Vus cette semaine #15

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Le ramadan n’est pas terminé, mais Fallujah l’est. Cela m’a libéré plein de temps… pour travailler, en fait. Cependant, j’ai quand même vu la majorité des hebdos que je souhaitais – c’est-à-dire que j’ai vu absolument tous les épisodes des saisons déjà en cours. En revanche, il a fallu que je fasse l’impasse sur deux nouveautés qui me tentaient beaucoup… Qui sait, les vacances prochaines aideront peut-être ?

Probablement pas. J’ai plein de saisons déjà entamées à terminer et de séries dans lesquelles je veux être à jour avant le début de la prochaine. Nous verrons bien ce que ça va donner. Avant de me concentrer sur le futur, faisons déjà le bilan de la semaine :

15 épisodes vus

9-1-19-1-1 Lone Star – Fallujah – Grey’s AnatomyHow I met your fatherNCISNCIS Hawai’iRiverdaleStation 19 – The Mandalorian – Pokemon Horizons

Du côté des critiques, je parviens à maintenir le blog à jour, et c’est l’essentiel : il y a eu douze critiques cette semaine, c’est pas mal, il me semble. Je n’avais pas prévu d’écrire de critique sur l’animé qui clôture la liste d’épisodes vus cette semaine, mais sachez que ça viendra peut-être finalement, car j’ai vu le deuxième épisode aujourd’hui et ça me paraît possible de proposer quelques petites choses dessus. En attendant, j’ai publié ce que j’avais dans les séries que je regardais, parce que pas le temps de faire beaucoup plus : je n’ai plus de stock… vivement les vacances, j’ai dit.   


9-1-1

9-1-1 – S06E13 – Mixed Feelings – 14/20
La série nous propose un épisode plutôt classique cette semaine, ce qui est un brin décevant après deux semaines de pause. Cela dit, il y a tout de même quelques développements qui auront un impact sur le plus long terme au milieu de gags efficaces, alors il n’y a pas de quoi se plaindre. Ce qui est étonnant, c’est que je termine l’épisode sans avoir le sentiment d’avoir retrouvé les personnages – elle ne me manque jamais vraiment, elle fait partie du décor à ce stade. Je crois que c’est positif.
 
9-1-1 Lone Star – S04E12 – Swipe Left – 16/20
Si certaines choses m’ont bien énervé – et dès le début de l’épisode en plus – je trouve que la saison continue de très bien jouer la carte de l’humour. Comme il n’y a qu’un seul personnage que je n’aime pas dans la série, ça a pour avantage que j’adore inévitablement chaque épisode. En plus, les différentes interventions de l’épisode fonctionnaient bien avec les intrigues en cours et l’idée de base de l’épisode était suffisamment divertissante pour nous proposer de passer un vrai bon moment.

 


 

Grey’s Anatomy

Grey’s Anatomy – S19E14 – Shadow of your Love – 15/20
Quand on ne m’annonce pas un double épisode, mais qu’on me le sert, je m’attends toujours au pire ou au moins à un crossover. Finalement, l’épisode est plutôt sympathique, mais il n’en est pas moins très routinier. C’est loin d’être un défaut, surtout que toutes les intrigues avancent… Seulement, je m’attendais à autre chose !
Grey’s Anatomy – S19E15 – Mama Who Bore Me – 16/20
Si la série est toujours aussi forte et semble inébranlable pour proposer de bonnes histoires quoiqu’il arrive en coulisses, j’ai l’impression que ce double épisode s’est beaucoup intéressé à des intrigues qui ne me plaisaient pas tellement. Le vrai point positif, toutefois, c’est que les graines plantées pour la suite sont géniales et que j’ai bien l’impression que des pages qui m’ennuyaient se tournent avec cet épisode.

How I met your father

How I met your father – S02E06 – Universal Therapy – 13/20
Après la déception de la semaine dernière, je me suis relancé dans la série en partant avec le plus de mauvaise foi possible… Et ma foi, j’ai aimé la manière dont une partie des intrigues de l’épisode finissait par se croiser cette semaine. C’était une petite variation dans le schéma habituel de la série, et ça lui faisait du bien. Disons que pour une fois, j’avais vraiment l’impression de suivre les aventures d’une bande de potes.

