Faut-il aller voir Game Night ?

Salut les cinéphiles !

Jeudi dernier, j’ai eu la chance d’assister à la projection presse de Game Night quelques jours avant sa sortie (ce mercredi). Je vous avais bien dit que mon après-midi jeux de geeks était un peu lié à ma projection, même s’il s’agit d’une heureuse coïncidence. Comme pour The Disaster Artist et Ready Player One, je vous propose mon avis sans spoiler sur le film pour vous faire une idée  ! On commence par le synopsis, puis la bande-annonce, que je déconseille car pour moi elle en raconte trop avec des extraits de la fin du film. C’est toujours pareil et je critique toujours les bande-annonces de toute manière !

Max (Jason Bateman) et Annie (Rachel McAdams) qui se sont rencontrés dans un bar lors d’une soirée jeu en organisent à leur tour une par semaine avec leurs amis. Lorsque le frère de Max, Brooks, en organise une à son tour, il met les petits plats dans les grands en prévoyant de se faire enlever pour que les convives le retrouvent… À moins qu’il ne s’agisse d’un véritable enlèvement ? Difficile à savoir, mais une chose est sûre : cette soirée jeu sera aussi mémorable et délirante que dangereuse ! 

Cela dit, on notera que j’avais vu le trailer de ce film il y a quelques mois en me disant que j’irai bien le voir au cinéma… Et ce n’est qu’après que j’ai reçu mon invitation. Évidemment, vous comprendrez que je ne me suis pas fait prier deux fois pour y aller !

Oui, il faut aller voir Game Night car…

  • La bande-annonce est loin de dévoiler toutes les blagues du film. La première chose qui me vient à l’esprit quand je pense à la séance de cinéma à laquelle j’ai assistée, ce sont les fous rires qu’on a tous eu durant le film.
  • Le film brosse une galerie de personnages attachants. Je crois bien qu’il n’y en a pas un que je n’ai pas aimé, et c’est plutôt rare. Pour une fois, j’ai même adoré les deux personnages principaux quand je suis plutôt du genre à ne pas aimer les héros. Bref, ils sont tous sympathiques et, dans l’ensemble, on les voudrait bien comme amis.
  • Le film parvient à réserver quelques surprises malgré un ensemble assez prévisible. De toute manière, même les scènes prévisibles ont un humour auquel j’ai immédiatement accroché. C’est un film qui parlera aux compétiteurs-nés, aux joueurs et aux geeks… mais aussi à absolument tous les autres : il propose une pluralité de points de vue avec des personnages très différents.
  • Son écriture est maîtrisée : les dynamiques entre personnages, l’enchaînement des scènes, les révélations sur la soirée jeu du titre… tout s’enchaîne sans temps mort ! Je n’y ai donc pas trouvé de longueurs. Le rythme est excellent et vif dès le départ, et il continue ainsi jusqu’à la fin du film.
  • C’est une fois de plus un film que j’ai trouvé assez complet. Rien n’empêchera une suite si les scénaristes le veulent (et c’est même plutôt facile à écrire), mais l’histoire est complète comme ça.
  • Il vous donnera envie d’organiser des soirées entre amis pour quelques jeux, et c’est plutôt rare avec les films en ce moment. Bon, il est possible qu’il vous donne aussi envie de changer d’amis pour en avoir des plus funs, parce que les personnages de ce film ont tous un grain de folie quelque part. Après, ça, c’est votre problème si vous n’avez pas les bons amis !

Non, il ne faut pas aller voir Game Night si…

  • Vous êtes fauchés ou n’avez pas envie de rire.
  • Vous cherchez un film original. Le concept de base du film est assez classique et n’en décollera pas. C’est ce qui fait une grande partie de son fun, mais si vous cherchez quelque chose que vous n’avez pas l’impression d’avoir déjà vu, il faudra probablement passer votre chemin et regarder autre chose.

En ce qui me concerne, vous comprendrez donc qu’il vaut largement le coup et que je le recommande. J’ai passé un super moment, j’ai ri du début à la toute toute fin du film (oui, ça veut dire restez pendant le générique de fin, évidemment qu’avec un film écrit comme ça vous aurez une scène supplémentaire) et je le reverrai avec plaisir.

