Salut les sériephiles ? Y a-t-il encore des gens sur internet à cette heure-ci ?
Qui c’est qui paye les pots cassés de mon week-end trop arrosé ? C’est vous, parce que mes articles sortent tellement tard désormais qu’ils sont bons pour devenir des articles du jour du lendemain. Quoiqu’il en soit, voici donc l’article de ce lundi, qui revient sur les stats de la semaine dernière… et sans gif, histoire de pouvoir le publier avant minuit, désolé ! Ce n’est pas ma semaine, je pense, heureusement vous n’avez pas encore déserté le navire et je ne suis pas un capitaine abandonné (la vérité, c’est que je suis en train d’écouter cette chanson en rédigeant, c’est comme ça).
Zéro surprise dans ce classement franchement : je n’ai vu quasiment aucun inédit, donc voilà, ce sont d’anciens articles qui s’en tirent le mieux. On note tout de même que You’re the Worst s’est cassée la gueule cette semaine, et je ne sais pas trop pourquoi car je l’ai vu à peine plus tard que d’habitude (je pense même que l’article est sorti sensiblement à la même heure). Cela permet aux séries hot de réapparaître dans le classement, même s’il a à peu près ce nombre de vues toutes les semaines.
Voilà, pas grand-chose à vous analyser donc, puisque le Bingo Séries venant de sortir, il fait un score assez habituel (et top quand même, hein). Et comme il est tard, j’enchaîne ! Les cinq saisons les plus consultées sont :
Oh lala, mais là aussi, ce sont d’anciens articles qui reviennent sur le devant de la scène. Le succès de Colony ne se dément pas sur le blog ! Si seulement elle pouvait avoir été aussi populaire aux États-Unis en ce qui concerne les audiences. Grey’s Anatomy est quant à elle bien décidée à rester dans le top apparemment. Je ne m’y attendais pas, surtout que je n’ai pas vu l’épisode de la semaine, mais c’est plutôt chouette.
Finalement You’re the Worst réussit à faire un score qui n’est pas si terrible lorsque j’en cumule tous les épisodes diffusés, mais tout de même, elle est en forte baisse d’audience sur le blog. C’est bizarre, c’est à croire que je ne suis pas le seul à trouver que la saison de conclusion n’est pas tout à fait à la hauteur. Et ce n’est pas leur pseudo fil rouge qui m’enchante.
C’est tout le contraire pour The Magicians heureusement, dont le pseudo fil rouge est hyper compliqué à anticiper et auquel il faut encore bien s’accrocher, mais qui réussit malgré tout à m’enchanter, épisode après épisode. Forcément que ça m’enchante en même temps, c’est de la magie !
Du côté des recherches, très surpris de voir que The Orville a eu la cote, et plus encore de découvrir que c’est le personnage de « Talla Kelayi » qui est la recherche ayant le plus mené au blog. Je suis peut-être le seul à avoir pris la peine d’écrire son nom dans un article, cela dit ! J’ai tout de même un épisode de retard, c’est la cata.
Heureusement, vous, vous n’êtes pas cata : malgré mes seulement 14 articles en retard, vous avez encore trouvé le moyen de me laisser 100 commentaires. MERCI ! J’aimerais vous dire qu’en retour l’article de demain sortira à une heure raisonnable, mais la vérité, c’est que je termine à 18h… pour mieux enchaîner sur une réunion à 18h15. Autant vous dire que c’est un zombie qui vous rédigera le 500 mots de demain. Et en plus, un zombie affamé de séries !
Toujours plus tard ! N’ayant pas dormi de la nuit, il était un peu compliqué pour moi d’assurer mon article du jour ; surtout que j’avais des copies à corriger et des cours à terminer de préparer. Tout est à peu près prêt pour demain – à part moi, probablement – alors je passe rapidement par ici en théoriepour enfin vous révéler le nom de l’acteur/de l’actrice qui a attiré mon attention cette semaine. Malheureusement, entre les séries en pause, mon film de la semaine (je suis devant Batman, et bof) et ma vie sociale mouvementée depuis jeudi (pauvre chou), je n’ai pas eu l’occasion de voir grand-chose cette semaine. C’est tout l’inverse de la semaine précédente, quoi…
On fait ce qu’on peut !
Je n’ai vu que quatre épisodes cette semaine, qu’est-ce que vous voulez que je fasse de ça ? En plus, faut voir les séries que c’était, parce que je n’ai pas vraiment d’acteurs préférés dans les trois premières – pour ne pas dire que tout le monde finit par me souler dans You’re the Worst – et que je n’ai que des acteurs préférés dans The Magicians.
