Atypical – S04E08

Épisode 8 – Magical Bird #2 – 19/20
C’était franchement excellent comme épisode, tout simplement. Il y avait encore et toujours une intrigue largement PAS à la hauteur de l’épisode, mais c’est inévitable avec les parents de la série. Concrètement, l’épisode restait prévisible pour le reste, sauf que comme c’était exactement ce que j’avais envie de voir, ça me va bien.

Spoilers

Casey est en pleine dépression.

People expect too much from me.

Ce n’est pas Sam qui est chez le psy, c’est Casey. Celle-ci est en pleine dépression et les parents ne savent pas comment s’occuper d’elle sur ce coup-là. Elle les envoie paître peu importe l’approche qu’ils utilisent… Izzie a bizarrement disparu de l’équation, mais finalement Sam réussit à faire bouger sa sœur en lui demandant de lui apprendre à conduire.

Zahid a un cancer et ne peut pas conduire après son opération, alors il faut que Sam apprenne à conduire. C’est si logique (non). Casey prend la nouvelle du cancer plutôt bien, vu la situation, et se contente de manger tout le fast-food qu’elle peut après plusieurs jours sans rien manger. La leçon de conduite ? Pas ouf : Sam est incapable d’ouvrir les yeux quand il conduit, alors ça tourne court assez vite.

À la place, nous suivons Casey prendre bien des risques en conduisant et ramener Sam chez lui… Au passage, ils découvrent que les oiseaux que Casey adore tant voir en ville sont peints par Abby. Allez, pourquoi pas. L’épisode se concentre bien sûr principalement sur Casey, et ça rend ça vraiment super intéressant. La mère d’Elsa est laissée de côté pour cet épisode, et c’est une excellente chose.

Tout l’épisode nous propose aussi la suite de la course en flashback, avec en voix-off Casey qui nous raconte l’histoire de Mighty Moe ayant décidé d’arrêter de courir. Ainsi, la course non faite par Casey se termine par une journée de perdition pour Casey. Une fois de retour chez elle, elle a le réconfort d’Izzie, mais c’est loin d’être suffisant. Son coach perçoit un peu mieux les choses : une semaine de pause forcée pour la course.

Doug est loin d’avoir la meilleure réaction, cela dit, parlant aussitôt de l’entraînement qu’il doit refaire en entier. Il est sacrément con dans cet épisode, Doug, allant jusqu’à blâmer Izzie pour tout ce qu’il se passe. Izzie, après tout, est source de bien des dramas pour Casey. Ce qu’il se passe ? Casey en a marre des gens qui en attendent trop d’elle, alors elle décide d’arrêter de courir. Tout simplement.

Quel jeu incroyable ! L’interprète de Casey étant non-binaire, c’est assez incroyable de voir qu’on lui laisse l’opportunité d’explorer un tel mal-être de son personnage ; avec Casey qui exprime clairement un mal-être qui dépasse largement la course – et largement Izzie aussi. J’ai trouvé génial qu’Abby puisse être l’oreille attentive pour recevoir ce témoignage, et ça fonctionnait bien.

Ils quittent ensuite tous les trois l’appartement de Sam, ce qui permet à Doug et Elsa d’y passer pour réparer la porte de la salle de bain. Il serait temps. Ils en profitent pour fouiller l’appartement : Doug y trouve la BD de Sam, Elsa la marijuana de Zahid. C’est Doug qui la ramène à l’appartement, ce qui lui permet d’avoir le temps de parler avec le groupe de paroles de Zahid. Mouais. Il fallait bien une histoire moins bonne dans l’épisode après tout. Doug rentre ainsi avec de la marijuana, mais who cares ?

Du côté du meilleur de l’épisode, on se concentre toujours autant sur Casey. Par accident, Casey et Sam retrouvent Dewey, le chien de Caleb, et lui ramènent. Revoir Beth finit par faire prendre conscience à Casey du vrai problème : elle ne prend plus aucun plaisir dans la course. Accessoirement, Izzie a rompu avec elle aussi, à cause de ce que Doug lui a balancé… Et tout ça permet à Casey de prendre conscience qu’elle veut juste revenir à Newton. Soit. Mais Izzie ?

