Cette fois, promis, je crois que je n’ai rien à voir avec le thème de ce TFSA… Mais peut-être que si quand même j’ai un long historique de suggestions faites à Tequi et aussitôt oubliées. Quoiqu’il en soi, cette semaine, il est question de ces personnages qu’on est censés détester mais qu’on adore malgré tout. Et ça résonne tellement comme un article sur les bitchs de toutes les séries que je me demande si l’idée ne vient pas de moi malgré tout… Il faudra demander à Tequi ! En attendant, voici ma liste, réduite à cinq. Ce qui fait qu’il n’y a pas tellement de bitch, finalement, parce que les séries adolescentes n’ont pas eu ma priorité dans cette liste. C’est comme çaaaaa (lalalala).
Kennedy (Buffy)
La pauvre n’est pas vraiment là pour qu’on la déteste dans la série, mais elle fait quand même l’objet d’un consensus entre fans de la série pour être détestée comme rarement un personnage l’a été. Même Dawn n’a pas autant de haters, je crois. Kennedy a eu la lourde tâche de passer après trois saisons de développement de la relation Tara/Willow, au beau milieu d’une saison finale qui n’avait pas vraiment le temps de se consacrer à elle… Elle tombe comme un cheveu sur la soupe, tout le monde la déteste… Et moi, je l’adore tout simplement ! Elle apporte un très bon humour, de l’action et une tête brulée qu’il manquait à l’équilibre de la série depuis un bon moment !
Lauren (ALIAS)
C’est un peu la même histoire que Kennedy, sauf que Lauren est vraiment là pour qu’on la déteste : l’héroïne de la série se réveille après deux ans de coma pour découvrir que son amoureux est fiancé avec une connasse blonde espionne beaucoup trop géniale pour être vraie. Hum, la partie connasse, c’est elle qui le pense, pas moi ! C’est bien parce qu’elle est beaucoup trop géniale que je l’adore, mais évidemment, il va de soi que Lauren était finalement une agent-double trahissant nos héros. Il est ainsi jouissif de la voir mourir en théorie… mais ça, c’est la théorie. Moi, j’étais triste, parce que je l’adore !
C’est l’histoire de la vie des méchants de série : on est supposé les détester. Par contre, quand on a du mal à apprécier les héros de la série, c’est toute une autre histoire. Comme Negan à l’époque, Alpha était censée être détestée… Contrairement à Negan, elle n’a pas eu l’évolution qui permet d’adorer le personnage et elle est restée tout au long de ses saisons une sacrée méchante perverse et tordue. C’est sûrement pour ça que je l’adore : ses murmures me glaçaient le sang à chaque coup et c’est une méchante qui avait enfin la carrure pour nous faire aussi peur avec sa folie qu’elle ne faisait peur aux personnages. Par contre, aucune rédemption n’était possible pour elle, c’est clair.
Si ce n’est plus tellement le cas sur la dernière saison, Echo est quand même le personnage qu’on est supposé détester par excellence mais qui a su gagner sa place dans le cœur des fans. Moi, elle n’a pas eu à faire beaucoup de travail : dès sa première apparition en saison 2, je l’ai adorée. Comme Bellamy, je lui ai fait confiance et je n’aurais pas dû, mais comme Bellamy, je lui ai bien vite pardonné, parce qu’elle est géniale. Personnage complexe tiraillé entre sa loyauté pour sa nation et ses désirs pour Bellamy (euh pardon, ses désirs de survie et de paix, bien sûr), elle a toujours le mot qu’il faut et est une guerrière d’exception. Seulement voilà, les fans la détestent car elle se met en travers de la route du couple Bellarke… Ils ont tort : Becho est un super ship, ce personnage est génial. Je ne donne pas cher de sa survie en saison 7 malheureusement, car ça m’étonnerait que les scénaristes osent ne pas faire de Bellarke un couple « endgame ». On verra bien… Mais je souhaite le meilleur à Echo !
