Grey’s Anatomy – S14E13-14

Spoilers

Ci-dessous, mon avis sur les 13e et 14e épisodes de la saison 14 de Grey’s Anatomy.

13Épisode 13 – You Really Got a Hold On Me – 15/20
Now imagine you’re also holding a life.

Deux semaines et demi sans Grey’s Anatomy, c’est quasiment de la torture cette histoire de concours, mais je suis enfin prêt à voir cet épisode, et le suivant, parce que qui dit torture dit récompense – et la récompense ne peut pas être les news très spoilers de ces derniers jours, hein.

Maggie utilise ses neveux pour gérer son budget, mais je retiens surtout de la scène matinale entre les sœurs et leurs neveux que ces scènes sont beaucoup trop drôles et qu’Amelia galère à trouver une solution pour sauver la voix de sa patiente. Du coup, elle rappelle son chirurgien pour la sauver, et celui-ci peut passer son épisode à la draguer alors qu’ils essayent de trouver un laser capable de les aider.

Comme si cela ne suffisait pas à être amusant, il fallait en plus que Bello soit en plein crush sur lui, histoire de. J’aime énormément l’amitié Amelia/Alex, mais rajouter Koracick était une idée franchement pas obligatoire. Au moins, il est brutalement honnête avec eux, et même s’il s’entend super bien avec Kimmy, il leur rappelle qu’elle est sur le point de mourir.

Enfin, c’est ce qu’il pense au départ en tout cas, mais ça ne continue pas quand il a soudain une super idée en s’engueulant avec Amelia : puisqu’un laser chauffe trop la boîte crânienne pour détruire la tumeur tout seul, il suffit d’utiliser plusieurs laser et plusieurs angles. L’idée vient totalement d’Amelia, mais comme il est celui qui a le déclic en premier, il s’approprie l’idée, normal.

Je n’aime pas ce personnage, de toute façon, alors ce vol ne me surprend même pas et en plus, l’idée n’est toujours pas viable en fin d’épisode et reste trop risquée pour la patiente, donc il ferait mieux d’y aller mollo et d’être un peu plus modeste, cet idiot !

Pendant ce temps, Jackson découvre qu’April a beaucoup changé depuis leur relation : il la retrouve un matin en pleine gueule de bois… et se découvre jaloux de la voir heureuse et probablement amoureuse, surtout quand Arizona fait la gaffe de lui en parler. Cela empire quand il découvre que Maggie vit sa vie avec Clive et qu’April couche avec des internes qui s’en vantent à la cafétéria. Bizarrement, ça ne lui plaît pas plus que ça.

Et il a beau s’inquiéter pour April, être jaloux et s’inviter une vie avec « Pria », une « avocate », c’est beaucoup trop tard pour se permettre d’être un mari jaloux : Dr Party Kepner s’éclate bien trop avec les internes pour faire demi-tour. Le problème, c’est qu’Arizona finit par découvrir que Dr Party abuse vraiment trop avec l’alcool en fin d’épisode. S’éclater un peu, c’est bien, mais il faut voir à ne pas oublier modération quand on squatte le bar à côté de son travail…

C’est parti aussi, avec cet épisode, pour le spin-off qui débute avec un crossover pas bien réfléchi : Ben débarque à l’hôpital habillé en pompier et dans une ambulance, mais il prévient surtout Meredith et April d’attendre l’ambulance d’après où sa collègue, Andy Herrera, a la main dans un homme. Un cas classique de Grey’s Anatomy, quoi, et rien qui ne donne envie de regarder Station 19 pour le moment.

Ils auraient tout de même pu trouver plus original comme cas pour introduire une nouvelle héroïne de série dans nos vies, mais bon, c’est vrai qu’Herrera est plutôt cool, et ça permet à Meredith d’utiliser le surnom de son interne, Hellmouth, me validant au passage un point du bingo.

Ben a du mal à trouver son équilibre entre son nouveau job et l’ancien. Clairement être en salle d’examen de l’hôpital pour son premier jour, ce n’est pas franchement de la logique de pompier très bien appliquée. La preuve, même Andy l’engueule : parce que c’est non seulement sa collègue, mais aussi sa boss. Du coup, c’est suffisant pour qu’on adore immédiatement Herrera qui sympathise avec Meredith, cette dernière lui racontant ses problèmes avec le brevet qu’elle doit obtenir pour poursuivre ses recherches.

Il faut bien sympathiser avec la nouvelle avant de l’emmener au bloc où elle se retrouve à utiliser des instruments médicaux pour libérer sa main et… se faire virer du bloc aussitôt, puisqu’elle n’y a plus sa place.