NCIS

NCIS – S20E12 – Big Rig – 15/20
J’ai plutôt bien aimé l’épisode, même si ça restait très convenu – du NCIS de base, donc, malgré quelques tentatives originales dans le scénario. Il faut souligner surtout le côté convenu de l’épisode qui me l’a un peu gâché, de même que le manque de professionnalisme de certains personnages ou, pour être plus exact, le manque de réalisme des scénaristes. Mais bon, c’est une série et ça fonctionne bien comme ça.
NCIS Hawai’i S02E12 – Shields Up – 10/20
Je n’ai pas du tout aimé l’enquête principale de cet épisode, au point de me surprendre à plusieurs reprises d’être en train de faire totalement autre chose. Tout ce que je retiendrai de l’épisode sera donc les scènes où il était question de la vie personnelle d’un personnage en particulier – et toujours le même. Bref, un épisode pas du tout captivant, c’est dommage, mais fréquent dans les séries procédurales. Il en faut, je suppose.

Riverdale

Riverdale – S06E12 – The Fog – 15/20
Des mois sans voir le moindre épisode ! Forcément, je reprends en douceur la série et je suis presque content de retrouver les personnages. C’était un épisode sympathique, je me rends compte que je n’ai eu aucun mal à me resituer dans toutes les intrigues et que le rythme est toujours aussi rapide. Quant à la logique, il ne faut jamais la chercher, mais elle a semblé être là par moment. Bref… J’ai bien aimé ?
Riverdale – S06E13 – Ex-Libris – 16/20
Il faut que je justifie cette note, je le sais. L’épisode est bourré des défauts habituels et c’est du grand n’importe quoi tout du long, surtout si on considère le long terme. Seulement voilà, c’est du pur guilty pleasure à ce stade : j’ai adoré cette intrigue autour des livres, le n’importe quoi assumé avec la petite touche de fantastique et les développements complètement improbables. Vraiment, ça fonctionne sur moi cette saison 6 – ça assume tout à fait son non-sens et ça va à un rythme de folie.
Riverdale – S06E14 – Venomous – 14/20
C’est bon, je me suis fait de nouveau à l’ambiance de la série et je vais pouvoir arrêter de surnoter inutilement. J’ai bien aimé que l’épisode se concentre sur le personnage annoncé dans le titre sans pour autant oublier les autres, mais j’ai quand même plus ri des idées perchées des scénaristes qu’autre chose devant cet épisode. En même temps, je regarde la série pour ça : j’ai exactement ce que je cherche quand je la regarde désormais. Du WTF, du surnaturel et des épisodes qui passent vite tellement on nous enchaîne l’improbable à chaque scène.

Station 19

Station 19 – S06E14 – Get It All Out – 18/20
J’ai trouvé que l’épisode avait des allures de fin de saison par moments et je ne m’y attendais pas : les intrigues avancent vite, on nous laisse des pistes dramatiques à tous les niveaux, on sent qu’on nous prépare un rollercoaster d’émotions… et on en a déjà un paquet durant l’épisode. Bref, c’était un épisode solide et vraiment cool à regarder. Un plaisir, comme toutes les semaines, finalement.

The Mandalorian

The Mandalorian – S03E07 – The Spies – 16/20
Un avant-dernier épisode qui finit par être prévisible précisément parce que c’est l’avant-dernier : on sent bien que toutes les longueurs ont vocation à nous emmener vers un point précis qui lancera le dernier épisode de la saison, peut-être même de la série. Cela n’empêche pas que l’épisode souffre justement de ses nombreuses longueurs et d’une construction de saison qui m’interroge vraiment sur ce que voulaient faire les scénaristes. Pas grand-chose apparemment, parce qu’on passe à côté de toutes les bonnes intrigues en les traitant à une vitesse expéditive. Après, le budget est toujours là, il y a des scènes réussies, on se marre et on est bluffé par la beauté des images. This is the way.
 

> Vus en 2023 

 

NCIS – S20E12

Épisode 12 – Big Rig – 15/20
J’ai plutôt bien aimé l’épisode, même si ça restait très convenu – du NCIS de base, donc, malgré quelques tentatives originales dans le scénario. Il faut souligner surtout le côté convenu de l’épisode qui me l’a un peu gâché, de même que le manque de professionnalisme de certains personnages ou, pour être plus exact, le manque de réalisme des scénaristes. Mais bon, c’est une série et ça fonctionne bien comme ça.

Spoilers

Sawyer est de retour, pour vous jouer un mauvais tour.

