maeve de se rendre à Los Angeles pour se confronter une fois de plus à Dolores, qui vient juste de se séparer de Caleb. Il n’y a pas à dire, la réalisation est impeccable, avec des scènes magnifiques à suivre. La chorégraphie est facile à suivre, les effets spéciaux sont efficaces, les décors choisis très bons. Bref, c’est un bon spectacle qui voit Dolores galérer à s’échapper.

Elle tue tous les hommes de main, mais est encore confrontée à Maeve qui se bat toujours aussi bien. Le problème, c’est que Dolores est désormais une version améliorée d’elle-même comme elle est un robot métallique plus qu’une humaine. C’est très gênant : elle parvient à mettre K.O Maeve bien rapidement, après lui avoir annoncé qu’elle était la seule robot fonctionnelle de Westworld. Selon Dolores, donc, tous les robots du parc sont une copie d’elle-même.

C’est une confrontation sympathique qui nous met finalement Dolores à terre lorsqu’elle est confrontée une nouvelle fois à l’hologramme de Charlotte/Dolores. C’est à peine compliqué tout ça. Cela permet à Maeve de se relever et d’embarquer Dolores auprès de Serac pour qu’il efface un à un l’ensemble de ses souvenirs. J’imagine que l’insistance sur la saison 1 en début d’épisode vient de là.

De son côté, Caleb s’enfuit donc et se planque au milieu d’une émeute. C’est un bon plan pour échapper à ses ennemis, mais pas vraiment pour échapper au danger, parce que ça semble craindre. Bizarrement, malgré le chaos ambiant dans cette apocalypse, la police travaille encore d’arrache-pied pour réprimer tout le monde.

Pire, Caleb parvient encore à se trouver des hommes de main parmi les outliers. Il est vraiment le leader d’un mouvement qui le dépasse, et qui, j’avoue, me dépasse aussi. Leur motivation m’échappe quelque peu dans cette scène où l’on voit Caleb voler un véhicule de police tout pépère alors qu’un de ses alliés se prend une balle. Oui, oui, un seul, il a après ça tout le temps qu’il lui faut pour papoter et se barrer. C’était gros, mais au moins, il est en sécurité le temps du voyage.

Il se rend au QG d’Incite où il a encore la gentillesse de laisser en vie des hommes chargés de le tuer. C’est fou. Il récupère ainsi une carte d’accès qui lui permet d’arriver au panneau de contrôle de Rehoboam, mais les choses sont loin d’être si simples. En effet, il est d’abord arrêté par un homme de main qu’il a du mal à tuer, avant d’être cerné par Maeve et les alliés de Serac.

Il sait immédiatement qu’il est foutu et se rend. Cela lui permet de découvrir que Dolores est foutue, mais aussi de rencontrer Serac, enfin. J’aurais aimé une confrontation Serac/Dolores, mais à défaut Serac/Caleb, c’est déjà ça de pris. En plus, Serac se moque bien de Caleb et de sa manière de faire tout ce que Dolores dit. Je trouve bien la manière dont Maeve puis Serac réduisent Caleb à ce qu’il est : une marionnette qui se pensait important.

Il finit par découvrir dans tout ça ce que Dolores attendait de lui : mener l’humanité à sa perte. Ce n’est pas exactement ce qu’il imaginait, il semble qu’il croyait vraiment que les humains allaient pouvoir survivre à tout ça. Hum. La meilleure révélation de l’épisode reste encore que Maeve découvre ensuite que Serac n’est pas ce qu’il prétend. Cela aurait pu venir plus tôt dans la série et je ne comprends pas pourquoi ça arrive si tard, ni pourquoi Maeve ne s’en est pas rendue compte avant…

Il est en effet révélé que Serac est contrôlé par une machine lui communiquant tout ce qu’il doit dire. Cela n’impressionne pas du tout Maeve, qui a toujours bien envie de retrouver sa fille. Pour cela, elle est donc prête à aider Serac à mettre la main sur la clé en Dolores… sauf que Dolores n’a pas de clé : juste un souvenir d’elle-même, dans un champ.