Il ne m’est pas venu d’instinct quand j’ai commencé à rédiger l’article, mais honnêtement, il n’y a pas meilleur personnage que Nate pour cet article. Son comportement est à vomir avec son homophobie crasse qui cache ses propres penchants et ses actions criminelles particulièrement dérangeantes à regarder – mais pas autant que les fantasmes sexuels de son père, OK. Oui, mais voilà, Nate, c’est un personnage qui a su me captiver et me fasciner malgré tout. C’est un portrait atypique dans les séries, et particulièrement dans les séries pour ados, comme tous les personnages de cette série d’HBO. Comme certaines de cette liste, ça doit bien aider qu’il soit beau avec une gueule d’ange, mais je n’ai pas envie que du mal arrive à ce personnage, parce que je l’adore même s’il représente tout ce que je déteste. C’est malin !
Voilà pour moi. Je me sens quand même mal de terminer cet article sans évoquer Unrealdont tous les personnages sont détestables alors qu’on les adore ou Grey’s Anatomy. Ben oui, la série a le chic pour toujours intégrer à son casting des personnages en faisant en sorte qu’on les déteste avant de les adorer. C’est Adison qui a ouvert le bal en fin de saison 1 (même si certains pourraient me parler de Bailey aussi), et depuis, on a vu défiler pas mal des personnages à détester lorsqu’ils arrivent : Tommy doit être le dernier, mais je pense aussi à des personnages comme Teddy (à l’époque… mais bon, je la déteste à nouveau) ou Minnick (qui n’a pas fait long feu, la pauvre)… Sans oublier Perfect Penny !
J’ai un peu de retard dans la publication de l’article, mais histoire d’avoir le point du #Sériesnement, j’ai déjà partagé mon classement de ce TFSA proposé par Tequi cette semaine sur les fins de saison récentes les plus réussies. Ce n’est pas gagné de réussir sa fin de saison quand plein de séries ont eu une fin anticipée et non préparée avec le confinement, pourtant, il y en a une qui s’en est bien tirée. Une autre difficulté pour ce TFSA a été mon retard dans un certain nombre de séries… mais bon, j’en ai quand même trouvé cinq – et même six, mais Survive, ce n’était pas glorieux de toute manière, alors tant pis. Attention aux spoilers, c’est évident !
Gros raté là, pour le coup. La saison 17 était vraiment une chouette saison, mais comme beaucoup de séries procédurales, la série se gardait ses gros épisodes pour la fin. Elle tire sa révérence cette année – et en plus, sans avoir été officiellement renouvelée pour l’instant, même si, bon… – sur un épisode hommage à Pearl Harbor se centrant sur un personnage inconnu au bataillon et, un peu, sur Gibbs. Tout le reste de l’équipe est particulièrement négligé et ça dégageait un bon vieux patriotisme américain pas bien accrocheur pour nous. Bref, vraiment, je me suis fait chier pendant l’épisode, surtout que je l’ai vu juste après l’épisode précédant (diffusé deux semaines plus tôt) au cours duquel on avait une prise d’otage qui avait un peu plus la gueule d’une fin de saison. Dommage.
Pas d’excuse pour cette saison qui s’achève comme elle l’avait prévue, mais sur un épisode qui a manqué de mordant pendant un bon moment, je trouve. La toute fin était géniale, même si la structure de la série fait qu’on savait déjà à quoi s’attendre, ce qui a un peu sabordé les émotions. En revanche, la mise en place de cette fin – et d’une dispute très attendue – a été longue à venir ; d’autres intrigues sont tombées comme un cheveu sur la soupe en introduisant artificiellement de nouveaux personnages et finalement, sur les quatre personnages principaux dont on suit encore l’évolution dans notre présent, il n’y en a qu’un dont la fin m’a plu. C’est peu. Du coup, même si j’ai mis 20 à l’épisode, force est de constater qu’il fait une moins bonne fin de saison que des épisodes moins bien notés. C’est toujours le même refrain avec moi : je note sur le moment, parce que je suis dedans… et puis avec le recul, j’ajuste, mon sentiment – et mon souvenir ! – n’est plus le même.
