Supergirl – S03E10 Legion of Super-Heroes

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée de l’épisode 10 de la troisième saison de Supergirl.

10 bonus.jpgÉpisode 10 – Legion of Super-Heroes – 17/20
People are dying, I have to wake up.

Nous y voilà ! Supergirl revient enfin après beaucoup trop de semaines d’attente et j’en suis ravi.

L’épisode commence par un réveil de Kara chez elle – ça sent bon le rêve. Cela est vite confirmé : Brainiac lui rend visite pour vérifier son état de santé. Brainiac ? Un allié de Mon-El, sorti de son sommeil éternel pour l’occasion. C’est un super-être, sorte d’ordinateur hyper-intelligent et capable d’aider Kara à sortir de son coma.

Et oui, Supergirl est dans le coma et sur le point de mourir, cela fait deux jours déjà qu’elle a perdu contre Reign. J’étais sceptique sur cet ordinateur/être du futur offert par Mon-El et sa femme, Imra, mais ça apporte finalement un bon humour à des scènes qui auraient autrement été longues.

Pendant ce temps, Reign n’a pas attaqué une fois en deux jours, mais les choses sont sur le point de changer car Sam phase quand elle voit une photo de Reign dans le journal. On notera la présence inutile de Ruby dans cet épisode, juste histoire de nous faire croire que Reign avait définitivement pris possession de Sam, mais en fait non. Il n’empêche que Reign prend de plus en plus le contrôle, donc je ne suis pas sûr que la compagnie de Lena survive longtemps à ce rythme. Mais bon, ce n’est évidemment pas le cœur de l’épisode.

En l’absence de Supergirl, le crime reprend de plus belle en ville. Heureusement, Reign s’en charge et rétablit la justice… sa justice : celle qui tue les méchants et qui tue ceux qui protègent les méchants, même si ce sont des policiers qui veulent les emprisonner. Cela nous change de Supergirl – et fait regretter que nous ne connaissions plus personne dans la police, hein.

Face à cette annonce de Reign, le DEO est sur les dents. Ils comptent sur l’aide de Mon-El, d’Imra et de Brainiac, puisque venant de futurs et ayant des pouvoirs, ils sont tout ce dont ils ont besoin. Ces derniers refusent toutefois d’intervenir, parce qu’ils sont en mission et ne peuvent interférer avec le passé. En plus, ils savent très bien que Supergirl va survivre et que Reign finira par dégager (génial le script qui joue sur lives/leaves et prend la tête – j’ai regardé ça sans sous-titres et les homonymes m’ont un peu fait buguer je dois dire). Personne ne songe à appeler Clark pour se confronter à Reign (alors qu’il est évoqué dans la conversation), mais bon, la série ne doit pas avoir les moyens financiers de le faire.

Alex contacte le gourou pour avoir des informations supplémentaires, mais c’est juste une scène fourre-tout qui permet de se rappeler son existence. Afin de piéger Reign, l’ensemble du DEO fait donc semblant de cambrioler une banque. C’est un bon plan… sur  le papier. En pratique, c’est un échec complet qui nous permet une jolie scène d’action où on tente de nous faire croire que Reign va se laisser avoir comme ça, alors qu’en fait non : elle met à terre Alex en lui brisant le tibia et résiste plutôt très bien à la Kryptonite. Se sentant piégée, elle décide finalement de s’enfuir alors que clairement, elle aurait pu tuer tout le monde sans trop de mal – parce que bon, ce n’est pas J’onn tout seul qui pouvait faire quoique ce soit contre elle. Bref, retour à la case départ pour le DEO qui envisage toutefois un petit shot de Kryptonite dans la jugulaire de Reign pour arranger les choses (merci Alex).

Finalement, Mon-El et sa femme décident malgré tout d’expliquer à Alex pourquoi ils ne peuvent intervenir : ils ont planqué une formule censée sauver une planète dans leur ADN. Ils doivent donc aller dans le futur à tout prix. Mouais. Bizarrement, c’est Imra qui finit par convaincre Mon-El d’agir pour aider ses amis et sauver la planète. C’est n’importe quoi, Brainiac ne veut pas trop le faire mais suit le mouvement quand même, et voilà.