Serac est énervé et menace alors Caleb, avant de découvrir que c’est inutile aussi. Il ne veut pas se salir les mains et ordonne donc à d’autres d’aller le tuer, tout en s’assurant que Dolores sera effacée définitivement aspirée par Rehoboam.

C’est du moins ce qu’il semblait se passer. En fait, il est vite révélé que Maeve a menti : Dolores n’était pas seule dans le champ dans son souvenir… Ce n’était pas exactement un souvenir, mais juste un moyen de communiquer entre machines, pour partager avec Maeve ses rêves d’utopie où les robots pourraient vivre en paix dans le monde. Seulement voilà, elle aime bien les humains finalement : ce sont eux qui lui ont appris la beauté de la vie, les moments de joie, l’amour (charnel comme maternel)… What. The. Fuck.

308-22.png

Maeve finit donc par tuer un des hommes chargés d’exécuter Caleb, puis elle lutte enfin contre le bouton de Serac capable de la figer. C’était excellent à voir… jusqu’à ce que la série choisisse de faire quelques économies dans le noir. Quand la lumière revient, Caleb et Maeve sont les seuls encore debout. Dolores est morte, mais la rébellion passe alors en Maeve qui explique qu’elle veut laisser le choix à Caleb. Serac, pas encore mort, risque fort de ne pas être trop heureux de ce retournement de situation.

Quant à savoir pourquoi Dolores a choisi Caleb, c’est bien simple : elle l’a vu dans le passé, et il était un homme bon, bien qu’outlier. En effet, lors d’un exercice d’entraînement de l’armée avec des robots en civil, il a décidé d’empêcher ses camarades soldats de violer les femmes, dont Dolores. C’était un chouilla lourd comme scène, je crois que j’aurais presque préféré ne pas savoir pourquoi elle avait choisi Caleb finalement.

En tout cas, c’est alors la débâcle de Serac. Il comprend qu’il a perdu l’accès à Rehoboam et que le robot est désormais aux mains de Caleb qui peut en faire ce qu’il veut. Son choix ? Il détruit Rehoboam malgré les supplications de Serac et décide que l’ensemble de l’humanité a gagné le droit au libre-arbitre. Plus de super-machine pour contrôler les actions du monde, juste des choix humains. Soit.

Maeve s’en va donc avec Caleb, laissant Serac à ses regrets. Elle n’abandonne pas pour autant l’espoir de retrouver sa fille un jour, mais elle est OK avec l’idée d’attendre un peu dans un monde dévasté où chacun est libre de ses choix.

Bernard, lui, prend conscience qu’il avait mal jugé Dolores et qu’elle ne voulait pas la fin de l’humanité, finalement. C’est lui qui possède désormais les clés de la saison 4, dans la fameuse mallette du début d’épisode. Celle-ci contient un casque lui donnant accès à… Ben, on ne saura pas, il préfère piquer un somme apparemment, et se réveiller des mois plus tard, plein de poussière… Concrètement, il a accédé aux données de Delos, la fameuse clé que Dolores devait avoir selon Serac mais qu’elle n’avait pas. Il faudra voir ce que ça donnera !

De son côté, William poursuit, post-générique, sa quête de détruire tous les robots. Il se rend dans un Delos étranger, tue un garde et débarque dans le laboratoire sous-terrain où se trouve Charlotte/Dolores, avec toujours un bras brûlé pour se souvenir que l’humanité n’est pas si sympathique. Elle révèle à William qu’elle a fait une copie de lui-même, et cette copie n’a aucun mal à nous tuer William. ENFIN ! Dommage, il reste une version de William robot.

