Stats de la semaine #12

Salut les sériephiles !

Image result for julia the magiciansComme chaque lundi, on se retrouve ce matin pour de nouvelles statistiques concernant la semaine dernière sur le blog. Elles sont moins bonnes cette semaine, et j’ai l’impression que c’est parce qu’une bonne partie d’entre vous était plus occupés au salon du livre que sur la blogosphère ! Je ne compte plus le nombre d’articles que j’ai lu sur celui-ci et j’espère que vous avez tous vu ce que vous vouliez y voir et que c’était à la hauteur de toutes vos espérances – moi, j’ai fini par me dire que j’aurais dû me prendre un billet aussi finalement. C’était un peu the place to be et je n’y étais pas !

Bon, pour autant, le blog est loin d’être déserté et c’est tant mieux pour cet article ; ce serait problématique d’écrire cet article s’il n’y avait plus personne qui passait me lire. Du coup, sans tarder plus longtemps sur cette introduction, voici les articles ayant été les plus lus cette semaine :

  1. Mon avis sur les séries préférées de… : 79 vues
  2. Bingo Séries #12 : 56 vues
  3. Les spin-off dont on rêve : 53 vues
  4. Ce que c’est que la syndication : 48 vues
  5. Stats de la semaine #10 & 11 : 43 vues

Une chose est sûre, le concept des articles écrits par d’autres vous a plu – ou c’est simplement vous les auteurs qui êtes revenus voir ce que je disais de vous ! – et ça me conforte encore un peu plus dans mon idée de faire revenir ce concept d’autres fois sur le blog. Le Bingo continue de cartonner, ce qui fait toujours plaisir également.

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Pour le reste du classement, le TFSA de la semaine faisait fonctionner l’imagination et je remarque que ce genre de sujets attire toujours, peut-être aussi parce qu’ils sont propices au débat, il faut dire ce qui est. Le format des TFSA est vraiment sympathique de toute manière.

La syndication est un concept qui nous échappe souvent à nous francophones et je ne pensais pas que l’article attirerait des lecteurs, et pourtant ! Enfin, les statistiques des semaines 10 et 11 cumulent plus de vues que d’habitude, ce qui flatte mon égo : après tout, j’y faisais mon retour ! #chevillesquienflent

Pendant cette longue semaine qui me paraît interminable quand je regarde en arrière, j’ai terminé trois saisons et rattrapé comme je le pouvais mon retard, mettant pour l’instant de côté les comédies et Here & Now qui revient ce soir sur le blog ; ou demain matin au plus tard… si tout va bien. Mesure de précaution, mon planning a été pas mal chamboulé ces derniers jours ; et j’ai encore plein de séries longues à rattraper aussi, je sais.

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Parfois, je me fais peur dans le miroir tellement je suis fatigué, mais l’essentiel, c’est de survivre !

 

Quoiqu’il en soit, cette pluie de critiques permet d’établir un top 5 qui change un peu de d’habitude, alors voici ma partie préférée de cet article hebdomadaire, sur les saisons les plus consultées sur le blog :

  1. HTGAWM (S04)
  2. The Magicians (S03)
  3. Rise (S01)
  4. Grey’s Anatomy (S14)
  5. The Walking Dead (S08)

Commençons directement par ma plus grosse surprise : l’absence de This is us. Avec trois vues de moins que The Walking Dead, la saison 2 s’achève donc sans parvenir à atteindre le top, alors que je pensais vraiment l’y trouver. À l’inverse, How to get away with murder termine une fois de plus en haut du podium pour sa conclusion de saison 4. C’était une chouette saison, même si elle est plus critiquée que d’habitude. Je vois pourquoi, car certaines sous-intrigues étaient moins prenantes, mais j’ai trouvé les épisodes meilleurs pris dans leur individualité.

Jolie entrée pour Rise qui attire aussi les curieux voulant se faire une idée sur la qualité de la série avant de la commencer. C’était bien, mais j’attendais mieux de leur part. On verra pour la suite ce que ça donnera. Grosse surprise de voir The Magicians si bien classée : l’article sur l’épisode de cette semaine a été moins lu que d’habitude… mais les épisodes précédents continuent d’attirer beaucoup de lecteurs, de même que les saisons 1 et 2. Cela fait plaisir de voir des fans d’une série que j’aime sur le blog !

