Last Seen – S01E06 – The Choice – 16/20

La conclusion de la série est plutôt réussie puisqu’elle choisit la voie du réalisme (façon de parler) plutôt que de vouloir absolument fournir ce qu’on a envie de voir. Je n’en dis pas plus pour ne pas trop spoiler. J’ai beaucoup aimé l’ensemble, il y a de belles prestations d’acteurs, l’écriture est cohérente dans l’ensemble et oui, il y a des choix qui sont agaçants et peut-être quelques moments expéditifs, mais… ça se tient.

Spoilers 

Il est temps de boucler la boucle.

I think she was okay.

L’épisode commence de manière surprenante : Debbie est emmenée par les flics à la ferme d’Henry et Jenna. On lui permet de faire le tour de leurs affaires et de découvrir la chambre que sa fille a occupé pendant toutes ces années. Elle a la réaction la plus étrange du monde : penser que sa fille était bien dans la ferme. Soit.

En parallèle, la police apprend qu’il y a eu des coups de feu du côté des AA. Ils mènent l’enquête en se doutant bien que tout cela peut concerner Ian. Nous, on sait qu’il a tiré en l’air, mais la police retrouve juste une douille et s’inquiète de ce qui a pu arriver à Donnie. C’est d’autant plus vrai que Deano révèle à la police ce qu’il sait. La police a quand même un coup de retard sur cette enquête et, en vrai, j’aime bien, ça donne un petit côté réaliste : ils respectent les lois et ne peuvent pas en savoir autant qu’un type en roue libre.

De son côté, Sarah s’énerve contre un arbre à qui elle demande si sa mère va survivre. Elle devrait me faire de la peine à s’inquiéter pour Jenna, mais le fait qu’elle choisisse Henry me frustre. C’est pourtant logique de choisir l’homme qui l’a élevée, mais c’est tellement agaçant ! Nous la voyons monter à nouveau dans la voiture d’Henry, qui lui explique que même si Jenna est blessée, son père pourra la sauver. Ouep, Henry retourne dans la secte de son père qui, apparemment, est aussi guérisseur à ses heures perdues. C’est un super gourou, en fait. Il n’est pas bien malin, Henry, car c’est hyper prévisible et, en plus, il s’arrête en chemin à une station-service.

Il a les fringues pleines de sang, mais personne ne semble s’en soucier. Ian, lui, a un peu d’avance sur la police, au moins. Il est en voiture avec Donnie, qu’il menace toujours de son flingue malgré sa blessure à l’épaule qui s’est rouverte. En se renseignant sur celle-ci, Donnie apprend que Jenna est blessée et s’inquiète, mais bon, je ne comprends pas comment il peut se dire que c’est OK de demander de ses nouvelles. Franchement, le type a refusé de l’aider alors qu’il savait que sa fille était kidnappée par son frère, il n’a pas honte.

Donnie se rattrape dans la suite de l’épisode, cependant : il accepte de rester avec Ian et le fait davantage de son plein gré. En effet, Sarah les voit arriver et sort de la voiture, avec sa robe blanche couverte de sang. Ian l’aperçoit depuis l’intérieur de la station-service où il s’est aussi arrêté. Il essaie bien de la rattraper, mais Henry l’a vu suffisamment tôt pour retourner à la voiture en premier. Il peut donc démarrer avec Jenna, toujours mourante, et Sarah sans que Ian ne parvienne à les stopper. C’est un brin frustrant.

Pour ne rien arranger, les clients de la station-service se range plutôt du côté d’Henry : ils voient le flingue de Ian qui tombe au sol et son attitude cheloue. Pour autant, Donnie monte en voiture avec Ian et continue de lui indiquer le chemin. Voyant que la blessure d’Ian empire, il lui propose de le soigner. La scène est belle et permet des explications, à défaut de réconciliations. Comme prévu, Donnie a appris l’accident du poulailler et peut l’expliquer à Ian : cela aurait été plus prenant si on n’avait pas vu la scène – et suffisant pour comprendre ce qu’il s’était passé sans se taper un épisode flashback.

Ian refuse de pardonner à Donnie ou à Henry, ce qui est plutôt logique. C’est impardonnable. On peut comprendre ce qui l’a motivé à agir, mais certainement pas le pardonner ou s’apitoyer sur son sort. Donnie finit par dire à Ian où se rend Henry, et de manière logique, Ian décide de l’abandonner sur le bord de la route pour continuer seul son chemin. Je ne sais pas si c’est la meilleure idée, surtout que la police remonte à son tour la piste de la secte et sait où se rendre.

