Dear White People – S02E01-03

Chapter I – 18/20
Une excellente réintroduction de la série et de ses personnages, avec quelques sous-exploitations comme je m’y attendais (après tout, un épisode = un point de vue) et d’excellents fous rire, comme je n’en attendais pas à défaut d’avoir gardé un souvenir juste de la première saison. C’est addictif, c’est prenant, c’est définitivement dans l’ère du temps et j’accroche, tout simplement.

> Saison 2


01

It’s really confusing… right?

On retrouve l’ensemble des personnages à la cafétéria et le narrateur reprend vite son rôle pour nous expliquer la folie des événements de l’entre-saison. Deux semaines après la saison 1, les étudiants blancs envahissent la maison Armstrong Parker réservée habituellement aux étudiants noirs, parce que la Davis House, la maison qui leur est réservée a brûlé le soir où Troy s’est fait arrêter. Voilà qui est problématique – surtout que tout retombe sur le dos de Sam.

La cohabitation blancs/noirs entraîne son lot de problèmes, même si Coco accueille avec plaisir les nouvelles arrivées qui lui redonne de la popularité. On découvre également que Sam est désormais dans la même chambre que Jo, ce qu’elle oublie un peu trop quand elle se sert de vibro pour fantasmer sur Gabe. La scène apporte un bon humour et les deux amies reprennent vite une conversation qui glisse en un rien de temps vers le méta – critiquant les scènes de jogging (j’ai pensé Grey’s Anatomy, j’avoue).

C’est excellent. La série est très bavarde, mais l’amitié Joelle et Sam est merveilleursement bien réintroduite. Elles tombent sur Reggie qui les ignore totalement, surtout qu’il en a toujours après Sam. Ça se comprend.

Joelle découvre les réseaux sociaux de Sam : ils sont plein de haine. Elle a organisé une manifestation qui a dégénéré… mais il y avait en fait trois manifestations et elle n’est pas responsable des débordements. Bref, Sam est en plein trip 13 Reasons Why comme le remarque bien Jo et les scénaristes n’ont pas perdu leur excellente plume. Je ne me souvenais pas qu’on avait autant d’insistance sur les réseaux sociaux, mais ça fonctionne vraiment bien dans cette série. En fait, c’est une composante importante de la vie de Sam, et je ne comprends pas comment j’ai pu oublié ça.

La série nous introduit également Jamila que Sam déteste immédiatement : elle débarque à l’université et s’entend avec Gabe tout en ruinant le cours de Sam avec ses interventions.

Bien sûr, Lionel est complétement mis de côté dans cet épisode, et j’ai bien aimé comment ça me rappelait la saison 1 dans la construction. J’espère que l’on va garder le même rythme et avoir un second épisode centré sur lui.

Sinon, on retrouve les parodies, mais cette fois je passe à côté. C’est clairement de la télé-réalité. Sam demande conseil à Reggie quand elle comprend que ses harceleurs sur les réseaux sociaux sont aussi des étudiants, mais ils sont interrompus par le retour de Troy à l’université. C’est sympa de le retrouver, mais ça ne plait pas à AltIvyW, son harceleur sur les réseaux sociaux, avec qui Sam engage la conversation quand elle ferait mieux de ne pas le faire. C’est ecellent à voir, la série ne perd pas de temps à nous rappeler à quoi elle est brillante.

Sam sur les réseaux sociaux, ce n’était pas forcément ce que je pensais voir de cette saison 2, mais ça marche à fond. Elle finit par découvrir que Gabe fait une vidéo pour savoir s’il est raciste, avec en guest… Reggie. Outch. Et les choses empirent en cours quand elle n’a pas l’argument pour stopper Jamila en cours.

Toutefois, elles prennent le temps de se parler ensuite, ce qui permet un premier contact de la saison très froid entre Gabe et Sam. Les choses paraissent ne pas pouvoir empirer, mais Sam découvrent alors que la radio de l’université a désormais une nouvelle émission : Dear Right People, tenu par des gens de droite, donc. D’extrême droite. Et encore un peu plus à droite même. La caricature est cruelle, mais assez juste malheureusement, et c’est ça qui dérange le plus.

Il est rapidement révélé dans cette saison que Sam avait un père blanc, ce que j’avais soit zappé, soit jamais su. La fin d’épisode la voit craquer quand son adversaire Twitter (enfin l’équivalent Twitter) a trouvé une photo de famille de Sam et insulte sa mère. La voir pleurer rappelle bien les dommages des réseaux sociaux et lance cette saison sur la reconstruction de sa vie, je pense. En saison 1, elle était plus que confiante – la voilà désormais incertaine et incapable de trouver le bon angle d’attaque pour le retour de son émission. Excellent, tout simplement.


