The Magicians – S04E10

Épisode 10 – All That Hard, Glossy Armor – 19/20
Cette série trouvera toujours le moyen de me surprendre et de me faire rire avec ses situations complétement perchées, mais tellement en concordance avec son univers. Il fallait bien que les scénaristes trouvent à nouveau un moyen de faire leur type d’épisode préféré, et ça se fait avec une quête sympathique à suivre. Les sous-intrigues de l’épisode paraissent un peu trop bâclées à côté de celle-ci, et c’est bien la seule chose qui fait perdre un point à cet épisode.

Saison 4

Spoilers

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You do whis-key, not wis-dom.

Bon, ce n’est pas du tout une série que je regarde habituellement le dimanche soir, mais voilà, il me manque une heure dans cette journée de changement d’heure alors je finis mon week-end par cet épisode plutôt que par un truc simple. On va dire que la prise de tête est parfaite avant la reprise, hein.

Le Monstre se promène dans un bar à côté d’un hôpital où il rencontre une femme qui se dit malade. Ils sympathisent rapidement et c’est tout mignon de voir le Monstre capable de bien s’entendre avec quelqu’un qu’il ne torture pas. Enfin, pas immédiatement. Quand il se rend compte que chaque fois qu’elle le touche, il se rappelle de quelque chose et qu’elle lui rappelle sa sœur, il décide en effet de la téléporter avec lui. On n’en saura pas plus.

En fait, la série reprend exactement là où elle nous avait laissé, avec Penny qui a beaucoup de choses à révéler à Quentin et Julia : le Monstre a pour but de recréer un corps. Non, pas pour lui… pour sa sœur, Enyalius. Rien que ça.

Et comme sa sœur a été punie à mort alors que lui non, ça en dit long sur sa dangerosité à elle. Du coup, l’aide que peut leur apporter Alice sur la quête de Julia apparaît soudainement bien secondaire. Au moins, Julia et Alice apprennent à sympathiser à nouveau après la trahison de la blonde.

Rapidement, toutefois, l’intérêt de l’épisode pour ces personnages est de se retrouver à chercher… un leprechaun. Rien que ça. Cela les mène dans un magasin tenu par une irlandaise à l’accent bien marqué. Comme elle est habillée en vert, on comprend bien que c’est elle qui va les mener directement au leprechaun, mais elle met un certain temps à leur révéler. Oh, ce n’est pas aussi simple cela dit : pour parler au leprechaun, il faut réussir à gagner une escape room.

Cela permet à Julia de révéler à l’irlandaise qu’elle est invincible et on découvre que la réputation de Julia la précède : le leprechaun est hautement intéressé par ce qu’elle est… mais pas assez pour la rencontrer si simplement. C’est drôle comme tout, parce que l’escape game est sympa, avec le besoin d’une poignée, puis d’une clé. Bon, la série ne perd pas trop de temps pour autant avec ça et rapidement, Penny 23, Julia et Quentin rencontrent le leprechaun.

Ils lui expliquent qu’il n’a plus beaucoup de temps pour lui avant que le Monstre ne débarque. Ouep, sauf que le leprechaun n’a pas du tout envie de vivre dans la peur comme eux, et il conseille même à Julia de s’y faire elle aussi, puisqu’elle est invincible. Malgré tout, il accepte de se rendre dans une panic room où personne ne pourrait le suivre… à part Julia, qu’il invite.

Malheureusement, il a oublié le mot de passe de sa panic room et l’épisode se termine sur la mort de l’irlandaise, puis du leprechaun, parce que le Monstre les a retrouvé bien vite. Penny 23, Quentin et Julia s’enfuient, mais bon.

En parallèle, Alice et Kady continuent de gérer leur part de l’intrigue et exposent à Zelda les mensonges de la bibliothèque. C’est gênant et ça mène notre bibliothécaire préférée à faire ses propres recherches et comprendre que la trahison d’Everett est réelle. Elle se pointe donc dans l’appartement à la fin, probablement pour aider nos magiciens.

Pendant ce temps, Margo est… en train de marcher. 35 000 pas, rien que ça. Et comme elle est en plein désert, elle a besoin d’eau au point d’accepter de boire la sueur de son animal totem. Elle a toujours l’ipod de Josh aussi, et juste après ça, ça vire au mirage de folie pure. C’est carrément trop cool à voir – et surtout à entendre, parce qu’elle imagine Eliot en train de lui chanter une chanson. Je sens que ça va rejoindre ma playlist vite fait tout ça.

Cette série est totalement cinglée, mais tellement fun pour ce genre de scènes complétement perchée. Voilà, mon dimanche soir est réussi grâce à ce mirage complétement perché d’Eliot en plein strip tease. C’est moins chouette de voir qu’en fait, elle s’évanouit au beau milieu du désert avant d’être réveillée par des nomades qui la reconnaissent comme alliée parce qu’elle a une cicatrice au poignet indiquant qu’elle a été expulsée de Fillory. Merveilleux.

