Les annulations 2015/2016

La saison 2015/2016 s’est achevée en mai dernier et les séries d’été approchent elles aussi de leur fin, il est donc temps je crois de tirer un trait définitif sur certains shows malheureusement (parfois heureusement…) annulés ! Bilan des annulations qui m’ont touchées :

11.22.63, saison 1 – OVNI dans le type de séries que je regarde habituellement, cette production a réussi à me fasciner autant qu’elle m’a ennuyé, en fonction des épisodes. James Franco menait plutôt bien le tout, à la tête d’un casting prestigieux qui justifie à lui tout seul de regarder la série. L’univers des années 60 m’a paru plutôt bien respecté, même si évidemment, je n’ai pas vécu à cette période-là, donc j’en sais rien. Je regretterai quand même des approximations trop grosses dans les « règles mythologiques » et, apparemment, un éloignement par rapport au livre, que je n’ai toujours pas lu. Humph. Rendez-vous par ici pour plus d’infos.

Agent Carter, saison 2 – Après une saison de lancement adulée par la critique mais que j’avais trouvé bonne sans plus, je suis revenu vers Peggy sans attendre grand-chose en retour. Cette saison a été pourtant une vraie bonne surprise et révélation, avec un casting toujours aussi impeccable (Enver Gjokaj et Chad Michael Murray en tête, une fois passée évidemment Hayley Atwell). Grosse déception d’apprendre cette annulation, qui est peut-être celle qui m’a le plus énervée cette année (et pourtant !). L’ensemble de la deuxième année était une vraie réussite esthétique et scénaristique, dont je ne regrette que le cliffhanger final, qui ne sera peut-être jamais résolu. Bref, j’oscille entre déception et ravissement. J’en parle plus longuement par-là.

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Angel from Hell, saison 1 – Ce n’était pas forcément super drôle, mais il y avait Ginger Gonzaga en guest dedans, et rien que pour ça, j’imagine que ça valait le coup de suivre ces treize épisodes malgré l’annulation. Bon, il y avait de bonnes blagues parsemés au hasard dans ces treize épisodes, mais plus la saison avançait, plus l’humour s’épuisait. Définitivement, cette annulation n’est pas une grosse perte ! Le cliffhanger final ne me fait ni chaud, ni froid, c’est terminé et ce sera bien vite oublié de toute manière.

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Containment, saison 1 – Cette série aura été une excellente surprise cet été : j’y ai jeté un œil après avoir entendu des échos positifs sur le pilot, mais sans vraiment y croire pour autant. Il a fallu quelques épisodes pour entrer dans cette histoire somme toute assez classique de contamination et de quarantaine, qui avait des aspects The 100, des aspects FTWD ou encore des aspects The Strain. Pourtant, assez vite, la série a su faire monter le suspense et exposer une théorie du complot des plus intéressantes. Si la toute fin ouverte est un poil décevante, il n’en reste pas moins que j’aurais vu treize bons épisodes, avec ce qu’il fallait pour frissonner, être triste ou rire. C’était un divertissement d’été, à consommer comme tel. Pas une grande série, mais une série qui se respecte et qui respecte ses fans. Je recommande chaudement.

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Grandfathered, saison 1 Peut-être ma plus grosse déception côté annulation cette année, Grandfathered proposait de suivre la vie d’un Dom Juan qui se découvre du jour au lendemain père et grand-père. Je n’ai regardé que pour Paget Brewster (inoubliable Frankie dans la dernière saison de Community). Il a fallu un bon quart de saison, peut-être un peu plus, avant que ça ne devienne véritablement bon et que j’entre dans la série. Malheureusement, c’était déjà trop tard pour les audiences. La dernière partie de saison est très réussie, mais finit malheureusement sur un cliffhanger qui ne connaîtra jamais de conclusion (et pourtant, les acteurs ont affirmé qu’une scène avait été coupée… tout n’est peut-être pas perdu, mais bon).

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Grinder, saison 1 – Après Grandfathered, voilà une autre annulation franchement dommage de la part de la Fox, qui a néanmoins laissé le temps au Grinder de s’installer. Il ne leur a pas fallu bien longtemps pour établir leur formule et celle-ci fonctionnait. Elle n’avait rien de purement original ou tout à fait exceptionnel cette saison, mais chaque épisode était fluide et il y avait de bonnes trouvailles. La fin de saison a l’avantage de conclure la série, ce qui est franchement appréciable pour une annulation. It all comes full circle, et si vous ne savez pas quoi voir cet été, n’hésitez pas !

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Haven, saison 5 – Ah Haven! Cette série est apparue dans ma vie aussi vite qu’elle n’en est repartie : j’ai tout de même vu les quatre premières saisons en une semaine au cours du mois d’Octobre, avant le Comic Con où j’ai rencontré l’acteur incarnant Duke. Je ne me fais pas chier, ouais. La saison 5, je l’ai par contre suivie à la semaine (enfin, à part pour les épisodes diffusés avant le Comic Con donc)… Et je l’ai beaucoup aimée, elle concluait d’une très belle manière la série, même si elle n’a pas fait revenir Jennifer (ça, je ne m’en remettrais pas, le personnage était tellement prometteur). De manière général, Haven s’est débarrassée de beaucoup trop de personnages féminins quand même, et le coup de grâce vient des derniers épisodes côté masculin, cette fois. Une belle boucle est bouclée avec une bonne blague finale des scénaristes, dans le ton de la série. Excellente série, excellente conclusion, j’espère retrouver assez vite les acteurs dans d’autres séries.