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Grey’s Anatomy revient en force dans ce top, aidée par le fait que j’ai publié deux articles sur trois épisodes différents, il faut dire ce qui est. Je me l’explique moins pour The Walking Dead dont la saison commence à se prendre les pieds dans les mains de zombies enterrées. La bonne nouvelle, c’est que cette saison 8 touche à sa fin et que Fear the Walking Dead revient dans moins d’un mois désormais.

J’en profite pour avouer que si j’ai fait mon curieux avec la bande-annonce quasi sans spoiler de FTWD, je lutte depuis une semaine pour m’éviter celle de The 100 saison 5 dont je ne veux rien savoir. Elle aussi revient dans un peu plus d’un mois maintenant, et ça devient dur de tout éviter.

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Du côté des recherches menant au blog, j’ai culpabilisé d’avoir arrêté la série en cours de route en lisant « nathan scott s2 » et de nombreuses recherches sur le personnage de Gabriel Maddox de How to get away with murder. Il est incarné par Rome Flynn, principalement connu pour… Amour, gloire et beauté. Pour le reste des recherches le concernant, je pense que les réponses ne seront apportées qu’en saison 5 et je n’ai pas la science infuse, désolé !

C’est tout pour moi cette semaine, je retourne à mes séries (ceci est un mensonge, en général le lundi à cette heure-là, je suis en train de me dire « merde, je suis en retard », alors merde, je suis en retard !).

Bonne semaine à tous, et elle devrait l’être, rien qu’avec le retour de Shadowhunters ce mercredi ! 🙂

Grey’s Anatomy – S14E15

Spoilers

Ci-dessous, mon avis sur le 15e épisode de la saison 14 de Grey’s Anatomy.

15.jpgÉpisode 15 – Old Scars, Future Hearts – 15/20
No, God is not dead. I just hate him so much I wish he was.

Meredith continue de stresser sur la meilleure amie de sa mère alors que ses sœurs sont au paradis avec leurs relations amoureuses. Elle confronte donc la meilleure amie, Mary, qui avoue que le deuxième award Harper Avery d’Eillis lui revenait également : en fait, Eillis lui a volé l’idée. Richard défend bien sûr la mère de Meredith, parce que l’inspiration peut venir de n’importe où.

Sans trop de surprise, Mary veut que son nom soit redonné à la procédure qu’elle a inventée, mais Meredith refuse, surtout sans la version de sa mère. Du coup, l’ex-Cristina de sa mère entend bien voler l’idée de Meredith et lui donner son propre nom.

April se réveille avec une jolie gueule de bois après avoir couché avec Koracick. Ils passent la matinée ensemble, et c’est tellement étrange. Il remarque le changement impressionnant d’April et devine sa crise de foi, ce qui est excellent. Cela l’est d’autant plus quand il avoue qu’il a lui-même cessé de croire en Dieu un moment, surtout quand son fils s’est fait tuer dans un accident à l’école.

Pour autant, Dieu ne l’a pas abandonné, ils se sont disputés. Contrairement à April et Koracick, qui passent beaucoup de bon temps ensemble et sont surpris en fin d’épisode par Jackson. Je crois qu’on tient un nouveau couple, il va falloir s’y faire.

En parallèle, Maggie se comporte comme une adolescente avec Jackson, renversant son café avant une chirurgie importante avec Jo et Alex. L’épisode se concentre surtout sur ce trio cette semaine, et je suis heureux de voir la série continuer à développer Jo et Alex, même si ça n’avance pas vite depuis la saison 9. J’adore ce couple, c’est plus fort que moi, et c’est à peu près le seul couple qui a résisté à la tempête scénaristique des cinq dernières saisons, envers et contre tout (enfin, il y a aussi Ben/Miranda et Weber/Catherine, mais ces couples-là me blasent un peu plus, parce que Ben/Miranda, c’est parti en vrille à un moment et parce que je n’aime pas Weber).

Bref, Jo et Alex vivent toujours dans leur hangar, et ce dernier est terrifié de voir Jo envoyer des demandes d’emploi à travers le pays. Cela nous lance un épisode sur le passé d’Alex, qui est aussi triggered par son patient totalement amoureux de son copain.

Jo est légèrement énervée de voir Alex se fermer et ne pas dire ce qu’il a sur le cœur. Le cœur est justement au… euh ben au cœur de l’intrigue, puisque le patient refuse une greffe de cœur, y préférant la solution temporaire proposée par Maggie.

Voir Charlie, le patient, tellement amoureux de son premier amour qu’il refuse de changer de cœur renvoie tout le casting sur les souvenirs de ses premiers amours.

