Une seule chanson parmi les séries ?

Salut les sériephiles et joyeuse fête de la musique à tous !

Je le dis histoire d’en avoir profité quelque part, parce que je ne pense pas vraiment y participer cette année, coincé au boulot que je suis. Ce sera pour une autre fois, mais ce n’est pas bien grave ; je ne suis pas musicien après tout. Par contre, ça ne m’empêche pas de savourer de la bonne musique quand j’en entends, et c’est ce qui m’a donné l’idée d’un point du Bingo Séries de ce mois-ci : parler de notre chanson préférée dans une série.

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Oui, au singulier.

Quelle drôle d’affaire que voilà. Ce n’est pas rien comme tâche quand on songe aux nombreux génériques qui existent ou aux épisodes musicaux tout aussi multiples qui ont foisonné ces dernières années, et c’est sans même parler de Glee dont l’intégrale débarque bientôt sur Netflix. Bref, c’est un choix drastique qu’il a fallu faire, et s’il ne faut vraiment en choisir qu’une comme je me l’impose moi-même (mais plus jamais je propose ce point !), je crois qu’il faut se rendre à l’évidence et aller piocher du côté de Grey’s Anatomy.

Pourquoi ? Parce que c’est la première série qui m’a fait comprendre l’impact que pouvait avoir la musique sur une scène. Oh, certes, j’étais fan des Cranberries dans Charmed bien avant ça, mais je n’avais pas encore conscience de l’effet madeleine de Proust que quelques notes sur un piano pouvaient me faire avoir.

Grey’s Anatomy + quelques notes de piano ?

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Si vous êtes fans, vous savez déjà de quoi je vais parler, je pense, et c’est évidemment Chasing Cars de Snow Patrol. Je crois vraiment que c’est LA chanson d’une génération de fans, tous autant traumatisés que nous sommes. Lancez les deux premières secondes dans la chanson dans un blindtest et vous repérerez tout de suite les plus affectés : évidemment, cette chanson a été utilisée dans la saison 2. Et dans la 7. Et puis, encore dans la 11. Spoilers ci-dessous, forcément.

La première fois qu’on entend ce maudit piano, c’est bien pour la version originale de la chanson par le groupe irlandais. La chanson accompagne la révélation terrible et douloureuse de la mort de Denny.

Elle sert surtout à sublimer une prestation assez incroyable de Katherine Heighl avec un discours que je connais encore par cœur tant j’ai vu et revu cette scène. Cette fin de saison 2 est un moment culte de la série, après l’aveu mensonger de tous les internes et tant de batailles pour sauver Denny Duquette… Bon, ça marque aussi l’hésitation débile et peu crédible de Meredith entre Derek et… son véto (parti ensuite vers les plus verts pâturages de la franchise NCIS) ; avec aussi la démission d’Izzie. Rien que ça. Une fin de saison traumatisante, donc.

(vous aussi, comptez combien d’acteurs ont quitté la série depuis)

En saison 7, la série a eu la drôle d’idée de nous proposer un épisode musical assez foireux, avec toutefois la bonne idée de reprendre les meilleures chansons de la série. Enfin, ça paraissait une bonne idée, mais ce n’était pas parfait, quoi. Dans tout ça, évidemment que Chasing Cars a fini dans l’épisode. Histoire de faire une piqûre de rappel et de nous faire stresser pour la survie de Callie, ou de son bébé, ou les deux, c’est au choix. La voix de Sara Ramirez est magnifique, mais l’ensemble manque de quelque chose. Je pense que le vrai problème dans cet épisode, c’est que les chansons sont pas mal en fond sonore, mais pas tellement adaptées à la situation de stress de l’épisode et aux hallucinations de Callie (mais cette réaction quand Owen se met à chanter, god, les frissons, Sara Ramirez est géniale !).

Et puis, en fin de saison 11, bien évidemment, une autre cover de cette même chanson a finalement aussi accompagné la mort de Derek (au moment où la machine est débranchée, quand même), puis une autre (encore une, oui) le deuil de Meredith, forcément. C’est assez compréhensible : quoi de mieux que de raviver le traumatisme pour en provoquer un autre ? Et la preuve que ça fonctionne, c’est que je finis par en parler aujourd’hui. Notons tout de même que ça n’a jamais été aussi marquant ou réussi qu’en saison 2, mais quand même, cette chanson, quoi, je crois que tous les fans de Grey’s la connaissent, et pour beaucoup par cœur. En saison 11, c’était plus un moyen de digérer l’idée qu’autre chose, et puis de toute manière, les larmes coulaient déjà…

Sur ce, euh ben… Bonne journée. Ne me maudissez pas trop pour la dépression de bon matin.