Ce n’est pas un gros blockbuster, il donne quelque peu l’impression d’être un film qu’on n’est pas forcé de voir sur grand-écran et franchement, c’est sûrement le cas. S’il n’est pas incontournable, il vous fera tout de même passer un bon moment de cinéma, vous fera rire et passer un bon moment entre amis/en couple/tout seul. Oui, c’est ce genre de film grand public (peut-être un chouilla violent pour des enfants, tout de même, mais bon… pas plus que ça quand on réfléchit aux Marvel) qui file le smile et vaut le détour !

Sur cet aspect, il me rappelle un peu Happy Birthdead qui lui non plus n’inventait pas l’eau chaude, mais maîtrisait parfaitement ses gags, son rythme et son écriture des personnages.

Merci encore à Warner Bros France pour l’opportunité (et pour les photos, aussi).

Once Upon a Time – S07E17

Épisode 17 – Chosen – 17/20
Eh bien, la série continue de se séparer de personnages que j’aime bien à un rythme qui fait qu’il n’y aura bientôt plus personne, mais je continue de trouver cette saison carrément mieux écrite que les précédentes. Je suis frustré de l’annulation du coup, parce que cette deuxième moulure tient beaucoup plus la route que la première et aurait pu tenir deux ou trois ans. Au moins, nous n’aurons pas à voir la qualité décliner de nouveau désormais et la fin se rapproche.

> Saison 7


Spoilers

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So how does it feel to finally be chosen before Regina?

Cet épisode commence sur une image digne d’un dessin animé mais nous fait vite comprendre qu’il va être question d’un épisode complet sur Hansel et Gretel, histoire d’avoir tous les éléments de l’intrigue, enfin. Et celle-ci commence bien mal en nous apprenant que Zelena aurait pu aider le frère et la sœur à s’enfuir, mais qu’elle n’a pas voulu. Pire, elle a rejeté Gretel qui voulait de l’aide avant de se faire attaquer comme une bleue par la sorcière aux sucreries (et c’est con pour une sorcière verte).

Lorsqu’elle se réveille, elle est dans la cabane d’Ivo, un inconnu qui lui a retiré son collier.

Comme celui-ci est aveugle, il n’a aucune idée qu’il aide une sorcière et encore moins une sorcière qui sait précisément où sont ses enfants. Oui, elle est aidée par le père d’Hansel et Gretel, sinon, ce n’est pas drôle. Et elle en tombe amoureuse quasi immédiatement, surtout qu’il s’occupe d’elle et l’aide à se soigner.

Forcément, elle culpabilise pour Hansel et Gretel qu’elle a laissé derrière elle pour qu’ils se fassent bouffer. Elle décide donc de partir à leur recherche de nouveau, cette fois probablement pour les aider. Ou pas : elle arrive trop tard. Certes, elle vole la vue de la sorcière, mais Hansel et Gretel ne sont plus là ; et elle imagine aussitôt qu’ils sont morts.

Elle retourne auprès d’Ivo pour lui rendre au moins la vue et lui apprendre la terrible nouvelle, mais elle découvre qu’Hansel et Gretel sont rentrés avant elle. Ils ont réussi à s’enfuir et revenir auprès de leur père qui vit mal la trahison de la rousse. Par conséquent, il la rejette, ce qui énerve profondément Zelena. Et énerver Zelena, ce n’est jamais une bonne idée. Ajoutons à cela qu’Hansel la provoque et refuse de la laisser partir sans lui faire payer, et on comprend facilement pourquoi elle utilise le feu de cheminée pour brûler les bras d’Hansel qu’elle entoure de flammes. Oh, bien sûr, Gretel est assez vive pour stopper les flammes, mais ça laisse des cicatrices à vie sur les bras de son frère et on peut comprendre qu’il ait une dent contre elle dans le présent.

À Seattle, Regina revient enfin de sa forêt avec les ingrédients nécessaires pour sauver Henry, mais c’est pour mieux apprendre que celui-ci est parti à New-York (ou pas, oups) et que Zelena a reçu des chocolats du tueur. Et la rousse en est bien triste parce qu’elle retournerait bien à son sort où elle était aimée et ne risquait pas de se faire tuer.

