The Orville – S02E11

Épisode 11 – Lasting Impressions – 18/20
Cet épisode prouve qu’un simple guest-star peut me faire totalement changer d’avis sur un personnage que je n’aime que moyennement ou sur la nécessité d’avoir un fil rouge à chaque épisode. Surtout si ce guest-star, c’est Leighton Meester. Il y avait autrement quelques bons gags dans l’épisode, alors c’était plaisant à voir comme épisode.

Saison 2


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Nice to meet you, Laura.

Des semaines et des semaines que je n’ai pas regardé la série, je pensais avoir au moins trois épisodes m’attendant sagement… et je n’en ai qu’un. La diffusion de cette saison 2 est vraiment chaotique, c’est pire que mon planning de visionnage franchement. Comme je n’ai qu’un épisode de retard, j’ai osé le lancer à une heure trop tardive qui devait être celle de mon coucher : je n’étais pas fatigué

Pour changer, la série reprend son obsession pour le XXIe siècle avec une capsule temporelle datant de 2015 venant d’être déterrée. C’est l’occasion de bonnes blagues sur les casquettes d’équipe de foot, sur les cigarettes et sur l’iphone. Ou alors, c’est juste un placement de produit, allons savoir.

Cet iphone va en tout cas être le cœur de l’épisode : John et Gordon galèrent à le rallumer après autant de temps et malgré la simplification du programme de reconstruction, mais avec l’aide débile de Yaphit conseillant de le redémarrer, ça finit par fonctionner. Ils tombent alors sur plein de messages et surtout sur une vidéo d’une certaine Laura qui n’est autre que Leigthon Meester !

Comme je n’ai toujours pas vu sa nouvelle série, c’est génial de la voir dans cet épisode et ça me rappelle qu’il faut que je la continue, vraiment. En attendant, Gordon s’avère à peu près aussi amoureux que moi bien trop rapidement, après une simple vidéo. Il passe le reste de son temps à farfouiller le téléphone, l’empruntant un peu trop rapidement.

Comme Claire et Isaac, il décide finalement de se reposer sur le simulateur pour assouvir sa fascination, et franchement, cet épisode se regarde plus qu’il ne se résume ou se critique à partir de là. Il est tombé amoureux de cette Laura et la simulation est intéressante parce qu’on se retrouve devant une comédie romantique tout ce qu’il y a de plus classique. Et c’est bien écrit.

Pire encore : ça me fait vraiment apprécier le personnage de Gordon qui habituellement me gonfle. Merci Leighton Meester, quoi. Il passe son épisode dans le simulateur : il rencontre d’abord Laura à une fête chez elle, où elle le pense ami de Lorenzo, qui est clairement un de ses amis à elle. La rencontre sent bon la romance à venir, quand bien même il est en « pyjama », c’est-à-dire en uniforme. Elle lui propose de venir le mardi suivant dans un bar, et il n’en faut pas plus pour le convaincre de remettre ça.

Il repasse donc dans le simulateur pour assister à un concert de Laura, parce qu’elle est parfaite au point de chanter, voyez-vous. Pas étonnant que Gordon soit amoureux et lui parle toute la soirée. Elle finit par lui donner son numéro de téléphone, et voilà donc que Gordon est forcé de se créer à son tour un mobile. C’est marrant à voir, et ça fonctionne bien, à la fois pour l’humour de le voir devenir accro à son portable et pour la romance à venir.

Bien sûr, Laura invite ensuite Gordon à une soirée-jeux, et pour que ça puisse se faire normalement, elle propose à Gordon d’inviter des amis. Est-ce qu’il invite le reste de l’équipage ? Bien sûr ! Et Talla gère avec un look XXIe siècle, que ce soit dit. La soirée jeu est une catastrophe pour tout le monde, mais pas pour Laura et Gordon. Ils finissent par s’embrasser, et par coucher ensemble.

Le lendemain, Gordon arrive donc en retard à son poste et Kelly, John, Talla et Ed se sentent forcés d’expliquer à Gordon que son attitude n’est vraiment pas saine. Surtout Ed, d’ailleurs. Ils lui rappellent tous que c’est une simulation, rien qu’une simulation. J’ai bien aimé les arguments des deux camps sur cette dispute : Gordon a bien raison de dire qu’après tout, ce n’est pas plus bizarre que d’être amoureux d’Isaac, un robot… sauf qu’elle est une simulation, on en revient toujours au même, et ça, même si elle est créée à partir de vrais souvenirs et données.

L’amour finit malgré tout par blesser Gordon bien plus que prévu – et au-delà de sa simple addiction à son portable : Laura décide en fait de retourner dans les bras de son ex, Greg, parce que c’est ce qui était écrit dans son portable. Ce pauvre Gordon se fait donc larguer… mais ne l’accepte pas. Il supprime Greg de la simulation, pour mieux se rendre compte que Laura change alors complétement. Forcément : il est révélé qu’en fait, c’est Greg qui lui a donné le courage de chanter en public, alors Gordon ne pourra jamais chanter avec elle s’il ne réintègre pas Greg dans la simulation.