Performance de la semaine #24

Salut les sériephiles,

Normalement, le dimanche, je vous parle de la performance de la semaine. Comme en plus c’est la fête des grand-mères, je me disais que c’était l’occasion d’aller chercher une performance de grand-mère dans les séries que je regarde en ce moment… et c’est triste, mais je n’ai pas trouvé. En fait, c’est facile, dans toutes les séries que j’ai regardé ces deux dernières semaines, les grands-mères sont soit inconnues au bataillon, soit mortes depuis un bout de temps.

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La seule qu’il me reste en stock, c’est Catherine Avery, mais c’est tellement une bonne grand-mère que je ne suis même pas sûr de l’avoir vu cette année en présence d’Harriet… Et – attention micro spoiler – dans l’épisode de cette semaine, elle se disait même heureuse d’être en compagnie de tous ses proches, parce qu’elle était dans une limousine avec son mari, son fils et sa belle-fille. Sa petite fille, en revanche…

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Pas vraiment un bel exemple de grand-mère me permettant de marquer mon point de Bingo Séries pour parler de ma grand-mère préférée dans les séries. Partant de là, je n’ai pas eu non plus l’embarras du choix, parce que les grands-mères ont rarement de la chance dans mes séries – ou alors c’est celle de Santana dans Glee, et merci non merci. J’ai hésité un instant à parler de Joan de Life in Pieces parce que la série me manque énormément cette année (pourquoi cette reprise si tardive ??), mais finalement, je dois être honnête et avouer que ma grand-mère préférée dans une série, c’est Penny Halliwell !

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La grand-mère maternelle des sœurs Halliwell est une sorte de force de la nature tout au long de la série. J’aime son côté protecteur qui n’a jamais hésité à la faire devenir dangereuse pour tous ceux qui étaient une menace pour sa famille. C’est vraiment l’exemple-type de grand-mère qu’on imagine – n’en ayant jamais vraiment eu, je me contente de ce genre de cliché de matriarche. Merci Charmed !

 

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Elle est même arrière-grand-mère un bon bout de temps dans la série, l’air de rien.

Tout cela ne me donne quand même pas ma performance de la semaine, qu’il faudrait plutôt aller chercher du côté des grands-pères.

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Cet épisode !

C’est un autre point du bingo, mais j’ai aimé voir Timothy Hutton dans deux rôles aux antipodes l’un de l’autre cette semaine : il incarne Emmett dans How to get away with murder et Hugh dans The Haunting of Hill House. Et je n’avais pas reconnu l’acteur d’une série à l’autre en début de mois de février, tellement les rôles sont différents.

Il interprète les deux à merveille. Ce n’est pas forcément l’acteur qui m’aurait le plus marqué dans une série ou dans l’autre, mais comme il était dans les deux et que j’ai passé quelques heures en sa compagnie cette semaine, j’ai eu envie de souligner sa présence. En plus, il a une carrière sacrément prolifique parce qu’il a fait un tas de films, téléfilms et mini-séries depuis… 1965 !Résultat de recherche d'images pour "emmett crawford" C’est assez dingue, une telle carrière. C’est assez triste aussi, parce que je n’ai rien vu de lui avant 2018… mais bon, là je l’ai vu deux fois en très peu de temps, et c’est plutôt cool, parce que j’ai le droit de le voir à l’apogée de sa carrière.

Voilà donc pour la performance de la semaine et pour ma grand-mère préférée. D’une pierre deux coups. Bon dimanche à tous !

Une toute, toute petite semaine séries

Salut les sériephiles,

Hier, je vous annonçais tranquillement que j’étais un control freak et que je me gardais une à deux heures par jour pour gérer le blog et tout. C’était joliment formulé (mais si) et ça vendait du rêve tant d’organisation, n’est-ce pas ? Résultat de recherche d'images pour "glee hit me with your best shot"C’est donc sans la moindre surprise qu’aujourd’hui, je me ridiculise en me prenant plein d’imprévus dans la tronche et avec tout juste une petite demi-heure pour pondre un article alors que sur mon planning, j’avais prévu un article un brin chronophage (un « ce que c’est que… » qui ne verra pas le jour tout de suite finalement).

Ce n’est pas vraiment de ma faute cela dit : la soirée raclette s’est prolongée jusqu’à tard dans la nuit – ce genre de soirée qui finit si tard qu’il est en fait tôt et que tu te couches presque à l’heure de ton réveil de la veille (bon, en même temps, j’ai pris le train de 6h47 la veille, alors forcément ben…). La journée était donc déjà bien entamée quand je l’ai commencée, j’ai encore pas mal de choses à préparer chez moi et les Gilets Jaunes m’ont retardé puisque Bordeaux a supprimé les bus et tram en centre-ville, donc il m’a fallu aller à pied à la gare.