Elle se rend au commissariat et découvre que le tueur est Hansel, comprenant immédiatement pourquoi il s’en prend à elle, parce qu’elle a été horrible avec lui. Vu comme ça. Elle en parle avec Rumple qui la déteste, mais décide malgré tout de l’aider pour retrouver plus rapidement Belle en faisant de bonnes actions (oui, je simplifie les choses, mais c’est à peu près ça). Il lui rend ainsi son collier (dans les scellés du commissariat, comme par hasard), qu’elle transmettra en fin d’épisode à Margot, mais autrement, ce collier ne sert à rien puisqu’il n’a aucune magie.

Henry tente de convaincre Hansel de le garder en vie, mais ce n’est pas si simple car il est un total psycho qui affirme que sa victime connaît bien la sorcière de qui il veut prendre sa revanche. Cela nous permet d’apprendre que Jack n’a jamais été l’ami parfait qu’il semblait être. En fait, Hansel en avait marre d’être Hansel et s’est fait passer pour Jack pour oublier ça. Le problème, c’est que quand la famille d’Henry s’est pointée auprès de lui, il était soudainement entouré des sorcières qu’il déteste. Oui, il raconte tout ça à Henry qui ne comprend rien mais tente de le berner quand même.

Reprenons : Henry se fait enlever par Nick, qui est réveillé du sort et sait qu’il est Hansel ; le même Hansel qui a fait semblant d’être Jack pendant des années parce qu’il en avait marre des gens ayant pitié lui. Nick ? Il s’est réveillé à l’hôpital quand il a fait le test sanguin pour savoir s’il était compatible avec Lucy.

Et malgré le papier confirmant que Lucy est sa fille, Henry continue de refuser de croire à toute cette histoire, surtout quand Nick lui affirme vouloir tuer Kelly. C’est vrai qu’il a l’air cinglé, mais cette affaire de test sanguin devrait quand même donner quelques doutes à Henry en théorie. À la place, li continue d’être têtu et perd vraiment son statut de gosse qui croit tout ce qu’on lui dit.

En parallèle, Jacinda ne s’inquiète pas une seule seconde pour Henry puisqu’elle reçoit des textos d’Henry lui disant qu’elle va bien. Bien sûr, c’est Nick qui les envoie et elle finit par comprendre que quelque chose cloche quand le détective Roger lui fait part de ses inquiétudes : il a retrouvé la voiture d’Henry et vu qu’il n’avait jamais pris l’avion. Après une rapide enquête presque trop crédible pour cette série, il comprend qu’Henry est chez Nick et propose à Jacinda de rentrer chez elle et de n’ouvrir à personne.

Il débarque à temps pour libérer Henry, mais il faut encore s’occuper du cas de Kelly. Si Robin/Margot est toujours au commissariat, la rousse a décidé de rentrer au bar où Regina s’occupe de l’aider à s’auto-défendre. Tout cela est bien beau, mais Hansel a un coup d’avance sur elles : il a kidnappé Chad, le fiancé de Kelly, et il compte bien le tuer si elle ne fait pas tout ce qu’il dit. Lorsqu’elle retrouve Chad dans la cave du bar, elle laisse tomber sa batte de baseball pour le libérer. Quand tu SAIS qu’il y a un tueur dans ton bar, c’est une réaction logique de te désarmer, non ?

Ah ben non. Bon, qu’importe, elle confronte Nick sur ses multiples identités et tente de s’excuser (ah ben non même pas vraiment en fait) pour le calmer. Un combat s’engage entre les deux et contre toute attente/logique, elle parvient à avoir le dessus sur lui. Tout cela se fait devant Chad qui plutôt que d’être effrayé et prendre les jambes à son cou décide de la redemander en mariage en sachant parfaitement qu’elle a au moins une double vie.

Malgré tout, il veut donc l’épouser et Regina libère Zelena de sa promesse : elle lui dit de retourner à San Francisco avec lui pour avoir son happy end tant attendu. C’est joliment formulé ma foi. Il reste encore à Kelly à dire au revoir à Margot qui évidemment veut rester sur place pour Tilly et la voilà prête à quitter la série une nouvelle fois, jusqu’au final j’imagine.

