You’re the Worst – S05E12

Épisode 12 – We Were Having Such A Nice Day – 13/20
L’avant-dernier épisode de la série ne redresse ni la barre, ni le niveau. Je ne suis pas fan des décisions prises du côté des intrigues de la saison, et c’est naïf d’avoir cru que ça pouvait encore changer pour cet épisode. Il faut me faire une raison, le dernier épisode approche et la série n’aura pas réussi à me rappeler ce que j’adorais tant dans les premières saisons.

Saison 5


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You’ve seen me at my worse and yet, you’ve always seen my worth.

Non, je n’ai pas l’intention d’arrêter la série si proche du but, même si je prends du retard. Je suis proche de la fin du calvaire, ce ne serait pas super logique tout de même. J’avais juste une fin de semaine chargée, mais maintenant que mon gratin est en train de cuire, j’ai bien vingt minutes à consacrer à la série. Bon ? IL m’en fallait toutefois 29, c’était pas prévu.

On reprend cette semaine avec l’ambiance film d’horreur et Edgar qui pète un câble… alors qu’il est simplement poursuivi par une petite fille le jour du mariage. Sympa l’ambiance du mariage, dis donc. Vingt quatre heures plus tôt, en tout cas, Jimmy and Gretchen sont heureux d’en avoir enfin fini avec les préparatifs du mariage. Ce fut rapide, malgré la lenteur de la saison.

Au moins, on aura eu une série qui nous montre tout ça, hein. Gretchen est toute heureuse d’avoir enfin trouvé quelqu’un qui est prêt à tout accepter d’elle, et c’est un peu flippant à voir. Jimmy ne dit toujours rien en tout cas, et ça crie à la catastrophe.

Quoiqu’il en soit, on est la veille du mariage, et il reste à savoir s’il aura lieu ou pas. Avant ça, il faut passer la dernière journée tout de même. Ainsi, Edgar a organisé une journée de dingue pour Jimmy. C’est loin d’être une journée qui me ferait rêver la veille de mon mariage, surtout quand ça commence par une sortie curling. Du sport la veille du mariage ? AHA. Je suis bien trop flippé pour ça, j’aurais peur de finir avec un plâtre. M’enfin, ça ne peut pas être quelque chose qui stresse Jimmy, ça. L’épisode part donc dans un délire sur le curling, et je dois avouer que je n’ai pas accroché du tout. Peut-être que j’ai raté une référence.

Ensuite, ça me plaît un peu plus, Edgar emmène Jimmy dans une « crash room », une cage où il peut détruire un tas d’objets. Et là, je dis oui, ça doit être un peu jouissif d’exploser des objets comme ça, pour le fun. La rage est extériorisée, au point de tomber ensuite dans le cheesy avec un câlin à une statue représentant son père. Mouais.

Enfin, Jimmy est emmené par un Edgar dans un club « top-secret » pour les grands de ce monde. Mouais, bis. Ce n’est pas excellent comme dernière journée de célibataire, mais c’était marrant de voir les scénaristes partir dans un nouveau délire ridicule. J’imagine qu’il y a surtout une parodie de film qui se cache derrière tout ça, mais je suis passé à côté.

Lindsay a organisé une journée… vide pour le plus grand plaisir de Gretchen. Le seul problème, c’est que la mère de cette dernière ne l’entend pas de cette oreille et veut passer la journée avec sa fille, aussi insupportable soit-elle. Elle juge tout ce qu’elle voit, à commencer par Lindsay – il y a de quoi faire en même temps.

La mère fait de l’ingérence cela dit, et elle veut gérer les plans de table tout en avouant à Gretchen qu’elle sait bien qu’elle se marie à Jimmy, mais qu’elle s’en fiche pas mal parce qu’elle est sa fille. Et qu’elle est habituée de la voir faire des erreurs. Bon, Gretchen se fait alors plaisir à lui avouer tout ce qu’elle a sur la conscience, mais sa mère parfaite – en apparence – lui révèle qu’elle savait déjà tout.

Et elle refuse aussi de reconnaître la dépression de Gretchen, parce que pourquoi pas, au point où on en est… Sans trop de surprise, cela mène à une mère de Gretchen qui s’avère elle aussi dépressive, mais qui se le cache et ne supporte pas de voir sa fille se rendre la vie difficile. Elle la traite ensuite comme un chien, en lui expliquant que si elle continue de dire ce genre de choses, alors elle fera fuir tout le monde.

Avant de partir, la mère a quand même un joli discours d’acceptation, expliquant à Gretchen pourquoi elle en veut toujours plus pour elle que ce que Gretchen voudrait. Tout ça prépare le terrain pour le dernier épisode, j’imagine, mais ce n’était pas brillant.

De son côté, Lindsay rentre chez elle pour tomber sur son clone… c’est-à-dire Paul, excédé par Becca. Celle-ci fait tout pour gâcher sa grossesse, histoire d’extorquer encore plus d’argent à son ex-beau-frère et père de son futur enfant. Tout ça mène à des blagues sur les négociations autour du bébé, avec Becca et Vernon bluffant en avouant qu’ils sont prêts à le garder – ben voyons – forçant Paul à prétendre qu’il est prêt à ne plus être papa.