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Heroes Reborn, saison 1 – Bon. Vous prenez Heroes, vous prenez les raisons qui ont expliqué son échec, et vous les appliquez à Reborn, qui s’est contentée d’être une pâle saison 6 accrochée à un passé qui ne veut plus d’elle (bordel, combien de références à Claire ?). Il y avait de bons twists dans cette série, des moments marrants parfois, mais le casting était beaucoup trop large pour être pleinement exploité. La mythologie de la série est toujours aussi floue qu’auparavant, avec un renouvellement de questions permanent et des personnages qui ressuscitent sans qu’on nous dise comment (parce que c’est une nouvelle question comme ça). La conclusion tient à peu près la route, mais comme dans mon souvenir de la série-mère, ça manque trop de cohérence interne pour être pleinement appréciable.

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Person of Interest, saison 5 – La série a eu droit à une fin superbe et elle le méritait. J’en ai largement, largement parlé au moment de la diffusion des derniers épisodes, dans un article conclusif sur mon binge-watching de l’intégralité du show. Clairement, ça vaut le coup de supporter les premières saisons un peu longue si vous n’avez jamais regardé ou si vous avez abandonné en cours de route !

Trepalium, saison 1 – Intrigue SF, futuriste et prenante, cette série d’anticipation française a tenté de jouer dans la cour des grands sans toujours y parvenir. L’intention y était en tout cas, et rien que pour ça, ça vaut le détour. Je suis franchement déçu de savoir qu’il n’y aura pas de seconde saison, car il y avait du potentiel pour plus surtout que la série s’est améliorée peu à peu quand les acteurs sont entrés dans leurs rôles et que les implications politiques se sont révélées plus claires. La série a atterri récemment sur Netflix, elle est donc facilement disponible si vous avez un compte et que vous souhaitez vous laisser tenter. La fin n’est pas trop frustrante, qui plus est.

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You, me and the Apocalypse, saison 1 – On termine cet article sur une énorme déception : l’annulation de cette série britannique totalement WTF et très réussie. Franchement, il y avait certes un humour particulier, mais il finissait par prendre si on laissait sa chance à la série, le casting était exceptionnellement bon, le scénario très sympa. Malheureusement, la série se termine sur un cliffhanger assez prévisible que l’on peut toutefois choisir de voir comme une fin ouverte, à défaut d’une suite. Je la recommande si vous n’avez pas trop peur d’être frustré par ce détail donc.

Voilà, j’ai fait le tour des différentes annulations qui m’ont marquées entre septembre 2015 et août 2016. Honnêtement, il va falloir que je réduise mon rythme série un de ces quatre, je le sais, mais cet article sur les annulations me rassure un peu : c’est toujours ça de moins à voir. Malheureusement, pour la plupart.

 

 

#TooFemale : ces séries que CBS n’aurait pas voulu produire

#TooFemale vient tout juste de sortir des hashtags en TT sur Twitter, et je trouve qu’il n’est pas resté assez longtemps. De quoi s’agit-il ? La chaîne CBS a décidé de ne pas donner suite à Nancy Drew, la nouvelle série de Sarah Shahi (Person of Interest) parce qu’elle était jugé comme trop féminine pour la chaîne…

 Et effectivement, après un rapide coup d’œil, CBS a commandé huit séries, dont sept ont pour lead un homme. Bien. Il en reste une vous me direz (mais avec un traitement du personnage pas forcément au top…). Alors le #TooFemale en 2016, sérieusement ?

Oui, sérieusement. CBS veut nous priver d’une excellente série… qu’à cela ne tienne, voilà mes conseils de séries #TooFemale, si ça vous tente ! Pas de spoiler dans ces descriptions très générales, mais je ne résiste pas à l’envie de vous spoiler l’article en lui-même : non, vous n’y trouverez pas Game of Thrones et ses multiples viols, ni Sex & the city et son irrémédiable besoin de faire exister la femme à travers l’homme… Pas assez #TooFemale pour moi !

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> Buffy contre les vampires

Commençons par la base de la base, Buffy est reconnue comme l’une des grandes séries féministes. Et effectivement, elle nous a apporté non seulement Buffy, mais aussi Faith, Willow ou Cordelia, des personnages féminins au développement absolument dingue sur l’ensemble des sept saisons, mais aussi des cinq d’Angel et des trois qui ont suivi en comics. Buffy est une série de l’empowerement féminin, au même titre que Xena, et je ne saurais que trop vous la conseillez ; quitte à commencer par ses dernières saisons plus « modernes » en terme de look ou effets spéciaux. En tout cas, si vous commencez, n’hésitez pas à jeter un coup d’oeil sur mon article marathon Buffy.