Pendant ce temps, Henry arrive enfin chez son père (rassuré de voir que la police n’est pas encore à ses trousses) et se rend compte que la communauté a bien changé. Démantelée en 2017, il y a désormais moins de monde à la secte. Le grand-père est toujours là ; cependant, il ne peut pas faire grand-chose pour Jenna : celle-ci est morte à l’arrière de la voiture pendant qu’Henry conduisait. J’ai de la peine, mais uniquement pour Mags qui perd la seule maman dont elle se souvienne. C’est dur, surtout qu’elle croyait encore son « père ».

Il est temps pour elle de le confronter et d’enfin comprendre la vérité : elle continue d’avoir du mal à accepter l’idée que sa famille n’est pas sa famille, pourtant, quand Henry crache le morceau sur la vraie Sarah enterrée dans la ferme, Mags demande à en savoir plus sur Ian et Deb. Il serait temps d’y penser. Comment Henry et Jenna ont pu vivre tant d’années avec ce secret ? L’être humain est fascinant dans sa capacité à refuser de voir la vérité en face, tout de même.

Henry continue de dire être le vrai père de Mags, mais cette dernière commence à comprendre que sa vie est un mensonge. Elle le sous-entend même à son grand-père quand elle est mise à l’écart par la communauté qui se prépare à accueillir Ian à coup de flingues. Cela me blase un peu. C’est tellement des américains alors qu’on est en Australie ?! Comment ça, ils ont tous des flingues ?

Sarah/Mags s’inquiète pour Ian et décide de s’échapper pour le prévenir qu’il est sur le point de se faire tirer dessus. C’est terrible parce qu’Henry se rend compte que son père n’en a rien à foutre : même si Sarah se rapproche fortement d’Ian, il n’hésite pas à tirer, quitte à tuer au passage sa petite fille. Il se justifie en disant que Ian est un problème pour la secte ? Non mais sérieux !

Bon, Sarah survit évidemment et a même l’occasion de papoter avec son père biologique, histoire de lui dire qu’elle se souvient du jeu qu’il lui a filé il y a quelques épisodes. J’aime bien l’idée de ces retrouvailles, mais il me semble que le moment choisi n’est vraiment pas le bon du tout. C’est ridicule, en fait. Ils sont cernés et d’autres types veulent les tuer.

Ian réussit à en neutraliser un, Sarah/Mags réussit… à se faire kidnapper, encore. Cette fois, c’est son grand-père qui la prend en otage en se disant que ça permettra d’en finir avec Ian. Il n’a pourtant pas idée de la vraie histoire derrière tout ça. Voyant Sarah dans les bras de son nouveau kidnappeur, Henry n’hésite pas à tuer son père pour protéger sa fille. Il ose dire qu’il est désolé à son père ? Vraiment, quel personnage détestable ! Le voilà qui commet un parricide en plus de tout le reste ! Et il espère encore que Sarah le suive, en plus ? Il est comique, un peu, s’il n’était pas si détestable. J’ai vraiment du mal avec le fait que la série semble vouloir qu’on compatisse un peu pour lui. S’il a tous les mobiles du monde à chaque fois, rien ne justifie ses actions franchement. Il ne fait que foutre la merde. Sarah est en danger face à son grand-père ? C’est encore une fois de sa faute à lui…

A l’inverse, tout est fait pour qu’Ian soit le grand héros de la série. C’est sûrement un peu trop et ça rend la suite absolument déchirante. En effet, alors que Ian réussit à prendre en joue Henry et est sur le point de le tuer, Mags intervient et lui demande d’épargner la vie de son père maintenant que sa mère est morte. Je la comprends, en vrai : Sarah fait le choix de dire qu’elle s’appelle Sarah et que ses parents adoptifs sont ceux qu’elle connaît et qu’elle aime. Elle renonce à sa famille biologique…

Comment voulez-vous que Ian survive à ça ? Il a le cran d’accepter de la laisser partir avec Henry, parce qu’elle veut rentrer chez elle. C’est franchement horrible, et c’est inutile, en plus. Evidemment, il y a un barrage policier qui les attend un peu plus loin sur le chemin.

Bon, c’est un peu too much de nous dire qu’il y a un hélico mobilisé pour ça, mais ça fait de jolies images et la série utilise bien son budget, je suppose. Sarah a encore espoir que tout pourra bien se terminer, mais son connard de kidnappeur décide de prendre un fusil et de sortir de la voiture pour buter du flic. Pardon, mais quoi ? S’il aimait vraiment sa fille comme il le prétend, il ne chercherait pas à se faire tuer comme ça. Il aimait Jenna, pas Mags. Il a fait tout ça pour elle et comme elle n’est plus là, il n’essaie même pas de vivre ? Je veux bien que la prison fasse peur… mais il devrait vouloir être là pour Sarah, non ? Jusqu’au bout, je le déteste.

