The Man in the High Castle – S03E01-03

Épisode 1 – Now More Than Ever, We Care About You – 17/20
Il est un peu dur de se replonger dans la série après deux ans d’absence, car les intrigues sont multiples et complexes. Je n’irai pas prétendre que j’ai compris toutes les ramifications et subtilités de cet épisode, dont rien que la première scène est encore un peu mystérieuse. Pourtant, j’ai vraiment pris plaisir à retrouver l’ambiance très particulière (merci de le générique) et les personnages de cette série. À moi de ne pas me laisser noyer par les informations, à présent.

Saison 3


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I wanna know. How does it fucking end ?

Quatre minutes de résumé… pas étonnant que l’épisode dure 1h15 et me mette déjà dans la merde par rapport mon Challenge. Je pensais voir trois épisodes ce soir, mais ce sera finalement un seul, faute d’une journée extensible. Après, le résumé interminable s’explique par la complexité de l’intrigue et les deux ans d’écart dans la diffusion des épisodes.

On se met bien dès le départ dans cet épisode, avec des soldats qui avancent en silence vers une voiture abandonnée qu’ils n’atteindront jamais, étant butés avant de pouvoir faire quoique ce soit. Par qui ? Par d’autres soldats, parmi lesquels on retrouve aussi Juliana. C’est inattendu comme introduction après le cliffhanger.

Berlin, 1962 : un homme dormant en caleçon sur le sol a le droit à un merveilleux réveil au jet d’eau glacé. Un homme ? Il s’agit de Josef, dont on suit la morning routine à plusieurs reprises : jet d’eau, torture, interrogatoire. Après un peu de temps, Joe est amené à voir son père en prison ; le tout après avoir assumé des pensées anti-nazies devant caméra. Il a cherché la merde franchement, et il l’a trouvé : on lui donne un flingue pour qu’il tue son père… ou alors qu’il se suicide, j’imagine.

C’est sympa la bonne humeur dès le premier épisode dis-donc : son père le supplie de le tuer, parce qu’il sait que c’est nécessaire à la survie de son fils, qui se voit ensuite offrir un badge Lebensborn. Toujours aussi violente comme série, donc.

A New-York, du côté nazi, nous retrouvons John qui a été promu et qui rentre chez lui, pour faire un câlin à ses filles. Lorsqu’il parle à sa femme, il découvre qu’elle est retournée dans son ancienne maison, où elle a appris que la chambre de Thomas était squattée par une jeune fille à présent. Tristesse !

Le lendemain, il rencontre Joe – après le meurtre de son père donc. Les deux ont une petite conversation sur le coût de la vie à New-York et sur les décès récents dans leur famille.

Ailleurs à New-York, un ministre de la communication (ou quelque chose comme ça ?) rencontre une certaine Nicole, une journaliste et nièce de Goebbles. Elle a des bons conseils de propagande à lui donner.

Sans trop de surprise, on voit ensuite Nicole rejoindre Joe qu’elle est heureuse de retrouver, bien que la réciproque ne soit pas évidente immédiatement. Elle voit bien que son Joe a pas mal changé avec le temps, et pour retrouver le meilleur de lui-même, elle décide de se déshabiller. C’est une manière de voir les choses, on va dire. Inutile de préciser que ça fonctionne, je pense.

Chez lui, John parle un peu de Joe qui n’est que de passage à New-York puisqu’il ira à San Francisco. Ce n’est qu’une diversion pour John qui veut en fait rappeler aux filles qu’elles doivent dire qu’elles sont fières du choix de Thomas. Le lendemain, ils vont en effet célébrer le choix du sacrifice qu’il a fait ; ce qui pousse Helen dans un alcoolisme bien compréhensible. Elle semble avoir bien du mal à surmonter la mort de son fils, et qu’est-ce que c’est compréhensible. C’est un beau travail de deuil que propose la série, c’est juste dommage que ça arrive deux ans après l’épisode, car ça en diminue beaucoup l’effet dramatique, je trouve.

La cérémonie a lieu le lendemain en présence de tout un tas de nazis qui viennent célébrer l’héroïsme de Thomas. C’est quand même extrême pour Helen, qui doit aussi supporter les journalistes, notamment Nicole, évidemment, et une nouvelle, Thelma, qui serait très intéressée par une rencontre avec Nicole qui est marquante, apparemment. Et dans les toilettes, il est question de Lebensborn tués en zone neutre (j’y reviens plus loin dans la critique).

Comme je le disais, la cérémonie pour Thomas me passe un peu au-dessus. Un enterrement – une cérémonie d’honneur – deux ans après pour un personnage fictif, ce n’est pas ma tasse de thé. Il est chouette en tout cas de voir qu’il laisse son nom à un lycée, et donc dans l’Histoire. Sa sœur propose un salut nazi à sa mémoire, et peu à peu tout le gymnase dans lequel ils sont s’y met. C’est touchant et ça permet une conclusion à l’intrigue de la saison 2.

Dans le même genre, pour conclure les intrigues entamées, Joe se voit offrir une nouvelle identité par un officier… qu’il n’hésite pas à attaquer à coup de pelle. C’est le cliffhanger de l’épisode, et je dois avouer que je n’ai pas tout capté. Bon, ça va s’éclaircir avec la suite des épisodes, j’imagine. J’espère.

Dans la partie japonaise du pays, les premiers tests nucléaires ont lieu et ils sont pour le moins… efficaces. Les japonais sont assez heureux d’avoir atteint la parfaite égalité avec les nazis, mais ils en veulent toujours plus ; et ils ont un peu raison dans le fond car ils sont loin d’être à égalité avec le film. Ils ne le savent pas, mais Tagomi les trompe en effet sur la puissance de la bombe : il est pour la paix, pas pour la destruction, alors ce n’est pas si étonnant.

À San Francisco, Kido poursuit quant à lui une routine tranquille et j’avoue n’avoir pas bien saisi toutes les ramifications de son intrigue avec le reste pour l’instant. Notons qu’il embauche un nouveau sergent avec le nom Nakamura dedans.

À Denver, nous retrouvons Juliana entrer en contact avec Clyde, pour ensuite prendre contact avec l’homme qu’il lui conseille de voir, Wyatt pryce, pour trouver une adresse à Santa Fe. Son but est de trouver de quoi écrire à sa tante, Judy.

Trudy ? On la retrouve en vie dans le Colorado, en zone neutre, où elle est depuis cinq mois. Juliana est toujours en contact avec, et Trudy ne comprend pas car pour elle, Juliana est morte. Ouep, les deux sœurs passent du temps ensemble après s’être perdues l’une et l’autre dans leur monde respectif. Il est intéressant de retrouver les deux sœurs dans cette position, et c’est un peu ce que j’espérais pour cette saison.

Toutes les deux vivent désormais dans la maison d’Hawthorne, l’homme du haut château, et Juliana en profite pour tout apprendre des films d’Hawthorne. Elle se voit à sept ans dans l’un d’entre eux, et ça semble confirmer la théorie qu’il a pour elle – théorie qu’il ne lui donne pas et qu’elle aimerait bien connaître, car elle veut connaître sa vie.

Elle va se coucher malgré tout et, durant la nuit, elle entend du bruit dans la maison. Elle a l’ouïe fine et c’est tant mieux : elle peut tuer les soldats qui s’en prennent à Hawthorne et sa femme. Elle manque de se faire tuer dans l’opération, mais Trudy veille au grain pour ne pas être à nouveau séparé de sa sœur. Les soldats ? Probablement des allemands d’après Juliana qui a l’œil : elle vient de tuer un soldat qui a le même badge que Joe après le meurtre de son père – Lebensborn.