Avant de parler du combat, parlons un peu de Lena et James, parce que, oui, les scénaristes ont enfin décidé de donner un rôle à James. Ainsi donc, la relation naissante de ces deux-là mènent à des moments gênants entre eux où l’amour est là sans l’être. En fait, je ne sais pas trop quel est leur problème ; c’est de l’eau de rose qui ne me passionne pas plus que ça (dit-il après avoir fait des paragraphes et des paragraphes sur Alex/Maggie… ouais, mais bon, James, je m’en fous un peu quoi).

Puisque James couvre l’absence de Kara – toujours dans le coma – en lui inventant une grippe, Lena décide de rendre une visite à sa meilleure amie pour l’aider à aller mieux. MOUAIS. Je suis un mauvais ami, je me tiens le plus éloigné possible des gens malades moi. Oups. J’onn est donc forcé de se faire passer pour Kara ayant la grippe. La bonne nouvelle, c’est que la fenêtre du loft de Kara est toujours ouverte pour une intrusion super-héroïque (n’empêche, avec le vis-à-vis qu’elle a, c’est impressionnant que personne ne sache qu’elle est Supergirl). Lena débarque et se confie à cette Kara sur sa relation sentimentale. J’onn s’avère être finalement un bon conseiller romantique. C’est un bon développement pour Lena de s’inquiéter de son nom de famille qui freine possible James. Je n’y avais pas songé, mais c’est vrai que c’est moyen un Olsen avec une Luthor.

James et Lena auront ensuite leur scène finale qui permet de les pousser dans une relation niaise digne de la série. Tiens, ça me fait penser que Winn n’a plus vu sa copine depuis une dizaine d’épisodes. Bon, ce n’est pas comme si elle me manquait cela dit. Voilà, voilà, c’était la parenthèse romantique de l’épisode ; J’onn peut retourner au DEO et nous à la critique de ce qu’il se passe d’intéressant dans l’épisode.

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Finalement, Reign s’attaque à la prison ; ce qui est un choix plutôt logique pour quelqu’un voulant rétablir sa justice meurtrière. Le problème, c’est qu’elle y tue tout le monde, y compris les gardiens. Tout le monde ? Non. Elle rencontre aussi le gourou, qu’elle décide de ne pas tuer, toute perturbée qu’elle est d’entendre résonner Bon Jovi dans la prison. Si, si.

J’onn n’a d’autres choix que de se rendre sur place pour défendre la prison, et il est seul puisque Alex n’a plus de tibia et que le reste du DEO fait uniquement office de figuration. Heureusement, maintenant que Mon El et sa sa femme ont changé d’avis, il obtient du renfort super-héroïque – et c’est ce qui donne son nom à l’épisode. En effet, dans une scène digne des Power Rangers, la légion de super-héros que constitue le trio Mon-El, Brainia et Imra, enfile ses bagues et part à l’attaque pour stopper Reign. Bien sûr, le combat est compliqué, même pour eux et les mène à une quasi-défaite, malgré le soutien musical de Bon Jovi, dont Mon-El était fan et qui est un des derniers résidus de l’histoire culturelle de la planète dans le futur. Hum, ça ne fait pas forcément rêver le futur.

Pendant tout ce temps, Kara est « torturée » dans son propre cerveau. Alors que tout indique qu’elle est prête à se réveiller, elle ne parvient pas à sortir de son loft. Cela indique clairement que la seule raison pour laquelle elle ne se réveille pas est qu’elle s’en empêche. Probablement par peur. Pourquoi pas, c’est assez classique comme intrigue pour une série de ce genre, mais ça fonctionne plutôt bien et Brainiac apporte de l’humour. Je pensais un temps que le problème de Kara serait qu’elle n’est pas en phase avec ses capacités de super-héroïne, mais elle utilise ses pouvoirs malgré tout.