L’intrigue principale est originale, au moins : on ne commence pas directement par un meurtre comme bien des fois, mais simplement par un mystère, avec le retour de Sawyer. Déjà, ça commençait mal pour moi : je ne me souvenais pas tellement de Sawyer. Pourtant, j’avais bien aimé le développement de Nick l’an dernier, mais cet épisode de ring de boxe n’était pas mon préféré.

Après, ne pas m’en souvenir n’était pas plus dérangeant que ça pour la compréhension de l’épisode : tout le monde rappelle assez vite que Sawyer et Torres sont plus ennemis que potes. Seulement voilà, ils se sont beaucoup parlés hors écran depuis un an ; comme la série le fait souvent. C’est l’avantage de ne jamais vraiment suivre la vie perso des agents : on peut nous pondre à tous moments des missions sous couverture. On nous a déjà fait le coup avec Kasie il y a peu de temps, ça manque d’originalité !

Cette fois, Torres en a refusé une… qui a été acceptée par Sawyer. Très rapidement, Nick se retrouve à culpabiliser d’avoir dû refuser cette mission parce qu’il l’a refusé pour raisons personnelles (sa santé mentale me paraît une bonne raison, en vrai) et que Sawyer est à présent porté disparu. Une frayeur voit même Nick penser que Sawyer n’est plus qu’un cadavre carbonisé dans le coffre d’une voiture, histoire de bien dramatiser les choses.

Finalement, Jimmy est convaincu qu’il ne s’agit pas de Sawyer – parce que lui aussi est pote avec Sawyer. Décidément, tout le monde est pote avec ce type qu’ils sont censés détester, ça tombe bien.

Le cadavre ? Celui d’un agent du FBI, tué avec l’arme de Sawyer. D’après ce dernier, quand il est enfin retrouvé par Torres, c’est parce que l’agent était un traître, se faisant de l’argent sale pendant sa mission sous couverture. Admettons. Ce n’est pas nouveau : le NCIS sont les meilleurs agents, les autres agences sont toujours les méchants.

Pourtant, la représentation des missions sous couverture dans cet épisode montre à quel point le NCIS n’est pas exceptionnel non plus. Torres fonce tête baissée et parvient à convaincre tout le monde qu’il est parfait pour la mission alors que c’est évident que non. La preuve est apportée assez vite dans l’épisode, quand il est reconnu par quelqu’un qu’il a interrogé en début d’épisode en tant qu’agent du NCIS. Pas le plus malin du monde le Torres.

Sawyer ? Il finit l’épisode lavé de tous soupçons, alors qu’il a tué et brûlé le corps d’un agent du FBI – ça me semble casser un peu le principe des lois à respecter sous couverture, hein. D’ailleurs, il le sait : en fin d’épisode, il préfère trahir sa couverture que tuer Nick, ça en dit long, non ? Et le fait de ne pas checker s’il y a des munitions dans le flingue en dit long sur son professionnalisme. Dans le même genre, il fait tout ça parce que sa sœur est morte à cause de la drogue synthétisée par les méchants à partir des vitamines. Je vous passe la pub pour les vitamines faites par Kasie, d’ailleurs.

Tout est finalement bien qui termine bien : Nick fait un tour de passe-passe bien malin avec un portable pour faire croire qu’il abandonne son téléphone alors que ce n’est pas le cas ; ce qui lui permet de terminer l’épisode en vie. Bien sûr, on nous propose une scène d’action qui n’a pas trop de sens où Nick et Sawyer sont finalement ceux qui mettent les KO les méchants… alors qu’ils viennent juste d’être pris en otage avant et qu’ils n’ont pas d’armes sur eux, contrairement aux criminels et à tous les agents du NCIS qui ont débarqué derrière eux…

Pourquoi donc est-ce eux qui s’y collent ? Probablement pour permettre un peu d’humour à Jimmy en fin d’épisode : il remarque que Nick et Sawyer sont dans un aussi mauvais état que la dernière qu’il les a vus ensemble, mais cette fois-ci, ils ne se sont pas battus entre eux. Super.

En vrai, je dis ça avec plein d’ironie, mais j’ai trouvé super les scènes avec Jimmy dans cet épisode. Il faut dire qu’il travaille peu : il passe beaucoup de temps avec Jess, et l’alchimie de ces deux-là est géniale. J’aime beaucoup ce qu’ils proposent avec les personnages – en vrai, des collègues qui se collent autant, c’est très gênant dans un environnement de travail, mais eux, on leur pardonne tout, non ?