Ces nouveaux alliés sont… particuliers. Ils ont leurs traditions en effet : les femmes doivent se taire car chaque fois qu’elles s’énervent, elles sont possédées par un monstre en sable rouge qui peut les paralyser, voire les tuer. Merveilleux, bis. Par chance pour elles, les hommes peuvent être possédés et survivre. Avec Margo dans le mix, il est sûr que la série ne va pas en rester là, cela dit. En plus, elle continue de voir Eliot alors qu’il n’est pas là.

C’est tellement parfait de retrouver la dynamique entre Margo et Eliot, surtout grâce à une hallucination qui nous permet d’obtenir plein de situations perchées et… un épisode musical. Et oui, Margo se met à chanter avec Eliot, mais aussi avec Josh et Fen qu’elle « invite » malgré elle dans son hallucination. Eliot lui explique qu’ils sont là pour la guider, de même que les musiques.

À quoi est-elle guidée ? À coucher avec un des chefs du village, et tant pis s’il devient un loup-garou dans un désert avec deux lunes. Elle fait ça parce qu’il est important pour elle d’obtenir les haches dont il se sert pour exorciser le sable rouge lorsqu’il possède un homme se sacrifiant pour une femme. Comme ce n’est pas possible car les haches sont ensorcelée, elle se renseigne ensuite sur ce qu’il faut faire pour en obtenir à son tour.

La quête est simple : elle doit remplir un sac de sable noir, sachant qu’il y a environ un grain de sable noir pour quelques centaines de grains blancs. Et elle ne peut pas utiliser la magie sans les rendre inefficace. Par conséquent, elle a juste droit à une petite chanson pour la motiver, l’occasion de ramener aussi Kady et Fogg, parce qu’ils ont des voix de dingue et que ce serait dommage de ne pas en profiter. Cette série trouve toujours l’occasion de me faire rire de manière incroyable, et toujours un moyen de faire chanter tout le monde. C’est bien trop drôle.

Malgré tout, Margo finit par perdre quelque peu espoir après des jours et des nuits de recherche. Elle s’en confie à Eliot, et ça permet de voir à quel point la dynamique entre ces deux-là manque à la saison. Margo est énervée comme tout, et ça attire le sable rouge à elle, sauf qu’elle est loin de se faire attaquer par le sable. Loin de là : elle voit une femme surgir du sable et celle-ci lui « parle ».

Il est alors révélé que le sable rouge est un esprit féminin venant en aide aux femmes : loin de les soumettre, elles viennent en aide aux femmes… en fait, le sable rouge s’attaquent aux hommes quand ils représentent problème pour les femmes. Evidemment qu’avec Margo ça ne pouvait pas être si simple et rester comme ça l’était. Les chefs du village manipulaient toutes les femmes pour qu’elles fassent tout ce qu’ils veulent, alors que les esprits dans le sable étaient en fait totalement à leur service.

Margo se rebelle alors sur une dernière chanson qui réunit pour de bon tout le casting : elle libère tous les esprits enfermés dans des bocaux par les chefs du village. Et une fois que c’est fait, elle peut s’en aller car sa quête est terminée. Elle retombe tout de même sur Eliot en fin d’épisode.

Saison 4

 

You’re the Worst – S05E12

Épisode 12 – We Were Having Such A Nice Day – 13/20
L’avant-dernier épisode de la série ne redresse ni la barre, ni le niveau. Je ne suis pas fan des décisions prises du côté des intrigues de la saison, et c’est naïf d’avoir cru que ça pouvait encore changer pour cet épisode. Il faut me faire une raison, le dernier épisode approche et la série n’aura pas réussi à me rappeler ce que j’adorais tant dans les premières saisons.

Saison 5


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You’ve seen me at my worse and yet, you’ve always seen my worth.

Non, je n’ai pas l’intention d’arrêter la série si proche du but, même si je prends du retard. Je suis proche de la fin du calvaire, ce ne serait pas super logique tout de même. J’avais juste une fin de semaine chargée, mais maintenant que mon gratin est en train de cuire, j’ai bien vingt minutes à consacrer à la série. Bon ? IL m’en fallait toutefois 29, c’était pas prévu.

On reprend cette semaine avec l’ambiance film d’horreur et Edgar qui pète un câble… alors qu’il est simplement poursuivi par une petite fille le jour du mariage. Sympa l’ambiance du mariage, dis donc. Vingt quatre heures plus tôt, en tout cas, Jimmy and Gretchen sont heureux d’en avoir enfin fini avec les préparatifs du mariage. Ce fut rapide, malgré la lenteur de la saison.