La scène de rupture est sacrément difficile, surtout qu’Izzie ne lui laisse pas en placer une quoi.

The Outpost – S04E13

Épisode 13 – Nothing Lasts Forever – 20/20
Je n’aurais jamais cru il y a quatre ans que j’allais tenir quatre saisons devant cette série, et pourtant, me voilà aujourd’hui devant son dernier épisode. Et je suis aussi soulagé que ravi de voir que les scénaristes ont trouvé le moyen d’offrir une vraie belle conclusion à la saga proposée tout au long des quatre saisons. C’est rare d’avoir une série qui mène aussi bien sa barque du début à la fin, en gagnant en qualité à chaque saison. Hyper satisfait… et un peu triste de dire au revoir à certains personnages !

Spoilers

Les six sont sur le point d’arriver à l’Outpost et détruire définitivement les humains. C’est la fin du monde, quoi, et de la série.

Your confidence is misplaced.

Ce titre d’épisode a l’avantage de me rassurer concernant la fin de la série : tout semble être prévu pour que ça en soit une. On reprend exactement là où l’épisode précédent s’est arrêté : Aster explique à Talon qu’elle va devoir le tuer pour sauver la vie de tout son peuple. Elle va aussi devoir ouvrir un portail vers le grand vide, une dimension frigorifique qui semble peu agréable à vivre. Le but est clairement de tuer les six à ce stade.

Bon, par contre, bonjour la pression pour Talon. Bonjour la pression aussi pour Wren et Janzo : ils doivent expliquer à Marvyn qu’Aster n’a aucune intention de sauver son peuple. Et ce n’est pas évident à annoncer comme nouvelle quoi. En plus, on met tout sur le dos d’Aster, mais Talon révèle assez vite qu’elle est du côté Aster aussi en ce qui concerne les Kahvi. Elle est dans l’abus, franchement.

Elle se laisse malgré tout convaincre par Wren qui n’a pas utilisé ses derniers arguments pour obtenir ce qu’elle veut : elle présente Marvyn à Aster, et c’était bien drôle à voir quand Aster comprend que Marvyn a bien envie de le tuer, comme il a bien envie de tuer tous les maîtres. Entre ça et le fait que Talon ne veut plus agir tant que les Kahvi ne sont pas sauvés, Aster n’a d’autres choix que d’approuver le plan de Wren et Janzo. Admettons.

Il reste un problème : autant les humains ont hyper confiance en eux, autant Aster n’a aucune confiance en eux. Il est à peu près sûr qu’il s’agit là de leur dernier jour sur Terre et que les Kahvi redeviendront esclaves dès qu’ils seront ranimés par Janya. Bref, c’est la merde, mais de toute manière, il est trop tard pour perdre du temps : les six sont aux portes de l’Outpost.

On passe bien trop de temps avec ces méchants à mon goût au sein de l’épisode final, mais bon, que voulez-vous ? C’est le choix des scénaristes. Et en soi, ça fonctionne : ça nous permet de montrer le pouvoir de l’union des six sur Aster, forcé de s’agenouiller devant eux. C’est terrible à voir, mais personne n’y assiste de toute manière : tout le monde est déjà planqué autour du Skevikor, à l’exception de Luna et Talon. Cette dernière explique en effet le plan à Luna : son rôle est d’enfermer tout le monde dans la cave grâce à un levier en attendant de voir s’il faut se barrer ou non.

Tout peut encore partir en vrille après tout… Mais ce n’est pas le cas immédiatement : Talon réussit bien à tuer Aster et récupérer son Kinj. C’est une bonne nouvelle et ça commence vraiment bien du côté du plan : nos héros arrivent ainsi à se débarrasser de Janya. Ben merde, c’était ma préférée, moi. Elle se fait avoir avant de pouvoir ressusciter Aster grâce à Talon capable d’ouvrir son portail vers le grand vide froid et à Garret qui utilise une flèche explosive de Janzo.

