Le Top 70 : places 50 à 41

Salut les sériephiles,

Troisième partie de mon top 70 des séries de la saison 2016/17. Je sais, je suis en retard d’une semaine, j’ai eu du mal à tout maintenir à flot, comme vous le savez. Je pensais réussir à faire double dose aujourd’hui, mais même pas en fait. Plutôt que de continuer à accumuler le retard, voilà donc l’article que j’aurais dû sortir la semaine dernière, avec les places 50 à 41.

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49 – Luke Cage, saison 1, renouvelée – 15/20 (ex-aequo)

Synopsis : Un super-héros pauvre qui défend les pauvres de son quartier, un homme noir résistant aux balles, un personnage déjà adoré dans Jessica Jones, Netflix n’y va pas de main morte !

Tout ce qu’il faut pour cartonner en théorie… Un peu trop tout ce qu’il faut, en fait, parce que bof bof. Les débuts ont été difficiles, mais en bingewatching, ça a fini par bien se passer. Certes, là encore : un peu trop bien. Quelques mois après, j’en ai oublié une grosse partie. Une série qui passe bien, qui divertit, mais sans plus.

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49 – The Great Indoors, saison 1, annulée – 15/20 (ex-aequo)

Synopsis : La vie d’un magazine sportif au retour d’un grand reporter qui doit désormais apprendre à vivre avec ses nouveaux collègues… des jeunes de vingt ans on ne peut plus caricaturaux.

Je trouvais la série vraiment bof au départ, mais je suis resté pour son acteur principal. Ce ne fut pas une déception sur le long terme, car ils ont trouvé un rythme et un humour assez habituel qui fonctionnait à merveille. Toute la fin de saison m’a plu et j’étais déçu de l’annulation, parce qu’elle se défendait bien et me faisait rire.

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48 – The Magicians, saison 2, renouvelée – 15,07/20

Synopsis : Il se passe tellement de choses dans cette série que je ne sais même plus où ça a repris dans l’entre saison, j’ai enchaîné en janvier !

Ce synopsis n’est pas un hasard, croyez-moi, car ce fut chaotique comme saison. Parfois, je m’ennuyais ferme, mais vraiment ferme, devant les épisodes. Parfois, la série avait tout pour être ma série préférée tellement les rebondissements me laissaient sur les fermes. Et puis, parfois, on passait de l’un à l’autre. Les choses avancent à une vitesse folle et on ne sait jamais à quoi s’attendre. Parfois, c’est bon. Parfois, c’est mauvais.

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47 – Will, saison 1, annulée avec fin (ouverte) – 15,1/20

Synopsis : Que savez-vous de la vie de Shakespeare ? Rien ou pas assez ? Bienvenue au club. Cette série se propose de revenir sur la vie du plus brillant des dramaturges anglais, mais ne vous attendez pas à trop de sérieux, l’idée est surtout de vous montrer ce que c’était que du Shakespeare : de l’impro, du fun, du rythme, des jeux de mots et une langue tordue dans tous les sens.

Voilà une jolie surprise de cet été : la série n’avait rien d’historique, mais son rythme rock’n’roll et son vieil anglais ont réussi à me séduire et, très vite, j’ai adoré. Il faut dire que les audiences n’étaient pas top, que les épisodes ont fuité et que j’ai pu tout voir d’un coup en un après-midi. Franchement, ça aide toujours.

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46 – Younger, saison 3, renouvelée – 15,16/20

Synopsis : Kelsey vient de perdre son fiancé mais se coltine désormais le frère jumeau, Liza voit son secret en danger mais se fait enfin embrasser Charles, Josh a pas mal évolué artistiquement (et rompu avec Liza, avant de lui avouer son amour), Maggie et Lauren sont en couples et la patronne est toujours aussi névrosée.

La série avance tellement vite que je ne sais plus très bien qui est Lauren, je dois dire, c’est dire. De cette saison 3, j’ai surtout retenu quelques longueurs et un cliffhanger de malade. Heureusement que la série a les pauses entre-saisons les plus courtes de l’industrie, on retrouvera la saison 4… dans le prochain article de ce top 😉

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45 – Scandal, saison 6, renouvelée pour une dernière saison – 15,18/20

Synopsis : Pourquoi je m’obstine à résumer des saisons comme ça ? Aucun souvenir de la fin de saison 5, il faut bien le dire.