Juliana, Trudy, Hawthorne et sa femme n’ont d’autres choix que de quitter la charmante maison de campagne dans laquelle ils vivaient à présent – et Hawthorne prend même la décision de les quitter. Avant cela, il conseille à Juliana de contacter Tagomi qui sait comment se termine la vie de Juliana, puisqu’elle est dans tous les films. Loin de s’inquiéter de tout ça, les deux sœurs se retrouvent ensuite à fumer dans une chambre d’hôtel et à espérer avoir un peu de musique.

Contre toute logique ou sens de la sécurité, elles se rendent au bar de l’hôtel où il y a justement une bonne ambiance jazzy et… Wyatt Pryce, qui vient draguer Juliana en lui donnant l’info qu’elle voulait. La drague n’est pas subtile, et Trudy a carrément envie d’aller se coucher pour la peine. Juliana prend quand même un peu de bon temps avec cet homme qui l’appelle Santa Fe. Ils apprennent à se connaître en posant quelques questions qui ne trouvent jamais de réponse, et ils finissent par s’embrasser.

Ce fut du rapide – un peu trop même : Juliana se refuse finalement à lui. Ah lala, je dois avouer que je suis encore un peu perdu dans les intrigues, mais elle finit par lui donner son prénom quand même. Et quand elle remonte dans sa chambre, elle peut être heureuse d’avoir pris peu de temps à embrasser Wyatt : elle retrouve Trudy en train de convulser dans la mémoire et a quelques flashs d’une vie où elle connaissait Tagomi.

On retrouve d’ailleurs Tagomi beaucoup plus tard dans l’épisode en train de visionner des films dans lesquels il suit la vie de Juliana en tant que prisonnière de guerre et en présence de Joe. C’est à ce moment-là que Juliana débarque justement chez lui, sous la pluie. C’est malin : j’ai maintenant très envie de voir la suite.


Épisode 2 – Imagine Manchuria – 16/20
C’est perturbant : c’est une série que j’ai beaucoup de mal à suivre car de multiples personnages et intrigues se croisent ou se déroulent en parallèle. Certains me passionnent, d’autres me blasent, d’autres m’échappent complétement. Comme très peu d’explications sont fournies et/ou explicitées, c’est parfois gênant côté compréhension.

Saison 3


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That’s the man who killed my Trudy.

Je reprends le lendemain soir (hier) avec cet épisode qui commence par Juliana prenant le thé avec Tagomi et lui parlant des films, ainsi que de la théorie d’Hawthorne la plaçant dans tous les films. À parler avec, Juliana comprend que Tagomi est, comme sa sœur, un voyageur pouvant passer d’un monde à l’autre… et aussi qu’il est bien son beau-père dans un autre monde, comme elle l’avait vu en vision.

Trudy essaye justement de voyager d’un monde à l’autre en méditant comme le fait Tagomi, mais ce n’est pas efficace du tout. Juliana lui conseille de rester patiente et de se concentrer, mais le problème est qu’elles continuent de s’attirer l’une l’autre. Trudy espère que voir les films lui permettra de changer de perspective ; et Juliana est ravie d’apprendre qu’elles devraient voir les films le lendemain.

J’ai beau avoir l’impression de maîtriser assez la série, elle trouve toujours le moyen de me surprendre avec des personnages que je connais mal. Ainsi, on retrouve quelqu’un quelque part en train de lire un livre ; et c’est un juif. Bon, je ne suis pas aidé non plus par l’absence de sous-titres alors que c’est tout à fait le genre de séries sur laquelle j’en aurais besoin : entre ceux qui murmurent, les accents et ceux qui ne parlent pas anglais ; faut s’accrocher face à une intrigue complexe. Je ne sais pas pourquoi, Prime Video a refusé de me les afficher sur une grosse partie de l’épisode.

Ailleurs (au même endroit ?), la police japonaise arrête des vandales qui placardent des affiches de la résistance. Kido est rapidement informé de la situation et ordonne à son sergent de lui ramener vivant un autre homme, de la résistance. Face à ses supérieurs, il perd quelque peu la face avec son accent américain et son incapacité, selon eux, à persuader les natifs américains de la supériorité culturelle japonaise. On lui reproche surtout d’avoir la main lourde dans les punitions qu’il donne. TU M’ETONNES. Je n’ai toujours pas oublié la pauvre sœur et les neveux de Frank franchement.

Ses supérieurs vont être ravis aussi d’apprendre que son nouveau sergent fait de la merde : alors que Kido voulait des résistants vivants, le supérieur fait exploser, bien malgré lui, le QG qu’il attaquait. Nakamura est donc engueulé par Kido qui n’apprécie pas de voir ses ordres contredits. Ah, c’est toujours des mondes dans lesquels il fait bon vivre tout ça.

Après tout ça, Juliana sort de chez elle et se fait capturer par Kido. Et j’ai ensuite crié « mais qu’elle est conne » au moins quatre ou cinq fois quand Trudy sort voir ce qu’il se passe alors que ce n’est clairement PAS un moment où tu sors de chez toi. Elle tombe nez à nez avec Kido, ce qui pose un problème énorme puisqu’il la croyait morte… vu qu’il l’a tué. OUPS.

Juliana explique donc tout ça à sa sœur depuis leurs cellules de prison où elle la supplie aussi de voyager, car ce serait le moment de le faire. Sinon, toujours à San Francisco, les navires de guerre promis il y a un moment débarquent – et la série est vraiment impeccable du côté des effets spéciaux. Tagomi y rencontre une japonaise (qui ressemble à sa femme ?) et qui peint justement l’arrivée de la flotte, mais nous n’en saurons pas beaucoup plus.

Tagomi fait ensuite en sorte de forcer la main de Kido : il passe par leur supérieur pour faire libérer Juliana et Trudy. Elles sont toutes les deux placées sous la protection de Tagomi… j’imagine que ça légalise leur situation et que ça évite quelques ennemis à Juliana. Cependant, je doute que ça stoppe Kido d’être curieux. En attendant, Tagomi essaye d’expliquer aux filles comment voyager… et ça fonctionne : Juliana parvient à relâcher sa sœur, à la laisser l’abandonner. Trudy disparaît sous ses yeux et il n’y a plus aucun doute possible sur l’existence des voyageurs dans la tête de Juliana.

En zone neutre, nous retrouvons Ed qui a donc bien réussi à s’échapper et est assez triste de voir que le prix de l’essence a augmenté. Eh, il n’y avait pas de gilet zone en 1960, juste les Yakuzas qui gèrent des pénuries comme ils peuvent. Sinon, Ed est avec un autre homme, Bobby, et tous deux achètent de la marchandise de contrebande.

On les retrouve ensuite dans une sorte de saloon où un homme les fixe et attire donc l’attention d’Ed. L’homme se présente comme étant John, et il leur achète un verre pour sympathiser. Ou draguer. Ou leur soutirer des infos. Avec cette série, je m’attends à tout.

À New-York, la conversation est toujours difficile chez les Smith entre John et Helen. Cette dernière se plaint de rumeurs sur la famille, mais il lui explique qu’il ne faut pas s’inquiéter. Bon, j’imagine qu’ils feraient mieux de s’en inquiéter, donc. Au travail, il apprend de mauvaises nouvelles – un homme a été assassiné, nom de code : mangeur de lotus.