À l’inverse, cet épisode qui n’aurait pas dû être une fin de saison en a finalement la carrure, avec plusieurs cliffhangers et une tradition de la série, un énième mariage, respectée bien malgré eux lorsque tout est laissé sans vraie conclusion pour Teddy devenue insupportable. Au-delà de ça, on a eu droit à un bon rush de fin, avec le suspense sur la survie de Richard, Andrew trouvant pile à temps ce qui n’allait pas et terminant effrayé par sa propre santé. Et puis, pour s’assurer que cette fin de saison soit bien, on a aussi eu Amelia, accouchant avec de jolis rappels de l’accouchement de Bailey quelques saisons plus tôt. Un personnage sauvé, un mariage reporté, une naissance, des rappels des saisons précédentes ? Honnêtement, pour un épisode qui n’est pas censé être une fin de saison, il en a vraiment la carrure, j’insiste. Ironiquement, il se fraye donc un chemin jusqu’ici, alors que le final de la saison 15 ne m’avait pas plu assez pour être dans le top 2019 !!
Difficile de ne pas caser la fin d’une série par ici. J’aurais bien aimé la mettre en première place, mais si je suis honnête avec moi-même, je suis quelque peu déçu par la tournure des événements. Oui, une page se tournait, oui, toutes les intrigues ont une conclusion naturelle et fluide plutôt bien trouvée, mais non, je ne suis pas satisfait d’où on laisse certain de mes personnages préférés – surtout quand Eliot et Margo sont séparés. Eliot est vraiment celui qui a la pire fin par rapport à son évolution depuis le départ, parce qu’on nous le laisse sur un nouveau chapitre et une page blanche encore plus frustrante que les autres. Il faut pourtant s’y faire, la série ne reviendra malheureusement pas l’année prochaine. L’épisode de fin était génial, comme tous les épisodes de la saison ou presque, mais ça manquait un peu de quelque chose d’exceptionnel à mon goût. Il y a tellement de pistes possibles pour une saison 6, en plus…
On est sur un cas particulier avec cet épisode qui est à la fois fin de saison et série… parce que la saison 4 qui serait en cours d’écriture sera un reboot avec un nouveau casting, potentiellement plus jeune. Du coup, cet épisode apportait la conclusion – surprise en ce qui me concerne – des aventures de Côme, Clément, Medhi, Thomas et Roxane, que l’on suit depuis la saison 1, mais aussi de Jessica, Louise et Nour arrivées en cours de route. C’était très réussi, avec une conclusion très jolie pour chacun des personnages. Les scénaristes n’ont pas osé aller au bout des envies de meurtres qu’ils avaient pour certains personnages, mais pour une fois, je trouve que c’est plutôt une bonne chose car cette fin heureuse correspond bien au message de la série. Ils auraient toujours pu retomber sur leur pied avec du négatif aussi, mais c’est quand même bien mieux quand tout va bien. Sauf si ça se passe dix-neuf ans plus tard, hum hum.
C’est tout pour moi cette semaine, mais il me reste encore des fins de saison à rattraper ou à attendre de voir être diffusée, comme celle de Station 19 qui a déjà su réussir ces deux dernières fins de saison. Franchement, la fin de saison 1 avait vraiment marqué un grand coup, je l’avais adorée… alors on ne sait jamais !
C’est bien beau de critiquer chaque épisode inédit vu pendant mes visionnages, mais ça pose tout de même un gros problème : je n’ai pas toujours le recul nécessaire pour faire le tour de certaines questions. Par conséquent, j’ai décidé de profiter pleinement de l’espace des 500 mots par jour pour faire le point de temps à autres sur ces épisodes qui méritent de plus amples réflexions. Ca n’a rien de bien nouveau car je l’ai toujours fait, j’ai juste décidé d’appeler ça désormais « 24 heures après ».
Bref, vous l’aurez compris, j’ai aujourd’hui envie d’évoquer le cas de la fin de la série The Magicians, qui est l’une de mes préférées. C’est la première de trois de mes séries préférées à tirer sa révérence en 2020 et, malheureusement, elle ne le fait pas de la meilleure manière qui soit. En effet, l’annulation est intervenue par surprise à cause de très mauvaises audiences cette saison. Ce n’est pas étonnant, par contre, ces mauvaises audiences : les fans ont très mal vécu la mort d’un personnage principal en saison 4 (si vous êtes là, je pense que vous le savez déjà… allez, spoilers alert sur toute la série dans la suite) et ont déserté cette saison 5. C’est bien dommage, surtout pour une série dont j’ai commenté l’intégralité des épisodes !