Au moins, on aura eu une série qui nous montre tout ça, hein. Gretchen est toute heureuse d’avoir enfin trouvé quelqu’un qui est prêt à tout accepter d’elle, et c’est un peu flippant à voir. Jimmy ne dit toujours rien en tout cas, et ça crie à la catastrophe.

Quoiqu’il en soit, on est la veille du mariage, et il reste à savoir s’il aura lieu ou pas. Avant ça, il faut passer la dernière journée tout de même. Ainsi, Edgar a organisé une journée de dingue pour Jimmy. C’est loin d’être une journée qui me ferait rêver la veille de mon mariage, surtout quand ça commence par une sortie curling. Du sport la veille du mariage ? AHA. Je suis bien trop flippé pour ça, j’aurais peur de finir avec un plâtre. M’enfin, ça ne peut pas être quelque chose qui stresse Jimmy, ça. L’épisode part donc dans un délire sur le curling, et je dois avouer que je n’ai pas accroché du tout. Peut-être que j’ai raté une référence.

Ensuite, ça me plaît un peu plus, Edgar emmène Jimmy dans une « crash room », une cage où il peut détruire un tas d’objets. Et là, je dis oui, ça doit être un peu jouissif d’exploser des objets comme ça, pour le fun. La rage est extériorisée, au point de tomber ensuite dans le cheesy avec un câlin à une statue représentant son père. Mouais.

Enfin, Jimmy est emmené par un Edgar dans un club « top-secret » pour les grands de ce monde. Mouais, bis. Ce n’est pas excellent comme dernière journée de célibataire, mais c’était marrant de voir les scénaristes partir dans un nouveau délire ridicule. J’imagine qu’il y a surtout une parodie de film qui se cache derrière tout ça, mais je suis passé à côté.

Lindsay a organisé une journée… vide pour le plus grand plaisir de Gretchen. Le seul problème, c’est que la mère de cette dernière ne l’entend pas de cette oreille et veut passer la journée avec sa fille, aussi insupportable soit-elle. Elle juge tout ce qu’elle voit, à commencer par Lindsay – il y a de quoi faire en même temps.

La mère fait de l’ingérence cela dit, et elle veut gérer les plans de table tout en avouant à Gretchen qu’elle sait bien qu’elle se marie à Jimmy, mais qu’elle s’en fiche pas mal parce qu’elle est sa fille. Et qu’elle est habituée de la voir faire des erreurs. Bon, Gretchen se fait alors plaisir à lui avouer tout ce qu’elle a sur la conscience, mais sa mère parfaite – en apparence – lui révèle qu’elle savait déjà tout.

Et elle refuse aussi de reconnaître la dépression de Gretchen, parce que pourquoi pas, au point où on en est… Sans trop de surprise, cela mène à une mère de Gretchen qui s’avère elle aussi dépressive, mais qui se le cache et ne supporte pas de voir sa fille se rendre la vie difficile. Elle la traite ensuite comme un chien, en lui expliquant que si elle continue de dire ce genre de choses, alors elle fera fuir tout le monde.

Avant de partir, la mère a quand même un joli discours d’acceptation, expliquant à Gretchen pourquoi elle en veut toujours plus pour elle que ce que Gretchen voudrait. Tout ça prépare le terrain pour le dernier épisode, j’imagine, mais ce n’était pas brillant.

De son côté, Lindsay rentre chez elle pour tomber sur son clone… c’est-à-dire Paul, excédé par Becca. Celle-ci fait tout pour gâcher sa grossesse, histoire d’extorquer encore plus d’argent à son ex-beau-frère et père de son futur enfant. Tout ça mène à des blagues sur les négociations autour du bébé, avec Becca et Vernon bluffant en avouant qu’ils sont prêts à le garder – ben voyons – forçant Paul à prétendre qu’il est prêt à ne plus être papa.

Bref, les scénaristes s’amusent, mais à un épisode de la fin, ça n’a rien d’exceptionnel de voir Lindsay s’occuper de son ex-mari comme ça. Ce n’était pas vraiment nécessaire de les remettre ensemble, je ne sais vraiment pas pourquoi ils en sont arrivés à se dire que c’était une idée chouette de les revoir flirter ensemble avant la fin de la série. Cela fait cinq saisons qu’on sait qu’ils ne sont pas faits pour être ensemble. Ils finissent donc au téléphone ensemble, avec Lindsay allongée sur son lit et Paul allongé… par terre dans le couloir devant sa porte. OK.

Cependant, le plus important en fin d’épisode est que Gretchen finit par révéler à Jimmy, qui le reconnaît enfin pour ce qu’il est, qu’il ne devrait pas se marier le lendemain. Il a tout prévu, en fait, pour permettre à Jimmy de s’enfuir aussi loin que possible et ne pas assister au mariage. C’est probablement un ultime test de la part d’Edgar, mais il a bien raison de dire que l’amour ne suffit pas pour le mariage. Oui, ils s’aiment, mais ils risquent surtout de se faire du mal plutôt que du bien.