De son côté, Bailey reprend le travail, enfin, et le fait en venant à l’hôpital en train, histoire de faire de l’exercice. Richard se décide à la suivre partout où elle va dans tout l’épisode, pour vérifier qu’elle va bien. Dans le genre énervant, on ne fait pas mieux, et c’est mal barré pour ne pas la stresser.

Comme personne n’est au courant de sa crise cardiaque, c’est totalement louche aux yeux d’Owen qui comprend immédiatement qu’on lui cache quelque chose, surtout quand même Ben se pointe pour prendre de ses nouvelles. Elle finit donc par avouer la vérité au milieu du bloc opératoire, histoire que

Ben tombe ensuite sur Herrera qui n’a plus sa main dans le patient, pour mieux sympathiser avec elle en l’emmenant dans la galerie d’où elle peut observer l’opération.

De là, elle peut récupérer à temps le coup de téléphone attendu par Meredith pour son brevet et le gérer dans un espagnol impeccable, malgré Weber tombant sur eux et les engueulant d’être dans la galerie. Finalement, les deux patients, deux frères adolescents, s’en sortent vivant grâce au bon travail de tout le monde ; April entend que Meredith a un coup de fil de l’Espagne, Herrera et Meredith sont amies, Herrera considère toujours Ben comme son bleu, malgré leur nouvelle amitié. Mouais.

Franchement, je m’attendais à une meilleure gestion de spin-off/crossover : ce « backdoor pilot » n’est pas du tout convaincant pour donner envie de regarder la série. Ils auraient pu commencer l’épisode par l’arrivée de l’équipe d’urgence sur place, par exemple, histoire de vraiment donner une idée de ce qu’on pourrait attendre. Si le personnage d’Herrera a de bons côtés, je ne la vois pas porter une série sur ses épaules. On a tout de même appris que son père était chef de leur station et tout un tas d’autres détails.

Quant au reste de l’épisode, il était plutôt bien, comme d’habitude, parce que Grey’s sait toujours faire de bons épisodes. J’ai beaucoup aimé une sous-intrigue qui voit Owen se rapprocher de Dahlia. Pour le deuxième épisode consécutif, l’interne voilée de Grey’s marque de très bons points et s’avère un personnage très réussi. C’est possiblement l’une de mes nouvelles internes préférées, tant pour son caractère et ses doutes ou craintes d’être faite pour ce métier que pour son niveau médical plutôt très au point pour une interne. Bien sûr, c’est une série et très fictionnalisé, mais ça passe bien à l’écran. Oh, et j’en oublie Jo qui ne sert qu’à soutenir Alex dans cet épisode.

14Épisode 14 – Game People Play – 17/20
I’m almost positive this constitutes a hostile work environment.

Maggie continue de coucher avec Clive, ce qui fait regretter très fortement le sexe à Amelia, qui est en plus collée à Owen dans l’ascenseur ; et histoire d’ajouter de l’humour, on nous balance April et ses remarques assassines. C’est horrible comment le personnage retrouve toute sa saveur depuis quelques épisodes : il était temps, et c’est frustrant de l’avoir perdue pendant si longtemps. Les internes entendent parler de la soirée jeux, et ils aiment bien l’idée. Ce sont donc eux qui vont propager au plus vite l’existence de cette soirée, qui promet immédiatement de partir en vrille.

On retrouve Kimmy qui demande de la marijuana pour apaiser ses vomissements. Alex fait ce qu’il peut pour trouver les autorisations pour que cela puisse se faire, pour mieux découvrir qu’en fait la grand-mère de Kimmy n’a jamais eu cette idée et est choquée de voir des médecins (Karev et Parker) l’envisager pour une enfant, et encore plus pour une fille de toxico. Merveilleux.

Finalement, Alex parvient à convaincre la grand-mère que l’idée n’est pas si stupide et que, après tout, lui aussi avait des parents toxicos et ça ne veut rien dire. Il finit l’épisode à jouer aux dames avec elle, parce que tout le monde joue aux jeux de société dans cet épisode – d’où le titre de l’épisode.

Cet épisode permet aussi de ramener Jo dans un vrai rôle où elle est heureuse de voir les tests de Meredith fonctionner bien. Hellmouth est toujours l’interne affectée à cette intrigue, et la voilà qui se met à dire qu’elle aime les robes de Meredith et qui essaye de s’incruster à toutes les soirées. Pardon, je me perds en route : l’intérêt de cette scène est que le brevet n’appartient plus au docteur espagnol qu’elle pensait, parce qu’il est mort.