C’était beau à voir, et on enchaîne aussitôt par Zed se débarrassant de la téléporteuse définitivement. Yay. Bon, par contre, elle est vraiment maligne elle, elle aurait eu quatre fois le temps de se téléporter avant d’être glacée. L’élément de surprise permet donc de tuer trois dieux sur sept, mais il en reste encore quatre, et pas des moindres.

Ainsi, Marvyn ne parvient pas à pousser comme prévu la maîtresse des Kinj jaunes dans le Vide. Au contraire, il se reçoit un Kinj jaune qui le fait s’en prendre à Talon, au moment où tous les Kahvi – qui seront clairement la solution – se réveillent. C’est vachement prenant comme suite d’événement, la série s’en tire super bien là : tout est fluide avec un autre Dieu qui utilise son kinj pour prendre possession de Zed.

Talon est plutôt contente de savoir qu’il ne peut en posséder qu’un seul d’entre eux… sauf que non : il peut aussi posséder Garret. Oups. Le plan part en vrille et tout semble foutu. Talon fait une jolie pirouette pour s’enfuir, mais je n’en vois pas trop l’utilité. Par contre, Luna comprend que c’est sûrement trop tard et qu’il vaut mieux casser le levier, cette fois. Elle ne le fait pas tout de suite, préférant laisser une chance à Talon : elle fait bien, car grâce à ça, elle peut lui permettre de sortir in extremis de la cave.

Au passage, il faut toutefois que Luna utilise une flèche contre Garret et qu’elle se prenne une poutre enflammée sur la tronche. Bordel, la série ne lésine pas sur les moyens pour son épisode final. Tout n’est pas super beau à voir (le réveil des Kahvi…), mais ça fonctionne super bien du côté du suspense. Et malgré l’urgence, Talon prend encore le temps de soigner Luna. Elle ne joue pas si bien la douleur l’actrice, mais franchement, j’adore son personnage.

Pendant ce temps, dans la cave, Janzo fait ce qu’il peut pour réveiller Marvyn… Ce qui est une super mauvaise idée : tous les Kahvi sont réveillés et écoutent à présent Marvyn qui affirme avoir son Naviaspore. Il peut ainsi transmettre la parole des maîtres : il faut tuer Janzo, Wren et Munt. Ceux-ci s’en sortent de justesse, se retrouvant enfermés dans la salle de l’autel du Skevikor. En effet, ils ne peuvent pas monter sans tomber sur les dieux, ils ne peuvent pas descendre sans tomber sur les Kahvi, enfermés.

Bien. On progresse malgré tout dans l’épisode, avec les Kahvi qui décident juste d’escalader les sarcophages et les murs pour s’attaquer à nos héros. Ils sont sacrément en forme pour des gens endormis depuis des lustres. Par chance, Wren et Janzo aussi le sont. Munt prend bien des risques inutiles pour les protéger et les scénaristes parviennent encore à caser de l’humour dans la panique des personnages. Eh, ça marche bien, de même que leur idée pour se sauver de justesse, consistant à appeler 313 pour avoir ses ordres, était parfaite.

Pendant ce temps, en surface, les choses partent en vrille aussi avec des dieux qui sortent du Skevikor malgré le piège de Luna et Talon. Ce n’est pas bien compliqué quand on peut balancer des boules de feu, quoi. Et ils ne prennent pas de risques non plus : ils envoient Zed et Garret faire tout le boulot. Cela fait de jolies scènes d’action en plein milieu de l’Outpost, avec Garret et Zed qui manquent de tuer Talon à plusieurs reprises.

Et pourtant, celle-ci s’en sort finalement par un tour de passe passe qu’on la voit mettre en place sans comprendre exactement comment. En vrai, elle aurait dû mourir à ce moment-là, mais elle parvient au contraire à utiliser son kinj pour ouvrir un portail et tuer un Dieu de plus. Plus que trois, et elle récupère ses alliés en plus.