De son côté, Henry retrouve Jacinda et Lucy à qui il fait des câlins et annonce sa décision de ne plus aller à New-York. On notera que Jacinda lui ouvre la porte direct et qu’elle est également avec Sabine alors que le détective Rogers lui avait bien dit de n’ouvrir à personne, mais bon, ce n’est jamais qu’un détail ! Toujours pas de baiser non plus, et c’est tant mieux, parce que sinon le sort serait brisé un tout petit peu trop tôt !

Enfin et probablement plus pour préparer le terrain des épisodes suivants, Facilier recontacte Drew qu’il a réveillé en tant que prince Naveen pour lui rappeler sa dette alors même que les choses se passaient à merveille avec Sabine dans le foodtruck. Facilier récupère le sucre d’un de ses beignets pour une de ses poupées vaudou qui lui permet ensuite d’aller tuer Nick qui était en garde à vue. Ce sera donc bien Facilier notre grand méchant, c’est lui qui avait réveillé Nick et c’est tant pis pour Regina et son happy end romantique.

> Saison 7

Agents of S.H.I.E.L.D – S05E17

Épisode 17 – The Honeymoon – 16/20
Si l’épisode était bien, il hurle à la transition et la mise en place assez lente de la fin de saison, peut-être fin de série. Plus que l’intrigue, ce sont finalement les personnages qui évoluent cette semaine, afin qu’on puisse les quitter à leur apogée et sans le moindre regret. Cela avait du bon, mais ça manquait à certains moments d’enjeux. Ils savent faire mieux sans partir dans certaines extrémités de cet épisode…

> Saison 5


Spoilers

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I don’t wanna be you. I wanna beat you.

Quelque part sous la neige, Coulson et Talbot se promènent et meurent petit à petit, cherchant une solution pour survivre qu’ils semblent vouloir voir tombée du ciel. Cela ne se passe pas comme ça dans la vie, mais ce n’est pas idiot en soi : Daisy et May continuent de les chercher après tout. Le problème, c’est que Ruby aussi, et avec la machine, elle a une avance certaine sur eux.

Alors que Daisy et May naviguent à l’aveugle, Ruby les retrouve immédiatement. Par une chance improbable, Quake débarque à temps pour sauver Coulson et Talbot. Elle donne l’ordre à May de s’occuper d’eux et entame un premier combat avec Ruby.

C’est intéressant sans l’être : on sait parfaitement que Daisy survit au moins jusqu’en 2022 si la théorie de Fitzsimmons est juste. En revanche, quand Deke se pointe sur le lieu du combat, j’ai commencé à mal le sentir et ça ne manque pas : il se fait tirer dessus par Hale qui s’est aussi servie de la machine. Autrement dit, le S.H.I.E.L.D se replie sans otage (alors que Ruby venait d’être mise K.O par Daisy c’est con) et avec un blessé qui ne pourra pas être sauvé par ses grands-parents partis en mission de leur côté.

Au QG, Piper retrouve Mack prisonnier et tente de comprendre ce qu’il se passe, mais ce n’est pas gagné avec notre ours bourru. Quand toute l’équipe arrive, elle est chargée de sauver Deke avec Mack jouant les chirurgiens, et elle n’a pas intérêt à se foirer, déjà que tous les fans la détestent ! Très franchement, cette sous-intrigue n’avait ni queue ni tête, avec des éléments sortant vraiment de nulle part. Mack et Piper chirurgiens ?? OK… La série a habitué à des intrigues moins tirées par les cheveux quand même.

Coulson met à jour Talbot sur la situation sans être lui-même à jour sur tout ce qu’il s’est passé, et May est heureusement là pour le remettre à sa place. Il est rare que j’aime vraiment May, mais là pour le coup, elle est excellente : il était temps d’avoir quelqu’un pour ouvrir les yeux de Coulson sur l’inaptitude de Daisy à être au commandement et sur les sentiments qu’elle a pour lui. Disons qu’on est passé d’un sujet important à un sujet totalement inutile, mais qu’entre temps, on a eu droit à une scène plutôt nécessaire pour Coulson qui fait n’importe quoi depuis qu’il sait qu’il va mourir.