Le brevet est désormais dans les mains de sa fille, qui n’est autre que la Cristina d’Ellis. Cela devrait simplifier les démarches, en théorie. En pratique, elle ne se sent pas de vendre à Meredith sans preuve concrète que la technique fonctionne… du coup, Meredith lui en apporte une car elle a utilisé le brevet sans utilisation. Et voilà la détentrice du brevet qui lui dit qu’elle est bien la fille de sa mère…

Jo prend ça comme quelque chose de positif, alors qu’il est évident que c’est trop simple : la meilleure amie d’Ellis ayant disparu soudainement de la vie de « MerMer » quand elle était petite, on se doute bien qu’elles se sont brouillées.

La tante disparaît avec tout ce qu’il faut pour exploiter son brevet et être richissime, et Richard la reconnaît. Il est surpris de découvrir qu’elle est en ville, parce que quand même, elle détestait Eillis. Ben voyons.

Aux urgences, une équipe de baseball débarque et ça part dans tous les sens avec April qui se retrouve invitée à la soirée jeux (qui promet d’être une énorme fête, du coup), une balle qui fait tomber l’oreille d’une patiente, Sarah, dans une cascade bien maîtrisée pour paraître accidentelle, DeLucas qui se fracasse la tête au sol à cause de la dite oreille et un Weber impuissant assistant à tout ça.

DeLucas a donc le droit à une jolie commotion cérébrale, mais tout ce qui l’inquiète est que Sam risque de l’avoir vue. Amelia en profite donc pour lui envoyer Sam aux basques et lui avouer qu’elle l’aime.

Sarah doit donc se faire réparer l’oreille par Jackson, mais comme elle a aussi un problème de cœur, cela oblige Maggie à intervenir elle aussi. Deux choses intéressantes pour cette intrigue : le père de Sarah est avocat, donc il entend bien faire un procès pour cette perte d’oreille et April n’écrit pas immédiatement le rapport d’incident, ce qui fait qu’Owen est forcé de la mettre à pied pour la journée. Et bien sûr, ça aura une conséquence pour la suite.

Déjà, parce qu’Owen prend la place de Kepner aux urgences et s’en sort très bien pour maîtriser l’équipe de baseball qui fait de la merde aux urgences. Cependant, il provoque lui-même la chute d’un patient, et on sait qu’il y a des caméras, donc c’est moyen. Personne ne semble cependant lui en tenir rigueur, alors ça va.

Quant au père de Sarah, s’il veut faire un procès, il est rapidement recadré par sa fille qui semble l’en empêcher – et je ne pense pas que ça aura de conséquences pour la suite, pas plus que le reste des patients de l’équipe qui squatte les urgences et n’est là que pour être débile afin qu’Owen reparaisse sexy aux yeux d’Amelia.

En parallèle, Carina se met à dos l’obstétricienne de l’hôpital, Kate, mais Arizona l’aide à récupérer le login nécessaire pour accéder à ses dossiers. Très franchement, j’avais déjà oublié cette étude lancée par Arizona, mais bon, c’est amusant de les voir revenir comme ça : elles mènent leur étude dans la chambre du pauvre DeLucas en pleine migraine. C’était marrant, autant qu’inquiétant : Carina découvre rapidement que l’obstétricienne qui refusait de donner ses dossiers utilise trop souvent la césarienne pouvant être dangereuse pour ses patientes afin d’être tranquille.

J’ai tout de même un problème avec la Kate en question, parce qu’elle a la même coupe que Lexie et évolue dans l’hôpital, et non, même après tout ce temps et des excuses de l’actrice, je n’ai toujours pas digéré la disparition de ce personnage.

C’est parti pour la soirée chez Meredith qui commence à merveille : Clive rencontre Jackson et Maggie rencontre Pria, qui existe vraiment, contre toute attente. Et April s’y pointe également, complétement bourrée après avoir passée la journée loin de l’hôpital. Je vous avais dit qu’il y avait des conséquences à son départ précipité et forcé de l’hôpital un peu plus tôt.

Koracick débarque ensuite et ça n’améliore absolument pas la situation d’avoir un tel invité horrible à la fête : les connards ne sont jamais les bienvenus, de toute manière. Cela termine en charade avec Koracick et April faisant équipe pour les charades, n’appréciant pas de voir les règles tordues par Pria et Clive être si rapide à comprendre Maggie. Les gens ne respectant pas les règles, encore,

Daphne débarque alors et annonce qu’elle est… la femme de Clive. Eh oui, Clive est marié et tant pis pour Maggie, qui le découvre en même temps que tous ses amis. Bon, ce n’est pas bien grave, ses sœurs ne sont pas là, Jackson est là mais s’en va avec Pria et Koracick ramène April chez elle, mais ça ne se fait pas sans un dernier fou rire communiqué par April – fou rire assez semblable à celui de Weber et Bailey buvant sa boisson verte (Bingo !) devant la vidéo de l’accident de l’oreille.