De son côté, Helen voit un psy et culpabilise de ne pas réussir à faire le deuil de son fils. C’est assez dur, en plus, car son psy l’encourage à dire tout ce qu’elle veut, mais sous le Reich, c’est compliqué d’être bavard. Tout de même, il fallait penser à proposer d’une intrigue du genre ; je ne m’attendais pas à ce qu’Helen soit toujours développée cette saison.

Le soir, elle avoue à son mari avoir beaucoup pleuré en parlant de Thomas ; avec le sentiment atroce qu’il était encore en vie. John a pourtant d’autres chats à fouetter, car il reçoit des nouvelles de Juliana grâce à l’un de ses hommes de main… elle serait donc toujours poursuivie par le Reich, ce qui est assez logique après les meurtres commis.

John ferait pourtant mieux de s’occuper de sa famille : sa fille, Jennifer, a eu ses premières règles. C’est une source d’angoisse, car ça veut dire qu’elle doit passer une visite médicale qui pourrait révéler une maladie nécessitant de la brûler elle aussi. Autant dire qu’Helen comme John ne sont pas d’humeur à perdre un deuxième enfant, franchement. Quelle famille maudite !

Le lendemain, John rencontre une journaliste, la brune de l’épisode 1, pour la menacer sympathiquement afin qu’elle arrête d’écrire des articles qui perturbent Helen. Une fois que c’est fait, il avertit Kido de l’arrivée probable de Juliana et lui demande d’être tenu au courant des avancées des recherches la concernant. Kido lui ment évidemment, alors qu’il a par ailleurs repris une investigation sur Tagomi également.

En parallèle, Helen se rend voir la femme de son médecin de famille, tué par John, pour lui demander d’arrêter de répandre les rumeurs comme quoi John aurait tué son mari. En même temps, c’est bien ce qu’il a fait. Les deux femmes en arrivent rapidement aux mains et ça tourne très mal : Helen se retrouve à tuer son amie alors qu’elle était en train de se faire étrangler par elle. C’est gênant comme tout ce cliffhanger.

Autrement, Himmler contacte un autre personnage que j’ai soit oublié, soit que je ne connais pas encore, et le menace. C’est fou comme j’ai le cerveau en compote devant cette série… enfin, ce qui est fou, c’est surtout que j’arrive malgré tout à continuer à la regarder et adorer les moments les plus marquants alors qu’elle est loin d’être simple. Dans le même genre, Joe reçoit un courrier très confidentiel : le dossier d’un certain Oliver. Et comme d’hab, je ne sais plus si je suis censé savoir déjà de qui il est question, mais Smith lui demande de le tuer, quoi.


Épisode 3 – Sensô Kôi – 19/20
Après trois épisodes, il y a moins de moments qui me laissent sceptiques tout de même. J’entre peu à peu à fond dans l’histoire qui est toujours géniale, les différentes intrigues se clarifient et les révélations qui pleuvent me plaisent beaucoup. C’est plutôt bon signe et j’ai l’impression de retrouver la série que je bingewatchais jusque-là. Ouf.

> Saison 3


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My father died a hero.

L’épisode commence par Juliana et Tagomi visionnant un film qui la perturbe grandement, comme il est une fois de plus question de morts violentes : Juliana y est prisonnière et s’y fait tuer par un SS qui ensuite se sucide. Joe ? Plus tard, ils en regardent un autre où Juliana est blessée dans une forêt enfumée. Et comme bien souvent, elle a des flashs de cette autre vie : elle peut s’en souvenir en se concentrant, de la même manière que Trudy peut voyager.

Cela complexifie grandement la série d’avoir toutes ces timelines qui se superposent. Cette fois, elle est du côté nazi et est apparemment proche de Joe, qui lui tient la main. Elle raconte tout ce dont elle se souvient de ce monde… puis sa connexion avec Joe dans son monde à elle. Tagomi l’informe donc que Joe se fait désormais appeler Joseph et est attendu à une réception le soir même. Ah ! Enfin ! La série se dirige vers des retrouvailles Joe/Juliana ; il était temps.

Helen a donc tué Alice, la femme du médecin, et elle envoie John s’occuper de ce cas : il fait passer ça pour un vol tournant mal et s’arrange donc pour que quelqu’un confesse le crime. Il n’empêche qu’ils sont toujours surveillés et que le comportement d’Helen est bien trop dangereux. En plus, elle reste dégoûtée d’avoir tuée sa meilleure amie.

Malgré ça, elle continue de vouloir obtenir plus d’informations sur la mort de son fils. Je comprends enfin son absence d’enterrement – il m’aura fallu le temps – et j’imagine bien la douleur d’Helen de ne pas savoir exactement ce qui lui est arrivé. S’il n’y a pas de corps, il reste toujours l’espoir d’une survie inenvisageable… et pourquoi pas pour quelques tests scientifiques ?

De ce côté-là, justement, l’intrigue de John s’accélère grandement cependant : il découvre l’existence de voyageurs, de multiples univers et de l’existence d’un double de chaque humain lorsqu’un scientifique le lui explique, preuve à l’appui. La preuve ? Une voyageuse, évidemment, et avec un film, s’il vous plaît. Bon, voilà qui devrait bien remettre en question toutes les certitudes du personnage et lui donner l’espoir de revoir Thomas (j’approuve si c’est ce vers quoi vont les scénaristes).

Joe se déplace dans une rue de San Francisco – j’ai raté le moment où il arrivait ? – et tue deux gardes stationnés devant la maison de l’homme qu’il doit tuer. Ce dernier est un peu con parce qu’il a l’occasion de derniers mots et il insulte le père de Joe, pourtant clairement là pour le tuer. Ce n’est pas spécialement malin, franchement.

Kido est mis sur cette affaire, inévitablement, et il n’apprécie pas de voir que les nazis peuvent tuer en toute impunité sur son territoire ; surtout s’il s’agit simplement de provoquer les japonais. Il faut du bon boulot Joe aussi. Joe ? Il reçoit une nouvelle enveloppe, avec une photo de Frank et une de Tagomi.

On ne traîne absolument pas ensuite à le faire revoir Juliana et je suis heureux que ça aille vite dans l’épisode après douze épisodes d’attente. La rencontre se fait lors d’une réception qui voit Tagomi invité à l’ambassade du Reich où il rencontre donc Joe.

Le plus intéressant est toutefois de voir Juliana rencontrer Joseph pour la première fois, officiellement. Les deux sont donc forcés de se comporter en inconnus, et wow, la tension et l’alchimie entre eux sont toujours aussi palpables. La conversation n’est pas tant intéressante que ça, car ils se toisent l’un l’autre et cherchent à savoir s’ils peuvent encore se faire confiance… mais pas facile de le savoir.

À la réception de l’ambassade, on retrouve aussi Kido qui parle à une femme et euh… pourquoi y a-t-il toujours un moment des épisodes où je décroche non par manque d’attention mais par impression qu’il me manque des informations que je devrais avoir, apparemment.

Le lendemain, Tagomi reçoit Joe dans son bureau mais n’aime pas beaucoup sa proposition de travail. Il l’envoie donc bouler en deux deux et euh, OK ? Il est mis en garde par son collègue sur sa proximité avec Juliana, quand même. Mystère.

