Une série pour la St Valentin

Salut les sériephiles !

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Eh oui, moi aussi je cède à la tentation de l’article facile sur la St Valentin, malgré mon célibat. Vous vous doutez bien qu’avec un article par jour, je ne peux pas faire comme si cette fête très commerciale (non, ça n’a rien à voir avec le fait que je n’ai jamais pu la fêter, étant toujours célibataire le 14, quitte à rompre trois quatre jours avant OUPS) n’existait pas.

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Si vous êtes en couple, il y a de fortes chances que votre soirée soit déjà programmée et cet article vous rappellera un temps où vous n’aviez pas à être heureux de vider votre portefeuille pour votre moitié. Si vous ne l’êtes pas, mais que vous avez quand même envie d’un peu de romance dans votre vie en ce 14 février, j’ai plusieurs solutions pour vous. Et puis, comme c’est magique, ça marche aussi si vous êtes en couple, que vous n’avez rien de prévu et que vous avez le temps passer une soirée en amoureux devant la télévision/l’ordinateur.

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Déjà, ceux qui suivent le blog depuis un moment doivent avoir eu l’occasion de m’entendre parler du film Lust for love, dont la critique rapide est accessible sur le blog. C’est une comédie romantique géniale, qui n’a certes rien d’exceptionnel, mais dont le casting est cool et l’écriture très sympathique. Du coup, si vous n’avez pas beaucoup de temps ce soir, c’est plein de bons sentiments, ça peut valoir le coup. Le film est dispo sur Amazon Prime, en plus (sous le titre L’envie d’aimer ; je sais, ça ne fait pas rêver, mais c’est bien, y a que des acteurs que j’aime dedans).

Bon, ensuite, l’article s’appelle quand même « une série pour la St Valentin », donc il va être temps d’entrer dans le vif du sujet. Célibataires avec un peu de temps devant vous, je vous propose de vous empiffrer des treize épisodes de la série Mixology. Elle date de 2013, mais elle est très cool. Le concept de base est super simple : un bar, une soirée, 5 hommes, 5 femmes et toutes les choses ridicules que l’on peut faire par amour.

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Non, la série ne révolutionne rien et est une suite de clichés avec l’éternel célibataire, le Nice Guy, la fiancée bien sage, la serveuse neuneu, le barman qui pense avec son entrejambe, etc. Du coup, oui, vous passerez un bon moment à voir des couples se former et se séparer et (peut-être) se reformer, tout en approfondissant à chaque épisode la connaissance de deux personnages. Le casting est vraiment bon, surtout du côté de Ginger Gonzaga que j’adore dans tous ses rôles depuis cette série.

Il n’y a qu’une saison, du coup la série peut être vue en un peu plus de 4h. Les épisodes s’enchaînent bien, on ne voit pas le temps passer et il m’est déjà arrivé de regarder un épisode juste histoire de et de me retrouver 4h plus tard à me demander ce que j’avais de ma soirée. Bref, je la recommande vivement, surtout pour ceux qui ne savent pas quoi faire de 19h à 23h, quoi. Et oui, il y a une conclusion évidemment – un peu ouverte, mais le principe de base est de passer une soirée avec les personnages, pas la vie. C’est la St Valentin, pas le jour d’un mariage. Je vous laisse avec les 4 premières minutes de la série pour juger si ça vous plaît :

Pour ceux qui veulent un mariage qui n’en finit pas, je conseille la dernière saison d’How I met your mother, sur le même principe qui consiste à passer la journée avec les personnages. Par contre, je nie toute responsabilité sur la dépression post-fin de série (moi, je l’ai adorée de toute manière).

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Quant à ceux qui ont la journée devant eux, je vous propose Man seeking woman et ses trois saisons de dix épisodes. Là aussi, ça s’enchaîne facilement et ça a une fin. Bon, par contre, ça va vous prendre 10h de tout enfiler, donc autant commencer tout de suite si vous voulez la finir pour la St Valentin.

