Ces fanfictions que je pourrais lire

Salut les sériephiles,

Aujourd’hui, je suis à court d’idée d’article pour le blog – enfin, j’ai quelques présentations de livres de côté, mais ça supposerait d’avoir le temps de lire – alors je me tourne vers ma grille de Bingo Séries qui suppose de parler de fanfiction sur les séries. C’est un piège que je me suis fait à moi-même, parce que j’ai déjà écrit tout un dossier sur les fanfictions et moi il y a un an. Est-ce que j’avais totalement oublié ces articles ? Parfaitement.

Résultat de recherche d'images pour "dan gossip girl writing"Heureusement pour moi, WordPress n’oublie pas, et vous pouvez retrouver ces articles à portée de clics ci-dessous. D’ailleurs, je vous conseille même de commencer par-là, ce sera plus logique et efficace, je crois.

Voir aussi :
Ce que c’est qu’une fanfiction
Les fanfictions et moi

Bon, vous vous en doutez, depuis ces articles, j’ai continué à écrire des articles 500 mots quotidiens, alors j’ai laissé totalement de côté l’écriture de fiction. Il va de soi que ça continue de me trotter dans la tête et que ça me manque, donc nous ne sommes pas à l’abri que ça me reprenne un jour, mais pour le moment, je passe mes envies de tapoter sur un clavier dans le blog et le travail, avec finalement une bonne cinquantaine de pages en tout dans le week-end, l’air de rien.

Côté lecture de fanfictions, je ne me suis pas replongé dedans depuis un moment, parce que je n’ai plus trop le temps de voir mes séries ou lire mes livres, alors l’entre-deux est compliqué. Je passe ma fan-attitude dans les funko pop et le blog. Est-ce que ça me manque aussi ? Résultat de recherche d'images pour "cosima laptop"Oui, évidemment, j’adore découvrir de nouvelles histoires avec des personnages que j’adore, surtout quand c’est canon. Là, je commence à me répéter de mes articles de l’an dernier, rien ne va plus.

Plutôt que de chercher artificiellement des fanfictions à lire pour le bien de cet article, voici donc une liste non exhaustive de fanfictions qui mériteraient de voir le jour et que je serais susceptible de lire si elles existent déjà :

  • Une suite d’Orphan Black : mais c’est compliqué de trouver une histoire à raconter qui puisse reprendre avec talent tout l’univers de la série. N’empêche que, évidemment que je ne serais pas contre retrouver les seestras de temps à autre.
  • Résultat de recherche d'images pour "lexa conclave"L’enfance de Lexa de The 100 : là, il y a énormément à raconter je crois. Tout ce que je trouve et peux lire sur cette série, c’est toujours des fics qui racontent la constitution de couples, le plus souvent non canons. Il faut dire qu’il y a genre 150 ships possibles dans cette série. L’enfance de Lexa en revanche, la constitution d’une guerrière, tout ça tout ça, ça me vend du rêve. Le problème, c’est qu’après il n’y aurait pas de vraie fin à une telle fic, on retomberait sur la série quoi.
  • La vie d’une Tueuse de Buffy, plus si Potentielle, qui découvrirait ses pouvoirs en 2019, serait au lycée et aidée par son groupe d’amis, dans un univers qui respecte le canon des comics. J’ai un léger espoir du côté du reboot annoncé à la télé, mais j’ai quand même quelques craintes. Et ce n’est pas le comic 2019 qui va me rassurer sur un simple remake.
  • Une saison 2 d’Here and Now. Mais alors, une fic d’une trentaine de pages. Ou une cinquantaine. Pas beaucoup plus. Une petite saison 2, quoi. Juste un truc qui tenterait de répondre aux questions laissées sans réponse.

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  • Person of Interest : Shoot. Bon, ça, je suis sûr que ça doit exister quelque part, mais une saison 6 qui se consacrerait uniquement aux personnages de Root et Shaw et viserait à leur consacrer un impossible happy end, ça me conviendrait parfaitement. Et allez savoir ce qu’il pourrait y avoir ensuite !