Ce n’est qu’en fin d’épisode qu’on retrouve vraiment Joe et Juliana ensemble… et ils s’embrassent sans trop d’hésitation, heureux de se retrouver. Joe résume donc la saison 2 et son lavage de début de saison 3 à Juliana qui est sceptique d’avoir toujours face à elle le Joe qu’elle a connu. Faut dire, elle n’est pas aidée : quand elle l’embrasse, elle a des flashs d’un autre monde dans lequel il lui a demandé de lui faire confiance… avant de lui tirer dessus. C’est sûr que c’est problématique de lui faire confiance après tout ça, mais ça confirme que le film du début d’épisode montrait Joe en train de la tuer avant de se suicider.

En zone neutre, Bobby retourne dans un bar boire un verre où il rencontre l’homme que nous avions vu prier dans l’épisode précédent – mon « quelqu’un quelque part ». Ce dernier interroge beaucoup Bobby sur les Etats Pacifiques, de l’Ouest, et Bobby a la drôle d’idée de confier un peu trop d’informations à mon goût à cet inconnu. En plus, ils sont écoutés par un deuxième inconnu dans le bar, alors je suis paumé.

Ce deuxième inconnu est en fait à la recherche de juifs ; qu’il veut possiblement tuer. Il force donc le premier à l’emmener où il veut, chez des catholiques qui cacheraient des juifs. Le tout sous la menace d’une arme. Bien.

Ed ? Il continue de se faire draguer très lourdement par l’homme de l’épisode précédent, qui va jusqu’à lui tenir la main. C’est mignon comme tout. Bobby interrompt néanmoins leur rencard pour expliquer à Ed qu’il est temps pour eux de rentrer à la maison. Oui, mais Ed n’est pas tellement motivé à l’idée de rentrer chez lui : il préfère largement la liberté de la zone neutre. Bobby lui laisse donc le choix… mais lui, il repartira le lendemain.

Nicole est de retour dans la série aussi, toujours avec sa nouvelle intrigue : son nouveau plan de com consiste à proposer une Année 0, pour effacer l’histoire de l’Amérique et la recommencer une bonne fois pour toute ; sans prof d’histoire, donc. On la retrouve ensuite dans un gala nazi où elle retombe sur la journaliste brune du premier épisode, Thelma. Les deux commencent à sympathiser un peu plus et cette tendance à la réception mondaine est quand même compliquée à appréhender.

Lors de ce gala, Nicole rencontre John, juste avant qu’il ne glisse quelques informations confidentielles à Thelma, histoire qu’elle écrive sa version des faits de la mort d’Alice dans le journal. John a bien du mal à tout gérer dans cette soirée mondaine parce qu’Helen prend des médicaments et le Reichsmarchall lui fait comprendre qu’il trouve louche la mort du médecin, puis d’Alice, en un laps de temps si rapproché.

Le gala est encore une fois l’occasion de parler de Thomas, puisqu’il est question de visionner le film de Nicole sur la mort de Thomas et l’exemple inspirant que Thomas et John sont pour le Reich – Thomas pour son sacrifice, John pour avoir si bien élevé son fils. Le film est un véritable succès, et Nicole obtient donc une standing ovation, de même qu’un déjeuner avec Thelma.

La soirée est rapportée à Berlin, et l’attitude d’Helen, buvant et prenant trop de médicaments, ne passe pas inaperçue. John a donc raison de s’inquiéter pour elle… et il lui parle d’un autre de leur ami mystérieusement disparu pour qu’elle comprenne bien qu’il faut qu’elle arrête de déconner autant qu’elle le fait ces derniers temps.

Du côté de Thelma et Nicole, le déjeuner se déroule à merveille : Thelma drague clairement Nicole et lui révèle qu’elle est lesbienne, alors que son mari est gay. Elle le fait de manière drôlement ouverte pour quelqu’un vivant dans le Reich quand même.

En fin d’épisode, John visionne le film de la voyageuse qu’on lui a présenté et il y découvre, évidemment, comme je l’espérais, que Thomas est encore en vie quelque part, puisqu’il est dans le film. De son côté, Juliana essaye de comprendre le film du début d’épisode où Joe lui tire dessus et elle trouve une piste – mais elle confie à Tagomi son désir de l’explorer avec Joe. Bien évidemment.

Dans les scènes que je ne cherche même plus à comprendre, il y a le parc de San Francisco, avec Tagomi (c’est lui ?) qui retourne au parc avec vue sur le Golden Gate pour parler à la femme qui peint toujours son tableau. Ils sympathisent assez pour qu’il lui dise aimer son art, ce qui lui vaut de gagner le tableau. Hmm. Une autre ? Facile :  on voit un homme essayer de passer une frontière de San Francisco planqué dans un camion, et il se plante misérablement. Il est considéré comme un prêtre et il est ensuite torturé par les japonais pour avoir des informations sur la Résistance. Hagan, c’est son nom, confie donc des informations confidentielles qui me font péter un petit câble immédiatement : Frank Frink is alive.

Ma réaction ? Mot à mot, ce fut : « Mais c’est pas possible, il est mort ? ». Il s’est quand même bien fait exploser, donc s’il est en vie, c’est probablement un voyageur, ce qui est assez prévisible dans le fond… ou alors les scénaristes vont devoir faire preuve de beaucoup d’imagination pour me convaincre. Déjà que je trouve que son attentat ne servait à rien comme ça ne nous débarrassait même pas de Kido. Ce dernier prend cher cette saison déjà, ça fait deux ennemis morts qui seraient encore en vie tout de même !

> Saison 3

Les stats de la saison 2016-17

Salut les sériephiles !

Hier, je vous proposais la fin de mon top 70 et maintenant, j’ai envie de terminer celui-ci  (et l’année !) par un gros récapitulatif statistique de la saison 2016-2017. Je l’ai plus fait pour m’amuser qu’autre chose, mais en même temps, je trouve que j’y apprends des informations intéressantes, alors pourquoi vous en priver ?

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Les premières statistiques que je voulais faire concernaient la durée des épisodes, car j’ai eu l’impression en cours d’année que le simple format des « environ 42 minutes » n’était plus du tout ma norme. Et effectivement, ça se confirme, avec seulement 39% d’épisodes durant trois quart d’heure. Plus étonnant : j’ai autant de séries durant une heure que de séries en durant une vingtaine. Je ne m’y attendais pas du tout, surtout que je n’aime pas le format une heure… Mais cette statistique s’explique facilement quand on se concentre sur les chaînes que je regarde !

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Comme vous le voyez, il y a une majorité de production Netflix sur cette saison. Je pense que c’est la première fois qu’ABC se fait détrôner chez moi, et pourtant, j’en ai vu des séries ABC ! Bon, je n’ai pas pris en compte Still Star-Crossed que je n’ai pas terminée, mais même, on aurait eu un écart entre le géant du streaming et la chaîne de Disney. Au moins, cette fois, les impressions se confirment, et Netflix me bouffe bel et bien tout mon temps – parce que pour lui aussi, je n’ai pas compté certaines séries (Shadowhunters, par exemple, est une série Freeform, mais son pourcentage pourrait tout aussi bien aller à Netflix).

LangueOn notera que les séries françaises réussissent à tirer 6% du gâteau, c’est là aussi plus que je ne l’aurais pensé. Comme quoi, petit à petit (mais alors vraiment petit à petit), je me dirige vers autre chose que simplement des séries américaines !