La série ne me plaît pas spécialement depuis sa saison 3. Elle s’est perdue en route et la saison 6 l’a confirmée en se montrant longue à suivre. Il y a eu un soubresaut vers la fin et le fait que la saison était raccourcie a bien aidé à augmenter la moyenne générale. Cependant, c’est une surprise de la voir si haut. Elle a été sauvée par son épisode final, que j’aurais aimé être le final de la série. Pourtant, on est reparti pour une année supplémentaire.

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44 – Notorious, saison 1, annulée avec fin (ouverte) – 15,2/20

Synopsis : Encore une série procédural, sur une journaliste à la tête d’un journal TV et sur un avocat ultra-puissant. Inspiré d’un couple réel, la série était portée par Piper Perabo.

Très heureux de retrouver Piper Perabo sur mon écran pour une saison trop courte. J’aurais aimé une suite à cette saison 1, qui finit néanmoins bien. Une bonne série, perdue par son manque d’imprévisibilité, malgré un excellent rythme.

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43 – Channel Zero, saison 1, renouvelée – 15,33/20

Synopsis : Une série d’horreur sur une légende urbaine bien connue : une émission télé qui transforme les enfants en psychopathe tueur.

Drôle de série que celle-ci, avec des épisodes en dents de scie : je le dis dans tous mes articles à ce sujet, c’était parfois génial, parfois pourri. Jamais dans l’entre-deux, mais ça donne une moyenne correcte là où ça aurait pu être excellent.

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42 – 3%, saison 1, renouvelée – 15,37/20

Synopsis : Une série plus ou moins futuriste sur une utopie pas si utopique.

Promis, un jour j’écrirais mon article dessus. Beaucoup de bons souvenirs de cette série que j’ai vu en compagnie de Laura et qui nous aura bien fait rire. Micheleeeee. À voir, c’était top !

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41 – The Last Man On Earth, saison 3, renouvelée – 15,38/20

Synopsis : L’arrivée de nouveaux va se révéler plus tueuse que prévue. Sans jeu de mot, du coup.

J’ai commencé la saison en me disant que ça allait être bof, je l’ai fini sur les dents à attendre de longs moments son renouvellement tant le cliffhanger m’a laissé sur les fesses, une fois de plus. Brillant rattrapage de la série après une saison 2 médiocre et qui filait le mal de crâne. Très rapidement, les choses ont su bouger, la mi-saison était top, le reste aussi !

C’est donc tout pour aujourd’hui, à très vite pour la suite de ce top qui n’était pas du tout bâclé, je ne vois pas de quoi vous parlez :’)

Supergirl – S03E07

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée de l’épisode 7 de la troisième saison de Supergirl.

07.jpgÉpisode 7 – Wake Up – 17/20
I got shot and I didn’t feel it.

Après de nombreux problèmes la semaine dernière, j’ai finalement décidé de passer à un article par semaine pour Supergirl, ne parvenant pas à éditer mon article sur la série. Finalement, ce matin, j’ai réussi à le faire, donc vous pourrez y trouver la liste des épisodes alors que je proposerai effectivement un article par épisode désormais ! Bref, allons-y pour ce septième volet qui reprend enfin sur l’ensemble des intrigues de la série.

Dans un sous-marin, des scientifiques observent un vaisseau forcément kryptonien en plein éveil. L’incident est repéré par Winn au DEO, surtout que le vaisseau est là depuis au moins 12 000 ans. Très rapidement, Winn, J’onn et Kara vont enquêter pour découvrir ce dont il s’agit et, un raccourci scénaristique plus tard, ils y retrouvent… Mon-El. Enfin. Je me doutais bien qu’il reviendrait – je m’étais même fait spoiler sur Twitter que ce serait avant la mi-saison -, mais je trouve la manière de le réintégrer au casting assez intéressante.