Voilà pour moi, c’est à peu près tout ce qui me vient. Finalement, ça vous permet de cerner encore un peu mieux le type de fanfiction que je suis susceptible de lire : il faut que je sois attaché à l’univers pour que ça fonctionne avec moi. Plus j’adore la série de base, plus il est simple de me convaincre de lire une fanfiction, et surtout si elle respecte le canon ou le complète de manière intéressante. Le problème, c’est aussi que je suis du genre à avoir en tête des idées bien précises de ce que j’attends et que les fanfictions finissent parfois par me décevoir… autant, si ce n’est plus que les séries originales, parfois.

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Bref, je ferai mieux de me remettre à écrire les miennes… sauf que je termine toujours par avoir des plans sur la comète, avec quatre ou cinq saisons, et je lâche en cours de route. En même temps, j’arrive bien à avoir une régularité sur le blog… qui sait, peut-être qu’un jour, j’arriverai à avoir la même rigueur en fanfiction. Vous seriez les premiers au courant, ça finirait ici, probablement !

Ce que c’est que la paralysie du sommeil

Salut les sériephiles !

Cela va déjà faire un mois que j’ai fait ma dernière paralysie du sommeil, et j’avais promis de revenir sur le sujet plus longuement dans un article après avoir remarqué que c’était un thème qui intéressait certains d’entre vous sur Twitter ou sur les autres réseaux sociaux. Ce n’est pas vraiment une définition qui fera partie du lexique du sériephile, mais j’ai décidé de le faire sous cette forme pour bien traiter l’ensemble du sujet.

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C’est ça. Très exactement ça.

Alors qu’est-ce que c’est une paralysie du sommeil ? C’est un truc assez horrible qui comme son nom l’indique fait que vous n’arrivez pas du tout à bouger durant la nuit. Cela ne dure pas toute la nuit, mais une minute ou deux. À l’endormissement ou au réveil, votre corps se retrouve dans entre deux phases de sommeil et vous vous retrouvez avec votre cerveau réveillé et votre corps endormi. Du coup, ça ne fonctionne pas bien et vous ne bougez plus. Le problème dans tout ça, c’est que votre cerveau se met alors à imaginer des choses : vous entendez du bruit, ou vous voyez des choses, ou carrément vous les sentez (certains disent léviter, voire sortir de leur corps, c’est fun, fun, fun). Pour couronner le tout, vous avez souvent l’impression d’étouffer, ou qu’on vous appuie sur la poitrine, bref, vous n’arrivez pas à respirer bien comme il faut, quoi – alors que si, c’est juste une impression en théorie.

C’est quoi ce nom ? Vous êtes paralysés pendant votre sommeil. Celui qui a inventé le nom n’est pas un génie, croyez-moi.

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C’est tellement bien joué…

Dans les séries ? Je crois bien n’en avoir jamais entendu parler dans une série avant l’arrivée de The Haunting of Hill House qui a consacré un épisode complet à ça. Il faut dire que ça fait peur comme expérience, alors il y a de quoi faire, surtout que ça peut statistiquement arriver à n’importe qui. Il n’y a pas de facteur particulier qui expliquerait les crises… même si apparemment ceux qui en ont fait une ont plus de chance d’en refaire. Joie ! C’est aussi un symptôme de la narcolepsie, mais fort heureusement, je ne suis pas narcoleptique et c’est parfois associé au fait de dormir sur le dos (effectivement, mes crises se produisent toujours quand je suis sur le dos) ou au stress. Ce qui est bien, c’est que c’est tout à fait un facteur de stress en plus ! Ah, et sinon, côté série, les Gentlemen de Buffy qui empêchent leurs victimes de crier et de se débattre pendant qu’ils leur arrachent le cœur, ça m’y fait penser aussi.

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De rien.

Quelle origine ? Croyez-le ou non, on en trouve des traces assez loin dans l’Histoire, puisque ça remonte aux traités médicaux dans… l’Antiquité ! Rien que ça. Forcément on en retrouve un peu partout, de Shakespeare à Cervantes, en passant bien évidemment par Le Horla de Maupassant. Côté cinéma, je ne l’ai jamais vu, mais la bande-annonce de The Nightmare ressemble énormément à ce que j’ai pu vivre. C’est un documentaire, sous fond de film d’horreur. Sympa et dispo sur Netflix.

