Vus cette semaine #45

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

The Walking Dead – S10E05 – What It Always Is – 13/20
Je n’ai pas du tout accroché à cet épisode par rapport aux précédents, peut-être parce qu’il suivait des personnages que j’aime moins, peut-être parce que j’ai eu l’impression qu’il ne tenait pas trop la route du côté de la construction des personnages. Tout y est précipité, même ce que j’ai bien aimé, relégué au second plan (et encore). Bon, il faut bien des maillons faibles dans une saison après tout.

Mercredi

This is us – S04E07 – The Dinner and the Date – 14/20
S’il est un peu dommage de ne pas avoir eu toutes les intrigues que j’espérais dans cet épisode, j’ai bien aimé le développement présenté en ce qui concerne le présent. C’est malheureusement plus léger du côté du passé, et ça donne un épisode quelque peu bancal. Après, ça fonctionne du côté de la thématique, et c’était intéressant à voir. C’est juste que ça donne l’impression d’être un épisode qui ralentit volontairement le rythme et les développements de la saison.
NCIS – S17E06 – Institutionalized – 15/20
Cet épisode reprend un schéma classique de ce genre de série, mais en même temps, avec un approfondissement d’un personnage. On en est donc à six épisodes qui ne se déconnectent jamais vraiment tout à fait d’un suivi global, et je me dis que la série a progressé depuis que je l’ai arrêtée. Ca se regarde, c’est agréable et ça me permet de mieux connaître un personnage que je n’ai vu que dans une poignée d’épisodes.
The Purge – S02E04 – Grief Box – 15/20
Voilà un épisode qui est fait de rebondissements intrigants pour l’avenir de la saison, de la série et même de la franchise. Tout ne m’a pas passionné, mais ça semble repartir un peu plus sur des considérations intéressantes. Après, le schéma de la saison fait qu’on ne peut pas attendre d’épisode aussi excellent que le premier avant un moment, et c’est quelque peu dommage… mais bon, c’était un risque à prendre et j’aime bien l’idée, c’est aussi à ça que ça sert, une série !

Vendredi

How to get away with murder – S06E07 – I’m The Murderer – 14/20
Cet épisode est franchement étrange. Etrange dans sa chronologie, étrange dans son déroulement, étrange dans les développements des personnages, étrange à tous les points de vue. Il a de bons moments, heureusement quand même, mais j’ai l’impression d’avoir raté un épisode alors que je viens juste de me rattraper une grande partie de la saison. C’est étrange comme sensation.
The Good Place – S04E07 – Help is Other People – 20/20
Ah ben enfin je retrouve totalement ce qui me plaisait dans cette série, à savoir le rythme de dingue, les gags qui fusent toutes les secondes et les rebondissements bien mis en place, avec des retournements de cerveaux au passage. Difficile de ne pas accrocher à cet épisode, difficile de ne pas avoir envie d’en voir beaucoup plus très rapidement. Allez, vivement vendredi prochain (je sais, je ne les regarde jamais le vendredi).

Samedi

Charmed – S02E05 – The Truth about Kat and Dogs – 18/20
La tournure plus sombre de la saison fonctionne vraiment bien cette semaine où il est question d’approfondir la psychologie des personnages par ce biais-là. J’ai adoré les deux duos qui sont explorés dans cet épisode, la révélation concernant le fil rouge est efficace et il y a enfin des aspects rappelant beaucoup plus la série d’origine, pour le meilleur, jamais pour le pire.

Rattrapage – #WESéries

Grey’s Anatomy – S16E04 – It’s Raining Men – 16/20
Cet épisode a un excellent rythme grâce à une scène d’introduction qui fait l’effet d’une bombe et remue tous les personnages, toutes les intrigues, toutes les interactions. C’est très efficace et ça fait plaisir à voir. Je pense que c’est bien aidé aussi par le fait que ça fait un mois que je n’avais plus regardé d’épisode de la série. Tout se développe de la bonne manière pour l’instant dans cette saison, en revanche, même la révélation sur le personnage que je ne supporte plus n’est pas suffisante pour me la faire apprécier à nouveau, hein !
Grey’s Anatomy – S16E05 – Breathe Again – 14/20
Heureusement qu’une intrigue sauve les autres dans cet épisode, parce que c’était assez peu exceptionnel, je trouve. Il y a de bons moments, de bonnes scènes, notamment dans l’écriture des dialogues, mais ça n’était pas du tout leur meilleur épisode. On n’est pas loin d’un aussitôt vu, aussitôt oublié. Divertissant, donc, mais pas exceptionnel.
Grey’s Anatomy – S16E06 – Whistlin’ Pass The Graveyard – 14/20
Pour cet épisode, c’est Halloween qui sauve tout, parce que ça ajoute l’humour souvent nécessaire à la série pour être géniale. Au niveau des intrigues, en revanche, on patine quelque peu dans la semoule. Finalement, je suis content d’avoir des épisodes de retard, parce qu’au moins, ça me donne l’impression que ça avance, alors que ce n’était pas le cas.
Grey’s Anatomy – S16E07 – Papa Don’t Preach – 14/20
Ce n’est pas glorieux cette saison. Si tous les épisodes sont divertissants, je ressors du visionnage de trois épisodes sans avoir l’impression d’avoir eu tout à fait ce que je cherchais et ce que j’avais habituellement, à part peut-être lors de la dernière scène de cet épisode. Bref, la série commence à s’encroûter. Je ne m’inquiète pas pour autant, ce n’est pas la première fois que ça arrive, et elle trouve toujours le moyen de rebondir. La mi-saison approche déjà de toute manière.
Why Women Kill – S01E08 – Marriages Don’t Break Up On Account Of Murder — It’s Just A Symptom That Something Else Is Wrong – 18/20
Les choses s’accélèrent encore un peu plus dans cet épisode où l’on sent bien que les intrigues dérapent les unes après les autres pour mener aux meurtres attendus depuis le premier épisode. Tout cela se fait avec beaucoup d’humour, des réflexions sur la société et son évolution, mais aussi du drama bien dosé. Quant aux acteurs, ils sont vraiment géniaux dans cet épisode. C’est nul de me dire que c’est la dernière fois que je me regarde ce casting, parce que même si c’est renouvelé, c’est une anthologie.
Why Women Kill – S01E09 – There’s No Crying In Murder – 20/20
Wow, c’est un épisode chargé et avec un tas de révélations. Si on abandonne un peu trop l’humour habituel de la série pour se concentrer sur les rebondissements et le drame, il n’y a pas à dire, c’est extrêmement efficace. On ne voit pas le temps passer devant cet épisode qui enchaîne les avancées et débouche sur un triple cliffhangers qui joue enfin cartes sur table. La conclusion va être fascinante maintenant – mais certaines actrices ont déjà révélé toute l’étendue de leur talent, là !
Why Women Kill – S01E10 – Papa Don’t Preach – 20/20
Cet épisode est simplement la conclusion parfaite d’une saison parfaite, alors je n’ai pas grand-chose de plus à écrire maintenant que j’ai mis ce 20. Les ultimes rebondissements apportent leur lot de rebondissements, de scènes cultes, de moment incroyablement montés… C’est un pur régal d’assister à la fin de ces dix épisodes, j’applaudis bien fort !

Challenge Séries 2019

Un double switch plus tard, je me retrouve avec une série terminée de plus pour le challenge, et une autre en cours. Ni vu, ni connu, pas vrai ?
Atypical – Saison 3 – 16,5/20
The Leftovers – Saison 1 – Episodes 1 à 8article sur la saison 1 ce soir

> Vus en 2019

Atypical (S03)

Synopsis : En fin de saison 2, Sam avouait ses sentiments à Paige, Casey n’avouait pas explicitement ses sentiments à Izzie, Doug faisait comprendre les siens à Megan et Elsa… j’en sais rien, je m’en fiche d’Elsa, désolé. Ah, et Julia, ce sont les scénaristes qui s’en fichent, malheureusement !

Saison 1 Saison 2 | Saison 3

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Pour commencer, je continue mon visionnage de la série avec Pauline, comme en saison 1 et comme en avril dernier. Cela fait donc à peine plus de six mois que nous avons vu la saison 2, mais elle nous paraît beaucoup plus loin et floue que ne l’était la saison 1 dans notre esprit. Et du coup, nous sommes insupportables dès le résumé Netflix à nous rappeler à peu près des mêmes choses au même moment. C’est malin.

Enfin, on est toujours plus supportable qu’Elsa, même si elle était un peu moins agaçante en saison 2 (m’enfin quand même, le baiser interrompu Izzie/Casey, c’est impardonnable !) et même si je l’ai trouvée légèrement mieux écrite cette saison. M’enfin, je n’en dis pas plus pour ne pas spoiler. En tout cas, avec cette saison 3 vue pendant le #WESéries et la saison 2 vue en avril, je peux compter cette série dans mon challenge séries 2019. Et croyez-moi, j’en profite pour en switcher une que je ne finirai pas ; l’occasion est trop belle.

Sur ce, c’est parti pour les critiques plus ou moins complètes des épisodes. Eh, ça va être long, accrochez-vous ! Petit changement sur cette page : vous avez d’abord les intros sans spoilers sur chaque épisode en haut de page, puis les critiques complètes en bas de page. Comme d’habitude, les titres d’épisodes de la partie sans spoiler vous permettent d’accéder directement à la critique complète. J’ai un peu retravaillé la présentation, histoire de justifier la publication de cet article presque 48h après visionnage de la saison ehe !

