Salut les sériephiles,
Comme tout le reste de la semaine, je reviens aujourd’hui avec un dernier récap pour une dernière série qui reprend enfin après des mois d’attente : The Good Place. Attention aux spoilers, ça va sans dire !
Vu le succès de mon article récap l’an dernier, je me suis dit qu’elle méritait bien une place à part et un article en solo, c’est pourquoi ce n’est que maintenant que cet article est publié. Le début de la saison 3 est en effet disponible dès aujourd’hui, et on aurait tort de se priver – bon, même si vu le planning de ma journée, ça risque malheureusement d’attendre demain pour moi. Qu’importe, vous êtes là pour un résumé !
Souvenez-vous, la saison 2 partait dans tous les sens dès son premier épisode en nous proposant un nombre interminable de reboot et de nouvelles versions de l’histoire du réveil d’Eleanor dans l’au-delà. Coincée dans la Bad Place avec les autres, elle a ensuite tout mis en œuvre pour y rester, avec l’aide de Michael, avant de comprendre que peut-être Michael, Tahani, Jason, Chidi et elle méritaient en fait de… se rendre dans la Good Place.
Autant dire que la série a su se réinventer en changeant totalement de perspective et en restant parfaitement drôle. Sa volonté de se réinventer en permanence la garde plutôt fraîche et délirante, en plus, alors c’était tout bon en saison 2 : il n’y a jamais de longueur dans cette série qui sait alterner des moments comiques un peu lourd et des rebondissements de fou.

Et justement, le dernier épisode de la saison 2 proposait de nouveau quelque chose de totalement inattendu et fou : un reboot de plus dans lequel Eleanor, Chidi, Jason et Tahani pensent être encore en vie et doivent prouver qu’ils auraient mérité le Bon Endroit grâce à une improbable rédemption. Michael et Janet supervisent le tout et c’est sans surprise que Michael n’hésite pas à être le petit coup de pouce du destin dès qu’Eleanor reprend ses mauvaises habitudes.
Il la pousse ainsi, en secret et sans que Janet ne s’en aperçoive, à découvrir le travail de Chidi. La saison se terminait donc sur Eleanor rencontrant Chidi pour la première fois, ce qui promet de bons moments comiques. Et s’il faut être parfaitement honnête, j’étais un peu sceptique. D’un côté, je trouve cette nouvelle version de l’histoire vraiment chouette et brillante ; d’un autre, je ne les vois pas faire toute la saison là-dessus sans que ça ne tourne en rond.

Franchement, ça peut tenir trois ou quatre épisodes le temps qu’ils se retrouvent tous… mais pas plus. Je suis pressé de voir Eleanor comprendre qu’ils sont morts ou Michael se faire prendre dans une de ses tricheries avec le « destin » des personnages. Et puis surtout, je suis pressé de voir quel sera le prochain rebondissement qui redéfinira toute la série.
Finalement, ce qui me plaît le plus dans l’univers de cette comédie, c’est son côté complétement décalé et over the top, et ça manquait vraiment en fin de saison 2 : l’épisode nous proposait finalement une sitcom « normale ». Ce n’est pas ce que je veux et j’espère qu’ils sauront rectifier le tir en saison 3, pour qu’elle ne soit pas une saison de trop.

Le suspense est entier car je n’ai vu aucune bande-annonce de ce qui est à venir pour conserver la surprise jusqu’au bout… j’ai hâte : je leur fais confiance pour s’éviter ce genre de défaut et rester géniaux !

Pour rappel, la seule vraie intrigue qui reste dans les airs est celle de Teddy qui revient au Seattle Grace (je suis si heureux que j’ai envie de l’appeler Seattle Grace, oui, même s’il a changé de nom il y a des années) alors qu’elle est enceinte d’un Owen en train de se rabibocher avec Amelia, enfin. Oh, le drama n’est pas terminé et Amelia n’aura jamais la paix, surtout qu’elle s’occupe aussi à plein temps de Betty, l’ado droguée qu’elle a pris sous son aile. Pour une fois qu’on voit quelqu’un jouer la maman dans cette série, faudrait voir à pas l’oublier.

Et à la fac, Frank est d’ailleurs en train de nous l’observer, sachant parfaitement qui il est, il s’appelle Gabriel Maddox et ça semble poser problème qu’il soit là. Je vois donc ce Wes 2.0 (désolé, mais c’est l’impression que ça donnait) être le fils d’Annalise.
Fort heureusement, il me reste Michaela qui s’est mise tout le monde à dos en faisant déporter Simon au Pakistan malgré son trauma crânien ET son homosexualité. Quel merveilleux monde que celui des séries Shonda Rhimes. Franchement, vivement demain (soir, pour moi) !