Maggie a le droit à la visite des internes, qu’elle refuse de voir, puis à celle de Jackson, qui lui fait un joli discours pour lui déclarer son amour maintenant qu’il a rompu avec Pria. C’était du vite fait et c’était utile de caster cette Pria, décidément. Elle paraissait moins chiante que Maggie, mais Jackson a fait son choix et il sait qui elle veut embrasser.

Ils sont toutefois interrompus par une Meredith paniquée qui a besoin des journaux de sa mère pour savoir ce qui est arrivé. Ce n’est pas comme si tout le monde les avait lus à un moment donné dans la série, quoi, mais ça fait un joli cliffhanger.

Et sinon, Amelia, elle, propose à Owen de coucher avec elle, parce qu’il recommence à la séduire violemment dans cet épisode. Je crois bien qu’on est reparti pour récupérer un couple dans la fin de cette saison.  Je suis mitigé, parce que je n’aime pas Owen, mais que je suis forcé de reconnaître que c’était bien écrit et assez sympa de les revoir ensemble comme ça.

Et puis, déjà qu’on a le droit à une jolie conclusion Maggie/Jackson et Sam/DeLucas… Cet épisode est décidément celui de tous les amours et de tous les fous rires, avec une très bonne écriture dynamique qui rebat quelques cartes l’air de rien. C’était prenant et engageant, du très bon Grey’s Anatomy une fois de plus.

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Stats de la semaine #10 & #11

Salut les sériephiles !

Vous ne rêvez pas, je suis bel et bien de retour avec un article… écrit cette nuit. Vous pensiez que j’aurais profité du week-end supplémentaire que la semaine d’articles écrits par d’autres m’accordait pour prendre de l’avance ? Eh bien, tout comme moi, vous pensiez mal, mon week-end post-concours a été tout aussi chargé que la semaine, et me voici à reprendre le train-train quotidien et le boulot sans avoir récupéré. Ca promet de grandes choses pour les articles de cette semaine, surtout quand on voit le nombre pharamineux de séries à rattraper que j’ai !

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Comme vous n’êtes pas là juste pour me lire me plaindre – même si je suis sûr que ça joue sur votre présence, si j’étais revenu sans être un minimum ronchon, ça aurait été louche et décevant ! – il est temps pour moi de plonger dans les stats de ces deux dernières semaines !

Fin février, les cinq articles les plus consultés ont été :

  1. La websérie Preview au Japan Tours Festival : 64 vues
  2. Une semaine sans moi : 60 vues
  3. Mon (impossible) planning séries en mars : 59 vues
  4. This is us – S02E16 : 53 vues
  5. Ce que c’est que le #TGIT : 45 vues

Oui, c’était un peloton de tête très serré, même si je note que vous étiez tous ravis de me voir partir loin du blog, sacré succès pour un article paru le dernier jour de la semaine ! Je plaisante, le titre était un peu putaclic à ne pas tout expliquer – et en même temps, c’était difficile de titrer ça autrement, non ?

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Sans trop de surprise le planning s’en tire plutôt bien, alors que le meilleur article est pour une websérie. Comme d’habitude, ce genre d’article vous plaît et attire du monde un peu différent, parce qu’il n’y a pas non plus 150 articles sur la websérie. Le tournage est encore en cours pour deux semaines, mais de ce que j’en ai vu, il s’est très bien passé à Tours ce week-end. Enfin, le TGIT a interrogé plus d’une personne d’après les recherches menant au blog, parce que c’était la semaine des crossovers. Et je n’ai toujours pas vu celui de Grey’s, c’est la cata !

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Quant aux séries les plus consultées sur le blog, il s’agissait de :

  1. This is us (S02)
  2. Agents of S.H.I.E.L.D (S05)
  3. HTGAWM (S04)
  4. Altered Carbon (S01)
  5. The Magicians (S03)

Quelques surprises donc, avec un retour drôlement réussi pour This is us et un retour en force de la nouvelle série de Netflix. Pour le reste, assez peu d’étonnement de ma part, avec des séries qui ont l’habitude d’être dans le classement !

Enfin, du côté des recherches insolites menant au blog, je crois qu’on ne fera jamais mieux que « les inconvénients et les avantages d’une train cm2 ». Oui, oui, un train au féminin et clairement un élève qui cherchait la solution à son problème de maths ou son expression écrite. Au moins, pour une fois, je sais où la pauvre victime du moteur de recherche a atterri, parce que je l’ai un peu cherché avec mon article sur les avantages/inconvénients à regarder une série dans les transports. Mais quand même !

