Films vus en 2020 #59

Salut les cinéphiles,

Allez, à deux sagas près qu’il faudra que je finisse en 2021 et à un autre film près dont j’attends la sortie française, cette fois, ça y est : on se retrouve aujourd’hui pour les derniers films vus en 2020. Et pour marquer l’occasion, l’article compile quatre films que j’ai adoré, et même deux qui sont de vrais coups de cœur, histoire de bien terminer l’année !

Soul

Non, ce n’est pas celui-ci qui sera un coup de cœur, même si tout le monde semble l’avoir survendu à sa sortie sur Disney +. Il faut dire que ça faisait du bien, beaucoup, de retrouver enfin le chemin du cinéma dans nos cœurs. J’ai vu plein de films en 2020, mais ça n’avait pas la même saveur que celui-ci, et je ne sais toujours pas expliquer pourquoi !

Peut-être que ça m’a aidé de le voir le jour de Noël – une excellente idée marketing de leur part, franchement – à l’aide de mes enceintes Bluetooth obtenues en cadeau, peut-être que c’est parce que je l’ai vu dans une ambiance parfaitement adaptée de guirlandes LED aux couleurs du film, ou peut-être que c’est le côté jazz, mais je me suis retrouvé transporté par ce film. Et rien que pour ça, c’est un bon souvenir.

Malgré tout, ce n’est pas suffisant pour en faire un coup de cœur, parce que du côté de l’histoire, il était assez prévisible, tout de même. Pour un film Disney/Pixar, il manquait d’une chanson vraiment marquante, aussi. En revanche, gros coup de cœur pour la VF qui a eu la bonne idée d’embaucher Camille Cottin. Je l’ai appris en milieu de film à peu près grâce à Twitter – pendant une pause micro-ondes/tasse de thé, je vous rassure, pas pendant que je regardais – et ça m’a décidé à changer de langue en cours de route.

C’est quelque chose que je ne fais jamais, et je tiens à souligner la qualité de la VF ; même si j’aime aussi Tina Fey. Finalement, je retiens du film son humour et son beau message, mais c’était un peu répétitif après Vice Versa. Un très bon film, donc, mais j’en attendais plus.

Over the moon

Ce dessin-animé est sorti bien trop tôt à mon goût, car je l’ai toujours vu comme un film de Noël. J’ai donc voulu le 26 décembre, histoire de rester dans l’ambiance… et ce ne fut pas une déception du tout ! Vraiment, on n’est pas passé loin du coup de cœur pour cette histoire magnifique, avec beaucoup d’inclusion l’air de rien et surtout, surtout, des chansons !

Je les écoute encore ! Il y en a énormément, peut-être même un peu trop, et toutes sont entraînantes. Mieux encore, elles sont vraiment différentes les unes des autres. Le film m’a également marqué pour son esthétique et ses couleurs vives, multiples, magnifiques. Vraiment, c’est un film beau, que j’aurais aimé voir au cinéma pour vraiment en profiter. Mes guirlandes LED avaient beau clignoter de toutes les couleurs, elles n’arrivaient pas à suivre la cadence du film.

Côté histoire, j’aime beaucoup que le film s’appuie sur des légendes en-dehors de celles que je connais. L’idée du voyage vers la lune fonctionne bien et le périple est sympathique. Là encore, le dessin-animé est prétexte à un beau message. Concrètement, je l’ai largement préféré à Soul ! Et il est disponible sur Netflix, donc n’hésitez pas : il n’a rien d’un film de Noël, il est juste très chouette et j’aime garder des films de qualité pour cette semaine-là !

Closet Monster

Je ne sais pas comment je suis passé si longtemps à côté de ce film, mais ce fut un coup de cœur. Ce n’est pas son histoire qui me fait dire ça, parce que je n’ai pas été 100% convaincu par ce personnage gay dans le placard – et vous comprendrez facilement le titre du film, du coup. En revanche, le combat qu’il mène contre ce monstre ? Délectable, parce que je suis un fan de Buffy qui est capable de reconnaître les fans de la série.