Note moyenne de la saison : 16,5/20

S03E01 – Best Laid Plans – 16/20
Drôle de reprise, avec un rythme très haché et confus, mais ça fait plaisir de retrouver les personnages et de voir qu’ils n’ont pas tellement changé en notre absence. Après, c’est peut-être aussi ce que j’aurai à reprocher, il y a tellement peu de changements que je n’ai pas l’impression de partir sur une nouvelle saison pour l’instant. Ca devrait être différent dès l’épisode 2.
S03E02 – Standing Sam – 17/20
C’était beaucoup mieux, je trouve, on sent que la saison est lancée sur de nouvelles intrigues. Il se passe moins de choses, mais ça passe mieux, c’est plus fluide et c’est tant mieux. En plus, j’ai plus accroché aux gags, et j’ai ri. C’est toujours bon signe quand je ris.
S03E03 – Cocaine Pills and Pony Meat – 16/20
Les intrigues de cet épisode sont sympathiques, mais ça commence à traîner en longueur pour certaines d’entre elles, et ça me frustre de voir que ça va donc prendre toute la saison pour avancer plus. Mais bon, c’est parfois le principe des séries, il faut savoir ralentir le rythme pour savourer vraiment l’évolution des personnages. Après, il y a un personnage que je n’aime pas dans cette série (comment ça, vous ne le saviez pas déjà ?).
S03E04 – Y.G.A.G.G – 15/20
Wow, la fin est d’une violence, je ne m’y attendais pas là. En tout cas, la bande-son de cette série est toujours aussi exceptionnelle, c’est dingue. Quant à l’épisode, c’était un entre-deux, avec d’excellentes scènes très hilarantes et d’autres moins percutantes, dirons-nous.
S03E05 – Only Tweed – 16/20
Est-ce que c’était un épisode de trop ? J’ai eu du mal à tout suivre cette fois, jusqu’à la partie centrale de l’épisode, qui est excellente. Le seul problème, c’est qu’il se passe tellement de choses que j’ai l’impression qu’on passe à côté de certaines intrigues qui sont mises de côté en cours de route et qui mériteraient pourtant d’être davantage développées.
S03E06 – The Essence of a Penguin – 16/20
Voilà encore un bon épisode qui me rappelle ce que j’aime bien dans cette série et surtout dans ce personnage de Sam. La manière dont toutes les intrigues se croisent dans cet épisode est particulièrement habile, et je trouve que ça donne de la consistance à une saison qui commençait à battre de l’aile, l’air de rien.
S03E07 – Shrinkage – 17/20
Ce fut long, mais cet épisode fait avancer les choses. ENFIN. Tout se passe dans cet épisode, et ça fait un moment qu’on l’attendait. C’est du coup le meilleur épisode de la saison, dans lequel il se passe même des choses que j’espérais voir depuis la saison 1, parce qu’il y a des intrigues par lesquelles une série est obligée de passer un moment ou un autre, surtout quand il s’agit d’une sitcom.
S03E08 – Road Rage Paige – 18/20
Et hop, encore un meilleur épisode encore que le précédent. Tout avance de manière parfaitement fluide dans cet épisode qui oscille bien entre humour et drama. C’est très agréable à regarder et ça passe totalement bien de voir tout ça. Je suis content, ça me paraît meilleur qu’en saison 2 soudainement.
S03E09 – Sam Takes a Walk – 17/20
La frustration, la tristesse, les clichés, voilà un peu ce que j’ai ressenti tout au long de l’épisode. Cela ne l’empêche pas d’être un bon épisode, avec deux intrigues sur trois vraiment intéressantes. Bon, comme d’habitude avec cette série, il y a toujours l’intrigue d’un personnage à laquelle je n’accroche pas, c’est plus fort que moi.
S03E10 – Searching for Brown Sugar Man – 18/20
C’est une bonne conclusion de saison et/ou de série. Oui, il y a des pistes pour une saison 4 mais les scénaristes ont eu la sympathie et l’intelligence de régler tous les gros problèmes en un épisode. C’était un peu précipité dans le rythme, mais comme les solutions proposées me conviennent, je ne dirai rien de trop négatif.

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Épisode 1 – Best Laid Plans – 16/20
Drôle de reprise, avec un rythme très haché et confus, mais ça fait plaisir de retrouver les personnages et de voir qu’ils n’ont pas tellement changé en notre absence. Après, c’est peut-être aussi ce que j’aurai à reprocher, il y a tellement peu de changements que je n’ai pas l’impression de partir sur une nouvelle saison pour l’instant. Ca devrait être différent dès l’épisode 2.

Four out of five.

« On ne l’aime pas du tout, elle » me dit Pauline dès qu’elle voit Elsa à l’écran. On est mal barré ! Bon, on reprend dans cet épisode exactement là où la saison 2 nous avait lâchés… avec le problème qu’on avait à peu près tout oublié, à commencer par Paige sans voix et Sam. Ces deux-là se décident à être un couple pour de bon, maintenant que les sentiments de Sam sont connus au grand jour.

De son côté, Elsa se met à fumer et c’est reparti pour le festival du décolleté, alors qu’elle réussit à foutre le feu chez elle et envoie un SMS à Casey, histoire d’encore la faire chier alors qu’elle tenait la main d’Izzie.

« C’est toujours la mère qui fait chier », me dit Pauline. Pour défendre Elsa, elle était déprimée que son mari ne se pointe pas – faut dire, il était occupé avec sa nouvelle amie…

Un mois plus tard, Sam se rend à sa thérapie de groupe, et ça se fait avec le coach, pas Miss Whitaker. C’est une bonne idée pour retrouver tout le monde : la scène est à mourir de rire, mais elle provoque aussi une crise pour Sam quand il apprend que quatre étudiants sur le spectre de l’autisme sur cinq ne valident pas leur diplôme en quatre ans. Il passe alors son épisode bloqué là-dessus, forcément.

Il a de quoi stresser le pauvre. Il demande comme d’habitude de l’aide à Zahid. Ce dernier a décidé de devenir infirmier, et il demande à Sam de faire en sorte qu’il n’échoue pas. C’est mal barré. Faudrait déjà que Sam arrive à se concentrer sur autre chose que les statistiques, ou sur autre chose que Paige qui détourne avec brio son attention en lui disant qu’elle veut coucher avec. Allez, normal, rien que ça.

Le problème, c’est qu’il en oublie de s’inscrire à l’université – mais ça finira bien, grâce à Casey et des cours de fac bien peu demandés apparemment.

Autrement, Izzie était partie en Floride pendant un mois et elle revient pour une séance de jogging qui stresse Casey. Elle se fait belle comme elle peut, avant de voir Izzie… qui fait comme si de rien n’était. Allez, bon courage Casey, ce n’est pas gagné. Le seul problème, c’est qu’Evan sort toujours avec Casey, et il squatte toujours la maison. Elle passe donc ses nerfs sur lui et sa coupe de cheveux bizarre (je fais une fixette sur les cheveux, mais bon, si c’est Elsa qui leur coupe les cheveux, tout s’explique).

Il se passe plein de choses pour Casey dans cet épisode, parce qu’elle a un coming out à gérer, mais aussi une appendicite à vivre. Au moins, on la voit sur un lit d’hôpital, grâce à ça, et Izzie peut venir la réconforter ensuite. Bien sûr, Evan pense à faire de même et après une scène de gênance extrême dans le lit où ils sont trois, Casey s’isole, donne quelques bons conseils à son frère (merci) et finit par comprendre qu’Evan comprend que quelque chose ne va pas.

Il est vraiment un petit ami en or, à lui donner un cadeau tout choupi et personnel… mais bon, ça ne fait que retarder l’inévitable coming-out, alors c’est plus frustrant qu’autre chose, surtout quand Casey demande à Izzie de la couvrir pour le week-end suivant où elle dormira chez Evan. Quant à Paige et Sam, ils n’ont pas le temps de coucher ensemble car elle se barre dans une autre université… Est-ce qu’on est débarrassé d’elle pour quelques épisodes ?

Enfin, on retrouve (enfin !) Julia, enceinte jusqu’au cou, à une réunion où Doug et sa nouvelle amie expliquent aux flics comment s’occuper des personnes qu’ils croisent pour ne pas provoquer de problèmes mentaux chez ceux qui sont malades. La scène était sympathique, mais Elsa a trouvé le moyen de la gâcher bien vite. Pareil pour Julia : ça fait plaisir de la revoir, mais ça finit par m’agacer car elle se retrouve à devoir donner des conseils à Elsa plutôt que d’accoucher en paix. Et comme je n’ai pas du tout envie de vous parler d’Elsa, ben… on dira juste qu’elle a avoué à Doug qu’elle fumait. Mais je n’en ai tellement rien à faire d’elle, j’ai pas suivi.

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Épisode 2 – Standing Sam – 17/20
C’était beaucoup mieux, je trouve, on sent que la saison est lancée sur de nouvelles intrigues. Il se passe moins de choses, mais ça passe mieux, c’est plus fluide et c’est tant mieux. En plus, j’ai plus accroché aux gags, et j’ai ri. C’est toujours bon signe quand je ris.

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I’m exciting Evelyn.

Oh quel début d’épisode encore, parfait pour le Bingo (est-ce que les cactus sont des plantes ?) ! Par contre, Elsa est insupportable à encore vouloir tout gérer – je sais, c’est une maman, c’est normal en théorie, mais je n’accroche pas au personnage et je la trouve juste insupportable dans sa manière de faire.

Zahid rend visite à Sam pour son premier jour à Denton. L’arrivée à la fac est toujours l’occasion de changer l’équilibre d’une série… mais aussi celui de Sam, et chez Sam, c’est moins habituel et facile. Il survit étonnamment à l’étudiante chargée de l’accueillir, puis se fait remarquer par deux étudiants qui adorent aussitôt ce qu’ils pensent être son humour.

Le voilà donc au sein d’un trio pour être plus cool, comme Zahid lui a conseillé. Ils le forcent à sauter son rendez-vous avec son nouveau psy, Rudolph, puis lui donnent la bonne idée de venir vivre sur le campus. C’est rigolo, mais ça sent la mauvaise idée. Au moins, ça donne l’opportunité de voir Randall de This is us dans un nouveau rôle, celui de… Sam. Bon, IMDB l’appelle Lacrosse Sam comme c’est le sport qu’il fait, alors pourquoi pas.

J’ai adoré voir le soutien que lui apporte aussitôt Casey, car j’ai trouvé ça mignon de la voir aider son frère à s’adapter à son nouvel environnement et découvrir au passage que ses amis, le trio là, sont loin d’être des gens cools, en fait. Finalement, Sam prend donc la décision de ne pas aller vivre sur le campus, dommage, je trouvais que c’était une idée cool franchement.

Pendant ce temps, Doug et Elsa vont en thérapie conjugale, et Elsa est assez insupportable, c’est fou, non ? Je ne supporte pas son humour, c’est dingue comme je me sens irrité chaque fois qu’elle est là. Et c’est tout ce que je trouve à dire sur elle, alors qu’elle a ici une jolie scène et une jolie prestation d’actrice, à expliquer son premier mensonge l’aidant à devenir plus confortable avec sa tromperie. Sympa.

Doug le prend assez mal, mais c’est lui qui a demandé. Le seul problème, c’est que sa nouvelle amie dont je ne sais toujours pas le nom – Megan, ils le disent en fin d’épisode ! – l’appelle à la rescousse. Il se rend donc chez elle pour une mini urgence avec sa fille, avant de… mentir à Elsa sur les messages qu’elle lui envoie. Exactement comme Elsa en saison 1, donc. Aïe.

En parallèle, Casey reprend les cours et retrouve le copain d’Izzie qui est toujours aussi connard avec elle. Quand il leur apporte des milkshakes, j’ai eu espoir durant toute la scène qu’il finisse avec un milkshake dans la tronche, alors j’étais heureux quand c’est arrivé. Il n’y a pas vraiment de conséquences pour elle en plus, à part une rapide remontrance de la coach et moins encore de sa mère.

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Épisode 3 – Cocaine Pills and Pony Meat – 16/20
Les intrigues de cet épisode sont sympathiques, mais ça commence à traîner en longueur pour certaines d’entre elles, et ça me frustre de voir que ça va donc prendre toute la saison pour avancer plus. Mais bon, c’est parfois le principe des séries, il faut savoir ralentir le rythme pour savourer vraiment l’évolution des personnages. Après, il y a un personnage que je n’aime pas dans cette série (comment ça, vous ne le saviez pas déjà ?).