Chapter 2 – 16/20
Si l’épisode ne se centrait pas sur le personnage que je voulais voir mis en avant dans ce chapitre, je dois reconnaître que les scénaristes font du bon boulot en parvenant à me faire aimer un personnage que je détestais franchement l’an dernier. Ce n’est toujours pas mon personnage préféré, mais j’ai trouvé cet épisode très efficace par moment… et malheureusement trop lent/bavard à d’autres.

> Saison 2


02

You cannot let those few seconds become your whole life.

Comme lors du premier épisode, on redécouvre l’histoire du campus grâce au narrateur qui se concentre sur la vie de Reggie. Zut ! Il va falloir attendre pour Lionel et supporter ce personnage que je n’aime pas. Il a un nouveau coloc lui aussi, l’ami de Thane qui avait organisé la manifestation anti-binge, Clifton. Au risque de me répéter : c’est excellent. L’humour est toujours aussi subtil dans cette série, mais c’est ce qu’il fait qu’il fonctionne.

L’épisode reprend sur la même journée que l’épisode 1, avec Reggie qui n’a pas encore été filmé par Gabe. Ils se croisent en début d’épisode et Reggie n’est pas motivé, trop préoccupé par ses problèmes et son rdv en psychothérapie.

Troy a pris un coup de vieux (ou juste de la barbe au choix) et il a démissionné de son poste à l’université… ce qui permet à son père, le doyen, de lui remonter les bretelles avant d’accueillir Reggie dans son bureau. Il a beau être plein de compréhension, il cerne mal Reggie qui a encore des flashbacks de la première saison et du policier l’ayant braqué avec son flingue… Ce n’est pas faute d’essayer avec du Jay-Z, mais bon, il veut juste protéger son derrière d’un procès en lui faisant signer de quoi l’empêcher de porter plainte contre l’université.

Je n’aimais pas Reggie en saison 1, mais le travail autour de son personnage fonctionne plutôt bien pour cette saison 2. On le suit sur toute la journée et il est plus drôle que dans mon souvenir, et approfondi côté psychologie. Bon, en revanche, je me suis ennuyé en cours de route dans sa journée, même si c’était sympa de la voir avec Coco. Elle est toujours aussi bitch, et ma foi, je l’aime beaucoup. Cela se termine par Reggie qui tente de rester au sein d’un groupe religieux mais s’en barre bien vite.

Il retrouve alors Troy en train se fait draguer et les deux se rendent à une soirée où ils se droguent (Netflix…) et ont de longues conversations desquelles je dois avouer avoir décroché.

Les scénaristes le savaient bien et, pour raccrocher l’attention, ils enchaînent sur un montage le montrant en train de coucher avec différentes étudiantes, qui le draguent toutes, attirées par l’adrénaline de la soirée où il a failli mourir. Sympa…

Le montage se termine de manière marrante par une intervention de Clifton qui est bien plus comique que l’an dernier, puis par une soirée au bar pour Reggie et Jo. Lionel et Silvio débarquent en rencard, ce qui permet à Reggie de définir sa relation avec Jo de la même manière. Comme c’est une soirée open-mic, elle en profite pour lui chanter ce qu’elle ressent avec une chanson d’Erykah Badu (Tyrone)… qu’il n’écoute pas spécialement, trop occupé à se faire draguer.

Le lendemain, il retourne voir le père de Troy et a une vraie conversation à cœur ouvert avec lui, pour mieux découvrir que le flic qui a failli le tuer travaille encore là. Puisque la thérapie ne fonctionne pas et puisque le doyen ne parvient pas à trouver un moyen efficace pour le réconforter Reggie accepte de parler avec Gabe pour son documentaire.

C’est assez excellent de les voir dans la même pièce parce que c’est Gabe qui avait appelé les flics quand même.


Chapter 3 – 16/20
Oh ben mince, l’épisode que j’attendais le plus m’a moins plu que prévu. Il était bien, mais ça manquait de quelque chose, même si je ne sais pas encore de quoi. En tout cas, le fil rouge de la saison apparaît assez clairement après ces trois épisodes et mon avis sur les personnages mis en avant dans ce chapitre ne change pas d’un iota. Je les avais bien cerné en saison 1, on va dire.