Oui, le producteur et scénariste du film est un grand fan, et ça se sent tout de suite. Les références à la série sont nombreuses dans le choix des décors, des plans, de la manière de filmer et même dans l’humour. Certes, le film n’est pas exceptionnel, mais il est un coup de cœur parce qu’il m’a rappelé ce que j’aimais regarder, avec un petit feel années 90 et l’ambiance de la série, vraiment maîtrisée et présente.

Ainsi, tout le combat va se jouer à coups de métaphores. C’est plus ou moins habiles, en revanche, et le film n’atteint pas la qualité de la série ; mais j’en suis également ressorti avec de nouvelles chansons dans ma playlist…

Ipwf Isa Pa With Feelings GIF - Ipwf IsaPaWithFeelings Feels - Discover &  Share GIFs

Isa Pa, with feelings

C’est l’avant-dernier film vu en 2020, j’ai parlé du dernier la semaine passée, et je regrette vraiment qu’il ne soit pas le dernier, parce que c’était exceptionnellement bon comme film pour terminer une année si compliquée !

Petite romance toute mignonne, le film propose de suivre la vie d’une architecte en devenir, Isa Pa, qui va croiser quelque peu par hasard le chemin de son voisin, qui est malentendant et ne communique que par langage des signes. En très peu de temps, nous suivons donc cette relation qui balbutie et fait face à de nombreux obstacles de communication… mais aussi aux obstacles plus classiques, comme le passé et les doutes.

C’est incroyablement cheesy, reposant et avec une musique entêtante qui ne manquera pas de vous faire fondre pour ces deux personnages. En revanche, si le film est sur Netflix, il n’y avait pas de sous-titres français quand je l’ai regardé, alors ce n’est peut-être pas à la portée de tous. Pourtant, il mérite vraiment d’être vu, je ne peux que vous le recommander, parce que lui aussi est un spectacle visuel, une petite claque et une romance vraiment maîtrisée !

> Films

C’est si bien que ça WandaVision ?

Salut les sériephiles,

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Je ne tiens plus ! Je ne résiste pas plus longtemps à mon envie de vous parler ici de WandaVision. Je comptais attendre la diffusion de la fin de la saison pour faire un bilan plus global et évoquer les pistes ouvertes par la série pour la phase 4, mais là, vraiment… Quel épisode encore aujourd’hui ! Attention, avant de continuer à lire cet article, il faut donc être à jour sur les sept premiers épisodes (sur neuf).

Résultat de recherche d'images pour "wandavision gif"Pour répondre à la question, s’il faut encore le faire après ce paragraphe introductif, oui, c’est si bien que ça, et même plus encore. Je suis un fan de la série depuis le premier épisode, même si je sais que celui-ci a déboussolé et déplu à un certain nombre de fans du Marvel Cinematic Universe. Et je comprends pourquoi : on commence bien loin des super-héros que l’on attendait, avec beaucoup d’humour et pas un combat. C’est là-dessus que tout se joue dans mon amour de cette série pour l’instant.

Voir aussi : Ce que c’est que le méta

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Loin de nous proposer ce que l’on attendait d’une série Marvel, les scénaristes ont fait le choix de construire lentement leur saison – et on aboutit enfin aux combats depuis une ou deux semaines, même si ceux-ci restent accessoires. Tout repose ainsi sur le talent des acteurs à passer du comique au sérieux en permanence, alors que l’accent est tout au long de la saison mis avant tout sur la construction d’un fil rouge qui tient à vrai dire en une seule question bien simple : mais que se passe-t-il exactement dans WandaVision ?