308-2.png

EN BREF – La saison était toujours de très grande qualité et dans l’ensemble, j’ai passé de très bons moments devant ces huit épisodes. Il n’empêche que je suis un peu moins convaincu par la tendance générale de la saison qui s’est trop enfermée dans des thématiques que l’on connaissait déjà et que l’on avait pu explorer dans d’autres séries.

La conclusion en est différente malgré tout, alors ça reste plutôt intéressant à suivre dans l’ensemble. En plus, avant son générique de fin, la série se débrouille pour nous proposer une véritable conclusion satisfaisante vis-à-vis de l’ensemble des intrigues. Pour une fois, même si l’attente sera longue, je ne sais pas si j’attendrai aussi impatiemment. On se débarrasse enfin de Dolores, mais je ne vois pas la série se poursuivre sans elle… or, je trouve que la faire renaître encore une fois serait mal venu.

En même temps, la série a encore mes personnages préférés debout avec Maeve et Charlotte, alors tout n’est pas perdu. On verra bien ce que donnera la saison 4, probablement dans deux ans. En attendant, je reverrai peut-être ces trois saisons. J’adore la série après tout, même dans ses épisodes les plus faibles…

308-3.png

> Saison 3

Evil – S01E13

Épisode 13 – Book 23 – 19/20
Très franchement, je suis surpris car je m’attendais à un épisode final plus explosif après autant d’épisodes dans la journée. Si la fin l’est, vraiment, toute la première partie est lente et peine à se mettre en place. En plus, il faut bien reconnaître que la saison 1 a beaucoup de pistes qui restent inexplorées. Chaque épisode est solide, porté par un très bon casting et avec de sacrées histoires, mais il y a quelques défauts ici et là qui fragilise parfois l’ensemble…

> Saison 1


Spoilers

113.jpg

It’s the Devil inside me.

Kristen fait de drôles de rêves quand même : elle rêve de son premier interrogatoire avec Leroux, ce qui lui permet de prendre le pouvoir sur lui quand il se jette sur elle. C’est intéressant comme début d’épisode, et ça me ferait presque oublier qu’il y a un milliard de choses à gérer dans cet épisode. D’ailleurs, la série le sait bien : elle nous ramène ainsi George, pour nous montrer que cette fois, elle est prête, l’attend et le tue.

Ce n’est toutefois pas tout : elle voit ensuite le psy de Leland qui vient lui dire qu’elle devrait plutôt accepter le cadeau de son mari – parti pour Denver histoire d’arranger sa prochaine expédition – et fuir. C’est ce qu’elle fait, pour ensuite faire face à une Lexis à la bouche ensanglantée avant de se réveiller vraiment.

Sacré début d’épisode : Kristen se met à nouveau à réfléchir au voyage, même si elle semblait avoir pris une décision définitive de rester… mais il faut dire aussi que son cauchemar lui a fait comprendre qu’il n’était pas normal que Leland sache qu’elle hésite à partir comme ça. Elle interroge donc les petites pour savoir si elles savent si leur grand-mère continue sa relation avec Leland, avant d’interroger directement sa mère.

Cette pauvre Sheryl est bien forcée d’avouer la vérité, puisque Kristen est maligne… Cela mène à un ultimatum prévisible qu’on avait déjà eu : elle doit choisir entre ses petites-filles et son amant. Malheureusement, son choix n’est pas le bon, mais c’est vrai qu’on a toujours tendance à préférer celui qui ne donne pas d’ultimatum. Par contre, Leland perd un sacré avantage puisqu’il n’aura plus son espionne privilégiée pour lui ramener des documents de chez Kristen, genre la carte du Codex qu’on n’avait plus vue depuis un moment. C’est bien dommage.

Après, Leland a vraiment un bon nombre de coups d’avance là : il avait la mère, mais il a aussi l’assistante du psy, par exemple, et Orson Leroux. Libéré de prison, ce dernier prend un malin plaisir à torturer Kristen désormais : il l’attend devant chez elle (et une fois de plus elle a la meilleure réaction possible) et l’appelle pour s’excuser d’avoir envisagé de tuer ses filles. Accessoirement, il tente aussi de porter plainte contre elle, prétextant qu’elle l’a attaqué devant chez elle. C’est Mira elle-même qui est chargée de l’affaire, logique, puisqu’elle le croit innocent et est en grande partie responsable de sa libération.

