The Rookie – S08E08 – Grand Theft Aircraft – 15/20

La série reste divertissante quoiqu’elle fasse cette saison et les épisodes savent délivrer de bonnes doses d’adrénaline. Il y a plein de bons moments, de bons gags, de bons personnages et ça explique la note plutôt positive alors que plein de choses ne vont pas. La plus évidente à mes yeux, c’est que cet épisode 8 devrait être au minimum un double épisode tant il a de choses à raconter.

Spoilers

John aide au transport de prisonniers… dans les airs. Qu’est-ce qui pourrait mal tourner ?

Les points forts

– La série a dépensé de la thune dans cet avion, pas vrai ? Ils arrivent bien à donner l’illusion si ce n’est pas le cas ; et si c’est le cas, c’est un point fort, parce que c’est cool comme premier plan de l’épisode. Par contre, ils n’ont pas eu le fric pour le rash, c’est triste.

– Tim ne parle plus à sa mère, c’est une chose, mais si elle est capable de débarquer chez lui sans prévenir comme ça, je comprends tout à fait que Lucy prenne mal qu’elle ne soit pas au courant de son existence après huit ans dans la vie de Tim – dont au moins trois à sortir avec ? J’adore Lucy, de toute manière. Celina m’a bien fait rire aussi et le girl power des deux voitures de flics est chouette. Je veux dire, je passe mon mois de septembre à me plaindre de l’absence de bons persos féminins badass, mais on en a encore ici. Elles sont plus ou moins bien écrites selon les épisodes, cela dit.

– Sur cette même intrigue, Tim devant faire face à sa mère, c’est une bonne chose.

– J’ai bien aimé l’intervention expéditive des policiers pour sauver la famille prise en otage.

– Comme bien souvent avec la série, ça commence par un épisode un peu lambda et d’un seul coup, ça part en vrille. On se croirait dans la vie, eh. John voit donc l’avion dans lequel s’écraser en plein centre-ville. Si la majorité des gens survivent, c’est un problème : tous les criminels dangereux s’échappent donc de l’avion. Eh, y a de quoi en faire toute une saison, en fait.

– Vous me voyez venir, forcément : Nyla et Angela qui dégomment un criminel à elles deux ? J’ADORE.

– J’ai adoré la scène où la caméra de Tim est désactivée car ça va tellement faire un bon épisode plus tard !

– J’ai adoré également la criminelle que Lucy et Celina chassent dans la ville. On veut plus de psychopathes dans les séries (et dans les séries uniquement, parce qu’elle fait PEUR).

Les points faibles

– Donc un flic lambda se retrouve embarqué dans le convoi de prisonniers hyper dangereux par avion militaire au départ de LA ? Sans ses coéquipiers ? Sans qu’on nous prévienne avant ? C’est très étrange, comme position, même s’il y a Oscar dans l’avion. Et Oscar s’échappe encore. J’en peux plus de cette intrigue !

– Le type qui achète une voiture et ne tourne qu’à gauche ? L’idée est drôle, mais ce n’est pas dingue dans l’exécution.

– J’ai trouvé ça trop rapide ces intrigues. Le sauvetage de la famille prise en otage, j’aurais adoré que ça dure un peu plus car c’était vraiment bien. En fait, il suffisait de faire un double épisode. Et puis, le coup de Garza et Gray qui se consolent en mode « on a fait tout ce qu’on pouvait » alors que… PUTAIN ! Non, vous avez foutu plein de criminels ensemble dans le même avion. A moins d’avoir pour planning de les tuer tous dans un crash, c’est une idée conne si tu sais que l’un d’eux a des moyens illimités hein.

– La punition de Nyla qui est de remettre l’uniforme là… Je n’aime pas l’idée du tout. J’adorais Nyla quand elle était officière, mais elle fait une bonne détective, le duo avec Angela est cool, pas besoin de revenir en arrière. Un point fort dans cette faiblesse : c’est le troisième épisode de suite avec cette intrigue. Yes.