La fin de la série se concentre de manière prévisible sur le retour de Sarah chez Debbie. Cette dernière a accouché entre temps, Sarah est accompagnée d’une assistante sociale et tout se passe plutôt bien. Bref, Ian a fait tout ça pour que Debbie puisse être réunie avec Sarah ? Aaah. Il est puni et finit seul en vrai. Certes, son fils (et Sam) se réconcilie avec lui, mais il y a toute une scène d’enterrement où Ian se retrouve à l’écart de sa famille. Tout se passe bien pour les autres, et lui il est seul.

La boucle de la série est bouclée : Ian part nager en mer pour évacuer ses émotions, Mags se fait appeler Sarah et joue du piano. Conclusion frustrante, honnêtement.

EN BREF – C’était vraiment une mini-série passionnante. Elle n’appelle pas tellement de saison 2, même si j’aime bien les personnages. Je vois mal à quoi ça servirait encore à ce stade. En définitive, on passe un bon moment devant, c’est construit comme toutes les mini-séries le sont depuis quinze ans et ça se regardait tout seul… Mais je n’ai rien de plus à en dire, en fait.

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Last Seen – S01E05 – The Prophet – 13/20

La construction de cet épisode 5 au sein de la saison est on ne peut plus basique et habituelle, mais je la trouve tout de même frustrante et énervante. Pour moi, cet épisode ne sert qu’à combler le temps. On n’apprend pas grand-chose, on perd notre temps et on ne nous sert qu’une scène ou deux faisant vraiment avancer l’histoire. Alors oui, c’est un épisode bien fichu et très bien joué par l’ensemble du casting, mais ce n’est pas ce qu’on a envie ou besoin de voir à ce stade car ça n’apporte aucune réponse – enfin, si, il y en a une horrible en cours de route, je reconnais.

Spoilers 

Et si l’on découvrait comment s’est déroulé le kidnapping ?

I blame you.

J’ai vraiment cru que j’allais réussir à voir toute la saison sans prendre de retard, mais non, évidemment, j’ai raté le coche pour les deux derniers épisodes et ça fait un mois que je n’ai plus regardé la série. Je me décide tout de même à les voir ce soir, histoire de finir la série comme il se doit (j’espère) et de tourner la page avant de commencer plein d’autres choses. J’ai vraiment envie de savoir comment tout ça va finir parce que le cliffhanger m’avait rendu fou.

C’est rare de ne pas avoir besoin d’un résumé au moment de reprendre une série après quelques semaines sans épisode. Par contre, le réveil de Ian à l’hôpital est horrible. Comment ça Bill est mort ? C’est terrible.

De son côté, Mags reprend son meilleur accent australien pour pousser Henry à faire ce qu’il faut afin de sauver Jenna. Cette dernière est mal en point, mais dès qu’elle est seule avec sa fille, elle lui demande d’aller vivre sa vie. J’ai bien aimé cette scène qui est raccord avec l’évolution du personnage. Malheureusement, on enchaîne alors avec le générique et… un énorme putain de flashback.

A-t-on vraiment besoin d’un flashback pour comprendre comment ils ont eu l’idée d’aller kidnapper la gamine d’autres ? Je ne sais pas. Il me semble que les éléments qu’on avait se suffisaient. Ceci étant, c’est plutôt un flashback réussi, parce que le casting est excellent : on reconnaît tout de suite une Jenna jeune qui arrive à l’Eglise dans la voiture de Donnie jeune. Ben super, ces deux-là se connaissaient et Donnie a eu l’idée de merde de lui présenter Henry ? Pff.

C’est même pire encore : ils étaient en couple Jenna et Donnie. J’ai toujours du mal à comprendre comment on peut passer d’un frère à l’autre et, pire, le regretter très clairement (on a senti dans les épisodes précédents qu’elle aimait passer du temps avec Donnie, hein). La série nous impose le sermon de leur père, qui se trouve être le prêtre (pasteur ?) de la congrégation. Il fait un sermon hyper prévisible sur le retour du fils prodigue, parce que Donnie, justement, s’était perdu dans la drogue et a désormais retrouvé son chemin.

C’est chiant, cet épisode va être si chiant ! On suit les reproches qui sont faits avec Donnie, le soutien de Jenna et la rencontre entre Jenna et Henry. J’ai l’impression de suivre la vie d’une secte quand je les vois tous être en communauté autour des écrits religieux et vivre dans un grand complexe… En fait, ouais, quand on voit comment Henry finira, c’est clairement une secte, je ne peux pas la voir autrement.

Comme bien souvent, ça aurait pu être intéressant si la série avait commencé par-là, mais en vrai, je ne ressens absolument pas le besoin de connaître le passé de tous ces personnages, de Donnie qui se bourre la gueule en cachette, de Jenna qui s’inquiète pour lui, de la congrégation qui vit comme une secte. Qu’est-ce que ça peut bien changer ?