La semaine dernière, j’étais absent du blog, mais vous n’avez pas déserté, loin de là. La semaine n’a pas accusé la moindre baisse d’audience, et je vous en remercie, parce que je n’étais pas beaucoup là dans les commentaires et parce qu’il n’y a eu que très peu de critiques d’épisodes, et pourtant, vous étiez au rendez-vous. Cela fait chaud au cœur !

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Les articles les plus lus sont :

  1. Bingo Séries #12 : 268 vues
  2. La série préférée de… Ludo : 93 vues
  3. Journée de la femme : la sélection séries d’Ibidouu : 80 vues
  4. La série préférée de… Frankie (Doctor Who) : 72 vues
  5. The Magicians (S02) : 68 vues

Autant dire que le Bingo a largement compensé l’absence de critiques, mais tout de même, les articles des différents bloggeurs vous ont aussi beaucoup plu si j’en crois les retours dans les commentaires et le nombre de vues. Après, les thématiques ont plus ou moins attiré et Ludo tire parti du fait qu’il était le premier ET que je n’ai pas annoncé dans le titre la série ehe ! Il va avoir la tête qui explose si je ne dis pas tout ça 😛 Je remercie une fois de plus (et ce n’est pas la dernière !) toutes les personnes qui ont l’extrême gentillesse de me concocter des articles, me retirant ainsi une épine du pied !

En plus, moi aussi, j’étais content de découvrir ces articles !

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Du côté des séries les plus consultées, forcément, on accuse un contrecoup de l’absence de critique, mais tout de même :

  1. The Magicians (S03) 
  2. HTGAWM (S04)
  3. Burden of Truth (S01)
  4. The Magicians (S02)
  5. Unreal (S03) & Agents of S.H.I.E.L.D (S05)

Deux ex-aequo en dernière place, et je dois dire que j’en suis triste pour Agents of S.H.I.E.L.D qui mériterait une meilleure place pour son centième épisode ! Allez, c’est comme ça, The Magicians attire beaucoup plus, il faut s’y faire, ça n’empêche pas la joie de se dire que la série aura tenu 100 épisodes !

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Grosse suprise de voir Burden of Truth se hisser si haut dans les résultats, surtout que je n’ai pas encore repris la série (j’ai trois épisodes de retard !). Je sais que beaucoup ont du mal à trouver les sous-titres de la série, mais comme je la regarde sans, mes critiques sont dispos soit pour se spoiler, soit pour enfin les lire après visionnage de l’épisode. En tout cas, ça fait plaisir de la voir connaître ce petit succès… Si c’est grâce à vous, laissez des commentaires, je me sens seul à regarder la série, qui êtes-vous, amis lecteurs ?

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Et finalement, côté recherches insolites, il y en a une qui sort du lot, avec l’ « impact de l’homosexualité de scofield sur la saison 5 de prison break ». La réponse est « aucun » : fort heureusement, un homo est tout à fait capable de jouer un personnage hétéro, et l’inverse. Drôle de question quand même ! Il y a eu pas mal de recherches aussi sur The Disaster Artist, qui n’a pas eu de super audiences pour autant sur le blog. Cela ne m’empêchera pas de recommencer quelques escapades cinéphiles, et la prochaine aura même probablement lieu au mois d’avril puisque la WB m’a réinvité à une projection presse – et ça ne se refuse pas !

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Voilà, c’est tout pour aujourd’hui, mais c’est déjà pas mal avec deux articles en un ! J’espère que vous ne serez pas trop déçu de me retrouver, parce que j’ai un TAS d’idées d’articles en tête pour la semaine, alors bouclez vos ceintures !

La série préférée de…. Matthieu : Scrubs

Salut les sériephiles !

Oui je sais, j’arrive, ce n’est pas mon blog et je copie l’introduction de Shiplisso mais hey, il faut bien s’adapter quand on n’est pas chez soi non ? Au moment où vous découvrez cet article, il a déjà dû vous expliquer le pourquoi du comment de son absence et de ma présence donc je ne vais pas m’étendre trop longuement sur ce point histoire d’économiser des mots. Car suis un grand bavard et pourtant la rubrique s’appelle « 500 mots sur… », ce qui en fait un vrai défi pour moi (dit-il en gâchant de nombreux mots pour raconter sa vie).

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Et maintenant vous devez être comme ça, en train de vous demander ce qui se passe Je dois avouer que quand il m’a proposé de parler d’une série, le mot « Buffy » a immédiatement résonné dans ma tête. Mais je me suis dit que ça ne serait pas raisonnable parce qu’il en parle déjà beaucoup et que le but de mon intervention est de vous faire (re)découvrir des séries dont il a peu ou pas parlé. J’imagine qu’en 2018, et encore plus sur ce blog, tout le monde sait déjà que Buffy est la meilleure série du monde.