Le problème, c’est qu’au sein de cette dernière, je ne peux pas vraiment dire que quelqu’un ce soit démarqué. Finalement, je n’ai donc pas grand-chose à dire du côté des séries… et comme je suis devant un Batman qui m’endort petit à petit (arf, j’ai encore du repassage express à faire pourtant), je ne sais quoi vous dire.
Ce matin – enfin… cet après-midi, tout est une question de perspective, j’imagine ; je parlais un peu avec Poluss pour procrastiner bien comme il faut et elle me parlait de Homecoming. C’était l’occasion pour moi de revenir sur la carrière de Tom Holland hors Marvel Cinematic Universe et de redécouvrir qu’il était dans tout un tas de bons projets.
Si je suis loin d’avoir tout vu, j’ai redécouvert avec surprise qu’il était dans le film The Impossible, sur le tsunami de décembre 2004. Le film raconte la vie d’une famille prise par surprise alors qu’ils étaient à l’hôtel ; et bien sûr, c’est une histoire vraie. C’est surtout une histoire difficile d’une famille qui cherche à se retrouver à tout prix.
Ce qui est génial, c’est que ce film, j’ai justement envie de m’en acheter le DVD car je compte m’en servir au travail. J’ai retrouvé l’existence de ce film hier et ce matin, voilà que Poluss me fait en parler pour une toute autre raison. Voilà, ce sera donc Tom Holland ma performance de la semaine.
Ou de la décennie ?
Il me reste ainsi à évoquer l’excellent How I live now. Bon, il n’est sûrement pas aussi excellent que dans mon souvenir ; mais c’est un film que j’ai vu lorsque j’étais en prépa et qui m’avait beaucoup plu – j’avais besoin de ce genre d’histoire, je pense. C’est une bonne histoire de science-fiction post-apocalyptique se centrant sur des adolescents qui survivent bien malgré eux et comme ils peuvent. Rien que ça, ça ne pouvait que me plaire.
Et puis, sinon, Tom Holland, ben c’est aussi Avengers Infinity War, hein. C’est quand même l’acteur qui m’aura fait aimer Spiderman après des années de « mouais » et celui qui aura réussi à m’avoir comme un bleu en fin de film alors que tout allait bien pour moi. Difficile d’en dire beaucoup plus sans spoiler ; mais vous comprendrez je pense !
Allez, bonne semaine à tous… et désolé pour l’article tardif !
Hier, je vous annonçais tranquillement que j’étais un control freak et que je me gardais une à deux heures par jour pour gérer le blog et tout. C’était joliment formulé (mais si) et ça vendait du rêve tant d’organisation, n’est-ce pas ? C’est donc sans la moindre surprise qu’aujourd’hui, je me ridiculise en me prenant plein d’imprévus dans la tronche et avec tout juste une petite demi-heure pour pondre un article alors que sur mon planning, j’avais prévu un article un brin chronophage (un « ce que c’est que… » qui ne verra pas le jour tout de suite finalement).
Ce n’est pas vraiment de ma faute cela dit : la soirée raclette s’est prolongée jusqu’à tard dans la nuit – ce genre de soirée qui finit si tard qu’il est en fait tôt et que tu te couches presque à l’heure de ton réveil de la veille (bon, en même temps, j’ai pris le train de 6h47 la veille, alors forcément ben…). La journée était donc déjà bien entamée quand je l’ai commencée, j’ai encore pas mal de choses à préparer chez moi et les Gilets Jaunes m’ont retardé puisque Bordeaux a supprimé les bus et tram en centre-ville, donc il m’a fallu aller à pied à la gare.
C’était pas un grand trajet cela dit, j’ai à peine fait 5000 pas d’après ma montre, donc je n’ai pas de quoi me plaindre pour de vrai, c’est juste l’excuse que j’ai décidé d’utiliser pour justifier que cet article soit écrit à la hâte, vous comprenez ? Et sinon, vous devez vous demander aussi si je vais vous parler de séries à un moment, alors : oui, je vais vous en parler, c’est la catastrophe.
Je l’avais vu venir, mais je n’ai rien pu voir cette semaine franchement, et même mes séries du vendredi seront pour demain au mieux – ou alors lundi soir après The Walking Dead? Ce n’est pas que je n’ai pas envie, mais comme je le disais hier, ce sont les premières à sauter du planning, donc voilà, ça saute. Ce n’est que partie remise ? Oui…
… bon, d’accord. Les vacances approchent, et j’ai décidé de me prendre des vraies vacances, ça veut donc dire que je vais encore bouger et avoir un planning parfaitement intenable. Pas le genre de vacances à rattraper mes séries comme en décembre, donc, mais je vous en reparlerai dans le courant de la semaine, je pense.