Jimmy vire donc Edgar de sa vie, refusant de le voir après ces ultimes révélations sur le fond de sa pensée, ce qui ne peut pas être une bonne idée mais est assez logique pour le coup, alors que Gretchen se blesse en marchant pieds nus dans un verre qu’elle a brisé elle-même et qui représente les débris de sa vie accepté par Jimmy. Oui, bon, la métaphore est claire : ils se blessent déjà à vouloir se marier.

La suite et fin (ENFIN) au prochain épisode écoutez.

Saison 5

This is us – S03E17

Épisode 17 – R & B – 18/20
C’était une belle exploration de personnages que j’adore – d’un couple que j’adore et qui est érigé en modèle depuis trois saisons. Cet épisode analyse toutefois l’entièreté de la relation, et ça ne peut que venir contredire des a priori que l’on avait depuis le début de la série. N’empêche que, dans l’ensemble, c’était encore passionnant à voir ; et surtout, c’était trop bien joué.

> Saison 3


Spoilers

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We’ve been having the same fight since we met.

J’ai tellement de retard dans mes séries hebdos, mais je décide de commencer par celle-ci. C’est parce que la scène finale de l’épisode précédent m’a laissé dans l’impatience la plus totale et que, quitte à n’avoir le temps que pour un épisode ce soir, cette bonne grosse dispute de couple qui m’attend est exactement ce dont j’ai besoin pour passer mes nerfs un brin irrité par quelques copies, si vous voulez tout savoir. Quoiqu’il en soit, c’est parti pour soutenir Beth !

Comme je l’espérais, l’épisode recommence dès le départ par la dispute : la porte de la chambre se ferme et paf, nous sommes coincés avec le couple dans la chambre. En revanche, ce qui m’a dérangé, c’est la rapidité avec laquelle Beth en est arrivée à la conclusion qu’ils avaient toujours la même dispute depuis qu’ils se sont rencontrés, alors qu’on ne les a jamais vu s’engueuler véritablement avant cette saison.

Bon, pas de quoi s’inquiéter : les scénaristes sont sur le coup évidemment. On repart donc en flashback sur la rencontre de ces deux-là, avec un Randall amoureux au premier regard. Il décide toutefois de faire appel à son frère pour de l’aide – littéralement. Un coup de téléphone à Kevin plus tard, il appelle en parallèle Beth pour lui demander de sortir avec. Et ça fonctionne. Ce qui est horrible ? J’adore encore Randall jeune, ce n’est que l’adulte que je ne supporte plus.

Oui, mais du coup, ça m’énerve parce que la rencontre entre eux ne peut qu’être géniale : j’adore les deux personnages. Les scénaristes ne prennent pas trop de risque avec le premier rencard : les deux personnages sont mignons à mort, et ils se partagent un passé compliqué. Tout est mignon comme il faut, jusqu’à ce qu’ils soient interrompus par un serveur se faisant le messager d’un patron raciste qui ne veut pas vraiment les servir tant qu’il n’est pas payé.

Le rencard tourne à la catastrophe : Randall se laisse faire, mais pas Beth. Elle est un peu apeurée par la propension qu’il a à raconter toute sa vie, en permanence, à cause du stress. Elle rentre donc chez elle sans manger avec lui, mais lui est déjà persuadé qu’il se mariera avec elle un jour. C’est mignon à la Beth et Randall, quoi.

Sept années plus tard, la gênance atteint son comble avec Randall faisant sa demande en mariage à Beth après un peu de danse très ratée. Oui, mais ce n’est pas la première fois qu’il le fait, et ce n’est pas la première fois qu’elle se contente d’un peut-être. C’est surtout l’occasion pour nous de comprendre un peu mieux le reproche du début d’épisode : Randall est beaucoup trop passionné par tout ce qu’il fait ; et il est trop proche de sa mère, et ça la consume à petit feu.

Oui, elle est amoureuse de Randall, mais pas de là à accepter que Rebecca soit au courant du moindre détail de sa vie. Pourtant, c’est Rebecca qui a les bons mots pour convaincre Beth de dire « oui » à son fils ensuite, alors même qu’elle vient d’assister à une dispute entre eux. C’est un peu fou cette belle-mère heureuse de sa belle-fille n’hésitant pas à détruire son fils. Grâce à Rebecca, elle décide donc d’emmener Randall dans son diner préféré pour avoir la demande en mariage parfaite qu’elle mérite. C’est tout chou.