L’intrigue autour de McGee qui devait participer à un jeu télévisé, en revanche, c’était prévisible à souhait dès le départ que ça ne se ferait pas, alors c’était un peu lourd qu’ils insistent autant dès le départ. Mais bon, c’est NCIS, on est habitué !

How I met your father – S02E06

Épisode 6 – Universal Therapy – 13/20
Après la déception de la semaine dernière, je me suis relancé dans la série en partant avec le plus de mauvaise foi possible… Et ma foi, j’ai aimé la manière dont une partie des intrigues de l’épisode finissait par se croiser cette semaine. C’était une petite variation dans le schéma habituel de la série, et ça lui faisait du bien. Disons que pour une fois, j’avais vraiment l’impression de suivre les aventures d’une bande de potes.

Spoilers

Tout le groupe exploite Ellen pour obtenir des conseils de sa thérapeute.

You wonder why don’t you have any regulars ?

J’étais en formation à l’heure où je regarde habituellement mon épisode hebdomadaire, alors je le rattrape un dimanche en espérant ne pas le regretter. On a eu une belle journée ensoleillée, ça ne donne pas envie de la gâcher, non ? Malheureusement, il ne faut quelques secondes pour qu’on me mention la Présidente Ariana Grande, sérieusement ? Humour ou pas, désolé, cela commence mal. Non, vraiment, cette Sophie de 2050, je ne la supporte plus.

Celle de 2023 ? C’est légèrement mieux, j’imagine. Au moins, je peux me moquer d’elle, tout en supportant que les scénaristes fassent toujours des références aux stars à la mode au moment de l’écriture de l’épisode, en inventant toujours des trucs de dingue les concernant. La quinceañera de Lil Nas X, vraiment ?

Je vais commencer par évacuer une première intrigue de l’épisode qui m’a beaucoup moins intéressée que les deux autres, si vous le voulez bien. Sid revient d’un voyage où il a vu sa femme pour mieux se rendre compte qu’il n’a absolument aucun client régulier dans son bar et que le confier à Charles n’est peut-être pas sa meilleure idée.

En effet, il a décidé d’acheter dix caisses de vin à une jolie jeune vendeuse qui lui faisait de la drague. Le problème ? La bouteille est dégueulasse. J’ai bien ri de voir un client se plaindre du bar et s’amuser du fait que Sid ne comprenait pas pourquoi il n’avait pas de clients réguliers alors que Charles leur crache dessus.

Par chance, Ellen passe par le bar et leur donne une solution absolument débile : utiliser le nom d’une star connue et aimée de tous pour vendre les bouteilles qu’ils ont déjà. Charles et Sid arrivent en même temps à l’idée d’utiliser l’image de Juge Judy pour ça, même si je ne vois pas vraiment le lien et que le jeu de mots avec la boisson (Judy Juice) semble être trop inversé pour fonctionner.

En vrai, on comprend facilement que la production avait juste de quoi avoir la Juge Judy, une star de téléréalité US apparemment, en guest. Il fallait donc un moyen de la caser dans l’épisode. Soit. On s’en doutait de très loin : la juge débarque au bar quand la vente des bouteilles est un véritable succès. Elle demande qui est responsable de tout ça, histoire qu’on découvre que Charles a osé la notifier sur Instagram.

En bon respect de la loi et des arnaques, Judy décide finalement de quitter le bar avec toutes les caisses achetées par Sid et Charles, ce qui lui permet de lancer sa propre marque, pour de vrai. Je rappelle que le vin est censé avoir le goût de « cul liquéfié », hein. Faut pas abuser : que les gens achètent une fois un produit dégueulasse parce que ça vient d’une star, soit. Que ça soit un succès commercial ? Non.

Bref, c’était pas terrible comme intrigue. J’ai préféré le reste de l’épisode : l’intrigue du jour pour Sophie concerne un énième rencard. Il s’agit toutefois du premier avec le type de l’épisode précédent, Oscar. Tout s’y passe à merveille, jusqu’à ce que l’embrassant, elle rencontre un problème de taille – non je ne parle pas de cette taille-là, mais de celle du collier qu’il porte partout avec lui. Il s’agit d’un énorme diamant, suffisamment énorme pour qu’il fasse mal à Sophie quand elle l’embrasse.