C’est terrible pour Kristen qui vit à nouveau dans la peur et demande à Ben de changer ses serrures – une bonne idée puisque Leland fait une copie du jeu de clés de Cheryl – et d’ajouter une alarme, avant de présenter ces nouvelles mesures à ses filles, en omettant de parler de Leland quand elle leur dit de ne pas laisser entrer n’importe qui. A ce moment, d’ailleurs, elle remarque du sang couler de la bouche de sa fille, comme dans son cauchemar. Oh, ça sent mauvais… mais pas autant que Leland qui demande Cheryl en mariage. Cela sortait de nulle part ! J’imagine qu’après un certain âge, les choses vont plus vite : il lui donne ses clés et une bague de fiançailles la même journée.

Autrement, l’épisode revient aussi sur un cas de la semaine qui ne semble pas vraiment être une fin de saison sur le moment. Ainsi, on suit l’histoire d’Eleanor, une femme enceinte qui demande au psy de Kristen d’être exorcisée. Et comme il a vu le résultat sur Caroline, il est prêt à essayer lui…

Bref, Eleanor est persuadée qu’un de ses jumeaux est le Mal incarné, et elle n’est pas aidé à penser autrement au cours de l’épisode quand le fœtus semble rejeter un crucifix et une prière ou quand elle perd énormément de sang juste après avoir communié à l’Eglise. C’est intéressant, d’ailleurs, d’avoir un extrait de messe dans la série. Pour une série qui parle beaucoup de religion, il faut bien reconnaître qu’elle n’a pas mis en scène beaucoup de moments religieux comme celui-ci.

Cette fois, il est évident que la série enchaîne sur un exorcisme du bébé à venir, parce que c’est la seule réponse qu’il reste à David pour venir en aide à Eleanor.

Le sang perdu ? Eh bien, Eleanor a perdu un bébé, et évidemment, ce n’est pas la petite fille en elle qui survit, mais bien le méchant garçon qu’elle espérait voir exorcisé. Pas de bol, il a préféré absorber sa sœur, histoire que sa mère soit encore plus convaincue d’avoir affaire au mal incarné. Tu m’étonnes ! Pendant que les prêtres font le nécessaire côté exorcisme, David et Kristen prennent le temps de papoter un peu et de créer un temps mort dans cet épisode… Dommage.

Le but était toutefois de confirmer qu’ils étaient à nouveau amis, ce qui est une bonne chose. Dans la cuisine d’Eleanor, Ben trouve une peluche qui a la bonne idée de diffuser une comptine qui n’est autre que la chanson de l’épisode de Noël. Il vient d’une enseigne appelée RSM Fertility, dont le logo est le triangle de la vision de David. Celui-ci commence à mettre en place toutes les pièces de son puzzle et de la saison.

Ainsi, il découvre que cette société qui propose aux femmes de tomber enceintes via des procédures in vitro est purement maléfique. En une scène, il connecte le cas d’Eleanor, celui du fils voulant noyer sa sœur dans la piscine et celui du meurtrier accusant sa femme exorcisée à la société RSM. Ce n’est vraiment pas un bon signe. Ah, en parlant de signe, cela rappelle à David le verset 13 de Matthieu, donné par Grace quand il hallucinait sur son lit d’hôpital. Si pour moi, ça avait d’abord eu un rapport avec l’épisode en question, l’avertissement dépassait largement le cadre de l’épisode.

Ainsi, David comprend que le Massacre des Innocents n’est pas le massacre des enfants comme ils imaginaient, mais un massacre des fœtus et des œufs. Pourquoi attendre pour corrompre les gens quand on peut le faire avant même leur naissance ?