Triste. C’est un amour voué à l’échec, on le savait dès le départ, mais ça finit mal pour Gordon et j’ai trouvé ça triste quand même. Oh, bien sûr, Kelly nous fait une petite explication bien vue sur le fait que les humains apprennent de leurs erreurs et de leurs interactions avec tout le monde, et que rien ne peut être retiré sans tout changer à une personnalité ; surtout quand il s’agit de retirer un ex.

C’est sûr et certain, ça, mais ça n’empêche pas la fin d’épisode d’être triste. Une fois Greg réintroduit dans la simulation, Gordon se permet un dernier tour dans le simulateur pour chanter avec Laura, puis pour lui faire ses adieux, prétextant un nouveau job à l’autre bout du pays. Avant son départ, il prend tout de même une photo avec Laura, puisqu’elle a prévu de mettre son portable dans une capsule temporelle. La boucle est bouclée.

Pendant ce temps, le reste de l’équipe apprend qu’il faut emmener la capsule temporelle vers un musée. La cigarette n’est pas en reste : Bortus est fasciné par son odeur, alors il décide de fumer avec Klyden. Ils sont immédiatement accro et ce qui est génial, c’est qu’il n’y a même pas besoin de les payer. C’est le genre de gag habituel pour la série, alors ça marche bien.

Il est tellement accro qu’il finit par fumer à son poste, ce qui énerve Talla et est un nouveau problème à gérer pour Kelly. Elle les emmène, lui et Klyden, voir Claire qui découvre pour la première fois que les Moclan sont hyper sensibles à l’addiction à la Nicotine. Elle leur demande donc d’arrêter de fumer, ce qui est là aussi l’occasion de quelques gags sur l’arrêt de la cigarette, avec des comportements volontairement exagérés par le scénario. Cela fonctionne plutôt bien côté humour, surtout quand Bortus surprend Klyden en train de fumer en cachette ou quand ils se battent en fin d’épisode. C’était moins efficace du côté des cigarettes cachées par Bortus, en tout cas pour moi.

Pas de quoi s’inquiéter : cette nouvelle addiction est éteinte aussi vite qu’une cigarette par Claire qui met au point un sérum anti-Nicotine pour eux. Et hop, affaire réglée, épisode terminée.

Saison 2

This is us – S03E18

Épisode 18 – Her – 17/20
Un bon épisode final qui trouve le moyen de tourner autour du pot une dernière fois. La saison termine sa boucle de manière plutôt sympathique, mais je n’ai pas eu la dose d’émotions à laquelle je m’attendais pour cette fin de saison. C’était très bien, mais il manquait quand même un petit quelque chose. J’en attendais sûrement trop… et je ne suis pas entièrement satisfait de la tournure des choses, en plus !

> Saison 3


Spoilers

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We don’t work when we’re apart but together, baby, together, we set the world on fire.

J’ai retardé un peu le visionnage de cet épisode, parce que c’est le dernier alors c’est triste. En plus, le titre promet de revenir ENFIN sur le cliffhanger de l’an dernier. D’un côté, je meurs d’envie, de l’autre, j’ai un peu peur de ce qu’il nous réserve. J’ai réussi à m’éviter les spoilers jusqu’ici… mais voilà, faut bien s’y mettre.

Et ça commence par une morning routine sympa autour du café de chaque personnage sur Friday I’m in love que je n’avais pas entendu depuis des années : dans le futur, Beth se prépare du café toute seule dans sa cuisine – suspense. Dans le présent, Beth aussi se prépare du café, et elle est toute aussi seule, puisque Randall n’a pas dormi là.

De l’autre côté du pays, Kate n’est pas si ravie que ça de l’emménagement de sa mère étouffante et Kevin continue de parler d’enfant avec Zoe, soi-disant pour rire. Super drôle. Dans le passé, Rebecca aussi est accro au café, au point de se retrouver dans un accident de voiture parce qu’elle en boit en conduisant et en tentant de ramasser des fruits au sol. Et voilà l’ensemble des intrigues de la semaine condensées en un montage.

A l’hôpital, bébé Jack peut enfin respirer par lui-même, mais comme c’est un prématuré, il est en risque d’apnée et bradycardie : il faut donc lui tapoter le pied quand ça arrive, pour lui rappeler de respirer. Les solutions les plus simples sont parfois les plus efficaces. Par exemple, la solution la plus efficace pour se souvenir des nombreux remèdes médicaux pour un prématuré, c’est d’écrire tout dans un carnet, même si c’est chiant. C’est ce que fait Rebecca, posant d’une part les bonnes questions et d’autre part, les questions les plus inutiles du monde.

Le problème, c’est surtout qu’elle empêche Kate de poser ses questions. Bref, Rebecca est hyper envahissante, mais Kate n’ose pas lui dire pour ne pas la vexer. Quand Jack tombe pour de bon en bradycardie, c’est toutefois Rebecca qui le sauve en lui tapotant le pied, et Kate s’en prend à elle… tout en sachant qu’elle est parfaite dans son rôle de grand-mère. Kate se réconcilie donc avec sa mère en rentrant chez elle, la remerciant de sa présence… et lui expliquant qu’elle va être intenable avec elle, forcément.

