Salut les sériephiles,
Comme la semaine dernière, je vous propose cette semaine de nous concentrer sur un jeu de société, le bien nommé Pandemic. En cette période, il nous parle à tous, au moins.
Voir aussi : Bref, je suis cas contact Covid19
Contrairement à Terra Mystica, ce jeu-là est ce qu’on appelle un jeu coopératif, c’est-à-dire qu’il se joue en équipe et que tous les joueurs autour du plateau ont le même but. Et il n’y a pas à dire, c’est un type de jeu que j’aime beaucoup plus, parce que ça évite parfois quelques engueulades. Et parfois non, vous allez voir…

Pandemic
Qu’est-ce donc que ce jeu ? La difficulté est variable selon le mode de jeu, mais le but est toujours le même : sauver le monde, rien que ça, d’une pandémie vous l’aurez compris. Quatre maladies mortelles se déclarent aux quatre coins du globe, et chaque joueur (quatre maximum, cinq avec extension) se retrouve dans la peau d’un expert chargé de limiter la propagation de ces maladies en cherchant un vaccin. Bien sûr, il s’agit d’une course contre la montre, puisque ces maladies sont mortelles et se propagent (très) rapidement à travers le monde – le plateau représentant une planisphère avec un réseau dense de connexions entre les grandes villes. Eh, ça m’a même rappelé le générique de fin de La Planète des Singes…

Pour gagner, il faut donc coopérer et mettre au profit les points forts de chacun – chaque joueur a en effet une spécialité lui permettant d’offrir un avantage parfois considérable à l’équipe – afin de stopper à temps les maladies. Et comme il y en a quatre, chaque tour de jeu compte, alors il vaut mieux une bonne stratégie de groupe pour gagner.
Un vaccin ne permet pas toujours d’enrayer la propagation de la maladie, en plus, et inutile de dire que si le virus éclate trop souvent dans des endroits différents, le monde ne pourra pas s’en relever et l’humanité anéantie. Bref, il est facile de perdre… Est-ce que je dis ça parce qu’on a perdu avec mes amis ?
Bien sûr que oui ! Enfin, tout le problème vient d’une éclosion de trop d’une maladie à St Pétersbourg à cause d’un mauvais calcul d’une mauvaise joueuse qui passera probablement par ici cela dit, sinon, je suis sûr qu’on aurait pu gagner. Ouais, bon, OK, la coopération ne veut donc pas toujours dire qu’on est capable d’éviter les conflits ; mais dans l’ensemble, promis ça se passe bien. On s’est vite réconciliés autour de mojitos pendant nos vacances.
Le jeu est vraiment très sympathique à jouer, même si en 2020, il s’accompagne d’un sentiment assez particulier, parce que les urgences et catastrophes sanitaires, ça nous connaît maintenant. Perdre à ce jeu, c’est donc un chouilla frustrant, parce qu’on n’a pas trop envie de perdre l’humanité ! Malgré ça, je vous le conseille : les règles sont assez simples à comprendre et le jeu permet de nombreuses variations pour des parties qui doivent être bien différentes à chaque fois (parce que les maladies se propagent différemment, dans plusieurs villes et en faisant face à une équipe toujours différente selon la carte choisie par le joueur parmi un tirage au sort… bref, c’est imprévisible !).
Coopération, hasard et maladie mortelle ? C’est un très bon combo que je vous conseille, soit sous cette forme, soit dans…
Pandemic Intervention d’urgence
On garde le même but – sauver le monde d’une pandémie ou deux – mais on change totalement la manière de jouer. Au lieu d’avoir un plateau représentant le monde, le plateau représente l’intérieur d’un avion. Pourquoi ? Vous et votre équipe êtes à bord d’un avion, tout simplement, et vous avez pour mission d’apporter des ressources aux quatre coins du monde pour aider les grandes villes à faire face à des éclosions de virus.
Cette fois, vous avez donc les vaccins à portée de main, mais encore faut-il réussir à les livrer au plus vite, en compagnie de denrées alimentaire, d’eau ou d’électricité, par exemple. Et pour cela, il faut être capable de faire avancer l’avion… Aïe ! Cette fois aussi, pas facile de réussir à sauver le monde, même si j’ai trouvé que c’était un peu plus simple… peut-être parce qu’on a gagné et sauvé le monde, puisque nous n’avons pas reproduit la catastrophe de St Pétersbourg.
Il faut tout de même savoir que le jeu est limité à 4 maximum, mais c’est bien logique : vous êtes dans un avion, et ce n’est pas un avion de ligne. Au-delà de ça, le jeu a un concept plutôt sympa de sablier qui s’écoule bien vite. Interdiction de parler quand le temps est écoulé et obligation de gagner avant que le sablier ne soit retourné trop de fois. D’accord, ce n’est pas un jeu pour les stressés, il faut faire preuve de self-control !
Il existe également d’autres déclinaisons de Pandemic, mais je n’ai pas eu l’occasion d’y jouer… Qu’importe, je vous les conseille tout de même. J’ai vraiment beaucoup aimé ce jeu et le fait qu’il soit coopératif suffit à le distinguer de la majorité des jeux de plateau les plus populaires et grand public. C’est donc à tester si vous n’en avez jamais fait !