Seulement, avoir envie, c’est bien, mais ça ne fait pas tout.
En attendant, j’ai totalement profité du wifi des amis m’ayant hébergé hier soir pour télécharger sur Netflix les derniers épisodes de The Haunting of Hill House, donc je lâche pas l’affaire, j’ai totalement envie de trouver quatre heures pour les terminer, et si possible avant les vacances quoi.
Pour être honnête, j’en ai aussi profité pour charger Love (faut bien que je reprenne mon challenge un jour ou l’autre parce que là, je fais n’importe quoi) et quelques épisodes de Kimmy Schmidt. Ah et bien sûr, toute la saison de Russian Doll, parce que j’ai dit que j’avais hyper envie de la voir et je n’ai vraiment pas changé d’avis : je n’en ai eu que des retours positifs. En théorie, j’aurais même dû la voir entièrement aujourd’hui – mais finalement, vous l’aurez compris, le rhum l’a emporté. Enfin, non, non, la vie sociale, bien sûr.
Vous me connaissez, je ne suis pas quelqu’un qui boit énormément, voyons… Ce n’est pas comme si hier j’avais dit que je ressemblais à un personnage alcoolique, n’est-ce pas ? Arf, non mais, je profite de mes derniers jours à 25 ans, après, je serai proche psychologiquement des trente, rien ne va plus (si, et heureusement).
Comme je vous le disais la dernière fois que j’ai fait un article sur mon organisation, j’ai une tendance assez moche à être un léger control freak. Je crois que ce n’est pas lié qu’à ma personnalité, mais aussi un chouilla à mon boulot (à moins que ce soit mon boulot qui n’attire que ce type de personnalité ?) parce que je n’ai jamais croisé autant de gens organisés que cette année (ou pas, c’est tout l’un ou tout l’autre).
Oui, des profs désorganisés, ça existe.
Enfin bref, dans la perspective de répondre à l’éternelle question du « mais comment tu fais pour gérer un article par jour ? » autrement que par ma réponse habituelle, qui est que je ne le gère pas forcément, voici donc un article sur ma manière de faire des plannings. Il paraît que ça peut en inspirer certains, ça risque d’en déprimer d’autres ou de surprendre, ou que sais-je ? Vous me direz.
Bon, donc, oui déjà vous aurez compris que j’ai un planning. Il m’a fallu un temps énorme pour trouver ce qui m’allait exactement : au lycée, c’était la catastrophe avec un agenda pas spécialement tenu ; mais ça ne m’a jamais empêché de m’en tirer. Ensuite, je suis passé en prépa. Là, ma manière de m’organiser à dû devenir efficace, et l’agenda ne suffisait plus trop pour faire face à une prof cinglée avec un planning tellement carré et complet que j’étais voué à me noyer dans mon organisation pas bien huilée.
Paf, mon organisation est devenue Excel, avec un tableau de mes semaines divisées en journées, heure par heure. J’aimais bien Excel, parce qu’il était facile de copier-coller des éléments ; de décaler des cellules, d’utiliser un code couleur, tout ça, tout ça. En plus, parfois je retombe dessus et je me marre bien. Mon code couleur ? Rouge foncé pour les cours, rouge pour les devoirs/travail perso, bleu pour les séries, vert pour la vie sociale (les sorties, tout ça tout ça) et sans couleur pour la gestion de la vie (les courses, le linge, le ménage). Euh oui, dans cet ordre-là d’importance, très exactement. Cela me permettait d’organiser ma semaine (et la suivante, en général) pour tenter d’avoir 8h de sommeil, la première année. Puis 7h30/7h, la deuxième. Puis 6h, la troisième ; et là on m’a perdu.
Et puis, j’ai quitté la prépa après trois ans, bien m’en a fait, même si je pense que je n’ai jamais été aussi productif que les deux premières années là-bas. J’ai donc fini par lâcher le tableur, pour la bonne raison que j’étais retourné chez mes parents donc j’avais un peu moins de choses à gérer, et que je passais à la fac, donc j’avais beaucoup moins de travail (enfin, pas le même en tout cas). Cela fait que je suis repassé à l’agenda papier, que j’ai vite oublié dans un coin, puis j’ai eu TVtime pour gérer les séries ; et je me suis peu à peu simplement fié à mon cerveau, comme les gens normaux. Je veux dire quand t’as pris l’habitude de gérer un planning où il ne restait pas une minute de libre, la capacité à gérer un emploi du temps allégé à côté, ça va.