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> Orphan Black

Si vous ne connaissez pas encore l’inégalable Tatiana Maslany, arrêtez tout ce que vous faîtes et foncez. Il n’y a bien qu’une seule personne sur la masse énorme de gens à qui j’ai vendu la série qui n’a pas aimé : dans Orphan Black, vous aurez de tout ! De la comédie, de la SF, de l’horreur parfois, du gore de temps à autres et même un peu de sexe. Je ne veux pas trop en dire, je raconterais simplement la première scène : Sarah revient chez elle après des mois d’absence, mais elle croise sur le quai de la gare une femme qui lui ressemble en tout point… Et cette dernière se suicide. Franchement, ça vaut le détour ! Pour ceux qui sont déjà accros, je parle de la saison 4 en cours de diffusion par ici.

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> Orange is the New Black

Difficile de ne pas penser aux multiples séries Netflix si je parle de séries #TooFemale. Celle-ci est probablement la plus féminine de toute : elle suit la vie des prisonnières d’une prison pour femmes aux États-Unis. Autant dire que le casting est largement féminin et les profils très diversifiés. La prochaine saison débarque dans un mois environ sur Netflix, il est temps de vous y mettre si ce n’est pas déjà fait !

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> The 100

Il va vous falloir endurer le pilot et l’épisode 2 qui se présentent en tout point comme un teen drama SF peu savoureux, avec l’arrivée sur Terre d’une centaine d’adolescents 97 ans après que l’humanité ait quitté la planète bleue à cause d’une guerre nucléaire. Leur but ? Savoir si la Terre est à nouveau vivable et l’air respirable. La série n’est en soi pas une série #TooFemale, avec un casting respectant la parité. Oui, mais ce sont bien les femmes qui sont aux commandes dans The 100 et, à l’instar de Buffy, ce qui compte c’est l’évolution des personnages… et croyez-moi elles évoluent vite, on passe du teen drama foireux à une série beaucoup plus mature extrêmement rapidement ! Pour ceux qui sont déjà à jour, je parle de la dernière saison par ici.

 00> Unreal

Cette série nous raconte les coulisses d’une émission de télé-réalité fictive, qui si elle n’était pas fictive s’appellerait Bachelor. Sur le coup, le synopsis me tentait moyen, mais croyez-moi, vous ne regretterez pas de jeter un coup d’œil à cette série ! Les 10 épisodes de la saison 1 couvre une saison du Bachelor et s’attarde sur quelques candidates dont la vie nous est dévoilée… pour mieux comprendre de quelle manière les productrices les manipulent, pas forcément de bon cœur. Toute la tension d’Unreal réside dans le fait qu’il faut des images pour vendre le programme, mais qu’en même temps, cela suppose d’abandonner toute humanité. Il y a celles qui entrent volontairement dans le jeu et celles qui se font bouffer par la télé-réalité. Du coup, la tension est souvent palpable, le drame succède à la comédie et l’intensité va crescendo tout au long de la première saison. Il est encore temps de vous mettre à jour car la saison 2 est pour très bientôt et qu’il existe même une web-série retraçant la vie d’une candidate après l’émission (web-série elle aussi #TooFemale) ! À noter: la saison 1 sera diffusée sur Nrj12 à partir du 24 mai, à 20h50.

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> Charmed

Bah oui, il n’y a pas à dire, Charmed reste, à l’instar de Buffy, une bonne référence féministe au casting #TooFemale. Si vous aviez regardé sur M6, il est l’heure d’accorder une deuxième chance à la série, mais cette fois en VO : vous allez découvrir des dialogues très différents et extrêmement soignés, avec notamment de nombreuses références à l’œuvre Shakespearienne et un humour beaucoup plus travaillé que ce que nous avons vécu avec la VF très moyenne. L’histoire des trois sœurs Halliwell qui se découvrent sorcières et doivent alors combattre les démons tout en menant leur vie personnelle et (surtout) sentimentale n’a pas toujours été que féministe (et s’est perdu sur la question en cours de route, quand on voit certaines storylines d’un autre temps), mais c’est vite envoûtant !

Teachers

> Teachers

Comment ne pas parler dans cet article de l’excellente Teachers que j’ai découverte il y a un peu moins d’un mois ? Casting à 90% féminin, humour méta et personnages-types parfaitement maîtrisés et joués, c’est pour moi le must-see de cette liste si vous cherchez vraiment une série #TooFemale. Théoriquement, vous devriez rire pendant tout votre visionnage une fois entré dans l’humour de la série, dont je parle plus longuement par ici.