Donnie était un alcoolique dans le passé ? Oh, quelle surprise, on n’était pas au courant du tout du fait qu’il allait être parrain aux AA dis donc. Ce qui est terrible, en plus, c’est qu’en soi, j’aime bien ces personnages donc ça devrait m’intéresser d’avoir leur passé. M’enfin, dans une mini-série de six épisodes… c’est trop.

Donnie est vite repéré comme alcoolique qui n’est pas du tout guéri malgré ce qu’il prétend. C’est révélé devant Jenna qui ne supporte pas ça et le voilà qui décide de se barrer, sans elle, puisqu’elle ne veut pas le suivre. La série nous propose alors un montage qui accélère tout ce qu’il se passe : nous voyons Jenna être baptisée dans cette communauté et dans la scène suivante, elle est déjà en couple et enceinte avec Henry. C’est tellement abusé.

Contre l’avis de son père qui le pensait plus fiable que ça, Henry décide de partir vivre dans la maison de la tante de Jenna. Celle-ci leur vend et ils abandonnent la communauté pour construire leur propre communauté dans la ferme qu’on leur connaîtra. Là-bas, Jenna accouche de Sarah et la vie est belle pour quelques années.

Un jour, Sarah va nourrir les poules, grimpe sur l’enclos, saute dessus et finit par se tuer dans un accident absolument horrible. Non, franchement, la scène est à vomir tant on voit l’accident arriver. Les deux parents surveillent pourtant la gamine, mais il est improbable que cette planche de bois cède, improbable de mourir comme ça et franchement… Non, c’est trop. Comment voulez-vous qu’ils envisagent un accident comme ça ? Je m’attendais à une mort terrible, mais plutôt une maladie qu’ils ne soignent pas par croyance religieuse idiote. Là, la violence de la scène est horrible. Bien sûr que Jenna est complètement ravagée par la suite.

Il faut alors se concentrer à nouveau sur la famille de Ian. On le suit dans une journée où il est un papa modèle pour Mags : il l’emmène même au travail. C’est là qu’Henry l’aperçoit alors qu’il lave une fenêtre. Il décide d’entrer dans la pièce et de parler avec Mags… Il vient de perdre sa fille, personne ne le sait et il tombe sur une petite fille avec qui il sympathise. La série peut bien faire ce qu’elle veut, il n’y a AUCUN monde dans lequel on sympathise avec lui, nous, par contre. Comment peut-il fomenter l’idée de la kidnapper juste parce qu’elle est une petite fille mignonne et bien élevée ?

Pourtant, c’est bien ce qu’il se passe. Le soir, Ian et Deb laissent Mags sous la surveillance de leur fils déjà grand (peut-être un peu trop grand pour que ce soit convaincant, car ils ont gardé le même acteur). Celui-ci passe la soirée sur son téléphone, tombe sur Henry qui essaie d’entrer dans la maison et lui dit qu’il s’est simplement trompé. C’est horrible : le fils pourrait regarder vraiment Henry, mais il est occupé à autre chose et ne s’inquiète pas plus que ça.

Alors que Debbie et Ian passent la soirée à danser, Henry a donc la voie libre pour aller kidnapper Mags – en laissant ses empreintes partout, apparemment. Les parents rentrent chez eux pour mieux découvrir que Mags a disparu. La suite, on la connaît.

Vous savez ce qui me frustre le plus ? C’est là que ça commencerait à devenir intéressant, en vrai, mais c’est là que le flashback s’arrête. Nous n’en verrons donc pas plus : on reprend dans le présent où Sarah/Mags ne s’est pas réellement enfuie. Elle en a eu la possibilité, mais elle reste à distance. En voyant Henry s’effondrer en apprenant son départ, elle décide de revenir l’aider. Rah, mais qu’est-ce que t’es conne Mags !

En parallèle, à l’hôpital, la série propose une scène où Deb vient voir Ian. Enceinte jusqu’au cou, elle a maintenant conscience qu’elle devra élever son gamin seule. Et cette fois, elle n’a pas la force de ne pas en vouloir à Ian : elle lui en veut d’avoir emmené Billy à la ferme où il s’est fait tuer. Je peux comprendre que son deuil passe par la colère, mais je la trouve vraiment détestable dans cette scène. Autant pour le reste, elle aurait été légitime de lui en vouloir, autant là, il se bat pour leur ramener leur fille, quoi.

Sans trop de surprise, Ian ne le vit pas très bien. Il ne change pas d’objectif pour autant : il veut retrouver Mags et il s’arrange pour le faire. Il pénètre donc chez Deb pour récupérer un flingue (celui de Bill), se fait griller par Deano et refuse que son fils vienne avec lui dans sa traque d’Henry. Deano m’a fait de la peine à vouloir aller avec son père sans pour autant avoir tout à fait le cran de le suivre. C’est une bonne chose qu’il reste loin de ce père toxique si vous voulez mon avis.

