NCIS S19E06 (express)

Épisode 6 – False Start – 13/20
Aïe, je pense sincèrement qu’il va en falloir beaucoup plus que ça pour garder les gens et faire en sorte que l’audience reste bonne après les départs de ce début de saison… Ce n’était pas un mauvais épisode, mais il est parfaitement oubliable.

Spoilers

L’équipe enquête sur la mort d’un coach sportif ex-militaire.

Purée, j’ai eu un gros bug dès le début de l’épisode avec l’impression étrange de l’avoir déjà vu il y a peu… mais non. Les scénaristes auraient pu se coordonner pour éviter de trop pomper sur le scénario d’un épisode de NCIS Hawaii, ça aurait fait du bien. Evacuons tout de suite ce qui peut l’être de cette critique qui va être vraiment express : l’enquête est pourrie à souhait. Il n’y a aucun rebondissement me surprenant dans cette affaire et pas un moment où mon attention n’a été retenue. C’est super gênant, tout de même, j’ai eu l’impression de retomber devant les épisodes des saisons précédentes où je révisais mes cours pour les contrôles du samedi matin.

Je ne vais donc pas m’éterniser sur le coach mort et l’affaire de drogue que, vraiment, on n’avait pas vu venir dès la première scène parce que c’est super original comme idée de mêler la mort d’un coach avec une sombre histoire de drogue, pas plus que je ne vais clamer avoir eu les bons suspects dès le départ – surtout que je pariais plutôt sur la mère que sur le père, histoire d’espérer une surprise… – et je vais passer tout de suite aux personnages.

C’est après tout pour ça que je suis là. Malheureusement, même le développement des personnages était superficiel avec cet épisode : Parker achète ainsi des pâtisseries pour tenter de mieux s’intégrer au NCIS et tous les autres sont aussitôt suspicieux. Cela en devient gênant : j’étais du côté de Knight pour ces scènes plutôt que du côté de McGee et Tony. Après près de vingt ans de Gibbs torturant psychologiquement ses équipes, nous avons enfin un patron qui se comporte à peu près normalement… Et aussitôt, tout le monde le suspecte. 

Oh, et bordel, l’humour avec Kasey qui se garde une pâtisserie de côté… Et la fout à la poubelle quand elle ne trouve pas le suspect ? Pardon ? C’était tellement naze comme idée. Qu’elle la file à quelqu’un au moins, ça aurait eu plus de sens. Non, vraiment, je n’ai pas accroché à cette histoire, surtout que ça ne permettait finalement pas grand-chose de bien nouveau, avec Parker qui entend les agents quand il ne devrait pas et un positionnement plutôt simple de sa part. Franchement, il a déjà pris ses marques et ce sont trop celles de Gibbs. Je continue d’apprécier les petits changements, cependant, notamment la communication plus ouverte avec McGee.

Bref, il n’y a pas grand-chose pour sauver cet épisode. C’est du NCIS tout ce qu’il y a de plus classique. Finalement, sans Nick, je me serais probablement ennuyé ferme devant l’épisode. Là, j’ai trouvé sympathique l’idée de développer une fois de plus son personnage après l’abandon de Bishop et, dans une moindre mesure, de Gibbs. C’est efficace de le voir se projeter dans le jeune sportif et ça apporte des bons moments à l’épisode quand il est capable de prendre conscience de ses propres limites. Ce n’était pas exceptionnel, mais ça retenait l’intérêt. Dans les bonnes idées de l’épisode de ce point de vue-là, d’ailleurs, j’avoue que je me suis marré quand Nick se rend compte qu’il ne va pas se retrouver à acheter de la drogue… et quand la scientifique a voulu faire sauter McGee et Parker, aussi.