En revanche, je n’accroche toujours pas au couple Phil/Melinda qui continue en ce qui me concerne à sortir de nulle part après tout ce temps et malgré toutes les scènes où on nous l’impose. C’est aussi la dernière fois de l’épisode que l’on voit ces deux-là, alors qu’il y avait du potentiel pour plus, autant dans l’action que dans la relation amoureuse (parce que May dit qu’elle l’aime avant de se barrer sans attendre de réponse).

Talbot rencontre de nouveau Daisy, pour la première fois depuis qu’un robot avec son apparence a voulu le tuer, et c’est plutôt sympa aussi, même si totalement périphérique par rapport à tout ce qui se passe dans la série. On voit donc Talbot qui continue de partir en vrille en demandant de contacter sa famille pour s’excuser. En fait, Daisy s’en fiche pas mal : elle veut juste un maximum d’infos sur Hale et sur ce qu’elle sait. En toute fin d’épisode, elle finit quand même par lui donner un téléphone pour appeler sa famille, c’est mignon.

C’est aussi un risque énorme de se faire localiser ou juste que Talbot soit lobotomisé par sa femme qui bosse finalement pour Hale et récite un texte suffisant à le manipuler comme une marionnette. Eh oui, Hale avait encore une carte à jouer et ça fait un cliffhanger intéressant avec Talbot qui se retournera contre le S.H.I.E.L.D malgré leur confiance nouvellement établie.

Pendant ce temps, Mack se confie à Piper sur sa relation avec Hale alors que Piper culpabilise d’avoir trahi malgré elle l’équipe. Il n’est pourtant pas franchement temps de papoter : ils sont toujours en pleine opération de Deke, une opération à la Grey’s avec des rebondissements bien peu crédibles, mais bon.

Finalement, Deke survit et se réveille drogué aux médicaments, avouant à ses chirurgiens qu’il est totalement amoureux de Daisy. C’était plutôt marrant à voir.

Du côté d’Hydra, Creel est confirmé en vie (j’étais incertain après la semaine dernière) mais on ne le voit pas de l’épisode. En punition de l’avoir presque tué malgré les ordres, Ruby est envoyée dans sa chambre qui s’est fait auparavant vider de tout ce qui pourrait la distraire. C’est une punition comme une autre pour l’ado qui a bien déconné dernièrement. Heureusement pour elle, elle a suffisamment manipulé Von Strucker qui débarque dans sa chambre où elle était censée être prisonnière et il lui propose tout simplement de tuer sa mère.

Ruby semble s’y refuse, mais elle confronte sa mère à la place, jouant à merveille la crise d’ado. À merveille, c’est-à-dire qu’elle est insupportable et pleure bien mal, hein. Quand Ruby lui dit qu’elle est sa seule faiblesse, il est évident qu’elle va partir en vrille… mais elle n’ose pas pour autant la tuer. Elle préfère laisser sa mère emprisonnée pour mieux partir dans sa propre mission avec Van Strucker, marquant définitivement sa rébellion adolescente.

Enfin, Fitzsimmons retournent en Angleterre avec Yoyo et plutôt que de se poser tranquillement, les trois décident de sauter en parachute, parce que c’est quand même plus badass. Quelle drôle d’idée. IIs s’infiltrent donc dans une base à la recherche d’une arme. Ils ont la joie de tomber sur Anton, le russe qui ne peut pas mourir non plus. S’ils perdent leur avantage, ça permet la promesse de jolis combats.

Anton est toujours aussi sûr de lui et affirme à Hale qu’il peut protéger ce pourquoi il est là, mais c’est sans compter sur nos agents du S.H.I.E.L.D assez malins pour détourner son attention et découvrir la planque de la machine censée donner les pouvoirs au Destructeur des mondes, qui qu’il soit.

C’est le moment que choisit Yoyo pour enfin annoncer qu’il ne faut pas tenter de sauver Coulson, ce qui aurait eu plus d’impact si elle l’avait révélée avant que tout le monde ne sache qu’il est malade. On sent directement que Jemma n’est pas prête à envisager cette possibilité, et en même temps, on sait qu’elle n’aura pas le choix. Bien sûr, nos trois agents finissent par être repérés et Yoyo utilise ses pouvoirs pour simplifier leur stratégie de repli.