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C’était pas un grand trajet cela dit, j’ai à peine fait 5000 pas d’après ma montre, donc je n’ai pas de quoi me plaindre pour de vrai, c’est juste l’excuse que j’ai décidé d’utiliser pour justifier que cet article soit écrit à la hâte, vous comprenez ? Et sinon, vous devez vous demander aussi si je vais vous parler de séries à un moment, alors : oui, je vais vous en parler, c’est la catastrophe.

Je l’avais vu venir, mais je n’ai rien pu voir cette semaine franchement, et même mes séries du vendredi seront pour demain au mieux – ou alors lundi soir après The Walking Dead ? Ce n’est pas que je n’ai pas envie, mais comme je le disais hier, ce sont les premières à sauter du planning, donc voilà, ça saute. Ce n’est que partie remise ? Oui…

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… bon, d’accord. Les vacances approchent, et j’ai décidé de me prendre des vraies vacances, ça veut donc dire que je vais encore bouger et avoir un planning parfaitement intenable. Pas le genre de vacances à rattraper mes séries comme en décembre, donc, mais je vous en reparlerai dans le courant de la semaine, je pense.

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Seulement, avoir envie, c’est bien, mais ça ne fait pas tout.

En attendant, j’ai totalement profité du wifi des amis m’ayant hébergé hier soir pour télécharger sur Netflix les derniers épisodes de The Haunting of Hill House, donc je lâche pas l’affaire, j’ai totalement envie de trouver quatre heures pour les terminer, et si possible avant les vacances quoi.

Pour être honnête, j’en ai aussi profité pour charger Love (faut bien que je reprenne mon challenge un jour ou l’autre parce que là, je fais n’importe quoi) et quelques épisodes de Kimmy Schmidt. Ah et bien sûr, toute la saison de Russian Doll, parce que j’ai dit que j’avais hyper envie de la voir et je n’ai vraiment pas changé d’avis : je n’en ai eu que des retours positifs. En théorie, j’aurais même dû la voir entièrement aujourd’hui – mais finalement, vous l’aurez compris, le rhum l’a emporté. Enfin, non, non, la vie sociale, bien sûr.

Vous me connaissez, je ne suis pas quelqu’un qui boit énormément, voyons… Ce n’est pas comme si hier j’avais dit que je ressemblais à un personnage alcoolique, n’est-ce pas ? Arf, non mais, je profite de mes derniers jours à 25 ans, après, je serai proche psychologiquement des trente, rien ne va plus (si, et heureusement).

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Pourquoi je vis en mode silencieux

Salut les sériephiles,

Dans la lignée de mon article sur la page blanche qui a plutôt bien fonctionné, je me suis dit que j’allais écrire quelques articles visant tous à apporter une réponse à la question que l’on me pose le plus souvent quand j’évoque le fait que j’ai un blog et que j’écris un article par jour minimum, à savoir : mais comment tu fais ?

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Si le maître mot est évidemment l’organisation, il y a une autre astuce qui change beaucoup de choses dans mon quotidien depuis que je l’applique. Elle ne peut pas être suffisante en elle-même, et je ne prétends certainement pas être le premier à vous le dire car c’est une idée qui a déjà fait son bout de chemin depuis longtemps, mais cette astuce aide tout de même beaucoup : mettez vos portables en mode silencieux. Je parle de portable, mais évidemment, l’idée, c’est de désactiver tout ce qui est susceptible de vous divertir… y compris les notifications sur l’ordinateur, si elles sont en place. Bref, plus de distraction quand vous bossez !

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L’idée de base est assez simple : on est harcelés de tas de notifications en permanence et on se laisse distraire facilement. Certes, ce n’est parfois que pour quelques secondes, mais parfois, c’est pour des conversations Messenger qui finissent par être interminables (surtout quand c’est en groupe) ; d’autres, c’est pour une publication instagram qui va nous piéger dans les stories et les scroll pour dix à trente minutes, etc, etc. Et du coup, le problème, c’est qu’en attendant, on n’avance pas.

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En fait, on perd le contrôle de notre temps sans même s’en rendre compte.

Alors voilà, même si je suis trèèèèès bavard, je peux donc dire que je vis en mode silencieux. Oh l’ironie du sort !