Bref, OK, l’épisode avait ses moments d’humour et ses petits trucs réussis, mais j’en attends quand même beaucoup plus de leur part, surtout après un début de saison vraiment bien réussi. Ah, et sinon, je déteste quand la série balance des infos sur le passé des personnages comme ils le font avec Knight championne de course. Je suis sûr que ça ne servira jamais dans la série et, pire, que ce sera vite oublié un jour où ils en auraient besoin. On verra bien. 

9-1-1 – S05E06

Épisode 6 – Brawl in Cell Block 9-1-1 – 14/20
Un épisode tout ce qu’il y a plus de classique pour la série, avec une surenchère dans l’intrigue et des ficelles grosses comme ça… mais eh, je n’en demande pas autre chose, finalement. C’est efficace pour donner de grandes émotions et oublier un temps le fil rouge de la saison. Oui, il faut bien se changer les idées de temps en temps.

Spoilers

Les pompiers interviennent en prison où plusieurs incendies sont déclarés après une émeute de prisonniers.


What if he doesn’t look like a firefighter ?

L’épisode commence par la routine habitude d’un garde de prison qui semble être presque content de venir faire son job. Il a ses petites habitudes, une routine qu’il aime bien… et un prisonnier qu’il déteste. Ce dernier demande toujours le même garde pour la balade, et ça le saoule clairement d’être son préféré. L’épisode est un peu longuet, surtout qu’on sait bien que ça va partir en vrille à un moment ou un autre.

Bien évidemment, c’est le genre d’intrigue où l’on attend et le suspense réside dans l’attente du moment où ça partira en vrille… mais j’ai tout de même du mal à comprendre l’intérêt de faire une introduction si longue pour mener à une mutinerie en prison. Concrètement, on passe près de cinq minutes avec des personnages qu’on ne connaît pas, tout ça pour avoir un accident qui se produit sans qu’on ne sache bien comment les prisonniers ont pu se coordonner pour que ça se passe comme ça.

Le but est en tout cas de ramener en prison les pompiers, parce qu’ils doivent éteindre des incendies et… aider des prisonniers à s’enfuir. Là encore, c’est très long dans la mise en place : au milieu du chaos, les pompiers trouvent deux prisonniers en piteux état. À aucun moment ils ne songent à vérifier s’il s’agit bien de prisonniers et, évidemment, il est révélé plus tard dans l’épisode qu’il s’agit des gardiens que nous suivions au début de l’épisode.

C’était évident, mais la panique et le chaos en prison faisaient qu’il était plus compliqué que prévu de faire toutes les vérifications. Alors que la manière de filmer nous cachait les visages des gardiens accompagnant Buck et Eddie, nous suivions en effet Hen, Bobby et Ravi en situation périlleuse : ils se retrouvent rapidement enfermés dans l’infirmerie alors que l’endroit le plus sécurisé de la prison est pris d’assaut. Problème : il y a les clés de l’infirmerie dans cette salle.

Il faut donc réveiller le garde du début d’épisode, Vaugh, pour obtenir des informations précieuses sur les protocoles de la prison et mettre au point un plan où Ravi se fera passer pour un prisonnier afin d’aller déclencher du gaz hilarant sur la prison. Rien que ça. Au passage, les pompiers réussissent à blesser le médecin de l’infirmerie, mais ça permet surtout une scène où Hen sympathise avec lui.

C’est exactement ce qu’il fallait : le médecin est blessé à la main, mais il peut compter sur Hen pour opérer le gardien. La scène est un brin cheloue et super lente, mais eh, c’est chouette de voir Hen souriante quand elle réussit son opération. Quant à Ravi, il parvient à échapper aux prisonniers quand j’étais à peu près sûr qu’il y passerait au cours de cet épisode. Le privilège des nouveaux : les derniers arrivés se font toujours dégager en premier… mais ce n’est pas le cas, heureusement.

Les pompiers peuvent donc quitter la prison en paix, ce qui permet à Bobby d’appeler Athena pour la rassurer… et surtout pour avoir des nouvelles du reste de son équipe, parce qu’il n’a plus eu de contact avec Eddie et Buck depuis qu’il a compris qu’ils étaient pris en otage. Forcément.