Bref, les scénaristes s’amusent, mais à un épisode de la fin, ça n’a rien d’exceptionnel de voir Lindsay s’occuper de son ex-mari comme ça. Ce n’était pas vraiment nécessaire de les remettre ensemble, je ne sais vraiment pas pourquoi ils en sont arrivés à se dire que c’était une idée chouette de les revoir flirter ensemble avant la fin de la série. Cela fait cinq saisons qu’on sait qu’ils ne sont pas faits pour être ensemble. Ils finissent donc au téléphone ensemble, avec Lindsay allongée sur son lit et Paul allongé… par terre dans le couloir devant sa porte. OK.

Cependant, le plus important en fin d’épisode est que Gretchen finit par révéler à Jimmy, qui le reconnaît enfin pour ce qu’il est, qu’il ne devrait pas se marier le lendemain. Il a tout prévu, en fait, pour permettre à Jimmy de s’enfuir aussi loin que possible et ne pas assister au mariage. C’est probablement un ultime test de la part d’Edgar, mais il a bien raison de dire que l’amour ne suffit pas pour le mariage. Oui, ils s’aiment, mais ils risquent surtout de se faire du mal plutôt que du bien.

Jimmy vire donc Edgar de sa vie, refusant de le voir après ces ultimes révélations sur le fond de sa pensée, ce qui ne peut pas être une bonne idée mais est assez logique pour le coup, alors que Gretchen se blesse en marchant pieds nus dans un verre qu’elle a brisé elle-même et qui représente les débris de sa vie accepté par Jimmy. Oui, bon, la métaphore est claire : ils se blessent déjà à vouloir se marier.

La suite et fin (ENFIN) au prochain épisode écoutez.

Saison 5

This is us – S03E17

Épisode 17 – R & B – 18/20
C’était une belle exploration de personnages que j’adore – d’un couple que j’adore et qui est érigé en modèle depuis trois saisons. Cet épisode analyse toutefois l’entièreté de la relation, et ça ne peut que venir contredire des a priori que l’on avait depuis le début de la série. N’empêche que, dans l’ensemble, c’était encore passionnant à voir ; et surtout, c’était trop bien joué.

> Saison 3


Spoilers

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We’ve been having the same fight since we met.

J’ai tellement de retard dans mes séries hebdos, mais je décide de commencer par celle-ci. C’est parce que la scène finale de l’épisode précédent m’a laissé dans l’impatience la plus totale et que, quitte à n’avoir le temps que pour un épisode ce soir, cette bonne grosse dispute de couple qui m’attend est exactement ce dont j’ai besoin pour passer mes nerfs un brin irrité par quelques copies, si vous voulez tout savoir. Quoiqu’il en soit, c’est parti pour soutenir Beth !

Comme je l’espérais, l’épisode recommence dès le départ par la dispute : la porte de la chambre se ferme et paf, nous sommes coincés avec le couple dans la chambre. En revanche, ce qui m’a dérangé, c’est la rapidité avec laquelle Beth en est arrivée à la conclusion qu’ils avaient toujours la même dispute depuis qu’ils se sont rencontrés, alors qu’on ne les a jamais vu s’engueuler véritablement avant cette saison.

Bon, pas de quoi s’inquiéter : les scénaristes sont sur le coup évidemment. On repart donc en flashback sur la rencontre de ces deux-là, avec un Randall amoureux au premier regard. Il décide toutefois de faire appel à son frère pour de l’aide – littéralement. Un coup de téléphone à Kevin plus tard, il appelle en parallèle Beth pour lui demander de sortir avec. Et ça fonctionne. Ce qui est horrible ? J’adore encore Randall jeune, ce n’est que l’adulte que je ne supporte plus.

Oui, mais du coup, ça m’énerve parce que la rencontre entre eux ne peut qu’être géniale : j’adore les deux personnages. Les scénaristes ne prennent pas trop de risque avec le premier rencard : les deux personnages sont mignons à mort, et ils se partagent un passé compliqué. Tout est mignon comme il faut, jusqu’à ce qu’ils soient interrompus par un serveur se faisant le messager d’un patron raciste qui ne veut pas vraiment les servir tant qu’il n’est pas payé.

Le rencard tourne à la catastrophe : Randall se laisse faire, mais pas Beth. Elle est un peu apeurée par la propension qu’il a à raconter toute sa vie, en permanence, à cause du stress. Elle rentre donc chez elle sans manger avec lui, mais lui est déjà persuadé qu’il se mariera avec elle un jour. C’est mignon à la Beth et Randall, quoi.

Sept années plus tard, la gênance atteint son comble avec Randall faisant sa demande en mariage à Beth après un peu de danse très ratée. Oui, mais ce n’est pas la première fois qu’il le fait, et ce n’est pas la première fois qu’elle se contente d’un peut-être. C’est surtout l’occasion pour nous de comprendre un peu mieux le reproche du début d’épisode : Randall est beaucoup trop passionné par tout ce qu’il fait ; et il est trop proche de sa mère, et ça la consume à petit feu.

Oui, elle est amoureuse de Randall, mais pas de là à accepter que Rebecca soit au courant du moindre détail de sa vie. Pourtant, c’est Rebecca qui a les bons mots pour convaincre Beth de dire « oui » à son fils ensuite, alors même qu’elle vient d’assister à une dispute entre eux. C’est un peu fou cette belle-mère heureuse de sa belle-fille n’hésitant pas à détruire son fils. Grâce à Rebecca, elle décide donc d’emmener Randall dans son diner préféré pour avoir la demande en mariage parfaite qu’elle mérite. C’est tout chou.