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> Agent Carter

Le casting de cette série n’est pas vraiment #TooFemale, c’est même plutôt tout l’inverse avec une majorité d’hommes entourant l’agent Peggy Carter dans les années 60. Peggy Carter, c’est l’inoubliable Hayley Atwell dont vous avez peut-être déjà suivi le personnage dans Captain America. Oui, bah une fois la disparition de son chéri, elle n’a pas chômé la petite et elle est devenue totalement bad-ass en se lançant dans des missions d’espionnage pour faire tomber Hydra. Alors, oui, la série vient de se faire annuler injustement faute d’audience après une superbe saison 2, mais ça vaut quand même le coup d’œil, surtout si vous êtes fans d’…

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> Alias

Evidemment, autre série cultissime que je n’avais pas le droit d’oublier dans cet article. La série raconte la vie d’une étudiante qui n’a rien d’ordinaire : elle fait en fait partie de la CIA… Du moins, c’est ce qu’elle croit. Sydney Bristow est une héroïne entourée d’hommes elle aussi, mais la série fait la part belle à ses personnages féminins et leur développement, en abordant des thématiques larges et en continuant d’envoyer en missions périlleuses les femmes tout au long de ses cinq saisons, même lorsqu’elles sont enceintes. Autant dire que c’est carrément #TooFemale pour CBS !

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> Desperate Housewives

Hola, même le titre indique que c’est #TooFemale, qu’aurait fait CBS ? Desperate Housewives, c’est l’histoire de Susan, Gaby, Bree, Lynette et Eddie, cinq femmes au foyer désespérées dont on va suivre la vie sur huit saisons et 13 ans, grâce au récit de Mary-Alice, une de leur amie qui se suicide dès la première scène du pilote. Comédie drôlatique et mystérieuse avec son enquête chaque saison, Desperate s’est un peu usée à toujours recycler la même formule, mais qu’est-ce qu’elle a pu me faire rire tout en développant des personnages féminins géniaux !

Voilà, il y en a beaucoup d’autres encore, je sais bien, mais je conclue la liste ici. Bon, je pense bien sûr à Veronica Mars, Dollhouse, Ally McBeal, Scandal ou à certains épisodes de Person of Interest. Cela dit, je trouve que si ces séries abordent certes les questions du féminisme, de l’empowerement et tout le blabla rejeté par CBS comme #TooFemale, elles ont aussi beaucoup d’aspects rétro qui me plaisent beaucoup moins dans cette optique. J’attends votre opinion sur cette liste et surtout sur mes immanquables oublis, n’hésitez surtout pas à commenter !

PS: merci à Pauline qui a remarqué deux trois coquilles dans cet article !

Bilan Agent Carter – Saison 2

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Avis :

L’agent Peggy Carter revient pour une très attendue seconde saison qui se délocalise à Los Angeles. Au programme : une intrigue qui verse un peu plus dans le fantastique en se concentrant sur la Dark Matter, de nouveaux ennemis, mais aussi le retour des anciens, une pincée d’amour et forcément, une ambiance très 60s au soleil.

Cette saison 2 s’est avérée être une très bonne surprise en ce qui me concerne, réussissant mieux que l’an dernier à me plonger dans son univers (peut-être grâce à son bain de soleil ?) enchaînant des épisodes qui je dévorais et l’ensemble me paraît très parfait pour un binge-watch si vous n’avez pas encore eu l’occasion de voir cette saison, pleine de cliff-hangers plus ou moins marquants.

Note finale de la saison : 16/20

Retrouver les critiques brèves de chaque épisode dans les articles à la semaine :

The Lady in the Lake (2×01), 17/20
A View in the Dark (2×02), 17/20
Better Angels (2×03), 14/20
Smoke and Mirrors (2×04), 17/20
The Atomic Job (2×05), 15/20
Life of the Party (2×06), 14/20
Monsters (2×07), 15/20
The Edge of Mistery (2×08), 16/20
A Little Song and Dance (2×09), 18/20
Hollywood Ending (2×10), 15/20

Si vous priez vous aussi pour un saison 3 ou juste que vous adorez, faîtes un tour par ici : soutenez le blog et repartez avec un t-shirt, un mug, ou tout un tas d’autres accessoires qui font penser à Peggy 😉

Semaine 9 : du 29 février au 6 mars 2016

Nouvelle semaine d’épisodes inédits, les semaines passent et ne se ressemblent pas. Et surtout, wahou, j’en suis déjà au neuvième article alors ? Comme quoi, ça passe vite… Bim, le vieux a parlé et ferait mieux de s’en tenir à ses séries, alors revenons-en à ce sujet, je m’en tire beaucoup mieux là-dessus, il semblerait. Légèrement moins d’épisodes cette semaine, mais ne vous inquiétez pas, c’est blindé la semaine prochaine avec les retours de Quantico, OUAT et Agents of SHIELD. Bon, avant tout, revenons-en aux épisodes de cette semaine :

The Walking Dead (6×11), 08/10
11.22.63 (1×03), 12/20
Supergirl (1×15), 13/20
Blindspot (1×11), 15/20
Les colocs de mamie (1×07), 13/20
Agent Carter (2×10), 15/20
The Shadowhunters (1×08), 10/20
The Grinder (1×17), 14/20
Grandfathered (1×18), 14/20
Suits (5×16), 16/20
Man seeking woman (2×09), 16/20
Younger (2×09), 16/20
Le Secret des Balls (2×03), 15/20
Grey’s Anatomy (12×12), 17/20
The 100 (3×07), 19/20
HTGAWM (2×13), 16/20
Life in pieces (1×19), 14/20
Colony (1×07), 14/20