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College makes no sense.

Sam débarque en retard à l’un de ses premiers cours avant de comprendre que définitivement, l’éthique, ce n’est pas fait pour lui. J’ai adoré l’échange avec sa professeure qui n’a clairement aucune idée de son problème. C’était plutôt intéressant à voir, mais ça lance Sam sur une nouvelle étape compliquée : prendre des notes en cours.

Il essaie donc de prendre des notes de tout ce qu’il se passe, aidé par Zahid (avec une très bonne blague au passage), puis par Paige qui parle tellement qu’elle est clairement une très bonne idée pour prendre des notes. Pour se faire au rythme de la fac, il se sert aussi de son portable et planifie des alarmes pour pouvoir se rendre partout où il faut à temps (mais pas avant d’avoir volé le planning d’Elsa mouahaha).

Le seul problème, c’est que c’est difficile à vivre quand même comme transition, alors il n’arrive pas à dormir. Et Elsa l’aide aussitôt, du mieux qu’elle peut.

Elle l’aide donc à mieux dormir, et forcément Sam rate son réveil parce qu’il a oublié de mettre son réveil – ou juste de charger son iphone après s’en être servi toute la journée. C’était tellement prévisible, pas comme la balle qu’il se prend dans la tronche en arrivant à la fac. Qui rate encore un cours ? Sam. Il a au moins l’occasion de se faire un ami de Lacrosse Sam, de parler avec son père et… de décider de vouloir voir Rudolph. En fait, il n’est pas psy comme je pensais, il est juste là pour aider les étudiants à trouver leurs marques. Et ça permet à Sam de retrouver une partie de son trio de l’épisode précédent – Jasper. Oh, et Excited Evelyn prend des notes anonymement pour lui, c’est bien cool.

De son côté, Casey passe toujours tout son temps avec Izzie… Et Evan. Pourtant, la manière dont elle regarde Izzie laisse vraiment peu de doutes sur ses sentiments. Et quand Izzie lui propose de partir à Los Angeles avec elle, Casey est super excitée de s’y rendre. Bizarrement, ça ne plaît pas trop à Evan qui adore le Connecticut et n’a pas du tout envie de voyager autant que sa copine et la copine de sa copine (pun intended).

Il est bien dans sa petite vie Evan, surtout maintenant qu’il est livreur de pizza. OK ? Bof. Izzie fait quand même tout ce qu’elle peut pour être dans la vie de Casey autant qu’elle peut, et Casey n’a pas l’air de vouloir se rendre compte de ce qui est en train de se passer, mais putain, les scénaristes en font tellement, c’est fou.

Les actrices aussi, cela dit. Et Casey se retrouve en froid avec Evan lorsqu’elle décide de lui offrir un livre pour qu’il puisse choisir son futur et pourquoi pas aller à l’université aussi. Casey se rend compte qu’elle a été trop loin et ressemble à sa mère, alors elle retourne s’excuser auprès d’Evan, lui disant que tout ça, c’est parce qu’elle l’aime trop. MOUAIS.

Doug débarque chez lui avec Megan, et ça ne fait pas si plaisir à Elsa qui comprend qu’ils étaient en train de boire un verre ensemble. Il n’en faut pas plus pour que sa jalousie se réactive, mais en même temps, après le mensonge de l’épisode précédent, je la comprends un peu. UN PEU seulement, hein.

Sinon, Julia a accouché d’un petit Hanzo. C’est un prénom inattendu, ma foi, mais Elsa s’en fiche pas mal tant qu’elle peut continuer de raconter sa vie à Julia pour avoir des conseils gratuits. J’aime tellement cette actrice – non, je ne parle pas d’Elsa. Heureusement que Julia est là pour aider Elsa, en plus. Elle lui explique donc qu’elle n’est pas du tout en train de prendre du recul. Il y a tellement à faire pour elle.

Elle tente, mais elle n’y arrive pas : elle se remet à arroser les plantes de Paige alors qu’il ne faut pas ; puis elle rapporte son manteau à Megan, parce que cette dernière a réussi à l’oublier quand elle prenait un verre avec Doug. Elsa est toujours aussi gênante, en fait, je ne sais pas comment le formuler autrement. La tête de Megan résumait bien les choses… ou alors la scène avec les gants de New-York. GÊNANT.

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Épisode 4 – Y.G.A.G.G – 15/20
Wow, la fin est d’une violence, je ne m’y attendais pas là. En tout cas, la bande-son de cette série est toujours aussi exceptionnelle, c’est dingue. Quant à l’épisode, c’était un entre-deux, avec d’excellentes scènes très hilarantes et d’autres moins percutantes, dirons-nous.

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You’ve got a ghost girl.

Sam et Paige passent des heures en visio, mais après tout ce temps à parler seule, elle finit par s’inquiéter pour Sam qui n’a pas d’autres amis que Zahid. Il y a de quoi s’inquiéter, mais Casey est tellement géniale qu’elle s’amuse encore avec son frère. Tout ça pour finalement éviter de passer du temps avec Evan, encore. Faut dire il lui parle d’un chien qu’il aurait alors on a connu mieux.

Bon, finalement, l’idée est que le chien est en train de mourir et que son père en profite pour reprendre le contact et lui demander de venir avec sa sœur. C’est l’occasion de présenter aussi la nouvelle belle-mère, de leur dire que le chien va bien et d’essayer de voler l’argent mis de côté par la grand-mère pour les études d’Evan. C’est beau. Même Casey qui était là pour rester cool et convaincre Evan de l’être finit par péter un câble.

C’était génial et ça mène à un joli baiser avec travelling, à la Veronica Mars limite… Sauf que Casey n’a pas l’air si amoureuse que ça malgré tout, contrairement à Evan qui en est archi-fan.

De son côté, Sam est perturbé d’avoir perdu son crayon préféré et il passe donc sa journée à le chercher en arpentant les couloirs de la fac en regardant les pieds des gens jusqu’à ce qu’il retrouve Abby, une fille dont il ne connaît que les chaussures. Eh, ça lui fait une pote, même si elle semble complètement fan de lui à un point non rassurant.

Le seul que ça rassure, c’est Zahid : il est tellement heureux de savoir que Sam est invité à une soirée étudiante qu’il le force à y aller pour pouvoir s’y rendre lui aussi. Paige est ravie à cette idée… mais la fête est loin d’être une fête à l’américaine comme Zahid imaginait. Sam y prend son pied à faire des concours de dessin avec Abby et ses amis, mais Zahid ne rencontre l’amour que dans les poubelles de la maison, finalement. Elle s’appelle Gretchen et il passe directement 64h avec elle. Normal. She came in like a wrecking ball.

Elsa, elle, est toujours à faire ses réunions avec ses amies bizarres et à focaliser sur Cindy, la plante de Paige qu’elle a failli tuer. Elle est tellement gênante. Elle finit par décider de faire du tri chez elle pour donner des vêtements, parce qu’elle en a effectivement beaucoup, beaucoup trop. Et je suis sûr qu’elle a quand même l’impression de ne rien avoir en plus.

Finalement, elle obtient l’aide de ses amies, puis d’Izzie, parce que pourquoi pas. Elle s’incruste tellement dans la vie de Casey, c’est beau. Le tout est un peu gênant, avec une Elsa beaucoup trop proche des potes de ses gamins, comme toujours. Je sais, ça existe, mais ça me fait toujours bizarre, surtout quand les parents sont aussi intrusifs et fouineurs.

Même si Megan demande à Doug si Elsa est OK avec leur « amitié », il est évident rapidement que ce n’est pas exactement une amitié, hein. Et quand Doug confronte Elsa sur sa visite à Megan, il comprend bien qu’il est mal à l’aise et que ce n’est pas pour rien. Finalement, on ne le retrouve que sur la fin d’épisode à venir en aide à Casey et les autres car la voiture d’Evan est en panne.

Sinon, Paige faisait semblant d’aller bien à la fac depuis le début. En fait, elle se fait moquer d’elle, parce qu’elle ressemble à une souris (?), et finit par péter un câble, en balançant sa bouffe à ses colocataires. Je sens que c’est mal barré pour elle.

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Épisode 5 – Only Tweed – 16/20
Est-ce que c’était un épisode de trop ? J’ai eu du mal à tout suivre cette fois, jusqu’à la partie centrale de l’épisode, qui est excellente. Le seul problème, c’est qu’il se passe tellement de choses que j’ai l’impression qu’on passe à côté de certaines intrigues qui sont mises de côté en cours de route et qui mériteraient pourtant d’être davantage développées.

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I talk to Siri more than I talk to my mom.

L’épisode est un peu étrange du côté de la vie de Sam qui stresse à se préparer un « Socrative seminaire », où il obtient finalement un F, parce qu’il ne parle pas du tout alors que c’est une note orale. Forcément. Il se débrouille malgré tout pour faire craquer sa formidable prof qui lui propose de rendre un devoir écrit pour cette fois.

De son côté, Paige doit défendre son cas auprès d’un jury de l’université, parce qu’elle a quand même infligé des brûlures au premier degré à un autre étudiant… du coup, elle décide d’organiser un grand dîner qui est le centre de cet épisode, et ce n’est pas rien quand même, mais on y reviendra juste après.

Avant ça, Casey se réveille avec Evan dans son lit, et ce n’était pas tellement prévu comme ça, alors elle a peur de se faire choper par son père. C’était plutôt drôle, mais pas autant que le moment où elle attire autant que possible l’attention de sa famille pour qu’Evan puisse s’enfuir.

S’enfuir, il le fait, mais un peu trop bien : il ne se rend pas auprès de Doug pour bosser avec, mais il est aussi absent du dîner de Paige et Sam parce qu’il bosse. Pour le remplacer, Casey fait appel à Izzie et elles passent la soirée à se comporter comme deux vraies copines. Et je ne suis pas le seul à le dire, parce que c’est exactement ce que pense Gretchen, la nouvelle copine de Zahid.

Elle le balance même quand Evan finit par se pointer et se disputer avec les filles, mais pas avant qu’on assiste à une belle scène entre Paige et Casey qui oublie la tablette avec Paige dans les toilettes où elles parlaient. C’est juste l’occasion pour Paige de voir le pénis de Zahid, histoire qu’on s’amuse un bon coup avec un gag tout naze.

Finalement tout finit bien : Izzie décide de s’en aller (putain !), Doug offre une bougie à Elsa pour la consoler d’avoir croisé sa mère et fait une crise d’angoisse (pourquoi ? j’imagine que ça aura un impact plus tard) et Sam se contente d’avoir un C à son examen écrit.

Bien sûr, il reste à gérer la crise d’Evan qui ne s’est pas rendu aider Doug, parce qu’il a appris qu’il y avait un contrôle et qu’il est dyslexique. Lors de la réconciliation, Izzie est laissée de côté jusqu’à ce qu’Evan demande à Casey de ne rien lui dire. C’est si étrange.