Jo est tombée amoureux d’un riche garçon capable de payer ses tickets de parking non payés alors qu’elle dort dans sa voiture. Toute leur relation se passait bien, mais elle s’est enfuie sans prévenir, parce que l’on sait que le personnage a toujours fuit toutes ses relations précédentes. Alex était un tombeur, mais la folie de sa mère n’aidait pas vraiment ses relations amoureuses. Son premier amour s’est fait une joie de se moquer d’eux à une fête et de dire qu’elle voulait rompre avec lui, et le message est reçu 5/5 par un Alex qui l’écoute en cachette, malgré lui, et retourne s’occuper de sa mère. Quant à Maggie, elle est tombée amoureuse de son partenaire de labo, Steve, avec lequel elle a effectué sa première dissection. Elle a été jusqu’à voler un cœur pour revoir le type en question. En enterrant ce cœur, elle lui a récité un poème déclarant son amour pour lui, en le comparant à un cadavre. Pas vraiment un succès pour elle, quoi.

En tout cas, pas un succès à l’époque. Dans le présent, elle raconte tout ça à Jo et Alex, avant de découvrir que Jackson est dans la pièce lui aussi, et qu’il l’entend réciter le poème. Bonjour la mortification.

Finalement, Charlie accepte de changer de cœur : son copain le largue car il n’y a rien de mignon à ne pas croire en la science qui peut sauver sa vie. La greffe se passe mal, bien sûr : le cœur est trop gros pour le corps de Charlie. Cela n’a absolument aucun sens : on pourrait croire que c’est le genre de choses que les médecins vérifient avant, mais bon, j’imagine qu’il y a une forme de vérité dans ce scénario.

Charlie doit donc rester à cœur ouvert pour la nuit, ce qui permet à Maggie de découvrir l’évidence que son copain l’a largué juste pour qu’il accepte le cœur. Le lendemain, Charlie survit sans problème, ce qui ne surprendra personne regardant Grey’s Anatomy depuis 14 ans. Et il accepte le retour de son copain sans problème.

En parallèle de tout cela, Alex a du mal à voir Jo prendre son indépendance et pouvoir enfin changer d’hôpital, et y songer pour de vrai parce que rien ne la retient à Seattle maintenant que son ex-mari est mort. La série nous redonne une scène Alex/Meredith, et ça faisait vraiment longtemps que ça manquait de les voir se confier leurs problèmes. Cela tombe bien, ils ont la masse de problèmes cette fois. Et puis, ils découvrent au passage qu’Amelia et Owen ont remis le couvert, toute la nuit et toute la journée. Merveilleux.

Seulement, exactement comme Charlie décide de reprendre son copain en fin d’épisode, Jo décide de porter à nouveau sa bague de fiançailles au moment où Alex voulait justement la demander de nouveau en mariage. C’est donc elle qui s’y colle finalement, et ça fait vraiment plaisir de voir ce couple se réconcilier.

Cet épisode était plein de bonnes idées et de bonnes intentions, mais ça finit en pétard mouillé avec quelque chose d’assez classique et prévisible. Je n’ai pas accroché particulièrement à cet épisode qui prend trop de temps pour faire avancer les choses – même si la dernière scène boucle une intrigue qui aura définitivement pris trop de temps à avancer. Bref, du Grey’s Anatomy un peu paresseux cette semaine : même s’il y aura eu du positif en cours de route, je reste beaucoup trop sur ma faim.

 

> Retour à la liste des épisodes

 

Mes dix heures sans électricité

Salut les sériephiles,

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Je suis retourné un ou deux siècles en arrière vendredi dernier !

Hier, mon article était quelque peu bâclé suite à une catastrophe inattendue en 2018 : une panne d’électricité prolongée, qui aura finalement duré un peu plus de dix heures. Et croyez-moi, dix heures c’est long. Fort de cette expérience de survie inédite qui vaudrait bien la création d’une télé-réalité, j’ai décalé à mardi mon article prévu aujourd’hui pour vous en parler plus longuement, parce que quand même c’est improbable. Et aussi parce que je n’avais que ça à faire que de lister les points négatifs et les points positifs de cette expérience pendant que je la vivais.

On ne va pas se mentir, dix heures ce n’est pas grand-chose et on peut tous y survivre, hein… mais ce qui n’était pas évident était d’avoir des électriciens qui nous disait « euh on ne sait pas d’où vient la panne » et de ne pas savoir combien de temps ça durerait. Le suspense ! Bon, ça, et le fait que bien évidemment ça te tombe dessus par surprise, donc avec zéro préparatif pour gérer la coupure.