Capture d’écran de l’épisode — Lionsgate Television / 20th Television.

Il y a dix ans sur le blog… Septembre 2016 #2

Salut les sériphiles,

Vous avez bien lu, ce n’est pas une erreur : le blog existait déjà il y a dix ans… Et je me suis dit que ce serait intéressant d’aller faire un tour du côté des articles que j’avais écrit à l’époque afin de comparer avec aujourd’hui.

En septembre 2016, j’étais fou amoureux d’Aya Cash alors que je bingewatchais la saison 3 de You’re the worst. Rien que ça, ça me rend dingue : j’étais sûr que la série était plus récente que ça, mais non, je l’ai commencée avant de tenir le blog régulièrement apparemment ? Je me demande pourquoi elle n’a pas été plus suivie que ça cette série, parce que vraiment elle était hilarante au départ. Bon, cela dit, la saison 3, c’est celle qui a commencé à déconné… Je peux en dire autant d’Agents of SHIELD qui entamait son début de quatrième saison avec difficulté en septembre. Heureusement, elle s’est vite reprise par la suite.

Septembre 2016, c’est aussi, et ce n’est pas négligeable, le mois où The Good Place a commencé à débarquer en France sur Netflix. Le retour de Kristen Bell, je l’attendais impatiemment et j’étais loin de me douter que la série serait si chouette quand je l’ai lancée dans un métro parisien histoire de m’occuper pendant une panne de service. Si, si. Je crois qu’il n’y a que le premier épisode que j’ai vu comme ça car j’ai vite compris qu’il fallait la savourer à fond. Si ça me choque moins de me dire que ça fait dix ans déjà, ça reste étonnant tout de même. Certes, je n’ai pas revu d’épisode depuis des années, mais qu’est-ce que c’était bien et qu’est-ce que ça me laisse une impression de « C’est moderne, c’est récent ». Bon, ça ne l’est plus, en fait.

Malgré tout le bien que j’en pense aujourd’hui, la série n’a pas attiré assez de monde sur le blog pour être dans le top 5 des articles les plus lus en septembre 2016 ! Autant vous dire que la saison 3 de The last man on earth non plus…

Mais alors, qui donc étaient les séries à la mode il y a dix ans ?

Exactement comme dans le premier « Il y a dix ans… », l’article qui fut le plus consulté en septembre 2016 est le bilan du mois qui précède. Je me dis qu’il faudrait peut-être que je reprenne ce type d’articles, mais en même temps, c’est déjà ce qu’on fait avec les podcasts « Keskonavu » des 42 minutes (en début de mois, plus ou moins). Comme c’était l’été, j’avais clairement du temps libre et j’ai vu énormément de séries à l’époque (bien plus qu’en 2026 où ce mois d’août a tout de même était synonyme de pas mal de visionnages). C’était déjà mon mois de rattrapages, aussi, notamment avec la saison 5 d’AHS que je bingewatchais. On ne change pas une équipe qui… Est-ce que je gagne vraiment à tout enchaîner comme ça ? Pas sûr.

Attendez stop, comment ça, cette série a déjà dix ans ?! J’ai l’impression que le drama était plus récent que ça, parce que j’en retiens surtout les épisodes covid autour desquels je me suis arrêté, mais en fait, justement : c’était en fin de série, ça. Bref. Le premier épisode avait été un tire-larmes incroyables et je ne crois pas avoir croisé de séries aussi efficace dès son pilot depuis. La révélation prenait par surprise et lançait un gros drama familial que j’ai adoré du début à la presque fin. C’est bien beau de faire comme si la série n’était pas terminée en n’allant pas jusqu’à son terme, mais j’ai quand même envie de savoir le fin mot de la famille Pearson. Aurai-je le courage d’un jour terminer et dire adieu à ces personnages ? C’est ridicule, parce que c’est déjà un peu le cas : je n’ai pas vu d’épisodes depuis plusieurs années, quoi…