Oh et sinon, Sam obtient un C à l’oral, ce qui est beaucoup mieux que son F, merci à Gretchen de l’avoir entraîné (donc tout le monde la déteste) ; mais découvre aussitôt que Paige a laissé tomber la fac, parce que la distance ne lui allait plus, j’imagine.

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Épisode 6 – The Essence of a Penguin – 16/20
Voilà encore un bon épisode qui me rappelle ce que j’aime bien dans cette série et surtout dans ce personnage de Sam. La manière dont toutes les intrigues se croisent dans cet épisode est particulièrement habile, et je trouve que ça donne de la consistance à une saison qui commençait à battre de l’aile, l’air de rien.

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You bought a canoe ?

On reprend dans la lignée de l’épisode précédent, avec l’arrivée de Paige après avoir quitté la fac. Elle a tellement honte d’elle-même qu’elle n’ose parler à Sam en le regardant directement dans les yeux. Elle nous fait une vraie Rachel Berry, finalement. Pleine de rêves, elle s’est rendue à la fac pour mieux découvrir que c’était dur de s’y faire des amis, qu’elle n’était pas à son aise là-bas et que c’était facile de s’enfoncer dans le shopping en ligne.

Elle me fait beaucoup de peine dans cet épisode, mais ça ne l’empêche pas d’être insupportable. Et puis, elle se remet vite de sa dépression en cherchant du boulot. Maintenant que Paige est rentrée, Elsa est forcée de dire au revoir aux plantes, mais même là, je n’arrive pas à accrocher à elle quoi. C’était tout de même mieux quand Paige lui rend ses plantes et prend un boulot de serveuse déguisée en pomme de terre, parce que cette fois, Elsa comprend qu’elle doit intervenir pour l’aider.

On continue de suivre les cours de dessin de Sam, aussi, même si c’est la première fois qu’on les voit vraiment. C’est que c’est le but de cet épisode aussi : son prof lui demande de dessiner l’essence d’un pingouin plutôt qu’un pingouin. Ce n’est pas gagné cette affaire. Comme il a besoin d’aide, il se tourne à nouveau vers Zahid.

Zahid est forcé par Gretchen d’abandonner quelques-uns de ses t-shirts qu’il refile à son boss, mais on sent bien que ces gags sont mauvais signes pour sa relation avec elle plus tard. Elle est si cinglée : elle contrôle tout ce qu’il fait et décide pour lui à peu près tout ce qu’il est censé aimer. Voilà qui finira mal.

En tout cas, Zahid aide Sam à se rendre plus régulièrement à l’aquarium, mais ça ne l’aide pas spécialement à comprendre ce qu’est l’essence du pingouin, surtout quand Zahid et Gretchen passent leur temps à s’engueuler plutôt qu’à l’amener sur place.

Une fois qu’ils y sont, Sam sauve tout de même la vie du pingouin qu’il observe en remarquant un changement de routine de sa part, et ça lui permet finalement de connaître son essence… il a peur des conditions extrêmes autour de lui et suit un planning bien régulier.

De son côté, Casey est vexée par sa dispute avec Izzie, et ma foi, moi aussi je suis vexé de savoir qu’elle lui fait la gueule parce qu’Izzie a engueulé Evan en révélant ainsi que Casey lui racontait sa vie. Même si elles se réconcilient à peu près, Izzie ne vient pas le lendemain à l’école, et Casey fait tout ce qu’elle peut pour obtenir de ses nouvelles.

Elle peut remercier Elsa de lui donner une bonne idée pour le coup : aller lui donner des vêtements pour ses frères et sœurs. On découvre ainsi que sa mère a disparu avant de revenir… et finalement Izzie revient s’excuser d’avoir eu ce comportement jaloux envers Casey. Pourquoi ? You know why. « Elle est toute… elle ne respire plus » comme dirait Poluss.

Enfin, Evan s’excuse auprès de Doug pour obtenir une seconde chance et passe ainsi la journée à l’observer au boulot. C’est l’occasion pour lui de se faire apprécier de Doug et de son collègue, parce qu’il fait du bon boulot à s’occuper d’un enfant pendant que les ambulanciers s’occupent de sa mère.

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Épisode 7 – Shrinkage – 17/20
Ce fut long, mais cet épisode fait avancer les choses. ENFIN. Tout se passe dans cet épisode, et ça fait un moment qu’on l’attendait. C’est du coup le meilleur épisode de la saison, dans lequel il se passe même des choses que j’espérais voir depuis la saison 1, parce qu’il y a des intrigues par lesquelles une série est obligée de passer un moment ou un autre, surtout quand il s’agit d’une sitcom.

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How was the bathroom ?

Et donc Izzie est restée dormir chez Casey, dans son lit, et ça ne semble pas la déranger pour dormir ? Dans quel monde, tu dors comme ça après une telle scène ? La réaction de Casey est tellement plus normale : elle ne dort pas, et elle finit par dormir, oui, mais par terre. C’est beau. Et ensuite, elle passe tout son épisode à éviter Izzie autant que possible, quitte à être vraiment peu douée à son entraînement d’athlétisme et à s’engueuler avec Evan.

Le vrai problème, c’est qu’Izzie pense alors que Casey l’évite parce qu’elle ne ressent pas la même chose qu’elle. Et on en arrive ENFIN au baiser, de nuit, sur le terrain d’athlétisme. Ce fut long à venir, particulièrement dans cet épisode, mais ça fait plaisir qu’il se passe enfin quelque chose. Eh, ça fait sept épisodes que ça dure, quand même !

Sinon, les cours d’éthique continuent toujours, hein, mais c’est pour apporter une introduction intéressante à l’épisode sur les dilemmes impossibles que Sam ne voit pas comme des dilemmes… jusqu’à ce qu’il soit confronté à l’un d’eux, en fait. Ouep, en faisant l’inventaire au magasin, Sam comprend qu’il manque une fitbit turquoise et comme il sait que Gretchen en a une depuis l’épisode précédent, il est évident que c’est elle la responsable.

Et ça met Sam dans l’embarras quand Casey et Evan lui conseillent de prévenir Zahid avant. C’est beau !

Julia revient enfin dans cet épisode. Je suis tellement frustré de sa participation aléatoire à la série ! Et le pire, c’est que sa vie continue et n’est toujours vraiment pas au point… malheureusement, on en saura pas beaucoup plus parce que Sam l’interrompt pour obtenir des conseils. Et comme d’habitude, c’est brillant : elle lui explique simplement que Zahid est en train de se perdre et de changer pour sa copine.

Il suffit donc de lui rappeler qui il est. J’aime ce conseil de Julia, mais il y a le problème que Zahid ne le prend pas si bien et devient agressif avec son ami. Et ce n’est que le début : les choses empirent quand Sam prend la décision logique de le dénoncer. Tout aussi logiquement, Zahid décide d’arrêter de lui parler : ils ne sont plus amis. C’est un bon cliffhanger, mais ça ne vaut pas le baiser des filles, interminable.

Elsa continue d’arroser ses succulentes, faut qu’on m’explique pourquoi ??, mais découvre des tickets pour les Fleetwood Mac. Persuadée que Doug va l’inviter à leur concert, elle en parle à ses amies et j’ai tellement hâte qu’elle découvre que c’est pour Megan, pas pour elle. Elle s’est remise à son look gênant de quand elle se pensait cool et elle finit par retenir ses larmes (merci pour le Bingo) quand elle comprend que Doug va bien au concert avec Megan. Le problème, c’est que ça ne m’intéressait pas plus que ça la tromperie de Doug, quoi. Elsa décide donc d’en arriver à la conclusion qu’il faut qu’elle rompe. OK, next.

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Épisode 8 – Road Rage Paige – 18/20
Et hop, encore un meilleur épisode encore que le précédent. Tout avance de manière parfaitement fluide dans cet épisode qui oscille bien entre humour et drama. C’est très agréable à regarder et ça passe totalement bien de voir tout ça. Je suis content, ça me paraît meilleur qu’en saison 2 soudainement.

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Wow you have pretty… everything.

Le baiser était long, mais on y revient encore. Elles sont tellement mignonnes ensemble… mais la parenthèse enchantée n’est qu’une parenthèse : elles tombent sur la sœur d’Evan. Casey se met à culpabiliser et décide d’aller parler à Evan durant la nuit, pour mieux se faire griller par Doug qui la prive de sortie, logique. C’est abusé quand même, parce qu’elle lui demande comment il aurait préféré savoir pour Elsa le trompant et il ne comprend pas qu’il est question de sa fille, pas de lui.

Heureusement, Casey peut compter sur Izzie pour être trop mignonne… mais Evan aussi l’est, et il revient la voir pour en savoir plus sur ce qui ne va pas pour elle. Admettons. Elle lui ment honteusement, il est à peu près sûr qu’elle le sait, mais elle ne dit rien pour autant.

Oh, elle finit par le faire, mais ça lui prend bien du temps et des conversations. Et c’est horrible à voir, parce qu’elle n’ose pas parler et qu’il comprend peu à peu ce qu’il en est. De manière logique, il est assez énervé et quitte la pièce, ce qui laisse Casey encore plus dévastée.

Elle peut heureusement compter sur Elsa – c’est bien la première fois qu’elle a une réaction humaine de maman aimante que je peux vraiment apprécier.

Trois ans plus tôt (oh putain), Sam se fait embaucher au magasin et rencontre Zahid. Admettons, c’est un flashback intéressant vu la situation présente, mais ça retarde toutes les intrigues à la fois. J’aime bien leurs interactions, au moins.

Dans le présent, Zahid refuse toujours de parler à Sam, et ça lui pose problème, parce qu’il aimerait lui parler de Paige. Il en a marre qu’elle l’emmène en cours, parce qu’elle s’énerve au volant et ça lui fait peur. C’est marrant, parce qu’il se lance alors dans une recherche d’un nouveau Zahid, et il n’y arrive pas, dans un montage avec de bons gags.

Il n’empêche que ça permet de bonnes scènes où Evan donne le meilleur conseil possible à Sam, à savoir demander à Paige comment elle va. Tout ça lui permet d’avoir droit à scène où il couche avec Paige, mais seulement après le moment. Il rentre ensuite chez lui tout heureux… pour découvrir que non, Evan ne sera finalement pas son nouveau Zahid, puisqu’il vient de rompre. Eh, j’ai tellement de peine pour lui (Sam ? Evan ? Les deux !). D’abord énervé, Sam est calmé par Elsa (décidément, elle fait trop de bonnes choses dans cet épisode) et se rend auprès de Casey avec qui il partage une super scène où il lui dit que Zahid lui manque. Ils ont le cœur brisé, quoi.

Sinon, Elsa revoit sa mère et se réconcilie avec elle devant un magasin. Ce n’était pas bien passionnant. De son côté, Doug en parle à son collègue, mais là aussi, j’ai eu du mal à accrocher. Où est passée Megan ? De toute manière, ils ne disent rien de la rupture à leurs enfants, mais bon, ça se comprend.