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Quand la nuit est tombée et qu’il n’y avait toujours pas d’électricité.

Les points négatifs

  • L’impression de ne rien pouvoir faire. Et encore, ça tombait bien : l’électricité s’est coupée entre le moment où j’ai pris le ketchup dans le frigo et le moment où je me suis assis à table, après m’être fait à manger à des heures peu avouables. N’empêche, il y a tout un tas de choses que tu as envie de faire, y compris des choses que tu n’aurais pas fait si tu avais eu de l’électricité, genre : regarder la télé, faire de la grande cuisine, passer l’aspirateur, etc. Forcément, comme tu t’ennuies plus vite, tu te motives soudainement à tout faire, mais tu ne peux pas le faire. La frustration est totale. Dans le même genre, on se rend aussi compte des gestes machinaux devenus inutiles du type allumer un interrupteur ou décrocher le téléphone…
  • Prendre encore plus de retard dans mes séries. C’est bien simple, je devais voir Grey’s Anatomy et deux épisodes de Scandal, grand minimum, pour rattraper enfin les choses et espérer commencer The Punisher ce week-end. Résultat des courses, je n’ai rien vu de tout ça, ni Once Upon a Time…
  • Devoir refaire tout son emploi du temps. Déjà, on devait avoir une invitée qui a, bizarrement, préféré ne pas venir quand elle a appris qu’il n’y avait pas de chauffage, ni de lumière, ni de quoi charger son portable, ni… Bizarre, bizarre. On a décalé de 24h, et c’est pour ça que je n’ai rien pu voir hier soir alors que ce devait être une grosse soirée séries.
  • Galérer à organiser sa vie sociale. Je devais bien évidemment organiser ma sortie d’hier après-midi aussi, et en bons spécialistes du dernier moment, nous n’avions que vaguement fixé les choses. J’ai donc demandé à Pauline (oui, celle qui vous parlait de Ms Marvel la semaine dernière) de gérer ça un peu toute seule et prié fort avoir le retour de l’électricité et de la batterie de portable avant le lendemain. Le vendredi soir est aussi le moment où j’ai généralement de longues conversations sur diverses applications, mais il a fallu faire sans moi pour cette semaine !
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Non, sérieux, c’est déjà tellement galère d’allumer quatre bougies et s’assurer que rien ne s’éteigne, respect Meredith !

Les points positifs

  • Avancer dans ma PAL. Si vous suivez un peu la blogosphère vous savez déjà que la PAL, c’est la Pile (de livres) À Lire qui nous attend sagement. Je n’en ai pas vraiment une, mais il y a deux listes constantes dans ma vie : les livres que je viens d’avoir à lire rapidement ET ceux que je veux lire un jour dans ma vie. La liste est loin d’être définitive ou écrite, car c’est un concept qui me tuerait d’avance sur place. Il n’empêche qu’en dix heures, j’ai eu le temps de lire les comics Mosaic, Dollhouse et Kill or Be Killed, tous reçus pour mon anniversaire (merci ma sœur, Ludo et Gaelle). J’ai enchaîné sur une relecture de l’Éducation sentimentale, histoire de travailler aussi.
  • Manger des pizzas. Ne pas avoir d’électricité, c’est une très bonne excuse pour aller commander à l’extérieur ce qu’on allait manger. Bon, on avait totalement de quoi faire puisqu’on a aussi des plaques gaz, mais aucun de nous n’avait envie de cuisiner dans le noir – et passer la commande sans téléphone ni WiFi, c’est compliqué, aussi.
  • Sortir les jeux de société. Parce qu’une fois la nuit tombée, il n’y a plus grand-chose à faire. On notera aussi le chocolat chaud à la casserole – parce que c’est quand même meilleur qu’au micro-ondes… mais c’est aussi plus risqué, et ça demande plus de surveillance parce que personne ne veut avoir à gérer une casserole de lait qui bout ; surtout dans le noir complet.
  • Rallumer la cheminée et lire à la bougie. Oui, je le mets dans les points positifs, parce que c’est finalement une ambiance à part de lire à la bougie. Cela m’a mis dans l’ambiance de Kill or Be Killed et avait un charme littéraire pour Flaubert. En revanche, vous n’avez pas idée comme le papier glacé c’est chiant avec une bougie – et à quel point une flamme ça vacille. J’ai lu bien plus lentement que d’habitude. Quant à la cheminée, j’ai énormément de chance d’être dans une maison, quand même.