Voilà une autre série depuis terminée ! C’est marrant mon visionnage de celle-ci : j’ai bingewatchée cinq saisons d’un coup en étant totalement obsédé par ce qu’elles proposaient et puis ensuite, j’ai ramé comme jamais à terminer la série (il y a à peine un an ?). N’empêche qu’à l’époque nous en étions à la saison 6 et qu’apparemment, elle attirait du monde sur le blog. Depuis, la série a connu un regain de popularité assez fou sur Netflix, a vu naître un spin-off et… est retombée aux oubliettes avec l’échec improbable de son spin-off. Peut-être que c’était trop tôt, surtout que la série a tendance à lasser à tourner en boucle.

Au rang des séries que j’oublie de plus en plus, il y a évidemment Blindspot ! C’est dingue de me dire que je l’ai vue en entière et que tout ce que j’en retiens aujourd’hui, c’est que j’étais amoureux de Patterson et de Tasha (alors que pourtant, Tasha était souvent bête dans ses décisions… L’amour a ses raisons que la raison ignore). Je ne me sens pas du tout de la revoir un jour, mais c’était quand même un sacré morceau de mon quotidien : je me souviens que je regardais les épisodes dans le train ou parfois même au McDo quand je mangeais tout seul… Y a des souvenirs improbables comme ça qui sont liés à des séries. C’est l’avantage des séries sur les films : elles marquent bien plus sur le long terme. Est-ce que je la conseille aujourd’hui ? Je ne crois pas, mais déjà à l’époque, ce n’était pas exceptionnel. Après, ça se regarde tout seul.

On sent que septembre 2016 était le mois de la rentrée et des retours de séries. C’est fou parce que cette année, la majorité des séries semble vouloir ne revenir qu’en octobre. Les saisons se raccourcissent, leur dates de diffusion se décalent. Après, AHS est toujours revenue plutôt tôt. La saison 6 est une de mes préférées, en tout cas ; au moins pour sa première moitié parfaitement jouissive. Ensuite, Ryan Murphy en a fait n’importe quoi. Le truc, c’est que j’aurais peut-être l’occasion d’en reparler dans les articles ici, parce que je me dis qu’elle a dû attirer du clic aussi les mois suivants. C’est tout le problème des séries : ça marque sur le long terme, oui, mais c’est aussi diffusé sur le long terme alors forcément, je risque d’avoir à me répéter dans les articles « Il y a dix ans ». On verra bien !

En fin de mois, c’est de Connor d’HTGAWM que j’étais fou amoureux, cette photo suffit à me le rappeler, croyez-moi bien !

Voilà, c’est déjà la fin de cet article ! Avant de vous quitter, tout de même, il faut que je précise : si j’ai beaucoup parlé des comédies en début d’article, il y avait aussi pas mal de dramas dans mes visionnages. La fin du mois voyait notamment le retour des séries d’ABC, mais je suis sûr que j’aurais l’occasion d’en parler beaucoup plus dans d’autres articles, car elles finiront inévitablement par être dans le top des articles les plus lus. Sinon, on avait quand même un bon cru : c’était aussi l’année de l’éphémère Notorious que j’aimais beaucoup, mais la majorité des nouveautés vues ce mois-là et évoquées dans l’article sont restées pour quelques saisons tout de même – et encore, je passe sous silence Atlanta à laquelle je n’ai pas adhérée mais qui a été un sacré carton aussi !

D’autres auraient pu s’abstenir de revenir en revanche…

Et vous, vous regardiez quoi à la rentrée 2016 ?

Captures d’écran — Aya Cash dans la saison 3 de You’re the worst / Photo promotionnelle de The Good Place (1×01) / Capture d’écran de la saison 4 d’How to get away with murder / Logo du générique de la saison 2 de Quantico
Image à la une : Capture d’écran This is us (1×02)

Agents of S.H.I.E.L.D. – S01E03 – The Asset – 13/20

C’est un épisode assez moyen dans l’ensemble, avec une intrigue qui met longtemps à réellement démarrer et une introduction spectaculaire pour pas grand-chose. Pourtant, c’est assez fou : je me souvenais mille fois plus de cet épisode que du précédent. Tout est encore quelque part dans ma tête treize ans plus tard. Il faut croire qu’il avait réussi à marquer des points malgré tout.