Le problème, c’est qu’elle n’a jamais pris le temps de tester ses pouvoirs avec ses nouveaux bras auparavant et que ceux-ci n’apprécient pas trop de se déplacer si vite. C’est sans surprise : il fallait bien des ajustements et des faiblesses pour Yoyo après la perte de ses bras, et j’en suis plutôt heureux. Bon par contre, ça laisse Fitzsimmons au milieu d’une fusillade, et ça, ça ne me plaît pas. Il était très cool de les voir amoureux au milieu des balles et de retrouver Jemma doutant de sa théorie.

Bien sûr, elle ferait mieux d’avoir confiance en elle : en parallèle, Yoyo se bat contre Anton et parvient à avoir le dessus sur lui ; même si je n’arrive pas à savoir si elle l’a définitivement tué ou pas (je n’espère pas, car ça manquait de grandeur si c’est le cas). Et comme par hasard, c’est lui qui contrôlait l’ensemble des robots du Général Hale qui se retrouvent ainsi désactivés au moment où ils allaient tuer le couple. Improbable, mais logique du point de vue du temps qui ne peut être changé.

Yoyo est repérée par un drone et nous n’en saurons pas plus pour cet épisode, mais cela permet aussi à Daisy de recevoir un signal sur les robots qu’elle tentait de tracer. De leur côté, Jemma et Leo sont capturés par Ruby et Alex. Je ne sais pas trop quoi penser de cette fin d’épisode qui les voit coopérer pour survivre, surtout qu’ils ont décidé de ne plus se quitter.

Après, s’ils veulent vraiment changer le futur, il suffit de se laisser tuer et de ne pas réparer une machine qui ne peut apporter des mauvaises nouvelles (surtout quand elle ressemble beaucoup à celle de Captain America, mais aux mains des méchants). Enfin bon, ils sont fatalistes désormais, et pour eux, c’est par conséquent leur destin de réparer la machine qu’ils viennent juste de détruire. Tu parles d’une lune de miel (et d’un titre d’épisode trompeur).

> Saison 5

 

 

La Phase 3 du Marvel Cinematic Universe

Salut les sériephiles !

Troisième et dernier samedi consécutifs que je vous parle de mon avis sur les films Marvel déjà sortis et il sera question cette fois de la phase 3. Bon, contrairement à ce que je pensais, je ne vous écris pas un article sur l’ensemble de la phase 3, parce que celle-ci est loin d’être terminée. Oui, il n’y aura pas six films mais dix pour cette troisième partie des films Marvel. Admettons. J’étais tout content d’en avoir fait le tour pourtant, mais bon. Bref, c’est parti !

Phase 1 | Phase 2 | Phase 3

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Captain America : Civil War – Le film qui n’a de « Captain America » que le titre. Et ce n’est pas plus mal. On s’éloigne véritablement d’un film solo pour s’autoriser un Avengers de plus, quoi. Il faut dire que « Civil War » n’est pas n’importe quel événement des comics : ça a traversé tout un tas de titres papier, évidemment que ça traverse nos films aussi. Cela aurait pu être l’occasion de plusieurs films, mais non, ils ont choisi de n’en faire qu’un et ma foi, c’était plutôt une bonne idée parce que ça aurait pu rapidement être insupportable et trainer en longueur inutilement.

Bon, bien sûr, je n’avais pas vu Ant-Man à l’époque donc je me suis fait un peu spoiler, mais rien de traumatisant. Je ne l’ai pas revu depuis deux ans, mais j’en garde malgré tout un bon souvenir. Oh et puis cette introduction de Spiderman m’a donné envie de croire que je pouvais aimer ce personnage et ce n’était pas gagné car ce n’est vraiment pas un personnage auquel j’accroche depuis gamin, et même plutôt l’inverse.

Quant à savoir dans quel clan j’étais, je n’en sais rien moi-même parce qu’il y avait des personnages que j’adore dans chaque équipe et des arguments qui se tiennent des deux côtés. Laissez-moi juste être un spectateur et puis basta !