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Épisode 9 – Sam Takes a Walk – 17/20
La frustration, la tristesse, les clichés, voilà un peu ce que j’ai ressenti tout au long de l’épisode. Cela ne l’empêche pas d’être un bon épisode, avec deux intrigues sur trois vraiment intéressantes. Bon, comme d’habitude avec cette série, il y a toujours l’intrigue d’un personnage à laquelle je n’accroche pas, c’est plus fort que moi.

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They’re dead. It’s a mass grave.

L’épisode commence par Casey qui a toujours le cœur brisé, tout comme son frère qui aimerait retrouver son meilleur ami. C’est plutôt chouette, et il se met à dessiner sa rage, ce qui intrigue Abby. Je l’aime bien Abby, on l’a déjà revue dans l’épisode précédent, et ses gags passent bien. Elle fait une amie intéressante pour Sam.

Ce dernier ne parle pas plus que de son travail pour le cours de dessin à Paige, ce qui la frustre un peu après l’épisode précédent, mais ça fait de bons gags. Comme c’est Sam, il finit par oublier sans oublier Zahid en se concentrant uniquement sur un massacre de pingouins en Argentine. Et malgré cette nouvelle obsession pas très rassurante, toute sa famille le laisse tout seul.

Allez, ils envoient Paige le surveiller quand même. Seulement, au passage, il a retrouvé des affaires de Zahid dans son placard et il utilise donc sa rage non contre Paige, mais contre Zahid. Il va donc lui rendre son t-shirt, fait une grande scène publique et finit par accident à mettre le feu au t-shirt, et au magasin. Mais bon, tout va bien. Et le manager vit dans le magasin, ce qui explique le gaz qu’il allume par accident. Joli.

Bon, et sinon, je disais que la famille avait laissé Sam seul, mais c’est pour accompagner Casey dans une compétition sportive où elle a sa propre chambre avec Izzie. Le seul problème, c’est qu’elles commencent par se disputer, parce qu’Izzie découvre que Sam les a vu s’embrasser, et elle n’aime pas l’idée de faire de leur relation quelque chose de connu publiquement.

C’est abusé, et la réaction logique de Casey est de s’en confier à Sharice qui passait par là. J’avais totalement oublié l’existence de Sharice, mais je ne vois vraiment pas pourquoi Casey se dit que c’est une bonne idée de lui dire ça. L’ex meilleure-amie disparue cette saison finit par inviter Casey et Izzie à une fête avec l’équipe de Newton…

Une fois Casey et Izzie réconciliées, elles décident d’y aller, mais le baiser manqué entre les deux finit par provoquer une dispute. Izzie pense alors que c’est une bonne idée d’aller embrasser un garçon, plutôt que Casey. N’importe quoi !

Pendant ce temps, les parents retournent dans une maison de vacances pas loin de l’événement sportif de Casey et retrouvent un jeu de société qu’ils avaient fabriqué pour Sam. Et pas qu’un peu, c’est un vrai jeu leur machin franchement. Bon, les scènes ne sont pas trop mal fichues, avec Doug encore amoureux d’Elsa et qui lui fait savoir, à la fois avec la bouteille de vin et avec sa manière de toujours s’occuper d’elle aussi.

Finalement, l’épisode se termine sur ces deux-là qui se redécouvrent des sentiments après la victoire de Casey à sa course. Elsa lui coupe donc les cheveux, comme avant… sur un tapis. Je vous jure les séries ! Entre ça et les chaussures sur les canapés et lits dans cette série…

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Épisode 10 – Searching for Brown Sugar Man – 18/20
C’est une bonne conclusion de saison et/ou de série. Oui, il y a des pistes pour une saison 4 mais les scénaristes ont eu la sympathie et l’intelligence de régler tous les gros problèmes en un épisode. C’était un peu précipité dans le rythme, mais comme les solutions proposées me conviennent, je ne dirai rien de trop négatif.

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And more importantly, you need to drop the drama.

Doug doit se rendre New-York avec Megan, ce qui continue de poser problème à Elsa… C’est un bon test pour savoir s’ils vont se manquer et s’ils sont bien en couple. Megan revient soudainement dans la série, du coup, en appelant Doug pour lui dire qu’elle est à l’hôtel et qu’elle l’attend. C’est fou comme ça sent mauvais pour Doug, tout ça. En tout cas, Elsa retourne se confier à Julia qui m’aura bien trop manqué cette saison et qui lui fait comprendre que ce n’est pas la meilleure de ses idées de le laisser aller à New-York.

Elle décide donc de rejoindre Doug, mais celui-ci a fait un petit bisou à Megan avant de revenir auprès de sa femme pour savoir ce qu’il en était de leur couple, préférant travailleur leur relation que celle avec Megan.

Autrement, Paige recommence à être insupportable dans cet épisode à venir apporter un panier de réconfort à Sam. Il est stressé par ses examens, mais aussi par le mariage à venir de Zahid. Il veut l’en empêcher et peut compter sur l’aide inattendue d’Abby pour le retrouver. C’est une bonne intrigue qui permet de vraiment apprécier Abby à sa juste valeur pendant tout l’épisode.

Les scénaristes semblent se vouloir se débarrasser de l’intrigue Izzie/Casey en laissant Izzie accepter d’être embrassée en public, mais c’est finalement pour que la coach appelle Casey et lui explique que Los Angeles est intéressée par elle. Seul problème, ça suppose qu’elle change complètement son mode de vie : bouffe saine, pas de drama. Pas. De. Drama.

C’est mal barré tout ça, surtout quand elle commence directement en mentant directement à Izzie avant d’être embarquée dans le roadtrip pour retrouver Zahid et l’empêcher de se marier avec Gretchen. Bon, pas de quoi s’inquiéter vraiment, Netflix a spoilé son propre épisode avec une image de la fin en couverture de toute manière. Je ne m’attendais quand même pas à la rupture entre Gretchen et Zahid parce qu’elle aurait retrouvé son ex !

En chemin pour s’y rendre, Sam a embarqué Paige, qui semblait un peu jalouse d’Abby, mais avait surtout à gérer son propre stress et sa crise, avec un canoé à revendre. Comme elle le fait, elle se remet à conduire à peu près normalement – et on apprend que c’est finalement Sam qui l’achète, c’est tellement chou. La réaction d’Abby est clairement la meilleure.

Du côté de Zahid, le mariage est annulé, il souffre comme d’habitude et les réconciliations avec Sam sont rapides et mignonnes. J’ai aimé la scène avec l’Elvis du pauvre qui les fait redevenir meilleurs amis, c’était efficace. Pas plus efficace que le fait que tout le groupe s’arrête manger une pizza là où Evan travaille. C’est l’occasion de le revoir, d’avoir de vraies réconciliations et le conseil, surtout, de ne pas lâcher la course et de bien lâcher sa vie perso.

Finalement, j’ai adoré la fin qui voit Paige envisager de devenir la nourrice d’Hanzo… et même si c’est bizarre, elle est tellement douée que Julia décide clairement de l’embaucher, non ? Si ça peut lui permettre de revenir sur le devant de la scène pour une saison 4 éventuelle. Les pistes pour celles-ci sont sympathiques : Zahid propose à Sam de devenir son colocataire, Casey annonce à Izzie qu’elle renonce à tout pour la course (mais l’embrasse quand même) et Doug remet son alliance après une nuit de réconciliation (pendant, d’ailleurs) avec Elsa.

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EN BREF – C’était une chouette saison, mais on a mis un peu plus de temps que prévu à rentrer dedans, parce que le premier épisode reprenait un peu trop là où la saison 2 s’était arrêtée, et donc on n’entrait pas encore pleinement dans les intrigues attendues pour la saison 3. D’ailleurs, celles-ci ont mis trop longtemps à se mettre en place cette année, je trouve. Il faut attendre six épisodes pour qu’il se passe enfin quelque chose du côté de ce qu’on attendait dès l’épisode 1 – c’est frustrant et Netflix le sait bien vu les vignettes choisies pour mettre en avant la saison 3.

La série reste vraiment plaisante dans l’ensemble et j’espère qu’on aura une saison 4 car les pistes ouvertes en fin de saison peuvent être intéressantes et chouettes à suivre. Cela dit, les scénaristes ont bien compris que sur cette plateforme, il était rare d’avoir plus de trois saisons car ça n’attirait plus de nouveaux abonnés… Je garde les doigts croisés : la série a plein de retours positifs du côté de la critique quand même !

Saison 1 Saison 2 | Saison 3

 

 

The Purge – S02E04

Épisode 4 – Grief Box – 15/20
Voilà un épisode qui est fait de rebondissements intrigants pour l’avenir de la saison, de la série et même de la franchise. Tout ne m’a pas passionné, mais ça semble repartir un peu plus sur des considérations intéressantes. Après, le schéma de la saison fait qu’on ne peut pas attendre d’épisode aussi excellent que le premier avant un moment, et c’est quelque peu dommage… mais bon, c’était un risque à prendre et j’aime bien l’idée, c’est aussi à ça que ça sert, une série !

> Saison 2


Spoilers

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After all, it’s the American thing to do.

Il me reste pile le temps de caser un épisode dans mon #WESéries et j’aurais tort de m’en priver, surtout qu’il me faut encore me mettre à jour dans cette série pour avoir vu tous les hebdos que je voulais voir cette semaine. C’est donc reparti pour la Purge, en espérant que ça reparte sur de meilleures intrigues que la semaine dernière où j’avais trouvé le tout un peu faible.

L’introduction de cet épisode est aussi étonnante que d’habitude, avec un clip promotionnel pour une société assurant la remise de cartons avec une photo des purgés aux familles des victimes de la Purge. Cela se fait pendant le « Remembrance Day », une journée pour se rappeler tous les décédés. Et c’est l’Etat qui se charge de remettre ces boîtes. Ma foi, c’est tout un business la Purge, quand même, parce qu’il y a aussi des goodies dans la boîte, genre montre, pins et tout le bazar pour montrer sa fierté américaine d’avoir eu un purgé dans la famille. Vous pensez que ça peut provoquer des meurtres au sein d’une famille, juste pour avoir quelques goodies supplémentaires ?

Le Jour du Souvenir se déroule trois mois après la Purge, et c’est Esme qui récupère la boîte de la professeure de fac. Elle reçoit juste après la visite de son étudiant, qui ne semble pas surpris de trouver Esme ici. Elle a dû s’installer sur place. Rapidement, on comprend que le professeur Adams menait des recherches sur la violence et le fait que ça pouvait devenir une addiction pour les personnes. Tiens, ça me rappelle une autre intrigue, ça.

On commence donc directement à voir les liens qui se font, et qui nous explique un joli complot de la part de la NFFA qui manipulerait les chiffres. Ainsi, selon l’étudiant, la Purge donnerait envie aux gens d’être encore plus violents. Oui, les statistiques disent que le crime est redescendu comme jamais depuis les purges… mais et si c’était faux ? C’est gros et je ne sais pas bien où la série veut aller avec ça, parce que c’est se tirer une balle dans le pied concernant la franchise !