Les scènes d’action peuvent ainsi continuer : nos héros se rendent auprès des trois derniers dieux qui annoncent qu’ils pourront facilement remplacer les dieux décédés grâce aux pouvoirs qu’ils détiennent. Oups. Il suffit de ne laisser aucun d’entre eux à vivre, et ça se fait de belle manière : Zed et Garret font enfin équipe pour se débarrasser d’un des dieux, par exemple. Bon, les dieux manquent de réactivité parfois et ils n’utilisent pas assez les pouvoirs qu’ils ont à bon escient.

Tant mieux pour nos héros. Cela leur permet en effet de gagner. Bon, il y a bien des rebondissements pour en arriver là quand même, avec même Luna qui peut jouer pour de vrai aux héroïnes en envoyant pile au bon moment un sabre à Talon et en détournant l’attention de la dernière déesse pile au bon moment également. J’adore Luna, j’adore qu’ils lui donnent ce rôle pour la fin de la série. Parce que oui, avec la menace des dieux qui s’éteint, la série offre une vraie conclusion à son histoire.

Ainsi, Wren, Janzo et Munt sont sauvés in extremis par Marvyn qui annonce la fin des Dieux – pratique d’avoir eu le kinj jaune – et promet à son peuple d’avoir désormais le libre-arbitre. Tous l’acceptent assez vite, bizarrement. Il y a une facilité du scénario, mais elle me convient. On peut en effet passer ainsi à la fin que les personnages méritent. En plus, la réplique qui sert de titre à l’épisode, on la sent arriver, on la prononce en même temps que Talon, et bordel, ça fait plaisir de le faire.

Talon peut donc organiser des funérailles pour Aster, mais aussi son mariage. Oui. Je n’étais pas forcément pour ce mariage et pas fan de ce couple, le ship m’est passé au-dessus tout au long de la série, mais je reconnais que ça fonctionne à merveille pour cette fin de série. On a droit à des flashbacks très cool de la relation de Garret et Talon avant le baiser devant Mme La Grande Prêtresse, et avant ça, on a même droit à de vraies bonnes surprises. Genre, les Khavi sont intégrés à l’Outpost, et Naya est de retour aussi pour l’événement, et Luna a une jolie robe, et Warlita et Munt sont en couple, et Wren a un joli ventre rond, et tout va bien dans le meilleur des mondes. Et même Gwynn est présente dans les esprits, avec Talon qui lui adresse une pensée en la dessinant et en hésitant à se rendre à l’autel. Il ne manque que Tobin, mais allez, ça le fait.

Heureusement, Zed a rejoint les shippers de Talon et Garret. Ca alors. La série prend même le temps d’une dernière scène entre Janzo et Talon. Ben bordel, ils vont réussir à nous faire une fin parfaite ? Je ressens même quelques émotions à voir tout l’Outpost s’agenouiller devant leur reine. Et ce « get up, silly, you’re king » était parfait. Et en fait, vraiment, même le discours final de Talon et tout, les scénaristes ont géré. C’est une excellente fin de série.

EN BREF – Je suis vraiment content d’être resté devant la série lors de sa première saison qui n’arrivait pas du tout à m’accrocher, parce qu’elle a réussi à évoluer au point de devenir une saga franchement palpitante sur les saisons 3 et 4. J’ai un peu de mal à me rendre compte qu’on a eu une histoire allant vraiment de A à Z sur la CW. Genre, je crois sincèrement qu’il ne reste pas d’impasse dans leur récit, tout le monde a son happy end (bon, pas Zed d’accord, mais ça ira pour lui) et tous les gros problèmes sont résolus.

Mieux que ça : certains événements et éléments de la saison 1 prennent totalement sens au cours de la saison 4, toute la progression de la série mène vraiment à sa fin et la fin semble maîtrisée de bout en bout. Il ne reste plus qu’un kinj, il n’y a plus d’ennemis pour le royaume, tout le monde est amoureux et heureux… Je suis super satisfait de cette fin et de mon investissement de quatre ans dans la série. Ca valait le coup, et ce n’était pas gagné dès le départ !