Pendant ce temps, Eddie et Buck comprennent d’ailleurs qu’ils sont pris en otage un peu tard. C’est plutôt cool de les retrouver ensemble dans cette position, c’est toujours bien d’avoir des épisodes qui se concentrent sur leur amitié. Bien sûr, le but est aussi d’avoir deux personnages très attachés à Christopher : ainsi, quand les évadés commencent à le menacer en soulignant qu’ils savent où vit Christopher, Buck et Eddie peuvent s’énerver… et être bien soumis à leurs kidnappeurs.

Ils font donc tout ce qu’on leur demande : les prisonniers veulent absolument que le garde survive, car le but est en fait d’infiltrer l’hôpital pour aller rendre visite au fils de l’un d’entre eux, entre la vie et la mort à l’hôpital. Heureusement, de son côté, Athena bosse correctement et comprend ce qu’il se passe à temps pour arriver à l’hôpital.

Ainsi, Buck est sauvé de son preneur d’otage lorsqu’ils entrent ensemble, avec le garde blessé, dans l’hôpital. Malheureusement, Eddie reste quant à lui coincé dans le camion de pompiers avec le cerveau derrière l’évasion : le prisonnier lui révèle donc qu’il veut absolument entrer dans l’hôpital pour pouvoir donner son cœur à son fils, qui a besoin d’une greffe. Bien. Cela me paraît un motif de visite valable, mais c’est vrai que ça sous-entend de tuer un prisonnier, ce qui est tout de même problématique, même pour les USA.

Bizarrement, cet épisode souligne un autre problème plutôt très incompréhensible : les prisonniers n’ont pas le droit de donner leurs organes, même dans le couloir de la mort. Alors, certes, je ne suis pas sûr de vouloir les organes d’un serial-killer quand on prend en considération le côté spiritisme de la chose, mais eh, tout de même… s’ils sont prêts à venir en aide à des gens, laissez-les faire ? Ce n’est pas comme si on avait trop d’organes, franchement.

Alors que Buck se heurte à bien des incompréhensions face à cette situation ridicule, la police refuse d’entendre la demande de Mitchell, le prisonnier qui s’est évadé. Mitchell, lui, parvient à parler cœur à cœur avec Eddie et s’assure que le pompier fera tout ce qu’il peut pour venir en aide à son fils. Une fois que c’est fait, il peut prendre la décision de se suicider, en espérant que le pompier fera ce qu’il faut pour garder son cœur en train de battre assez longtemps pour que ce soit donné à son fils.

C’est du grand n’importe quoi, mais le message des scénaristes face à cette injustice du don d’organe est très clair : il est temps de changer certaines lois. Athena et sa boss y arrivent contre toute attente, en contactant le gouverneur pour qu’il accepte ce don d’organe de Mitchell, mort, à son fils. La médecine fait des miracles, tout de même. Les séries américaines aussi, de toute évidence. Et après tout ça, tous les pompiers restent à l’hôpital pour savoir si le fils survivra.

Sérieusement ? Ils ont été pris en otage ou enfermés dans une prison, c’est quand même n’importe quoi d’imaginer qu’ils attendent toute la durée d’une greffe de cœur. Dans le même genre, Hen qui décide de sa spécialité chirurgicale juste parce qu’elle a fait UNE opération, j’ai du mal à y croire. J’ai bien plus accroché aux doutes du personnages de Ravi quand il doit rentrer seul chez lui après une journée éprouvante.

C’est plutôt cool de voir Bobby s’occuper de lui et s’assurer que son bleu aille bien et, en vrai, je trouve ça super sympa de voir les scénaristes s’occuper d’introduire vraiment ce nouveau personnage. J’imagine qu’il est là pour rester, du coup ! En tout cas, ça permet de passer tranquillement à la fin de l’épisode, avec Buck qui rentre auprès d’une Taylor inquiète (je n’arrive pas à l’aimer plus que ça) et Eddie qui réveille Christopher pour un bon câlin à son fils. Il y a des journées qui remuent plus que d’autres, clairement.