Ce n’est pas perturbant du tout pour Kara, tout ça. Mon-El semble incapable de donner des réponses claires, mais il faut dire qu’il sort tout juste d’un super-sommeil dans lequel sont encore cinq passagers du vaisseau. Assez clairement, le personnage a énormément changé, et c’est tant mieux, parce que l’acteur est capable de le jouer : au-delà de la barbe nouvellement acquise, je trouve que l’on a vraiment un nouveau Mon-El plus posé qui semble émerger de ce vaisseau, et ça se voit dès le premier instant où il parle… Saturnien. Mais oui, mais bien sûr.

Kara annonce à Mon-El qu’il a été absent pendant sept mois, mais je sens immédiatement que pour lui, ça fera bien plus que ça. Il faut bien des enjeux pour la série, mince. Il se réveille plus tard et infiltre le DEO, mais il tombe sur Kara qui le met K.O. Elle a eu la sympathie de se changer en Supergirl avant de l’attaquer, pour être de nouveau habillée en Kara juste après. Franchement, dans cet épisode, c’est un festival de n’importe quoi les passages costumes/Kara, mais c’est pas grave, elle est heureuse de retrouver Mon-El malgré tout, et s’en confie à un James dont les scénaristes ne savent toujours pas comment justifier le salaire (au moins, ils ont oublié le délire de gardien pour le moment).

Cela ne va pas durer, puisque Mon-El se retrouve prisonnier du DEO et Kara lui pique une crise. Heureusement que l’actrice est douée, parce que la scène de retrouvailles entre eux n’est pas si bien écrite que ça je trouve. Il faut dire que le personnage de Kara n’est pas un personnage que j’aime beaucoup et que j’ai quelques coups d’avance sur elle dans le scénario, trop habitué que je suis aux séries de ce genre.

C’est mieux écrit avec Winn déjà, car on retrouve leurs liens d’amitié assez vite. Ce n’est pas si étonnant dans le fond : Kara est amoureuse de l’ancien Mon-El, Winn n’était que pote avec, c’est plus facile de s’adapter au changement, je crois. Bref, Winn accepte d’aider son ancien meilleur pote à retourner dans son vaisseau (allons savoir comment puisque J’onn n’est plus là).

Kara les y retrouve (là encore, mystère) pour mieux apprendre que Mon-El, en quittant la Terre, s’est retrouvé dans un trou noir qui l’a emmené au 31e siècle sur Terre, où L-Corp, toujours là, a trouvé un antidote à son problème d’atmosphère irrespirable. Dans le genre facilité scénaristique, on les enchaîne puissance mille, mais c’est marrant et ça permet la révélation d’un nouveau personnage dans les cinq passagers : Imra.

Celle-ci est une très jolie jeune femme, seule à être en danger dans son pod suite à un dysfonctionnement. Kara la libère au grand plaisir de Mon-El qui finira par révéler à une Kara perdue qu’il s’agit de sa femme, toute droit sortie de Titan. La série part loin, très loin, mais je me laisse transporter pour l’instant, surtout que j’aime ce nouveau Mon-El !

Pendant son temps, Sam se lance dans une intrigue solo qui occupe une partie de l’épisode. Elle se prend la tête avec Ruby parce qu’elle a plus envie d’explorer ses pouvoirs que de s’occuper d’elle : en effet, elle vient de découvrir qu’elle résistait aux brûlures..

Elle se rend chez sa mère adoptive, Patricia, pour en savoir plus sur ses origines. C’est là qu’on découvre qu’elle a quitté sa maison très jeune car elle a eu Ruby alors qu’elle n’était encore qu’une adolescente. C’est vrai que c’est logique vu l’âge de l’actrice. Sam découvre ainsi qu’elle est une alien, venue sur Terre à bord d’un vaisseau. C’est bien, on avance enfin dans le cliffhanger de la saison 2.

Elle part ensuite en roadtrip et sa voiture tombe en panne.Pas grave, elle finit à pied avec l’objet qu’elle a récupéré de son vaisseau. C’est une sacrée origin story pour le personnage qui découvre sa propre forteresse de solitude, dans le désert.