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Je termine en remerciant bien fort les électriciens qui ont bossé non-stop de 16h à 1h30 pour rétablir le courant – la panne touchait une quinzaine de maisons. Vous n’avez pas idée comme c’est frustrant de voir la rue d’en face avec des lumières, et les lampadaires de la rue qui s’allument, alors que vous, vous êtes plongés dans le noir.

Autant, j’ai de quoi survivre sans internet avec tous mes DVDs à voir, autant sans électricité… Je n’avais jamais envisagé cette situation avant, mais c’est à se prévoir quelques bouquins d’avance volontairement. Et même si ça paraît une évidence, croyez-moi, on n’a pas conscience à quel point on utilise l’électricité en permanence.

D’ailleurs, j’ai aussi « triché » pendant ces 10h, car mon ordinateur était plutôt bien chargé ; j’ai donc écrit mon article d’hier pendant que la nuit tombait, puis utilisé la fin de ma batterie d’ordinateur pour charger un minimum vital de batterie sur mon portable (pour organiser l’après-midi d’hier et… me plaindre dans ma story snapchat), sans taper dans ma batterie de secours dont j’avais besoin pour aller à Paris hier. Bref, je ne peux pas tout à fait me passer d’électricité, mais je me soigne (ou pas).

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Je plaide coupable.

En revanche, je me dis que ça vaudrait le coup de dégager plus de temps loin d’internet, parce que c’était plus cool de rattraper toutes les lectures que je voulais faire depuis un mois ! Et ça, rien n’empêche de me l’imposer… Par contre, me passer d’électricité, bof : c’est cool d’avoir du chauffage (et encore, c’est arrivé un jour de soleil alors qu’hier il a NEIGÉ toute la journée !) et de faire la cuisine deux fois plus vite avec de la lumière et de l’électricité.

Voilà, c’est tout ce que j’ai tiré de mon expérience de survie dans le noir complet – l’électricité est revenue dix minutes après l’extinction de ma lampe torche une fois dans la chambre au-dessus de la cheminée ; et j’ai eu la flemme de retourner dans la mienne, donc j’ai passé une mauvaise nuit pour achever tout ça (moins bon matelas, pas de volet, plus de bruit). Et si jamais ça devait vous arriver un jour, mon conseil serait…

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FUYEEEEEEEEZ

Grey’s Anatomy – S14E13-14

Spoilers

Ci-dessous, mon avis sur les 13e et 14e épisodes de la saison 14 de Grey’s Anatomy.

13Épisode 13 – You Really Got a Hold On Me – 15/20
Now imagine you’re also holding a life.

Deux semaines et demi sans Grey’s Anatomy, c’est quasiment de la torture cette histoire de concours, mais je suis enfin prêt à voir cet épisode, et le suivant, parce que qui dit torture dit récompense – et la récompense ne peut pas être les news très spoilers de ces derniers jours, hein.

Maggie utilise ses neveux pour gérer son budget, mais je retiens surtout de la scène matinale entre les sœurs et leurs neveux que ces scènes sont beaucoup trop drôles et qu’Amelia galère à trouver une solution pour sauver la voix de sa patiente. Du coup, elle rappelle son chirurgien pour la sauver, et celui-ci peut passer son épisode à la draguer alors qu’ils essayent de trouver un laser capable de les aider.

Comme si cela ne suffisait pas à être amusant, il fallait en plus que Bello soit en plein crush sur lui, histoire de. J’aime énormément l’amitié Amelia/Alex, mais rajouter Koracick était une idée franchement pas obligatoire. Au moins, il est brutalement honnête avec eux, et même s’il s’entend super bien avec Kimmy, il leur rappelle qu’elle est sur le point de mourir.

Enfin, c’est ce qu’il pense au départ en tout cas, mais ça ne continue pas quand il a soudain une super idée en s’engueulant avec Amelia : puisqu’un laser chauffe trop la boîte crânienne pour détruire la tumeur tout seul, il suffit d’utiliser plusieurs laser et plusieurs angles. L’idée vient totalement d’Amelia, mais comme il est celui qui a le déclic en premier, il s’approprie l’idée, normal.

Je n’aime pas ce personnage, de toute façon, alors ce vol ne me surprend même pas et en plus, l’idée n’est toujours pas viable en fin d’épisode et reste trop risquée pour la patiente, donc il ferait mieux d’y aller mollo et d’être un peu plus modeste, cet idiot !