La série raconte les déboires sentimentaux de Josh après une rupture difficile, de sa dépression d’être de nouveau célibataire à sa quête du grand amour. Rien de bien original sous le soleil, en tout cas a priori. En fait, la série se veut très originale, avec des métaphores geek à tous les coins de script et un univers très particulier qu’il vous faudra adopter pour rire de tout. Le plus effrayant avec Man seeking woman, c’est que chacune de ses métaphores visait juste et que n’importe qui peut se reconnaître à un moment dans la série, célibataire ou en couple. Il y a certes une intrigue ouverte à la fin de la saison 3, mais dans l’ensemble, la fin était satisfaisante et la série commence à me manquer cette année. Pour la peine, petit extrait du premier épisode pour se mettre dans l’ambiance et comprendre un peu l’univers de la série :

Du coup, cette St Valentin peut être l’occasion de s’y (re)mettre ! Voilà, je n’ai pas d’autres conseils sentimentaux à donner pour aujourd’hui, je vais aller m’empresser d’oublier cette fête commerciale… mais n’hésitez pas à me donner en commentaire vos idées de séries (ou comédies) romantiques à voir seul ou à deux pour la St Valentin 😉 Et puis, si une série ne vous tente pas, il y a toujours Le mois de la romance qui bat son plein (je suis une catastrophe ambulante, j’ai lu à peine sept ou huit chapitres).

Les trailers séries du Super Bowl

Salut les sériephiles !

Je ne sais pas bien où j’avais la tête quand j’ai écrit mon planning d’articles pour cette semaine, mais j’avais oublié de caser un jour pour parler du Super Bowl… Je décale une fois de plus un article Harry Potter et je finis par croire que je n’en reparlerai que la semaine prochaine. Quel début de mois de février, décidément, et au milieu de tout ça, ABC a également annoncé que la saison 7 de Once Upon a Time était bien la dernière. e ne suis que déception & tristesse après un reboot réussi (enfin, côté écriture, pas côté audience) !

De ce Super Bowl, je ne vais pas retenir grand-chose : j’avais misé sur le bon cheval, ou plutôt le bon aigle (alors même que je ne parie pas), le concert de Justin Timberlake n’avait rien de phénoménal et d’inoubliable (à part le #SelfieKid et quelques très bons mouvements de danse, évidemment) et les commercials n’ont pas réussi à m’émouvoir (mention spéciale pour Toyota) ni me faire rire plus que ça (heureusement qu’il y avait quand même M&M’s et les coups bas de Wendys ou Tide envers les concurrents). Allez, je vous parle aussi de celui de Sprint, un opérateur téléphonique fusillant son concurrent principal, Verizon, mais uniquement parce qu’il s’agit d’une pub très fortement inspirée de Westworld :

Puisque je parle de Westworld, la série a enfin diffusé quelques images de la saison 2. Vous le savez, je suis du genre à éviter les trailers entre les saisons, mais j’avoue avoir craqué, surtout que, Super Bowl oblige, cette bande-annonce n’était pas bien longue. Mieux que ça, elle a été conçue comme une pub (de voiture) du Super Bowl et ils ont même tourné la scène finale exprès pour l’occasion :

Autrement dit, HBO a mis les petits plats dans les grands, et c’est tant mieux. Maintenant, je vais tenter de résister et de ne rien voir d’autre avant le 22 avril, date de reprise de la série. Il n’y avait pas grand-chose à se mettre sous la dent pour les fans de série cette année. Amazon a toutefois proposé son trailer de sa nouvelle série Jack Ryan :

https://youtu.be/V69XYIRjKww

Je ne sais absolument pas de quoi va parler la série (ni quel livre elle va adapter), mais elle a une jolie esthétique de série d’action. A priori, ce n’est pas mon genre, je n’ai jamais vu aucun film de la franchise ni lu le moindre roman de Tom Clancy… mais je reconnais que la pub donnerait presque envie de jeter un œil au pilot. Comme ce sera en août et que je ne rentabilise pas trop mon Amazon Prime depuis que je suis membre premium (à part pour revoir en boucle Lust for Love), j’aurais peut-être l’occasion de tester… on verra d’ici là !

Enfin, s’il y a une bande-annonce prévue pour le Super Bowl que j’ai particulièrement aimé, c’est celle-ci :

Tout ce que je vois de Rise continue de me vendre un Glee de qualité supérieure, et la présence d’Amy Forsyth au casting me motive encore plus. Je ne sais plus si je le savais déjà, j’ai l’impression que c’est une information que j’ai sue puis oubliée, mais je suis particulièrement heureux de la retrouver après son rôle de Margot dans Channel Zero, où elle était époustouflante. Quant à cette pub, elle me réconcilie avec Glorious que j’en avais marre d’entendre. Tout bon, quoi.