Face à la suite massive de téléspectateurs, la chaîne a donc annulé la série alors qu’elle était créativement à son apogée. La fin de la saison 4 est peut-être le meilleur épisode, mais il ne faut pas négliger les très bonnes intrigues de la saison 5, notamment sur le travail du deuil de Quentin qui a beaucoup affecté ces 13 épisodes nous parlant d’apocalypse.
Si les scénaristes ont senti le vent tourné et ont bien proposé une fin qui se tient, avec carrément une apocalypse et une planète détruite, l’épisode final n’est pas vraiment à la hauteur de la série. Toujours très intelligente, vive et avec un vrai soin dans la construction des personnages, The Magicians se retrouve avec une fin qui est ouverte. Oui, on a bien la fin de tout le chapitre Fillory, mais après tout, Fillory n’est arrivé qu’en saison 2, donc ce n’était pas forcément la fin de la série.
Même si c’était un élément majeur de la série… Sa destruction n’est plus si triste que ça quand on sait qu’il s’agit de toute manière du dernier épisode : Fillory n’aura pas le temps de nous manquer narrativement.
Là où cette fin est particulièrement frustrante, c’est qu’elle s’achève avec la promesse de pistes très intéressantes pour la suite : le couple Eliot/Charlton aurait pu être exploré davantage tellement il sortait de nulle part, le sourire de Margo semble réserver une surprise de taille, Kady continue de mener sa vie de son côté avec pas mal de rebondissements… Margo et Alice le résument bien à la fin de l’épisode : leur vie sont sur le point de changer et d’être peuplées de moments complètement perchés à nouveau.
Malheureusement, on ne verra rien de tout ça. Concrètement, j’aime cette fin parce que la série ne pouvait pas mieux se terminer que ça : tous les personnages sont heureux d’être là où ils sont et prêts à entamer un nouveau chapitre de leur vie. Ce qui ne me plaît pas, c’est que ça laisse des pistes ouvertes : jamais de la vie on ne me fera croire qu’Eliot se contentera d’avoir perdu tout le monde. Et puis, Margo non plus ne peut pas vivre sans Eliot !
Bref, la fin est très bien, mais elle n’est pas parfaite. C’est une fin de saison qu’on nous propose là, avec à la rigueur des personnages qui n’auraient pas besoin de revenir pour une saison 6. Si je peux m’en contenter, j’espère vraiment que la série sera rachetée par quelqu’un avant l’expiration des contrats… Malheureusement, la période de confinement actuel n’aidera probablement pas à ce que ce soit le cas, parce qu’on va plutôt être à jouer la sécurité que les investissements. Ma dernière lueur d’espoir serait que Syfy change d’avis à défaut d’avoir assez de nouveautés dans sa grille grâce au confinement… Mais comme la série est une série de mi-saison, je n’y crois pas trop.
Il ne me reste plus qu’à finir les livres et espérer, quoi. Ou trouver une excellente fanfiction. Ou l’écrire moi-même, damn. Je ne peux pas croire que ces personnages n’évolueront plus et qu’il n’y aura pas de suite à leurs histoires. En fait, je le refuse tout simplement. 24h et toujours dans le déni…
La tant attendue semaine des fins de saisons est arrivée, et je ne peux pas rater ça ! Seulement, elle suit aussi un dur week-end fait majoritairement d’annulations, notamment celles toujours pas digérées de Grinder et surtout de Grandfathered, après son cliff de fin de saison la semaine dernière. Ce n’est pas bien mieux du côté des projets pour l’an prochain, avec Most Wanted qui ne verra pas le jour, de même que Nancy Drew finalement jugé #TooFemale par CBS (je vous laisse jeter un œil à mon article nocturne sur le sujet). Pour digérer tout ça, je me suis ingéré toute la saison 1 de That 70’s show et je suis maintenant paré pour la pluie de fins de saisons qui me tombe dessus. En tout cas, je crois !