Randall rentre chez lui et retrouve une Beth un brin gênée par la dispute de l’épisode de la semaine dernière. Elle s’accroche à de bons souvenirs d’un escape game, mais cette fois, sans trouver la solution. Les choses sont claires au moins. Un peu trop claire même : Déjà se rend compte que quelque chose ne va pas et en parle avec Randall qui l’emmène à un concours de débat.

Ils arrivent donc dans un quartier un peu pourri… parce que Déjà a piégé son père. Comme lui l’an dernier, elle décide de lui faire un discours interminable avec un joli sens caché. Le sens caché ? Lui faire comprendre qu’elle n’a jamais eu la chance de gagner à un ticket à gratter quand elle en avait bien besoin pour fuir une famille d’accueil horrible uniquement intéressée par la thune du gouvernement et non par l’idée d’élever des enfants dans le besoin.

La métaphore du ticket à gratter ? Le gros lot de Randall, c’est d’avoir été adopté, puis d’avoir rencontré Beth. Il le sait bien, mais avoir Déjà qui lui rappelle, ça lui met en pleine face la réalité des choses. Il appelle donc Jae-Won pour savoir s’il y a moyen de démissionner de son nouveau poste, mais pas sans bien faire chier tous les gens qui ont eu la bonne idée de voter pour lui.

De son côté, Tess cherche désespérément une tenue pour son bal de promo… ce qui est en fait un moyen pour elle d’expliquer à son oncle Kevin qu’elle ne se connaît toujours pas. Faire son coming out, c’est bien, se trouver, c’est mieux. J’ai bien aimé le discours de Kevin en réponse à la problématique de sa nièce, que j’ai eu du mal à bien comprendre/appréhender pour le coup. M’enfin bon, c’est comme ça.

Le problème, c’est que Kevin est tellement bon à faire un speech qu’il envisage à nouveau la possibilité d’avoir des enfants, surtout que Zoe aussi s’occupe bien des petites. Zoe, toutefois, n’a toujours pas envie d’avoir des enfants, alors le soir, ils en parlent… ou plutôt, elle en parle. Elle ne se voit pas avec des enfants, et elle refuse de changer d’avis, même dans un futur hypothétique. Et bam, cause de rupture, clairement. Les scénaristes nous ont bien manipulé sur ce coup-là, et je suis dégoûté, parce que j’aurais plutôt envie de la voir rester plus longtemps. J’avais espoir qu’ils ne se rendent compte de ce problème que l’an prochain !

Pendant ce temps, Beth ne s’occupe pas de Tess parce qu’elle donne des cours de danse et s’engueule avec Randall. C’est triste, parce que tout ce qu’elle veut, c’est être une bonne mère et une bonne prof à la fois, et les deux ne sont que difficilement compatibles. Contrairement à ce qu’elle disait la semaine dernière, elle envisage donc de se plier à nouveau pour son mari : elle pense carrément au déménagement à Philadelphie comme solution à leurs problèmes.

Cela ne solutionne pas son problème bien sûr, parce qu’elle ne pourra pas faire le trajet pour le boulot… Pas grave : elle propose à Randall de vendre leur maison (la maison dans laquelle ils se sont mariés, quand même !) pour racheter quelque chose de plus petit à Philadelphie, histoire qu’elle puisse… ouvrir sa propre école de danse à Philadelphie. Comme ça, au moins, ils pourront s’aimer sans se prendre la tête.

Le déménagement est aussitôt décidé qu’il est fait. Ben bon courage pour la crise d’adolescence de Tess après tout ça… La fin d’épisode voit les Pearson faire leurs bagages… mais Zoe aussi les fait. C’est super triste… et Kevin décide d’aller s’installer à proximité de Kate lui aussi. Ca promet pour l’an prochain.

En flashback, nous sommes donc dans les années 80 ou début 90 avec des enfants déjà adolescents. C’est con pour mon point du Bingo Séries ça. Les enfants sont un peu flippés de voir leur mère complétement shootée aux médicaments. Ils n’ont pas trop de chance en plus, parce qu’ils finissent par devoir manger des hamburgers au maïs… la seule chose que Jack sache cuisiner, avec… euh ben de la glace. Voilà un dîner de dingue. Durant la nuit, les enfants sont tristes de ne pas avoir leur mère, alors Jack décide de les emmener, encore tous en pyjama, pour la voir.

En fait, tout cela permet de faire un joli parallèle avec le flashforward. En effet, dans le futur, Randall et Tess arrivent ENFIN auprès de Beth qui se faisait son café chez… Kevin ! Et il a une maison au moins aussi grande que celle qu’avaient Beth et Randall depuis deux saisons. On apprend pêle-mêle lors du montage final que bébé Jack est encore en vie aussi – même s’il n’est plus un bébé – qu’un mini-Kevin est bien de ce monde, que Toby est encore proche de sa belle-famille et que Nicky (!) est au chevet de Rebecca, qui est bien vieille et a probablement perdu une partie de sa tête, puisque Randall lui précise qui il est.

Non, on ne saura pas ce que devient Kate, on ne verra pas non plus Kevin dans ce flashforward, et encore moins sa femme. Faut bien garder du suspense pour la saison 4. En tout cas, ça m’a laissé un gros sentiment de « tout ça pour ça », même si c’était bien construit de nous faire envisager le pire pour Beth et Randall. Et comme on a enfin vu la main de cette Beth du futur, on sait qu’elle est toujours mariée.