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Doctor Strange – Après avoir raté Ant-Man, je me suis dit que ça ne le faisait pas d’en rater encore un autre… Et pourtant ce n’est pas passé loin. Un bon mois et demi après tout le monde, j’ai pu me trouver une salle parisienne pour le voir en VOST et je n’ai pas été déçu du voyage.

Je ne m’attendais pas à ça : l’introduction de la magie dans le MCU se fait de manière assez naturelle avec un très bon film – malheureusement, ça nous a apporté la magie en début de saison 4 dans Agents of S.H.I.E.L.D avec l’intrigue que j’ai trouvé la plus mauvaise de la série. C’est loin d’être le cas de celle du film dont les effets spéciaux m’ont beaucoup plu. Oui, une grosse partie de mon plaisir des Marvel sur grand écran vient des effets spéciaux soignés et visuellement impeccables (ah, je m’imagine déjà relire ça dans dix ans et me dire que je n’avais pas les yeux en face des trous tellement c’est moche par rapport à ce qu’on fera en réalité virtuelle d’ici là – quoi ? l’espoir est permis !), je ne le cache pas.

Cette bataille à l’envers était une bonne idée, originale au niveau du script et marquante au niveau de nos habitudes des films qui passent une demi-heure à tout casser (si vous toucheeeeez au fruit de mes entrailles). Je l’ai toutefois trouvé un peu trop long ce film, on ne va pas mentir, mais c’était bien et j’en garde malgré tout un bon souvenir. Et puis, le casting est excellent.

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Guardians of the Galaxy Vol 2 – Ah voilà probablement mon film préféré de l’ensemble du MCU pour l’instant, en compétition serrée avec le premier Avengers. Dès les premières notes de Mr Blue Sky au cinéma, j’ai su que j’allais adorer le film et ça n’a pas manqué (et puis toute cette scène de générique d’intro autour de Groot, c’était merveilleux).

Il est très simple du côté de l’intrigue, mais il m’a embarqué avec de bonnes musiques, des effets spéciaux dans l’ensemble assez magnifiques et ouais, j’avoue, ce bébé Groot que tout le monde a adoré. Ben, je suis comme tout le monde, voyez-vous. Comme au premier film, je me suis retrouvé à écouter en boucle la soundtrack pendant un bon moment et j’ai revu plus d’une fois certains plans séquence du film bien fichus – dont l’intro, vous l’aurez compris.

J’ai ri devant le film, j’ai passé un bon moment au cinéma, et puis voilà. Enfin non, j’oublie de parler de la musique officielle du film, et de ce qui nous est teasé concernant « bébé » Groot pour le prochain film, ou la musique qui évolue et risque fort de passer aux années 90 à force (et alors là, mais je suis tellement motivé). Oui, je n’ai que le mot musique à la bouche, je reconnais que c’est ce qui me plait le plus dans les Gardiens : cette capacité à lier action et musique fun était une bonne trouvaille du premier opus et c’était encore plus travaillé cette fois-ci.

Quant au reste, oui c’était un peu gamin par moment, oui Starlord & Gamora n’ont rien d’un couple qui fait rêver, oui, c’était prévisible et oui, je m’en fiche parce que je me suis éclaté comme un gosse sur mon siège !

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Spider-Man : Homecoming – Les choses ont commencé à dérailler pour moi avec ce film : j’ai arrêté de les voir au cinéma parce que ça me paraissait difficile de faire mieux que les gardiens et parce que je ne suis pas une machine à distribuer de l’argent. Et puis pourquoi aller au cinéma pour un super-héros que je connais trop dissocié du MCU et dont j’ai déjà vu trois films et deux interprétations (oui, je n’ai pas vu tous les films Spider-man) ?

Bon, finalement je regrette un peu de ne pas l’avoir vu sur grand écran. J’ai regardé ce film il y a seulement un petit mois, mais c’est là aussi un énorme coup de cœur. J’aime énormément cet énième reboot de la franchise. Je trouve ça beaucoup plus sympa d’avoir un lycéen pour jouer le rôle, ça correspond mieux aux histoires de ce super-héros que je lisais petit.