Cette semaine, j’ai donc vu :
– FTWD(2×06), 15/20
– Quantico (1×22), 13/20
– The Last Man on Earth (2×18), 15/20
– Once Upon a Time (5×21), 14/20
– Once Upon a Time (5×22), 12/20
– Silicon Valley (3×04), 15/20
– Person of Interest (5×04), 20/20
– Blindspot (1×22), 14/20
– Person of Interest (5×05), 16/20
– Agents of S.H.I.E.L.D (3×21), 18/20
– Agents of S.H.I.E.L.D (3×22), 19/20
– Containment (1×05), 17/20
– Grey’s Anatomy (12×24), 18/20
– Orphan Black(4×06), 19/20
– The 100 (3×16), 19/20
– The Catch(1×09), 14/20
– The Catch(1×10), 14/20
– NCIS (13×24), 16/20
C’est enfin terminé !
Quantico ouvre le bal des fins de saison avec cet épisode qui nous dévoile en flashback toutes les manigances du terroriste et la manière dont il est parvenu à manipuler tout le monde. Au moins, ça tient la route. Mais bon, c’est un peu gros quand même. L’épisode sent bon la fin de saison, avec les adieux à Quantico en flashback (enfin/malheureusement) et un filet qui tombe progressivement dans le présent, pour nous ramener une nouvelle fois à Quantico. Un départ et un retour donc, dans des scènes successives, quelle construction ! La tension est là sans l’être : il est peu probable qu’une bombe nucléaire explose sur les lieux où l’ensemble du casting est présent et le passé mène au début de saison, que nous connaissons. L’épisode propose une succession de scènes clichés (le bal de promo digne du lycée, le baiser « don’t do anything stupid », etc) et de conclusions aux relations développées tout au long de la saison. Franchement, à 10 minutes de la fin, j’étais sceptique sur la nécessité de la saison 2, après un fou rire magistral sur le headshot totalement improbable et la trouvaille de la bombe en dix secondes. Mais comment, comment en sont-ils arrivés là ? Le sacrifice final est atroce malgré tout, mais qu’on m’explique ? C’était pas supposée être une bombe nucléaire avec des putains de RADIATIONS ? En quoi est-ce que la faire exploser sous l’eau d’une rivière est cool ? J’ai raté quelque chose ? Et le déplacement du grand méchant sur la mère de Caleb… pff. Je suis ravi que le cliffhanger ne soit pas un truc de malade, car comme ça, j’aurais la possibilité de mettre de côté la saison 2 quand elle sera diffusée… Quantico sera ma grosse déception qualitative de la saison !
Comment je me sens après cet épisode
Et voilà, The Last Man on Earth termine aussi sa saison aujourd’hui avec cet épisode 18 et beaucoup d’appréhension de ma part suite à la dernière mi-saison tellement frustrante. Bon, et ce n’était pas brillant par rapport à la semaine dernière. En effet, la série s’est contenté d’annonces dramatiques sans cesse désamorcées et d’effets d’attente répétitifs par rapport au drone… pour conclure sur un cliff-hanger qui nous donne l’impression que la série peut se diriger vers quelque chose de totalement neuf, en ajoutant plus de suspense au côté survie. À mon avis, ce ne sera pas le cas et tout sera désamorcé bien vite, mais pour le savoir, il faudra revenir en saison 3. Je suis mitigé sur l’ensemble de cette saison 2 je dois dire, elle est passée vite et s’est perdue en chemin, malgré de bonnes trouvailles sur la fin et des moments marrants. Souvent trop excessive, la série a néanmoins réussi à conserver une part de son humour et à m’intriguer assez pour que je revienne l’an prochain ! Grosso modo, cet épisode proposait un retour sympa, mais pas nécessaire, à Tucson et une attente interminable forcément déçue car remise à l’an prochain. RDV en septembre !
Comment ça, on reste médiocre en-dehors de l’Underworld ?