Voir aussi : Elizabeth Olsen (#122)

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Quelle actrice, tout de même ! Les réponses arrivent au compte-goutte : dans le premier épisode, on sent que les personnages comprennent que quelque chose cloche, dans le deuxième, ça devient évident, et ce n’est que dans le quatrième – à la mi-saison grosso modo – qu’on apprend où se situe cette série dans l’univers des films et qu’on a quelques réponses. L’avantage de ce compte-goutte ? Il permet de théoriser énormément sur ce que la série propose.Résultat de recherche d'images pour "wandavision gif"

J’aime le choix de Disney + de proposer la série à la semaine (avec un nouveau générique hyper travaillé à chaque fois !), surtout que ça va leur permettre de nous occuper toute l’année avec les séries suivantes déjà prévues. C’est parfait pour avoir le temps de tout voir, je me connais, ça m’évite des impasses. En attendant, avoir un seul épisode par semaine est hyper frustrant car on veut la suite, mais ça permet de bien digérer tout ce qui est proposé. Et il y a énormément à digérer dans la série !

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Déjà, du point de vue formel, la série est d’une richesse incroyable dans le format choisi : c’est une sitcom, ce qui est déstabilisant, mais en plus, une sitcom qui rend hommage aux décennies de télévision qui la précèdent. Là-dessus, c’est un vrai petit bijou et c’est un plaisir fou de repérer les parodies de séries qu’on a pu adorer. Les blagues pleuvent avec efficacité, notamment grâce à une bonne part de méta et, pour l’épisode d’aujourd’hui, une bonne part de quatrième mur brisé. Parfaite idée !

Voir aussi : Ce que c’est que le 4e mur

Résultat de recherche d'images pour "wandavision gif"S’il n’y avait que ça à analyser, il y aurait déjà de quoi être heureux. Ce n’est toutefois pas le cas : WandaVision est aussi extrêmement riche dans tout ce qu’elle introduit. C’est une série Marvel, bien sûr, mais elle est pleine de détails incroyables tirés des comics, et ça marche si bien : cet hélicoptère dans l’épisode 2 avec le logo du S.W.O.R.D deux épisodes avant son introduction ? Ces personnages qui sortent des films précédents (l’agent Woo de Ant-Man, Lewis de Thor) ? Ces jumeaux qui sont évidemment les Billy et Tommy des comics ?

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Utiliser Evan Peters pour introduire le multivers et très probablement relier le MCU avec les X-Men tout en faisant de l’humour là-dessus ?? Autant de détails qui rend la série exceptionnelle pour le fan que je suis. J’y retrouve en fait tout ce que j’aime : une bonne écriture de répliques, des références méta, des détails que les lecteurs de comics peuvent saisir (et j’avoue que je n’ai même plus toutes les armes cette fois, je suis parfois désemparé), une intrigue qui avance bien et confirme peu à peu mes théories et… l’air de rien, des personnages féminins hyper badass.

Voir aussi : Teyonah Parris (#124)

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Il n’y pas que Wanda qui tire son épingle du jeu dans cette série : Lewis, Agnes/Agatha et, bien évidemment, Monica Rambeau (yaaay) ont vraiment leur heure de gloire ! Les hommes ne sont pas en reste, hein – j’aime bien Vision ou Woo, j’aime encore plus ce Pietro et les jumeaux – mais ça fait plaisir de voir une série qui équilibre aussi bien la balance et dont les personnages les plus puissants sont finalement les femmes… même si, encore une fois, c’est vraiment l’ensemble des acteurs qui sont excellents, même lorsqu’ils ne sont que de simples guests. La qualité Marvel ne peut être remise en question, et ça se confirme chaque semaine. D’ailleurs, outre les acteurs qui sont bons, les effets spéciaux excellents aident également l’ensemble à ressembler à quelque chose, et ça ne doit pas être négligé :

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Bref, avant même la fin de saison, je sais que j’ai déjà hyper hâte de la revoir – pour des scènes merveilleuses comme la première de l’épisode 4 ou pour tous ces détails qui ont d’un coup beaucoup plus de sens, comme le costume d’Halloween d’Agnes… Evidemment que c’était une sorcière, ils avaient tous leur costume des comics, non ?

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It was Agatha all along ! 

Très hâte maintenant de découvrir les réactions des fans de la série dans la série elle-même, je veux être vendredi prochain, vite !