Scientifiquement, je le disais plus haut, ça s’explique parce que votre corps est entre deux phases de sommeil. Ainsi donc, ça se produit en l’absence de tonus musculaire (parce qu’on dort) lorsque le sommeil paradoxal fait une petite intrusion bien remarquée.

De mon côté, ma première crise remonte à peu près à mes sept ou huit ans, ce qui correspond aussi à ma première crise d’asthme. À vue de nez, je dirais que j’en ai fait moins d’une dizaine dans ma vie, ce qui est quand même beaucoup trop. Dans la majorité des cas, je me suis contenté d’entendre des choses derrière la porte de ma chambre – des conversations, des bruits de verres qui trinquent (alcoolique jusque dans mes paralysies du sommeil ?) et, le plus souvent, des talons qui claquent sur le parquet. Même quand j’ai vécu dans une maison sans parquet. Flippant.

Bon, pas traumatisant, d’accord, mais flippant. Il n’y a qu’une fois où j’ai pu apercevoir quelque chose, mais croyez-moi, j’en suis encore tellement terrifié que je ne risque pas de l’oublier : je me suis réveillé cloué au lit, avec l’impression d’étouffer et la certitude de voir la porte de la chambre, au pied de mon lit, s’ouvrir pour laisser entrer une silhouette encagoulée – en noir, tant qu’à faire – qui s’approchait peu à peu de moi. Heureusement, la crise s’est arrêtée après une minute, mais une minute dans ces conditions, c’est extrêmement long.

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Et aujourd’hui ? J’ai beau savoir, ça me fait flipper à chaque fois quand ça m’arrive. La peur de rester coincé, la peur de s’étouffer, la peur de ce qu’on entend… eh, ça ne se contrôle pas. Mes crises ne durent jamais plus d’une minute, ça part comme ça vient, ça revient comme c’est parti, c’est fait de touts petits riens, ça se chante et ça se danse et ça revient ça se retient comme une chanson populaire.

Maintenant que vous avez ça en tête… Bon week-end !

Comics Buffy (2019) : Welcome back to the Hellmouth #2

Salut les sériephiles,

Il y a un bon mois et demi, je vous parlais du reboot en comics de Buffy en vous en disant moins de mal que je ne m’y attendais. J’étais même motivé à continuer à le lire, ce qui en dit long pour une BD qui se vend avec une Tueuse possédant un smartphone sur la couverture. Je trouve qu’il a un certain charme plutôt efficace, et tout en restant sur mes gardes, j’avais envie d’y croire. Hier, le troisième numéro est paru chez Boom! Studios, il était donc plus que temps pour moi de rattraper mon retard. Résultat de recherche d'images pour "buffy welcome back to the hellmouth"Voici donc mon avis sur la deuxième aventure de cette nouvelle Buffy… Je voulais faire le tome 3 en même temps, mais en fait, j’ai déjà pas mal à dire.

Voir aussi les critiques des autres numéros : #1 #2 #3 | #4

Mes premières retrouvailles avec le comic ne se sont pas spécialement bien passées, parce que je ne me souvenais plus assez précisément du tome 1. J’ai donc voulu lire le récap de ce numéro à la couverture assez mensongère (très peu de Drusilla), mais dès le résumé, il m’a rebuté en tentant trop vite d’être « cool » avec un résumé en mode post de réseau social tenu par un adolescent. Le problème, c’est que tenter d’être cool, ce n’est jamais être cool.

Franchement, j’ai du mal à entrer dedans. Je me doute que c’est pour attirer un public plus jeune, mais ça sent le fake à des kilomètres à la ronde, avec des majuscules partout et des critiques adolescentes pas bien convaincantes. En plus, on ne sait pas qui parle exactement – ça pourrait être Cordelia, ma foi, puisqu’ils ont choisi de la snober dans ce reboot. Pour le reste, j’ai bien envie de reprendre ma formulation de la dernière fois, en plus et moins. C’était bien pratique.