Comme promis dans un épisode précédent, Ellen a commencé une thérapie : elle s’en sert pour faire passer les questions de Sophie à sa thérapeute, en prétendant que ce sont les siennes et en racontant son rencard avec Oscar. Il n’en faut pas plus pour que la pauvre Rachel se voit affublée d’un horrible collier dans la tête de la psy.

Pour autant, elle conseille à Ellen de continuer son aventure avec sans se soucier de cet accessoire dérangeant. C’est ce que fait Sophie avec Oscar, en lui demandant simplement d’où vient le collier. Il a une origin story bien particulière : il s’agit des cendres de la mère d’Oscar. Yuk. Cela bloque de nouveau Sophie qui redemande à Ellen des conseils pour savoir quoi faire. Sophie décide donc de coucher avec lui, parce que la psy d’Ellen lui confirme que c’est possible ; et elle ne le regrette pas du tout.

Mieux que ça : elle réussit à faire enlever le collier à Oscar en lui citant ce qu’a dit la psy sur sa mère qui sera toujours avec lui en esprit de toute manière.

En parallèle de tout ça, Valentina a encore une semaine extrêmement difficile au travail. Elle fait appel à une agence d’intérim pour obtenir un assistant qui s’avère être… Jesse. J’ai aimé que les scénaristes pensent au fait qu’il a démissionné plus tôt. C’est une occasion de nous ramener une fois de plus Drew dans la série, mais ça ne semblait pas être en trop.

En plus, toute l’intrigue au travail de Valentina fonctionnait vraiment : c’est la seule actrice qui réussit à vraiment me faire rire à chaque fois, et la voir être de plus en plus méchante avec Jesse sous l’influence de son chef, c’était marrant. J’ai aimé aussi le côté flatteur de se faire appeler boss. Par contre, Jesse aime beaucoup moins l’ambiance toxique de ce travail. Sans trop de surprise, la réaction la plus logique pour eux quand il confronte Valentina sur le sujet est d’aller demander conseil à Ellen.

Ellen réclame que ce soit la dernière fois, mais on sait bien que ce ne sera pas le cas, surtout qu’elle accepte aussi de poser une autre question concernant Sophie et Oscar, toujours en prétendant qu’il s’agit de sa propre vie. Cela fait beaucoup pour que ça passe, franchement. La psy demande en tout cas à Valentina de démissionner, alors que Jesse doit accepter de renoncer à sa fierté en demandant de récupérer son travail à Drew. Sophie, elle, devrait dire clairement ce qu’elle souhaite au lit.

Cela ne lui convient pas et en bonne égoïste, Sophie demande donc à Ellen d’y retourner… sauf que ce n’est plus possible : Ellen s’est fait virer de sa thérapie, avec un diagnostic très clair… Elle a des amis trop peu sûrs d’eux. L’idée était marrante, ça marchait bien aussi de voir le trio infernal se rendre chez la psy pour la supplier sous la menace de reprendre Ellen.

Franchement, l’épisode fonctionne mieux. On me l’avait dit de m’accrocher à Ellen et je n’y croyais pas trop, mais la voir jouer les psys avec ses potes était top – et surtout, on avait l’impression d’avoir vraiment affaire à des amis. En fin d’épisode, Jesse reprend son travail, en acceptant les conditions ridicules de Drew. Valentina, elle, décide de démissionner et de le dire en engueulant son boss… Fred Z décide de lui offrir une promotion.

Il reste le problème de Sophie à régler. Elle a décidé de ne pas suivre le conseil de la psy, ce qui fait qu’elle se fait larguer, puisqu’elle se retrouve à lui dire qu’il était meilleur au lit en portant sa mère sur lui. Forcément qu’il la largue. Tous ses amis sont de l’avis d’Oscar… et moi aussi. C’est une nouvelle occasion de se moquer de Sophie, je ne vais pas dire non. Dans le même genre, Sid qui se plaint de pas avoir de clients réguliers et les trois qui vont voir la psy pour la supplier… eh, j’ai l’impression que la série sait que c’est une souffrance de la regarder !

Par contre, c’est toujours aussi gênant de retrouver Kim Catrall en fin d’épisode, ou d’avoir la scène où Oscar serait meilleur au lit une fois sa mère autour du cou. Mais bon.

Grey’s Anatomy – S19E15

Épisode 15 – Mama Who Bore Me – 16/20
Si la série est toujours aussi forte et semble inébranlable pour proposer de bonnes histoires quoiqu’il arrive en coulisses, j’ai l’impression que ce double épisode s’est beaucoup intéressé à des intrigues qui ne me plaisaient pas tellement. Le vrai point positif, toutefois, c’est que les graines plantées pour de nouvelles sont géniales et que j’ai bien l’impression que des pages qui m’ennuyaient se tournent avec cet épisode.