 

The Outpost – S04E12

Épisode 12 – The Betrayer – 17/20
On sent que la fin approche et que ça va être vraiment bien, mais par contre, tout ça ne met pas en valeur certains personnages qui paraissent plus deux de tension que jamais. Pour le reste, un happy end semble pouvoir se mettre en place, même si ça ne pourra se faire sans quelques sacrifices. Je suis content de pouvoir regarder ensemble les deux derniers épisodes en même temps. Et du coup, je vais aller écrire la critique du suivant, hein.

Spoilers

Aster a bien des choses à révéler à Talon. Bordel, mais Talon n’a pas de neurones ou bien ?

Happy to meet some of my children.

C’est le début de la fin ? Evidemment que je ne voulais pas voir cet épisode et que j’ai fait un petit déni la semaine dernière. Autant voir les deux derniers volets en même temps, c’est beaucoup plus intéressant de finir la série en une seule fois qu’en deux. Et j’espère vraiment que la fin sera à la hauteur de la série, parce que ça ne peut pas être qu’une fin de saison. C’est une fin de série.

Et ça reprend par 313 qui explique à Janzo et Wren qu’il y a urgence à réveiller son peuple, parce qu’ils sont sur le point de se réveiller. En effet, sans action de leur part pour refermer les sarcophages, ceux-ci finiront par s’ouvrir un à u… et ça mène à la mort inévitable des Kahvi. Cela les laisse perplexes nos Janzo et Wren.

313 ? Pardon : Marvyn. Tout ça le fait se sentir complètement con : non seulement il a tué son gamin, mais en plus, il se rend compte qu’il a tué tout son peuple. Rien que ça. Un grand succès de sa part, cette opération.

Pendant ce temps, à la surface de l’Outpost, Garret et Zed apprennent que le reste des dieux sont réveillés. Il y en a désormais six qui détruisent des villages, et ça pose un gros problème.

De son côté, Aster semble s’attaquer à Talon – on ne sait pas bien. Ce qui est sûr c’est que Talon s’évanouit dans les bras d’Aster. Quand elle se réveille, Luna est à ses côtés et tente de comprendre ce qu’il se passe. Ce qu’il se passe, c’est tout simplement lié que Talon est liée à Aster comme s’il faisait partie de sa famille. Et si Talon comprend et lui fait confiance, ce n’est pas le cas de Luna ou de moi. J’étais à fond derrière Luna sur ce coup-là, particulièrement quand elle insistait pour dire que Talon paraissait sous un sortilège du « dieu ».

Elle m’a bien fait rire, mais j’ai eu peur pour elle quand même : Luna est restée un quart de seconde seule en arrière, ça ne me rassurait pas. Finalement, Aster voulait juste révéler l’évidence : il est le père de tous les Blackbloods et il connaît les anciens repaires de ceux-ci. Il explique donc à Talon et Luna qu’il était fasciné par les humains, qu’il est tombé amoureux de la femme de la rivière et qu’il a fait un enfant à cette Tallya. De là est née le premier Blackblood.

Bon, je me suis bien marré de voir Talon et Luna être si deux de tension sur ce qu’Aster leur racontait. J’aime aussi que ça signifie que tous les Blackbloods sont des descendants d’inceste, probablement. À moins que ça ne veut dire que chaque Blackblood couchant avec un humain donne naissance à un petit sang-noir ? Allez, on s’en fout, l’essentiel de la scène consistait à nous révéler ce qu’on avait deviné depuis le départ.

Après, c’est super con, parce que ça fait des générations que les humains et les blackbloods se tapent dessus. D’ailleurs, ça fait des générations qu’il y a des Tallya/Talon, et ça fait bien du temps aussi que les traditions se sont perdues. Par chance, Talon n’a pas perdu les armes de sa mère. Elle est non-violente la mère de Talon, mais elle avait encore une arme – une lame Ahl-Kora. Une sur six. Une lame capable de séparer les Kinj de leurs hôtes pseudo-divins.