Les plus :

  • L’intrigue est prenante, avec les cauchemars de Buffy, les personnages qui évoluent déjà très différemment et des idées qui rajeunissent l’univers sans paraître complétement perchées pour autant.
  • Joyce a un petit-ami depuis un an ? J’attends de voir ce que ça donnera, parce qu’il s’appelle Eric, mais je lui trouve une ressemblance avec Ethan Rayne.
  • Les références à la pop culture des années 90 sont bien présentes dans ce comic… mais elles sont faites par Joyce et sa montre connectée. Et j’aime cette idée : ça actualise et rajeunit l’univers de Buffy, ce qui est quand même l’avantage d’un reboot. C’est la deuxième fois que je l’écris dans l’article, donc là-dessus, on est sur une vraie réussite : Buffy prend un coup de jeune agréable.
  • « You point, I stake » et autres références toujours bien disséminées. #Harmony
  • Résultat de recherche d'images pour "buffy cordelia comic"Cordelia est enfin là ! Comme les autres, on a plutôt affaire à une Cordy plus adulte que l’originale, genre plutôt celle dans Angel que dans Buffy.
  • SPIKE ! Ironiquement, c’est le seul qui semble ne pas être dessiné de manière plus vieille que l’original. Le côté vampire, j’imagine.
  • Anya qui ruse pour mettre Drusilla dans la merde, tout en étant réellement torturée par la destruction des objets de son magasin. Simple, efficace, en accord avec les personnages que l’on connaît. Par contre, on passe déjà du côté des moins, parce que toutes les intrigues sont mélangées et n’avancent que peu finalement.

Les moins :

  • Les dessins sont toujours aussi bons dans leur ressemblance avec les acteurs de la série, mais il y a un sacré manque de détails apportés à Joyce, qui paraît toujours plus jeune que Buffy (surtout quand celle-ci est représentée comme fatiguée et prend vingt ans dans la face).
  • Le look de Cordy : ce qui était à la mode dans les années 90 étaient bien mieux que ce qui se fait en 2019. Et puis, bon, à ce stade-là, ce n’est plus un régime que lui fait faire le dessinateur. Skinny Cordy isn’t even a bitch.
  • Willow a une petite amie on ne peut plus clichée, et elle s’appelle Rose, et on ne sait pas d’où elle sort. Ce qui m’énerve le plus dans tout ça ? Cela rend littéralement Xander malade si on en croit les dessins… Je veux dire, il est tellement pâle qu’ils ont carrément oublié de colorer sa tronche. C’est un gros non. On dirait une origin story pour en faire un méchant – ou juste un Nice guy encore plus connard que l’original. Et cette fin… Je le sens mal.
  • Willow qui est bien plus sûre d’elle (les élections étudiantes, sérieusement ?) mais qui se dévalorise face à Cordy sur qui elle… crushe ? Ugh.Résultat de recherche d'images pour "buffy robin comic"
  • Robin Wood ne ressemble en rien à Robin Wood. Comme prévu, ils auraient mieux fait de créer un nouveau personnage s’ils voulaient un athlète black draguant Buffy. Cela aurait été plus sympa que de forcer les choses avec cette réécriture peu convaincante du personnage. Enfin, c’est pas que c’est peu convaincant, c’est qu’il n’a que son nom quoi.
  • Cordelia qui se trimballe avec des ballons à l’helium et qui leur court après par peur de les voir tuer des oiseaux ?? Qu’est-ce que c’est que ça comme intro pour Spike ? Celui-ci semble déjà être un gentil puisqu’il ne s’en prend pas à Cordelia ? Cela ruine une belle histoire de rédemption quand même. Il semble plutôt être dans le rôle d’Angel.

En bref, je suis donc accroché à cette nouvelle version, mais le fan en moi n’arrête pas de s’offusquer toutes les trois cases par certaines des réécritures de ce reboot. C’est, on va dire, une excellente fanfiction, mais ce n’est pas Buffy. Et moi, dans les fanfictions, j’aime ce qui respecte le canon, alors cette nouvelle version me laisse quelque peu sceptique. J’espère vraiment que la série Buffy qui est en production sera plus différente que ça de l’originale ; parce que c’est toujours étrange d’avoir affaire à un reboot comme celui-ci.