Le flashback suivant nous emmène donc au mariage de Randall et Beth, et plus précisément quelques minutes avant. Beth n’a pas eu le temps d’écrire ses vœux et le fait à l’arrache, en demandant des rimes à Kate… alors que Randall, à l’inverse, a déjà des pages et des pages de vœux. Malheureusement, ça fait flipper Kevin qui lui conseille de les réécrire.

Seulement, Beth, elle n’a pas envie de perdre trop de temps à attendre les vœux de Randall, parce qu’il a déjà passé une semaine à les écrire. Ben oui, tu m’étonnes, il avait une bonne dizaine de pages ! La scène est super chouette, parce que sans se regarder, ils finissent par écrire ensemble leurs vœux de mariage. Le problème, c’est qu’une fois de plus, c’est Beth qui canalise Randall. Arf, est-ce que cet épisode a pour but de me faire détester Randall ? Non parce qu’il fait un bon job si c’est ça.

Le mariage reste une scène très sympathique à voir, même si je m’attendais à un épisode complet dessus un jour ou l’autre plutôt qu’une simple scène au beau milieu d’un avant-dernier épisode de saison qui prend tout son temps à nous révéler ce qu’il en est. Le flashback suivant nous emmène tout de même quelques années plus tard, avec Beth et Randall s’occupant au beau milieu de la nuit de leur première fille.

Ils en profitent pour avoir une discussion nocturne assez dingue, au cours de laquelle Beth prend conscience de la triste vérité : elle devra toujours s’adapter à la vie de Randall. Il lui jure que non, mais c’est effectivement le cas depuis leur rencontre ; et ces quelques scènes permettent de s’en rendre compte. Ces scènes-là, et une belle analogie avec des nachos, histoire de lui faire comprendre qu’ils aiment la même chose, mais qu’il ne les lui laisse pas.

La scène suivante les voit au beau milieu de la saison 1, où Beth n’allait pas si bien qu’elle le laissait paraître. Bon, ça m’énerve un peu qu’on revienne en arrière sur une période où tout allait bien entre eux, en théorie, mais je comprends l’idée. En plus, c’est une fois de plus l’occasion d’avoir une scène avec William et Randall, ce dernier se vantant encore et encore de son couple à la communication parfaite.

Il faut bien reconnaître qu’on nous les avait vendu comme ça, aussi. La vérité, c’est que Beth craque et a besoin de temps pour elle, en solitaire. Elle finit par l’avouer à Randall… quand il tombe sur elle dans un magasin alors qu’elle est censée être en déplacement pro. Avec quelques mots et une jolie conversation amoureuse, il réussit à la faire changer d’avis et la faire revenir à la maison, tout en lui disant que ce n’est pas ce qu’il veut forcément.

Et c’est là le cœur du problème qui nous ramène dans leur chambre, dans le présent : elle lui reproche de toujours devoir s’adapter à lui, et elle lui reproche surtout de la laisser faire ; de toujours trouver les mots exacts pour qu’elle change d’avis. Pire encore, elle lui demande de reconnaître qu’il considère son travail comme plus important que la carrière qu’elle mène, elle. Exactement comme Rebecca et Jack dans leur dispute de la saison 1.

Outch. C’est dur d’être en couple, mais un couple, c’est aussi ça. Après tout ça, il ne reste plus à Beth qu’à demander à Randall de ne plus parler ; mais c’est précisément là que la situation escalade vers encore plus de tension – comme s’il y en avait besoin ! Ainsi donc, Randall refuse d’être tenu pour responsable des 20 ans de retard dans Beth dans la découverte de ce qu’elle veut faire de sa vie, et elle lui balance alors que c’est un peu de sa faute si elle a 20 ans de retard, parce qu’il faisait trop de crises de panique avant pour avoir du temps pour elle.

Comme dans toutes les disputes de couple, ce sont là les mots de trop ; les mots qui n’auraient pas dû sortir et qui font du mal à tout le monde – parce que Beth ne les pense pas forcément, en plus. C’est parfaitement joué, et ça explique que Randall s’en aille au bureau, refusant d’être dans la même pièce que sa femme, laissant Beth en larmes. Elle se refuse à dormir cette nuit-là dans le lit conjugal. Le genre de petits détails qui la rend encore plus parfaite et bien écrite à mes yeux ! C’est toutefois un cliffhanger drôlement frustrant, surtout qu’un dernier flashback nous ramène à la nuit de leur premier rencard où ils ont su l’un et l’autre qu’un couple était possible. Mais allez, là !

> Saison 3

Les Bracelets rouges – S02E05-06

Épisode 5 – 18/20
J’ai trouvé le premier épisode quelque peu décousu cette semaine, mais cela ne l’empêche pas d’être porté par une intrigue forte qui le fait gagner en qualité, et surtout en émotion. Oui, c’est le mot, les émotions étaient là et c’est pour ça que je regarde la série, alors c’est réussi et puis c’est tout. J’en attends trop après la perfection de la saison 1, je crois.

> Saison 2


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En fait, l’amour, c’est cool. Vous écrivez pas ça sur ma tombe, hein ?

SARAH ! Je suis tellement heureux de la revoir. Je ne m’y attendais pas en plus, j’étais pépère et persuadé que l’épisode ne commencerait qu’à 21h15. Bref, j’ai bien failli rater le début de l’épisode, et ça aurait été dommage parce que le rêve de Clément était pas mal du tout : on y retrouve donc Sarah et l’ensemble des bracelets rouges qui se moquent de Clément, coincé sous le sable. Ce qui le travaille ? Sa sexualité.