Dernières statistiques intéressantes : celles du genre des séries que je regarde. Bon, ce n’est pas toujours super clair de classer les séries en genre, car certaines en cumulent plusieurs et d’autres s’avèrent dures à classer (genre Lucifer), mais ça m’a permis d’en apprendre plus sur mes habitudes de visionnage.

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Je me doutais bien qu’il y avait une majorité allant aux comédies, mais 31% c’est tout de même beaucoup et ça confirme que j’ai amorcé un virage vers l’humour il y a deux ans. En même temps, il faut bien contrebalancer les innombrables dramas (23%).

Le reste me surprend peu : j’adore la SF, je ne trouve pas assez d’Urban Fantasy et je me suis mis à l’horreur – mais en même temps, j’ai mis les Walking Dead dans cette catégorie). J’ai parfois l’impression d’avoir trop de séries de superhéros, mais ce sera probablement pire quand j’en aurais fini avec l’Arrowverse ! Pour le feelgood, c’était une manière de classer des séries type Once Upon a Time, dont la niaiserie n’allait nulle part ailleurs !

Voilà qui conclue donc cet article de statistiques rapides. Je ne sais pas si ça vous aura beaucoup intéressé, mais je sais que j’adore voir ce genre de chiffres, moi. Du coup, n’hésitez pas à demander si vous avez d’autres idées de stats que j’aurais pu faire… ça pourra m’inspirer pour l’an prochain ! Et pour les plus curieux, la moyenne générale de cette saison 2016-17 était de 15,49/20. Peu de surprise quand ma note de base pour un épisode qui me plaît est souvent 15. Actuellement, la saison 2017-18 s’en tire à peine mieux : 15,57/20.

Allez, vous devriez me retrouver dans la journée, si tout se passe bien, pour un dernier article de l’année.

Top 70 – 10 à 1 !

Salut les sériephiles !

Comme promis lundi lors de Noël on se retrouve à une journée de la fin d’année pour enfin conclure ce top 70 qui aura mis à rude épreuve ma ponctualité et ma vision toute personnelle de ce signifie « une fois par semaine » ou « tous les samedis ». J’avais bien prévu mon coup malgré tout avec quelques semaines de battement qui me permettent de terminer à temps mon bilan de la saison 2016-2017 pour la nouvelle année, et pour vous concocter aussi un bilan de l’année 2017 à un moment ou un autre. Enfin, bon, on verra, faut déjà que j’enregistre qu’on est bientôt en 2018. Gloups.

Allez, cela fait déjà bien trop de blabla, enchaînons tout de suite avec les dix meilleures séries de la saison dernière.

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10 – Girlboss, saison 1, annulée – 16,9/20

Synospis : Un rêve américain devenu réalité et inspiré d’une histoire vraie, dans les années 90.

Netflix fait fort avec cette série qui n’avait rien de particulier pour m’attirer mais que j’ai tout simplement dévoré. Je suis très triste de son annulation, même si heureusement, les 13 épisodes se suffisent à eux-même. J’ai aimé retourner dans les années 90, je me suis laissé embarquer dans le rythme de cette dizaine d’épisodes et j’en conserve un excellent souvenir. Définitivement une série que je conseille souvent.

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09 – The 100, saison 4, renouvelée – 17,3/20

Synopsis : « Tu n’as pas la tête de quelqu’un qui a sauvé le monde ». Bien vu, Bellamy, le monde n’est pas sauvé, les radiations promises dès le premier épisode (Radioactive d’Imagine Dragons, HEIN) arrivent sur vous et menacent de tous vous tuer. Plus qu’une chose à faire, trouver un nouveau moyen de survivre.

Life is about more than just surviving, certes, mais ce n’est pas trop mal de survivre quand même, et c’est de plus en plus compliqué dans cette série qui continue de ne pas hésiter à sacrifier certains personnages à chaque épisode, même si le rythme est quelque peu ralenti par rapport à l’an dernier (ouf). Tout simplement une de mes séries préférées, qui mériterait d’être mieux classée, mais bon, j’assume les notes que je lui ai donné : j’ai trouvé cette saison par moment un chouilla en-dessous des autres. Mais alors c’est vraiment pour critiquer, hein.

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08 – 12 Monkeys, saison 3, renouvelée – 17,4/20

Synopsis : La saison 2 se terminait de manière violente avec une séparation de tous les personnages principaux et Cassie qui apprenait que le témoin n’était autre que son fils et celui de Cole. Aïe. Jennifer finissait en France en 1915, Deacon était laissé pour mort et Ramse retrouvait son fils en compagnie d’Olivia. Autrement dit, nous ne sommes pas sortis de l’auberge – ou de la machine. Quant au virus, plus personne ne parlait de l’arrêter, à force.Pour une série qui ne m’avait pas convaincu du tout lors de sa saison 1 et que je me suis forcée à voir cette année, la surprise est totale de la retrouver si haut dans mon top 70. Si cette saison était légèrement en-dessous de la précédente, j’ai clairement adoré retrouver tous les personnages et être embarqués pour quelques heures avec eux. Je pense que je peux aller jusqu’à parler du coup de cœur pour cette série, malgré quelques petites incohérences qui me chagrinent toujours et qui me font parfois hésiter à la conseiller, et oui.

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07 – Teachers, saison 2, …en cours de diffusion ! – 17,6/20

Synopsis : C’est la rentrée et les cinq profs les plus déjantées du petit écran reprennent le chemin de l’école, mais pas forcément de leur classe, parce que les coupes budgétaires obligent à quelques sacrifices.

Oui, il y a anguille sous roche, la diffusion a repris sans crier gare fin novembre alors que j’étais persuadé que la saison était terminée. Du coup, je l’avais mise dans mon top à cette place-là. Je n’ai pas continué la saison pour le moment alors qu’il s’agit là d’une de mes meilleures découvertes de 2016. J’éclate de rire à chaque épisode et ça me rappelle par moments Community. Je recommande, clairement, surtout que c’est peu connu, mais ça mérite plus de renom.

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06 – The Defenders, saison 1, sort non fixé – 17,75/20

Synopsis : Matt Murdock (Daredevil), Jessica JonesLuke Cage et Danny Rand (Iron Fist) combattent chacun l’injustice et le crime, ignorant encore que leurs chemins sont sur le point de se croiser.

Forcément, la grosse réunion estivale des univers Marvel a su me convaincre. Il faut dire que la saison se centrait sur un de mes personnages/couples préférés, alors forcément, je ne pouvais qu’accrocher. Gros coup de cœur malgré les nombreuses critiques négatives que j’ai pu lire dessus : c’était tout bonnement et simplement tout ce que j’en attendais, avec des répliques décapantes et de l’action à fond les ballons. Sur huit épisodes, le rythme était bon – meilleur que sur 13. Rien à redire.

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05 – Wrecked, saison 2, renouvelée – 17,8/20

Synopsis : Après s’être écrasés sur une île déserte et avoir lutté pour survivre autant que pour conserver leur liberté face à un tyran en puissance (Steve), les rescapés du crash aérien ont pensé un temps qu’ils étaient sauvés quand ils ont vu débarquer des hommes en bateau. Pas de bol, il s’agissait en fait de chasseurs de prime uniquement intéressés par Danny. En parallèle, d’autres histoires sont restées sans fin, que ce soit les histoires de couple de Jess et Todd, Emma malade et perdue en mer ou Rosa totalement cinglée dans un coin de l’île. Autant dire que la survie ne fait que commencer !