Spoilers 

Un scientifique protégé par le S.H.I.E.L.D. est kidnappé grâce à une technologie capable de modifier la gravité.

Nope.

J’ai vraiment eu l’impression que l’épisode commençait par le générique de C’est pas sorcier. Gros plan sur un camion qui roule tranquillement sur une route, chauffeur qui papote au volant… Il ne manquait plus que Jamy pour nous expliquer comment fonctionne un moteur. Bon, le chauffeur est en réalité un Agent Mack, qui n’a absolument rien à voir avec le Mack que l’on connaîtra plus tard, et le convoi transporte quelque chose d’assez précieux pour nécessiter plusieurs véhicules du S.H.I.E.L.D.

Une force invisible commence alors à retourner les voitures avant de soulever carrément le camion à la verticale. L’introduction est longue pour finalement simplement nous révéler que la cargaison est simplement un type (qui aura de l’importance : Dr Franklin Hall), mais elle a dû coûter une fortune. Tout ça pour kidnapper un scientifique donc ?!

On retrouve ensuite Skye en plein entraînement avec Ward et AAAAAH, cette scène. Je m’en souvenais beaucoup trop bien. Ward essaie de lui apprendre à boxer pendant qu’elle prend tout ça avec le sérieux qu’on lui connaît, et leur dynamique fonctionne déjà énormément sur moi. Avec le recul et en connaissant la suite, je continue quand même à les shipper et je suis tellement content de revoir ces moments où ils sont bébés comme ça. Désolé. C’est la base.

C’est aussi à ce moment-là que je commence à remarquer quelque chose que j’avais complètement oublié visuellement alors que c’est hyper marqué : la série cherche beaucoup à être esthétique dans la manière de placer ses acteurs. Les plans sont très équilibrés, parfois presque trop, comme si chacun devait avoir sa petite place parfaitement définie dans l’image. Même chose pour les looks : FitzSimmons ont déjà chacun leur identité visuelle (purée, une fois sur deux Simmons porte des chemises qui pourraient être un pyjama), Skye est la fille cool… Tout est très déterminé. Pas forcément toujours de la manière qui les met le mieux en valeur, d’ailleurs.

L’équipe apprend finalement que Hall était la « cargaison » du convoi et se rend sur place. Les ravisseurs connaissaient son itinéraire, ce qui fait immédiatement soupçonner une fuite au sein du S.H.I.E.L.D., tandis que FitzSimmons découvrent un petit appareil capable de modifier la gravité. L’enquête remonte assez rapidement jusqu’à Ian Quinn.

Ian, DÉJÀ ! J’avais complètement oublié qu’il arrivait aussi tôt dans la série. Il a enlevé Hall et l’a emmené dans son immense complexe à Malte. Quinn et Hall se connaissent depuis leurs études et ont travaillé ensemble sur une théorie autour d’un élément capable de modifier la gravité, nommé… gravitonium. DÉJÀ AUSSI ! Autant Ian dès le début, j’aurais pu le situer à peu près, autant le gravitonium, c’était dans ma tête bien plus tard !

C’est vraiment ça qui est amusant dans un rewatch de toute manière : confronter ces souvenirs et les bonnes surprises comme ça. Quinn en a trouvé suffisamment pour construire une machine gigantesque et veut que Hall l’aide à la stabiliser. Comme toujours avec Ian Quinn, l’idée est évidemment de transformer une découverte potentiellement catastrophique en quelque chose de très rentable.