> Saison 2


03

Look, I’m problematic as fuck.

Ah le voilà mon épisode sur Lionel ! Et c’est fou comment sa simple présence réussit à me rendre de nouveau sympathique le personnage de Troy que j’ai trouvé vraiment abusé dans l’épisode précédent. Comme quoi.

Le narrateur reprend l’histoire et ça permet de nous rappeler dans les détails la fin de saison 1, avec même un rappel de Coco tentant de lui retirer son micro quand il posait les questions dérangeantes sur les Winchester finançant pourtant son journal… Finalement, l’épisode reprend sur la Pride Night avec un Lionel qui a un rencard avec Silvio… se pointant complètement saoul chez lui. Il l’emmène malgré tout en rencard.

Le point fort de l’épisode n’est définitivement pas Silvio qui mériterait de finir dans mon TFSA du jour rapidement, mais bien la relation Troy/Lionel. Les deux colocs sont excellents avec Troy qui tente de s’organiser des plans à trois avec de « fausses lesbiennes » et Lionel qui n’a encore jamais couché avec personne. Troy continue de jouer les grands-frères avec lui et l’accompagne pour l’aider à conclure avec Silvio.

Ce denrier connaît toutes les fêtes gays du campus et ça commence par une soirée où il n’y a que des gays et une nana que Troy drague immédiatement.

Lionel y drague Deondre avec qui il s’entend bien après l’avoir rencontré au bar… mais ça ne dure pas bien longtemps. Il se fait ensuite aborder par Georges, un ami de Silvio qui s’assume beaucoup trop pour lui… Je pense ? Après tout, les goûts de Lionel restent incertains. Bon, cela dit, Georges et ses amis sont bien trop problématiques pour Lionel, surtout quand ils veulent que le mot problématique soit rayé du vocabulaire. Lionel ne s’intègre pas vraiment à cette soirée et ça tombe bien car Silvio veut justement en partir…

Pour se rendre à une deuxième soirée où Lionel tombe sur Brook, une collègue du journal qui lui en veut énormément d’avoir coulé le journal… et qui est tellement bourrée qu’elle l’oublie bien vite, heureusement, pour danser avec Troy (non, avec la première nana, il n’a eu qu’un baiser et ça n’est pas suffisant pour sa nuit). Dans cette soirée, il retrouve toutefois Sam et ses amis, ce qui lui permet d’avoir un endroit où trainer et d’être dur à trouver quand Silvio le cherche.

Sans même s’en rendre compte, il a donc réussi à suivre le conseil de Troy pour séduire Silvio, et ça fonctionne bien. C’est aussi l’occasion de voir Sam et Lionel s’adresser la parole et celle-ci lui demande forcément des infos sur son troll. C’est plutôt une bonne nouvelle pour la saison qui a désormais une direction claire.

Lionel finit par suivre Silvio à une troisième soirée, cette fois sans clé. Toutefois, Lionel en a marre d’être baladé (littéralement) et confronte enfin son ancien éditeur qui lui avoue qu’il embrasse tout le monde et n’a pas mis autant d’importance dans ce baiser que Lionel en a mis. Mouais. Il est paumé dans ses sentiments pour Lionel et l’emmène quand même à une troisième soirée.

Lionel y rencontre Wesley et cette fois le courant passe pour de vrai, mais est interrompu par Silvio qui a retrouvé ses clés. Oui, tout le but de la soirée était de retrouver ses clés, et c’est tout, même s’il affirme qu’il aime aussi passer du temps avec Lionel.

En fait, Silvio ne veut pas étiqueter leur relation, mais ça ne plaît pas du tout à Lionel qui ne sait pas sur quel pied danser avec lui. Silvio lui en veut pour le journal évidemment, mais il le trouve aussi courageux et adorable. Lionel a la solution parfaite pour Silvio qui est la risée de tous pour ne pas avoir su maintenir le journal qu’il avait en main : c’est le XXIe siècle, ils n’ont qu’à créer un journal après tout. En plus, il a déjà le sujet : les trolls de Sam. C’est qu’on ne perd pas le fil rouge de cette saison finalement.

Silvio se rend compte qu’il a retrouvé les mauvaises clés (et décide donc de les balancer dans la nuit plutôt que de les ramener à la soirée, connard) et retourne à l’intérieur, mais cette fois sans Lionel qui se dit fatigué et doit surtout digérer tout cet épisode.