Et il y a des épisodes qui tentent de nous faire oublier que Chimney et Maddie ne sont pas là sans y arriver pleinement.

> Saison 5

 

The Rookie – S04E05

Épisode 5 – A.C.H – 15/20
Je surnote légèrement parce que je suis heureux d’avoir enfin eu un épisode d’Halloween ! Cela me manque énormément ces dernières années et celui-ci était plutôt réussi. Bon, il est passe-partout et je ne pense pas y revenir forcément pour le revoir dans quelques années comme je le fais avec d’autres épisodes d’Halloween, mais eh, rien que le fait qu’il existe, c’est top. Pour le reste, ben, ça met de côté pas mal d’intrigues, mais ça fonctionne bien.

Spoilers

Pas facile d’être flic un jour d’Halloween – n’importe quoi peut se produire.


Today is Halloween and Halloween is unpredictable.

Un épisode d’Halloween ! Et je le vois avec une semaine de retard alors que je me plaignais de ne plus avoir d’épisodes d’Halloween… C’est malin. Comme on est le 7, je décide de me garder cet épisode pour le Bingo précédent, car j’ai toujours spécifié dans les règles que l’on commençait quand on voulait le nouveau le jour du début. Bref, ça me fera un point de plus qui ne sera franchement pas de refus vu que j’ai encore un score tout pourri.

Vous n’êtes pas là pour ma petite tambouille interne, par contre, alors c’est parti pour la critique de l’épisode avec Nolan qui reçoit la visite mouvementée de Pete, son frère, le jour d’Halloween. Il fait partie de ces gens débiles qui confondent des situations qui font peur avec des situations qui nécessitent vraiment l’implication de la police, de toute évidence.

Comme c’est Halloween, les policiers doivent en plus être au taquet car n’importe quoi peut arriver, ce qui donne son titre à cet épisode. Ce n’est pas super logique, n’empêche : Nolan et Lucy n’ont aucune idée de ce qu’il se passe à Halloween alors que techniquement, ils ont déjà eu au moins un Halloween. Allez, c’est pas grave, on pardonne à la série, elle n’a plus de bleus en place puisque celui d’Harper n’est pas là pour cet épisode.

Du coup, Nyla et Nolan se retrouvent à conduire à nouveau ensemble, ce qui est sympa. Nolan se retrouve en plus à gérer des affaires de famille en cours de route, avec son demi-frère qui n’a pas prévenu sa copine de son départ. Soit. J’ai préféré de loin la petite scène d’action quand Nolan et Harper ont affaire à un zombie – ou juste à une femme qui a pris un peu trop de drogue. Bon, les scénaristes préfèrent toutefois se consacrer sur Pete, parce que, quand même, il s’est barré en laissant derrière lui sa copine enceinte.

La scène parvient à être marrante grâce à Nyla qui prend tout de manière super détachée, mais tout de même, Pete est un connard et tout ça remue John qui s’est fait abandonner par son père. Pendant ce temps, Lucy et Tim se retrouvent à devoir régler une affaire de kidnapping originale avec un père qui emporte le mauvais gamin à cause de son costume de Stitch, donc clairement, il y a un thème qui se dessine sur les mauvais parents. Au moins, il y a Nyla pour être une super maman qui se déguise en Rey de Star Wars et se passe toute la soirée avec son ex et sa fille. C’est mignon comme tout… jusqu’à ce que ça dérape entre eux à cause de l’alcool et qu’ils recouchent ensemble.

Au petit matin, Nyla s’enfuit donc par la fenêtre de chez son ex après s’être cachée dans le placard et lui avoir conseillé de quand même demander en mariage sa nouvelle petite amie, comme prévu. Euh… Il y a clairement plus à discuter que ça, je crois, ça craint quand même énormément cette affaire de recoucher avec son ex à cause d’un peu d’alcool quand Nyla affirmait plus tôt que tout allait bien dans sa vie.