01
Oups, le budget de la série est passé dans l’huile au lieu du salaire des scénaristes

La semaine a commencé par un nouvel épisode de Walking Dead dans la lignée de ce qui a été fait la semaine dernière. Le traitement du cliff-hanger était sympathique, notamment les répliques de Jésus à Carl (mon dieu, je ne m’y fais pas à ce nom… Jésus… A chaque fois, j’ai l’impression qu’il s’agit d’un juron et finalement non). Si je reviens sur le reste, il était sympathique de voir la série se concentrer un peu sur le couple Maggie/Glenn, pour changer. Il était rigolo de les voir abuser d’huile sur Rosita et tout autant ridicule de voir le rapprochement entre Abraham et Sacha. Quant à l’intrigue de l’épisode en elle-même… Il faut vraiment que j’arrête de lire les comics, ça a tendance à me ruiner le peu de bien qu’il reste dans la série. Bref, je ne suis toujours pas fan, mais allez, je continue quand même, parce qu’il faut bien faire quelque chose de mes lundis (ou alors, simplement parce que j’ai quand même envie de savoir comment ça va finir – dans cinq ans). Il faut que j’arrête de me justifier dans ces articles, pas vrai ?

02
Tu peux pas être raciste comme tout le monde ?

J’ai regardé ensuite le troisième épisode de 11.22.63 qui continuait sur la lancée de la semaine dernière plutôt que sur celle du pilot. L’univers est toujours bien mis en place, avec une B.O toujours cool. Les personnages sont un peu plus développés, et c’est peut-être là que la série est la moins bonne. Le héros se reconstruit une vie (merci l’ellipse temporelle d’ailleurs) dans le passé sans que le passé ne s’en prenne à lui. C’est la grosse faiblesse de la série : elle manque d’une mythologie claire et cohérente sur ce que fait le passé pour se défendre. Le passé est présenté dans le pilot comme un protagoniste qui dirigera les aventures, et finalement il est oublié, dommage. Cependant, là où la série marque des points remarquables, c’est sur son traitement du racisme ordinaire dans les années 60. Les scènes avec la secrétaire noire sont remarquables de justesse, et absolument flippante sur ce qu’était le passé. Un baffe qui nous rappelle à la réalité, quoi.

03
Forget about the friendzone

Le lendemain, pas de changement, j’ai commencé par Supergirl qui proposait un épisode sur Indigo, aka l’actrice qui incarnait Supergirl dans Smallville. Pas du tout stressant le concept déjà. L’épisode faisait son job habituel, l’intrigue de fond n’évoluant qu’à pas de fourmi. En revanche, au niveau des relations entre les personnages, c’était très bon, à l’exception de Cat un peu laissée de côté cette semaine. Les réconciliations finales étaient attendues, mais plutôt juste dans le jeu des acteurs. On se retrouve accroché à cette petite famille. Côté cœur, excellent nouveau couple totalement prévisible (surtout tout au long de l’épisode) et rupture attendue également pour James. En fait, tout pouvait se deviner à l’avance dans l’épisode, mais tout était exécuté comme il fallait et ce n’était pas (trop) dérangeant. Toujours pas la série de l’année, donc, mais bon, je n’attends plus quelque chose d’exceptionnel.

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« I see maths in my head », le sixième sens selon Patterson

Mardi marquait aussi la reprise de Blindspot dont je n’ai pas eu l’occasion de parler jusqu’ici sur le blog. Je l’ai commencée en octobre quand j’ai réalisé que Ashley Johnson jouait dedans, et pour être honnête, c’est un peu mon seul intérêt dans cette série, car en plus Patterson est le meilleur personnage de la série. Non, je ne suis pas un grand fan, je trouve que beaucoup d’épisodes étaient moyens sans plus, avec des intrigues à la semaine qui servent à combler en attendant de découvrir le grand plan des tatouages qui n’est pas d’une originalité folle. Bon, oui, c’est vrai, je me suis un peu laissé prendre par ce mystère aussi, forcément, surtout avec le cliffhanger de mi-saison, mais je sais que je n’aurais pas forcément de réponse apportée si la série se voit annuler en cours de route alors je refuse de trop m’accrocher à cette intrigue. Bref, pour en revenir à cet épisode de reprise, il évacue assez rapidement, mais habilement, le cliffhanger dans une scène d’introduction qui nous laisse l’envie d’en savoir plus. Le reste de l’épisode propose une intrigue assez banale et heureusement qu’il y a la storyline B sur Patterson pour remonter le niveau (comme d’habitude). Sa reprise de poste faisait partie des choses un peu bâclée de la série, c’est donc un point positif de voir les scénaristes s’attardaient à nouveau sur le développement de son personnage et sur le manque de crédibilité. Les meilleures répliques lui reviennent (part of pie ; in my head, that’s where the maths are done). Tout ça nous conduit à la résolution banale d’une intrigue banale pour enfin arriver à la révélation finale de l’identité de Jane et son désormais double-jeu forcé. Arf, je suis pris dans cette intrigue finalement. Très bon épisode de reprise !