Lionel rentre donc pour découvrir que Troy non plus n’a couché avec personne ce soir-là. La bonne nouvelle ? Wesley l’a retrouvé sur Facebook et a envie de le connaître un peu mieux. Oui, mais alors virez-moi vite Silvio dans ce cas.

> Saison 2

Station 19 – S01E08

Épisode 8 – Every Second Counts – 16/20
Les urgences de cette semaine ne sont pas du tout le cœur de l’épisode, bien au contraire. Les scénaristes se concentrent uniquement sur le fil rouge avec un épisode à la chronologie déconstruite et pas forcément super claire, mais qui finit par donner un bon aperçu global de la situation. Cela permet de construire une bonne intrigue et du suspense, mais une chronologie linéaire aurait tout aussi bien pu se charger de le faire. En définitive, la série semble encore se chercher après huit épisodes, et c’est embêtant, mais l’épisode était suffisamment bien pour que je leur pardonne.

> Saison 1


Spoilers

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It was messy and it was complicated.

C’est reparti pour un nouvel épisode dans ma caserne préférée qui commence par une super fête alcoolisée dans un bus conduit par un chauffeur qui s’endort. C’est triste, ça sent bon l’accident et ça occupera une partie de l’épisode, forcément.

Andy et Ryan continuent leur relation en début d’épisode et on nous apprend qu’ils ont même leur routine de petit-déjeuner sexy. Miller continue de voir JJ et c’est tout sympathique. J’aime beaucoup leur relation. Elle revient à la caserne pour lui apporter la montre qu’il a oubliée chez elle et qui fait partie de l’équipement obligatoire.

Le petit-déjeuner à la caserne est lui aussi plutôt sympa, avec les deux capitaines expliquant à leurs collègues qu’ils vont être interrogés le soir-même sur leurs capitaines, ce qui fait partie de l’évaluation pour en choisir un. Par conséquent, Maya est en pleine campagne pour qu’Andy soit choisie par tous, mais ce n’est pas si simple. Ils sont appelés sur le lieu de l’intervention où tout se passe bien et où ils repartent avec Peter, victime d’un accident de voiture qui va parfaitement bien.

Sur le chemin du retour de l’intervention, ils tombent sur l’accident de bus et Andy prend la décision de briser le protocole. Plutôt que de ramener son patient déjà dans l’ambulance, elle prend la décision d’aider ces nouvelles victimes en laissant Jack s’occuper du patient.

Oui, sauf que Jack fait n’importe quoi : plutôt que de respecter le protocole et de rester avec Peter, il décide d’emmener le brancard à Andy, ce qui est une mauvaise idée. Peter est en fait un junkie qui profite d’être seul dans l’ambulance pour tenter de voler de la morphine, ce qu’il n’arrive pas à faire.

Énervé, il finit par frapper Jack, puis se défoncer le doigt. Pas la meilleure des idées de briser le protocole pour lui donc, quand Andy s’en sort mieux.

L’accident de bus est plein de mamans qui faisaient la fête et qui comptent les unes sur les autres, leur situation est plutôt périlleuse, mais toutes finissent par s’en sortir. La caserne 23 arrive après une trop longue attente, ce qui permet à Andy de les engueuler et de découvrir le sort de Peter – dont le doigt sera sauvé par Jack.

Le soir-même, le chef Ripley débarque à la caserne pour obtenir l’avis de Ben sur sa journée et sur les deux candidats au poste de capitaine. Il lui demande de raconter toute sa journée, et on part ainsi en flashback. Bizarrement, la série n’en profite pas pour se concentrer uniquement sur le point de vue de Ben, mais nous propose une chronologie totalement déconstruite. Jamais très pratique.

On passe ensuite à l’avis de Vic sur sa journée et elle n’est pas bien ouverte à la conversation avec Ripley n’appréciant pas que l’enquête sur les deux futurs capitaines ressemble plutôt à un examen de la journée qui a commencé par un accident. Vic est d’autant plus énervée par Ripley que la station 23 qui devait se charger de l’accident est super lente à arriver sur les lieux d’accident… et elle le reproche au grand chef, normal. Vic veut simplement un capitaine et demande à Ripley d’en finir au plus vite et de faire un choix, n’hésitant pas à engueuler son big boss, parce que c’est Vic. Pas la meilleure des idées.

C’est ensuite à Travis de donner son avis sur les capitaines, mais ça tourne plutôt à un résumé de ce qui est arrivé à son mari. C’est la première fois qu’on aborde directement ce qui lui est arrivé, un changement de vent mal calculé qui l’a tué ; et du coup, Travis ne veut pas d’un capitaine faisant les mauvais calculs.