Petit bonus pour cet article, j’ai également eu le plaisir de tomber sur une bande-annonce de Krypton, faussement présentée comme un trailer du Super Bowl pour faire du clic (ou pour la lecture automatique de Youtube dans mon cas) :

Mon grand problème, c’est que je commence à me dire que la série a l’air fun… Du coup, je vais peut-être me laisser tenter aussi par celle-ci, alors que de son côté, Stargate Origins (cliquez pour le trailer) ne me motive plus tellement. Là aussi, affaire à suivre !

Et allez, une dernière pub pour la route et pour les nombreux fans de Game of Thrones dont je ne fais toujours pas parti :

Bonne journée !

Altered Carbon, en février sur Netflix

Salut les sériephiles !

J’ai beau accumuler le retard depuis un mois et demi, sachez que je ne perds pas le Nord et que je garde les yeux rivés sur le futur. Aujourd’hui, j’ai donc envie de parler d’une nouvelle série Netflix qui débarquera en février sur la plateforme et qui a déjà toute mon attention. Si vous me suivez sur Twitter, vous avez peut-être déjà vu passer l’information, il s’agit d’Altered Carbon.

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La série se situe dans un futur (pas si) proche où la conscience peut être numérisée et stockée dans la colonne vertébrale, permettant aux humains de survivre à la mort en ayant leurs souvenirs et leur conscience retransférés dans de nouveaux corps. Oui, nous ne sommes pas très loin de l’histoire de base de la série Dollhouse, et rien que pour ça, c’est un énorme OUI.

La série est inspirée d’un livre que j’ai lu il y a dix ans, précisément parce que des fans de Dollhouse me l’avaient conseillé, justement. Et franchement, j’ai un bon souvenir (flou) du roman, que j’ai recommencé aussi l’an dernier quand j’ai appris que la série allait voir le jour. Finalement, je ne l’ai pas reterminé pour ne pas être déçu par l’adaptation.

L’histoire de la série ne se limite pas à ce contexte et se concentre sur un soldat entraîné à changer de corps, Takeshi Kovacs. En début d’histoire, celui-ci est prisonnier, mais il est finalement téléchargé dans le corps d’un policier déchu à la demande (payée) de Laurens Bancroft qui, par conséquent, le « possède ». Oui, le système mis en place est celui de maître à esclave, le maître payant pour offrir une vie à Kovacs en échange d’un service.

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Le service ? Résoudre le meurtre de Laurens Bancroft lui-même, car oui, il s’est fait tuer. Heureusement pour lui, il a une sauvegarde quotidienne, mais ça n’empêche qu’il ne sait pas qui l’a tué, ni pourquoi. Et en plus, ça coûte cher de changer de corps, mais Laurens est tellement riche que la police du coin considère qu’il s’est juste suicidé… une hypothèse que Laurens refuse !

Bref, c’est un univers noir et violent, avec une grosse enquête de fond et plusieurs fils rouges, ainsi que beaucoup de science-fiction pure. Les images sont prometteuses et les thèmes développés m’intéressent, surtout que ce sont les mêmes que ceux de Dollhouse qui avait un épisode avec un synopsis similaire.

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Une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule : une actrice de cette dernière série, Dichen Lachman, est castée dans cette adaptation d’Altered Carbon. Vous avez pu la voir aussi dans The 100 (Anya), Supergirl (Roulette) ou dans Lust for Love, dont j’avais parlé il y a quelques temps. Je l’adore et je suis très content de la retrouver à la télévision. Forcément, ça joue sur mon impatience.

Le reste du casting contient quelques autres petits acteurs de The 100 ou The Killing, une de Riverdale, Gillen de The Magicians, mais aussi James Purefoy (inoubliable Joe Carroll dans The Following) et surtout Adam Bush (que je détesterai éternellement après Buffy où il jouait Warren).

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Rendez-vous le 2 février pour la diffusion des dix épisodes, et ça tombe bien, c’est aussi le jour du lancement du prochain Week-end en séries ! Vous voyez, je ne perds pas le nord 😉

Lust for Love

Salut les sériephiles… et les moins sériephiles aussi !