Comme le S.H.I.E.L.D. ne peut pas intervenir ouvertement à Malte, Skye propose de s’infiltrer à une réception organisée par Quinn. Elle n’est techniquement pas agent et parvient en plus à décrocher une invitation grâce à ses contacts du Rising Tide. Ward est évidemment ravi de voir son élève partir sur le terrain alors qu’elle sait à peine se défendre et moi je me dis qu’ils sortent les rames pour trouver une explication au pourquoi c’est Skye qui part jouer les infiltrées comme ça. Et en même temps, ça le fait.

Bref, Skye a besoin d’une deuxième séance d’entraînement, cette fois autour d’une arme. Ward finit par lui raconter pourquoi il a appris à se battre, avec cette histoire de grand frère qui s’en prenait à lui et à son petit frère. Il lui explique surtout que réussir à prendre une arme est une chose, être capable d’appuyer sur la détente en est une autre. Bon, on comprend immédiatement que ça va resservir avant la fin – et l’histoire de Ward… Boring !

Et arrive LA ROBE. Skye se rend à la réception de Quinn pendant que Coulson et Ward attendent qu’elle désactive la sécurité pour pouvoir entrer discrètement dans le complexe. Elle rencontre Ian, qui connaît évidemment le Rising Tide et semble très intéressé par son profil. Il lui propose même de travailler pour lui, avant de la surprendre alors qu’elle essaie d’aider le S.H.I.E.L.D. à entrer. Et là, c’est le bon moment de l’épisode, avec le double-jeu et la « trahison » de Skye.

Elle écrit discrètement que le S.H.I.E.L.D. écoute leur conversation, enlève son oreillette et parvient à manipuler Quinn. La scène est un peu longue et j’avoue j’ai décroché un moment, mais honnêtement, elle gère comme espionne. J’aime que FitzSimmons et May écoutent tout, commentent tout et que ça permette un peu d’humour – le singe de Fitz, les seins de Skye… Bon, finalement, Skye se fait quand même griller avec son accessoire Totally Spies.

Skye parvient finalement à prendre l’arme de Quinn grâce à ce que Ward vient de lui apprendre. Sans surprise, Quinn lui demande si elle est réellement capable de tirer. « NOPE. » Et elle saute du balcon dans la piscine. Pardon, mais c’est juste CULTE. Je m’en souvenais tellement de cette scène, j’adore comment c’est ridicule mais aussi tellement drôle et bien joué.

Pendant ce temps, Coulson retrouve Hall et découvre qu’il n’était pas vraiment la victime de cette histoire. C’est lui qui a volontairement laissé filtrer sa position afin que Quinn le kidnappe et lui permette d’approcher le gravitonium. Son objectif est de détruire l’installation avant que Quinn, ou même le S.H.I.E.L.D., puisse utiliser cette technologie. Le problème est qu’il compte faire s’effondrer tout le complexe avec les gens qui s’y trouvent. C’est pas dingue, mais bon, c’est important pour la suite.

La gravité part complètement en vrille, Ward récupère Skye pendant que Coulson essaie de raisonner Hall et finit par comprendre qu’il faut provoquer une réaction avec le gravitonium lui-même. Il tire alors dans la vitre sous Hall, qui tombe directement dedans et semble disparaître avec lui. Pas franchement la mission de sauvetage prévue au départ.

De retour dans le Bus, May décide finalement qu’elle préfère reprendre les missions de terrain plutôt que de rester derrière à attendre que les autres reviennent, tandis que Skye reprend son entraînement avec Ward et lui explique un peu pourquoi les questions de famille la touchent autant. On avance donc sur des évolutions de personnages, et ce sera important pour la suite.

Post-générique ? Une scène inoubliable apparemment : le gravitonium est enfermé dans un coffre du S.H.I.E.L.D., et là, une main en sort. ÇA, qu’est-ce que je m’en souvenais.

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Photographie promotionnelle de l’épisode — ABC Studios / Marvel Television

The Rookie – S08E07 – Baja – 15/20

J’aime toujours quand la série propose ce genre d’intrigue avec des couvertures, alors c’est assez prévisible que j’accroche. Le truc qui me fait vraiment plaisir, c’est qu’on approche de la moitié de cette saison déjà et qu’elle est toujours aussi efficace ; que j’ai moins l’impression schématique de la saison précédente qui sautait un épisode sur deux ET que cet épisode se concentre sur des personnages que j’aime. Tout bénef’, quoi.