Comme prévu, Maya défend Andy corps et âmes auprès de Ripley qui prend un malin plaisir à la forcer à reconnaître qu’Andy a rompu les règles. Oups. De son côté, Miller défend Jack et le fait bien… alors que pourtant il était loin d’être d’accord avec Jack dans la journée. Ripley le force petit à petit à être pro-Andy, ce qui est intéressant.

Ben découvre finalement qu’il a parlé avec tellement d’honnêteté qu’il a détruit ses deux capitaines sans même le vouloir. Vic ? Elle est incapable de respecter l’autorité de son big boss, c’est donc que ses capitaines ne font pas ce qu’il faut avec elle.

Travis finit par reconnaître qu’Andy est un meilleur choix, ce que Ripley semble penser aussi et qu’il dit à Maya et fait comprendre à Miller… Mais on ne sait pas trop pour autant sa vraie décision. Comme toujours, on revient au Grey Sloane Memorial Hospital, mais cette fois, on nous fait découvrir un nouveau médecin s’occupant de la chimio du chef qui semble parler tout seul dans sa frustration d’être malade. Ce n’est pas passionnant et on nous révèle finalement qu’il parle à Ripley et pense que les deux ne peuvent pas être capitaines.

Pendant ce temps, Jack et Andy sont à la cafétéria, stressés par les événements et rejoints petit à petit par l’ensemble de l’équipe qui ne sait pas quoi penser des entretiens qu’ils viennent d’avoir. Le mystère demeure d’ici la semaine prochaine, mais pour moi, la meilleure décision serait d’imposer quelqu’un venant d’en-dehors de la caserne, ce serait bien plus drôle.

> Saison 1

Grey’s Anatomy – S14E22

Épisode 22 – Fight For Your Mind – 15/20
Petit épisode cette semaine avec des résolutions bien trop rapides qui ne me disent rien de bon pour les deux derniers épisodes à venir. C’était un épisode sympathique sans plus et très déconstruit avec une multitude d’intrigues partant dans tous les sens. On verra bien ce que donnera la suite.

> Saison 14


Spoilers
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Your buddy Jesus is interested in buying a yacht?

Le WESéries 6 approche à grands pas et mon ordinateur en profite pour me lâcher à petit feu. J’ai mis plus de trente minutes à pouvoir commencer cet épisode tellement tout plantait, ce n’est pas bien rassurant.

Cet épisode recommence un peu sans contexte avec Meredith préparant une conférence de presse sur son projet de concours pour la fondation Catherine Fox. Effectivement. Elle aperçoit l’amie de sa mère et se réfugie au bar de Joe où elle commande un café (c’est qu’elle vieillit) et se fait draguer (décidément ce bar) par un homme étant là pour la présentation de Meredith Grey.

Elle se met à jouer aux fléchettes avec l’homme, et on est bien loin de ce que Grey’s propose habituellement. Finalement, l’homme découvre son identité grâce au nouveau barman (Mark) qui évidemment connaît Meredith par son nom. Le problème ? L’homme déteste le docteur Grey, mais maintenant, il sympathise avec Meredith.

Il la déteste parce qu’elle a été plus rapide que lui avec sa méthode qui a rendu son travail inutile, mais il sait bien qu’elle a gagné de manière juste… Contrairement à Eillis avec sa meilleure amie, ce que Meredith lui raconte à la fois pour lui remonter le moral (j’imagine ?) et surtout pour faire du Meredith, c’est-à-dire se regarder le nombril et se sentir mieux par rapport à ses propres décisions en les justifiant à voix haute. C’est vrai que depuis le départ de Cristina, ces scènes se font plus rares, mais elle n’a pas changé.

Finalement, elle prend la bonne décision de renommer la méthode Grey avec le nom de la meilleure amie de sa mère également, faisant une déclaration au début de sa propre présentation. C’est sans surprise vu ses réactions depuis l’affaire Harper Avery, mais je trouve dommage qu’elle en veuille encore à la meilleure amie de sa mère et refuse de lui parler en fin d’épisode. Pour le coup, son attitude était plus que compréhensible, quoi, et autant enterrer la hache de guerre.

Amelia continue de s’occuper de sa filleule, Betty, et ce n’est pas si facile car elle est loin d’être reconnaissante. Comme toute personne en détox dans les séries, elle s’en prend à Amelia… avant de fuguer quand Amelia la lâche des yeux comme une bleue. Elle ne la retrouve pas dans cet épisode et finit à une réunion AA où elle dit qu’elle meurt d’envie de se droguer à cause de son échec. Ah, Amelia. J’aurais aimé passer plus de temps sur cette intrigue !