Parfois, l’élève dépasse le maître. Si je n’irai pas jusque-là comme on parle d’une parodie qui s’est très vite détachée du simple univers de Lost, je crois qu’on en tient là une preuve : l’humour est brillant à chaque épisode, ce qui n’empêche pas la série de développer de dérouler sa propre histoire, ses intrigues à suspens, son rythme propre et bien plus fou que LOST. Je suis tellement traumatisé par le cliffhanger que je ne pense plus qu’à ça, mais tout était parfait cette saison, même (et surtout) la fausse fin de série en beau milieu de saison. Gros, gros, coup de cœur !

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04 – A Series of Unfortunate Events, saison 1, renouvelée – 17,875/20

Synopsis : Les trois enfants Baudelaire découvrent un jour qu’ils sont orphelins suite à un incendie ayant tué leurs parents. Ils sont alors confiés à leur oncle Olaf… qui semble plus intéressé par l’héritage que par ses neveux.

L’univers est particulier à plus d’un titre, surtout quand le générique te spoile les épisodes et qu’on te conseille en permanence de fuir, mais j’ai adoré cette adaptation extrêmement bien réussie de romans que j’avais dévoré dans mon enfance et dont je ne me souvenais plus trop – enfin certains m’ont plus marqués que d’autres quand même. Je sais que c’est une série de type « ça passe ou ça casse », mais avec moi, c’est tellement bien passé que j’ai parfois du mal à comprendre comment on peut ne pas aimer cet humour et cette qualité !

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02 – Strike, saison 1, renouvelée – 18/20 (ex-aequo)

Synopsis : Cormoran Strike, un ancien soldat devenu détective privé, embauche une jeune femme, Robin, comme réceptionniste temporaire. Ensemble, ils se retrouvent à enquêter sur la mort d’un top-modèle qui se serait suicidée… mais ce n’est pas l’avis de leur client, le frère de celle-ci.

Et si, un ex-aequo à ce stade du classement c’est encore possible, mais bon, Strike est dans une triche totale : c’est une série de la BBC, la saison ne fait que 3 épisodes. Pas exactement une saison qui mérite forcément sa place ici, mais je n’ai prévu aucune règle sur le nombre d’épisodes, alors pas de raison. Comme pour la précédente, il s’agit ici d’une adaptation d’un livre que j’ai dévoré il y a quelques années quand on a découvert qu’il s’agissait d’un roman en fait écrit par JK Rowling sous un pseudonyme. L’enquête est top, l’adaptation incroyablement fidèle, rien à en redire.

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02 – Westworld, saison 1, renouvelée – 18/20 (ex-aequo)

Synopsis :  Westworld raconte l’histoire d’un parc d’attraction futuriste où l’attraction consiste à se promener parmi des androïdes imitant des êtres humains plus vrais que nature de l’époque du Far West. D’un côté, nous suivons donc cette vie de saloon et de cow-boys, toute classique, de l’autre, nous nous intéressons un peu plus à quelques joueurs du parc. Enfin, un dernier pan de l’intrigue se consacre à la technique et aux équipes qui font tourner le parc qui, vous l’aurez compris, s’appelle Westworld. Et tout ce petit monde va être bouleversé par une mise à jour des robots qui finit par leur faire développer des bugs et une certaine autonomie…

Elle est restée première pendant très longtemps cette année, mais s’est fait détrôner cet été, comme je m’y attendais. Il n’empêche que cette série s’est rapidement imposée comme l’une de mes préférées. Je ne lui reproche que la longueur de certains épisodes, même pas sa violence ou sa nudité toujours plutôt bien justifiées l’une et l’autre. Mon plus gros coup de cœur de cette année, que je n’ai pas encore eu le temps de revoir, mais que je reverrais, c’est sûr et certain.

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01 – Orphan Black, saison 5, fin de série – 19,1/20

Synopsis : La dernière saison de la série a beaucoup de choses à régler. Après avoir rallié en saison 4 les différentes factions (le projet des clones de Neolution et le projet des vers) à sa cause, Rachel a pris le pouvoir et s’apprête à rencontrer celui qui tire toutes les ficelles depuis le début, Westmorland. Son sourire de fin de saison en disait long, tout en laissant Sarah très mal au point, Mrs S et Kira prises en otage par Ferdinand, Cosima bien malade (mais dans les bras de Delphine !), Alison, Donnie & Helena en camping forcé pour échapper à la police et, bien sûr, Krystal qui refuse l’évidence des clones de manière beaucoup trop comique.

On approche de la perfection avec cette série, mais alors la perfection purement subjective parce que j’adorais cette série, cette actrice, le reste du casting, les détours, les théories, l’univers, absolument tout. Chaque semaine, c’était une nouvelle pépite qui m’attendait et la conclusion d’une histoire qui m’aura fait passer durant cinq ans par toutes les émotions. Cette place lui revient de droit et la série va clairement me manquer l’année prochaine. Après-demain, donc. OUTCH.

Top 70 – 30 à 11

Salut les sériephiles !

En ce jour de Noël (au moment où je rédige), je me suis dit qu’il était temps d’en finir avec ce top 70, quitte à y passer ma fin de journée. Je sais, j’avais dit que je regarderai des épisodes, mais finalement, si je me pose devant la télé, je vais dormir, alors autant rester actif avec un article qui aurait de toute manière dû paraître samedi, mais sur lequel j’ai passé ma vie à être en retard, parce que c’est plus rigolo comme ça. Bon, bien sûr par manque de temps, je me garde les 10 derniers pour samedi prochain, faut pas abuser non plus ! De toute manière, à ce stade du top, toutes les séries valent le détour. Vraiment.

C’est parti, et attention spoilers sur les saisons précédentes uniquement à chaque fois, c’est logique.

PS : oui, bon, j’ai passé plus de temps que prévu sur la mise en page, on est quasiment le 26, mais joyeux Noël quand même :’)

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30 – Grey’s Anatomy, saison 13, renouvelée – 15,83/20

Synopsis : Maggie est amoureuse de Riggs, ce qui est un problème parce que Meredith couche avec. C’est tout ce que je me souviens de la fin de saison 12 qui m’avait fait mourir de rire au beau milieu du mariage d’Amelia et d’Owen. Ah et Alex fait de la grosse merde en explosant la tronche de Delucas aussi.

Individuellement, les épisodes de cette saison sont vraiment excellents et confirment que Grey’s a encore beaucoup trop de beaux jours devant elle. En revanche, quand je regarde l’ensemble de la saison, je me dis que je suis peut-être trop généreux car elle ne tient pas toujours le coup en terme de rythme en restant parfaitement paralysé dans certaines intrigues pendant ses 24 épisodes.

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29 – HTGAWM, saison 3, renouvelée – 15,86/20

Synopsis : Une nouvelle saison, un nouveau mystère, comme toujours, qui débute par Analise sur ce qui ressemble à une scène de crime… Et nous promet une saison explosive, tout simplement.

A posteriori, je garde un bien meilleur souvenir de cette saison que je mettrais bien plus haut dans le classement, mais ses premiers épisodes n’avaient pas réussi à me convaincre. C’est souvent le cas avec cette série malheureusement, même si ça a l’avantage de toujours réussir à se rattraper. La mi-saison est possiblement l’un des épisodes m’ayant le plus marqué l’an dernier (et oui, c’était en 2016). Clairement, la série défie les statistiques (et mon a priori de la saison 1).