Once Upon a Time nous propose un double-épisode conclusif d’une saison très moyenne… qui est lui-même plutôt pas mal moyen, sans surprise. Les scénaristes se souviennent soudainement de l’existence d’Henry, et le mette grandement en avant dans ce final qui semble percuter qu’il est désormais adolescent (pardon, il a quoi, 12 ans dans la série ?) et que Violet fait une bonne petite amie pour l’accompagner dans sa fugue. Ugh. Et tant qu’on y est, Henry se souvient aussi qu’il est auteur et se sert de son pouvoir pour berner tout le monde. Normal. L’autre approfondissement proposé dans cette première partie du final est celui du personnage de Regina, qui ressent encore des pulsions d’Evil Queen. Il était plus que temps de se concentrer un peu sur elle, surtout vu les circonstances de l’épisode 20, et c’est bien le seul truc qui m’a vraiment motivé dans cet épisode moyen qui voyait Rumple tenter de sauver Belle alors qu’une partie du cast traversait un nouveau portail (oui, encore) pour atterrir j’ai Mr Hyde.
La pire scène de la série était dans cet épisode conclusif…
Et ça s’empire encore dans le second épisode, qui renie définitivement toute tentative de crédibilité ou de logique avec Henry, qui par un discours digne d’un SDF alcoolique à New-York réussit à convaincre une trentaine de figurants d’aller faire un vœu dans la fontaine. Alors, OK, c’est mignon comme idée, mais franchement NON, la réalisation ne passe pas du tout, pas plus que la pseudo-explication d’Henri qui devine ce que les gens pense autour de lui. Le monde de Jekyll & Hyde n’est qu’un prétexte vite oublié dans ce final : il s’agit d’introduire la saison 6 de la série, mais cela se fait de manière peu naturelle et plutôt forcée… Sans compter qu’énormément est laissé de côté et qu’évidemment Rumple s’associe à Hyde. Saison 6, je te vois venir. Dans le même genre, Regina qui détruit sa part d’ombre (zut, je l’aime bien moi) sans que celle-ci ne riposte un quart de seconde est terriblement affligeant… donc c’est sans surprise qu’on la voit revenir (même si je n’ai pas trop bien compris comment). Quant au cliffhanger à Storybrook, il ne me fait ni chaud ni froid pour le moment, même si j’ai bien ri des révélations finales de Violet. Bon, le retour de Regina en Evil Queen me réconforte un peu pour la saison prochaine, on aura au moins du temps d’écran pour cette excellente actrice… Bref, saison très médiocre cette année pour OUAT, surtout depuis janvier. J’espère mieux pour l’an prochain !
Pourquoi Patterson est le meilleur personnage de cette série.
Arf, Blindspot ne finit pas sa saison comme je le pensais ! Il reste encore un épisode la semaine prochaine, ce qui explique probablement la lenteur de celui qui nous a été proposé aujourd’hui. L’autre explication vient probablement du fait que j’ai commencé ma journée par l’excellent épisode de Person of Interest, et qu’il était dur de faire mieux après. Mais quand même ! Je n’ai pas été du tout pris dans l’épisode, remarquant fréquemment (et jusqu’à la trentième minute) que je pensais totalement à autre chose. C’est dommage si proche de la fin de proposer un épisode qui ne soit pas haletant. Heureusement, les scénaristes se rattrapent sur la fin avec un double cliffhangers et une perte à laquelle je ne m’attendais pas et que je refuse d’encaisser. Ces scènes finales font avancer la série dans la bonne direction, révélant tout le conflit interne que provoque la trahison de Jane. Il est toutefois frustrant de ne pas avoir la seconde partie tout de suite et je tiens à préciser que le couple qui se forme enfin ne me fait ni chaud, ni froid (et j’aurais même tendance à dire que je les préférais chacun en couple de leur côté, mais bon, les USA, tout ça tout ça).