Voir aussi les critiques des autres numéros : #1 #2 #3 | #4

En hommage à Luke Perry

Salut les sériephiles,

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Il fallait bien que j’ajoute ma modeste pierre à l’immense édifice que constituent depuis hier soir les multiples hommages à Luke Perry. L’acteur iconique des années 90 est en effet décédé des suites d’un AVC, à seulement 52 ans, et je crois qu’il est difficile d’être passé à côté de l’information tant la nouvelle a fait le tour des réseaux sociaux. J’imagine que c’est particulièrement pire pour tous ceux d’entre vous qui ont entre 20 et 40 ans, parce que vous êtes en plein dans la tranche d’âge concernée par ses plus gros succès, et que vous devez avoir plein d’amis qui ont partagé l’info un peu partout.

C’est que cette mort est particulièrement triste, parce que l’acteur était encore jeune et faisait partie du casting de Riverdale. Voilà qui me fait une raison de plus de la regarder un jour… Si les plus adolescents d’entre nous sont donc touchés par ce décès, ce ne sont pas les seuls, parce que comme je le disais en introduction, Luke Perry est surtout connu pour son rôle iconique de Dylan dans 90210. Cela veut dire que si vous êtes comme moi, cela fait une quinzaine d’heures que vous avez en tête les premières notes du générique de 90210, et je propose de ne pas s’en priver, une fois de plus :

Evidemment, j’étais encore un peu jeune à l’époque de la diffusion de Beverly Hills en France, mais comme j’avais deux grandes sœurs, je n’ai pas échappé à la love story entre Dylan et Brenda ; d’autant plus que Brenda était appelée à devenir Prue Halliwell ensuite, et que Charmed, c’est toute mon enfance.

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Ces coupes de cheveux, ces fronts ! Ah les ’90s…

Forcément, je connais bien les personnages de la série et j’ai vu un tas d’épisodes. En fait, 90210 est l’une des premières séries dont je me souvienne, avec Dawson (ananawaaay). Les teen shows des années 90, c’était quelque chose, et Luke Perry en faisait partie. Rien que pour ça, il méritait cet article hommage.

Après, le fan de Buffy en moi identifie surtout Luke Perry en tant que Pike, le copain de la première Tueuse à être apparue sur les écrans – Bichette ! Et oui, avant d’être une série à succès, Buffy était un film pas si brillant, dans lequel Luke Perry, lui, était brillant. Mais pas brillant parce qu’il était un vampire de Twilight, hein, vraiment brillant dans son rôle. Je voulais donc me revoir le film hier soir, mais Netflix l’a retiré de son catalogue fin février… Très mauvais timing, Netflix !

En tout cas, depuis hier soir, les tweets en hommage à Luke Perry pleuvent et c’est un véritable défilé d’acteurs que j’adore qui le pleurent et le saluent. J’ai l’impression d’être passé à côté d’un monument, parce que même si je l’ai connu dans quelques-uns de ses rôles, je n’ai jamais été un grand fan. Pourtant, quand j’ai appris son décès, j’ai quand même été triste, ce qui m’a pris par surprise. Pour moi, ça prouve surtout que c’était bel et bien une icône et qu’une partie des années 90, donc de mon enfance, vient de disparaitre. À l’heure où 90210 s’apprête à revenir sous la forme d’un mockumentary cet été (vraiment pas convaincu par le projet, perso), je trouve ça particulièrement triste de me dire que le casting vient de perdre un de ses membres principaux, qui devait essayer de trouver un moyen de passer malgré son planning chargé dans cette nouvelle version de la série.

Bref, les fans sont passés de la joie à l’horreur en quelques jours – en quelques heures. Quant à Luke Perry, il est clair qu’il ne sera pas oublié de sitôt quand on voit l’ampleur des réactions depuis hier soir. Un grand acteur s’est éteint, assurément.

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