Pendant ce temps, Jackson découvre qu’April a beaucoup changé depuis leur relation : il la retrouve un matin en pleine gueule de bois… et se découvre jaloux de la voir heureuse et probablement amoureuse, surtout quand Arizona fait la gaffe de lui en parler. Cela empire quand il découvre que Maggie vit sa vie avec Clive et qu’April couche avec des internes qui s’en vantent à la cafétéria. Bizarrement, ça ne lui plaît pas plus que ça.

Et il a beau s’inquiéter pour April, être jaloux et s’inviter une vie avec « Pria », une « avocate », c’est beaucoup trop tard pour se permettre d’être un mari jaloux : Dr Party Kepner s’éclate bien trop avec les internes pour faire demi-tour. Le problème, c’est qu’Arizona finit par découvrir que Dr Party abuse vraiment trop avec l’alcool en fin d’épisode. S’éclater un peu, c’est bien, mais il faut voir à ne pas oublier modération quand on squatte le bar à côté de son travail…

C’est parti aussi, avec cet épisode, pour le spin-off qui débute avec un crossover pas bien réfléchi : Ben débarque à l’hôpital habillé en pompier et dans une ambulance, mais il prévient surtout Meredith et April d’attendre l’ambulance d’après où sa collègue, Andy Herrera, a la main dans un homme. Un cas classique de Grey’s Anatomy, quoi, et rien qui ne donne envie de regarder Station 19 pour le moment.

Ils auraient tout de même pu trouver plus original comme cas pour introduire une nouvelle héroïne de série dans nos vies, mais bon, c’est vrai qu’Herrera est plutôt cool, et ça permet à Meredith d’utiliser le surnom de son interne, Hellmouth, me validant au passage un point du bingo.

Ben a du mal à trouver son équilibre entre son nouveau job et l’ancien. Clairement être en salle d’examen de l’hôpital pour son premier jour, ce n’est pas franchement de la logique de pompier très bien appliquée. La preuve, même Andy l’engueule : parce que c’est non seulement sa collègue, mais aussi sa boss. Du coup, c’est suffisant pour qu’on adore immédiatement Herrera qui sympathise avec Meredith, cette dernière lui racontant ses problèmes avec le brevet qu’elle doit obtenir pour poursuivre ses recherches.

Il faut bien sympathiser avec la nouvelle avant de l’emmener au bloc où elle se retrouve à utiliser des instruments médicaux pour libérer sa main et… se faire virer du bloc aussitôt, puisqu’elle n’y a plus sa place.

De son côté, Bailey reprend le travail, enfin, et le fait en venant à l’hôpital en train, histoire de faire de l’exercice. Richard se décide à la suivre partout où elle va dans tout l’épisode, pour vérifier qu’elle va bien. Dans le genre énervant, on ne fait pas mieux, et c’est mal barré pour ne pas la stresser.

Comme personne n’est au courant de sa crise cardiaque, c’est totalement louche aux yeux d’Owen qui comprend immédiatement qu’on lui cache quelque chose, surtout quand même Ben se pointe pour prendre de ses nouvelles. Elle finit donc par avouer la vérité au milieu du bloc opératoire, histoire que

Ben tombe ensuite sur Herrera qui n’a plus sa main dans le patient, pour mieux sympathiser avec elle en l’emmenant dans la galerie d’où elle peut observer l’opération.

De là, elle peut récupérer à temps le coup de téléphone attendu par Meredith pour son brevet et le gérer dans un espagnol impeccable, malgré Weber tombant sur eux et les engueulant d’être dans la galerie. Finalement, les deux patients, deux frères adolescents, s’en sortent vivant grâce au bon travail de tout le monde ; April entend que Meredith a un coup de fil de l’Espagne, Herrera et Meredith sont amies, Herrera considère toujours Ben comme son bleu, malgré leur nouvelle amitié. Mouais.

Franchement, je m’attendais à une meilleure gestion de spin-off/crossover : ce « backdoor pilot » n’est pas du tout convaincant pour donner envie de regarder la série. Ils auraient pu commencer l’épisode par l’arrivée de l’équipe d’urgence sur place, par exemple, histoire de vraiment donner une idée de ce qu’on pourrait attendre. Si le personnage d’Herrera a de bons côtés, je ne la vois pas porter une série sur ses épaules. On a tout de même appris que son père était chef de leur station et tout un tas d’autres détails.