Pourtant, c’est bien la direction qu’ils prennent, avec Esme comprenant que tous les gens pouvant l’aider à obtenir des renseignements sont décédés. C’est gênant, effectivement. Elle trouve une certaine Olivia Hughes qui est la seule encore en vie et décide aussitôt d’aller mener l’enquête sur elle. Elle prévient le fils de Marcus, mais c’est pas l’idée la plus maligne du monde. Elle bosse pour la NFFA, en plus !

Esme retrouve finalement Olivia sans trop de mal : elle est dans son appartement à l’attendre sagement, les veines ouvertes, dans une baignoire. Bref, Esme arrive trop tard, mais elle lance aussitôt une enquête sur ce suicide qu’elle juge étrange. L’enquête ne mène à rien cependant : les caméras de surveillance n’ont rien enregistré car elles ont toutes été coupées au moment du « suicide ». Elle rappelle l’enquêteur pour en savoir plus… et celui-ci lui explique qu’il s’agit bien d’un suicide, avant de parler de la sœur d’Esme.

Oui, elle touche bien à une conspiration plus large de la NFFA, et ça m’intrigue. C’est d’autant plus intrigant qu’on découvre – sans surprise – que son boss est en train de surveiller ses activités, grâce à la webcam de son poste de travail. Ca y est, Esme commence à flipper parce qu’elle comprend qu’elle met son nez dans une affaire qui la dépasse.

Assez rapidement dans l’épisode, on découvre que la NFFA trafique bien les informations. Le meurtre commis par Ben trois mois plus tôt ? Le cadavre est enfin retrouvé, mais on dit aux informations que la cause de la mort est naturelle et accidentelle. Cela fait beaucoup de coups de couteau pour une mort naturelle, cela dit.

Confiant, Ben se rend alors dans un magasin d’armes spécialement pour la Purge. C’est flippant qu’il y rencontre un type fier d’avoir déjà purgé. Il s’en fait un ami et l’invite à une soirée où il explique à Ben qu’il adore planifier ses purges à l’avance, en s’en prenant chaque fois à ceux qui le font chier durant l’année. Pour Ben, c’est tout trouvé : il devrait se venger du type qui l’a abandonné durant la Purge, tout simplement.

Ben le prend au mot et décide de se venger le soir-même, surtout maintenant qu’il a acheté un couteau de chasse… mais voilà, quand il débarque dans la chambre de son pote pour le tuer, il le trouve en train de pleurer sur la boîte du gouvernement qu’il a reçu : son frère a été purgé. Le pote s’excuse donc auprès de Ben de l’avoir abandonné pendant la purge. Trois mois après, il serait temps !

Finalement, Ben décide donc de laisser son ami en vie. Il a tout de même envie de tuer par contre, alors il se met à filer une de ses connaissances de fac, une fille qui est anti-Purge et qu’il semble prêt à agresser en fin d’épisode. La Purge donne donc bien un sentiment d’impunité, apparemment, et une addiction peu rassurante chez certains.

De son côté, Marcus poursuit son enquête pour savoir qui cherche à le tuer, et sa nouvelle piste est désormais son passé, puisque l’assassin vivait dans la même rue que lui lorsqu’il était petit. Soit. Sa femme est aussitôt persuadée qu’une certaine Tania est responsable du meurtre commandité de son mari. Lui, il n’y croit pas une seule seconde. Il se rend en tout cas à une fête de quartier où il retrouve ses anciens voisins, et où il sait qui tabasser et soupçonner d’avoir voulu le purger.

On découvre au passage que quatorze ans plus tôt, la Purge était moins organisée qu’elle ne l’est désormais. Quand ce n’était pas encore un business, tout le monde ne se protégeait pas très efficacement, et c’était le cas de Marcus et son ex-femme. Ainsi, celle-ci a failli se faire tuer durant une purge. Elle a réussi à convaincre son potentiel assassin (un de ses étudiants ?) de ne pas la tuer. On a connu du suspense plus intéressant.

Aujourd’hui, elle est encore en vie et elle retrouve Marcus avec plaisir, le renseignant comme elle peut sur les activités suspectes le concernant. Finalement, il rentre chez lui et sa femme semble réagir bien bizarrement aux nouvelles de l’enquête qu’il mène et qui avance. Enfin, elle avance un peu trop lentement au goût de Marcus qui poste alors un message sur le forum du Dark Web pour savoir qui a tenté de le purger.

Du côté des braqueurs, un nouveau plan est forcément en place après trois mois. Ils ont besoin d’argent après tout. Ils savent déjà ce qu’ils veulent braquer, mais il leur faut aussi leur coéquipier manquant. Pas un problème pour le chef des braqueurs : il a ses contacts en tant qu’ancien flic. Il se débrouille donc pour retrouver son pote en prison, en faisant désactiver la caméra de surveillance.

Il lui explique donc qu’il y a bien un plan en place, mais ils sont trop rapidement interrompus pour qu’il se passe quelque chose d’intéressant. Finalement, la tête pensante des braqueurs décide d’embaucher quelqu’un d’autre dans son équipe. Mouais, je n’ai pas accroché du tout au peu de scène qu’on nous a mis sous la dent de ce côté-là !

> Saison 2

Why Women Kill – S01E08-10

Épisode 8 – Marriages Don’t Break Up On Account Of Murder — It’s Just A Symptom That Something Else Is Wrong – 18/20
Les choses s’accélèrent encore un peu plus dans cet épisode où l’on sent bien que les intrigues dérapent les unes après les autres pour mener aux meurtres attendus depuis le premier épisode. Tout cela se fait avec beaucoup d’humour, des réflexions sur la société et son évolution, mais aussi du drama bien dosé. Quant aux acteurs, ils sont vraiment géniaux dans cet épisode. C’est nul de me dire que c’est la dernière fois que je me regarde ce casting, parce que même si c’est renouvelé, c’est une anthologie.

> Saison 1


Spoilers

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Good Lord, are we taking a vacation or fleeing the nazis?

Je suis absolument incapable d’expliquer ce qu’il s’est passé pour que je laisse tomber cette série à trois épisodes de la fin de sa première saison alors que je l’adore vraiment. La vie est passée par là, le titre m’a fait flipper par sa longueur et voilà. Ensuite, je me suis dit que j’attendrais la fin pour tout rattraper d’un coup, et, comme d’habitude, ça finit par ce moment gênant où je ne trouve pas le temps de caser trois épisodes d’un coup. Plutôt que de me forcer à en regarder un par semaine de manière logique et raisonnable. Bref, le #WESéries est la parfaite excuse pour enfin terminer cette première saison !

Comme toujours, l’introduction de cet épisode est bien fichue, avec une petite « interview » au lit des amoureux de la saison : April, Tommy et Jade. C’est beau comme approfondissement des personnages et comme manière de déjà apporter de l’humour. De toute manière, la série n’en finit plus de trouver des gags à apporter.

Ainsi, dans les années 60, Beth-Ann apprend à Sheila qu’elle a menti à Rob, et Sheila pète un câble dans la rue… avant de tout de suite lui apporter une solution pour rendre plus crédible son mensonge. Pour cela, elle utilise son neveu, un médecin, qui est confus face à la demande de Beth-Ann, mais l’aide malgré tout. Et Beth-Ann peut annoncer grâce à ça un nom de cancer à Rob, avant de lui expliquer qu’elle n’a plus que six mois à vivre.

Ensuite, elle décide de revoir April pour l’aider dans sa grossesse, à sa manière : elle tente de la forcer à déménager en lui proposant des jobs bien loin. En fait, April a d’autres idées en tête : elle a décidé d’avorter, mais c’est encore illégal à cette époque. Quelle angoisse ! Elle est forcée de le faire dans un appartement miteux, et ça inquiète énormément « Sheila ».

Beth-Ann se sent forcée de lui expliquer qu’elle a eu une petite fille qu’elle a laissé mourir en laissant le portail du jardin ouvert. L’angoisse. Elle le fait non pour culpabiliser April, mais pour lui dire qu’elle est comme sa fille et qu’elle ne veut pas la voir faire n’importe quoi. Une fois chez elle après avoir empêché l’avortement, Beth-Ann explique toutefois à Sheila qu’elle envisage un monde imaginaire et parfait dans lequel elle et Rob pourraient élever l’enfant.

Les deux meilleures amies se retrouvent donc à s’engueuler et Sheila est mise à la porte. Ce n’est pas le pire de cet épisode : April se rend dans le bureau de Rob pour lui annoncer qu’elle est enceinte, quand même.

Du coup, Rob décide de lui demander de l’épouser, rien que ça. C’est assez logique en même temps : il pense que sa femme va mourir dans six mois. Quel connard ! Beth-Ann prend super mal la nouvelle et s’évanouit dans la rue. Aïe.

Dans les années 80, Simone fait les magasins avec son mec, et ça manque clairement de discrétion pour un couple censé vivre cachés. Ils parlent super fort de leur voyage à Paris et des ébats sexuels européens qu’ils veulent avoir, on a connu plus secret, quand même. De toute manière, je pardonne cet écart supplémentaire dans la logique de la série parce que les répliques de Simone sont excellentes.

Excellentes, oui, mais pas assez pour la protéger de la tempête qui arrive lors d’un dîner en ville où la femme d’un médecin, qui lui sert d’infirmière, débarque aux toilettes pour la prévenir que Karl est homosexuel, mais aussi qu’il a cette « nouvelle maladie que les gays propagent » dernièrement, à savoir le SIDA. La tristesse.

Simone n’était pas prête, vraiment, et elle passe donc sa soirée à se murer dans le silence, ce qui inquiète Karl. Il la confronte donc et est bien triste de découvrir qu’elle connaît la vérité. La scène est tellement puissante : Karl pense d’abord qu’elle a peur pour elle, mais ce n’est évidemment pas le cas. Lucy Liu est magistrale, comme toujours, à jouer la peur et la tristesse pour Karl.

Simone décide immédiatement d’annuler son voyage et elle rompt au passage avec Tommy, qui ne comprend pas sa décision de ne pas s’occuper de lui. Quand même, c’est pourtant évident. Le problème, c’est que Tommy se met à boire pour oublier son chagrin. Avant de prendre le volant. Evidemment, cela provoque un accident et ça termine bien mal pour cet épisode : à l’hôpital, la mère de Tommy découvre que son fils a un tatouage de Simone. Oh, pas avant d’avoir révélé qu’elle était au courant pour Karl cependant, donc ça craint vraiment beaucoup pour la suite de cette intrigue.