La saison 2 de la série d’origine s’ouvre sur l’équinoxe, une journée magique qui permet aux sœurs de se reconnecter à leur pouvoir, mais aussi de tourner littéralement la page du passé (pauvre Andy) en arrivant à vaincre le démon Abraxas ressuscitant des démons de leur passé en lisant à l’envers le Livre des Ombres. C’était original comme concept, mais il est vrai que l’influence de l’équinoxe de septembre est souvent analysée comme étant le moment où l’on peut faire un point et changer certaines choses dans nos vies. Si le cliché est plutôt FAUX, au sens où on ne va pas tous aller se mettre nu dans une forêt pour nous reconnecter à notre moi intérieur, force est de constater qu’avec la rentrée début septembre, on est déstabilisé et qu’on est sur une période de renouveau quand l’équinoxe et l’automne arrivent. C’est là que je retrouve un équilibre, généralement.

Le froid arrive et il est temps de sortir les longs manteaux, les bonnets et les tenues d’automne. Darren Star semble vouer une fascination pour l’automne, puisque deux de ses séries finissent ici, mais on a quelques épisodes de 
On se retrouve aujourd’hui pour un article blabla parce que vous aurez compris à force, depuis ce week-end, que le Covid me poursuit depuis un moment. Figurez-vous donc que je suis cas contact, a minima, et asymptomatique (ou presque), probablement. Ca valait bien un article plus long pour développer tout ça, parce que j’en ai parlé longuement sur Twitter sans tout dire et parce que, franchement, je n’ai pas eu le temps de lire mes comics donc ça n’aurait pas grand-intérêt de faire un bilan de parcours du
Est-ce que j’ai été isolé pour autant ? Non ! Pensez bien : on m’a laissé dans l’ignorance heureuse pendant une semaine complète (oh, j’avais bien vu qu’il était absent, mais ça pouvait être pour 150 autres raisons) avant de me dire le vendredi midi suivant que j’étais cas contact. Puis, en fait non, parce qu’il avait eu des symptômes plus de 48h après notre dernier contact (à vue de nez, 52h). Puis, en fait, dimanche soir, si.






Il y aurait à redire sur la conclusion réécrite de l’histoire qui dépossède un peu Aladdin de sa ruse et de son génie personnel, mais puisque c’était pour donner un meilleur rôle à Jasmine tout du long, je n’ai pas envie de m’engouffrer là-dedans. C’est un bon film, ce n’est pas une copie conforme du dessin-animé, mais il respecte bien l’œuvre d’origine… allez, c’est à voir, on va dire. Par contre, là aussi, dans les modifications, il y a des moments discutables qui trahissent parfois un peu les personnages – notamment au début lors de la présentation d’Aladdin qui paraît plus égoïste comme ça, il me semble, ou lors de la rencontre Aladdin/Jasmine, qui est pourtant un moment crucial. Au moins, les chansons respectent celles de nos enfances, c’est plutôt une bonne chose !
Ce n’est pas une saga incontournable, je n’irais pas voir ça dans un cinéma, mais à voir en fond sonore, ou même dans le désordre juste pour une scène ou deux, ça passe très bien. Si on sait tout ça avant de se lancer, ça va. Sinon, ça risque d’être un poil décevant. Au moins, vous savez à quoi vous attendre : posez votre cerveau, et hop.