Ce faisant, elle détruit une bonne partie de ses meubles et finit par comprendre d’elle-même qu’il y a quelque chose qu’elle doit voir dans l’appartement. Tout est en fait lié à l’épisode précédent où Alex lui a dit d’oublier Kara pour être une alien sans merci. Il nous faut donc supporter une scène où Kara fait un quasi-monologue sur le chat qu’elle avait recueilli étant petite – et j’aurais dû remarquer son absence de lunettes plus tôt pour avoir un coup d’avance sur le scénario. C’était toutefois bien écrit et je n’ai compris qu’en cours de route de quoi il retournait.

Kara finit par comprendre d’elle-même que ce qu’il lui manque pour se réveiller est de se reconnecter à son humanité – symbolisée par les fameuses lunettes, lui permettant d’apercevoir la clé de son appartement et donc, d’ouvrir la porte pour se réveiller. Il était temps.

Franchement, c’était une sous-intrigue sympathique et réaffirmant de manière différente de d’habitude les liens entre les sœurs ; même si on finit par le savoir à force d’en bouffer à toutes les sauces. À peine réveillée, Kara décide de redevenir Supergirl et de rejoindre le combat dont elle a entendu parler par Brainiac. C’est donc elle qui réussit à planter la seringue de Kryptonite dans la jugulaire de Reign après 30 secondes sur place. Bien sûr, l’effet n’est pas immédiat et celle-ci parvient à s’enfuir.

En fin d’épisode, nous avons droit à une scène où Mon-El dit à Kara que, grosso modo, les combats avec elle lui ont manqué. Si ce n’est pas mignon. Il est toujours marié, par contre, hein.

La conclusion de l’épisode se déroule de manière obligatoire par une scène très sympathique entre Alex et Kara. Si elle n’apporte rien de plus, elle permet de redonner le sourire. C’est très cool de retrouver la série avec ce genre de scènes après tout, le côté cheesy fait partie de l’ADN de la série. Certes, ça ne sauvera pas une planète, mais c’est sympathique.

Quant à Reign, son réveil nous sert de cliffhanger. Loin d’être mise K.O par la Kryptonite, elle se relève dans sa Forteresse de solitude et semble bien plus énervée de découvrir que Supergirl avait des amis. Par chance, son hologramme lui révèle qu’elle a elle aussi des alliés sur Terre (oups). C’est le moment que choisit le gourou pour sortir de l’ombre – mais alors comment il est arrivé là, mystère – pour lui dire qu’ils seront plus fort ensemble. Youpi. Le combat ne fait donc que commencer.

C’était un bon épisode de retour prenant le temps d’offrir des scènes à l’ensemble du casting – oh, j’aurais aimé un peu plus de Winn, il aurait pu être là dans la scène Kara/Alex à la fin – et développant la mythologie de la série. La deuxième partie de saison s’annonce toujours aussi cool avec désormais la menace Reign. Après, il sera dur de faire aussi intense que l’épisode précédent qui a failli tuer Kara, donc je suis curieux de voir comment ils feront monter la tension.

 

The Last Man On Earth – S04E10 : Paint Misbehavin’

Spoilers

Ci-dessous, la critique détaillée de l’épisode 10 de la saison 4 de The Last Man On Earth.

10.jpgÉpisode 10 – Paint Misbehavin’ – 17/20
Don’t be shy, Karl doesn’t bite.

Après un détour par Karl la semaine dernière, il est enfin temps de retrouver le groupe et de résoudre le cliffhanger du mois dernier… ou pas. Jasper est toujours porté disparu, mais Tandy et Todd sont heureux d’avoir rencontré quelqu’un de nouveau.

Karl charme tout le monde assez rapidement, malgré une introduction totalement flippante grâce à Tandy. Il raconte « son » histoire et c’est très drôle à suivre, avec une accumulation de surnoms stupides. Il fait tout ce qu’il peut pour oublier ses tendances cannibales, mais ce n’est pas évident avec Gail qui se brûle le doigt et lui rappelle la bonne odeur de chair fraîche. Franchement, l’arrivée de Karl est une bonne chose pour la série car cela relance plutôt bien les intrigues et le suspense.