On retrouve un bon humour dans tout le film, le divertissement est prenant et l’inclusion dans l’univers étendu fonctionne bien. J’aurais juste à redire sur la simplicité scénaristique du costume hyper technologique. Un peu dommage – même s’ils s’en tirent bien avec le coup prévisible de Tony lui retirant le costume et de Peter qui comprend qu’il est super héros même sans le costume.

Tom Holland est jeune mais a les épaules pour le rôle et franchement, c’est une excellente surprise. Idem pour les rôles secondaires (bon, juste, la tante est BEAUCOUP trop jeune) qui recelaient de bonnes surprises. Je l’ai vu par « devoir » avant Infinity War, mais c’était un excellent moment !

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Thor : Ragnarok – Ah mince, c’est là tout l’inverse ! J’étais motivé à le voir parce que j’en avais entendu plein de bien et finalement ben… Je me suis ennuyé. L’écriture n’était pas trop mauvaise, il y avait d’excellentes répliques et Loki sauve une grande partie du film, mais cette errance de Thor et d’Hulk m’a laissé majoritairement de marbre. Je pensais vraiment que le film allait me surprendre… et ça pour me surprendre, ça m’a surpris. En négatif.

Le film était bien, je ne peux pas dire le contraire, mais on me l’avait clairement survendu et j’ai le sentiment que j’aurais pu m’en passer dans l’ensemble du MCU. On verra les retombées sur le prochain Avengers, mais ça n’a pas pris avec moi.

C’est simple : je l’ai vu il y a un mois et je n’en ai déjà qu’un vague souvenir quoi… Tout ce que je peux vous dire, c’est qu’il y avait le générique de Sept à Huit dans le film et énormément de fan service avec le combat Hulk/Thor. Je sais qu’il y avait plein d’autres enjeux, mais j’ai fini par le regarder d’un oeil peu attentif tellement ça ne prenait pas sur moi. Comme quoi.

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Black Panther – Là encore, on est sur un film qu’on m’a trop survendu. Après l’échec retentissant qu’avait été pour moi Thor, j’y suis allé à reculons, vraiment, mais comme le prochain Avengers approchait, je me devais d’être à jour.

C’était finalement une chouette Origin Story avec un casting que j’ai trouvé vraiment cool – et probablement le film du MCU qui réunit le plus d’acteurs que je connaissais avant de le voir tellement les acteurs semblaient tous sortir de séries que je regarde. Je n’ai pas pu m’empêcher de voir Michonne à chacune de ses scènes, d’ailleurs ; alors que pourtant je me disais que l’actrice s’en tirait bien à changer de look comme ça.

L’histoire m’a bien embarqué et j’ai senti vraiment les conséquences du film pour le reste du MCU. Si je n’en suis pas aussi fan que la majorité de Twitter, il est difficile de trouver vraiment quelque chose à critiquer, à part qu’il était un petit peu prévisible par moment… mais ils le sont tous de toute manière ! Wakanda semble être un endroit très chouette et je suis un peu triste de la fin du film qui risque fort de mettre ce paradis en danger, même si c’était nécessaire et bien amené par le film.

Bref, un message politique fort portait le film et explique son succès retentissant, surtout quand ce blockbuster parvient à s’affranchir de certains clichés du genre et contenir quelques surprises. Pas mon préféré, mais je vois en quoi il peut l’être pour beaucoup !

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Et tout ceci nous mène donc à la sortie prochaine d’Avengers : Infinity War dans dix jours. Du coup, je vais continuer assez logiquement sur ma lancée : la semaine prochaine, je vous propose un gros récap pour se remettre tout en tête et on parlera vite fait du reste de la phase 3. Il y a fort à parier que je vois rapidement le film au cinéma quand il sortira – je suis juste curieux de voir dans quel ordre ça s’emboîtera par rapport à Agents of S.H.I.E.L.D : il y a un épisode prévu le jour de la sortie américaine du film… alors film d’abord, série ensuite… ou l’inverse ? Je pense que les producteurs donneront rapidement l’information maintenant !

En attendant… ben j’ai justement un épisode de la série qui m’attend. Bon week-end à tous !