Salut les sériephiles,
Comme je viens tout juste de terminer le tout dernier épisode de Riverdale, et que je ne m’en remets vraiment pas, j’ai envie d’en parler aussi en article du jour. Pardon ! Dans l’épisode 15 de la saison 5, nous voyons donc le retour de Josie, Val et Melody afin de former à nouveau les Pussycats, le groupe de musique qui aurait dû marquer davantage les premières saisons de la série, mais que les scénaristes ont constamment décidé de reléguer au second plan. Voire au quatrième, d’ailleurs.
Voir aussi : La critique du S05E12
C’est bien simple, Melody et Val ont disparu en cours de route, sans la moindre explication, alors que Josie s’en est allée pour un spin-off qui fut un fail monumental. L’épisode revient cette semaine sur leur parcours… pour mieux les faire disparaître à nouveau, avec une promesse de spin-off que les scénaristes ne tiendront probablement pas. Enfin, j’espère ?

Franchement, ça m’a fait tiquer. Personne ne leur a demandé d’écrire un backdoor pilot a priori, mais c’est pourtant ce qu’ils font… Quand on vous dit dans notre épisode de podcast 42 minutes spécial sur la série que plus rien ne les arrête et qu’ils sont en roue libre, on ne vous ment pas ! Et pourquoi cet épisode a-t-il tous les ingrédients du backdoor pilot ?
Eh bien, parce qu’il marque le départ en tournée de cinq personnages de la série qu’on connaît plus ou moins bien (Sweet Pea, Josie, Melody, Val, l’ex-maire) et présente toute une galerie de personnages secondaires (Nancy par exemple) et d’intrigues qui pourraient tenir sur une saison. Une série se centrant sur un girls-band traversant les États-Unis pour une tournée musicale et pour tenter de résoudre le meurtre du père de l’une d’entre elles, c’est franchement pas un synopsis déconnant.
Je vois d’ici les intrigues qu’on pourrait avoir entre de nouvelles chansons à chaque épisode, avec en plus les avancées romantiques des personnages et les carrières parallèles qu’elles mèneraient (Val étant peintre et Melody romancière). Il y a tout dans cet épisode pour lancer une nouvelle série, même un pseudo générique à la fin. Comme je le dis dans la critique, le pire, c’est encore que me connaissant, je regarderais ce spin-off s’il devait voir le jour, parce que j’y vois un potentiel que l’équipe créative derrière la série-mère n’aurait aucun mal à gâcher bien rapidement. En attendant, il est ce que j’appelle un foutage de gueule assez impressionnant : ils ont fait revenir toutes les actrices pour un épisode avant de les dégager à nouveau.

Riverdale est une série qui ne cesse de me fasciner par sa capacité à ajouter toujours plus d’intrigues sans la moindre fin et plus de moments parfaitement wtf. C’est bien la seule où il est normal d’avoir oublié un cœur de cochon offert comme cadeau… Alors un spin-off ? Le potentiel est illimité. Pourquoi ai-je envie de le voir ? Vraiment, The Pussycats n’a pas intérêt à devenir un vrai spin-off, car ça montrerait à quel point les scénaristes maltraitent ces personnages et à quel point ils sont capables de ruiner les rares idées potables qu’ils ont.
Est-ce que je viens finalement de dire que The Pussycats est une idée potable ? J’ai besoin de voir un psychologue, je crois, ou un médecin capable de me diagnostiquer quelque chose expliquant pourquoi je regarde encore. Pourquoi on regarde tous encore ? Si vous avez lu cet article, vous êtes sûrement de la team #RiverdaleStrong après tout… Je ne vous juge pas pour ça, promis.


Nous sommes vraiment dans la continuité de l’animé avec ces premiers tomes, puisque nous reprenons littéralement sur la fin de la série avec la suite immédiate de la dernière scène. Je ne m’y attendais pas, c’était vraiment une excellente surprise de commencer par des moments de joie pour Korra. C’est rare de la voir sourire !
Cela force l’histoire à prendre des raccourcis et ça m’a souvent déconnecté de ce qu’il passait – ça et le même humour si particulier que l’on hérite d’Avatar. Il faudra peut-être que j’en lise les comics un jour, d’ailleurs, mais en attendant, le fétichisme des pieds d’un perso, c’était chelou. Vous comprendrez en lisant, ne vous inquiétez pas.
Avec cette trilogie de numéros, je trouve que la série trouve son rythme en tant que comics, même si là aussi, j’aurais aimé avoir une saison complète. Il y avait de quoi rendre l’histoire au moins deux fois plus longue, et à nouveau, on sent que l’histoire est abrégée par quelques raccourcis – notamment en ce qui concerne Kuvira, quand même. C’est le point avec lequel j’ai eu le plus de mal à accrocher… mais elle est l’un des personnages centraux les plus intéressants de cette nouvelle histoire. Elle et le roi, aussi ; avec un humour bien à lui et un développement étonnamment réussi par rapport à d’habitude où je le trouvais insupportable.