Il la conseille rapidement sur la meilleure manière de soigner sa brûlure, parce que la chair brûle si vite. C’est louche, mais elle ne remarque finalement pas grand-chose, même si elle lui en fait la remarque. Du coup, Karl se met à mentir comme il peut, en plein dilemme entre le changement qu’il veut se prouver et la réalité. Le personnage apporte avec lui une bonne dose d’humour, même si comme souvent la série en fait trop – notamment avec le piano. Il ne reste plus qu’à espérer que ce soit lui qui termine le rubik’s cube histoire de faire d’une pierre deux coups.

À première vue, la bonne nouvelle, c’est que Gail le trouve étrange. J’avais peur qu’elle soit seule à le penser, mais c’est finalement Tandy qui se met à douter… ce qui est la pire chose qui pouvait arriver pour la suite de la série. Comme il n’a jamais aimé personne (ou presque) dès le début, tout le monde considère que cela veut dire que Karl est quelqu’un de plutôt normal, y compris Gail. L’ensemble du groupe lui conseille donc d’être plus patient avec lui, car il juge toujours très mal tout le monde. La frustration est totale quand on sait la vérité, mais c’est assez bien écrit pour que l’on comprenne parfaitement les propos des personnages.

Du coup, on doit assister à Gail qui se fait peindre par Karl. Comme la série a déjà tué des personnages importants au beau milieu d’épisodes qui n’avaient rien pour nous le laisser présager (Louis, putain !), je dois reconnaître que je craignais déjà le pire – surtout que Gail est un de mes personnages préférés dans cette série.

Heureusement pour elle, Todd et Tandy sont finalement sur sa piste et Karl lui-même résiste plutôt bien à ses pulsions. Plutôt que de manger Gail, il s’enfuit vers le cimetière où il déterre et mange un cadavre. Sous la surveillance étonnamment discrète des deux autres hommes qui pour une fois ne foirent pas trop ce qu’ils sont en train de faire – Tandy en profite même pour caser un jeu de mot sur la gravité de la situation (je me demande bien comment le traduire du coup, parce que grave = tombe en anglais. Une situation mortelle ? Mouais.)

Toute cette intrigue était fluide et vraiment bien écrite. Les choses avancent plus vite que je ne l’aurais cru et franchement, c’est tant mieux. En revanche, on ne voit pas les bébés, et ça manque de crédibilité quand même. Les jumelles sont entièrement absentes de l’épisode… Je ne sais pas, des bébés qui viennent de naître, il y a pourtant de quoi faire. Et puis quitte à me donner envie de vomir à nous montrer Karl en train de manger le pansement de Gail (heureusement, pour une fois, je ne mangeais pas devant cet épisode, je n’aurais pas pu), ils auraient pu lui faire être attiré par les bébés aussi.

Enfin, en parallèle, nous avons droit à une sous-intrigue concernant le disparu. En effet, Melissa propose d’arrêter de rechercher Jasper, car elle est persuadée que c’est précisément ce qui le fait fuir. Son avis n’est pas le plus populaire, même s’il se tient, mais Todd est beaucoup trop inquiet pour la croire. C’est pourtant elle qui a raison : elle lui apporte des vivres et il les récupère discrètement. C’est donc qu’il n’a pas envie de côtoyer des fous pareils. En soi, il a raison, mais j’ai quand même peur qu’il finisse par tomber sur Karl.

C’était un très bon épisode avec pas mal d’humour. Ce n’est pas la première fois que je le pense et l’écrit, mais je trouve que la série a très bien su se relever de son interminable saison 2 et propose désormais de très bons épisodes. Ce n’est pas suffisant pour l’audience, mais j’espère qu’ils ont auront la sympathie de nous proposer une vraie fin s’ils ne sont pas renouvelés (et je crains toujours que non après les frayeurs de l’an dernier).

Agents of S.H.I.E.L.D – S05E07 : Together or Not at All

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée du septième épisode de la cinquième saison d’Agents of S.H.I.E.L.D.