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Hum, quel genre de site vient de découvrir Mamie ?

Comme tous les mardis, j’ai aussi retrouvé un épisode des Colocs de Mamie qui se concentrait sur l’addiction des vieux pour la télé (ses mots pas les miens). L’épisode proposait son lot de blagues, peut-être même un peu plus que d’habitude, mais rien de révolutionnaire. Toujours ce même sentiment de distance, mais ça commence à devenir la marque de fabrique de la série. C’est sympa.

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« Libérée, délivrée »

Le lendemain, c’était déjà la fin de saison d’Agent Carter, qui semble être arrivée bien vite avec les double-épisodes des deux dernières semaines. La bonne nouvelle, c’est qu’Agents of SHIELD va reprendre mercredi prochain. Bon, pour me concentrer sur l’épisode, le dénouement de l’intrigue était satisfaisant, mais pas aussi génial que le reste de la saison. Les différentes intrigues se sont conclues sympathiquement, notamment du côté des romances. La dernière scène et son cliffhanger sont des plus frustrantes, surtout que l’annonce de la saison 3 n’a pas encore été faite et qu’Hailey Atwell est embauchée sur une autre série (mais techniquement, deux mini-séries en lead-in sur la même chaîne, c’est jouable). J’espère vraiment un renouvellement, même si (spoiler) une saison 3 sans le personnage qui se fait apparemment tuer à la fin de cette saison est dommage. Le voir grandir et devenir respectable était plutôt pas mal sur cette fin, et c’est pas le meilleur des remerciements qu’on lui fait que de le tuer maintenant. Fichu destin ! En plus, je m’attendais à ce que ce soit Dottie derrière la porte et ils nous laissent désormais sur une identité mystère.

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Just act like a drama queen

The Shadowhunters continuait (dispo sur Netflix FR) aussi mercredi et poursuivait sur sa lancée. C’est-à-dire que ce n’est toujours pas la série que j’attends impatiemment et que je ne me concentre pas assez devant pour suivre toutes les intrigues car je préfère travailler. La semaine dernière, je vantais l’intrigue autour de Simon et à vrai dire, je peux continuer aussi cette semaine : il n’a certes qu’une vraie scène, mais c’est l’une des plus drôles, entre la dégustation de sang et son énervement après Clary (qui est toujours totalement insupportable, stupide et mal jouée), il y avait un bon potentiel comique (peut-être pas vraiment prévu). Ça continue à s’écouter, en tout cas.

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Elle ? Encore ? Mais je viens juste de la quitter !

The Grinder m’a fait le déplaisir de me faire supporter encore un peu plus longtemps Clary, même si elle semble plus à sa place dans une comédie que dans une série fantastique en terme de jeu. Autre déplaisir : les voir revenir en arrière si vite sur leur propre intrigue. Je pensais que l’on retrouverait le Grinder par accident en fin de saison, pseudo-cliffhanger de dernier épisode pour revenir en saison 2. C’est vrai qu’il leur manquait trop quelque chose dans la formule de la série et que ça ne devrait pas faire trop de mal à la dynamique générale de l’ensemble du show. Reste à voir où ils iront ensuite.

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Tout vient à point

Grandfathered ensuite a proposé un épisode très moyen et très gap filler, et c’est dommage. En effet, je me serais cru de retour en début de saison quand les scénaristes ne connaissaient pas bien les dynamiques de personnages et décidaient de limiter leurs interactions, ce qui est dommage. Cela dit, arrivé en fin de saison, les scénaristes ne peuvent pas se permettre de faire ça trop longtemps et il faut avancer. L’intrigue autour de Vanessa et Gerald les a donc enfin conduit à se remettre ensemble, couple qui ne pourra pas tenir la distance mais qui était attendu depuis le début. Dans le genre attendu depuis le début, inutile de dire que dès le début de l’épisode, on sent bien que les intrigues amoureuses de Sara et Jimmy ne peuvent que se planter en cours de route pour les faire se retrouver. Et vu que ce n’était pas pour aujourd’hui, ce sera pour la semaine prochaine (ou celle d’après).

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Bon, OK, tout ne vient pas à point.

Jeudi, Suits revenait avec son dernier épisode de la saison, déjà. Aidé par la dernière scène de l’épisode précédent, cette semaine démarre sur les chapeaux de roue et le rythme sera conservé tout au long des 45 minutes. Les scénaristes jouent avec leurs spectateurs en ouvrant des voies qui s’avèrent être des impasses et d’autres qui sont un temps abandonnées pour être finalement celles sur lesquels ils s’engagent. Bref, cet épisode n’a pas un temps mort et délivre ce que Suits sait faire de mieux, chaque personnage y ayant son moment de gloire (et avec même le temps pour un retour que j’attendais). Bien sûr, la toute fin de l’histoire concernant la firme n’est pas des plus crédibles, mais c’est Suits. Les décisions prises par les scénaristes sont intéressantes, surtout que toute cette seconde partie de saison nous laissait penser que Mike s’en sortirait, et (spoilers) au moment où il aurait dû s’en sortir, il ne s’en sort pas. Les pistes ouvertes pour la saison prochaine sont intéressantes.