Bon, par contre, l’intrigue de la drogue continue également avec un second zombie qui s’en prend à Tim et Lucy, au point de détruire leur voiture. Vraiment, des zombies avec super-force, donc. Cela force John à demander l’aide de Pete pour arrêter de le trafic de stupéfiants en cours : Pete a l’habitude de commander de la drogue en ligne, alors il n’a aucun mal à trouver le type qui vend cette drogue infernale.

Comme la dernière fois que nous avions vu Pete, il apporte pas mal d’humour à l’épisode, même si c’est surtout des blagues en rapport avec la nudité et la fouille qu’il doit subir avant d’être sous couverture. L’humour permet d’évacuer une partie du stress de l’intrigue, qui revient bien vite quand un zombie-chirurgien s’attaque à John, puis à Tim, au beau milieu d’un amphithéâtre poussiéreux et pas très rassurant.

L’intrigue permet aux producteurs de bien s’amuser et de proposer un épisode qui marche bien côté horreur. Je trouve ça sympathique comme idée, de même que c’était une bonne idée de ramener Pete et Chastity dans l’épisode pour la partie humour. J’aime bien ces deux personnages, j’espère qu’on les reverra vite pour de vraies intrigues.

De son côté, Lucy a une colocation un brin difficile avec Tamara quand celle-ci mange toutes ses myrtilles, mais j’aime toujours la relation entre ces deux-là. Je trouve que c’est vraiment une des bonnes trouvailles de la série. L’épisode commence pour Lucy quand une voisine vient lui demander son aide en tant que flic pour résoudre un conflit entre une autre voisine et des chasseurs de fantômes. Bien sûr.

C’est loin d’être une arnaque contre laquelle elle peut faire grand-chose, puisque c’est plutôt légal en Californie ces histoires. Angela s’en occupe tout de même quand Lucy lui en parle, car il n’est pas légal d’arnaquer les petits vieux comme la voisine de Lucy – je la connais cette actrice, en plus. C’est plutôt marrant, avec une intrigue qui tourne à l’intrigue d’horreur, comme d’habitude dans ce genre d’épisode. Angela apprend ainsi que l’immeuble de Lucy est hanté. L’historique est assez sympathique, effectivement.

Bon, après, ça fait un moment qu’ils habitent dans l’immeuble quand même, c’est juste abusé d’en entendre parler juste pour cet épisode. Et comme souvent avec les épisodes d’Halloween, celui-ci nous révèle donc qu’il y a en fait un énorme trou dans le mur de la salle de bain. En toute logique, la première réaction de Lucy quand elle le découvre est de… se rendre dans le tunnel qu’elle trouve dans les murs de son immeuble. Qui fait ça ?

Je veux dire, on est au-delà de l’idée de « c’est une flic badass », là, c’est juste creepy et… Non, personne ne fait ça, pardon. En tout cas, ça lui permet de découvrir qu’il y a un squatteur dans son immeuble, et un qui lui vole ses myrtilles en plus. Tout ça mène à une scène bien foutue où Lucy sauve de justesse une de ses voisines en train de se faire agresser – sans qu’on ne sache vraiment pourquoi – par le type qui ne se contentait pas de voler les myrtilles de Lucy : il était un stalker jusqu’au bout et passait dans plusieurs appartements, tout en continuant d’en espionner d’autres.

Vraiment, un immeuble comme on les aime. J’ai du mal à croire que tant de voisins ont pu se faire avoir, mais comme souvent dans ces cas-là, j’imagine que les scénaristes s’inspirent d’histoires qui ont vraiment existé. C’est le cas pour la drogue-zombie après tout. Bref, tout est bien qui finit bien dans l’épisode, avec Lucy qui agit en super-héroïne et arrête le type, puis Angela qui vient rassurer une dernière fois Lucy et Tamara.