Spoilers

Deux femmes sont retrouvées ensanglantées dans les rues de LA par nos héros.

Les points forts

– La série semble repartir sur ses bases habituelles avec une intrigue qui nous montre les policiers en train de faire leur taf de policiers… Tout ça pour que finalement Nyla et Lucy négocient une opération sous couverture. Ce sont souvent les meilleurs épisodes de la série quand on les voit dans des rôles comme ça, alors j’approuve ! Les voir en couple, c’est hilarant aussi ; et j’ai aimé la scène où Nyla dit au revoir à sa famille. C’est efficace, ce sont des personnages que j’aime, surveillée en plus par Celina (c’est pas crédible, ça), je veux plus d’épisodes comme ça : elles passent tellement de temps à apprendre à se connaître. Je ne suis pas convaincu que ce soit la meilleure manière d’être sous couverture et de se mettre dans son rôle, mais j’aime ça. L’épisode est bien foutu de bout en bout du point de vue des personnages.

– La portière de Penn est à peine ouverte que la nana hurle déjà « police » ? J’ai aimé ce niveau de détails, c’est excellent.

– Penn a un meilleur ami tellement improbable, mais qu’est-ce que ça fait plaisir de le revoir. Je détestais ce personnage et ils ont réussi à lui faire une rédemption vraiment bien pensée. Seth a souffert pour en arriver là, mais bon, c’est chouette de le voir rappliquer pour Penn et réussir à faire au mieux. Par contre, prévenir John plutôt que le 911 ? Ouais, bon, ça se tient pour éviter que Penn se fasse virer – mais c’est comme ça que ça se termine pour lui, malheureusement. En vrai, comme j’aime beaucoup son personnage, je suis un peu soulé de la tournure de l’épisode, mais j’ai trouvé que c’était assez raccord avec sa personnalité. Reste le premier point évoqué dans les points faibles ci-dessous, en revanche.

– Angela prenant la photo de Tim en serveur de fast-food, c’était prévisible, mais tellement drôle. Un peu condescendant et mépris de classe, mais ça colle à ces personnages après tout.

Les points faibles

– J’aurais aimé qu’on reprenne un peu plus sur les conséquences de l’épisode précédent. L’explosion est tellement vite oubliée ! Penn est déjà de retour sur le terrain, comme si de rien n’était ? Le pire, c’est qu’il se fait engueuler et enchaîne les bourdes ! Qu’il se fasse virer est largement mérité, que John se batte pour lui, un peu moins. En plus, on voit bien ce que font les scénaristes : ils prolongent sa période en tant que bleu pour ne pas avoir à embaucher un autre acteur pour justifier le titre de la série. Il va bien falloir le faire pourtant… En saison 9 peut-être ?

– Je pensais que Bailey serait déjà partie à DC, mais non, on a encore droit à une scène pour qu’elle dise au revoir à John. Je n’en peux plus de ce perso. Laissez l’actrice aller (mieux) jouer ailleurs dans un rôle cool. Je comprends qu’elle s’éclate dans cette série, mais je ne supporte pas le personnage. C’est fou comme toutes mes critiques finissent par dire ça et tourner en rond. Le montage qui nous montre qu’ils font une relation à distance sur un long moment ? Tss.

– Pourquoi est-ce qu’on voit toujours les deux mêmes de The Rookie Feds et pas les autres ? Ils ont fait comment pour négocier ça ? Bon, bref, je suis content en général de les revoir, je suis amusé que Gray prenne très clairement le rôle de Garcia et ça confirme ce que j’en pensais : les scénaristes cherchent toujours des excuses pour mêler le FBI aux affaires de nos flics.

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Capture d’écran de l’épisode — Lionsgate Television / 20th Television.