Quant au reste de l’épisode, il était plutôt bien, comme d’habitude, parce que Grey’s sait toujours faire de bons épisodes. J’ai beaucoup aimé une sous-intrigue qui voit Owen se rapprocher de Dahlia. Pour le deuxième épisode consécutif, l’interne voilée de Grey’s marque de très bons points et s’avère un personnage très réussi. C’est possiblement l’une de mes nouvelles internes préférées, tant pour son caractère et ses doutes ou craintes d’être faite pour ce métier que pour son niveau médical plutôt très au point pour une interne. Bien sûr, c’est une série et très fictionnalisé, mais ça passe bien à l’écran. Oh, et j’en oublie Jo qui ne sert qu’à soutenir Alex dans cet épisode.

14Épisode 14 – Game People Play – 17/20
I’m almost positive this constitutes a hostile work environment.

Maggie continue de coucher avec Clive, ce qui fait regretter très fortement le sexe à Amelia, qui est en plus collée à Owen dans l’ascenseur ; et histoire d’ajouter de l’humour, on nous balance April et ses remarques assassines. C’est horrible comment le personnage retrouve toute sa saveur depuis quelques épisodes : il était temps, et c’est frustrant de l’avoir perdue pendant si longtemps. Les internes entendent parler de la soirée jeux, et ils aiment bien l’idée. Ce sont donc eux qui vont propager au plus vite l’existence de cette soirée, qui promet immédiatement de partir en vrille.

On retrouve Kimmy qui demande de la marijuana pour apaiser ses vomissements. Alex fait ce qu’il peut pour trouver les autorisations pour que cela puisse se faire, pour mieux découvrir qu’en fait la grand-mère de Kimmy n’a jamais eu cette idée et est choquée de voir des médecins (Karev et Parker) l’envisager pour une enfant, et encore plus pour une fille de toxico. Merveilleux.

Finalement, Alex parvient à convaincre la grand-mère que l’idée n’est pas si stupide et que, après tout, lui aussi avait des parents toxicos et ça ne veut rien dire. Il finit l’épisode à jouer aux dames avec elle, parce que tout le monde joue aux jeux de société dans cet épisode – d’où le titre de l’épisode.

Cet épisode permet aussi de ramener Jo dans un vrai rôle où elle est heureuse de voir les tests de Meredith fonctionner bien. Hellmouth est toujours l’interne affectée à cette intrigue, et la voilà qui se met à dire qu’elle aime les robes de Meredith et qui essaye de s’incruster à toutes les soirées. Pardon, je me perds en route : l’intérêt de cette scène est que le brevet n’appartient plus au docteur espagnol qu’elle pensait, parce qu’il est mort.

Le brevet est désormais dans les mains de sa fille, qui n’est autre que la Cristina d’Ellis. Cela devrait simplifier les démarches, en théorie. En pratique, elle ne se sent pas de vendre à Meredith sans preuve concrète que la technique fonctionne… du coup, Meredith lui en apporte une car elle a utilisé le brevet sans utilisation. Et voilà la détentrice du brevet qui lui dit qu’elle est bien la fille de sa mère…

Jo prend ça comme quelque chose de positif, alors qu’il est évident que c’est trop simple : la meilleure amie d’Ellis ayant disparu soudainement de la vie de « MerMer » quand elle était petite, on se doute bien qu’elles se sont brouillées.

La tante disparaît avec tout ce qu’il faut pour exploiter son brevet et être richissime, et Richard la reconnaît. Il est surpris de découvrir qu’elle est en ville, parce que quand même, elle détestait Eillis. Ben voyons.

Aux urgences, une équipe de baseball débarque et ça part dans tous les sens avec April qui se retrouve invitée à la soirée jeux (qui promet d’être une énorme fête, du coup), une balle qui fait tomber l’oreille d’une patiente, Sarah, dans une cascade bien maîtrisée pour paraître accidentelle, DeLucas qui se fracasse la tête au sol à cause de la dite oreille et un Weber impuissant assistant à tout ça.

DeLucas a donc le droit à une jolie commotion cérébrale, mais tout ce qui l’inquiète est que Sam risque de l’avoir vue. Amelia en profite donc pour lui envoyer Sam aux basques et lui avouer qu’elle l’aime.

Sarah doit donc se faire réparer l’oreille par Jackson, mais comme elle a aussi un problème de cœur, cela oblige Maggie à intervenir elle aussi. Deux choses intéressantes pour cette intrigue : le père de Sarah est avocat, donc il entend bien faire un procès pour cette perte d’oreille et April n’écrit pas immédiatement le rapport d’incident, ce qui fait qu’Owen est forcé de la mettre à pied pour la journée. Et bien sûr, ça aura une conséquence pour la suite.