C’est pourquoi j’ai finalement opté pour Scrubs. Vous connaissez tous Grey’s Anatomy je suppose ? La génialissime série médicale de Shonda Rhimes où tout le monde sort avec tout le monde et où tout le monde crève les uns après les autres ? (je sais, c’est très réducteur, mais avouez que c’est un résumé efficace tout de même).

Et bien Scrubs, c’est la version sitcom que l’on doit à Bill Lawrence (Cougar Town). On y suit les aventures du personnel de l’hôpital du Sacré-Cœur à travers le regard de J.D. (l’équivalent de Meredith, quoi), un médecin complètement déluré dont l’esprit se perd toujours dans des délires complètement perchés et à mourir de rire. À l’image de Grey’s Anatomy, les épisodes sont ponctués de diverses thématiques qui donnent lieu à une morale, en voix off, à la fin.

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Voilà qui résume plutôt bien la série, et en deux phrases. 

Croyez-moi, si vous n’avez jamais regardé (je ne dirai pas que c’est un sacrilège – mais je le pense), je vous conseille de foncer les yeux fermés. Vous ne vous lasserez plus de suivre les aventures de ce brave J.D. et de son meilleur ami, tout aussi débile que lui, Turk, accompagnés de la naïve et touchante Elliot, de l’autoritaire mais adorable Carla, des délicieusement cinglants Perry et Bob, du siphonné Concierge, et de tellement d’autres personnages encore.

En plus vous avez de quoi faire, il y en a pour 172 épisodes répartis sur 9 saisons, de quoi faire un bon binge-watching des familles avant la fin de l’hiver ! Par ailleurs, sachez que ce n’est pas parce qu’il s’agit d’un sitcom que tous les thèmes abordés (et ils sont au moins aussi nombreux que ceux de Grey’s Anatomy) le sont avec dérision et second degré. Certains épisodes parviendront sans difficulté à vous mettre la larme à l’œil par leur intensité, histoire de reposer vos abdos quelques minutes entre deux tranches d’intense rigolade.

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EAGLEEEE ! Une fois la lecture de l’article terminée, foncez rattraper votre retard tel un aigle !

Les 500 mots étant atteints et même légèrement dépassés (oups), il est temps pour moi de passer à la conclusion. J’espère avoir réussi à donner envie à certains de se lancer dans Scrubs, ou au moins l’envie de s’y remettre, parce que cette série en vaut clairement la peine. Moins connue et réputée que des sitcoms tels que Friends ou How I Met Your Mother, elle a pourtant tout ce qu’il faut pour plaire et elle mériterait d’être plus reconnue.

Merci encore à toi, Shiplisso, de m’avoir donné l’opportunité de m’exprimer sur ton blog que je prends plaisir à suivre quotidiennement. Je t’envoie le maximum de bonnes ondes pour tes concours, j’espère que cette année sera la tienne. Défonce les tous !

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Hum, je fais de mon mieux, promis ; mais ça va, je suis normalement sur ma dernière épreuve, l’anglais ; la plus simple. Je prends les bonnes ondes quand même ! Merci à Matthieu d’avoir bien voulu participer, et avec beaucoup d’enthousiasme en plus. Vous pouvez le retrouver sur Twitter, mais surtout sur Break Culture, son blog. Il y poste des articles encore plus longs que moi sur de très bons sujets culturels divers (je l’ai découvert parce qu’il parlait même de Bigflo et Oli, c’est quelqu’un de bien !).

Les points communs de mes personnages préférés

Salut les sériephiles,

Cette semaine, Tequi nous proposait de faire un classement de nos personnages préférés de tous les temps et assez vite tout le monde s’est décidé à faire de ce TFSA un top 100. L’exercice est redoutable, angoissant et terrifiant à la fois, du coup, je me suis dit qu’il était largement temps pour moi d’enfin dévier un thème et de le ré-adapter à ma sauce, cette fois volontairement. Je suis connu pour mal comprendre les thèmes et faire des hors sujets, après tout, ça n’étonnera personne que je fasse pareil cette semaine.

Pour ma défense, je n’ai pas raté un seul TFSA depuis que je m’y suis mis, mais je suis loin, très loin d’en être à mon 300e, parce que oui, c’est ça que l’on célèbre avec ce Top 100 : ça fait 300 semaines que Tequi a pondu le premier thème de TFSA. Wow. Félicitations, c’est un chiffre impressionnant et comme c’est un peu un anniversaire…

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Pour ma défense déjà bien plus crédible, j’ai passé une bonne partie du mois dernier à tenter de trouver du temps pour envisager le top 100, mais je me suis rendu compte que c’était soit ça, soit mes révisions de concours (lundi, gloups). Par conséquent, je vous propose cette semaine deux tops 5 (faut bien marquer le coup) des qualités qui font qu’un personnage à toutes les chances de terminer dans les rangs de mes personnages préférés !