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Mais reeeeste 😥

EN BREF – La saison 3 était un peu en-deçà de la précédente, ne parvenant pas toujours à atteindre le niveau d’émotions que l’on en attend et cet épisode final en est une preuve supplémentaire. Toutes les pièces du puzzle de la saison se mettent certes en place très bien dans cette dernière histoire, mais ça semble presque trop forcé ou attendu désormais. Et puis par rapport à la saison 2 donc chaque épisode était extrêmement mémorable avec toujours au moins une scène de dingue, cette saison fait pâle figure.

Pourtant, si je m’en réfère au moyenne des deux saisons, l’écart entre elles n’est pas si flagrant… C’est peut-être une simple impression, ou l’habitude qui commence à s’installer. Quoiqu’il en soit, je suis plutôt content de savoir que la série reviendra pour une saison 4 car il y a encore beaucoup à développer autour de l’histoire des Pearson.

Je serai au rendez-vous pour une année supplémentaire… même si je suis bien dégoûté du départ de Zoe que j’aimais beaucoup plus que Sophie… oui, parce que eh, mini-Kevin est blond, je vois bien Sophie revenir dans l’équation après avoir fui l’autel le jour de son mariage parce que Kevin ne se sera pas tut à jamais. Vous l’aurez lui ici en premier ; on ne sait jamais !

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> Saison 3

Les Bracelets rouges – S02E07-08

Épisode 7 – 17/20
Encore un bon épisode pour la série : on passe de scènes de joie à des scènes bien tristes, et tout ça nous mène tout naturellement à la situation qui sera exploitée en fin de saison et qu’on n’a pas envie de voir tout de suite… Ben oui, moi, j’aurais envie que la série dure encore quelques semaines, franchement. Toujours plus, oui.

> Saison 2


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On va faire une grève, une grève de la faim… sauf toi Roxane !

Pour la première fois, j’étais chez moi bien avant le début de cet épisode… et pour la première fois, j’étais complétement en retard pour le voir. Du coup, j’ai commencé l’épisode en mourant de faim, à défaut d’avoir eu le temps de manger. En tout cas, l’épisode débute par une scène forte qui m’a vite fait oublier mes problèmes : Louise se réveille avec de nouveaux poumons, elle peut à nouveau respirer et sa greffe de poumons se passe bien. On la suit alors en rééducation, et c’est merveilleux à voir. Tout va tellement bien, en fait, qu’elle est déjà prête à sortir de l’hôpital.

C’est la joie de vivre ce début d’épisode, même pour Clément et Thomas, parce que c’est le dernier jour d’hôpital du second. C’est fou comme il est maigre. Il est heureux, mais pas au point d’oublier que son père s’en va – et ça, ça le rend triste. La scène est super touchante, parce que Thomas essaye désespérément d’avoir un signe de son père, grâce à un traducteur automatique… mais quand il lui parle de l’Australie, Yves a tout oublié.

Pendant ce temps, Clément retrouve Louise, et il est tout heureux, contrairement à elle. Elle n’arrive pas encore à se faire à sa nouvelle vie qui s’offre à elle, et elle prend mal la pression que met sa mère à être si heureuse de la voir s’en tirer enfin. Faut dire qu’elle n’a probablement pas envie de partir et de quitter Clément. L’inverse est vrai aussi, et ça se voit aussi au cours du cours d’impro où l’un et l’autre doivent jouer au couple qui se sépare après vingt ans de séparation.

L’impro rejoint la réalité, quoi, avec Clément qui hurle à Louise qu’il l’aime… et le professeur incapable de se rendre compte que la colère était vraiment sincère et pas un jeu de sa part. Ah lala. N’empêche, Thomas n’est pas si con et il se rend compte que Clément est totalement in love. Il lui conseille donc de parler à Louise de ce qu’il s’est passé.

Comme ce sont des adolescents, et des personnages de séries, ça se passe super mal : Louise prétend qu’elle était sous médicaments et ne savait plus ce qu’elle faisait. Ben voyons. Cela les laisse tous les deux en pleine déprime, mais heureusement, y a le petit frère de Louise pour s’occuper de la situation.

Il voit bien que Clément est déprimé et que sa sœur veut se faire belle, et quand en plus elle parle de sa copine à lui, il fait vite le calcul. En bon petit frère, il fait alors chier sa sœur, et c’était aussi juste que drôle à voir.

De son côté, Roxane continue de s’empiffrer de sucre et a pris 800 grammes en une semaine. Cela inquiète sa médecin qui comprend bien le problème. Elle veut donc faire une prise de sang, problème que Roxane n’avait pas vu arriver, clairement. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que son médecin comprenne le comportement à risque de sa patiente. Roxane ment, se braque et c’est toujours pareil. La maladie, c’est terrible, et bien sûr, l’adolescente refuse de le voir.

Elle enchaîne les mensonges, les chantages affectifs sur son anniversaire avec sa jumelle, puis les crises de nerfs quand elle se rend compte que sa mère est d’accord avec son médecin. Elle finit par « péter les plombs », pour reprendre les mots de Thomas, qui évidemment est là pour la voir au summum de sa crise. C’est tellement triste.