Ce moment où tu réalises les extensions de casting considérables
Voilà, Agents of S.H.I.E.LD revient en grande forme pour sa fin de saison, dans un double épisode qui n’a pas besoin de prendre son temps pour s’installer, car c’est déjà installé grâce à tout ce qu’il s’est passé la semaine dernière. Soyons clair, même si c’est évident SPOILERS. Daisy est enfermée dans son coin, sa fatigue et surtout dans sa culpabilité douloureuse à voir. Chacun a son rôle à jouer cette semaine, surtout dans les Secret Warriors et c’est parfait, tandis que ce cher Hive perd la boule dans des flashbacks qui rendent presque nostalgique et que May enchaînent les chorégraphies badass. Tout cela permet de nous arriver à une conclusion en milieu d’épisode. Ils ne le savent peut-être pas, mais nous si : une conclusion en milieu d’épisode, ce n’est point possible et ça signifie que les choses vont partir en vrille sévère. Pendant ce temps, le collier de Yoyo passe de main en main, chaque détenteur étant potentiellement mort à la fin de ce double-épisode, en passant par Fitz qui vient de planifier ses vacances avec Gemma, dans la scène la plus hors-sujet, la plus banale et donc probablement la plus romantique que les deux acteurs ont joué ensemble en trois ans. Tout cela mène à une scène de pure action, un peu stressante pour Fitz (mais c’est trop rapide pour être lui) qui n’est qu’un prétexte à la confrontation finale (?) entre Daisy et Hive. « Please, take me back ». WHAT ?
#FallenAgent ? More like fallen ships.
Et donc Daisy était bien droguée à Hive au point de se rendre… mais elle est évidemment imperméable désormais. Parfait. Epic fight en vue entre le Skyeward qui a décidément bien évolué depuis la saison 1 au point de fournir l’une des meilleures scènes d’action de la série (difficile d’oublier quand même le May contre May). Les voir se battre quand c’est Ward qui lui a appris les bases en saison 1… Brillant de nostalgie, dommage qu’elle soit assez stupide pour tourner le dos à l’ennemi. Pendant ce temps, Yoyo se sacrifie pour sauver Mack… alors même qu’elle n’avait pas le crucifix. JE REFUSE. Voilà, comme prévu : les choses sont parties en vrille. May et Fitz sont dans le jet avec Hive, Daisy et les monstres… première fois de l’épisode que je réalise ce que #FallenAgents veut dire : ils vont tuer quelqu’un, et c’est bien parti pour être May (Fitz a le crucifix, elle peut très bien le récupérer, et le cadavre de la vision de Daisy est dans une cabine de pilotage). Une fois de plus, Gemma s’en sort sans raison apparente grâce à cette histoire de vision infrarouge et Fitz est définitivement totalement badass et chevaleresque, tuant un Inhuman qui l’a largement mérité, et abandonnant sa veste (le crucifix !) dans les bras de Daisy. Oh god. Le stress de ce collier… Ils auraient pu en jouer bien plus longtemps au cours de la saison. La longue scène entre Hive et Coulson s’achève sans vraie surprise, à part peut-être la nouvelle référence à Star Wars. Les retrouvailles entre Lincoln et Daisy… oh elle va lui abandonner le collier. OK, ça me rend dingue et ils se disent adieu pendant que Fitzsimmons sont trop mignons. Arf. Le plan tient la route et mène à un nouveau mouvement de caméra à l’épaule absolument improbable et une bataille dingue. Et la conclusion tombe comme un couperet : c’est finalement Lincoln qui a le collier et s’en va dans l’espace avec Hive. Belle apogée de l’épisode qui sacrifie un personnage dont les scénaristes ne savaient de toute manière plus quoi faire cette saison, mais aussi qui conclue trois ans Ward/Hive. « They’re only human » et Daisy perd ses deux ships d’un coup ?? SO WHAT NOW ?
Violence du flashforward et de la saison 4 annoncée sous les meilleures auspices avec cette course-poursuite pour retrouver Daisy et son nouveau look de dingue. Bon, quant à la scène « post-générique », j’aurais aimé voir Fitzsimmons en vacances plus que Radcliffe et son intelligence artificielle. Agents of S.H.I.E.L.D est sur le point de se transformer en The 100, c’est ça ? Brillante conclusion de saison qui me laisse néanmoins beaucoup moins sur ma faim que l’an dernier avec Gemma. Au risque de me répéter cela dit : on peut être en Septembre demain ?
10 ans de présence pour une conclusion intimiste, dommage, mais heureux de savoir Callie en vie.