Pendant ce temps, Lexis fait un rêve – à moins que ce ne soit la réalité, allez savoir – où elle aperçoit le fameux monstre psy de Leland à la porte de chez elle. Allez comprendre pourquoi elle lui ouvre la porte, mais en tout cas, quand Kristen rentre à la maison, elle trouve sa fille inconsciente au sol et un paquet venant d’Orson.

Plutôt que d’appeler la police comme il serait logique de le faire, elle préfère… s’armer d’un harpon ? J’ai eu du mal à la suivre, là. Ce qui est sûr en tout cas, c’est que quand on revoit Kristen, elle a du sang sur la jambe. Oups. Ben s’en rend compte, mais elle lui fait remarquer qu’elle n’en a pas, après l’avoir nettoyé. C’est mauvais, très mauvais signe. Mais ce n’est que le début !

En effet, Eleanor est en train d’accoucher d’un bébé probablement démon. Une fois que c’est fait, Ben et David expliquent à Kristen leur découverte et elle révèle alors que Lexis est un bébé qu’elle doit à RSM Fertility. Tout fait sens, donc : Lexis fait les mêmes rêves que sa mère depuis le début de saison pour une bonne raison… Elle est influencée par les démons depuis toujours.

En parlant d’influence démoniaque, j’ai de la peine pour Sheryl qui a du mal à comprendre que sa fille refuse désormais de lui parler et lui claque la porte au nez quand elle lui annonce son mariage. Bon, en même temps, Kristen a de bonnes raisons. Pourtant, dans le genre pas fréquentable, elle se place là puisqu’il est largement suggéré qu’elle a tué Orson Leroux. Mira l’appelle en fin d’épisode pour lui annoncer la mort d’Orson. Sa réaction ? Elle va se laver les mains, puis prend un crucifix comme pour vérifier que Dieu l’accepte encore. Ah, elle se développe une croyance religieuse ? Apparemment, ce n’est pas le moment : le crucifix lui brûle la main.

Une fois de plus, c’est clair : la série ne laisse pas de place au doute, il faut tomber dans l’ésotérisme si on veut s’accrocher à tout ça. Je trouve que ça aurait pu durer un peu plus longtemps cette part de mystère, mais admettons. Et puis, ça fera plaisir à David qu’elle se mette à croire… David ? Il nous finit la saison avec une vision bien perchée où il voit le Monstre – psy de Leland – faucher un champ alors que Kristen se dirige vers lui. Bizarre… et voilà une fin de saison qui laisse une belle ouverture pour les interprétations.

113-2.jpg

EN BREF – Je regrette de ne pas avoir suivi la série à la semaine pendant sa diffusion, mais je suis bien content tout de même d’avoir rattrapé tous les épisodes pendant le WESéries, parce qu’elle est aussi excellente que dans mon souvenir. Certes, les épisodes sont parfois inégaux, mais tous fonctionnent plutôt bien dans leur ensemble.

Je reproche surtout à la série de ne pas soigner ses conclusions, qu’il s’agisse de celles des épisodes, souvent étranges car ça s’interrompt comme ça sans fin ni cliffhanger, ou celles de ses intrigues, abandonnées de la même manière. Franchement, qu’est devenue Vanessa, la possible copine de Ben ? Qu’est devenue la fille d’Esther, accessoirement sœur de David ? Qu’est-ce qui fait que Kristen se débarrasse de George si vite ? Pourquoi Rose390 s’en prend aux filles de Kristen s’il fait une fixette sur David et pourquoi Kristen ne s’intéresse pas plus que ça au sort de Ghana/Rose390 ? Et Renee, est-ce que sa conclusion est vraiment un RDV qui n’aura jamais eu lieu avec David puisqu’il se fait agresser ?