Pendant ce temps, Bailey essaye de trouver une raison valable pour justifier le renvoi de Roy, mais ce n’est pas facile du tout. Il réclame simplement des excuses et son salaire, quelque chose d’assez raisonnable en fait, mais Bailey ne s’en contente pas. Weber essaye de la convaincre que ce n’est pas extrême comme demande, surtout qu’il a lui-même opéré quand il était sous l’influence d’alcool. Elle refuse de l’écouter, mais elle ferait mieux, parce que la solution du procès n’est pas du tout bon signe pour la suite.

Elle passe l’épisode à interroger tout le monde à la recherche d’une erreur de Roy, mais il n’a rien fait de mal, en fait. Elle finit par accepter de s’excuser… mais ne le fait pas, préférant faire la morale à Roy. Alors oui, mais non, toujours pas. Evidemment, Roy saisit l’opportunité qu’elle lui donne, un an de période d’essai, mais je ne vois pas comment les scénaristes veulent qu’on sympathise avec Bailey sur ce coup-là.

De son côté, Deluca passe ses nerfs sur les internes, et c’est marrant parce que ça rappelle de bien anciennes scènes. Pour le consoler, Maggie l’emmène s’occuper d’une des patientes d’Arizona qui a besoin d’une chirurgie car son bébé risque d’être paralysée. Le problème, c’est que la patiente est terrorisée par la chirurgie. Elle décide donc de rentrer chez elle sans chirurgie.

De son côté, Sofia s’est fait suspendre de l’école après avoir volé de l’argent de son club de théâtre pour se payer un billet pour New-York, ce qu’Arizona découvre dans son journal intime. En toute logique, elle s’effondre et April vient la réconforter, ce qui suffit à lui redonner confiance. Arizona se rend donc chez sa patiente (ça, c’est du soin pour les patients) pour la convaincre que la chirurgie est la meilleure option pour sa fille.

La peur de la patiente se résume à la peur de mourir sur la table d’opération, comme son père. Oui, ça se comprend ma foi. Arizona parvient toutefois à la convaincre de revenir à l’hôpital, en lui racontant comment elle a perdu sa jambe. La patiente accepte finalement de se faire opérer et Arizona lui promet qu’elle ira bien. Erreur de débutant ? Totalement.

Cependant, la chirurgie se passe à merveille et la patiente se réveille sans problème, heureuse de se dire maman et d’avoir fait passer sa fille avant ses propres peurs. Cela travaille alors Arizona qui prend la décision de renvoyer Sofia à New-York… et d’aller s’y installer elle aussi. C’est une fin sympa pour le personnage si c’est ce qu’ils lui réservent pour quitter la série, c’est mieux géré que le départ de Callie en tout cas. Cette dernière était une nouvelle fois présente dans l’épisode puisqu’Arizona lui téléphone pour lui annoncer la nouvelle, et c’est bien de montrer la communication entre les deux malgré l’absence de Callie. Ces coups de téléphone à des personnages ayant quitté la série continuent de fonctionner pour moi, et ça prouve bien qu’il n’y a pas besoin de tuer tout le monde à chaque fois.

Pendant ce temps, Alex et Jo partent à la recherche de la mère de celui-ci, parce qu’à quoi bon travailler après tout. On ne les voit plus tellement à l’hôpital ces derniers temps. Il se rend chez sa mère et découvre qu’elle n’y est pas car… elle est au travail. Et on nous le vend comme dramatique, avec ses symptômes. Forcément.

Finalement, il est révélé qu’elle travaille dans une bibliothèque et qu’elle est sacrément heureuse de revoir son fils. Sa schizophrénie s’est calmée, les médicaments l’aident et sa routine lui permet de contrôler la maladie. Sa routine. Et Alex lui rend visite. Cela sent bien mauvais pour sa routine et, effectivement, elle s’énerve contre Alex, lui demandant de quitter la bibliothèque.

Alex réagit bien mal pour un médecin je trouve, mais il est fils avant tout et il est énervé de voir que sa mère va mieux après lui avoir détruit toute son enfance. Finalement, après s’être énervé et s’être confié à Jo, il comprend qu’il a foiré et retourne auprès de sa mère pour lui dire qu’il est heureux pour elle. Bref, ça finit bien pour eux et c’est même mignon, mais l’introduction d’un parent dans Grey’s Anatomy, ce n’est que rarement bon signe. Pourtant, tout se termine vraiment bien, elle ne se fait même pas renverser par son bus quand elle traverse sans regarder après avoir rencontré Jo. Je reste méfiant vis-à-vis de cette intrigue, ça ne sort de nulle part et il n’y avait pas vraiment de drama, c’est étonnant.