Spoilers

C’est le dernier jour de Maggie Pierce à l’hôpital, encore. C’est aussi celui de Kai, apparemment.


But. This is what people say before they abandoned you.

Je n’ai aucune résistance, purée. J’étais content de me dire que je pouvais attendre un peu avant de voir la suite de la série… et finalement, non. Tant qu’à faire, autant être à jour et s’éviter les spoilers. Bref, j’ai enchaîné, je n’y peux rien. L’épisode commence comme toujours par un détour chez les internes, avec Lucas qui prépare un super petit-déjeuner.

Contre toute attente, Amelia prête à Kai son laboratoire de l’hôpital… alors que c’est clairement pour que Kai puisse préparer son départ à Londres. Malgré ça, Amelia lui en veut tout de même de l’abandonner et elle lui fait bien sentir.

En parallèle, la série reprend évidemment la suite de l’intrigue Maggie/Winston. Moi, ça m’allait d’avoir Maggie à l’autre bout des USA et Winston à Seattle, mais ce n’est pas tellement ce que les scénaristes souhaitent faire apparemment : je ne le sens pas pour Winston à long terme, même si je sais bien que c’est Maggie qui va se barrer. Elle a eu l’opportunité d’une vie d’après elle, et ça passe par un déménagement forcé à Chicago.

Pourtant, le couple semble vouloir trouver une solution pour solidifier leur position. J’aime beaucoup ce que ça donne du personnage de Winston qui ne souhaite pas avoir un autre job grâce à Maggie maintenant qu’il commence à avoir du respect à Seattle. Bien sûr, une part de ce qu’il dit est égoïste, mais il n’a pas tort de souligner que le génie de Maggie lui donnera d’autres opportunités professionnelles et qu’elle ressemble beaucoup à sa mère biologique quand elle se comporte comme ça. De là à espérer qu’elle reste à Seattle ? Il tire un coup contre mon camp, là.

Cependant, j’ai aimé la suite de l’épisode qui voit Maggie demander conseil à Amelia. Les deux sœurs se retrouvent dans des situations inverses : Amelia a peur de se faire quitter et en veut à Kai de partir, Maggie souhaite partir, avec Winston qui lui en veut de partir… Et malgré tout, Amelia conseille à sa sœur de suivre ses rêves et de partir, tout simplement.

Cela ne me semble pas si facile. Il faut dire que l’hôpital entier semble souhaiter que Maggie reste : alors qu’elle est juste là pour rendre son badge et boucler les affaires, elle est interceptée par Simone qui a besoin de son aide pour une consultation. La consultation ne concerne pas vraiment la cardiologie pourtant : Simone a sympathisé avec une patiente dont elle soupçonne un cancer du sein.

Malheureusement, Maggie ne peut qu’aider à confirmer le diagnostic. L’intrigue semble peser pas mal Simone, parce qu’elle se reconnaît dans cette patiente. Elle sait toutefois se montrer présente pour elle, ce qui était beau à voir.

Bien sûr, Maggie doit aussi dire au revoir à Richard avant de partir. Celui-ci craignait qu’elle parte sans ça, mais ce ne serait pas tellement le genre de Maggie, franchement. Elle débarque donc dans son bureau pour l’engueuler, mais tombe finalement sur Catherine. J’aime bien la relation qui s’est tissée entre ces deux-là malgré des différends évidents avec le temps. C’est une bonne idée de les réunir dans la même pièce pour qu’elles envisagent la suite – et pour que Maggie soit rassurée aussi.

Ailleurs dans l’hôpital, Bailey continue de travailler comme elle peut malgré sa récente habitude d’être appelée non-stop parce qu’elle tue des bébés. Elle explique toutefois à Teddy que si elle est là, ça n’empêche pas sa vie d’être rendue bien compliquée avec deux ados coincés dans une chambre d’hôtel aux murs vides et une petite fille à gérer.