Le flashback suivant nous emmène donc au mariage de Randall et Beth, et plus précisément quelques minutes avant. Beth n’a pas eu le temps d’écrire ses vœux et le fait à l’arrache, en demandant des rimes à Kate… alors que Randall, à l’inverse, a déjà des pages et des pages de vœux. Malheureusement, ça fait flipper Kevin qui lui conseille de les réécrire.

Seulement, Beth, elle n’a pas envie de perdre trop de temps à attendre les vœux de Randall, parce qu’il a déjà passé une semaine à les écrire. Ben oui, tu m’étonnes, il avait une bonne dizaine de pages ! La scène est super chouette, parce que sans se regarder, ils finissent par écrire ensemble leurs vœux de mariage. Le problème, c’est qu’une fois de plus, c’est Beth qui canalise Randall. Arf, est-ce que cet épisode a pour but de me faire détester Randall ? Non parce qu’il fait un bon job si c’est ça.

Le mariage reste une scène très sympathique à voir, même si je m’attendais à un épisode complet dessus un jour ou l’autre plutôt qu’une simple scène au beau milieu d’un avant-dernier épisode de saison qui prend tout son temps à nous révéler ce qu’il en est. Le flashback suivant nous emmène tout de même quelques années plus tard, avec Beth et Randall s’occupant au beau milieu de la nuit de leur première fille.

Ils en profitent pour avoir une discussion nocturne assez dingue, au cours de laquelle Beth prend conscience de la triste vérité : elle devra toujours s’adapter à la vie de Randall. Il lui jure que non, mais c’est effectivement le cas depuis leur rencontre ; et ces quelques scènes permettent de s’en rendre compte. Ces scènes-là, et une belle analogie avec des nachos, histoire de lui faire comprendre qu’ils aiment la même chose, mais qu’il ne les lui laisse pas.

La scène suivante les voit au beau milieu de la saison 1, où Beth n’allait pas si bien qu’elle le laissait paraître. Bon, ça m’énerve un peu qu’on revienne en arrière sur une période où tout allait bien entre eux, en théorie, mais je comprends l’idée. En plus, c’est une fois de plus l’occasion d’avoir une scène avec William et Randall, ce dernier se vantant encore et encore de son couple à la communication parfaite.

Il faut bien reconnaître qu’on nous les avait vendu comme ça, aussi. La vérité, c’est que Beth craque et a besoin de temps pour elle, en solitaire. Elle finit par l’avouer à Randall… quand il tombe sur elle dans un magasin alors qu’elle est censée être en déplacement pro. Avec quelques mots et une jolie conversation amoureuse, il réussit à la faire changer d’avis et la faire revenir à la maison, tout en lui disant que ce n’est pas ce qu’il veut forcément.

Et c’est là le cœur du problème qui nous ramène dans leur chambre, dans le présent : elle lui reproche de toujours devoir s’adapter à lui, et elle lui reproche surtout de la laisser faire ; de toujours trouver les mots exacts pour qu’elle change d’avis. Pire encore, elle lui demande de reconnaître qu’il considère son travail comme plus important que la carrière qu’elle mène, elle. Exactement comme Rebecca et Jack dans leur dispute de la saison 1.

Outch. C’est dur d’être en couple, mais un couple, c’est aussi ça. Après tout ça, il ne reste plus à Beth qu’à demander à Randall de ne plus parler ; mais c’est précisément là que la situation escalade vers encore plus de tension – comme s’il y en avait besoin ! Ainsi donc, Randall refuse d’être tenu pour responsable des 20 ans de retard dans Beth dans la découverte de ce qu’elle veut faire de sa vie, et elle lui balance alors que c’est un peu de sa faute si elle a 20 ans de retard, parce qu’il faisait trop de crises de panique avant pour avoir du temps pour elle.

Comme dans toutes les disputes de couple, ce sont là les mots de trop ; les mots qui n’auraient pas dû sortir et qui font du mal à tout le monde – parce que Beth ne les pense pas forcément, en plus. C’est parfaitement joué, et ça explique que Randall s’en aille au bureau, refusant d’être dans la même pièce que sa femme, laissant Beth en larmes. Elle se refuse à dormir cette nuit-là dans le lit conjugal. Le genre de petits détails qui la rend encore plus parfaite et bien écrite à mes yeux ! C’est toutefois un cliffhanger drôlement frustrant, surtout qu’un dernier flashback nous ramène à la nuit de leur premier rencard où ils ont su l’un et l’autre qu’un couple était possible. Mais allez, là !

> Saison 3

Les Bracelets rouges – S02E05-06

Épisode 5 – 18/20
J’ai trouvé le premier épisode quelque peu décousu cette semaine, mais cela ne l’empêche pas d’être porté par une intrigue forte qui le fait gagner en qualité, et surtout en émotion. Oui, c’est le mot, les émotions étaient là et c’est pour ça que je regarde la série, alors c’est réussi et puis c’est tout. J’en attends trop après la perfection de la saison 1, je crois.