Et sa possible mort à venir prochainement, aussi. Ben oui, il attend encore le résultat de la chimio qui devrait arriver sous peu, mais comme il rêve de partir avec Sarah, il est sûr que c’est mal barré pour sa survie.

Comme Louise est désormais plus proche de la mort que de la vie, sa mère et son frère reviennent à l’hôpital. Clément aimerait bien la voir, mais ça fait trois jours qu’on lui refuse l’accès, parce qu’elle doit se reposer. Le pauvre. Il décide d’aller en parler à Mehdi et Thomas, qui sont en plus en train de réfléchir à quoi faire pour Clément en cas de mauvais résultats. Allez, et bonne journée, hein.

Il passe sa chimiothérapie à ruminer la situation, alors que ses parents, eux, s’engueulent puisque le mari est en retard pour le rendez-vous des résultats. Par chance, Sylvie trouve un groupe de parole pour s’exprimer et passer son angoisse, et ça permet de les réconcilier puisqu’il l’entend se plaindre et le glorifier. La scène était franchement trop simple côté écriture, mais elle passe bien ; et mieux que celle où Clément demande à son père quand est-ce qu’il a couché avec une fille pour la première fois. Ca parait trop schématique et bizarre comme scène, je trouve.

En attendant, Raphaël, le frère de Louise, reste coincé dans sa voiture : il n’ose pas en sortir, parce que c’est la dernière fois qu’il verra sa sœur. Ca peut se comprendre, et ce n’est pas le harcèlement de sa mère qui va l’aider. Quand elle essaye de l’appeler, il a juste peur que ce soit pour une mauvaise nouvelle.

Elle, elle se contente de filer son ordinateur à sa mère pour qu’elle lui lise son testament. Bonjour la scène atroce, c’est un épisode lourd, franchement, mais c’est une très belle scène où Louise avoue à sa mère qu’elle veut la voir partir en Thaïlande avec Raphaël, une fois qu’elle sera morte. Le choix de l’actrice me laissait dubitatif au départ, mais elle prouve qu’elle gère très bien son rôle lors d’une autre scène bien jolie : celle où elle dit avoir peur de mourir. Outch.

Quand elle s’endort, les médecins proposent de la débrancher de son oxygène, pour qu’elle ne se sente pas mourir, et la mère refuse pour laisser le temps à Raphaël de voir sa sœur avant. Pas gagné.

Roxane, de son côté, attend son « déclic » pour aller vers la guérison. C’est elle qui prend la narration de l’épisode, pas Côme. C’est inattendu, mais c’était plutôt sympathique dans l’ensemble, même si son intrigue était énervante dans l’ensemble. Pour cet épisode, elle est en effet jalouse de sa sœur qui a volé sa passion de la photographie. Forcément, à côté de l’intrigue de Louise, c’est dur d’être aussi passionné.

Et en même temps, c’est la vie et ses petits tracas, et c’est important de se rappeler que c’est aussi une série adolescente et sur la vie. Cela manque parfois dans cette saison 2 qui se concentre presque trop sur l’hôpital et les choses dures à vivre. En plus, je n’accroche pas tellement aux cours d’improvisation, dont une blague sur trois seulement fait mouche.

Après tout ça, Clément et Roxane se retrouvent à vouloir rendre visite à Louise, et ils entendent les médecins dire à sa mère qu’elle va passer en réanimation désormais. C’est le dernier service, clairement, et ils savent que c’est la fin pour elle. Malheureusement, ils suivent la mère et constatent que Raphaël refuse d’aller voir sa sœur. La logique serait que ce soit Clément qui motive enfin Raphaël, mais il ne peut pas car son rendez-vous médical va commencer.

C’est donc Roxane qui s’en charge, et ce n’est pas si illogique, puisque qu’elle a toute son intrigue avec sa sœur elle aussi. Elle trouve heureusement les mots justes. Il rentre donc seul dans l’hôpital et se débrouille tout seul pour trouver sa sœur qui, heureusement, survit assez longtemps pour le voir et… savoir s’il est en couple avec Charlotte. Une vraie série pour ados quoi. Pas forcément la dernière conversation rêvée, mais c’était très sympa de les voir parler comme ça ensemble de la vie. Et les violons ! Evidemment qu’ils mettent les violons sur cette scène. La vie continue, mais ces violons, au secours, tout est fait pour qu’on craque. Du coup, j’ai résisté.

J’ai trouvé bien plus dramatique la mère profitant du soleil d’Arcachon et attendant son fils sans savoir qu’il est déjà passé voir Louise. Cette dernière préfère demander à voir Clément lorsque Victor passe la voir. Clément, lui, apprend une bonne nouvelle puisque sa chimio fonctionne enfin et puisqu’il apprend que Louise veut le voir. Et elle retire son masque pour pouvoir l’embrasser, même si elle dit que non.

C’est un premier baiser silencieux et sans souffle, mais c’est beau quand même, même si ça ne fait pas rêver plus que ça. La vie continue. Roxane aussi a droit à sa bonne nouvelle : sa sœur passe la voir et lui apprend que c’est en fait une photo de Roxane qu’elle a envoyé pour le concours. Oui, c’est donc Roxane qui a gagné, et sa relation avec sa sœur s’améliore d’un coup d’un seul.