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Patience, Josh, tout vient à point (wait…)

Man seeking woman propose à nouveau un épisode étrange cette semaine, puisqu’il ne se concentre non pas sur Josh, mais sur Rosa (et donc Mike). Si proche de la fin de saison, c’est un peu dommage. Cela dit, c’était une réussite, traitant sympathiquement les débuts d’une relation des deux côtés et nous montrant l’insécurité de Mike à la fois avant et après la mise officielle en couple. Après quelques épisodes pour les mettre ensemble, ce chapitre qui les conduisait droit à la rupture était un peu douloureux, mais excellent et nécessaire pour la rapprocher de Josh… Là où tout le monde la veut quoi. Comment ne pas tomber amoureux de Rosa dans ses moments de solitude (tout en la trouvant horrible) ?

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Aujourd’hui, dans Tellement Vrai : « J’ai arrêté de chanter avec des enfants pour aller violer des moutons dans le Larzac. »

Younger s’approche de sa fin de saison et embauche Will Schuester pour jouer un berger qui séduit… Lisa ? C’est vrai que le triangle n’était pas suffisant. Mais bon, quand on voit comment il finit l’épisode ! L’épisode était très sympa cette semaine encore, montrant tous les défauts de la relation de Kelsey et pas une personne pour avoir le cran de lui dire en face, mais aussi une Lisa affectée par sa rupture sans savoir comment reprendre pied. C’était d’ailleurs assez soft de ce point de vue-là, puisqu’elle ne semble pas aussi déprimée qu’elle aurait dû l’être. En fait, elle est libérée de sa relation avec Josh, et c’est pourquoi ils continuent à s’envoyer des sms. Il faudra voir comment ça évolue, j’imagine que les scénaristes les feront peut-être retourner ensemble, mais ce serait une erreur. Une relation amicale serait plus bienvenue.

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« Tu te rends compte que les fans nous ont jamais vraiment vu en couple ? »

Pendant une insomnie comme une autre, je me suis lance l’épisode du Secret des Balls publié jeudi dernier sur Youtube. L’intrigue se complexifie un peu et surtout s’améliore : il est très clair désormais qu’ils vont tout y faire passer. Après les fantômes et les agents secrets, cette semaine voyait débarquer les aliens. C’est un parti pris très différent de la saison 1, mais ça fonctionne bien et la reconstruction de cette soirée est marrante. J’ai l’impression, en terme de gags propres à leur univers et de construction justement, d’être devant un bon vieil épisode d’How I met your Mother, en presqu’aussi drôle. J’approuve.

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Se prendre 12 ans dans la tronche en deux plans

Vendredi, c’était reparti pour une journée interminable de séries. J’ai commencé par Grey’s Anatomy, par crainte des spoilers. Cette semaine prouvait que la série en avait encore dans les entrailles, une fois de plus, en faisant revenir la première patiente de Meredith et Cristina. C’était une bonne idée, 12 ans après (plus dans l’univers du show), c’est même crédible ! J’aurais aimé un peu plus de développement autour d’elle ou de sa famille, mais là encore, c’est tout à fait crédible de voir Meredith prise ailleurs et ne pas s’en occuper outre mesure. Quant à l’épisode en lui-même, il proposait tout un tas d’intrigues secondaires et chaque personnage avançait un peu – à l’exception peut-être de Callie et Bailey. Cette saison réussit ce qu’ils n’arrivaient plus à faire l’an dernier, c’est-à-dire nous montrer l’ensemble du casting à chaque épisode plutôt que de se concentrer que sur une partie du casting. Bon. Certes, ils ont fait l’inverse la semaine dernière, mais là aussi c’était plus réussi. Vraiment, cette saison est bien fichue et l’annonce du renouvellement pour une saison 13 est la bienvenue. C’est la première fois depuis la 9 que j’en suis satisfait. Même si je ne sens pas du tout le final de cette saison – la dernière fois que j’ai autant apprécié une saison de cette série, Lexie est morte.