Enfin, Jackson continue son flirt avec Maggie, malheureusement et, en parallèle, il gère les déconvenues du passage à la fondation Catherine Fox en payant de sa poche. Pas très intéressant pour le moment.

> Saison 14

Colony (S03)

Synopsis : La saison 2 avait enfin réussi à apporter quelques réponses et cette saison 3 est pleine de promesse : les Bowman sont en fuite en espérant rejoindre la résistance hors de la colonie. Ils ont récupéré un gant permettant de tracer les communications adverses et ils ont pour but de contacter les alliés de Noa. Ils sont également avec Snyder, même si celui-ci n’est pas vraiment de leur côté (il active un traqueur), Los Angeles est rayée de la carte, les extra-terrestres nous envahissant sont très en avance sur nous côté robotique (avec plein de drones) et Maddie est en route vers un vaisseau spatial ennemi avec le reste de la population de Los Angeles, la laissant bien en mal en point, pour changer. Ah et sinon, Broussard est resté en arrière avec un vieil homme qui avait aidé les Bowman.

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

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Pour commencer, il y a tellement d’attente derrière cette saison 3 (et ce faux départ pas digéré en mars) que je me rends compte que je suis trop impatient de la reprendre pour son bien. La série n’est pas si exceptionnelle – sa saison 1 m’avait profondément ennuyée, la saison 2 avait progressivement réussi à m’accrocher et proposer d’excellentes choses… mais dans l’ensemble, ce n’était que du bon divertissement. Pourtant, je l’attends presqu’autant que j’attendais The 100 la semaine dernière, et ce n’est pas bon.

Pire. J’ai beau l’attendre, il a fallu que je relise mon article sur la saison 2 ce matin pour me remettre dans le bain, car les prénoms m’échappaient… et une bonne partie des situations aussi. Finalement, une fois cette relecture effectuée, je pense que la saison 3 ne peut que réserver de bonnes surprises avec une colonie qui s’est effondrée sur elle-même… Et un espion pas si gentil avec les Bowman !

Et puis, pour moi, Colony reste une série addictive pour sa politique bien menée et ses nombreuses expérimentations sur le plan technique, notamment du côté des plans séquences ou des intros détachées du reste de l’épisode. C’est beau à regarder, et donc ça donne envie de se replonger dedans. Tant que le couple Bowman n’est pas séparé, ça devrait aller pour cette saison 3… on verra ! Allez, c’est parti, ci-dessous mon avis sans spoiler ; la critique complète en cliquant sur un titre d’épisode.

Note moyenne de la saison : 17/20.