Cet épisode relance aussi l’intrigue de Nathalie, qui inquiète les médecins… mais pas autant que son fils. Comme le coma de Côme (cette phrase commence bien, exercice de diction) ne progresse pas, il est proposé à Nathalie de mettre son fils dans un institut spécialisé. Une fois de plus, elle prend cher dans cet épisode.

Heureusement pour elle, elle a Aurore, qui est toujours aussi géniale : elle ne parvient pas à faire rire Nathalie, mais moi, il suffit d’une phrase pour que ça fonctionne. Elle prépare quand même le retour au lycée de Thomas, qui arrive de nouveau à marcher grâce à sa prothèse, et elle s’occupe de Nathalie. Trop forte. Trop forte, mais elle prend cher quand Thomas la rejette parce qu’elle n’est plus sa belle-mère et s’occupe trop de lui. Dur.

Enfin, Mehdi continue sa rééducation, et il s’en sert pour passer ses nerfs de la situation pourrie de cet épisode avec la mort à venir de Louise. Heureusement, Agathe s’occupe bien de lui… mais ça n’empêche pas que son état de santé empire. Là encore, heureusement, il a Thomas pour s’occuper de lui. Bien sûr, Mehdi passe ses nerfs sur lui, comme lui il est prêt à sortir de l’hôpital, mais tout de même, c’est fou.

La fin d’épisode voit Louise être endormie pour mourir, alors que Nathalie va voir une chaman pour soigner son fils. Les parents de Clément font la fête avec son médecin, alors que lui continue son rêve de début d’épisode.


Épisode 6 – 17/20
Difficile de décrocher les yeux de son écran pendant un épisode de cette série, tout de même, et rien que ça, ça prouve à quel point elle est géniale, je pense. La saison continue de se dérouler avec ses rebondissements et ses avancées dans chacun des cas médicaux présentés. Si on perd un peu le point de vue original de la série cette année, il n’empêche que c’est toujours efficace grâce à une écriture fluide et des personnages tous plus attachants les uns que les autres.

> Saison 2


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Et elle met des cailloux sur Côme, ta cousine ?

Merci la pub de m’avoir bien spoilé l’épisode avant que je ne puisse couper le son franchement. Bon, cela dit, c’est l’une des premières phrases de l’épisode, mais quand même : Louise n’est donc pas morte et, mieux que ça, elle va avoir droit à une greffe de poumons, parce qu’elle était prioritaire sur la liste. Et oui, les greffes, c’est important comme ça.

Malheureusement, le médecin annonce ensuite que l’opération ne peut pas se faire car elle est trop faible après une autre crise. La mère refuse de se laisser faire : c’est un peu gros, mais elle engueule le médecin, et ça suffit. L’opération peut donc se faire, alors que Mehdi et Clément attendent l’arrivée de l’hélicoptère avec les futurs poumons de Louise. Tout se déroule sans encombre et le médecin qui apporte les poumons est escorté par les deux autres patients… Franchement ça aussi, c’est gros, en revanche, mais c’était sympa comme scène.

Clément enchaîne avec sa chimio, parce que de toute manière, il y en a pour six heures d’opération. Il en profite pour demander des informations à Lucien sur le possible rejet de greffe de Louise, apprenant qu’il y aura dix jours critiques. Les scénaristes sont forts pour nous donner les informations, puisqu’on apprend au même moment que Clément en a encore pour trois semaines de chimio. Trois semaines, et deux épisodes avant la fin de saison.

Dans le rêve de Clément, Louise est toujours sur la plage à observer Côme. Reste à savoir ce qu’elle fera donc : est-ce qu’elle va le rejoindre ou partir du côté des vivants ? C’est poétique comme tout le rêve, mais ça n’empêche pas de revenir à l’opération, et à l’attente interminable de Raphaël et sa mère dans le couloir. C’est l’occasion d’apprendre que le père de famille est mort et qu’il était plutôt du genre pessimiste.

Le rêve ? Il voit Louise faire un plongeon en pleine mer, sur les conseils de Côme (mais euh), mais elle retrouve Clément au fond de l’eau et ça suffit à la faire revenir à la surface, donc à la vie. L’opération se passe bien, quoi.

Pendant ce temps, Roxane a repris du poids et est maintenant à 33 kilogrammes. Elle est impatiente de sortir désormais, même si ça ne plaît pas tellement à sa médecin de la voir si motivée. Bien sûr, la motivation, c’est important, mais si sa seule motivation, c’est Thomas, c’est gênant. D’un trouble alimentaire à l’autre, il n’y a qu’un pas – et quelques sachets de sucre.

Elle les dissout dans l’eau, avec la volonté de reprendre suffisamment de poids pour grossir et sortir rejoindre Thomas au plus vite. Ah lala, elle fait n’importe quoi. Thomas devrait pourtant s’en rendre compte que ce n’est pas normal d’avoir Roxane qui lui pique quelques bonbons, puis tout le paquet d’un coup. J’ai tellement peur pour elle, c’est terrible ces maladies alimentaires. Et puis, j’ai beau adorer les Dragibus, en manger autant d’un coup, au secours.