En fait, ce qui fonctionne vraiment bien avec le personnage de Roxane, c’est qu’elle est intelligente, donc elle trouve toujours le moyen de ruser pour sa maladie. Même enfermée dans sa chambre, elle trouve encore le moyen de s’enfuir grâce à un mensonge. Bon, en même temps, son but est noble, elle veut juste voir Thomas pour sa dernière soirée.

En parallèle, Mehdi n’a pas confiance en son chirurgien parce qu’il ne peut pas vérifier ses anciens patients. Faut dire aussi qu’il n’arrête pas de voir des mauvais signes partout. Par exemple, pour le retrait de son plâtre, il demande tout de même à garder le dessin de Sarah – ce qui permet à nouveau des flashbacks de la patiente qui manque toujours autant à la série. Le mauvais signe ? Eh bien, son plâtre disparaît quand sa chambre est faite… forcément. Mehdi pète un câble, surtout qu’il se rend compte alors que ses amis complétement insupportables sont là.

Insupportables, mais bons amis quand même : ils acceptent de fouiller les poubelles de l’hôpital pour lui, au point de tomber dans la poubelle. Ridicule, mais marrant quand même, surtout qu’il retrouve son plâtre, Mehdi.

Il y a tout de même un événement qui réunit tous les Bracelets rouges : le transfert de Côme. Tous les jeunes débarquent à la cafétéria pour s’en prendre au docteur Riffier qui l’abandonne. Elle a de bons arguments toutefois pour leur expliquer que Côme ira mieux dans un meilleur service. Pas facile à accepter tout ça, surtout pour Nathalie.

Il est alors l’heure pour Clément de découvrir qu’outre Thomas et Côme, Louise, Mehdi et Roxane pourraient bientôt le quitter. Ben oui, Roxane a espoir de se barrer au plus vite maintenant qu’elle prend du poids. Il fait ça au cours d’un énième cours d’inspiration qui ajoute un peu d’humour, puis de l’émotion quand il est question d’un départ… c’est un exercice d’improvisation classique, mais je ne m’y risquerais pas dans un hôpital franchement.

Les acteurs embauchés sont tous excellents en tout cas… même si bien aidés par la musique. Tout aussi excellente est Nathalie, qui continue de vivre sa vie comme elle peut à l’auto-école. C’est aussi drôle que déprimant : elle pleure pendant toute une heure avec un de ses élèves, qui se plaint d’avoir raté son permis, à cause d’elle. Bien vu.

Les scénaristes utilisent surtout ce prétexte pour qu’elle retombe sur son mec, qui arrive à lui donner de bons conseils et lui faire entendre raison sur la chaman. C’était simple comme technique, mais ça marche bien. Bien que toujours triste, elle entend raison et retourne jouer les mères dévouées à l’hôpital pour une dernière fois… où elle vide la chambre de Côme.

L’autre événement qui réunit les Bracelets rouges, en fin d’épisode, c’est la sortie de Thomas. Roxane s’échappe donc de sa chambre et parvient à convaincre Clément et Mehdi qu’une fugue est la bonne solution pour eux : les médecins la cherchent dans l’hôpital, il suffit donc de le quitter 3h pour être tranquille. Comme ça pue la mauvaise idée.

Avant ça, Clément retrouve toutefois Louise, qui s’est maquillée pour lui. Ce boulet le remarque sans comprendre ce que ça signifie et il lui explique donc qu’il ne peut pas rester car il veut sortir de l’hôpital. C’est n’importe quoi, franchement, c’est tellement évident qu’elle attendait plus de lui. Elle, elle ne peut pas sortir de l’hôpital.

Les Bracelets rouges non plus, en théorie, mais ils le font quand même grâce au pote de Mehdi ayant eu le permis. Franchement, ça puait déjà sur le papier, mais quand en plus, Louise décide de les rejoindre quand même, on sait que ça va forcément mal finir : il y a trop de cas médicaux problématiques réunis. Thomas le sait bien, surtout qu’il ne le sent pas de voir Roxane avec eux alors qu’elle n’est pas en état.

Malgré la ligne droite sur laquelle ils étaient, j’ai passé la scène à craindre le pire côté accident.


Épisode 8 – 20/20
J’ai cru que la saison allait se terminer sans parvenir à me faire craquer dis-donc, mais évidemment que si, elle réussit toujours aussi bien à atteindre toute la gamme des émotions. Et puis, le message apporté est toujours aussi important et bien transmis. En bref, je suis fan, et ce n’est pas nouveau.

> Saison 2


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Je suis content parce que t’es le premier bracelet à sortir de l’hôpital… en vie.

Samy, le pote de Mehdi, est majeur, mais il n’a pas pour autant un QI super élevé, clairement. Non seulement, il les aide tous à fuguer, leur achète des bières et les emmène sur la plage… où il a invité d’autres amis. C’est beau, en théorie, de voir tous les ados de la série sur la plage à regarder un coucher de soleil, mais quand même, le stress est toujours là, surtout que c’est la fin de saison, déjà.