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WandaVision – S01E07

Épisode 7 – Breaking the fourth wall – 19/20
Comme chaque semaine, la série propose un nouvel épisode très solide et très intéressant, qui m’a même paru plus dense que d’habitude tant il y a des développements. Il faut dire qu’on se dirige peu à peu vers la fin de la série, alors forcément, il faut avancer, quitte à suivre trois intrigues en parallèle. Tout est parfaitement maîtrisé, du rythme au jeu des acteurs, en passant par les répliques et les révélations qui se font de manière fluide. Si vous n’aviez pas compris : je suis fan de cette série. Beaucoup trop, même.

> Saison 1


Spoilers

It was Agatha all along.

Le générique Marvel Studio ne perd pas encore de son sublime et me donne toujours autant envie de vivre un très bon moment et de me plonger dans les histoires Marvel. J’avais peur qu’à force de l’entendre chaque semaine, je m’en lasse. Ce n’est pas encore le cas. Comme l’indique le titre de l’épisode, la série brise effectivement le 4e mur bien rapidement cette semaine : Wanda se réveille dans son lit, seule, déprimée… et parle à la caméra dans une sorte de mini-interview.

Voir aussi : Ce que c’est que le 4e mur

C’est un format à la mode, que je n’aime que partiellement, mais qui fonctionne bien ici encore. Les scénaristes ont prouvé qu’ils n’avaient aucun mal à réécrire la série à chaque épisode selon un style différent, et rien que pour ça, ils méritent toute notre attention.

Les jumeaux sont quant à eux en train de jouer aux jeux-vidéos, mais ça se passe mal pour eux : la console n’arrête pas de changer. Forcément, Wanda perd peu à peu le contrôle, et ça va être un des thèmes de l’épisode, pour ne pas dire le point majeur. Wanda veut une journée pour elle, à vivre une quarantaine et c’est bien trop drôle en cette période de crise sanitaire… non ?

Bon, d’accord, peut-être pas. Les jumeaux sont livrés à eux-mêmes, Wanda se décide à ignorer tous les changements qui l’entourent, y compris quand son lait d’amande devient du lait de vache, et la comédie n’est peut-être pas la meilleure ici, mais l’actrice est tellement drôle que ça me conveint parfaitement.

Bien sûr, nous sommes en pleine parodie des comédies sous la forme du « mockumentary » (Modern Family, The Office ou plus particulièrement pour ce début d’épisode Parks & Rec, je trouve), et le générique nous le rappelle en nous mettant Wanda absolument partout, avant de se rappeler qu’il existe aussi Vision.

De son côté de l’Hexagone, Vision se réveille seul en plein milieu du cirque qui vient de s’installer. Normal. On retrouve également Lewis, qui devient une artiste du cirque dont le rôle est de toujours réussir à s’échapper. Ca tombe bien : grâce à ça, elle n’est plus menottée, ni enchaînée. L’avantage, c’est que si elle a tout oublié, Vision se souvient d’elle au moins. Il la harcèle donc pour avoir des réponses, avant de lui rendre sa personnalité.

C’est une bonne chose, j’aime bien le personnage de Darcy Lewis (autant l’appeler par son prénom désormais que je m’en souviens) et ça m’aurait embêté de la voir coincée dans ce personnage de cirque peu drôle. En plus, ça permet de ne pas s’attarder dans le cirque et de se barrer bien vite de ce lieu, et ça, ça me convient parfaitement.

Ainsi, Darcy s’amuse bien à donner un coup de poing dans la tronche de l’employé du cirque qui veut les empêcher de s’en aller pour les faire venir sur la piste du cirque. Certes, j’aurais aimé voir ça, mais tout de même, on aurait perdu du temps dans un épisode par ailleurs très dense. Une fois en route, avec un camion qui n’avance pas du tout et qui est confronté à plein d’obstacles : feux rouges, camions de travaux… Quand Vision n’est pas amusé par la situation, cela permet au moins à Darcy de lui raconter tout son passé.