L’épisode peut alors se terminer tranquillement avec Ian qui menace Donnie de son flingue et n’hésite pas à tirer : il veut que son parrain des AA le mène auprès d’Henry. Pas surprenant.

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Avatar Aang : les retrouvailles avec le dernier maître de l’air valent-elles le détour ?

Salut les sériephiles,

Lorsqu’il a fuité, je me suis dit que j’allais attendre la sortie officielle du film pour le voir, mais lorsqu’il est sorti, je partais en vacances : bref, des mois après tout le monde, j’ai enfin regardé ce soir Avatar Aang: The Last Airbender.

Comme j’avais critiqué tout l’animé quand je l’avais rattrapé en 2019, je me suis dit que je pouvais bien en faire un article malgré tout, pour en garder une trace sur le blog. Ouais, c’est principalement pour moi, parce que tout le monde est passé à autre chose maintenant qu’il y a un nouvel animé, mais qu’importe. Peut-être que si vous lisez ça, vous êtes comme moi assez fan pour vous réveiller avec quelques mois de retard ou pour vouloir lire un avis même si vous avez déjà oublié les 3/4 du film. Parce que soyons honnêtes, il y a une grosse partie que je vais vite oublier.

Je dis ça, mais évidemment, le film est principalement une réussite et je crois que ce qui m’a fait le plus plaisir, c’est tout simplement de retrouver les personnages de l’animé original, des années plus tard. Surtout Zuko, OK, on ne se refait pas. Je l’avais déjà dit dans mon bilan de la saison 3, mais c’est vraiment mon personnage préféré de cet univers et j’étais ravi de le revoir. C’est d’ailleurs assez chouette de découvrir ce que toute cette bande est devenue, avec des personnages qui ont grandi et une ambiance qui a pas mal changé.

Et justement, ce changement de ton est probablement l’une des meilleures idées du film. Avatar a toujours été capable de proposer des intrigues assez sombres, mais avec un humour enfantin qui m’a régulièrement agacé, y compris dans La Légende de Korra. Ici, on laisse de côté une bonne partie de cet humour lourdingue et, franchement, tant mieux ! J’ai même trouvé Toph appréciable, c’est dire. Bon, je me doute bien que ceux qui adoraient justement son caractère et ses blagues vont regretter cette évolution, parce qu’elle perd forcément une partie de ce qui faisait sa personnalité. Personnellement, ça ne me dérange pas du tout, mais je comprends que ça puisse déplaire.

En revanche, je pense que tout le monde sera d’accord avec moi pour dire : qu’est-ce que c’est beau ! Je me souviens avoir déjà adoré l’animation de la saison 3 d’Avatar, notamment lors des combats, mais là, le film va encore plus loin. Les dessins sont sublimes, les mouvements sont incroyablement fluides et la maîtrise des éléments donne lieu à des séquences magnifiques. Les chorégraphies des combats sont belles, je pourrais regarder ça pendant des heures et j’ai eu envie de faire des captures d’écran pour avoir de nouveaux fonds d’écran d’ordi une ou deux fois. Bref, j’ai parfois été complètement scotché à l’écran, simplement parce que ce qui était proposé était superbe. Techniquement et artistiquement, c’est franchement impressionnant, hyper abouti et rien que pour ça, je suis content que ce film existe. Il monte encore d’un cran la perfection graphique de la franchise.

Seulement voilà, il faut aussi raconter une histoire et c’est là que ça coince un peu en ce qui me concerne. Difficile d’en parler sans tout à fait spoiler, mais si je devais résumer, ça donnerait quelque chose comme « Devenu jeune adulte, l’Avatar Aang a aidé à fonder Republic City, une ville accueillant les membres de toutes les nations, et continue de veiller sur la paix. Celle-ci est mise à mal par un groupe d’Evincés, des citoyens qui n’ont pas de pouvoirs. Aang découvre alors des indices sur un pouvoir ancestral lié à un ancien Avatar ». C’est déjà long mais, de fil en aiguille et en spoilers sur le premier quart du film, Aang découvre qu’il pourrait aider à recréer une nation de l’Air.

Je n’ai pas trouvé le scénario particulièrement passionnant, surtout parce qu’il est assez poussif au départ et qu’on voit venir une bonne partie des rebondissements. Il y a de bonnes idées, évidemment, mais elles ne sont pas toujours amenées avec beaucoup de finesse et j’ai parfois trouvé le temps long, surtout dans la première partie du film. Je crois que mon grand problème vient du fait qu’Aang reste seul pendant un moment alors que ce qui fonctionne le mieux est l’équipe. Les meilleures scènes viennent justement plus tard dans le film, une fois que tout ce petit monde est réuni et que l’Avatar ne joue plus cavalier seul.