07.jpgÉpisode 7 – Together or Not at All – 18/20
You’re begging. It’s repulsive.

Ouh, comme je n’aime pas ce titre d’épisode qui indique clairement des sacrifices à venir. Nous reprenons directement avec la fuite de nos agents favoris et ce n’est pas simple : il faut retirer l’implant auriculaire de Jemma et tabasser un Kree au passage, mais sans les pouvoirs de Daisy (dommage, elle avait un joli réflexe). Bon, par chance, elle tombe sur un Kree pas trop fort et le maîtrise rapidement alors que Fitz a les connaissances nécessaires pour libérer Jemma de l’emprise de Kasius. C’est un peu énorme, mais admettons, après tout, une puce à retirer est une puce à retirer.

Les trois se dirigent ensuite vers le vaisseau de Fitz, mais celui-ci se fait assez logiquement exploser avant qu’ils ne montent à bord. Stratégiquement, il aurait pu être intéressant pour les Kree d’attendre que leurs ennemis y arrivent (soit pour les arrêter, soit pour les tuer) ; mais admettons. Autant dire que les choses avancent vite.

Les réfugiés prennent l’ascenseur… ce qui était une bien mauvaise idée car ils se retrouvent coincés comme des rats. Ils gagnent du temps, mais alors qu’ils découvrent comment fonctionnent la gravité sur le vaisseau, Fitz se fait tirer dessus. Cela se passait trop bien après tout. Il n’empêche qu’on a eu un clin d’oeil aux débuts de la série avec le retour totalement inattendu du gravitonium (introduit… saison 1, épisode 3 et pas vu depuis le final de la saison 1 il me semble).

Forcément, ils tombent ensuite sur… Deke ! Celui-ci s’est échappé de sa cellule de fortune créée par Coulson, normal, mais est encore volontaire pour les aider, malgré la méfiance de Daisy. Les scénaristes n’oublient pas d’ajouter un peu d’humour avec la réaction changeante de Fitzsimmons (oh, c’est tellement chouette de réutiliser ce surnom) entre le moment où ils le rencontrent et le moment où ils apprennent qu’il a trahi Daisy dix secondes plus tard. Bon, il fait croire à Daisy qu’il lui a évité une vraie catastrophe, mais c’est un peu simple et elle oublie de mentionner Ben.

Kasius est traumatisé par une blessure qu’il a à la joue. C’est triste pour lui qui était si fier de son visage parfait. Il est aussi en lutte politique avec son frère qui prend clairement le pouvoir, mais la bonne nouvelle, c’est que Sinara est encore en vie. Je me doute que ce n’est qu’une semi-bonne nouvelle, mais je trouve ça bien.

Bien évidemment, Sinara n’est plus aussi fun qu’avant et elle en veut à Kasius d’avoir voulu la sacrifier. Tu m’étonnes. C’est mal, mais je m’accroche aux méchants cette saison. La série a toujours voulu que ce soit le cas, mais souvent Ward m’agaçait plus qu’autre chose. Un peu comme le frère de Kasius, quoi, qui nous fait un petit discours anti-gun (mais pro-sabre, hein, faut pas déconner). Cela nous permet d’en découvrir plus sur le passé de Sinara et Kasius, cependant.

Ainsi donc, la vie de Kasius a été sauvée par Sinara, ce qui explique qu’il soit devenu la honte familiale depuis. C’est simple comme histoire, mais nous n’avons pas spécialement besoin de plus compliqué. En gros, Kasius est un lâche à qui il vaut mieux donner un flingue car il a besoin de la distance.

Dans le vaisseau, Tess est donc pendue, ce qui risque de mener tout droit aux agents du S.H.I.E.L.D qui prennent la décision de réagir. Coulson et Mack reviennent dans leur planque et doivent annoncer la mort de Tess à Flint. Ce dernier réagit mieux que prévu, en partant pleurer dans un coin. Je pensais qu’il allait simplement s’en prendre aux agents, ça va.