Enfin, en 2019, on retrouve Taylor et Jade autour d’un café. Taylor la voit comme sa dernière chance de ramener Eli à la sobriété, sauf qu’elle est surtout la raison pour laquelle il a recommencé à se droguer. Mais ça, elle ne le sait pas. C’est bien dommage parce qu’elle lui confie bien trop d’informations : le code de son portable, son plan de récupérer l’argent d’Eli pour l’empêcher d’être stupide et généreux pour tout le monde, son intention d’appeler le père d’Eli pour savoir ce qui le fait retomber dans la drogue…

Aha, Jade voit bien que la conversation tourne clairement à son désavantage et elle réoriente évidemment les choses comme elle peut. Quand elle rentre, c’est pour découvrir qu’Eli lui a en plus acheté une magnifique voiture pour la remercier de l’aide qu’elle lui a apportée. Quelle idiote de se laisser avoir par Eli, qui est clairement trop drogué. Certes, il tient sa promesse de la protéger, mais sur le long terme, ce n’est pas viable du tout.

Et même quand Taylor vient confronter Jade sur la voiture, l’amante refuse totalement de rendre la voiture, trop heureuse qu’elle est d’avoir enfin la reconnaissance qu’elle pense mériter. Je veux bien, mais elle devient une sacrée connasse ensuite, à ne pas reconnaître qu’elle est la raison pour laquelle Eli se drogue ou à tenter de draguer Taylor pour la distraire.

C’est horrible et Jade révèle soudainement son visage de grande manipulatrice : elle refuse de quitter la maison, en vire Taylor, puis avoue à Eli que Taylor veut qu’elle le manipule. C’est suffisant pour qu’Eli se mette à flipper, change les mots de passe de son compte et accepte d’écouter Jade qui n’est absolument plus discrète dans sa manière de dénigrer Taylor.

Cette dernière n’a plus d’autres choix que de se rendre à la prison où se trouve l’ex de Jade pour obtenir un tas d’informations sur elle en échange de la caution de l’ex. Et c’est là qu’on découvre que Jade ne s’appelle pas Jade… Le truc, c’est qu’Eli n’est pas prêt de le savoir, parce que Jade bloque Taylor de son téléphone, pour s’assurer d’avoir le contrôle sur lui.


Épisode 9 – There’s No Crying In Murder – 20/20
Wow, c’est un épisode chargé et avec un tas de révélations. Si on abandonne un peu trop l’humour habituel de la série pour se concentrer sur les rebondissements et le drame, il n’y a pas à dire, c’est extrêmement efficace. On ne voit pas le temps passer devant cet épisode qui enchaîne les avancées et débouche sur un triple cliffhangers qui joue enfin cartes sur table. La conclusion va être fascinante maintenant – mais certaines actrices ont déjà révélé toute l’étendue de leur talent, là !

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What in God’s name is your excuse?

Si je suis triste d’enchaîner les épisodes parce que ça sent la fin, je suis quand même content d’enchaîner les épisodes parce que je n’ai pas à supporter l’attente comme ça. L’introduction de cet épisode est un peu plus intrigante que d’habitude, surtout que ça change, avec un passage par chaque époque.

En 1960, la voix off nous introduit le fantôme de la fille de Beth-Ann et Rob, qui s’inquiète beaucoup pour ses parents et notamment pour sa mère, enragée malgré son sourire. Tu m’étonnes, Sheila n’a pas tort de penser que Beth-Ann est malade : elle passe sa journée à emmener April à des rendez-vous médicaux pour sa grossesse. Ce n’est pas très sain.

Non, vraiment pas sain, mais ça lui permet de revoir sa voisine – celle qui se fait battre par son mari et a désormais un œil au beurre noir. C’est violent comme tout, et Beth-Ann se décide donc à venir la voir pour mieux s’entendre demander ce qui la décide à rester avec Rob alors que c’est un parfait connard qui la trompe. À court de réponse là où sa voisine se dit terrifiée par son mari si elle venait à le quitter, Beth-Ann se décide donc à faire sa valise.

Ce faisant, elle se souvient de l’après-midi où elle a perdu sa fille. Ainsi donc, elle est accusée d’avoir laissé le portail ouvert, mais on voit clairement qu’elle a été forcée de l’ouvrir parce que Rob avait oublié de rentrer la poubelle. Et puis, Beth-Ann trouve un bouton par terre dans la maison, ce qui suggère que, comme elle est rentrée plus tôt, Rob avait une amante dans la maison et que c’est elle qui a rouvert le portail en question pour s’enfuir.

En tout cas, quelle performance pour Ginnifer Goodwin ! Elle retrouve donc le corps de sa fille au milieu de la rue, Rob tabasse le conducteur et les personnages ont donc perdu leur fille dans ce terrible accident parce qu’elle jouait au ballon. C’est terrible.

De son côté, April couche à nouveau avec Rob, avant de le confronter à cause d’une conversation avec Sheila qui la tracasse : elle veut savoir si Rob est un connard qui voudra qu’elle élève son enfant ou si elle pourra suivre son rêve comme voulu. Et c’est un connard, évidemment (encore que pour l’époque, c’est juste quelqu’un de tout à fait banal, hein). Le problème, c’est qu’il lui parle de Beth-Ann qui a rêvé de faire du piano. Comme Sheila, donc.

C’est terrible, mais ce n’est pas grand-chose par rapport à ce qui attend Beth-Ann quand elle se rend au boulot de Rob pour lui annoncer sa décision de repartir au Kansas. Là-bas, elle tombe sur Claire, l’assistante, soulagée de voir que Beth-Ann est au courant que Rob la trompe. Oh, ça ne soulage pas Beth-Ann de savoir que Claire est au courant, surtout qu’elle lui annonce aussi que Rob la trompe depuis des années, avec plein de femmes, dont elle.

Et bien sûr, ce coup du bouton dans le flashback était bel et bien un moyen de nous dire que Rob avait déjà une amante à l’époque. Et cette amante, c’est Claire. C’est donc elle qui n’a pas fermé le portail, et Rob le savait très bien. C’est la goutte d’eau pour Beth-Ann qui décide instantanément de se venger de Rob. C’est tellement violent. Elle pardonne Claire, en lui demandant de ne jamais révéler à personne qu’elles ont eu cette conversation, comme Rob lui avait fait promettre de ne rien dire de leurs coucheries. L’angoisse.

N’empêche, quelle révélation, c’est fou ! Beth-Ann se rend donc acheter un pistolet dans une boutique, parce que bienvenue aux États-Unis : l’avortement, c’est non, le flingue, c’est pour tout le monde.

Dans les années 80, le fantôme en voix off est le père de Tommy, inquiet pour lui, à cause de la mère trop protectrice qu’il a. Cette dernière réconforte Tommy au réveil, le rassurant et disant qu’elle n’est pas en colère de sa relation avec Simone pour laquelle elle est au courant. Oh, elle n’est pas en colère, non, mais par contre, elle a décidé de détruire la réputation de Simone, en revanche.

Naomi ne perd pas de temps pour ça, prévenant le directeur de l’hôpital et le club auquel tous les riches de la ville adhèrent. Simone et Karl apprennent donc vite qu’ils sont persona non grata, y compris dans leur restaurant favori où la maladie de Karl fait peur. De toute manière, ils ont une clause morale dans leur contrat du club, alors c’est foutu pour eux.

De retour chez eux, Simone reçoit la visite de sa meilleure amie qui lui retourne ses cadeaux pour mieux détruire la maison et toute sa déco, l’occasion pour moi de voir quelques figurines pour le Bingo Séries. La claque est violente pour Simone qui découvre la rage de sa meilleure amie et son envie de se venger qui ne fait que commencer. Bon courage Simone et Karl.

L’épisode est violent pour eux : ils reçoivent la visite de la fille de Simone qui demande à Karl de ne pas venir au mariage, et donc Simone refuse d’y aller, ils voient la maison se faire vandaliser et Karl finit par faire un malaise, avec absolument personne pour les aider. Personne, sauf leur jardinier, que Simone ne connaît même pas vraiment, parce qu’elle ne s’en est jamais inquiétée. Au moins, le sort va lui apprendre que tous les humains sont humains et que les amis les plus proches ne sont pas toujours les plus humains. Une leçon qu’il faut bien apprendre un jour ou l’autre, j’imagine.

En tout cas, une fois à l’hôpital, Simone se sent forcée de confronter Naomi pour lui demander – et même la supplier – d’arrêter de s’en prendre à Karl qui est malade et ne mérite pas ce qui lui arrive. Si elle veut se venger d’elle, qu’elle le fasse, mais qu’elle laisse Karl tranquille. Naomi ne l’entend pas comme ça… sauf que Tommy entend toute la conversation depuis sa chambre d’hôpital. Enervé, il décide de virer sa mère de sa vie parce qu’il considère qu’elle a été trop loin. Et Naomi va donc encore plus loin en attendant patiemment dans sa voiture que Simone vienne dans le parking de l’hôpital, pour mieux lui foncer dessus…

En 2019, c’est Verna, la mère adoptive de Jade, qui est le fantôme surveillant ce qu’il se passe. Et ce n’est pas bon pour elle, car sa mère adoptive la déteste. Il y a de quoi, en même temps, surtout quand on voit que Jade continue de droguer Eli tout en cherchant des robes de mariée sur internet. Elle est complétement cinglée, et Eli se dégrade peu à peu, physiquement.

Eli se rend au travail en pensant rencontrer Scorcese, mais finalement, il tombe sur Taylor : elle a parlé à Lamar et elle explique à son mari qu’elle veut lui parler d’Erin, si j’ai bien entendu, la femme dormant dans leur lit. Elle a un sacré passé, à avoir été virée de maisons d’accueil parce qu’elle a voulu séduire ses nouveaux pères successifs. Elle a clairement un passé de manipulatrice.

Eli finit même par découvrir qu’elle a bloqué le numéro de Taylor sur son portable. C’en est un peu trop pour lui, mais il apprend comme cela que Taylor lui a donné son mot de passe du coup. Le pauvre est entouré de manipulatrices en quelque sorte, même s’il est difficile de ne pas s’accrocher au point de vue de Taylor qui veut juste empêcher Eli de se droguer.

Eli décide en tout cas de confronter Jade au pire moment, c’est-à-dire quand elle conduit. L’occasion d’avoir confirmation qu’elle est cinglée, qu’elle a brûlé des maisons et tué des gens. D’ailleurs, elle manque de peu de tuer un passant, mais Eli l’en empêche en provoquant un accident de voiture. À son réveil, elle entend la police arriver et se barre aussi vite que possible.

Alors que Taylor et Eli se réconcilient via une note écrite par Eli qui veut retourner en centre de détox, Jade se rend chez son ex pour le confronter, couteau en main, sur ce qu’il a osé dire à Eli. Il révèle l’avoir dit à Taylor, finalement, et ça termine par Jade le tuant de plusieurs coups de couteau. Oups.


Épisode 10 – Papa Don’t Preach – 20/20
Cet épisode est simplement la conclusion parfaite d’une saison parfaite, alors je n’ai pas grand-chose de plus à écrire maintenant que j’ai mis ce 20. Les ultimes rebondissements apportent leur lot de rebondissements, de scènes cultes, de moment incroyablement montés… C’est un pur régal d’assister à la fin de ces dix épisodes, j’applaudis bien fort !