Il n’empêche que c’est quand même dommage pour un film qui nous ramène dans un univers aussi riche, avec autant de possibilités, de s’ennuyer un peu en cours de route ! Il ne faut pas que ça me fasse perdre de vue non plus que ce n’est pas le pire. Non, le plus gros problème est vraiment le fait que ce soit une histoire très prévisible et convenue dans sa construction. Il y a bien une bataille aux 3/4 du film qui m’a fait un peu peur et m’a scotché devant mon écran en jouant avec certains personnages que j’adore, mais à part ça, tout se devine très facilement.

Ce n’est pas forcément un défaut en soi : je dois par exemple reconnaître que la révélation autour de l’identité de Tagah fonctionne plutôt bien, même en la voyant venir dès qu’il est introduit. Son origine a le mérite de renverser pas mal de choses que l’on croyait savoir sur l’univers d’Avatar. Et ça, c’est plutôt dingue ! J’aime beaucoup quand une suite parvient à apporter ce genre de nouveauté à une mythologie déjà bien installée, surtout quand cela nous pousse à reconsidérer ce qu’on connaissait depuis des années. C’est clairement l’une des meilleures idées du scénario, même si j’aurais aimé qu’il soit aussi convaincant dans le reste de son déroulement qui, lui, n’a pas su me surprendre.

Le fait qu’il soit si puissant a même été un point que j’ai trouvé presque désagréable, du coup.

En fait, je crois que mon principal problème, c’est que je continue de comparer tout ce qu’on nous propose dans cet univers à la troisième saison d’Avatar. Elle m’avait tellement plu, avec ses personnages qui évoluaient énormément, ses intrigues qui prenaient enfin toute leur ampleur et ses combats extraordinaires ! Le film retrouve cette qualité visuelle, et la dépasse même largement, mais je n’ai pas retrouvé la même efficacité dans l’écriture.

Et c’est frustrant, parce que les personnages sont toujours aussi chouettes (ils le sont même plus puisque plus matures et plus contraints par le temps) et que j’avais vraiment envie de me passionner pour cette nouvelle aventure. J’ai passé un bon moment, mais sans être aussi à fond que ce que j’espérais. Peut-être que le problème vient du fait que je regarde ça après un bon gros festin (c’est la saison de la raclette !) et que la digestion était intense ce soir.

Bon, ne vous méprenez pas, j’ai tout de même passé un très bon moment devant Avatar Aang: The Last Airbender et je lui mets un bon 15/20, peut-être même 16/20 en prenant en compte le facteur nostalgie. Oui, ça vaut le détour ! Le film m’a rappelé à quel point cet univers était génial et m’a donné envie d’y retourner, malgré ses longueurs et un scénario qui aurait mérité d’être davantage travaillé.

Et maintenant ? Il y a toujours la nouvelle série qui m’attend : Avatar Seven Havens. Il y est question d’une nouvelle avatar, qui succède à Korra. Diffusée depuis le 9 octobre, il y a déjà neuf épisodes en ligne sur Paramount+. Je suis en retard, encore et toujours !

Bien sûr, vous pouvez aussi retrouver tous mes anciens articles sur cet univers par ici :

Grey’s Anatomy – S23E02 – Slippin’ and Slidin’ – 14/20

Comme je le pressentais à la fin de l’épisode précédent, la routine s’installe déjà à nouveau. On met de côté certaines intrigues, on avance vite sur d’autres et le tout donne un épisode on ne peut plus classique qui rétablit rapidement le statu quo de l’année passée. Croyez-le ou non, ça ne me dérange pas plus que ça, on sait ce qu’on vient regarder avec cette série et c’est exactement ce qu’on nous sert. Il suffit d’être patient en attendant que ça reparte en montagne russe – ça repart toujours, de toute manière.

Spoilers

Meredith négocie un traitement VIP pour son nouveau patient, Simone fait face à un dilemme.


You don’t know who.

L’épisode 2 est déjà disponible, alors pourquoi me priver de le voir ? La voix-off de Meredith est merveilleusement montée au début de cet épisode : elle y parle de l’éducation de ses parents qui se résument à « Parce que je l’ai dit » sur des images de Bailey qui reprend le chemin de ses études. Bailey, surnommée Nazie en saison 1. Elle aussi, c’était « Parce que je l’ai dit » et parce que je te fais peur, sa méthode pour éduquer les internes. Elle a beaucoup changé en vingt ans, cela dit.

Peut-on faire plus cliché que son look jean et petit carnet en main ? Elle accepte de voir Kwan sur sa pause déj pour le coacher un peu : il ne trouve pas d’autres programmes pour continuer son programme de résident et doit se résoudre à abandonner la chirurgie. C’est quelque chose que Bailey ne juge pas acceptable, probablement parce qu’elle continue de se sentir coupable de ce qui est arrivé – elle a pu garder son poste, elle.