Déjà, parce qu’Owen prend la place de Kepner aux urgences et s’en sort très bien pour maîtriser l’équipe de baseball qui fait de la merde aux urgences. Cependant, il provoque lui-même la chute d’un patient, et on sait qu’il y a des caméras, donc c’est moyen. Personne ne semble cependant lui en tenir rigueur, alors ça va.

Quant au père de Sarah, s’il veut faire un procès, il est rapidement recadré par sa fille qui semble l’en empêcher – et je ne pense pas que ça aura de conséquences pour la suite, pas plus que le reste des patients de l’équipe qui squatte les urgences et n’est là que pour être débile afin qu’Owen reparaisse sexy aux yeux d’Amelia.

En parallèle, Carina se met à dos l’obstétricienne de l’hôpital, Kate, mais Arizona l’aide à récupérer le login nécessaire pour accéder à ses dossiers. Très franchement, j’avais déjà oublié cette étude lancée par Arizona, mais bon, c’est amusant de les voir revenir comme ça : elles mènent leur étude dans la chambre du pauvre DeLucas en pleine migraine. C’était marrant, autant qu’inquiétant : Carina découvre rapidement que l’obstétricienne qui refusait de donner ses dossiers utilise trop souvent la césarienne pouvant être dangereuse pour ses patientes afin d’être tranquille.

J’ai tout de même un problème avec la Kate en question, parce qu’elle a la même coupe que Lexie et évolue dans l’hôpital, et non, même après tout ce temps et des excuses de l’actrice, je n’ai toujours pas digéré la disparition de ce personnage.

C’est parti pour la soirée chez Meredith qui commence à merveille : Clive rencontre Jackson et Maggie rencontre Pria, qui existe vraiment, contre toute attente. Et April s’y pointe également, complétement bourrée après avoir passée la journée loin de l’hôpital. Je vous avais dit qu’il y avait des conséquences à son départ précipité et forcé de l’hôpital un peu plus tôt.

Koracick débarque ensuite et ça n’améliore absolument pas la situation d’avoir un tel invité horrible à la fête : les connards ne sont jamais les bienvenus, de toute manière. Cela termine en charade avec Koracick et April faisant équipe pour les charades, n’appréciant pas de voir les règles tordues par Pria et Clive être si rapide à comprendre Maggie. Les gens ne respectant pas les règles, encore,

Daphne débarque alors et annonce qu’elle est… la femme de Clive. Eh oui, Clive est marié et tant pis pour Maggie, qui le découvre en même temps que tous ses amis. Bon, ce n’est pas bien grave, ses sœurs ne sont pas là, Jackson est là mais s’en va avec Pria et Koracick ramène April chez elle, mais ça ne se fait pas sans un dernier fou rire communiqué par April – fou rire assez semblable à celui de Weber et Bailey buvant sa boisson verte (Bingo !) devant la vidéo de l’accident de l’oreille.

Maggie a le droit à la visite des internes, qu’elle refuse de voir, puis à celle de Jackson, qui lui fait un joli discours pour lui déclarer son amour maintenant qu’il a rompu avec Pria. C’était du vite fait et c’était utile de caster cette Pria, décidément. Elle paraissait moins chiante que Maggie, mais Jackson a fait son choix et il sait qui elle veut embrasser.

Ils sont toutefois interrompus par une Meredith paniquée qui a besoin des journaux de sa mère pour savoir ce qui est arrivé. Ce n’est pas comme si tout le monde les avait lus à un moment donné dans la série, quoi, mais ça fait un joli cliffhanger.

Et sinon, Amelia, elle, propose à Owen de coucher avec elle, parce qu’il recommence à la séduire violemment dans cet épisode. Je crois bien qu’on est reparti pour récupérer un couple dans la fin de cette saison.  Je suis mitigé, parce que je n’aime pas Owen, mais que je suis forcé de reconnaître que c’était bien écrit et assez sympa de les revoir ensemble comme ça.

Et puis, déjà qu’on a le droit à une jolie conclusion Maggie/Jackson et Sam/DeLucas… Cet épisode est décidément celui de tous les amours et de tous les fous rires, avec une très bonne écriture dynamique qui rebat quelques cartes l’air de rien. C’était prenant et engageant, du très bon Grey’s Anatomy une fois de plus.

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