Pendant que Mehdi et Clément font des combats de béquilles sous l’arbitrage de Louise, Thomas confie son inquiétude à Roxane. Comme d’habitude, elle trouve les mots pour l’endormir, et c’est dingue comment sa maladie est peut-être la plus terrifiante du tas. Bon, finalement, ils s’embrassent et la soirée recommence vite et bien, avec une petite réunion entre bracelets, pour parler du départ de Thomas, pour parler de Sarah et pour être super triste.

Après tout ça, ils envisagent de retourner à l’hôpital… mais plutôt que d’être responsables et intelligents comme il faudrait qu’ils arrivent à l’être, ils se comportent en adolescents qu’ils sont et coupent leur portables, avant d’enchaîner sur encore plus con. Ils suivent en effet Samy qui les emmène dans une autre vraie soirée. Et on sait tous comment ça s’est passé pour Sarah quand elle a eu une première fête en-dehors de l’hôpital.

Il les emmène en boîte, et là, il y a quand même des doutes de la part de Roxane et Thomas. Mehdi, lui, est prêt à se faire opérer le lendemain, mais il y va quand même. Quant à Clément, il s’inquiète pour Louise, de plus en plus irritée de le voir ne pas réagir. La soirée en boîte, ce n’est pas l’éclate pour eux en tout cas.

Il n’y a que Mehdi qui soit vraiment dedans, finalement, et qui kiffe danser avec des inconnues. Clément s’y rend à son tour, poussé par Louise, qui refuse, elle, de se lever pour danser. La soirée révèle en tout cas la jalousie de Roxane lorsque Thomas va se chercher un verre… et se met à parler à une inconnue. Bon, pour sa défense, ça ressemble fortement à un flirt débile ce qu’il fait, et elle n’apprécie pas ça du tout.

Elle est sur les nerfs, inévitablement, mais c’était bien trop drôle de la voir être cassante avec Thomas, puis parler de sa prothèse pour faire fuir l’inconnue. Le couple finit donc par s’isoler pour parler et tout ça laisse Louise toute seule pour l’arrivée des fumigènes de la boîte. Comme on peut tous s’en douter, ce n’est pas une bonne idée pour sa greffe et elle fuit la boîte, suivie toutefois par Clément qui la voit.

Ce sont donc à leur tour de s’isoler dans la voiture de Samy pour parler… oui, oui, bien sûr pour parler, on y croit tous.

Cela dit, ils commencent par-là, et les réflexions de Clément sur ce que c’est que la normalité étaient très justes. C’est ce qui permet d’enfin débloquer Louise, qui avoue son mensonge sur leur premier baiser… l’occasion de recommencer, et avec la langue cette fois. Si pour eux tout se passe bien, ce n’est pas le cas de Roxane qui est en larmes et qui ne veut pas rentrer à l’hôpital. Oui, elle est en plein dans ses illusions et elle veut fuguer pour de bon, en allant se planquer chez Clément.

Sa maladie la fait tomber dans un état délirant vraiment flippant et elle se persuade qu’elle est guérie… au point de vouloir le montrer à Thomas de la pire des manières : elle se met à enfiler tous les verres qu’elle trouve, aussi caloriques soient-ils – vodka, whiskey-coca, bouteille de Téquila… Rien ne l’arrête. Bref, elle repart dans une crise et s’énerve plus que tout, et c’est la pire des idées. Elle se bourre vitesse grand V, hurle sur Thomas et s’échappe.

Du côté de la piste de danse, Mehdi passe aussi une moins bonne soirée que prévue, notamment à cause des lumières et des flashs. Déjà que sur la plage, il avait eu une hallucination, là, les flashs ne l’aident pas. Alors que tout le monde s’amuse autour de lui, il fait une crise d’angoisse et pense apercevoir Sarah… oh, ils savent remuer un couteau dans la plaie.

Mehdi demande alors à rentrer à l’hôpital, mais il faut encore retrouver Roxane qui, évidemment, s’effondre sur le parking de la boîte de nuit. C’est violent, comme toujours avec cette série, parce que c’était celle qui paraissait aller le mieux et être le moins à risques… et pourtant.

Pendant ce temps, à l’hôpital, ce n’est pas la panique immédiatement. Les soirées clandestines des ados, il les connaissent… Mais cela dit, ni les médecins, ni les infirmiers ne trouvent Clément et les autres. Et ce pauvre Lucien finit avec plus d’une heure de retard, juste pour ne pas réussir à dénicher les adolescents dans les recoins de l’hôpital, forcément. C’est d’autant plus problématique que les parents de Clément sont dans l’hôpital aussi et qu’ils attendent de pouvoir voir son médecin.

Finalement, ils apprennent la nouvelle de la fugue de leur fils et passent l’épisode à attendre de ses nouvelles, et à rencontrer les responsables légaux de toute la bande. Chacun a ses propres réactions plutôt réalistes de parents, et tout ça mène finalement à un appel de Clément lorsque Roxane s’effondre.