Elle ne la laisse pas à la garderie de l’hôpital, préférant l’emmener avec elle partout dans l’hôpital. Partout ? Non, elle ne peut évidemment pas l’emmener au bloc, alors elle la laisse à un interne. C’est un peu n’importe quoi cette affaire : Teddy la laisse partir avec Pru dans les couloirs comme si de rien n’était, franchement. Quant à l’interne qui se retrouve à jouer les babysitters, c’est évidemment Lucas. C’est un Shepard, après tout, il a plein de neveux et nièce. C’est une excuse débile, mais qu’est-ce que ça m’a fait rire pendant tout l’épisode – de Miranda qui trouve cette excuse pour lui confier à Pru qui se planque sous un bureau. Bon, par contre, on retarde les vrais problèmes dans l’intrigue Miranda, ça m’inquiète.

Si tout ça m’amuse, les internes commencent à être légèrement énervés de devoir servir d’assistants à tous les médecins de l’hôpital. En effet, dans l’épisode précédent, on suivait Grayson, le patient de 13 ans de Richard et Levi. Il revient dans cet épisode, histoire de justifier qu’il soit un double épisode. Moi qui espérais qu’on en saurait plus sur Jack de Station 19, je suis servi. Bref, l’idée de l’épisode, c’est que quand le gamin apprend devoir rester plus longtemps à l’hôpital, Levi se retrouve à vouloir rassurer Grayson en lui organisant sa Barmitsvah. Toujours à l’hôpital. Cela lui permettra d’avoir son grand-père.

Teddy accepte, bien sûr, mais c’est Kwan qui se retrouve à tout organiser. On se croirait en saison 2, sérieusement. Tout est donc rapidement organisé… mais Grayson est un adolescent qui est loin d’apprécier l’idée, forcément. Levi se retrouve à devoir faire face à son refus une fois que tout est organisé, alors que Kwan se débrouille pour s’arranger une meilleure option. Il vole ainsi la place de Mika sur une opération révolutionnaire.

En effet, la patiente d’Amelia dans l’épisode est paralysée suite à une mauvaise chute dans la douche, mais avec l’aide de Kai, Amelia lui propose une opération qui permettrait de lui rendre un peu de mobilité. Je n’ai pas trop accroché à la vie de la patiente – son frère qui la surveille trop et l’empêche de vivre à cause de son handicap – mais j’ai bien aimé l’idée de l’opération. En plus, ça permettait un bon rappel de la conversation Amelia/Maggie quand Amelia vient trouver Kai pour lui demander son aide.

Au bloc, on suit une Amelia déprimée par le départ de Kai et énervée par les solutions de Kwan à son problème, alors qu’Owen fait signe à Mika de ne pas rentrer dans le bloc. Si elle rate l’opération du siècle, c’est parce qu’elle est toujours épuisée par la vie qu’elle mène et qu’elle ne s’est pas réveillée de sa sieste de vingt minutes. Evidemment, Kwan a pris sa place à sa première erreur. Dure, la compétition. Mika promet de se venger, mais elle semble trop épuisée pour y parvenir… Je comprends qu’elle ne fasse pas peur à Kwan !

Finalement, Levi parvient à convaincre Grayson de faire sa Barmitsva – tout est bien qui finit bien. Tout finit même très bien quand Richard prend le temps de venir voir Levi et lui annoncer qu’après avoir réfléchi, la meilleure option pour la suite de sa carrière serait de considérer bosser avec et pour les enfants. Bim, le voilà qui envisage de devenir pédiatre. C’est clairement une excellente idée raccord avec ce que l’on sait du personnage ; y compris avant ce double épisode qui mettait lourdement en scène cette idée avec l’intrigue Grayson.

De son côté, Jules n’a pas dormi depuis deux jours, cela inquiète un peu Winston quand il l’apprend face à la patiente de l’épisode précédent – Nola. À l’inverse, Kwan n’en a rien à faire et se contente d’être méchamment honnête avec ce qu’il a de plus proche d’une petite amie, mais j’aime que les deux ne soient pas en couple, justement. Cela fonctionne bien, je trouve.

Malgré cette information sur Jules n’ayant pas dormi, Winston décide tout de même de lui enseigner quelques gestes médicaux au bloc. C’est sur Nola que Jules s’entraîne, parce que la patiente fait une rechute étrange qui panique bien nos médecins et sa meilleure amie. C’est dur, franchement. L’avantage, c’est que ça permet à Jules de souligner à Winston qu’il est un excellent professeur et qu’elle est contente qu’il ne parte pas à Chicago.