> Saison 2


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En fait, l’amour, c’est cool. Vous écrivez pas ça sur ma tombe, hein ?

SARAH ! Je suis tellement heureux de la revoir. Je ne m’y attendais pas en plus, j’étais pépère et persuadé que l’épisode ne commencerait qu’à 21h15. Bref, j’ai bien failli rater le début de l’épisode, et ça aurait été dommage parce que le rêve de Clément était pas mal du tout : on y retrouve donc Sarah et l’ensemble des bracelets rouges qui se moquent de Clément, coincé sous le sable. Ce qui le travaille ? Sa sexualité.

Et sa possible mort à venir prochainement, aussi. Ben oui, il attend encore le résultat de la chimio qui devrait arriver sous peu, mais comme il rêve de partir avec Sarah, il est sûr que c’est mal barré pour sa survie.

Comme Louise est désormais plus proche de la mort que de la vie, sa mère et son frère reviennent à l’hôpital. Clément aimerait bien la voir, mais ça fait trois jours qu’on lui refuse l’accès, parce qu’elle doit se reposer. Le pauvre. Il décide d’aller en parler à Mehdi et Thomas, qui sont en plus en train de réfléchir à quoi faire pour Clément en cas de mauvais résultats. Allez, et bonne journée, hein.

Il passe sa chimiothérapie à ruminer la situation, alors que ses parents, eux, s’engueulent puisque le mari est en retard pour le rendez-vous des résultats. Par chance, Sylvie trouve un groupe de parole pour s’exprimer et passer son angoisse, et ça permet de les réconcilier puisqu’il l’entend se plaindre et le glorifier. La scène était franchement trop simple côté écriture, mais elle passe bien ; et mieux que celle où Clément demande à son père quand est-ce qu’il a couché avec une fille pour la première fois. Ca parait trop schématique et bizarre comme scène, je trouve.

En attendant, Raphaël, le frère de Louise, reste coincé dans sa voiture : il n’ose pas en sortir, parce que c’est la dernière fois qu’il verra sa sœur. Ca peut se comprendre, et ce n’est pas le harcèlement de sa mère qui va l’aider. Quand elle essaye de l’appeler, il a juste peur que ce soit pour une mauvaise nouvelle.

Elle, elle se contente de filer son ordinateur à sa mère pour qu’elle lui lise son testament. Bonjour la scène atroce, c’est un épisode lourd, franchement, mais c’est une très belle scène où Louise avoue à sa mère qu’elle veut la voir partir en Thaïlande avec Raphaël, une fois qu’elle sera morte. Le choix de l’actrice me laissait dubitatif au départ, mais elle prouve qu’elle gère très bien son rôle lors d’une autre scène bien jolie : celle où elle dit avoir peur de mourir. Outch.

Quand elle s’endort, les médecins proposent de la débrancher de son oxygène, pour qu’elle ne se sente pas mourir, et la mère refuse pour laisser le temps à Raphaël de voir sa sœur avant. Pas gagné.

Roxane, de son côté, attend son « déclic » pour aller vers la guérison. C’est elle qui prend la narration de l’épisode, pas Côme. C’est inattendu, mais c’était plutôt sympathique dans l’ensemble, même si son intrigue était énervante dans l’ensemble. Pour cet épisode, elle est en effet jalouse de sa sœur qui a volé sa passion de la photographie. Forcément, à côté de l’intrigue de Louise, c’est dur d’être aussi passionné.

Et en même temps, c’est la vie et ses petits tracas, et c’est important de se rappeler que c’est aussi une série adolescente et sur la vie. Cela manque parfois dans cette saison 2 qui se concentre presque trop sur l’hôpital et les choses dures à vivre. En plus, je n’accroche pas tellement aux cours d’improvisation, dont une blague sur trois seulement fait mouche.

Après tout ça, Clément et Roxane se retrouvent à vouloir rendre visite à Louise, et ils entendent les médecins dire à sa mère qu’elle va passer en réanimation désormais. C’est le dernier service, clairement, et ils savent que c’est la fin pour elle. Malheureusement, ils suivent la mère et constatent que Raphaël refuse d’aller voir sa sœur. La logique serait que ce soit Clément qui motive enfin Raphaël, mais il ne peut pas car son rendez-vous médical va commencer.