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28 – Missions, saison 1, renouvelée – 15,9/20

Synopsis : Alors qu’ils sont sur le point d’arriver sur Mars, une équipe spatiale européenne se fait doubler par ces relous d’américains. Pas de bol, ces derniers disparaissent mystérieusement et la mission européenne se transforme en mission de sauvetage.

Vraie bonne surprise de mon mois de juin, cette série cumule l’avantage d’être une série de SF et d’être une série française de qualité. Deux bonnes choses qui se font trop souvent rare dans mon planning de séries – et ce n’est pas faute d’en regarder. Bref, je me suis éclaté avec ce voyage sur Mars et je suis pressé de découvrir la suite, même si je sens que ce ne sera pas pour tout de suite. Je prends mon mal en patience.

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26 – Club de Cuervos, saison 2, renouvelée – 16/20 (ex-aequo)

Synopsis : Le soir de son anniversaire, Chava se barre au Mexique alors que le match des Cuervos est truqué et se termine super mal. L’ambiance est rapidement remise dans cette saison, et c’est tant mieux.

La série a beau cumuler tous les défauts que je n’aime pas chez Netflix (à part les longueurs quand j’y pense, mais sexe à gogo, drogue et violence inutile), elle reste ma petite pépite personnelle que je retrouve toujours avec énormément de plaisir. Les personnages sont drôles, les intrigues dignes d’un soap de qualité, l’espagnol toujours agréable à retrouver. Pas étonnant qu’elle entame le bal des 16.

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26 – Life in Pieces, saison 2, renouvelée – 16/20 (ex-aequo)

Synopsis : Tyler et Clémentine ont eu l’idée farfelue de se marier, et ce ne sont pas les seuls à envisager de se marier. La fin de saison 1 enchaînait les situations cocasses et les quiproquos et le terrain est très fertile pour une deuxième année.

Les scénaristes ont su exploiter à merveille chacun des membres de la famille Short, c’est tout simplement dingue de voir à quel point ils ont su trouver le rythme juste en cours de saison 1 et le garder dans cette seconde salve d’épisodes. Le test de la saison 2 est réussie, je veux bien les voir rester dix ans sur mon écran à ce rythme-là, surtout qu’il est difficile de se lasser de ce format extrêmement court et vif.

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25 – Man Seeking Woman, saison 3, fin de série – 16,1/20

Synopsis : Josh cherche toujours l’amour, mais cette fois-ci, il semblerait bien qu’il s’apprête à trouver la bonne… Ou pas ?

La série réussie parfaitement la transition qu’elle voulait clairement pour cette troisième saison qui effectue un bon gros virage à 380° avec une maîtrise rare. Le casting excellent aide beaucoup, l’humour décalé et perché a continué de prendre sur moi et c’était de manière assez claire la meilleure saison de la série. Son sort était incertain lors de la diffusion du final et j’aurais franchement aimé une saison 4 car le sort de certains reste (justement) incertain… mais la fin était tout simplement géniale.

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24 – Prison Break, saison 5, fin de série ? – 16,11/20

Synopsis : Michael est mort en fin de saison 4 ? Et alors, Sara aussi était morte, on n’est plus à ça près. La série revient dix ans après ses débuts dans une nouvelle histoire d’évasion de prison (forcément) qui va voir Lincoln venir en aide à son frère qu’il croyait mort.

Oui, oui : 0,1 point d’écart entre cette saison et la précédente du top, exactement. Et oui, oui, j’ai bien noté Prison Break avec des notes si excellentes. La nostalgie m’a totalement embarqué dans cette nouvelle évasion. J’assume : j’ai surnoté beaucoup d’épisodes cette saison simplement par plaisir de retrouver les personnages et le rythme de la série des débuts – pas du tout début, certes, disons de la saison 2. Il y a des énormités, mais je leur pardonne tout. J’ai même acheté les DVDs c’est dire (bon, OK, c’était pour les offrir à Ludo, mais ça compte quand même non ?). Bon, certaines questions resteront à jamais sans réponse, c’est évident, mais ça passe bien comme saison.

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23 – Dix pour Cent, saison 2, renouvelée – 16,16/20

Synopsis : AKS revient, mais nous retrouvons les personnages quelques mois plus tard et pas vraiment dans le même état relationnel que la saison 1.

Heureusement, cela n’empêche pas du tout les moments de fulgurance dans la série et l’humour des répliques bien senties, surtout quand il s’agit d’Andréa, Noémie et Hervé. Le coup de cœur est confirmé, même si cette saison a vu naître quelques défauts qui n’étaient pas là au départ (notamment trop de nudité gratuite et vulgarités sans raison, je trouve). Qu’à cela ne tienne, vous pouvez quand même compter sur moi pour venir voir la saison 3 quand j’en aurais l’occasion.

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22 – Superstore, saison 2, renouvelée – 16,19/20

Synopsis : L’équipe de Cloud 9 revient pour une nouvelle saison plus longue et mettant plus en avant certains personnages secondaires. Il est à noter aussi que les épisodes spéciaux collant aux dates de diffusion sont légion dans cette saison.

Grosse réussite pour cette saison 2 qui malgré quelques épisodes donnant parfois l’impression d’être en trop parvient à faire rire quasiment chaque semaine. Gros coup de cœur sur les épisodes spéciaux et la fin de saison qui expliquent, je pense, cette si bonne note. Si on me demandait de choisir une préférée entre cette série et Life in Pieces, j’aurais probablement répondu Life in Pieces. Comme quoi, noter chaque semaine a ses avantages et ses inconvénients.

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21 – The Man in the High Castle, saison 2, renouvelée – 16,3/20

Synopsis : La fin de saison 1 nous a laissé sur pas mal de mystères avec un Joe qui s’en allait grâce à l’aide de Juliana et un premier film de l’homme du haut château qui nous laissait perplexe.

La saison 2 tire à merveille son épingle du jeu et parvient à ré-établir le mystère en rendant enfin intéressant certains personnages à côté desquels j’étais passé totalement en saison 1. C’en est même parfois gênant quand tu te mets à avoir de la peine pour un nazi – et même quand tu l’adores par moment. Bon, après, Preacher a bien réussi à me faire voter pour Hitler sur TVtime tellement le personnage était drôle… mon dieu, mais faut que j’arrête les fictions sur cette époque, c’est n’importe quoi. Grave pressé de voir la suite en tout cas !

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20 – The Good Place, saison 1, renouvelée – 16,307/20

Synopsis : Eleanor se réveille et apprend qu’elle est morte. La bonne nouvelle, c’est qu’elle est au paradis. La mauvaise, c’est qu’elle sait parfaitement qu’elle n’a rien à faire là et devrait plutôt être en Enfer. Il ne lui reste plus qu’à se fondre dans la masse.

Oui, je sais, si cette série n’est que vingtième, cela vous donne une bonne idée générale de la qualité des séries dans la suite de mon top, qui sont toutes des saisons coup de cœur. Maintenant que ceci est dit, soyons clairs, j’étais on ne peut plus heureux de retrouver Kristen Bell et ça a pu jouer dans mon amour de la série. Il n’empêche que j’ai fini par en apprécier tous les personnages, l’humour particulier et son rythme toujours vif, et ce, jusqu’au rebondissement final impressionnant.