Allez, ceci étant réglé, il est temps d’avancer vers l’Outpost. Talon, Luna et Aster parviennent à franchir les portes, allons savoir comment, mais ils tombent rapidement sur un Garret heureux de savoir Talon en vie et complètement dépité de rencontrer Aster. Il y a de quoi : non seulement c’est censé être un ennemi, mais en plus, Aster connaît tout de sa vie sexuelle avec Talon. Creepy cette histoire de Kinj. Creepy aussi d’avoir Aster qui est heureux de rencontrer ses enfants Zed et Wren.

Luna peut rester surveiller Aster pendant que Talon rattrape le temps perdu autour d’une bonne boisson. Apparemment, l’alcool est de nouveau autorisé à l’Outpost ; ça lui permet de faire son deuil de Nedra (non, je déconne, elle en a rien à foutre) et de partager ses découvertes avec le reste de l’équipe. Sans Garret, bizarrement. Le roi finit par réunir le reste du casting pour une réunion de crise, histoire de savoir quoi faire.

Et ce n’est pas facile : Talon insiste pour dire qu’Aster ne la manipule pas, alors que tous les autres ont de gros doutes quand même. C’en est au point où Garret préfère évacuer l’Outpost et où Zed rappelle à Talon que les Dieux sont de la même race qu’Aster et l’appelle le Traître… alors comment lui faire confiance juste parce qu’ils sont de la même famille ?

Pas facile, clairement. En tout cas, la décision est prise : l’Outpost est évacué rapidement, mais certains décident de rester malgré les risques, à commencer par Wren et Janzo. Ils décident de rester en arrière pour aider le peuple de Marvyn à survivre si c’est possible… Par contre, ils demandent à Marvyn de partir. Cela n’a aucun sens, alors heureusement, il ne le fait pas. Par contre, Wren… Bordel, t’es enceinte, va te foutre en sécurité.

Ce n’est pas la priorité du couple apparemment. Wren veut vraiment sauver les Kahvi maintenant qu’elle s’est fait un pote en Marvyn, et elle ose aller jusqu’à demander de l’aide à… Aster. C’est plutôt logique de le faire dans ce sens-là, cela dit : elle n’arrive à rien avec l’autel du Skevikor, alors c’est logique d’essayer d’avoir l’aide d’un des dieux. Seulement, Aster n’est pas un dieu et il ne peut rien faire du tout. Il se contente d’envoyer balader Wren pour se concentrer à trouver l’énergie dont il a besoin pour arrêter les six autres.

L’autre couple de la série ? La priorité de Talon est soudainement de dire à Garret qu’elle l’aime depuis toujours et qu’elle veut se marier avec lui. Bon, d’accord, ça sent la fin de la série tout ça. Et ça sent aussi la fin quand le village à côté de l’Outpost crame. La course contre la montre commence clairement : les six progressent bien plus vite que prévu. Pour gagner du temps avant leur arrivée afin que tout l’Outpost soit évacué, il faut ainsi cramer toute la forêt autour de l’Outpost. Janzo a des merveilleuses idées, dis donc. L’écologie, bordel, je sais que c’est une fin de série, mais quand même.

Bon, tout le monde est rapidement d’accord avec l’idée, alors faisons comme si ce n’était pas un souci de cramer toute une forêt et retournons du côté d’Aster : Talon lui fait avouer son plan de chercher un autre monde pour envoyer les six.

Bim. Je demandais simplement à la série de nous envoyer les six dans le fameux Plan of Ashes, moi. Je ne trouve pas ça super cool de les laisser pourrir un autre monde qui n’a rien demandé. Là encore, ça ne semble pas poser de souci à Talon qui s’inquiète juste de savoir si Aster affrontera bien les six comme prévu. Ah, et pour préparer la fin, on apprend aussi que Luna restera à l’Outpost également. Soit.

C’est chouette de la voir se comporter en héroïne pour une fois, même si elle ne l’est pas encore. Munt aussi souhaite le devenir, quitte à abandonner Warlita… Sauf que celle-ci est loin de vouloir rester seule. Elle propose même à Munt de rester elle aussi quand elle se rend compte que sa décision est prise. C’est mignon. Ils font un joli couple, dis-donc. Par contre, je ne vois pas trop l’intérêt d’avoir Munt qui reste à l’Outpost.