Cela permet à Mack de jouer les papas avec Flint, mais il est distrait par l’arrivée de Daisy, Deke et Fitzsimmons (non, je ne m’en lasse pas). Du coup, Flint s’enfuit et contacte les Kree, au péril de sa vie. S’il en tue un sans problème, il est fait prisonnier par Sinara qui veut l’utiliser comme appât.

Son plan fonctionne, mais c’est sans compter sur le flingue de Coulson qui permet de tirer une fois de plus sur Sinara. Décidément, elle prend cher en ce moment et elle n’a même plus son arme favorite bizarrement – elle la récupère pour tuer l’acolyte du frère de Kasius qu’elle trouve trop lent (à raison). Le truc, c’est qu’elle le tue comme une lâche, mais cela lui permet de grimper l’échelle sociale et de travailler pour le frère.

Le plan de Sinara est très clair : faire ouvrir les yeux à Kasius pour qu’il tue son frère. Cela fonctionne et il se révolte. Il tue donc son frère pour mieux le venger aux yeux de son père en capturant Daisy. Possiblement. Et puis, eh, certes il le frappe d’abord dans le dos, mais on aura tous repéré qu’il utilise un flingue comme un sabre – lui aussi, il kiffe avoir le sang de son ennemi sur les mains. Il n’est pas qu’un lâche, grand frère, t’as faux sur toute la ligne.

Avant tout cela, le plan de fuite des agents est un peu con si vous voulez vraiment mon avis : après avoir récupéré Flint, ils retournent dans leur planque mais sont suivis de près par Sinara et les autres Kree. Ils utilisent un outil inversant la gravité que Deke leur fournit (évidement) pour s’enfuir. Alors, le plan est de faire partir Fitzsimmons en premier, OK, c’est vrai que c’est mieux que Deke. Cependant, enchaîner sur Yoyo toute seule, ça n’a aucun sens : c’est une Inhuman, elle pourrait se battre contres Kree avec plus d’efficacité que les autres. Heureusement, les Kree sont donc aussi lents que ce qu’en disait Sinara et cela permet à tout le monde de fuir sur un vaisseau où personne ne sait voler, à part Flint qui refuse de quitter les gens en danger derrière lui. Forcément.

Mack et Yoyo décident de rester avec lui, et Fitz leur apprend qu’il a caché une arme anti Kree au niveau 3. J’aime beaucoup le personnage de Flint, même si cette décision est complétement conne. La dynamique entre Flint et Mack est intéressante, parce que l’on sent bien que Mack s’attache à lui de la même manière que le ferait un grand frère, voire un père. Et après Hope, ça veut dire beaucoup. En plus, Yoyo est elle aussi très attachée à Flint comme c’est un inhumain qui doit découvrir ses pouvoirs et qu’elle lui a sauvé la vie… C’est une jolie famille qui se met en place. J’espère juste que le trio choisira de venir vivre dans le passé.

Le reste du groupe s’enfuit avec un vaisseau qui va se crasher sur Terre… la semaine prochaine. Le problème, c’est que Sinara et Kasius savent très bien où ils vont car elle a retrouvé la radio avec le message du père de Deke…

En attendant, sur Terre, les choses sont loin d’être faciles pour Melinda qui se sent traquée, à juste titre. Au moins l’atmosphère est toujours respirable. Cela nous permet d’enfin voir les créatures qui peuplent notre planète – des sortes de Demodogs.

Elle en est sauvée par Enoch qu’elle prend d’abord pour un robot et qu’elle reconnaît ensuite comme son kidnappeur. Du coup, elle ne lui fait pas trop confiance, mais elle n’a pas trop le choix.

Tout se passe bien pour eux… jusqu’à ce qu’une tempête gravitationnelle les frappe de plein fouet et qu’ils soient enlevés par une autre figure masquée – probablement le père de Deke.

En cliffhanger, May se réveille dans une base du S.H.I.E.L.D où Enoch se trouve et où elle est accueillie par une grand-mère avec l’oiseau de Robin. C’est donc probablement Robin elle-même. Je les pensais quand même dans un futur plus lointain, mais admettons ; je pense que ça peut apporter de bonnes surprises pour la suite ce rebondissement.