Allégé ? Ben oui, ce n’est pas pour rien que j’ai ouvert le blog, hein. Et que j’ai donné des cours particuliers. Et que j’ai fait un milliard de trucs en plus, au point d’être même à jour dans toutes mes séries (la belle époque !). Après, je me suis relancé dans des concours, et ça a commencé à se compliquer. Alors que j’écrivais un mémoire sur les listes, je me suis mis à tenir un nombre assez incalculable de listes de choses à faire/penser sur post-it, qui envahissaient mon bureau, où je passais le plus clair de mon temps de toute manière. Pour vraiment bien gérer son temps quand on est control freak, cependant, rien ne vaut la mise en place d’une routine – tous les lundis de telle heure à telle heure, je travaille telle matière ; puis je prépare tel cours ; ah et je regarde The Walking Dead, et… enfin voilà, et on recommence chaque lundi. J’avais déjà fait un article sur les rituels séries, donc pas de surprise.
Et cette année ? Eh bien, premier vrai appartement à gérer tout seul à 500 km de chez mes parents ou de vrais adultes (comment ça j’en suis un ?) pouvant m’aider, mais aussi, et c’est pas rien, 65 élèves à gérer sur une année, avec un programme précis et immense à leur communiquer (le fameux programme qui faisait stresser tous vos profs, vous savez ?). Naïvement, j’ai acheté un agenda, mais ça n’a servi à rien ; il a dû me tenir à peu près une semaine.
Les premières semaines étaient un peu rock’n’roll, mais petit à petit, j’ai commencé à numériser mes listes de choses à faire. Aujourd’hui, c’est réglé : j’ai un planning à la semaine pour les cours – je mets toutes mes heures au même endroit (au départ, je faisais par classe, mais c’était galère) et je vois comment mettre tout en place.
Cela dit, ça ne peut pas suffire : j’ai donc aussi un document Word où j’ai six semaines complètes (à chaque vacances quoi) pour voir un peu où je mets mes contrôles en essayant de me dégager le week-end pour la correction. Cette fois, ce n’est pas un document où je ne mets que le travail (en rouge). J’y case la formation (en soulignant), les séries (en gras comme sur le blog), la vie sociale (en italique) et la gestion de base (en noir), c’est-à-dire les courses, le ménage, les finances, tout ça, tout ça. Et vous l’avez vu venir, je pense : j’y case le blog, en surlignant en jaune.
Pour répondre définitivement à la question du comment je fais pour tenir un blog quotidiennement, j’ai donc un planning complet, à l’heure près, et je prévois une ou deux heures de gestion du blog chaque jour. Oui, oui. Bon eh, c’est un hobby prenant, je ne dis pas, mais tant que j’ai le temps et l’envie de le faire, pourquoi m’en priver ?
Tout ça est simplifié par le fait que je vis tout seul, je sais, parce que ça m’arrive de savoir un mois à l’avance ce que je ferai à la minute près tel ou tel jour. C’est aussi bien aidé par le fait que l’emploi du temps d’un prof est par défaut divisé par journée et horaire ; avec ainsi la mise en place d’une routine. Je vois toujours les mêmes classes aux mêmes heures. J’aime ce boulot pour ça aussi, c’est tellement simple de s’organiser… et en plus, c’est exactement comme les séries qui reviennent chaque semaine. Voilà voilà, et je trimballe ce document (word) absolument partout, parce qu’il est sur ma dropbox, donc accessible depuis mon portable ou mon ordinateur.
Bref, les mots-clés de mon organisation ? Routine et planning.
Vous savez tout – ou presque : évidemment, tout ça ne m’empêche pas de garder une part d’improvisation, hein. Chaque semaine, je reprends mon planning le dimanche pour compléter la semaine, donc avec des changements, et chaque jour, je prends un certain retard. L’avantage, c’est que comme tout ce que je dois faire est noté quelque part, je peux le décaler tout simplement à un autre jour. Les premières victimes de ma marge d’improvisation sont les séries (puis le blog, puis les corrections de copies, puis c’est pas possible arrête d’improviser ta vie, Jérôme, un peu de sérieux, t’as du travail à faire) ; et c’est pour ça par exemple que je vais en voir très peu cette semaine ; parce que eh, j’allais pas dire non à une soirée raclette improvisée et à une soirée chez moi ! Pas si control freak que ça, finalement.
Et parfois, juste parfois, ça finit par en énerver certain.