Le pauvre a au moins gagné ça. Le soir, il recroise Maggie qui a pris sa décision : elle ne se pense pas froide de partir, elle ne pense plus que son mari est couard. Toutefois, elle ne veut pas se voir non plus comme sa mère biologique : Eillis est restée pour son mari, sa mère adoptive est restée pour son mari… et ça s’est mal terminé dans les deux cas. Par conséquent, malgré son amour de Winston, Maggie décide de quitter Seattle. Ils s’aiment, mais voilà, la vie les sépare et ils ne semblent pas prêts à tester la relation à distance.

C’est tout de même bizarre de voir Maggie partir comme ça. J’espère que comme Avery ou Meredith, elle pourra revenir pour quelques épisodes de temps en temps… histoire qu’on la déteste à nouveau. Il faut bien ça, après tout. En attendant, je continue de détester Owen qui engueule Mika et la prive de bloc suite à son retard pour l’opération avec Kai. Vraiment, c’est un con.

L’opération avec l’aide de Kai ? Elle est un succès, évidemment, et ça finit par donner une idée à Amelia : faire en sorte que Kai reste à Seattle et bosse avec elle, ce qui est techniquement faisable. Kai serait une sacrée aide pour tout l’hôpital et Teddy est prête à considérer cette option et réunir des fonds pour ça. Malheureusement, Amelia ne réfléchit pas tellement à ce que souhaite Kai : c’est un peu violent d’avoir Kai qui explique à Amelia qu’elle ne pense qu’à elle, mais c’est entièrement vrai. Amelia n’a pas félicité Kai pour le job de ses rêves à Londres… et bim, la rupture devient inévitable.

Bon. Il faut bien que j’avoue que si Amelia parvient encore et toujours à me briser le cœur à chacune de ses scènes tristes, je passe totalement à côté de cette intrigue. Je n’ai jamais réussi à me faire à leur relation : je trouve que c’était trop mis de côté cette saison, et même la saison passée, je n’arrivais pas à voir leur alchimie. Et ça m’emmerde, parce que j’aurais aimé qu’Amelia reste avec Lincoln si c’est pour que tout finisse comme ça pour elle. Elle repart vraiment à la case départ : elle n’a plus Lincoln, elle n’a plus Owen. Avec qui vont-ils la foutre ? Kwan ? Cette série ne survit pas sans foutre ses personnages en couple avec les premiers venus, on le sait.

Bien sûr, on se retrouve à suivre l’histoire de Jo également. Elle emmène Luna à l’hôpital pour faire vérifier son audition, mais elle se sent soudainement stressée de tout ce qu’une surdité pourrait vouloir dire pour elle aussi – les adaptations nécessaires pour sa fille, la langue des signes à apprendre. Bon, ça ne devrait pas lui faire si peur, elle est médecin et a un cerveau de dingue, mais bon tout de même.

Le problème, c’est justement qu’elle est médecin. Elle envisage donc toutes les pires possibilités concernant ce qui arrive à Luna. Par chance, elle a toujours Lincoln pour s’occuper d’elles et les aider. Il se comporte en vrai papa avec Luna, l’air de rien, et j’ai aimé voir Jo lui demander de venir avec elle à la consultation du médecin.

L’avis médical n’est en revanche pas bon pour Luna : elle a effectivement une perte significative et progressive de l’audition. Il faut attendre encore un peu pour en savoir plus, car il faut continuer les examens pour en savoir plus. Jo est terrifiée par ce qui les attend et cette fois-ci, les mots rassurants de Lincoln ne parviennent pas à l’aider.

Elle l’envoie donc bouler en fin d’épisode. C’est frustrant comme tout, mais je la comprends clairement. Jo en a vu beaucoup trop pour une vie, Luna aussi. Le truc, c’est que Luna n’a pas encore appris à parler. J’aime le fait que ce soit souligné que les enfants prématurés développent parfois des problèmes médicaux – ça explique le pourquoi du comment… mais que c’est injuste !

La toute fin d’épisode voit toutefois Maggie faire son au revoir à Richard. J’ai aimé le cadeau qu’il lui fait, une miniature du banc où il a appris être son père, et l’au revoir à distance quand elle prend l’ascenseur. En revanche, la scène dans l’ascenseur avec les deux mères de Maggie qui sont avec elle et satisfaites de son choix, c’était lourd. Et juste comme ça, la série dit au revoir au personnage de Maggie Pierce. Elle a un meilleur épisode de départ que Meredith, finalement. Bordel, elle a même un double épisode ?

En tout cas, ça commence à faire vraiment énormément de départ de l’hôpital depuis un an !