Mes personnages masculins préférés

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  1. Ils ont des défauts & des faiblesses…

Je ne supporte pas le stéréotype du héros américain à la Jack Bauer, à qui tout réussit et qu’on ne peut jamais achever. Si vous voulez que je m’intéresse un tant soit peu à un personnage masculin, il faut qu’il soit intéressant pour ses défauts et ses faiblesses, pas qu’il soit un type imperturbable et sûr de lui en permanence. Non, des défauts, beaucoup de défauts, des opinions affirmées qui ne soient pas forcément les bonnes et qui peuvent les faire basculer (temporairement) du mauvais côté dans le pire des cas.

…comme Bellamy Blake ou José Ramse

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  1. Ils font rire (parfois malgré eux)…

Un trait essentiel pour être mon ami dans la vie est d’être capable de rire de tout, ou en tout cas de prendre du recul sur les choses difficiles, parce que c’est comme ça que je fonctionne les trois quarts du temps. Forcément, les personnages qui me plaisent sont capables d’en faire autant et ont beaucoup d’humour, quitte à ce que l’on rit d’eux et/ou de la situation dans laquelle ils sont coincés.

…comme Winn Schott ou Penny Adiyodi

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  1. Ils ont une sexualité libérée, délivrée…

Pardon pour la chanson ! C’est une constante d’une grande partie des personnages masculins que j’aime : ils ne se prennent pas la tête quand il s’agit de sexualité. Sans prise de tête, tout paraît bien plus simple et leur confiance naturelle leur permet de faire ce qu’ils veulent quand ils veulent, avec l’assurance de toujours trouver chaussure à leur pied puisque rien n’est obstacle à leur libido. Cette simplicité réussit toujours à les rendre intéressant, parce que ça va généralement avec tout un tas de défauts & faiblesses personnelles, ce qui en fait des personnages complexes.

…comme Logan ou Lucifer

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  1. Ils ont du mal en amour…

Si l’on pourrait croire que ça va ensemble avec le point 3, ce n’est pas toujours le cas ! Il y a des héros qui ne sont pas des chauds lapins, mais qui ont tout de même bien du mal en amour. Et plus ils galèrent, plus ils sont attachants, question de reconnaissance en eux. Bon, ils ont malheureusement le mauvais côté du Nice guy par moment, mais sans ça, ce sont des personnages qui cherchent le grand Amour et n’en sont que plus que touchants.

…comme Josh Greenberg ou Ted Mosby

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  1. Ils sont geeks…

Corolaire de l’humour et de la capacité à prendre du recul dans toutes les situations, mes personnages préférés ont souvent une attitude extrêmement geek. Que ça vienne du look, de leur centre d’intérêt ou de leur manière de se couper du monde pour vivre de ce qui les passionne, ils sont geeks pour le meilleur et pour le meilleur, et c’est pour ça que je les aime bien !

…comme Abed Nadir, Lionel Higgins ou Léo Fitz

S’il ne fallait en choisir qu’un, ce serait donc…

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Connor Walsh

Ce n’est pas forcément le premier nom qui me passe par la tête quand on me demande mon personnage masculin préféré (encore que), mais force est de constater que c’est celui qui répond le mieux à l’ensemble des critiques. Des faiblesses et des défauts ? Il en a, et pas qu’un peu, dès la première saison ; puisque son look ne sert que de carapace à ses vrais problèmes. Du même coup, son look lui permet d’avoir la sexualité qu’il veut (et en saison 1, ça y va) et de cacher ses nombreux problèmes en amour. Il n’est pas dépourvu pour autant d’humour, en témoignent ces nombreux échanges avec Asher ou sa compétition avec Michaela, et il doit bien être un peu geek à étudier le droit comme ça. Et puis, il a Oliver pour le point geek, aussi, alors ça compte un peu.

Mes personnages féminins préférés

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  1. Elles sont sexy…

Je sais bien que le physique ne devrait vraiment pas être un critère pour déterminer un personnage préféré, mais eh, je ne vais pas être hypocrite : évidemment que ça joue… surtout quand elles sont brunes ou rousses, comme les plus observateurs d’entre vous le savent déjà. Et quand en plus elles le savent et en jouent, on tombe dans le pire des clichés, mais ouais, j’adore. Je ne sais même pas bien comment développer ce point sans tomber dans des banalités ou des propos plus limites, donc je propose de passer tout de suite au point suivant et c’est tout !

…comme tous les personnages ci-dessous finalement, bienvenue à Hollywood.