À la différence d’une activité sportive ou musicale, le blog est un hobby qui se fait en ligne. Par conséquent, les heures de détente que j’y passe ne sont pas hors ligne et rien ne justifie de mettre le portable de côté – ce que tout le monde fait, j’imagine, dans ses autres hobbies. Au début, c’était un peu difficile, mais désormais mon portable est en fait en permanence en mode silencieux, à moins d’avoir un RDV téléphonique prévu (pro comme perso). Selon les métiers, ce n’est pas toujours possible, et j’ai moi-même un tél pro (mon ancien téléphone, en fait) qui me sert peu et reste donc en sonnerie, au cas où.

Avoir son tel perso en silencieux, c’est un peu bizarre et selon vos habitudes vous aurez plus ou moins de mal à vous y faire. Vous raterez probablement quelques appels et vos amis finiront par savoir que vous ne décrochez quasiment jamais. Si ça peut vous faire une réputation bof bof au départ, tout le monde finit par prendre le pli, surtout si vous prenez évidemment le temps de répondre à chacun et de rappeler. Je crois qu’il n’y a qu’une fois où ça aurait pu vraiment me causer souci si j’avais raté des places de concert, mais Poluss a pris la décision de me les acheter en sachant que je la rembourserai.

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Finalement, j’ai donc été au concert, j’en ai fait un article ET j’ai continué à être en mode silencieux, tout va bien.

En revanche, du côté des points positifs, eh bien, vous avez une certaine tranquillité d’esprit. Je disais que c’était un peu difficile au début, et à l’origine, c’est pour les rendus universitaires que je me suis décidé à le mettre en silencieux, et uniquement pour ça. C’est là que j’ai commencé à me rendre compte que j’étais tombé petit à petit dans le piège du smartphone/des réseaux sociaux. On ne se rend pas toujours compte du temps accumulé dessus.

Faut savoir lâcher son portable, quoi.

Depuis que j’ai mis en permanence mon portable en silencieux, je ne l’ai pas regretté une seule fois. Au-delà du travail, ça me permet de me focaliser uniquement sur la rédaction d’un article ; uniquement sur l’épisode que je regarde (d’où les critiques à rallonge) ou uniquement sur la conversation que je suis en train d’avoir. C’est dingue le nombre de gens qui se laissent distraire par une notification qui pourrait être gérée après (genre « oh, machin a changé de photo de profil facebook »). Alors après, je ne sais pas, c’est peut-être la vie parisienne qui m’a fait constater cette overdose ; mais je trouve que c’est un peu pareil maintenant que je suis du côté de Bordeaux.

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Philosophie de vie en mode silencieux : je ne vous dis pas d’abandonner toute vie sociale geek, hein, juste de la contrôler.

Finalement, mon conseil est chiant et est le même que plein d’autres : déconnectez, prenez le temps d’être sans vos notifs pour être plus productif/attentif. En revanche, pensez aussi à prendre le temps à un moment de rattraper ce que vous avez raté. Ne soyons pas hypocrites : il se passe plein de choses sur les réseaux sociaux, et plein de choses qui ont un impact sur nos quotidiens aussi. Gardez-vous des créneaux horaires pour ne pas finir has been avant l’heure. Pour l’exemple un peu honteux, je consacrais 30 à 45 min de mes soirées à rattraper les stories snapchat à une époque – et maintenant, tout le monde a migré sur Insta et j’en regarde beaucoup moins, ouf. C’était beaucoup, oui, mais ça veut aussi dire qu’avant de me décider à tout voir le soir, je passais 30 à 45 min au beau milieu de ma journée, distillées en petite pastille de 10 secondes… sauf que c’était donc 10 secondes + tout le temps de me reconcentrer sur la tâche en cours.

Twitter ? Même combat. Je n’ai pas désactivé les notifications, mais ça me prend grand max dix minutes de faire le tri dans tous les comptes que je suis : il y a toujours une bonne moitié qui ne me concerne pas, les conversations sont faciles à rattraper et hop, c’est fait. Et ça ne me rend pas tout à fait inaccessible pour autant : je consacre des créneaux horaires (souvent un petit quart d’heure à une demi-heure) au rattrapage de Twitter et à avoir des conversations dessus.

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C’est tellement plus simple de tout scroller une fois que c’est terminé.

Bon, là, c’est de l’organisation et ce sera pour un autre article sur ma tendance à être control freak. Bref, voilà, je pense que j’ai facilement gagné une à deux heures par jour à passer en mode silencieux. Une à deux heures ! Le temps que je consacre au blog, et même un peu plus. Alors, certes, j’étais probablement accro à mon téléphone… Mais quand même, ça fait réfléchir, non ? Et vous, vous avez toujours vos notifs sonores un peu partout ?

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