La sortie de Thomas ? Devant le médecin, tout se passe bien avec un père hyper motivé à faire tout ce qu’il faut pour son fils… mais dans le dos du médecin, c’est plus compliqué. En effet, Yves a décidé d’accepter de faire la promo de son livre loin de la maison pour la sortie de son fils – mais loin genre au Japon. C’est bien, il est cool, son père. Thomas vire son père en lui faisant prendre l’ascenseur.

À la sortie de l’hôpital, Yves tombe sur Sylvie et ils vont prendre un dernier café ensemble – je continue de trouver ça bizarre comme amitié/flirt entre eux, surtout après l’épisode précédent où Sylvie se réconciliait avec son mari. Finalement, elle se réconcilie avec son fils, même si elle n’était pas vraiment en froid avec. Elle décide de lâcher son studio et repartir chez elle, et elle apprend au passage que son fils est amoureux. Si elle savait toutes les complications possibles derrière ce couple !

Mehdi continue sa rééducation avec Agathe, et avec Thomas sur son dos pour qu’il lui dise que son état de santé se dégrade. Il passe l’épisode à être sur le dos de Mehdi, et c’est pas plus mal. Heureusement qu’il est là, Thomas. Il force donc Mehdi à aller voir son médecin pour dire toute la vérité. Forcément, Catalan s’inquiète immédiatement et lui fait faire une IRM en urgences.

Cela lui permet d’apprendre que la veine dans le cerveau de Mehdi a grossi, et qu’il faut donc qu’il arrête les anti-coagulants pour sa jambe de manière à pouvoir se faire opérer.

Il rejoint ensuite les bracelets rouges pour leur annoncer qu’il a vingt jours avant de se faire opérer, et ils apprennent tous ensemble, juste après ça, que Louise est sauvée : la greffe a pris et se passe bien… pour le moment. Une étape de plus, ouf. Et en plus, elle y gagne un Bracelet rouge et la surveillance de Clément pour son réveil, en fin d’épisode. Oui, c’est Clément qui est là à son réveil, pas sa mère, pas Raphaël. C’est un peu gros.

Sinon, Nathalie va donc voir une chaman dans l’espoir de réveiller son fils, mais bien sûr, ce n’est pas le cas : la chaman ne peut pas faire de miracle, même si Nathalie insiste fortement. Du coup, la chaman accepte de venir voir Côme pour tenter un petit quelque chose sur lui, mais Estelle, l’infirmière, veille au grain. Quand elle se rend compte de ce qu’il se passe, elle prend bien mal la situation et intervient, pour empêcher qu’elle dégrade la santé de Côme.

La chaman paraissait bien sérieuse et normale au départ, mais elle part très vite en vrille ensuite, en expliquant à Nathalie que Côme est dans une autre dimension. Alors certes, les scénaristes en profitent pour nous montrer des images de l’interminable rêve de Clément où Côme conseille à Louise de s’en aller (mais dis donc Côme, ça va pas du tout ça), mais bon, j’ai du mal à croire au discours de cette chaman, parce que c’est grosso modo tout ce que Nathalie désire entendre, et c’est tout. Pas dingue. Pas dingue du tout.

> Saison 2

Vus cette semaine #12

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

Les Bracelets rouges – S02E03 – 17/20
Même constat que le semaine dernière : la série est toujours aussi bien écrite, mais elle semble avoir du mal à être aussi parfaite qu’en saison 1. Elle ne vise plus tout à fait aussi juste, principalement parce qu’elle est trop ado par moment… Ou alors, c’est mes quelques souvenirs de la version espagnole qui ruinent tout, je ne sais pas. Enfin qui ruinent tout… ça reste une série que j’adore, vous l’aurez compris.
Les Bracelets rouges – S02E04 – 18/20
On prend pas les mêmes, mais on recommence quand même. Cette saison assure plutôt bien du côté des nouveaux arrivants et parvient une fois de plus à me rappeler ce que j’adorais dans la série d’origine. Si je reste moins emballé qu’en saison 1, je trouve tout de même que je retrouve les bons gros moments émotion que j’en attendais dans cet épisode.
Charmed – S01E15 – Switches & Stones – 18/20
L’épisode n’était pas avare en révélation et une fois de plus, je l’ai surtout aimé non pour ça mais pour son intrigue de la semaine qui était une réécriture mythologique vraiment bien mené. Comme bien souvent, les scénaristes tordent le cou aux clichés pour proposer des histoires originales avec des mythes bien connus, et c’est ce qui fonctionne si bien dans cette série. Cela offre une deuxième jeunesse à un tas d’histoires, et à Charmed.
Supergirl – S04E15 – O Brother, Where Art Thou ? – 16/20
Une fois de plus, la série renouvelle complétement son intrigue et reporte des révélations pour proposer un épisode qui tient bien debout. Les révélations fonctionnent à peu près, malgré des choses qui peinent à être convaincante, et l’action est prenante. Bref, rien de nouveau sous le soleil (rouge) ; ça part dans tous les sens et ne prend pas le temps d’exploiter de bonnes situations. On verra à quoi ça mène la semaine prochaine !
The Walking Dead – S09E14 – Scars – 18/20
Cet épisode prouve que cette saison est capable de s’en sortir et a trouvé un nouveau souffle, parce que même sans l’intrigue qui fonctionne le mieux cette année, il a su me convaincre et maintenir mon intérêt, à une heure où j’aurais plutôt dû avoir envie de roupiller. En plus, ça donnait quelques réponses et ça proposait une histoire digne d’une demi-saison au moins, en 45 minutes, donc c’était chouette.
The Fix – S01E01 – Pilot – 13/20
Ce n’était pas du tout le pilot du siècle, ni même de la décennie. Concrètement, on est parti pour une affaire criminelle tout ce qu’il y a de plus classique, avec juste assez de personnages pour avoir 15 coupables au cours de la saison. Je pense que je continuerai car j’aime ce casting, mais c’est à peu près tout ce que je retiens de l’épisode qui enchaînait pour l’instant tous les clichés possibles.