Vision est amnésique après tout, et il avait bien besoin de ça pour comprendre mieux le personnage de Wanda. Comme c’est raconté par une fan de WandaVision – vraiment, elle est comme nous Darcy finalement – la pilule est plus facile à avaler en plus : il peut comprendre que Wanda et lui sont bien amoureux. Et ça, c’est important.

Bien sûr, Vision lui pose un tas de questions auxquelles elle n’a aucune réponse, notamment sur les enfants. Ah oui, les jumeaux ! Ils s’inquiètent de la disparition de leur père eux aussi. Wanda s’en débrouille comme elle peut, à leur expliquer que Pietro n’est pas leur oncle, mais un imposteur. Ah. On avance ? Il semblait en savoir beaucoup la semaine dernière, est-il confirmé comme méchant ? J’aime bien quand Pietro fait partie des méchants.

Cette perte de contrôle progressive de la sorcière rouge rend vraiment évident le fait que Wanda ne contrôle rien du tout dans son hexagone, finalement. Elle avait probablement un pouvoir limité sur ce qui lui arrivait, mais peu à peu, on se dirige vers des révélations sur d’autres méchants. Et les indices déjà nombreux nous pointent tous dans la direction de… Agnes, qui débarque à nouveau pile au bon moment et continue d’attirer toutes mes méfiances à jouer avec le 4e mur dorénavant, avec des regards lourds de sens. Elle est une superbe actrice et me fait tellement rire.

Agnes débarque donc pour jouer les nourrices, et ça permet à Wanda d’avoir un peu de temps pour elle. Le seul problème, c’est qu’elle ne peut pas trop regarder la télévision quand tout le salon, y compris la télévision, tente de changer d’apparence. Pendant son interview, quelqu’un parle alors à Wanda, qui ne comprend pas pourquoi cette personne lui parle ou pourquoi elle lui demande si elle mérite ce qui lui arrive. On va avancer, je le sens.

Avant ça, on fait toutefois un détour chez Agnes, où un des jumeaux se rend compte qu’Agnes n’est pas tout à fait qui elle prétend être, parce qu’elle est silencieuse à l’intérieur. Humph. Elle est si louche.

En-dehors de l’hexagone, Woo découvre l’existence du projet Cataracte : Hayward veut récupérer le corps de Vision parce qu’il tentait en fait de le ré-activer sans la pierre d’Esprit. Vision est après tout une arme surpuissante. Dans une autre scène, nous voyons d’ailleurs Hayward apprendre que le signal qui permettait de recevoir la sitcom à l’extérieur de l’hexagone n’est plus. Il faut dire que Wanda a dû passer au numérique dorénavant ?

Ils n’ont plus Lewis pour les aider à capter ce qui est en train de se passer… Et quand je dis « ils », je fais à la fois référence à Hayward et au duo Monica/Woo. Ces deux derniers arrivent enfin auprès du contact de Monica, qui a fait couler beaucoup d’encre car on se demandait tous qui cela allait être. Il s’agit finalement d’une certaine Major Goodner, qui avait donc un lien avec la mère de Monica. Soit. Je ne la connais pas. Et j’avoue, j’ai googlé avant de publier la critique, personne ne semble la connaître. Une fausse piste pour nous éloigner des vrais éléments de théorie ? Peut-être.

Goodner leur montre rapidement ce qu’elle a apporté pour aider Monica à entrer dans l’hexagone : une voiture blindée qui semble être la solution pour Monica puisqu’elle contient une sorte de capsule probablement capable de l’emmener dans l’Hexagone. Comme on n’est jamais trop prudent, elle a aussi droit à une combinaison d’astronaute quelque peu ridicule, mais elle est prête à tout pour retourner dans l’Hexagone et sauver Lewis – ou Wanda. Ou tout le monde, allez savoir. On nous assure tellement que Monica ne risque à rien dans son blindé que je n’ai pas pu m’empêcher d’avoir un doute.