Les urgentistes ne parviennent pas à la ranimer. Elle est ramenée en ambulance au soleil levant, alors que Mehdi, ramené en voiture aussi, se sent de plus en plus mal. Les trois adolescents restants retrouvent donc la salle d’attente et leurs parents. La scène est un plan séquence bien réussi où Clément se prend une baffe avant l’amour de ses parents, où Louise se fait engueuler par sa mère et où celle de Roxane apprend que l’état de santé de sa fille s’est dégradé. Mehdi passe lui un IRM, ce qui est dit à son grand-père, alors que Thomas craque. Ben oui, fallait y penser avant coco. Ah, les adolescents ! Et ah putain, la pub au moment de l’épisode qui pourrait réussir à faire craquer – suite au vrai stress… c’est n’importe quoi.

Bon, dans tout ça, le pronostic vital de Roxane n’est rapidement plus engagé, c’est déjà ça. Elle refuse toutefois de voir sa mère au réveil et la pauvre n’a plus qu’à craquer. À l’inverse, Thomas, lui, a le droit de voir Roxane qui le demande. Outch. Malgré tout ce qu’il est passé, il est encore amoureux, c’est évident.

Il lui promet de revenir chaque jour, mais elle lui annonce qu’elle ne veut plus jamais revoir. Elle veut guérir et elle a enfin compris ce que ses médecins lui disaient : il est un obstacle à cette guérison. La rupture est radicale et super violente, pour les deux. Cependant, comme c’est une décision de Roxane, ça paraît encore plus terrible pour Thomas.

Ce dernier appelle donc Aurore pour s’excuser.

Mehdi, lui, n’a rien de grave non plus, mais il stresse malgré tout de devoir être opéré… alors son médecin lui fait la surprise d’être présent au bloc. De manière réaliste, il n’est là qu’au début de l’opération, mais c’est ce qu’il fallait pour Mehdi. Pour nous, en revanche, ce n’est pas ce qu’il fallait : le réveil de Mehdi en fin d’épisode n’est pas sans rappeler celui de Sarah.

Pendant l’opération, il rêve donc de Sarah et se persuade d’être mort, alors qu’elle se fout de lui… En fait, elle est surtout là pour le rembarrer et lui dire de se casser, parce qu’il doit vivre. On passe d’une rupture à l’autre, mais cette fois, c’est pour le mieux : Mehdi se réveille vraiment de son opération juste après ça et sait que tout va bien. Il décide même qu’il veut devenir médecin… Ben bon courage !

En parallèle, les parents de Clément comprennent qu’il est en couple avec Louise, et c’est chou comme tout. Ils entament la conversation avec la mère de celle-ci, sans lui révéler. En tout cas, ils comprennent que changer Clément d’établissement, ce n’est pas la meilleure des idées.

Il est malgré tout temps pour Thomas de partir, et possiblement de quitter la série. Il prend le temps de voir Mehdi avant, et c’est là que la série a fini par réussir à jouer à fond sur les émotions. Les départs, il n’y a que ça de vrai : il passe même dire au revoir à Côme, comme l’ensemble des Bracelets qui sont prêts à le voir partir… ou pas.

Thomas passe encore une dernière fois dans sa chambre, histoire d’avoir une scène d’adieu avec Clément, et histoire de nous montrer qu’il a récupéré des cheveux aussi. Alors qu’il quitte l’hôpital, il croise déjà son remplaçant, ce qui lui redonne le sourire. Quant à son intrigue, elle se finit sur fond de violon et auprès d’Aurore. Pfiou. Je ne veux pas les voir partir moi, surtout que ça se fait en parallèle de Nathalie et Côme. C’est beaucoup de départs pour un seul épisode… Alors les scénaristes nous font la grâce du cliffhanger de dingue : « maman ». Côme se réveille, évidemment.

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EN BREF – Comme pour la version espagnole, je trouve cette deuxième saison un peu en-dessous de la première, mais franchement, elle parvient toujours à flirter avec les sommets. La qualité de cette série est excellente et je ne sais pas pourquoi prétendre le contraire, même pour le bien de cette critique. Elle parvient à atteindre la gamme de toutes les émotions sans jamais se donner le moindre mal, et elle a de bons messages à faire passer, sur la maladie comme sur la vision de la vie.

Et c’est ce qui permet de l’adorer, parce qu’elle joue sur la corde sensible sans faire dans le misérabilisme, parce que c’est toujours une belle portion de vie et parce que la tristesse n’est que passagère quand bien même elle pourrait être permanente : les personnages ne s’apitoient pas sur leur sort, et c’est là la clé du succès de cette série. Bon, ça, et le fait que ce soit une série adolescente, on ne va pas se mentir, ça aide !

RDV en 2020 pour le réveil de Côme.