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  1. Elles sont garces…

J’assume ! Une garce, c’est toujours plus rigolo à suivre, surtout qu’elle a toujours une carapace de méchante qui, finalement, la révèle comme un vrai cœur d’artichaut. Bon, je déteste le cœur d’artichaut, mais j’en adore les feuilles, alors j’imagine que tout s’explique dans ma préférence pour les personnages de garces. Ce sont souvent les plus drôles et celles qui jouent le plus de leur sexy-attitude, elles sont déterminées à avoir ce qu’elles veulent, mais les scénaristes les en privent souvent et ça les rend encore plus attachantes, surtout qu’elles ont toujours un grand cœur. Promis, c’est vrai !

…comme Tessa, Tinkerbella, Blair Waldorf, Quinn King ou Krystal Goderitch

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  1. Elles sont intelligentes, curieuses et complexes…

Trois qualités pour le prix d’une ? Bien évidemment ! C’est que l’une ne va pas sans les deux autres dans 95% des cas, alors je ne ferai pas semblant. Un personnage qui est intelligente, c’est toujours tellement plus intéressant que la cruche de service (quoique, il y en a bien quelques-unes que j’aime aussi, mais elles sont souvent curieuses & complexes malgré quelques neurones grillées, comme Florence de Wrecked). Bref, tout ça, ce sont des qualités humaines qui rendent un personnage toujours super intéressant.

…comme Winifred Burkle, Lexie Grey, Michaela Pratt ou Jemma Simmons

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  1. Elles sont badass (et maltraitées par les scénaristes)…

Si je regarde les personnages féminins que j’adore le plus, elles ont toutes pour point commun de savoir se débrouiller toutes seules sans l’aide d’un mec – et c’est finalement le cliché que je déteste le plus, celui de la demoiselle en détresse. Du coup, pour la première fois, j’en arrive à considérer « indépendante » comme un excellent synonyme de « badass », même si dans la plupart des cas, quand je dis badass, c’est que je pense à des qualités de combat exceptionnelles… mais eh ! pas toujours. Et puis, dans tous les cas, je me rends compte que les scénaristes prennent un malin plaisir à désarçonner ces personnages que j’adore en leur proposant des situations complexes et, en fait, en les maltraitant comme pas possible, que ce soit en amour, dans les relations familiales ou le rapport au pouvoir. Du coup, ça les rend encore plus géniales de les voir surmonter tout un tas de problèmes auxquels personne ne voudrait être confronté. Bonjour, je suis un brin sadique.

…comme Reileen, Alex Danvers, Elektra Natchios, Maeve, Lexa…

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  1. Elles ont de la répartie & de l’humour…

Et comme chez les personnages masculins, on retrouve la nécessité de la répartie et de l’humour. Répondre au tac au tac est une arme de séduction et de pouvoir redoutable, ça permet d’être sexy autant que badass, et ça nécessite souvent une intelligence certaine. Du coup, forcément, si un personnage féminin a de l’humour et de la répartie, je sais directement qu’elle a toutes les qualités que j’adore dans un personnage et ça se termine souvent par une belle histoire d’amour à sens unique entre nous. Ben quoi, il faut dire ce qui est non ?

…comme Jen Short, Veronica Mars, Cat Grant, Daisy Johnson ou Donna Paulsen…

S’il ne fallait en choisir qu’une, ce serait…

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Kelsey Peters

C’est un peu une surprise, mais c’est encore elle qui cumule et équilibre le mieux l’ensemble de ces qualités dans les séries que je regarde. Si Lexa serait bien plus ma réponse spontanée, Kelsey est aussi sexy qu’intelligente, a une répartie à toute épreuve dont elle n’hésite pas à se servir pour être un peu garce envers ceux qui le méritent (enfin, ceux qu’elle n’aime pas, quoi) et tout ceci la rend particulièrement badass. Surtout si je le prends au sens de « indépendante », du coup. Niveau maltraitance par les scénaristes, sa vie romantique est un chaos le plus total, donc elle est torturée mais toujours badass dans son boulot et ses relations avec les autres. Et en plus, elle est organisée, c’est donc la femme parfaite (et vous noterez qu’elle n’est ni brune, ni rousse, donc ne m’insultez pas sur les remarques physiques plus haut, finalement, ça ne veut rien dire !).

Et, oui, je sais, c’est un peu vieux jeu de faire la distinction garçon/fille comme ça, mais que voulez-vous, je suis français, tout mon système grammatical passe par-là. Et puis surtout, je ne cherche pas la même chose dans mes personnages masculins préférés et dans mes personnages féminins préférés, et ça, ce n’est pas fait consciemment.

Allez, c’est parti pour le jet de tomates pourries en commentaires !