Ce n’est pas excellent de la voir toute seule, mais je comprends mieux pourquoi on nous l’a gardée si longtemps au premier plan. Maintenant que nous sommes attachés à Sam, il est frustrant d’apprendre que c’est une méchante – même si je m’en doutais. En effet, dans sa Forteresse, elle apprend qu’elle va devenir une destructrice de monde par un hologramme qui lui dit qu’il est temps qu’elle se réveille pour devenir… Reign, une machine de guerre qui a pour but de détruire. C’est très certainement un personnage connu de DC vu la manière dont elle est annoncée, mais comme je ne suis pas un grand lecteur de comic, la révélation tombe à plat.

Il n’empêche que le cliffhanger est excellent et mériterait d’être une mi-saison, puisque Sam est désormais en pleine possession de ses pouvoirs.

Une dernière sous-intrigue s’intéresse au père de J’onn sans réussir à m’intéresser pour autant. Winn suggère à J’onn de lui organiser sa première sortie en ville. C’est à croire que les scénaristes n’avaient pas déjà assez à faire avec le père d’Alex totalement porté disparu, les voilà qui s’encombrent de ce martien supplémentaire.

Comme c’est un vieillard, son intrigue est rapidement limitée. En plus, ça fait bizarre de voir l’acteur avec un tel coup de vieux, même si c’est logique que depuis Alias, il continue de vieillir. Le père de J’onn trouve son fils trop prisonnier de son travail, et il est vrai qu’il n’a pas grand-chose d’autre comme activité dans la série.

Pour se faire pardonner de ne pas assez s’occuper de lui, J’onn emmène son père dans son appartement pour faire en sorte qu’il est désormais une maison sur Terre. Ce n’est pas exceptionnel, mais ça marche bien et ça permet d’intégrer le personnage dans le monde de la série. J’imagine qu’il aura un rôle plus important à un moment donné.

Finalement, c’était un bon épisode qui fait avancer beaucoup de choses et offre enfin le retour de Mon-El, pour mieux accabler Kara, une fois de plus. Je me suis laissé porter par l’épisode et je suis impatient d’en découvrir la suite.

The Walking Dead – S08E05 : The Big Scary U

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée de l’épisode 5 de la huitième saison de The Walking Dead.

05.jpgÉpisode 5 – The Big Scary U – 11/20
Who the hell do you think you’re talking to?

C’est reparti pour un épisode qui s’annonce on ne peut plus inintéressant avec Gabriel priant, puis avec Gregory en prison chez les Saviors. Très franchement, ce sont deux personnages qui ne m’intéressent pas spécialement alors j’ai suivi l’épisode d’un œil très distrait. On repart donc en flashback sur l’histoire particulièrement inutile de Gregory, qui rappelle le début d’Harry Potter 7 en beaucoup moins bon en ce qui me concerne. Le « Grand U Effrayant » du titre désigne la table de Negan et ses lieutenants, je suppose, mais ça n’avait rien d’effrayant. Du tout. The Big Boring U, à la rigueur…

C’est tellement mauvais du côté de l’écriture que même Jeffrey Dean Morgan a du mal à me convaincre qu’il fallait que j’ai peur. Il faut dire que l’on sait parfaitement la suite de l’histoire et, même si on l’avait oublié depuis le premier l’épisode, ils se sont amusés à nous le rappeler dans le résumé. Je dis ça, mais sans Negan, j’aurais probablement arrêté de regarder : il faut bien dire ce qui est, il sauve la scène d’introduction qui n’a autrement pas grand intérêt.

De retour dans le présent et le cliffhanger de l’épisode 1, nous voyons donc Gabriel se faire attaquer par Negan, qui choisit finalement de le laisser en vie histoire d’avoir de la compagnie. Quitte à être coincé et attendre que les zombies passent, autant être accompagné d’un de ses pires ennemis ! Je trouvais ça intéressant, jusqu’à ce que Gabriel propose avec un joli sourire de type qui en a trop pris de… prendre la confession de Negan. Mamamia.

Bien sûr, Negan refuse de le faire, mais il est évident que l’épisode va le faire de toute manière. Cela ne manque pas et la longue conversation entre les deux se fait. Pourquoi pas. Ils auraient pu s’entretuer aussi, ça aurait été intéressant. Un peu plus en tout cas.