En arrière-plan, on voit plein d’étudiants mettre en place de quoi faire une ventriglisse. Il faut à peu près trente secondes pour que ça vire à l’accident idiot. L’avantage, c’est que le patient est déjà en caleçon, on va dire. L’intrigue n’est pas dingue, mais c’est amusant de voir Bailey être de nouveau étudiante et avoir déjà pour patient un de ses camarades de classe qui se retrouve avec son propre fémur dans le rectum.

Au passage, Kwan croise la route de Seth Norton. Ce dernier veut embaucher Bailey sur l’étage VIP, alors il demande à Kwan de l’aide. Ce dernier n’a pas conscience qu’il parle au chef et se retrouve à parler de ses choix de carrière avec lui. Avec un peu de chance, ça peut ouvrir une nouvelle voie pour lui. Ou juste rouvrir la même.

Tiens, et sinon, rien à voir du tout, mais Kwan… L’acteur a pris un coup de vieux pendant l’été, non ? Je ne sais pas, ça m’a perturbé une ou deux fois dans l’épisode. C’est peut-être parce que j’ai revu plein de performances de Glee dernièrement avec l’annonce du reboot, mais vraiment, je trouve qu’il fait enfin son âge. Voilà, c’était la remarque débile qui ne sert à rien, mais c’est l’avantage de ces critiques interminables de pouvoir en faire, non ?

Simone découvre à peine qu’elle est enceinte qu’elle en est déjà à enchaîner les nausées matinales. Les scénaristes n’abusent pas du tout… Cela permet à Kwan de découvrir qu’elle est enceinte et qu’elle ne sait pas qui est le père. C’est rapide comme raccourci, mais pourquoi pas. Après, de tels raccourcis, si vite… Heureusement qu’il est médecin, hein, y a pas du tout 150 autres possibilités pour une jeune trentenaire de vomir trois fois le même matin.

Simone se retrouve à hésiter à garder le bébé et s’en confie à Kwan. C’est cool de les voir si pote, mais ça fait surtout avancer l’intrigue à toute vitesse : ils en parlent à l’hôpital et hop, Bryant est rapidement au courant de la bonne nouvelle de Simone. Bon, il prend mal de ne pas être le premier au courant, cependant.

Pour se défendre, Simone lui apprend rapidement qu’il n’est peut-être pas le père. C’est tout de même un miracle pour elle d’être enceinte alors il est logique qu’elle hésite à le garder, mais lui, il n’est pas prêt à être père, surtout qu’il ne connaît pas vraiment Simone. En fin d’épisode, il revient tout de même la voir pour s’excuser de ne pas avoir eu la bonne réaction quand il l’a appris : il a parlé de ses propres sentiments sans s’inquiéter d’elle. Pourtant, leur relation naissante est importante pour lui.

Elle finit par lui avouer qu’elle n’est pas prête à être mère : elle veut être sûre de désirer à 100% l’enfant car c’est ce qu’un enfant mérite, mais elle veut être chirurgienne, pas maman, à ce stade de sa vie. Sacrée décision et sacré dilemme pour le couple. C’est chouette de les voir résister à ça, cependant. Il n’empêche que Lucas n’est pas encore au courant, donc le bordel n’est pas fini.

Autrement, Jo a démissionné, mais ce qui inquiète Lincoln en début d’épisode est de savoir si Jo est capable de coudre le déguisement de leur gamin ? Pardon mais on ne va pas parler du tout de sa démission ? on doit se contenter de la voir rester en pyjama toute la journée sans que ça ne dérange personne quand à côté on a Bailey qui aide Kwan et lui interdit de se contenter de la médecine générale quand il peut rester chirurgien ailleurs ? Je suis agacé.

Amelia et Toni sont réconciliées au point qu’Amelia présente Scout à sa nouvelle copine, avec qui elle vit. C’est du rapide. Les deux se retrouvent chez Jo pour récupérer Sout, et voilà Toni qui vient en aide à Jo pour ses problèmes de machine à coudre. Toni a beau être experte, Jo est débordée par ses nouvelles obligations de maman à la maison. J’aime bien l’idée, j’aime les scènes que ça apporte où Amelia et Toni la réconfortent en parlant aussi des erreurs qu’elles font comme mamans… mais purée, en quoi transforment-ils Jo ? J’aime qu’elle change en devenant maman, ça se tient, mais tout de même, elle était accro à la chirurgie et personne ne remet en question son choix ou ne l’aide dans son trauma non réglé ?

J’ai peur que l’actrice ne finisse par quitter la série s’ils continuent de maltraiter le personnage comme ça. En fin d’épisode, son problème est réglé parce qu’elle a assez de thunes pour embaucher une couturière (je ne sais pas, j’ai trouvé que c’était abusé) et elle ignore toujours tout du problème de Lincoln, passé sous silence. Du coup, j’ai l’impression qu’il lui ment et je le déteste chaque épisode un peu plus.