> Saison 2

Vus cette semaine #13

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

The Walking Dead – S09E15 – The Calm Before – 19/20
Décidément, cette saison n’en finit plus de me surprendre par sa qualité globale. Malgré le titre suggérant que tout allait être calme dans l’épisode, la promo avait vendu la mèche : la tension grimpe tout au long de ces 58 (!) minutes que l’on ne voit (presque) pas passer. Les quelques longueurs se justifient toutes une fois l’épisode fini, ce qui n’est que rarement le cas avec cette série. Bref, c’est un épisode vraiment bien fichu.
Les Bracelets rouges – S02E05 – 18/20
J’ai trouvé le premier épisode quelque peu décousu cette semaine, mais cela ne l’empêche pas d’être porté par une intrigue forte qui le fait gagner en qualité, et surtout en émotion. Oui, c’est le mot, les émotions étaient là et c’est pour ça que je regarde la série, alors c’est réussi et puis c’est tout. J’en attends trop après la perfection de la saison 1, je crois.
Les Bracelets rouges – S02E06 – 17/20
Difficile de décrocher les yeux de son écran pendant un épisode de cette série, tout de même, et rien que ça, ça prouve à quel point elle est géniale, je pense. La saison continue de se dérouler avec ses rebondissements et ses avancées dans chacun des cas médicaux présentés. Si on perd un peu le point de vue original de la série cette année, il n’empêche que c’est toujours efficace grâce à une écriture fluide et des personnages tous plus attachants les uns que les autres.
Charmed – S01E16 – Memento Mori – 18/20
On est loin de la série légère et joyeuse habituelle avec cet épisode, mais ce n’est pas plus mal du tout parce que c’est un épisode qui apporte les réponses attendues depuis un moment. Côté écriture, c’est hyper fluide et le fil rouge de la saison est vraiment de plus en plus passionnant.
Supergirl – S04E16 – The House of L – 06/20
Comme quoi toutes les origin stories ne se valent pas et ne sont pas gages de qualité. Heureusement qu’il y avait la musique dans cet épisode pour maintenir mon intérêt : cette saison m’a complétement perdu avec un épisode tiré par les cheveux. Rien n’allait et ce n’est pas étonnant que ce soit donc centré sur un chauve, parce qu’il est difficile d’avoir encore des cheveux après tout ça. Je cherche encore la cohérence de cet épisode par rapport au reste de la série, c’est parti en vrille sans prévenir, et ça n’était pas glorieux du tout…

Mardi

Shadowhunters – S03E15 – To The Night Children – 17/20
Pour la première fois, j’ai le sentiment que cet épisode fait bien partie d’une dernière saison de série. Il y a un vrai sentiment de conclusion qui s’en dégage, alors qu’on est loin d’être à la fin. L’avantage, c’est que j’ai trouvé cet épisode encore plus engageant que d’habitude. Ce n’est pas un 17 à mettre à égalité avec d’autres 17 du blog : je rappelle ici que je note par rapport à ce que j’attends de la série. J’attends un divertissement médiocre normalement, mais cette semaine, on a eu un épisode qui était mieux que prévu.

Mercredi

This is us – S03E17 – R & B – 18/20
C’était une belle exploration de personnages que j’adore – d’un couple que j’adore et qui est érigé en modèle depuis trois saisons. Cet épisode analyse toutefois l’entièreté de la relation, et ça ne peut que venir contredire des a priori que l’on avait depuis le début de la série. N’empêche que, dans l’ensemble, c’était encore passionnant à voir ; et surtout, c’était trop bien joué.

Jeudi

The Magicians – S04E10 – All That Hard, Glossy Armor – 19/20
Cette série trouvera toujours le moyen de me surprendre et de me faire rire avec ses situations complétement perchées, mais tellement en concordance avec son univers. Il fallait bien que les scénaristes trouvent à nouveau un moyen de faire leur type d’épisode préféré, et ça se fait avec une quête sympathique à suivre. Les sous-intrigues de l’épisode paraissent un peu trop bâclées à côté de celle-ci, et c’est bien la seule chose qui fait perdre un point à cet épisode.
You’re the Worst – S05E12 – We Were Having Such A Nice Day – 13/20
L’avant-dernier épisode de la série ne redresse ni la barre, ni le niveau. Je ne suis pas fan des décisions prises du côté des intrigues de la saison, et c’est naïf d’avoir cru que ça pouvait encore changer pour cet épisode. Il faut me faire une raison, le dernier épisode approche et la série n’aura pas réussi à me rappeler ce que j’adorais tant dans les premières saisons.

Vendredi

Grey’s Anatomy – S15E19 – Silent All This Year – 19/20
Cet épisode revient sur une intrigue que j’attendais depuis quelques semaines et le fait bien, avec un message très clair à faire passer. Le message est présenté de manière un peu simpliste par moment, j’ai trouvé la fin, surtout, trop condescendante et utopique, mais dans l’ensemble, c’est le genre d’épisode qui a besoin d’exister. Ce n’est pas le premier du Shondaland sur ce sujet, de toute manière. Ce ne sera probablement pas le dernier. Malheureusement, il y a des messages qui doivent être répétés, encore et encore.
Station 19 – S02E11 – Baby Boom – 14/20
Une fois encore, le niveau de la série est super inégal : il y a des intrigues qui me passionnent et il y a des intrigues soporifiques ; et le tout est mélangé de manière pas toujours savante. Il est difficile de me faire un avis définitif sur cette série, et ça m’énerve quelque peu. Il y manque définitivement quelque chose, reste à savoir quoi.

Challenge Séries 2019

Malgré un week-end officiellement à rallonge faute de formation, la vie sociale et une soixantaine de copies font que je n’ai pas réussi à voir tous mes hebdos… alors vous vous doutez bien que le challenge est passé à la trappe lui aussi.

> Vus en 2019