Les zombies les entourent sans parvenir à les atteindre, même si peu à peu on veut la porte céder. Gabriel réussit à manipuler Negan au point de lui faire perdre patience lorsqu’il parle de sa femme, et il réussit ainsi à se planquer dans une deuxième pièce.

C’est à son tour de se confesser et de raconter son histoire où il a tué tous les paroissiens de son église. Raconter ça permet de convaincre Negan qui décide à son tour de se confesser, comme de toute manière, il n’a rien à perdre. Il lui raconte donc l’existence de sa première femme, qu’il trompait et qui est devenue zombie sans qu’il ne trouve le courage de la tuer. C’est con. Gabriel lui pardonne et Negan obtient donc son aide dans sa fuite.

En effet, ils font le vieux coup de se faire passer pour des zombies et ça fonctionne comme toujours, même si on nous fait croire que non à un moment, mais finalement si. Évidemment. Cette intrigue aurait pu être un peu plus intéressante avec un vrai huis-clos et plus d’enjeux, mais comme nous n’arrêtions pas de voir ce qu’il se passait à l’extérieur de cette salle, il était difficile d’entrer dans l’ambiance.

Pendant ce temps, le reste des lieutenants de Negan essayent de trouver un moyen de survivre à la horde de zombies qui entoure le bâtiment. Cette fois, la crédibilité n’est pas là, parce qu’ils n’ont pas l’air du tout inquiet, je trouve. En plus, les zombies devraient se faire entendre pendant la réunion, et ce n’est pas le cas. Il reste intéressant d’avoir le point de vue des méchants, ça permet de s’intéresser plus à eux.

La série met une fois de plus en avant Eugene et Dwight, ce dernier recevant des cornichons de la part du premier, parce que c’est un super cadeau pour se faire des amis. Franchement, ils n’ont pas l’air en siège du tout. Cela permet à Eugene de découvrir l’activité peinture de Dwight essentielle pour la fin d’épisode où il comprendra que Dwight a trahi Negan.

Ce pauvre Eugene en prend plein la tronche, comme d’habitude, puisqu’il découvre ensuite que Gabriel est là, emprisonné, mais qu’il n’est pas en état de survivre bien longtemps. Tout porte à croire qu’il a été mordu. Allez, bye bye.

Enfin, en parallèle, Rick et Daryl apprennent ce qu’il s’est passé avec Ezekiel la semaine dernière. Ils décident d’attaquer le sanctuaire, mais Rick n’est pas trop fan du plan de Daryl qui pourrait tuer des familles. En bons gros boulets qu’ils sont, leur désaccord sur le plan les mène à s’embrouiller et perdre les explosifs que Daryl voulait utiliser de la manière la plus conne possible. Ils se séparent en désaccord.

Rick aperçoit alors un hélicoptère et le suit. C’est tout. Pas de quoi se réjouir pour la suite, donc, c’était un épisode monotone et sans grande surprise – à part peut-être le combat Rick/Daryl dont l’issue était tout de même attendue.

Voilà, 50 minutes de comblées, y a pas d’autre mot, mais au moins, ça répond enfin au premier cliffhanger de la saison. Tout ça pour ça. Allez, à la semaine prochaine.

 

The Walking Dead (S08)

Synopsis : La fin de saison 7 était l’une des plus gentilles de la série en termes de cliffhangers puisqu’elle n’en proposait aucun, mais elle promettait tout de même une guerre à venir avec le groupe de Rick, le groupe de Maggie et le groupe d’Ezekiel s’alliant contre celui de Negan et celui de Jadis. En gros.

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Pour commencer, j’ai déjà reconnu hier que j’attendais la série mais que j’en avais oublié le dernier épisode diffusé tellement je n’étais pas à fond dedans et tellement nous n’avions pas eu de cliffhanger. C’est tellement le cas que cette saison reprend avec très exactement seize secondes de résumé. Seize secondes pour résumer les 99 épisodes précédents, ça en dit long je crois.