Avant de conclure la critique, il me faut toutefois parler de la mère de Lucy qui veut qu’elle fasse mettre de côté des ovaires pour s’assurer une grossesse viable, de même que je souhaite parler de la relation chouette entre Tamara, Lucy et Angela. Il ne me reste plus qu’à évoquer l’excellent costume d’Angela et j’aurais fait le tour de ce qu’il fallait retenir de l’épisode.

Walker – S02E02 (express)

Épisode 2 – The One Who Got Away – 17/20
À la lumière des news concernant le casting de la série, cet épisode fait particulièrement mal car il nous montre bien à quel point l’un de ses personnages est essentiel à la série. Pourtant, ce personnage s’apprête à la quitter… Et je me demande comment les scénaristes vont s’en remettre ! En attendant, c’est un épisode plutôt réussi qui s’éloigne de certains fils rouges ouverts la semaine dernière, ce qui n’est pas dérangeant en début de saison.

Spoilers

Micki est rattrapée par son passé en pleine mission sous couverture.

Bon, d’accord, je n’avais pas tout capté au flashback de la semaine dernière depuis mon train et mon petit écran de portable : Micki se retrouve à faire face à l’un de ses ex alors qu’elle est sous couverture. Contre toute attente, celui-ci ne balance pas Micki, voyant dans la présence de cette ex une opportunité de sortir des sales affaires dans lesquelles il est avec Serano. Son but est d’obtenir un deal pour avoir l’immunité, et il arrive assez vite à avoir au moins la confiance de Micki.

Il faut dire que son passé sorti de nulle part est assez chargé, parce qu’elle a failli se fiancer avec le type tout de même. Soit. J’aime bien voir Micki sous couverture, surtout qu’elle a un look toujours aussi fou. Par contre, vraiment et au risque de me répéter, cet épisode prouve à quel point Micki est un personnage central de la série.

Elle a les meilleures répliques et, ici, la meilleure intrigue, même si on fait difficilement plus cliché que ce passé avec un criminel. J’ai aimé que les scènes permettent finalement de régler plusieurs points qui restaient sans conclusion dans le premier épisode, notamment en ce qui concerne Cordell et le capitaine. Les voir évoquer ensemble les suspicions sur Cordell qui était visé par le sniper, il était temps que ça se fasse ! Dans le même genre, ça développe bien le personnage de Micki et toute l’enquête finit par mener à la réapparition de la DA Davidson.

Je tiens à souligner à quel point celle-ci est un bon ajout au casting. Déjà, ça nous fait une femme de plus, et ce n’est jamais en trop dans ce genre de série incapable de passer le Bechdel Test. Ensuite, son inquiétude pour Cordell est hyper visible, donc ça rajoute une tension amoureuse pour le futur qui est bien plus appréciable que celles que Walker a pu avoir jusqu’ici. Concrètement, j’ai aimé la voir remettre Liam à sa place à chaque fois en prenant la défense de Cordell et Micki alors qu’il était évident que n’importe quel bon DA ne ferait PAS ça.

Dans l’ensemble, c’est efficace pour faire avancer l’épisode, par contre, avec Cordell qui continue de faire confiance à Micki quoiqu’il arrive et le duo de partenaires qui s’en sort bien dans toutes les situations. Les scènes d’action sont prenantes tout au long de l’épisode, notamment avec l’incendie. On nous montre une fois de plus que le duo est excellent. Là où l’épisode marque vraiment tous les points, en revanche, c’est dans son fil rouge avec Serano qui fait un méchant d’envergure intéressante pour la série.

Bien sûr, il est arrêté en fin d’épisode, mais la promesse de son retour dans la série fonctionne très bien. Il est passé à ça de nous assassiner Cordell après tout, et il y a toujours cette intrigue de caméras planquées chez les Walker pour nous tenir intrigués. La meilleure partie de l’épisode reste bien sûr le personnage de Garrison et sa relation avec Micki. Les deux ex se chamaillent tout l’épisode et, franchement, elle a plus d’alchimie avec lui qu’avec Trey. Il faut dire qu’il est plus dans son game, hein.