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Puis, j’ai regardé The 100, toujours par souci d’être spoilé, et mon dieu, j’ai bien fait car je n’aurais pas supporté d’être spoilé sur un épisode aussi excellent (et atroce à la fois). Donc si tu n’as pas vu l’épisode, passe ton chemin. Je ne sais pas trop par où commencer. Je sais tout à fait la seule pensée qui me vient à l’esprit : putain, ils ont tué Lexa. Ils ont tué le personnage de leur meilleure actrice et leur personnage le plus complexe, ils ont tué une relation amoureuse ambitieuse, ils ont tué mon personnage préféré et… je n’arrive pas à leur en vouloir, tant c’était nécessaire, tant c’était évident depuis la saison 2 que Lexa ne pouvait rester longtemps en vie. Ne serait-ce que pour cette histoire d’esprit, que l’on prenait tous pour une aberration des croyances grounders… Alors que putain tout est lié ! Cette fois, ils l’ont fait, ils ont connecté l’intrigue Alie avec l’intrigue Grounders VS Arkadia et… wahou. Tout colle. Parfaitement. Les bases de la série auraient pu s’effriter avec ses explications, mais tout y est et c’est à se demander si ce n’était pas prévu dès le départ – question que je me pose souvent avec The 100. Alors bien sûr, je ne vais pas me remettre de sitôt de la mort de Lexa, mais franchement, cet épisode était l’un des meilleurs de la série (avec le 2×08), alors qu’il se payait le luxe de se passer d’une énorme partie de son casting (Bellamy, Jasper, Monty, Abby, Raven, Jaha, Lincoln, la liste des absents est longue). Cet épisode expliquait une énorme partie de la mythologie manquante de la série (mais on se rendait à peine compte que ça manquait) et faisait avancer l’intrigue à pas de géant. J’étais sceptique sur Polaris la semaine dernière, et je m’en veux une fois de plus de pas leur avoir fait confiance, car ça s’est avéré être une des meilleures idées de la série. Tout était parfait, sauf la mort de Lexa donc. Je me suis fait avoir comme un bleu, je devrais connaître mieux que ça les ficelles des séries, mais j’ai vraiment crié de surprise quand elle s’est prise la balle. J’y reviendrai clairement dans la partie Analyse d’ici la mi-avril. Bon, si vous n’avez pas compris, je suis en deuil et pas encore remis de sa mort, mais le pire, c’est que je suis pressé de voir les prochains épisodes (le suivant risque de ne pas nous montrer le côté Grounders est de se terminer sur un fight, mais… oh d’ailleurs, brillante la dernière décision de Lexa). « That’s not vengeance, that’s justice ».

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Tricks or treats ?

Bon, du coup, il m’a fallu un certain temps avant de me lancer dans HTGAWM. Mais j’ai fini par le faire quand même et c’était un épisode relativement bon. J’ai presque envie de commencer par un « Je vous l’avais bien dit ! », même si je ne m’attendais pas à ce que la mère de Wes se soit vraiment suicidée. Je pensais qu’Eve l’avait tuée, et je me suis planté là-dessus. Tout le reste de l’épisode était relativement prévisible, avec une écriture vive sympathique. Le cliffhanger est bien foutu par rapport à d’habitude, je suis vraiment pressé de voir la suite, peut-être aussi parce que pour une fois, j’ai vu le trailer. Habituellement, j’évite, car je déteste les spoilers à ce point-là, oui.

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« J’ai les meilleures répliques de la série, deal with it. »

Je n’étais pas encore remis de l’épisode de The 100 quand j’ai commencé celui de Life in pieces, donc je dois avouer que je l’ai mal suivi, trop occupé que j’étais à lire Twitter et le TT Lexa. Faible, je suis faible. Bref, je retiens de l’épisode que Jenn était non pas dans une, ni deux, ni trois mais bien quatre mini-histoire cette semaine. À croire qu’ils ont compris quel était le meilleur personnage de la série et qu’il fallait qu’elle soit omniprésente pour cela. Ça me va. Je me suis fait vraiment fait à l’écriture et la construction un peu particulière de cette série, et c’est très agréable à regarder je trouve. C’est finalement l’équivalent d’un programme court, mais avec des liens qui se tissent entre chaque histoire et chaque épisode. À vrai dire, ça ressemble un peu ce qu’est la vie d’une famille nombreuse, avec pour seule exception que ça manque un peu de personnages qui ne soient pas de la famille (des collègues, des amis, je ne sais pas).

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« Je suis pas un gentil »

Nouvelle scène d’introduction très réussie pour Colony qui excelle décidément dans cet exercice pourtant difficile. Le reste de l’épisode est assez banal, malgré un bon gros malaise devant l’une des scènes de l’épisode où Kathy observe depuis une fenêtre une de ses amies résistantes se faire tuer. Gros malaise, parce que la prise de vue ressemblait beaucoup, beaucoup, beaucoup, à celle de l’attaque contre Charlie Hebdo et au terroriste tirant sur le policier à terre. Je ne sais pas si c’était intentionnel, mais c’était du coup vraiment dérangeant à voir, car trop… Rapide. Bon, si j’en fais abstraction, je note une avancée sympa de l’intrigue maintenant que Will a compris qu’il ne pouvait pas faire confiance à sa femme. J’attends la scène où il la confrontera directement à ce sujet désormais, ça ne paraît pas être dans l’ADN du personnage que d’attendre autant pour le faire. Mais la série n’en est pas à sa première incohérence dans la construction des personnages (oui, c’est mon mot de la semaine « construction »). L’intrigue avance plutôt bien, mais je ne sais toujours pas trop où ils vont. Au moins, ça empêche la série d’être prévisible, donc on va dire que c’est un bon point !