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I guess we could be happy here.

Voilà une bien drôle d’introduction avec Rob et Beth-Ann visitant la maison qu’ils sont prêts à acheter… Enfin, surtout Rob. Il veut soi-disant rendre le sourire à Beth-Ann, mais bon, on sait bien ce qu’il en est. Quelques mois plus tard, Beth-Ann explique donc à Rob qu’elle a acheté un flingue, avec des balles dedans. C’est qu’elle a déjà un plan bien ficelé pour s’en débarrasser, et ça ne m’étonne pas d’elle. Elle retourne voir sa voisine pour lui dire qu’elle sait comment les débarrasser de leurs maris respectifs. Clairement, l’idée va être de rendre Ralph, le mari de la voisine, totalement jaloux pour qu’il vienne s’en prendre à Rob. Hop, Ralph finirait à la morgue et Rob en prison. Bon, sauf que ce n’est pas exactement ce qu’il va arriver.

Déjà son plan parfait a un énorme défaut : April a compris que sa pote Sheila n’était pas sa pote. Elle débarque donc pour parler à Beth-Ann et elle la retrouve dans la maison d’en face. Ben oui, elle pense que Beth-Ann est Sheila et que Sheila est Beth-Ann. Cet épisode lui apporte enfin la vérité quand elle parle à Sheila.

Seulement, Beth-Ann est déjà partie dans son plan. Elle bourre Rob autant que possible, alors que la voisine écrit une lettre à Ralph pour lui annoncer qu’elle a rencontré quelqu’un. Mary, la voisine, disparaît donc de la maison (elle se cache sous le lit) en laissant cette lettre sur son lit – ce qui est facilité par le fait que Beth-Ann a déjà fait ses valises. Beth-Ann, elle, essaie de faire avouer à Rob ce qu’il s’est passé le jour de la mort de leur fille… mais il persiste dans ses mensonges.

Elle est alors certaine de vouloir le tuer. Pas de bol, alors que Ralph est en chemin vers chez elle et qu’elle le sait, c’est finalement April qui frappe à la porte au pire des moments. La confrontation tant attendue a enfin lieu et Rob comprend toute la manipulation de Beth-Ann. C’est trop tard cela dit : Ralph débarque et la série nous offre sa meilleure scène, liant les trois intrigues dans un tango endiablé.

Du côté des années 60, il se passe plein de choses : Ralph s’énerve et laisse tomber la lettre de Mary, qu’April a le temps de le lire. Les deux hommes en arrivent à se battre rapidement, et Beth-Ann demande à April de monter appeler les flics. Pendant ce temps, elle se rend dans la cuisine pour récupérer le flingue… dont elle retire toutes les balles avant de le donner à Rob. Celui-ci pense donc avoir le temps de tirer sur Ralph, mais ce n’est pas le cas, puisque le pistolet est déchargé.

Rob se retrouve donc sans moyen de défense face à Ralph qui, lui, a un flingue et n’hésite pas à s’en servir, au grand désespoir d’April. Beth-Ann est ravie, elle, et elle a même le temps d’expliquer à Rob la raison de sa mort, en lui murmurant la vérité au creux de l’oreille. C’est un meurtre terrifiant tant il est parfait – et il est dur de ne pas adorer Beth-Ann, même s’il est complètement cinglée, parce que Rob est un pur connard.

C’est dès 1974 que Simone et Karl ont envisagé d’acheter la maison, apprenant au passage qu’il y avait eu un meurtre. Yep. Cela ne les empêche pas d’acheter la maison, puisque Naomi leur demande de le faire, en leur présentant son fils. C’est encore un tout petit gamin – très bien casté pour ressembler au Tommy que l’on connaît – et c’est là qu’on comprend un peu mieux la réaction de Naomi, parce que c’est super bizarre quand même.

Juste après ça – chronologiquement, mais pas dans l’épisode où la scène est à la toute fin, mais bon, c’est la magie de la critique à l’ordinateur : je fais ce que je veux -, Simone rencontre donc Beth-Ann à qui elle achète la maison. C’est l’occasion de fournir une conclusion pour l’intrigue des années 60. Beth-Ann et April sont donc restées amies (j’aurais aimé en savoir plus sur Sheila, mais bon) et la première a bien aidé la seconde à élever sa fille. April est devenue une grande chanteuse, ce qui justifie le déménagement. Quant à Ralph, il a eu droit à la peine de mort. Wow. C’est du propre, et vraiment, le jeu de Ginnifer Goodwin dans cette scène, c’était du pur Marcia Cross, j’adore.

Une dizaine d’années plus tard, Simone a couché avec Tommy qui n’est plus un enfant, et c’est lui qui lui sauve la vie quand Naomi lui fonce dessus. C’est aussi lui qui fait appeler les flics, mais Naomi explique qu’elle a simplement perdu le contrôle de son véhicule. Personne ne la croit et elle perd toutes ses amies, ce qui fait presque un peu de peine à Simone. Elle file à nouveau le parfait amour avec Tommy en tout cas.

Six mois plus tard, on la retrouve avec une maison sacrément vidée de ses affaires : elle vend tout ce qu’elle peut parce que clairement, ils ont des soucis financiers. La santé de Karl se dégrade énormément pour ne rien arranger, et Hector débarque pour lui dire qu’il soupçonne Karl de voler des somnifères chez leurs amis. Cela n’arrange pas Simone qui veut pourtant qu’il se batte contre le SIDA.

Ce n’est plus trop son intention malheureusement, et il la supplie de lui rendre ses somnifères quand il se rend rapidement compte qu’ils ont disparu. Elle s’y refuse et les deux parviennent à un nouvel accord. Leur relation est tellement mignonne, ils ont je pense le meilleur mariage de la série, et c’est quand même triste quand on sait qu’ils ne sont pas compatibles.

Le plus horrible vient toutefois de l’extérieur pour eux, comme toujours. Ils se rendent ainsi à l’anniversaire d’un certain Jimmy, un ami de Karl. L’anniversaire est à l’hôpital, parce que Jimmy a le SIDA et est désormais dans un coma, à attendre de mourir. Tout ça n’était qu’un terrible plan de Karl : il a amené Simone à l’hôpital pour qu’elle comprenne enfin son envie de se suicider. Il n’a aucun moyen de s’en tirer dans un état décent, et ça ne l’intéresse pas.

Simone se décide donc à accepter le suicide de Karl, et ils envisagent de le faire en utilisant une seringue. Oh. C’est donc ça le meurtre à venir ? Je vous avoue que je trouve cette intrigue extrêmement triste. Le pauvre Karl, sérieusement. Il demande à Simone de l’assister dans son suicide, lui demandant de se changer.

Ils se lancent ensuite dans tango endiablé à travers la maison… sauf que Karl est trop épuisé pour le tenir jusqu’au bout. Il faut alors monter à l’étage pour tuer Karl avec la seringue. Ce n’était tellement pas le genre de meurtre auquel je m’attendais. Ca aurait pu vraiment me faire craquer, mais comme ça se passe en parallèle de tout le reste, je n’ai pas eu le temps de verser la moindre larme, franchement.

Après la mort de Karl, Simone a vécu une riche vie : elle a loué la maison, puis s’en est servi comme QG de sa fondation. Oui, oui, elle a monté une association pour récolter des fonds contre le SIDA, tout en suivant la carrière de Tommy, devenu photographe célèbre, comme elle l’explique à Simone et Eli à qui elle remet les clés avant de partir avec son chauffeur et amant beaucoup plus jeune qu’elle. Ah, Simone !

En 2017, Simone et Eli visitent la maison… mais ils n’y emménagent qu’en 2019 ? Eh, ça en fait des travaux. On comprend surtout qu’Eli est prêt à l’acheter parce qu’il veut faire un cadeau à Taylor. Bref, il est drogué, et on nous le confirme de manière peu subtile. C’est donc juste avant sa première détox, j’imagine.

En 2019, Taylor explique à Eli que Jade s’est barrée de la maison et Eli lui apprend que si ça le soulage, ça le soulagerait encore plus de vendre la maison. Certes. Ils espèrent aussi que Jade s’est barrée bien loin d’eux… quand en fait elle est en train de vendre des affaires de Duke, son ex, en espérant vainement en tirer un bon prix.

Bref, on a vraiment l’impression que tout va bien finir pour Taylor et Eli. Ce sont les seuls proches d’un happy end, et c’est triste de savoir que ce ne sera pas le cas. En rentrant chez eux, ils découvrent donc que Jade est dans la cuisine, en train de faire à manger, de nouveau avec un couteau. Elle sait comment s’imposer chez les gens. La tension monte rapidement, elle hésite vraiment à se servir du couteau sur eux, mais finalement, elle se casse de la maison alors que Taylor essaie de trouver son téléphone pour appeler les flics (mon dieu, je me sens fou de toujours savoir précisément où est mon portable, du coup).

Ils finissent par le faire, mais de toute manière, à quoi bon : les flics sont déjà en route parce qu’ils enquêtent sur la mort de Duke. Taylor et Eli comprennent aussitôt que Jade n’est pas seulement cinglée, c’est une meurtrière qui a donné plusieurs coups de couteau à son ex… Meurtrière, mais tout de même cinglée, oui : elle se cache dans la maison et attend pour donner un coup de couteau à Eli après un baiser sorti de nulle part.

Cela se déroule pendant la scène de tango endiablé, toujours : elle se précipite ensuite à l’échelle pour s’en prendre à Taylor. Les deux femmes se battent assez violemment, et le suspense était vraiment bon. Finalement, Taylor réussit à planter un coup de couteau dans le ventre de Jade, qui d’après le titre de la série meure donc.

Eli ? Il survit, ce qui n’est pas super cohérent avec une scène où l’on avait vu un enterrement avec son agent pleurant… Mais bon, je suis content de cette fin qui permet à Taylor, Eli et le chien de Duke de repartir vivre dans une maison plus petite mais correspondant mieux à leur besoin. C’est chou. En partant, cela dit, ils laissent la maison à un autre couple qui n’aura pas le temps de vivre heureux : la femme découvre que son mari la trompe, ce qui permet une fin ouverte qui n’est pas sans rappeler Desperate Housewives, une fois de plus. La seule différence, c’est que là, on sait ce qu’il advient : la nouvelle propriétaire des lieux prend un fusil et tire sur son mari, clairement sans remords.

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EN BREF – Mais quelle saison ! Je vois mal comment une saison 2 pourra faire mieux que celle-ci : le casting était parfait, l’humour délicieux, les personnages exquis – surtout Simone, OK – et le casting incroyable – cette performance de Ginnifer Goodwin tout au long de la saison ! Vraiment, j’ai adoré tout du long ; il n’y a pas eu un épisode ou un rebondissement de trop. Une vraie bonne surprise en début de saison, un vrai délice à la fin, il faudrait que toutes les séries soient comme celles-ci !

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