J’aime beaucoup Trey, mais le faire devenir coach sportif, ce n’était pas tout à fait ça pour qu’il reste crédible dans son couple avec Micki. Franchement, on le suit durant tout l’épisode en train de s’inquiéter pour elle alors qu’il… surveille la colle de Stella, August, le fils Davidson dont je ne retiens pas le nom et… Todd ? Qu’est-ce qu’il fout là, lui ? C’est vraiment parce qu’il fallait quelqu’un en duo avec August, franchement.

Bien sûr, pour tenter de rendre ça intéressant, les scénaristes réfléchissent à une punition quelque peu différente, mise en place par Trey. La notion de punition chez Trey ? Une sorte d’escape game avec une clé à retrouver dans un vestiaire où les ados sont enfermés (mais où la porte menant à l’extérieur est ouverte ?).

Oui, la solution de Trey consiste à mettre Stella et l’ado avec qui elle est en conflit depuis plus d’une semaine dans le même vestiaire. Humph, je ne sais pas, les enfermer ne me paraît pas la meilleure des idées, même si c’est cool ce côté escape game. Cela se passe mieux pour Todd et August. Je ne sais pas trop l’intérêt d’insister autant sur le personnage de Todd dans l’épisode, entre les comparaisons avec le Breakfast Club et ça, mais il est plutôt cool comme perso. Pas sûr qu’il puisse avoir un rôle à jouer pour la suite.

En tout cas, cette partie de l’intrigue au lycée était super chiante. C’était assez long pour qu’on ne se coltine pas les grands-parents Walker, au moins, mais voir Stella et sa Némésis faire la paix et tomber dans la relation prévisible de flirt aussi vite, c’était tout sauf nécessaire. Le coup du cheval blessé en fin d’épisode, c’était d’un naze ! J’espère que c’était une intrigue pour rien.

Ce qui n’est pas une intrigue pour rien, en revanche, c’est que Micki ne cherche pas à rentrer chez elle en fin d’épisode, parce que sa mission sous couverture est bien plus bouleversante qu’elle ne l’envisageait. Alors que Garrison accuse assez logiquement Spider, celui avec qui Micki flirtait la semaine passée, d’être le sniper qui a failli tuer Cordell, Micki se rend compte, un brin trop tard, que Garrison était présent dans le bar lorsque Spider est mort. C’est une bonne idée de la part des scénaristes et tout est écrit de manière cohérente.

Je me doutais bien que Garrison se proposant pour être sous couverture était une mauvaise idée, mais je ne pensais pas que ça le serait à ce point : il ne met pas longtemps à devoir trahir Micki lorsque Serano se rend compte que Garrison est un traître. Finalement, Garrison fait son choix et reste un personnage fidèle à Micki : il manque par trois fois de tuer Cordell alors qu’il est en position rêvée pour le faire, faisant même un décompte pour celle-ci.

On sent que la série va partir en vrille et elle le fait de la meilleure des manières, avec Micki qui sauve de justesse Cordell en poussant Garrison dans le vide. Et comme ce n’est pas encore assez dramatique, elle parvient à le tenir à bout de bras suffisamment longtemps pour que ce soit une véritable torture de le voir mourir. Oui, Micki sauve Cordell en tuant son ex, mais la mort n’est certainement pas ce qu’elle visait pour lui. Lindsay Morgan fait un travail toujours aussi fabuleux quand elle perd un de ses love interest, et… merde, je sens que les scénaristes tiennent là l’intrigue qui va faire que Micki demande à prendre du recul, histoire que l’actrice puisse disparaître comme prévu de la suite de cette saison 2.

C’est franchement dommage quand cet épisode confirme tout le talent de l’actrice et l’ingéniosité de ce personnage.