Dans le même genre, quel était l’intérêt d’avoir la téléporteuse qui tente d’arrêter Garret et Zed ? Certes, elle m’a fait sursauter énormément quand elle est sortie de nulle part pour empêcher Zed de tirer sa flèche enflammée, mais elle est vraiment stupide : elle aurait pu le tuer au passage ou en tout cas éviter d’annoncer chacune de ses réapparitions. La scène était sympathique après, ça faisait une jolie chorégraphie et des effets spéciaux marrants à voir.

Finalement, la forêt brûle donc et l’Outpost peut s’enfuir en paix. Ayant gagné le temps pour sauver tout le monde grâce à une idée de Janzo, le couple Janzo/Wren veut à présent éviter de perdre tous les Kahvi. Ils ont pour ça un plan plutôt logique qui consiste à éviter de laisser les Kahvi recevoir le kinj jaune… Malheureusement pour eux, il leur manquait encore une donnée (décidément !) : en présence des six, Alter ne peut pas aller contre la volonté commune du groupe. Ah.

Tout ça mène à un cliffhanger laissant encore une fois Talon en position de débile qui ne devine rien par elle-même : Alter veut que ce soit elle qui ouvre un portail contre ses frères et sœurs.

 

Et si j’étais coincé dans une boucle temporelle ?

Salut les sériephiles,

Oups, il me faudra deux articles du jour aujourd’hui pour compenser l’absence d’article hier ! Je commence par un mea culpa avant de vous copier coller l’article qui aurait dû se publier hier soir… si je ne m’étais pas laissé embarquer par la vie et dans la soirée d’anniversaire d’une amie pas vue depuis quelques années. Pourquoi pas, hein ? C’est un bon week-end et un mois d’octobre bien meilleur que septembre pour le moment, j’en profite avant que ça ne dérape à nouveau. Eh, ça va vite.

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Et si ça dérapait de manière inattendue ? Et si je me retrouvais coincé dans une boucle temporelle qui me faisait recommencer la même journée à l’infini ? C’est la question qu’on voulait se poser à la fin du dernier 42 minutes, mais eh, le temps était limité alors on a fait le choix de se garder ça pour plus tard. Et puisque le prochain épisode sera ce lundi soir, il est temps pour moi de révéler mon plan ultime dans l’éventualité très improbable où je me retrouverais coincé dans une boucle temporelle.

Alors, pour commencer, mon premier point d’inquiétude serait de trouver les règles exactes de ma boucle temporelle. Le plan n’est pas tout à fait le même selon les configurations : si je suis dans une boucle avec la fin du monde qui se produit à chaque fois, eh, je profite de ma vie pépère, who cares ? Par contre, si je suis dans une boucle où à chacun de mes réveils, je suis un peu plus affaibli à chaque fois, ça change tout. Pareil, je vais pas me descendre une bouteille de rhum chaque jour si je me réveille le « lendemain » avec une gueule de bois, alors que si vraiment il n’y a aucune conséquence à ce que je fais dans ma journée, je peux tout à fait envisager une journée pas du tout recommandable de temps en temps.

Oui, parce que soyons honnêtes : contrairement à tous les personnages qui semblent toujours vouloir sortir de leur boucle temporelle, je ne suis pas sûr du tout de me lancer dans cette quête. Franchement, c’est quand même un avantage assez incroyable de savoir qu’on va revivre la même journée le lendemain, non ? Déjà, on n’est sûr de ne pas mourir, c’est plutôt pas mal (notons d’ailleurs que ce ne serait pas une certitude immédiate a priori ; et je n’irais pas faire quoique ce soit de dangereux tant que je n’en suis pas sûr) et ça permet de nous laisser champ libre pour faire tout ce qu’on veut. andy trudeau gifs | WiffleGifEt tellement de câlins aux gens que j’aime, aussi.