Par conséquent, je sentais mal le compte à rebours inquiétant qui nous prédisait l’impact entre le véhicule et l’hexagone, et j’ai eu raison : bien sûr le véhicule se heurte à la barrière et ne parvient pas à la transpercer, étant rejeté et réécrit à la fois.

Y a quand même un type qui préfère rester sur son écran d’ordinateur au lieu de suivre tout ce qu’il se passe, c’est fou. Le véhicule est finalement rejeté violemment hors de la barrière, mais par chance, Monica s’est extraite de celui-ci juste avant, voyant bien que l’ensemble allait être réécrit. Enervée de se faire rejeter comme ça, Monica laisse tomber son casque et décide de traverser malgré tout, certaine d’être capable de le faire.

Elle a raison, bien sûr : les effets spéciaux sont beaux, on a droit à tout un moment qui nous montre à quel point Monica est réécrite au niveau cellulaire (je pense X-Men et mutant chaque fois que j’écris ça). Pendant cette longue scène, Monica entend toujours des voix de son passé, notamment Captain Marvel, et on sent bien que c’est un moment important pour le personnage. Evidemment. Monica hérite finalement de ses pouvoirs, c’est très clair, avec des yeux qui virent au bleu clair. Le problème, c’est que sa vue est totalement perturbée par des ondes et lueurs bleues désormais. Elle va regretter le passage d’un monde à l’autre… ou pas ?

Elle récupère la vue et se rend aussitôt auprès de Wanda, ignorant pour l’instant le fait qu’elle était aussi en quête de Lewis. Celle-ci est toujours coincée dans son camion de toute manière, par des enfants cette fois. Sans trop de surprise, Vision décide de s’échapper pour aller parler à sa femme cette fois. C’est plutôt logique, ma foi, mais il met longtemps à arriver, loupant tous les événements de cette fin d’épisode.

Entre temps, la pub de l’épisode nous ramène à la réalité, avec la pilule Nexus, un antidépresseur qui ne donne pas du tout envie à en croire cette pub. Pourtant, il semblerait que Wanda en prenne au moment où Monica arrive justement chez elle. Wanda la vire sans sommation à coup de pouvoirs dès que Monica lui parle d’Hayward et de son plan.

Seulement, au lieu de s’écraser au sol, Monica a cette fois la possibilité d’atterrir tranquillement sur le sol et de tenter de raisonner par les mots Wanda. Bon courage ! J’aime le fait qu’Agnes observe tout ce qu’il se passe, mais aussi que la série nous ramène Emma Caulfield juste pour un plan. J’ai bon espoir de retrouver le personnage de Dottie plus tard grâce à ça, alors que je m’étais fait une raison sur l’absence de cette actrice que j’adore.

Monica essaie en tout cas de faire comprendre à Wanda qu’elle doit vraiment renoncer à l’Hex… et c’est Agnes qui intervient pour la libérer de cette discussion. Elle est définitivement louche, et c’était écrit sur son pantalon dans le générique de la semaine dernière après tout. Si, si. Wanda se retrouve ainsi chez Agnes, et quand elle voit son lapin en cage, les biscuits sur la table et une drôle de mouche, elle commence à comprendre que quelque chose dérape sérieusement. Elle s’inquiète enfin de savoir où sont ses enfants – disparus depuis le milieu de l’épisode, et la réponse « en train de jouer à la cave » n’a rien de rassurant. La cave sentait si bon les vibes des séries des années 2000, cela dit.

Sans trop de surprise, on s’est alors dirigé vers un cliffhanger où la cave était très cheloue – au point de nous rechanger le format de l’image pour être un peu plus dans un film Marvel cette fois. Il est confirmé qu’Agnes a un lien avec tout ce qu’il se passe, parce qu’elle débarque finalement dans la cave pour souligner que Wanda n’est pas la seule sorcière en ville.