Grey’s Anatomy marque fort dès sa première scène avec Alex et Meredith, les survivants de toujours, allongés côte à côte dans un parc et parlant de Derek et d’Izzie. Oh, cette nostalgie ! Pour changer, le mariage d’Amelia et d’Owen est DÉJÀ là et sera notre événement de fin de saison (comme celui de Richard l’an dernier donc ? Sans TF1, je l’aurais oublié à jamais). Tout est marqué par la nostalgie dans ce final : Amelia enfermée dans la salle de bain, Alex qui ne fait que penser au passé, la météo pluvieuse de Seattle de retour au premier plan… Cet épisode laisse définitivement de côté le médical pour se concentrer sur le drama : le mariage d’Amelia et d’Owen, la grossesse d’April, la rupture Jo/Karev. Cette pauvre Amelia se retrouve donc seul pour son mariage, et la seule chose à laquelle je pensais était : « Mais où est Addison ? ». Bon, je dois reconnaître à cet épisode qu’il m’a pris totalement par surprise avec son flashforward. Très franchement, à part Alex/Jo, je ne m’attendais pas à ces intrigues, surtout April/Ben, c’était bien vu des scénaristes (bon, pas le coup de la chirurgie par téléphone interposé, vu et revu, toujours aussi peu crédible, mais hey it’s a girl). Bon, excellent épisode qui malheureusement laisse de côté une partie du casting qu’on a cependant trop vu dernièrement… Belle conclusion d’ailleurs pour Callie/Arizona, même si une fois de plus, c’est Arizona qui fait de trop gros sacrifices. Et mon dieu la fin… Mon plus gros fou rire de la semaine ! « Give me a minute ». OK, we’ll give you four months, Mer. Une conclusion de saison sympa, qui ne fait pas dans l’excès dramatique (il n’y a que pour Karev que ça finit sur une note mitigée) et ne termine pas sur un gros cliff. De toute manière, ils savent que leur audience reviendra après 12 ans. C’est la deuxième année de suite qu’ils concluent sur une note positive leur saison, et je trouve ça vraiment cool. C’est dingue, mais je crois que cette saison 12 est l’une des meilleures, peut-être la meilleure depuis la deux, et pourtant, c’était pas gagné ! Je me surprends à être de nouveau fan de Grey’s, alors que ça faisait quelques années que je désespérais devant son déclin. Je suis super triste en revanche de savoir que Callie ne reviendra pas pour la prochaine salve d’épisodes. Encore une actrice qui quitte la série, ça va faire bizarre de ne plus la voir. Je trouve son départ un peu bâclé par Shonda, car elle n’a du coup pas même une scène d’au revoir avec le reste du casting, juste cette scène avec Arizona… Bonne conclusion malgré tout. Une nouvelle page de Grey’s se tourne.
Enfin, épisode « bonus » cette semaine, je me suis regardé le dernier NCIS, parce que (SPOILER) Tony Dinozzo quittait la série. Fan de la première heure, j’ai totalement abandonné la série quand j’ai quitté le lycée pour aller en prépa, parce que c’était un procedural et que ça va bien deux minutes, mais c’est pas mon truc préféré. J’étais déjà revenu pour le départ de Ziva (très raté), il me paraissait logique de revenir pour celui de Tony. GROSSE déception : les scénaristes tuent Ziva hors écran (ils ont intérêt à revenir là-dessus d’ici la fin de la série, sérieusement !) et collent un enfant à leur couple mythique qu’ils n’ont jamais vraiment mis ensemble (enfin si, mais non). Alors. J’adore l’actrice choisie pour l’enfant (Grandfathered oblige), mais je ne vois pas trop la ressemblance avec Ziva qui semble frapper pourtant tout le NCIS. Je trouve que cela offre une belle porte de sortie au personnage de Dinozzo, mais il va être dur de faire avaler l’an prochain que McGee, Abby et Bisop ne le voient pas régulièrement malgré tout.L’épisode était rondement mené, mais difficile de leur pardonner Ziva. Aussi, je n’ai vu qu’un épisode entre celui-ci et la mort de Ziva, et je ne me suis pas franchement senti perdu dans les dynamiques entre personnages et les personnages eux-mêmes. Je ne regrette pas d’avoir arrêté la série, ça m’aurait forcément ennuyé à force, mais j’étais quand même émotif de me dire que Tony partait définitivement.