Tout ce qu’on veut ? Eh, d’accord, j’entends, on revit la même journée, ça nous limite pour les voyages et pour certains trucs, comme la construction de relations saines. J’entends. Maintenant, on peut arrêter de faire les hypocrites aussi : je suis à un stade de ma vie où je suis plutôt content de ce que j’ai construit et de ce que je vis. J’ai assez d’argent (hum, au pire, une banque ça se braque s’il n’y a pas de conséquence le lendemain au réveil) pour me permettre un énorme caprice du genre je me lève, je vais à l’aéroport et je claque tout mon fric dans un aller simple pour n’importe où dans le monde. Bien sûr, t’en profites pas tout à fait autant si t’as genre que 3h sur place… mais tu peux recommencer autant de fois que tu veux comme t’es dans une boucle temporelle.Pointy Ears; Et aussi, tu peux bouffer absolument tout ce que tu veux, parce qu’il y a tellement de bons trucs à se préparer ou à s’acheter !

Concrètement, on vit à une époque où il n’y a plus vraiment de limites géographiques à la boucle temporelle. Et ça, ça change pas mal de perspectives. Du coup, si j’étais sur le point de mourir un peu plus chaque jour qui recommence, je profiterais du temps qu’il me reste pour voir quelques destinations de dingue – en regardant des séries dans l’avion, pas fou le type – et pour revoir ma famille ou mes amis – les plus proches comme ceux que je n’ai plus vu depuis des années et avec qui reprendre contact serait fun. J’essaierais aussi de laisser un semblant de testament et d’adieu à tout le monde à chaque fois. On ne sait jamais.

En revanche, si je suis au paradis, à savoir une boucle temporelle qui recommence sans que rien ne me mette en danger, comptez sur moi pour m’éclater aussi à regarder toutes les séries possibles. Eh, quoi, là encore, on vit à une époque où tout est accessible ! 2019 | Smells like Chick SpiritCertes, il me faudrait faire une croix sur la fin de séries que je ne verrai jamais, comme Evil, si cette journée recommençait en boucle, mais il y a un énorme paquet de séries qui ont un début et une fin. Et des films. Et des livres ! Je peux m’envisager des journées lecture complètes… quitte à squatter une bibliothèque ou me faire des aller-retours en librairie chaque jour ! Ou me faire un bon gros rewatch de Buffy avec mes DVDs ! Je peux même envisager d’essayer d’aller rencontrer des acteurs américains comme je ne suis pas si loin de l’aéroport, hein.

andy samberg GIFs - Primo GIF - Latest Animated GIFs
OK, j’avoue, clairement, j’essaie de reproduire la scène de danse de Palm Springs en cas de boucle temporelle aussi !

Les trucs illégaux ? Franchement, ce n’est pas spécialement ma came. Je me connais, j’aurais quand même peur de me faire choper même s’il n’y avait pas tellement de conséquence puisque la journée recommencerait. Alors oui, voler un peu d’argent et vivre inconsidérément pour atteindre certains buts, je ne dis pas ; mais genre zéro intérêt à tuer par exemple. Je ne pense pas non plus que je m’embêterais à aller au travail les premiers temps. Un jour, ça finirait par me manquer, et hop, j’y retournerais ni vu ni connu.

En vrai, la boucle temporelle, c’est un truc de dingue : il suffirait de me faire un petit planning à l’avance et je vivrais ma meilleure vie. Le premier jour : la bonne journée romantique ou la FIESTA ou les deux, le deuxième jour : série, le troisième jour : voyage, le quatrième jour : lecture, le cinquième jour : série, etc. Et puis, de temps en temps, passer par le travail, parce que ça me manquerait quand même.

DAISY JOHNSON GIFS — DAISY JOHNSON | Agents of SHIELD - 7x09 “As I Have...Le blog ? Promis, je continue de vous faire un article par jour, et tant pis si vous ne comprenez pas pourquoi d’un coup il y a en ligne la critique du 11e épisode de la saison 10 d’Urgences ou si je vous raconte ma folle soirée de la veille à Los Angeles. Purée, ça rendrait le blog beaucoup plus fun, ça !

Allez, on recommence cette journée, ça vous dit ?

PS : j’ai écrit ça hier matin et bordel OUI, je veux bien revivre ma journée d’hier moi, c’était trop cool !