Et oui, cette reprise pour une saison 8 marque aussi la diffusion du centième épisode de la série, rien que ça. Si je n’étais pas si impatient que ça de retrouver les personnages de la série, c’est parce que je n’ai jamais retrouvé de personnages favoris depuis la disparition de Beth, malgré un grand coup de cœur sur l’évolution de Rosita. Je ne donne malheureusement pas cher de la survie des personnages que j’aime bien, surtout dans cette série. Un autre facteur qui n’aide pas est que je suis bien plus fan de Fear the Walking Dead qui réussit à mieux mettre en avant une dynamique de groupe (après tout, il s’agit de suivre une famille) et des évolutions de personnages (parce qu’il y en a beaucoup moins et parce qu’ils ne sont pas caricaturaux, merci l’absence de comics). La fin de saison 3 était d’ailleurs absolument réussie de ce point de vue-là.

Je me suis malgré tout jeté dès que j’ai pu sur cet épisode, dans un bus m’amenant dans Dublin pour la dernière fois. Très vite, j’ai retrouvé tous les défauts et l’ennui, bien qu’il reste évidemment de bons points.

C’est parti pour les critiques sans spoiler – cliquer sur le titre des épisodes pour les résumés détaillés avec avis et spoilers.

Note moyenne de la saison : 14,5/20


S08E01 : Mercy – 12/20
Retour ennuyeux pour la série de zombies qui n’a pas su me passionner – j’ai souvent préféré regarder les villes irlandaises qui défilaient depuis le bus plutôt que la série… En ne mettant pas l’accent sur les personnages et en se contentant de les faire attendre la suite, ce retour se fait vraiment sans rythme et sans être réussi.
S08E02 : The Damned- 16/20
Les scénaristes se sont finalement décidés à proposer l’équivalent d’un vrai premier épisode de saison, et c’est réussi. Il y a des lenteurs et des choses que je n’ai pas aimées, bien évidemment, mais dans l’ensemble, c’était tout de même vraiment intéressant à suivre et l’éclatement de l’intrigue fonctionnait étonnamment bien. Le cliffhanger me laisse curieux et songeur.
S08E03 : Monsters – 15/20
Un bon épisode du côté de la structure qui fait avancer les différents groupes en même temps. Depuis le temps que j’espérais qu’on en revienne à cette formule, ça me fait presque de la peine que les audiences ne suivent pas. En revanche, le travail des dernières années est vraiment mauvais, puisque je suis plus touché par quelque chose dont je devrais me foutre que par la vraie scène touchante de l’épisode…
S08E04 : Some Guy – 15/20
Malgré de nombreuses lenteurs et une structure qui reprend ce que j’ai souvent critiqué par le passé, cet épisode s’en tire plutôt bien en réussissant à me faire apprécier un personnage pourtant très caricatural. Comme quoi, tout peut arriver.
S08E05 : The Big Scary U – 11/20
Bien que très attendu depuis un mois, cet épisode déçoit rapidement en ne parvenant pas à surprendre. Le côté huis clos ne prend pas à cause de fréquentes échappées en-dehors et le suspense n’est pas là. Dommage.
S08E06 : The King, The Widow & Rick – 15/20
La série fonctionne toujours beaucoup mieux quand elle ne s’attarde pas trop sur une seule personne, mais prend le temps de naviguer d’un groupe à l’autre. C’est donc sans surprise que j’ai préféré cet épisode qui, à défaut de beaucoup avancer, parvenait à ne pas ennuyer en passant en revue un panel de personnages plus important que la semaine dernière. Au moins, ça rythme tout ça.
S08E07 : Time for After – 12/20
C’est de nouveau un épisode plein de longueurs pour faire la transition faire la suite. Le problème, c’est que ça manque sacrément de rythme, au profit d’une pseudo-psychologie qui  ne mérite vraiment pas d’utiliser autant de temps d’épisode. Déçu, mais pressé de voir la suite.
S08E08 : How It’s Gotta Be – 18/20
Les scénaristes ont clairement voulu marquer le coup pour cette mi-saison qui fait bouger la situation coincée depuis huit épisodes et propose un cliffhanger qui devrait faire couler pas mal d’encre. Pour une fois, je dois reconnaître que la série a réussi à me surprendre et que je suis curieux de voir la dynamique à la reprise…