C’est donc Roxane qui s’en charge, et ce n’est pas si illogique, puisque qu’elle a toute son intrigue avec sa sœur elle aussi. Elle trouve heureusement les mots justes. Il rentre donc seul dans l’hôpital et se débrouille tout seul pour trouver sa sœur qui, heureusement, survit assez longtemps pour le voir et… savoir s’il est en couple avec Charlotte. Une vraie série pour ados quoi. Pas forcément la dernière conversation rêvée, mais c’était très sympa de les voir parler comme ça ensemble de la vie. Et les violons ! Evidemment qu’ils mettent les violons sur cette scène. La vie continue, mais ces violons, au secours, tout est fait pour qu’on craque. Du coup, j’ai résisté.

J’ai trouvé bien plus dramatique la mère profitant du soleil d’Arcachon et attendant son fils sans savoir qu’il est déjà passé voir Louise. Cette dernière préfère demander à voir Clément lorsque Victor passe la voir. Clément, lui, apprend une bonne nouvelle puisque sa chimio fonctionne enfin et puisqu’il apprend que Louise veut le voir. Et elle retire son masque pour pouvoir l’embrasser, même si elle dit que non.

C’est un premier baiser silencieux et sans souffle, mais c’est beau quand même, même si ça ne fait pas rêver plus que ça. La vie continue. Roxane aussi a droit à sa bonne nouvelle : sa sœur passe la voir et lui apprend que c’est en fait une photo de Roxane qu’elle a envoyé pour le concours. Oui, c’est donc Roxane qui a gagné, et sa relation avec sa sœur s’améliore d’un coup d’un seul.

Cet épisode relance aussi l’intrigue de Nathalie, qui inquiète les médecins… mais pas autant que son fils. Comme le coma de Côme (cette phrase commence bien, exercice de diction) ne progresse pas, il est proposé à Nathalie de mettre son fils dans un institut spécialisé. Une fois de plus, elle prend cher dans cet épisode.

Heureusement pour elle, elle a Aurore, qui est toujours aussi géniale : elle ne parvient pas à faire rire Nathalie, mais moi, il suffit d’une phrase pour que ça fonctionne. Elle prépare quand même le retour au lycée de Thomas, qui arrive de nouveau à marcher grâce à sa prothèse, et elle s’occupe de Nathalie. Trop forte. Trop forte, mais elle prend cher quand Thomas la rejette parce qu’elle n’est plus sa belle-mère et s’occupe trop de lui. Dur.

Enfin, Mehdi continue sa rééducation, et il s’en sert pour passer ses nerfs de la situation pourrie de cet épisode avec la mort à venir de Louise. Heureusement, Agathe s’occupe bien de lui… mais ça n’empêche pas que son état de santé empire. Là encore, heureusement, il a Thomas pour s’occuper de lui. Bien sûr, Mehdi passe ses nerfs sur lui, comme lui il est prêt à sortir de l’hôpital, mais tout de même, c’est fou.

La fin d’épisode voit Louise être endormie pour mourir, alors que Nathalie va voir une chaman pour soigner son fils. Les parents de Clément font la fête avec son médecin, alors que lui continue son rêve de début d’épisode.


Épisode 6 – 17/20
Difficile de décrocher les yeux de son écran pendant un épisode de cette série, tout de même, et rien que ça, ça prouve à quel point elle est géniale, je pense. La saison continue de se dérouler avec ses rebondissements et ses avancées dans chacun des cas médicaux présentés. Si on perd un peu le point de vue original de la série cette année, il n’empêche que c’est toujours efficace grâce à une écriture fluide et des personnages tous plus attachants les uns que les autres.

> Saison 2


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Et elle met des cailloux sur Côme, ta cousine ?

Merci la pub de m’avoir bien spoilé l’épisode avant que je ne puisse couper le son franchement. Bon, cela dit, c’est l’une des premières phrases de l’épisode, mais quand même : Louise n’est donc pas morte et, mieux que ça, elle va avoir droit à une greffe de poumons, parce qu’elle était prioritaire sur la liste. Et oui, les greffes, c’est important comme ça.

Malheureusement, le médecin annonce ensuite que l’opération ne peut pas se faire car elle est trop faible après une autre crise. La mère refuse de se laisser faire : c’est un peu gros, mais elle engueule le médecin, et ça suffit. L’opération peut donc se faire, alors que Mehdi et Clément attendent l’arrivée de l’hélicoptère avec les futurs poumons de Louise. Tout se déroule sans encombre et le médecin qui apporte les poumons est escorté par les deux autres patients… Franchement ça aussi, c’est gros, en revanche, mais c’était sympa comme scène.

Clément enchaîne avec sa chimio, parce que de toute manière, il y en a pour six heures d’opération. Il en profite pour demander des informations à Lucien sur le possible rejet de greffe de Louise, apprenant qu’il y aura dix jours critiques. Les scénaristes sont forts pour nous donner les informations, puisqu’on apprend au même moment que Clément en a encore pour trois semaines de chimio. Trois semaines, et deux épisodes avant la fin de saison.