La révélation tombe bien, et on nous informe alors qu’Agnes est en fait Agatha Harkness. Hein ? Je ne me souviens plus bien du personnage, mais je n’ai pas souvenir de l’avoir considérée comme une méchante ; pour moi, elle était plutôt une sorte de guide qui ne choisit jamais son camp. Quoiqu’il en soit, elle a désormais des yeux violets et est une méchante pour cette série – ou en tout cas, c’est ce qu’on nous laisse penser pour l’instant.

Le générique se relance alors une fois de plus, mais cette fois-ci, ce n’est pas pour nous présenter WandaVision, mais pour nous annoncer que c’était Agatha depuis le début. En boucle. On la voit ainsi tirer les ficelles dans une succession de flashbacks amusants sur l’ensemble des épisodes : chaque fois qu’elle venait, c’était pour apporter un rebondissement, elle provoquait les problèmes lors du spectacle de magie et, bien sûr, elle est derrière l’arrivée de cet étrange Pietro. C’est tellement bien comme idée.

Le seul problème, c’est que le générique souligne plusieurs fois qu’on ne s’y attendait pas, alors que si, quand même, on était nombreux à ne pas sentir Agnes comme un personnage en qui avoir confiance. De là à l’imaginer tuer Sparky ?! Plus de doute, c’est une méchante… Et j’ai adoré cette réplique finale avec le rire maléfique qui va avec ! 

Après quelques recherches, Agatha est arrivée dans les comics via les Quatre Fantastiques, alors il est toujours possible que le MCU nous intègre enfin ces personnages également… Affaire à suivre !

Signalons l’existence d’une scène post-générique également (yes !), où Monica a la bonne idée de fouiller la maison d’Agnes, ou du moins d’essayer de le faire. Coincée et ne pouvant y entrer, elle fait le tour, trouve un accès à la cave… et est arrêtée par Pietro. Aaaah. Il me manquait dans cet épisode, mais je n’ai pas vu venir sa présence à ce moment-là, et la perspective d’une confrontation entre Pietro et Agnes est vraiment intéressante.

> Saison 1

 

Films vus en 2020 #58

Salut les cinéphiles,

C’est une grosse journée qui s’achève pour ma part, alors je ne suis pas sûr de voir aujourd’hui l’épisode inédit de This is us. Ca attendra probablement demain après-midi, sorry ! En attendant, il y a encore quelques films vus en 2020 dont je n’ai pas eu l’occasion de parler sur le blog avant, alors il est temps de m’y mettre !

Into the Wild

Résultat de recherche d'images pour "into the wild gif"Je n’avais toujours pas vu ce film avant et quand je suis tombé dessus sur le catalogue de streaming légal à ma disposition, je me suis dit qu’il était temps de m’y mettre. Il était étrangement classé comme un film LGBT, mais pas vraiment, hein.

Grosso modo, l’histoire du film est assez connue : on a donc un type qui a un parcours de vie étonnant, à prendre la route et vivre seul en pleine nature, et je dois dire que ce fut long d’arriver à la fin… C’est pourtant un chef-d’œuvre, assurément, et je me suis fait avoir comme tout le monde par les dernières minutes du film.

J’en garde donc un souvenir mitigé : c’est un film qui a réussi à profondément m’ennuyer tout en me captivant à d’autres moments. C’est le genre de films que j’aurais aimé découvrir au cinéma, mais bon, 2020, ce n’est pas l’année pour parler cinéma de toute manière. Au moins, on pouvait encore y aller parfois en 2020… Il me tarde vraiment que ça rouvre, là !

Fin de siglo

Résultat de recherche d'images pour "fin de siglo gif"À défaut d’avoir eu un film LGBT juste avant, j’ai regardé ce qu’il y avait donc dans le catalogue et je suis tombé sur ce film argentin qui m’a intrigué. J’aime bien les films argentins parce qu’on y parle espagnol, et je ne me suis pas trompé dans le choix de ce film, puisque j’ai eu le plaisir d’y retrouver Mia Maestro que je n’avais pas dû voir depuis Alias. J’ai même eu un doute, mais si, c’était bien elle.