Les questions sans réponse sont nombreuses pour une série qui fait le choix d’apporter la réponse du mysticisme à ses mystères plutôt que de laisser planer le doute. Ces détails mis de côté, en revanche, c’est très solide et j’ai hâte de découvrir la saison 2. De bonnes pistes sont en place avec RSM Fertility, les rêves de Lexis, Kristen qui est l’hôte d’un démon, Sheryl fiancée à Leland…

Le meilleur est à venir pour cette série !

113-3.jpg

> Saison 1

Evil – S01E12

Épisode 12 – Justice X2 – 16/20
C’est amusant comme l’épisode est inégal avec des intrigues qui ne se valent pas. L’une est un simple cas de la semaine franchement peu intéressant quand tout le reste semble déjà être une fin de saison, avec même des cliffhangers qui pourraient nous laisser là quelques mois tant ils sont prenants et nous font nous poser bien des questions. Bref, j’enchaîne avec le dernier, désolé pour tout le flood d’articles en ce jour !

> Saison 1


Spoilers

112.jpg

Here’s a thought, Jake, get a life.

Cet épisode nous éloigne des intrigues en cours pour nous parler d’un comédien de stand-up pas très drôle qui rencontre une certaine Sonia, en robe rouge, après sa présentation. Je ne l’aime pas beaucoup lui, mais je le sens mal pour lui, je n’ai pas trop confiance en Sonia qui l’a stalké un bon moment et qui lui dit ne pas aimer le pistolet qu’il a. Sans surprise, Sonia finit par nous assumer le pauvre comédien.

Pendant ce temps, Ben et David travaillent sur un nouveau cas, sans Kristen. Ce nouveau cas ? Sonia, évidemment. Elle fait appel à David parce qu’elle entend une voix qui lui dit de tuer, et qu’elle pense que c’est la voix de Dieu. Le vrai problème est que David, tout en l’aidant, remarque une trainée de sang qui mène à la cave dans laquelle se trouve toujours le comédien. OK.

Il n’en faut pas beaucoup plus pour que notre pauvre David, déjà bien affaibli de son agression précédente, se retrouve jeté dans les escaliers. Heureusement que Ben l’a déposé hein, reste à espérer qu’il ne soit pas trop occupé avec Vanessa hein. Je reste frustré de cet épisode qui n’a pas eu de vraie conclusion sur la petite sœur de David et sur l’intrigue de Vanessa hein.

J’ai eu du mal à accrocher à cette partie de l’épisode, surtout que les autres intrigues étaient bien meilleures. Ici, on apprend donc que Sonia s’en prend au comédien peu drôle parce qu’à une époque, il prônait le massacre du peuple de Sonia au Rwanda. Franchement, ça craint. David essaie donc de lui faire entendre raison : elle entend la voix de la revanche, pas de Dieu. Et comme lui dit entendre les voix de ses victimes, elle décide de lui couper une oreille. Super !

Ah et si vous vous demandez pourquoi David ne se lève pas pour tenter de maîtriser cette cinglée, c’est facile : il est encore blessé et il s’est explosé la cheville, en plus. Il essaie bien d’appeler à l’aide via la ventilation, mais ce n’est pas gagné. Heureusement, un chien les entend… mais sa maîtresse refuse d’écouter. Triste.

Quand elle le fait, elle sonne à la porte, ce qui énerve Sonia, évidemment. Pourtant, elle parvient contre toute attente à l’endormir et même à se débarrasser de Ben, même si elle a beaucoup de chance là-dessus. Une fois que c’est fait, elle retourne dans la cave tuer sa première victime qui parvient à s’en sortir en lui faisant entendre qu’il n’est qu’un comédien. Ben oui. Bon, elle m’a soulé cette Sonia.

Elle finit par pardonner au comédien, puis elle le tue, parce qu’elle voulait juste que justice soit faite. OK. La série insiste lourdement aussi sur une crevasse dans la cave, avec un cafard en sortant après tout ça et après qu’elle se dénonce à la police…

Contre toute attente, la série repart également sur l’intrigue de LeRoux. Cela ferait une bonne fin de saison, mais je ne m’attendais vraiment pas à l’avoir dans cet avant-dernier épisode. Kristen est en retard pour le procès, mais elle prend encore le temps de perdre d’autre temps quand elle entend une étrange voix dans son jardin.