Dans le rêve de Clément, Louise est toujours sur la plage à observer Côme. Reste à savoir ce qu’elle fera donc : est-ce qu’elle va le rejoindre ou partir du côté des vivants ? C’est poétique comme tout le rêve, mais ça n’empêche pas de revenir à l’opération, et à l’attente interminable de Raphaël et sa mère dans le couloir. C’est l’occasion d’apprendre que le père de famille est mort et qu’il était plutôt du genre pessimiste.

Le rêve ? Il voit Louise faire un plongeon en pleine mer, sur les conseils de Côme (mais euh), mais elle retrouve Clément au fond de l’eau et ça suffit à la faire revenir à la surface, donc à la vie. L’opération se passe bien, quoi.

Pendant ce temps, Roxane a repris du poids et est maintenant à 33 kilogrammes. Elle est impatiente de sortir désormais, même si ça ne plaît pas tellement à sa médecin de la voir si motivée. Bien sûr, la motivation, c’est important, mais si sa seule motivation, c’est Thomas, c’est gênant. D’un trouble alimentaire à l’autre, il n’y a qu’un pas – et quelques sachets de sucre.

Elle les dissout dans l’eau, avec la volonté de reprendre suffisamment de poids pour grossir et sortir rejoindre Thomas au plus vite. Ah lala, elle fait n’importe quoi. Thomas devrait pourtant s’en rendre compte que ce n’est pas normal d’avoir Roxane qui lui pique quelques bonbons, puis tout le paquet d’un coup. J’ai tellement peur pour elle, c’est terrible ces maladies alimentaires. Et puis, j’ai beau adorer les Dragibus, en manger autant d’un coup, au secours.

La sortie de Thomas ? Devant le médecin, tout se passe bien avec un père hyper motivé à faire tout ce qu’il faut pour son fils… mais dans le dos du médecin, c’est plus compliqué. En effet, Yves a décidé d’accepter de faire la promo de son livre loin de la maison pour la sortie de son fils – mais loin genre au Japon. C’est bien, il est cool, son père. Thomas vire son père en lui faisant prendre l’ascenseur.

À la sortie de l’hôpital, Yves tombe sur Sylvie et ils vont prendre un dernier café ensemble – je continue de trouver ça bizarre comme amitié/flirt entre eux, surtout après l’épisode précédent où Sylvie se réconciliait avec son mari. Finalement, elle se réconcilie avec son fils, même si elle n’était pas vraiment en froid avec. Elle décide de lâcher son studio et repartir chez elle, et elle apprend au passage que son fils est amoureux. Si elle savait toutes les complications possibles derrière ce couple !

Mehdi continue sa rééducation avec Agathe, et avec Thomas sur son dos pour qu’il lui dise que son état de santé se dégrade. Il passe l’épisode à être sur le dos de Mehdi, et c’est pas plus mal. Heureusement qu’il est là, Thomas. Il force donc Mehdi à aller voir son médecin pour dire toute la vérité. Forcément, Catalan s’inquiète immédiatement et lui fait faire une IRM en urgences.

Cela lui permet d’apprendre que la veine dans le cerveau de Mehdi a grossi, et qu’il faut donc qu’il arrête les anti-coagulants pour sa jambe de manière à pouvoir se faire opérer.

Il rejoint ensuite les bracelets rouges pour leur annoncer qu’il a vingt jours avant de se faire opérer, et ils apprennent tous ensemble, juste après ça, que Louise est sauvée : la greffe a pris et se passe bien… pour le moment. Une étape de plus, ouf. Et en plus, elle y gagne un Bracelet rouge et la surveillance de Clément pour son réveil, en fin d’épisode. Oui, c’est Clément qui est là à son réveil, pas sa mère, pas Raphaël. C’est un peu gros.

Sinon, Nathalie va donc voir une chaman dans l’espoir de réveiller son fils, mais bien sûr, ce n’est pas le cas : la chaman ne peut pas faire de miracle, même si Nathalie insiste fortement. Du coup, la chaman accepte de venir voir Côme pour tenter un petit quelque chose sur lui, mais Estelle, l’infirmière, veille au grain. Quand elle se rend compte de ce qu’il se passe, elle prend bien mal la situation et intervient, pour empêcher qu’elle dégrade la santé de Côme.

La chaman paraissait bien sérieuse et normale au départ, mais elle part très vite en vrille ensuite, en expliquant à Nathalie que Côme est dans une autre dimension. Alors certes, les scénaristes en profitent pour nous montrer des images de l’interminable rêve de Clément où Côme conseille à Louise de s’en aller (mais dis donc Côme, ça va pas du tout ça), mais bon, j’ai du mal à croire au discours de cette chaman, parce que c’est grosso modo tout ce que Nathalie désire entendre, et c’est tout. Pas dingue. Pas dingue du tout.

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