Côté histoire, c’était… étrange. Un Argentin vivant à New-York, un Espagnol vivant à Berlin, une rencontre à Barcelone, un plan cul apparemment sans lendemain… mais une histoire qui s’étale pourtant sur des décennies. Que c’était bizarre comme film ! La chronologie m’a perdu comme rarement film n’arrive à me perdre.

Il y avait de bonnes idées, des moments sympathiques… mais dans l’ensemble, j’en ressors avec un grand problème : je n’ai pas aimé du tout les personnages principaux, qui sont de plus en plus antipathiques au fur et à mesure que le film avance. Et m’ennuie. Tant pis.

PS : on trouve facilement des gifs de ce film, c’est dingue ?? Cette scène est la meilleure du film.

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Ton nom en plein cœur

J’ai eu à peine fini le film précédent que je suis tombé sur un tweet faisant la promotion de ce film sur Netflix. Bon. Pourquoi pas ? Cela ne pouvait pas être pire et je ne connais rien au cinéma taïwanais, ni à l’histoire du pays d’ailleurs. Ce fut un petit problème, parce qu’il y a des moments du film qui ont manqué d’impact sur moi à cause de ça : je n’avais pas trop idée de ce qu’il s’y passait.

Autrement, on se retrouve à nouveau avec une histoire LGBT sur plusieurs années et une chronologie large, mais cette fois, c’était beaucoup plus compréhensible, même si frustrant de voir les personnages se tourner autour dans une société où leur amour est trop mal vu pour pouvoir exister.

C’était très chouette, les personnages étaient attachants et la dernière scène m’a vraiment beaucoup plu… Après, est-ce que ça vaut le coup d’aller jusqu’à la dernière scène ? Probablement, si c’est le genre de films que vous voulez voir ou pour la curiosité de voir un film taïwanais… même si ça ne change pas grand-chose en vrai, c’est un bon film !

Les aventures de Roborex

Résultat de recherche d'images pour "roborex gif"Ah, bon, là ce n’est pas un bon film, je le case juste parce que j’ai donné le nombre de films que j’avais vu en 2020 et que je ne veux pas qu’on m’accuse de mentir si quelqu’un d’autre que moi s’amuse à compter. Si c’est le cas, il faut vous trouver un autre hobby. Concrètement, c’est un film que j’ai trouvé sur Youtube et qui faisait un bon fond sonore, c’était rigolo comme film pour enfants, très drôle, très prévisible… Passez votre chemin, mais en même temps, je doute qu’il soit un jour sur votre chemin.

Warrior

Résultat de recherche d'images pour "warrior 2011 gif"Passez votre chemin aussi ? C’est techniquement le tout dernier film vu en 2020 en ce qui me concerne, mais j’en garde d’autres que j’ai beaucoup aimé pour un autre article. En attendant, j’évoque donc celui-ci qui était loin d’être palpitant. Tom Hardy, Joel Edgerton, Nick Nolte… Cherchez les femmes, vous ne trouverez que Jennifer Morrison (avec qui j’entretiens une relation compliquée car j’aime ses projets mais pas l’actrice ?) au casting ; et ça manquait clairement.

Le film pue la testostérone à des kilomètres à la ronde : un ancien marine rentre de la guerre et demande à son père de le préparer pour un tournoi d’arts martiaux, alors qu’il ne parle plus à son père depuis des années. En parallèle, son frère est prof le jour et combattant le soir, histoire de se faire de l’argent parce que prof est un boulot mal payé (sans déc ?)… On voit assez vite vers quoi on se dirige, non ?

Le film est très sympathique – de là à mériter les excellentes notes qu’il semble avoir un peu partout, je ne sais pas, parce que c’était long et très cliché. En fait, je ne m’attendais à rien d’autre que ça et le côté combat pour terminer 2020, c’était bienvenu. M’enfin, je n’en garde pas un souvenir impérissable, et si c’est le meilleur film de ce genre-là, je ne suis pas sûr de vouloir voir les moins bons aha !

Je m’arrête là pour ce soir, allez, bonne soirée 🙂

 

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