À l’hôpital, Meredith est de retour dans le bureau de Richard pour mieux être prise en embuscade par Seth Norton. C’est terrible, j’ai beau regarder la tronche de l’acteur, il ne me rappelle rien alors qu’apparemment, je l’ai déjà vu dans The Crazy Ones. Le temps passe, merci à Tequi de me le rappeler. En attendant, donc, Seth veut que Mer revienne plus souvent au Grey Sloan en tant que chirurgienne VIP du nouvel étage, parce que les riches veulent des chirurgiens réputés. C’est plutôt logique.

Si Meredith refuse par principe, Richard la connaît bien : il lui propose de pouvoir upgrader quelques-uns de ses patients pas VIP dans l’aile VIP, pro-bono. C’est une bonne chose : ça lui permet de traiter Charlie, son patient du premier épisode, comme la star qu’il n’est pas. Il agit comme une star, par contre, à avoir de vrais caprices toutes les trente secondes. Je crois qu’on est censé avoir de la peine pour son passé compliqué, mais je le trouve plutôt chiant comme personnage pour le moment.

Au moins, son cas permet de développer d’autres petites choses à côté. Ainsi, Lucas découvre ce qu’est un râteau quand il essaie encore de coucher avec son interne préférée (Spencer) et qu’elle a la bonne idée de lui dire non. Par chance pour lui, il bosse avec elle pour le reste de l’épisode, dans l’aile VIP, sur le cas de Charlie.

Le truc, c’est que Spencer est clairement poussée à bout par une autre patiente VIP dont on ne sait pas grand-chose de l’épisode, à part qu’elle envoie plein de SMS à l’interne. Si l’idée d’une aile VIP se tient, on voit bien que ça pose évidemment problème, surtout que franchement, faire bosser les médecins à la fois sur des VIP et non-VIP, ça ne peut pas marcher.

Richard commence à s’en rendre compte aussi et en parler à Mer en fin d’épisode quand il constate que Seth posera peut-être problème sur du plus long terme. Il n’a pas idée à quel point : Bailey passe dans son dos pour convaincre Seth de réembaucher Kwan. Vraiment, en deux épisodes, tous les cliffhangers de la saison précédente sont réglés ? Pire que ça : ils sont effacés et c’est comme s’ils n’avaient jamais eu lieu. Bon, il reste les cas de Jo et Lincoln, mais comme je n’aime pas trop ce que ça donne…

Il me reste à évoquer Lucas et Spencer, en tout cas : en fin d’épisode, il parvient à se réconcilier avec elle en lui affirmant qu’il est intéressé pour que leur relation soit davantage que ce qu’elle était jusque-là. Fini le plan cul, c’est parti pour la naissance d’un vrai couple qui implosera à nouveau à cause de Simone. Je suis un peu blasé.

Comme prévu, Ndugu reprend le rôle de chef des résidents. C’est clairement une catastrophe annoncée, même s’ils se convainquent que ce n’est pas un problème avec Jules. Il aura fallu deux épisodes pour que Ben me soule à nouveau, en tout cas : il les surprend pendant qu’ils parlent et prétend rester neutre dans l’histoire alors qu’il ne l’est pas.

Le trio se retrouve sur le même cas, avec Bryant : une femme que Ndugu ne sait pas comment aider et qui ne peut plus manger. Par chance, Jules trouve une nouvelle idée en faisant quelques recherches médicales. Ben est bien forcé de constater que leur duo fonctionne très bien, mais j’ai trouvé insupportable tous les plans qu’il y avait dans l’épisode sur lui quand il était témoin de leur romance.

Sans la moindre surprise, Ben est incapable de rester neutre et fait comprendre à Ndugu, en cours de route, qu’il est visible qu’il préfère Jules – son favoritisme n’est pas une bonne chose et n’est pas discret. Cela mène Ndugu à se montrer plus dur avec Jules une fois qu’ils opèrent ensemble. C’est une scène plutôt cool, mais par contre, Jules ne le prend pas si bien.

Elle s’en plaint ensuite à Simone et Kwan, tandis que Ndugu, lui, pète un câble pendant l’opération. En effet, la technique qu’ils essayaient ne fonctionne pas et la patiente se retrouve avec une vie encore plus difficile – un trou pour évacuer la salive sans pouvoir manger, à nouveau – qu’avant. C’est triste. Quant à la relation Ndugu/Jules, elle atteint une impasse quand il lui fait remarquer qu’elle ne devrait pas être assez importante pour pouvoir contester ses ordres au bloc opératoire. C’est gratuit, mais pas entièrement faux. L’impasse fait qu’ils se rendent compte que leur couple ne peut pas franchement fonctionner.

En même temps, bosser ensemble, c’est déjà galère ; mais là, il est son supérieur direct. Evidemment que ça ne le fait pas ! C’est complètement con.

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