Mardi

Shadowhunters – S03E13 – Beati Bellicosi – 14/20
L’intrigue repart de plus belle dans tous les sens dans cet épisode qui propose de bons rebondissements. On sent que les scénaristes sont contents d’avancer dans la série : certaines intrigues arrivent naturellement à leur conclusion et permettent de laisser la place à d’autres… y compris à de plus anciennes, mises de côté depuis la reprise.
Shadowhunters – S03E14 – A Kiss from a Rose – 15/20
Ah non, mais comment je vais m’en sortir si je commence à être triste devant une série comme ça ? Et à fond dans l’intrigue, en plus ! Si ce n’était pas si mal joué et si les répliques n’avaient pas tendance à être si nazes, je crois que j’aurais même mis une trop bonne note à cet épisode. Bref, j’ai eu ma dose de divertissement, quoi, et ça tombe bien, c’est ce que j’étais venu chercher.

Mercredi

This is us – S03E16 – Don’t Take My Sunshine Away – 16/20
Après les excellents épisodes précédents, celui-ci semble faire retomber la qualité avant une fin de saison qui devrait être sacrément passionnante. C’est un peu dommage, mais en même temps, il faut bien, on ne peut pas toujours être au top de la qualité, ça ne fonctionnerait pas. En plus, cet épisode est loin d’être mauvais et propose des développements intéressants… juste ce qu’il faut pour avoir envie d’être déjà la semaine prochaine, en fait !

Jeudi

The Magicians – S04E09 – The Serpent – 16/20
Voilà donc encore un bon épisode qui commence enfin à relier toutes les intrigues pour se diriger vers la fin de saison, qui approche bien trop vite à mon goût. 13 épisodes, c’est trop peu. En attendant, ce nouveau chapitre de la vie des personnages était plutôt sympathique à suivre et les pièces du puzzle s’emboîtent peu à peu.
You’re the worst – S05E11 – Four More Goddamn Days – 13/20
Ravagés. Ils ne sont pas les pires comme le suggère le titre, non, ils sont tous ravagés dans cette série. Et je crois que ça s’applique aussi aux scénaristes qui n’ont pas réussi à construire une dernière saison aussi intéressante que les premières. Le compte à rebours vers la fin est lancée, mais la vérité, c’est que ça me passe un peu au-dessus désormais. Je regarde encore parce que je ne vais pas m’arrêter si proche de la fin. C’est tout.

Vendredi

Grey’s Anatomy – S15E18 – Add It Up – 15/20
C’était encore un petit épisode cette semaine : on sent que la série joue la carte de la sécurité en prolongeant certaines intrigues qui seront abordées plus tard et en se concentrant sur des patients qu’on aura vite oublié après l’épisode. Ce n’est pas une si mauvaise idée : il reste encore quelques épisodes de toute manière et les intrigues relationnelles avancent malgré tout. C’est juste que ce n’était pas aussi dingue ou passionnant que ça aurait pu l’être.
Station 19 – S02E10 – Crazy Train – 15/20
La majeure partie de l’épisode est géniale, à se concentrer sur une intrigue très réussie et deux personnages, même s’il est dommage que ça n’occupe pas tout l’épisode ou que ça ne laisse pas plus de conséquences que ça pour la suite. Malgré tout, et malgré trois sous-intrigues soporifiques, je termine l’épisode en ayant envie de voir ce que donneront les prochains, ce qui est une nette amélioration par rapport aux derniers que j’ai pu regarder.

Rattrapage

God Friended Me – S01E16 – Scenes from an Italian Restaurant – 16/20
C’était à nouveau une intrigue sympathique dans cet épisode, bien aidée par le fait que j’adore l’actrice sur qui elle reposait. Au-delà de cette enquête de la semaine, il y a des avancées plutôt réussies pour la série en général : tout avance lentement, c’est sûr, mais c’est un rythme qui tient la route pour l’instant.
God Friended Me – S01E17 – The Dragon Slayer – 16/20
C’est totalement un nouvel épisode formaté « à la semaine » que propose la série, mais je trouve une fois de plus que c’est une vraie force pour la série. Elle parvient à me convaincre à chaque épisode pour la fluidité de son écriture. C’est particulièrement valable ici avec une succession de problèmes à la résolution assez naturelle. Ce n’est pas crédible, mais c’est chouette à regarder et à enchaîner.