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PS : mon amour de Sinara m’a fait me renseigner un peu sur l’actrice et j’ai découvert ainsi qu’elle était française (elle s’appelle Florence Faivre). C’est fifou, mais pas autant que la réaction de Yoda quand elle comprendra que c’est une raison de plus de me faire regarder The Expanse où elle apparaît dans une dizaine d’épisodes (Julie Mao). Restera à voir si son personnage y est aussi cool.

Superstore – S03E09 : Golden Globes Party

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique de l’épisode 9 de la saison 3 de Superstore.

09.jpgÉpisode 9 – Golden Globes Party – 16/20
I’ve seen less sparkles at a pride parade.

Je me suis pas mal désintéressé de la cérémonie des Golden Globes cette année, mais il est marrant de voir la série continuer à respecter le calendrier comme ça. Et puis, ça m’a donné l’espoir d’entendre parler de 2018 pour le Bingo Séries, même si je ne l’ai même pas eu.

Bref, comme la cérémonie approche, les employés révèlent qu’ils ont pour tradition de la regarder tous ensemble chez Amy. Le truc, c’est que personne ne s’attendait à ce qu’elle l’organise avec son divorce. C’est assez gênant… mais la fête a finalement lieu là-bas et se déroule bien loin du magasin. La série prend rarement le risque de s’éloigner autant du magasin pour si longtemps, et voir tout le casting dans des habits différents est surprenant (enfin, rassurons-nous, Sandra n’a pas d’autres vêtements).

Pour une fois, on découvre plus en détail la vie perso du casting, et Glenn a une femme pour de vrai, elle s’appelle Jerusha et elle est aussi gênante que lui. Si Amy a géré ses cocktails, je suis jaloux des titres qui s’inspirent des nommés des Golden Globes, personne n’a l’air de vouloir leur faire honneur et ce n’est que le début d’une soirée catastrophique. Au beau milieu du mois de janvier, Amy envisage un barbecue… logique. Bon, le problème, c’est qu’il ne s’allume pas et qu’elle finit par faire chauffer sa viande aux micro-ondes. Je ne préfère même pas imaginer le résultat.

Pendant la soirée, Kelly révèle qu’elle ne se sent pas à sa place… et elle n’est pas aidée par son look digne des Golden Globes, avec une robe à paillettes qui permet beaucoup d’excellentes blagues. Jonah fait tout ce qu’il peut pour l’intégrer, mais la différence d’âge et sa méconnaissance de la pop-culture différente n’aide pas. Elle ne souvient même pas de Wazaaaaaaa. Que faire d’elle ?

Bon, à la fin, elle est finalement intégrée par Matteo et Garrett, donc tout n’est pas perdu pour elle. Cette soirée est l’occasion de voir l’ensemble du casting et de faire progresser leur vie, nous voyons donc également Sandra et Jerry ! Ce dernier a pas mal de séquelles de son coma, mais ça permet de bons gags malgré tout. Un autre bon gag est le créneau « impossible » de Vicky. Elle m’a fait de la peine.

Bref, Amy organise une soirée catastrophique qui termine en prise d’otages par Dina alors que Glenn et sa femme couchent ensemble dans la chambre d’Amy, à sa demande. C’est aussi gênant pour tout le monde qu’hilarant pour nous. Dina, vegan, finit même par manger de la viande pour faire plaisir à Amy. Si cette dernière fait de plus en plus pitié à chaque épisode, elle a de la chance de pouvoir compter sur Dina qui se dit sa meilleure amie. Et effectivement, elle finit la soirée avec.

Du coup, c’est particulier. Si l’épisode m’a fait rire, il n’empêche que la série se moque de plus en plus d’Amy qui s’isole chaque fois un peu plus. La semaine dernière, c’était son compte instagram, aujourd’hui, sa fête. Cela devient triste à force et j’espère qu’ils vont vite lui faire reprendre du poil de la bête, car ça finira par n’être vraiment plus drôle.