Il s’agit de son mari en train de prier Bouddha… Ce qui est très étonnant venant de lui puisqu’il l’a critiquée sur la partie catholique de son travail. Admettons. Il est plus intéressant de s’attarder sur le procès, même si le mari essaie encore de convaincre Kristen de partir loin. Ainsi donc, on en revient à LeRoux, parce que quelqu’un d’autre s’accuse des meurtres qu’il a commis.

C’est flippant, mais il ne faut pas chercher midi à quatorze heures : c’est encore un sale coup de Leland. Et Kristen essaie de convaincre Mira de ne surtout pas convaincre les jurés que Dwight a pu faire ça. Dwight ? Oui, il s’agit du tueur qui avait tenté de faire croire que sa femme était coupable des meurtres des trois enfants mexicains. La série est excellente à mélanger tous ses épisodes comme ça, et je suis très content de tout voir d’un coup, ça aide à ne pas oublier les différents éléments.

D’ailleurs, quand la série revient sur son pilot, c’est plus lointain : Kristen a une sacrée mémoire par rapport à moi, elle se souvient très bien des phrases qu’elle a prononcé à LeRoux. Il faut dire qu’elle ne l’aime pas beaucoup… J’ai adoré en tout cas les très bonnes manipulations dans cet épisode, qui étaient bluffantes : Kristen trahit son amie policière, l’avocate s’attaque ensuite à la réputation et la crédibilité de Kristen.

S’il y en a bien un qui kiffe voir Kristen en position douloureuse et compromettante, c’est Leland. Il en profite donc pour la narguer et lui annoncer qu’il tuera un à un tous les membres de sa famille. Elle ne l’écoute pas vraiment, par contre, parce qu’elle s’est bien renseignée sur lui. Le pouvoir de l’information et des mots, wow : elle sait qu’il s’appelle Jake Perry, qu’il a eu une vie misérable avant et qu’il n’est pas grand-chose d’autre qu’un psychopathe adorateur de Satan. C’est une vision des choses, c’est sûr.

Côté famille, il se passe beaucoup de choses dans cet épisode. Andy passe son temps à chanter, y compris quand il apprend que la condition médicale de Laura s’est détériorée. Malheureusement pour elle, elle va devoir gérer tout ça avec son père : sa mère est occupée au tribunal, et pas qu’un peu. C’est terrible : Andy est complètement débordé par la situation, surtout que Laura doit avoir une opération urgente du cœur.

Il décide donc d’appeler Ben, parce qu’il le soupçonne d’être l’amant de Kristen depuis son retour. C’est marrant, et c’est aussi efficace : il écarte Ben de Sonia, certes, mais il parvient au moins à trouver Kristen qui vient de faire son speech à Leland. Il peut donc la prévenir de l’état de santé critique de Laura. Quand ils arrivent ensemble à l’hôpital, c’est pour apprendre que l’opération de Laura s’est bien passée. C’est même mieux que ça : elle est miraculeusement guérie.

C’est rassurant tout ça, mais l’utilisation du mot « miracle » dans cette série n’est pas anodine : on découvre ainsi qu’Andy a prié/chanté pour réclamer que la vie de Laura soit sauvée en échange de la sienne. Ce n’est pas super rassurant, d’un coup, hein ? Pas plus que ne l’est la dernière scène : Leland est chez son psy… une créature démoniaque ? La série laisse de côté le doute avec cet épisode !

Quant à Leroux, il est honteusement libéré par une juge qui semble clairement être manipulée et déjà le connaître. Sa femme est terrifiée de cette nouvelle, mais voilà, que voulez-vous ? Justice est faite, il paraît. Hum…

> Saison 1