Challenge Séries 2019 – Love (S03)

S03E01 – Palm Springs Getaway – 17/20
Dans l’ensemble, les défauts de la série sont toujours là, mais ça fait tellement longtemps que je n’avais pas retrouvé ces personnages que j’ai fait abstraction. Grosso modo, je me suis bien marré devant les gags de cet épisode et j’étais heureux de revoir enfin ces personnages. Je ne m’y attendais pas du tout. En revanche, l’épisode fonctionnait assez bien tout seul et je ne sais pas trop quelle direction compte prendre cette saison 3 après ça.
S03E02 – Winners and Losers – 16/20
Comme bien souvent avec cette série, j’ai du mal à voir où ils veulent en venir, mais l’épisode était plein de scènes sympathiques avec une BO vraiment cool que j’irai probablement réécouter, d’ailleurs. Le tout est meilleur que dans mon souvenir et j’apprécie ce début de saison. Peut-être qu’ils vont réussir à avoir une dernière saison vraiment mieux que les précédentes ? C’est bien parti, malgré les mensonges constants de ces personnages !
S03E03 – Arya and Greg – 16/20
Forcément, quand la série se concentre sur deux de mes personnages secondaires préférés, ça ne peut que bien se passer. L’épisode était plein de bonnes blagues et j’ai particulièrement aimé l’intrigue autour de Gus, comme chaque fois qu’il est question de cette intrigue. Cela permet de mettre un certain nombre de problèmes de côté, mais la série n’est jamais meilleure que quand elle met de côté ces problèmes-là, justement.
S03E04 – I’m Sick – 12/20
Première fausse note de la saison avec un épisode qui n’a pas du tout réussi à m’intéresser, en reprenant une intrigue plutôt classique de comédie j’ai l’impression. Le problème, c’est qu’ils ont fait ça sans réussir à être bien originaux et avec une sous-intrigue particulièrement pourrie – enfin, j’imagine que je manquais de quelques références et que je suis passé à côté d’un certain nombre de choses. Pas fan du tout, quoi.
S03E05 – Bertie’s Birthday – 15/20
Voilà un épisode qui ressemblait fort à une parenthèse dans cette saison, même si toute la saison semble être faite de parenthèse. Une fois de plus, ça se concentre un de mes personnages préférés au détriment des autres. C’était bien drôle, et ça perd des points surtout parce que je n’ai pas envie de surnoter une saison qui n’arrive pas à avoir une cohérence globale : cela m’empêchera d’avoir un souvenir vraiment persistant… alors que c’est pourtant la meilleure de la série ?
S03E06 – Directing – 13/20
Alors soit j’étais trop fatigué hier soir, soit la qualité de cet épisode est en-dessous des précédents, mais j’ai eu l’impression de retrouver mon ennui de certains épisodes de la saison 2. Séparer les personnages n’était pas une bonne idée, parce que du coup, ça permet de retrouver les défauts de chacun de manière exacerbée. La fin rattrape avec difficulté le début longuet, mais ça ne suffit pas.
S03E07 – Sarah from College – 15/20
Si l’épisode traîne un peu à se mettre en place en enchaînant les scènes longues et gênantes, il finit par se révéler excellent dans sa manière de dévoiler peu à peu une histoire inattendue pour la série. On apprend ainsi à mieux connaître le passé des personnages, et forcément, ça a un tout un tas de conséquences sur le présent (et le futur ?). Bref, j’ai accroché progressivement à l’épisode, mais je trouve que c’était un bon portrait – et une bonne représentation de ce que c’est qu’une mariage passé un certain âge.
S03E08 – Stunt Show – 15/20
Comme l’ensemble de la saison, je trouve que cet épisode manque pas mal de cohérence interne et de cohésion dans ses intrigues, mais les différentes avancées proposées fonctionnent toutes plutôt bien, ce qui est bon signe. En plus, je me suis senti à fond dedans, alors que ce n’était pas gagné a priori, donc ce n’est pas si mal, j’imagine.
S03E09 – You’re my Gran Torino – 16/20
Bien plus court que les autres, cet épisode réussit assez bien à faire avancer les couples de cette série. C’est naturel et parfois même un peu trop tant c’est banal et tiré du quotidien, mais ça fait plaisir aussi de voir des séries savoir être dans la simplicité.
S03E10 – The Cruikshanks – 17/20
Ah la rencontre avec la famille, c’est un thème qu’on ne connaît que trop bien dans les comédies, que ce soit dans les films ou dans les séries. Les scénaristes s’en sortent à merveille dans cet épisode qui est très fluide au niveau de l’écriture et qui semble refléter le réel un peu trop bien. C’est d’ailleurs un des points forts de la série cette saison : plus que jamais, je trouve, elle semble nous montrer un quotidien que l’on pourrait vivre ; là où toutes les histoires de drogue des premières saisons s’éloignaient un peu trop de ma vie pour que je m’y reconnaisse quand même.
S03E11 – Anniversary Party – 18/20
Bref, mais intense, cet épisode permet de mener tout naturellement à ce qui sera le dernier épisode de la série. J’ai adoré le voir, parce que les scénaristes ont pris le temps de régler les problèmes de leurs personnages principaux, et c’est ma foi plutôt très efficace. Le dernier épisode devrait donc être réussi après ce que j’ai trouvé être possiblement le meilleur épisode de la série – pas en terme d’humour, mais en terme d’évolution des personnages et d’écriture.
S03E12 – Catalina – 20/20
Ce n’est certainement pas la fin que j’imaginais en commençant la saison, mais c’est une fin de série vraiment réussie. Je n’arrive pas à y croire : cette saison 3 a réussi à me faire changer d’avis sur l’ensemble des trois saisons, et franchement, cet épisode aura réussi à me filer des frissons et tout le tralala, alors que ce n’était pas gagné puisque j’ai commencé la saison il y a à peine 24h, en venant à reculons. Comme quoi, tout peut arriver dans le monde merveilleux des séries !

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