S08E09 : Honor – 18/20
Cet épisode était très bon, l’un des meilleurs de la série depuis un bon moment, même si comme d’habitude, il durait lui-même un bon moment – et c’était trop à un certain point. Nous avions l’action d’un côté avec une intrigue très prévisible, mais réussie. De l’autre côté, nous avions enfin une intrigue qui se rappelait l’humanité de la série – celle qui faisait que les premières saisons étaient intéressantes à suivre et que l’on a perdue il y a quelques années. C’était attendu après la pause de mi-saison, mais ça faisait du bien. Espérons que le sacrifice de cet épisode ne soit pas vain et ramène de l’humanité pour de bon.
S08E10 – The Lost and the Plunderer – 15/20
J’ai bien aimé cet épisode au découpage un peu artificiel par moment, mais à la structure en six segments qui permet de ne pas trop s’ennuyer. On change assez régulièrement d’intrigue pour être dedans du début à la fin ; mais j’aurais tout de même aimé un plus grand respect de la chronologie – ça aurait permis plus de surprises.
S08E11 – Dead or Alive Or – 13/20
Autant dans l’épisode précédent, j’avais l’impression d’avancer enfin dans certaines intrigues, autant dans cet épisode, j’ai eu la désagréable impression que la série recommençait à tourner en rond – pour ne pas écrire trop vite qu’elle recule ; ils peuvent sûrement faire pire !
S08E12 – The Key – 15/20
Ce n’est pas l’envie d’y croire qui manque, mais la série nous prend vraiment pour des idiots par moment. Heureusement, l’intrigue avance dans cet épisode, il y a une ou deux scènes sur lesquelles le temps est passé vite, ouvrant même de nouvelles pistes. Et comme nous n’avions pas eu de vraies nouvelles pistes cette saison, c’est plutôt chouette. J’ai envie de croire que la saison 8 marquera un vrai tournant dans l’intrigue, mais c’est encore trop tôt pour se réjouir.
S08E13 – Do Not Send Us Astray – 16/20
Eh ben voilà, quand ils veulent, ils nous écrivent des épisodes avec de l’action. La prochaine fois, il restera à espérer moins d’incohérences et de comportement complétement stupide de la part de certains personnages et on aura un vrai bon épisode. En attendant, on nous laisse sur notre faim et avec l’envie de revenir vite, ce qui est loin d’être toujours le cas. C’était mieux que d’habitude, mais loin d’être parfait.
S08E14 – Still Gotta Mean Something – 15/20
De nouveaux mystères, de nouveaux soupirs de désespoir et quelques bonnes scènes, on était sur du Walking Dead assez classique, avec peu de suspense, quelques surprises venant dégommer de vains espoirs et des pistes s’ouvrant pour donner envie de revenir malgré tout. Divertissant, donc, mais rapidement oublié je pense.
S08E15 – Worth – 14/20
Pour changer, il ne se passe rien pendant 48 minutes sur 51, mais les trois minutes restantes sont assez cool pour donner envie de revenir la semaine prochaine pour l’épisode final. Il y a une ou deux scènes qui valaient leur pesant de cacahuète, offrant au moins de quoi rire au milieu d’une intrigue hyper prévisible. Et puis, l’air de rien, on a suffisamment avancé pour en revenir au même point qu’avant les fins de saisons 6 et 7. Chapeau bas.
S08E16 – Wrath – 14/20
Gros soupir. Je ne sais même plus quoi dire : l’épisode mériterait 8 ou 9 pour la cohérence globale et pour l’ensemble de la saison qu’il ruine en un claquement de doigts, l’ensemble des avancées faites étant balayées sans raison. Toutefois, il mérite presque un 16 pour sa fin et pour les ouvertures apportées concernant la future saison 9. C’est bien sans l’être tout à fait, mauvais sans l’être tout du long, il y avait de bonnes choses et de moins bonnes ; je ne sais vraiment plus quoi en penser à force. Le plus frustrant est définitivement l’envie de voir la saison suivante alors qu’ils ont prouvé à maintes reprises qu’il n’arrivait plus à proposer quelque chose de cohérent ; surtout par rapport aux comics.

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