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19 – Sense8, saison 2, annulée, puis renouvelée pour 2 épisodes, va te faire Netflix – 16,36/20

Synopsis : Un an et demi après la saison 1, les Sense8 sont revenus pour un épisode de Noël très réussi couvrant justement plusieurs mois. On les retrouve tous là où on les avait laissés, et c’est tant mieux.

Cette saison a fait tant parler d’elle pour son annulation sur cliffhanger que c’est dur de proposer ici un avis neutre, j’ai trop envie de la survendre. Oui, il y a des gros problèmes de rythme dans la série, mais son esthétique la sauve définitivement avec des scènes de groupe magistrales et magnifiques à la fois. À voir rien que pour ça.

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18 – Glow, saison 1, renouvelée – 16,4/20

Synopsis : Dans les années 70, une jeune actrice (Ruth) tentant désespérément de lancer sa carrière se rend à une audition dans un gymnase de Los Angeles. Elle va vite comprendre qu’il ne s’agit pas d’une audition comme les autres et se retrouver embarquée dans l’univers du catch.

Encore une surprise dans les inédits vus cet été, Glow avait tout pour que je passe mon chemin et sans Alison Brie au casting, je ne l’aurais jamais regardé. Cela aurait été une erreur : si on est très loin d’une comédie (merci Netflix d’apprendre ce que signifie « comédie »), la série est hyper attachante et je me suis laissé embarquer dans une histoire loin de mon terrain habituel de divertissement… ou alors, c’est le féminisme qui m’a plu, allez savoir. Gros travail de la part de tout le casting en tout cas !

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17 – Lucifer, saison 2, renouvelée – 16,5/20

Synopsis : Lucifer en a toujours marre de l’Enfer et passe du bon temps à Los Angeles… Enfin, du bon temps, il aide Chloe dans toutes ses enquêtes, tout en cherchant à retrouver sa mère qui s’est échappée à son tour de l’Enfer. C’est problématique.

Ce n’était vraiment pas gagné entre cette série et moi, et pourtant, dès qu’elle s’éloigne du format procédural, elle m’accroche à fond. Elle devient donc un excellent divertissement que je recommande sans hésiter, surtout en bingewatching. Je voulais pourtant de la voir en un épisode par jour… Il faut croire que j’ai appris de mon erreur et j’ai quelques épisodes de retard à bingewatcher pour la saison 3 du coup.

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16 – Agents of S.H.I.E.L.D, saison 4, renouvelée – 16,59/20

Synopsis : Daisy est en fuite pour digérer les morts de Ward et Lincoln, le S.H.I.E.L.D a un nouveau directeur et travaille avec une Jemma forcée de se couper du reste de l’équipe à cause de détecteurs de mensonges, Coulson et Mack fonctionnent en duo, May est paumée dans tout ça et Fitz bosse de plus en plus avec Radcliffe sur son intelligence artificielle. Bref, c’est la division la plus totale en début de saison.

La division est telle, en fait, qu’elle a beaucoup baissé les notes de cette saison. Je n’arrive pas à croire qu’elle ne soit que seizième de ce classement car quand je repense à la saison 4 d’Agents of S.H.I.E.L.D, je repense surtout à son dernier arc (épisodes 15 à 21 surtout) qui était tout bonnement la meilleure partie de la série – et peut-être de la saison télévisuelle de l’an dernier. De quoi faire revoir ma copie sur mes préférences des saisons de 22 épisodes, parce que parfois, ça coule une excellente série avec des moments trop longs, et en l’occurrence, le début.

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15 – American Horror Story : Roanoke, saison 6, renouvelée – 16,6/20

Synopsis : Cette saison se présente sous la forme d’un documentaire nous racontant l’histoire d’un couple s’installant dans une maison qui semble tout bonnement hantée.

Si dans le synopsis, on a l’impression d’un retour aux sources et à la première saison, il n’en est rien. Cette saison transforme totalement son format (38 minutes contre 55 avant), ce qui est efficace, et est pour moi la meilleure de la série. Je sais qu’elle ne fait pas l’unanimité, mais j’ai sursauté, j’ai adoré le slasher, j’ai été extrêmement surpris en mi-saison… bref, cette saison a tout bon pour moi !

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14 – 13 Reasons Why, saison 1, renouvelée – 16,69/20

Synopsis : Avant de se suicider, Hannah Baker, une lycéenne, a enregistré des cassettes audio dans lesquelles elle accuse ses camarades de l’avoir poussé à commettre ce geste.

Franchement, la série a fait couler tellement d’encre que je ne sais plus quoi vous en dire, si ce n’est que cette plongée dans la psychologie d’Hannah ne m’a pas toujours plu, mais m’a totalement scotché pendant tout un week-end. Il est difficile de décrocher et de comprendre comment cet idiot de Clay a pu mettre tant de temps à écouter les cassettes. L’article sur la saison 1 a attiré beaucoup de monde car on avait tous besoin d’en parler ou de lire des avis sur la série, je crois. Je suis aussi heureux que sceptique de l’annonce d’une saison 2. On verra bien ce que ça vaut.

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12 – Legion, saison 1, renouvelée – 16,75/20

Synopsis : Cette série est donc inspirée d’un comic que je n’ai jamais lu, chez Marvel. David est un schizophrénique qui, pour ses 30 ans, est de nouveau en hôpital psychiatrique. Comme c’est du Marvel, il s’avère qu’en fait, les voix dans sa tête ne sont rien d’autre qu’une manifestation de son pouvoir…

Je ne sais toujours pas ce que j’ai regardé en fait. Vraie pépite télévisuelle pour son esthétique et la plongée dans l’état instable de son personnage principal, Legion n’en reste pas moins totalement incompréhensible au premier abord. C’est le genre de série qu’il faut voir, puis revoir pour mieux mettre en place les pièces du puzzle. Et même à ce moment-là, vous ne savez toujours pas. Psychédélique, mais addictif.

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12 – Atypical, saison 1, renouvelée – 16,75/20

Synopsis : Sam est un adolescent autiste qui, comme tout le monde, veut trouver l’amour… n’en déplaise à sa famille.

C’est simple, j’ai dévoré cette saison en une soirée avec Pauline. C’est une excellente comédie, une série très bien écrite, pas prise de tête et qui fait bien rire. Bref, un bonbon à savourer dès que vous en aurez l’occasion, même si, oui, il faut supporter la mère du héros qui, elle, essaye en permanence de tout gâcher, croyez-moi.

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11 – You’re the Worst, saison 3, renouvelée – 16,84/20

Synopsis : En saison 2, le couple de héros avait frôlé la rupture suite à la dépression de Gretchen. Les voici qui reviennent plus en forme que jamais, et ils sont toujours aussi dérangés que dérangeants.

Une saison à la hauteur de mes espérances et qui confortait la série dans son bon classement du côté de mes séries préférées. Je n’ai pas grand-chose de plus à en dire sans spoiler : c’était drôle, il y avait toujours un bon rythme, malgré un énorme faux pas lors d’un épisode, et une fin soignée et réussie. Tout ce que la saison 4 ne sera pas, en fait.

BAM. J’ai cru que je n’en finirai pas de cet article, mais voilà, c’est fait ! Joyeux Noël et bonne fin de soirée à tous, on se retrouve samedi avec les dix dernières séries de ce top 70, celles qui sont définitivement mes préférées de la saison 2016-17. 🙂