S03E01 – Maquis – 18/20
Le retour de la série se fait d’une très jolie manière avec ce qu’il faut de suspense et de tension pour scotcher à son siège. Côté technique, c’est impeccable, côté intrigue, il y a un véritable renouvellement des enjeux qui fait beaucoup de bien. La série change aussi de cadre, ce qui lui fait beaucoup de bien et lui offre un peu plus de luminosité. Bref, ce sont 40 minutes que je n’ai pas vu passer et si ça n’a pas répondu à toutes mes questions, ça a lancé cette nouvelle saison sous de très bons auspices.
S03E02 – Puzzle Man – 15/20
La série reprend sa lenteur et son cadre sombre habituel, mais porte bien son titre cette semaine, offrant de nombreuses pièces du puzzle que nous ne connaissions pas encore. Il est pour l’instant difficile de se faire une image globale de ce qu’il se passe, mais on ne nous laisse pas en famine pour autant. La série prend aussi le temps d’étendre son intrigue et de rechanger de point de vue par rapport à la semaine dernière, ce qui est bienvenue.
S03E03 – Sierra Maestra – 16/20
Avec sa double intrigue qui permet de mieux connaître de nouveaux visages, cet épisode sort un peu de la torpeur de la semaine dernière. Cela lui permet de délivrer des réponses très attendues tout en posant quinze autres questions, mais on a l’habitude. Dans l’ensemble, c’était plutôt passionnant, et plus que je ne m’y attendais !
S03E04 – Hospitium – 15/20
C’est reparti pour un épisode long et dans lequel on n’a pas l’impression qu’il se passe grand-chose, alors que les scénaristes s’occupent tranquillement de chacune des pièces de l’échiquier. Tout ceci mène à un cliffhanger intrigant, après 40 minutes à voir se faire et se défaire des jeux d’alliance capitaux pour le futur de chacun.
S03E05 – End of the Road – 20/20
Un excellent épisode à la montée en tension progressive – en fait, peut-être le meilleur de la série, parce qu’il a tous les éléments que j’adore dans celle-ci, à l’exception du plan séquence. On sent bien que les choses se précipitent dans ces 42 minutes : le blabla nous apporte toujours plus d’infos avant une énième scène d’action parfaitement gérée. La série prend un tournant important et son cliffhanger me laisse plein de questions sur la suite.
S03E06 – The Emerald City – 18/20
La série a atteint une intensité psychologique assez impressionnante grâce à son épisode précédent. Si les choses n’avancent pas bien vite, ce sentiment d’être empêtré dans un passé douloureux est commun avec ce que vive les personnages, ce qui est plutôt bien joué. Dans la lignée du précédent, cet épisode propose de nouveaux obstacles et rebondissements inattendus, et des approfondissements insoupçonnés pour certains personnages.
S03E07 – A Clean, Well-Lighted Place – 18/20
Malgré un changement radical de ton et de forme pour ce nouvel épisode, la série continue d’être bien trop passionnante. Cet épisode fait avancer l’intrigue de certains personnages d’un bond de géant tout en stoppant ce qui servait de fil rouge jusqu’ici. En somme, un excellent épisode qui fait presque office de reboot au beau milieu de la saison. Je m’attendais à totalement autre chose pour cet épisode, mais une fois de plus, je suis conquis, surtout que la série sait parfaitement où réside sa force.
S03E08 – Lazarus – 15/20
La série calme le jeu et son rythme pour cet épisode qui avait pourtant tout sur le papier pour l’accélérer. Colony ne fait jamais rien comme j’attends qu’elle le fasse aussi, chaque épisode est une surprise dont je ne sais pas quoi attendre, et celui-ci ne déroge par conséquent pas à la règle. Ni trop rapide, ni trop lent, c’est juste un épisode à voir pour la mise en place de la suite – et pour glaner un point du Bingo !
S03E09 – The Big Empty – 19/20
J’espérais un épisode prenant, mais je n’en attendais pas tant. Ces quarante minutes sont passées, malgré l’heure tardive de visionnage, en un clin d’œil, vraiment. Quelques révélations pleuvent dans cet épisode qui prend aussi le temps d’aborder de plein fouet certaines émotions et certaines conséquences des épisodes passés. Ah oui, le Grand Vide, évidemment, j’aurais pu m’en douter avec ce titre !
S03E10 – Sea Spray – 16/20
Continuer cette série est toujours autant un plaisir et j’espère vraiment qu’elle aura droit à une saison 4 parce qu’elle n’a fait que s’améliorer. Je ne suis pas prêt à dire au revoir à ces personnages et à ces intrigues, surtout maintenant qu’on a enfin quelques réponses qui donnent le sentiment d’avancer dans des intrigues entamées il y a bien longtemps.
S03E11 – Disposable Heroes – 17/20
En un mot : intéressant. Il est intéressant de voir cet épisode nous apporter quelques réponses en continuant de poser des questions. La fin de saison se dessine déjà avec cet épisode qui possède quelques longueurs c’est vrai, mais des longueurs qui semblent nécessaires au développement de tous les personnages et leurs dynamiques. Tous ne m’intéressent pas de la même manière, mais si, c’était intéressant à voir et je suis pressé de voir où tout ça nous mène !
S03E12 – Bonzo – 18/20
On sent bien que cet épisode est la première partie d’un double épisode de fin de saison : les réponses continuent de pleuvoir alors que l’intrigue en cours arrive naturellement à son terme. Oh, les cliffhangers sont parfaits pour nous laisser nous torturer l’esprit une dernière semaine, et tout l’épisode avance à un excellent rythme.
S03E13 – What Goes Around – 19/20
Une excellente fin de saison, une fin de série frustrante – mais moins que d’autres. Je dirais qu’il y a une forme de conclusion, même si on sent bien que la saison 4 était déjà prévue par les auteurs. Quoiqu’il en soit, la série s’en va la tête haute avec un excellent épisode très bien construit. Allez, maintenant, un téléfilm pour conclure please #RENEWCOLONY.

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