Image result for lust for loveOui, parce qu’aujourd’hui, je ne vais pas vraiment parler de séries, mais de ma comédie romantique préférée, parce qu’il m’en faut bien une, et parce que par magie, ce film est apparu sur Prime Video, le service de streaming d’Amazon. Je me dis que ça peut être l’occasion de le faire découvrir plus largement et, comme personne ne le connaît, je n’allais pas rater le coche.

Inutile de garder le suspens comme c’est dans le titre, le film en question s’appelle Lust for Love (L’Envie d’aimer sur Amazon FR, mais ça me met une sale chanson en tête) et date du 1er février 2014. Depuis sa sortie, j’ai dû le voir déjà une bonne vingtaine de fois, y compris un 1er janvier pour finir une nuit blanche et la dernière fois n’étant pas plus tard qu’hier soir (pour la troisième fois de l’année) quand j’ai découvert qu’il était sur Amazon parce que, après tout ce temps, je n’ai toujours pas pris la peine de l’acheter en DVD, non, et je crois que je ne l’ai plus vu en 1080p depuis genre… sa sortie, en fait. Enfin, je ne l’avais vu que le 20 février pour mon anniversaire. Pas facile, le streaming.

Qu’en est-il du synopsis ? Après avoir raté sa chance avec son crush de toujours, Mila, Astor demande à l’ancienne meilleure amie de celle-ci, Callie, de lui apprendre à séduire les femmes pour reconquérir Mila. Est-ce que c’est pour cette histoire insipide et banale que j’adore le film ? Absolument pas, bien sûr.

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Écrit et dirigé par Anton King, un parfait inconnu, le film est toutefois co-produit par Dichen Lachman, plus connue à l’époque pour son rôle de Sierra dans Dollhouse et depuis pour celui d’Anya dans The 100… Entre autres choses (notamment Roulette dans Supergirl). Bien sûr, cette actrice que j’adore joue le rôle de Callie, et rien que pour ça, j’avais eu envie de le voir.

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Ajoutez que Fran Kranz (Dollhouse aussi, The Cabin in the Woods, Much ado version Whedon, etc) joue le rôle d’Astor, qu’Enver Gjokaj, Miracle Laurie, Felicia Day et Maurissa Tancharoen (respectivement Victor, Mellie, Mag et Kilo dans Dollhouse) ont des seconds rôles, que Jed Whedon est à la musique et que le reste du casting est vraiment bon (y compris Caitlin Stasey vue ensuite dans Reign et Beau Garret), et vous comprendrez ce qui m’a fait venir voir le film la première fois. Vous l’aurez compris, c’est une énorme réunion d’amis post-annulation de Dollhouse, c’est financé par des fans de la série (dont certains sont figurants, notamment dans une soirée d’Halloween bien drôle) et ça donne un bon gros sentiment de nostalgie de cette série géniale.

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Fran Kranz dans Dollhouse

Pour le reste, le contexte de mon premier visionnage, qu’on va qualifier de post-rupture, a clairement aidé à me le faire adorer, alors que l’histoire est on ne peut plus classique. Au-delà de ça, il y a un bon humour, un acteur qui parle français sans raison pendant la moitié de ses répliques et un casting qui s’adore clairement. Et ça se voit ! C’est tout bête, mais ça fait toute la différence. Ainsi, le film a beau être prévisible et concentrer plein de défauts que je critiquerais habituellement, il me fait toujours marrer et me met de bonne humeur. Et puis, il y a quelques-unes de mes chansons préférées dans sa soundtrack, avec notamment la chanson que j’ai le plus écoutée en 2014 d’après feu mon iPod :

Alors voilà, je le conseille à tous ceux qui cherchent à passer un bon moment, c’est pas prise de tête, c’est marrant et tout le casting vaut le détour… Bon, Amazon le qualifie de film moins de 18 ans, mais clairement, ça ne le mérite pas ; il n’y a pas de nudité, mais quelques scènes peuvent être considérées trop crues. Oh, et oui, il y a du harcèlement de rue et ce n’est pas si féministe que ça, mais je leur pardonne tout.

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Et ça, ce n’est même pas extrait de Lust for Love

Je vous laisse avec le trailer si je ne vous ai pas encore donné envie de voir le film, mais je trouve que ça en montre trop, alors à vos risques et périls.